En treize ans, un service de prise de rendez-vous est devenu l'un des points de passage du système de soins français, puis européen. À mesure que Doctolib étend ses services vers l'intelligence artificielle clinique, une question se pose : à quelles conditions une infrastructure privée et dominante peut-elle traiter des données de santé lorsqu'une partie de ce traitement s'appuie sur des modèles états-uniens ? La comparaison avec l'État, qui vient de rapatrier ses propres données de santé vers un hébergeur européen, aide à en situer les termes.
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