Richard Ferrand au Conseil constitutionnel, Emmanuel Moulin à la Banque de France, Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : depuis la dissolution de 2024, Emmanuel Macron accélère les nominations aux plus hauts postes de l’État. Une stratégie parfaitement légale, mais dont les effets pourraient structurer les institutions françaises jusqu’aux années 2030, voire au-delà.
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