En faisant de la France et de l’Allemagne les coactionnaires à parité de KNDS, Emmanuel Macron revendique un acte de souveraineté européenne. L’affirmation mérite pourtant examen : depuis dix ans, les grands programmes franco-allemands de défense révèlent autant de divergences que de convergences. Derrière la consolidation d’un champion industriel se pose une question décisive : la coopération renforce-t-elle l’autonomie stratégique française ou en organise-t-elle la dilution ?
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