Depuis cinq mois, la fermeture du détroit d’Ormuz bouleverse les équilibres énergétiques mondiaux. À l’approche de l’hiver 2026-2027, l’Europe cumule des stocks de gaz insuffisants, une concurrence asiatique accrue pour les cargaisons de GNL, des tensions sur les carburants raffinés et la sortie programmée des approvisionnements russes. Trois scénarios se dessinent, du retour progressif à la normale à une crise physique d’approvisionnement. Mais le danger le plus probable est plus discret : l’installation durable de prix capables d’éroder l’industrie européenne sans jamais provoquer de pénurie spectaculaire.
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