L’Union européenne vient de fermer ses financements publics aux projets énergétiques intégrant des onduleurs chinois. Derrière une mesure technique de cybersécurité se joue un arbitrage plus profond : le prix réel de la souveraineté électrique. En révélant la dépendance industrielle du photovoltaïque européen, cette décision fragilise la lecture purement LCOE des renouvelables et redonne au nucléaire français un avantage relatif dans le débat énergétique 2026-2030.
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