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Le niveau baisse, le vivier s’assèche : ce que PISA révèle de la France

Analyse

Le niveau baisse, le vivier s’assèche : ce que PISA révèle de la France

Publié le 8 septembre 2026. Les résultats de l'enquête PISA 2025 ont été rendus publics ce matin par l'OCDE et par la DEPP. Cet article s'appuie sur les deux Notes d'Information de la DEPP, sur le dossier ministériel et sur les premiers éléments du rapport international. Les données sont celles d'un premier jour de publication ; certaines analyses secondaires de l'OCDE ne sont pas encore disponibles.

Par Rédaction SensPo · 8 septembre 2026 · 38 min de lecture

Résumé exécutif

Les résultats de PISA 2025, publiés le 8 septembre 2026, placent les élèves français de quinze ans à leur niveau le plus bas depuis 2000 : 456 points en compréhension de l'écrit, 458 en culture mathématique, 483 en culture scientifique. La France reste dans la moyenne de l'OCDE dans les trois domaines, mais cette moyenne est elle-même la plus basse jamais mesurée, et la France y a rejoint ses voisins par le bas. En mathématiques, elle perd 16 points quand l'OCDE en perd 9 ; après un plateau de douze ans, la chute atteint 37 points en deux cycles.

Le signal se lit dans la distribution plus que dans la moyenne. Un tiers des élèves sont sous le seuil de lecture fonctionnelle, deux garçons sur cinq ; 36 % le sont en mathématiques. La part des très performants en mathématiques est passée de 15 % en 2003 à 5 %, contre 8 % dans l'OCDE. L'écart entre élèves favorisés et défavorisés, de 91 à 100 points selon le domaine, demeure parmi les plus élevés de l'OCDE. La France est l'addition de deux écoles : les élèves de seconde générale obtiennent 525 points en sciences, ceux de troisième en retard 376.

Le ministère attribue la baisse à des facteurs extérieurs communs aux pays développés, écrans et recul du soutien parental en tête. Ces facteurs sont réels ; ils ne suffisent pas, en l'état, à expliquer pourquoi la France baisse davantage que ses voisins, dont plusieurs déclarent un usage des écrans plus élevé. La cohorte testée, entrée au CP en 2015, a traversé intégralement le collège des années 2020 à 2024 hors de toute réforme structurelle et sous six ministres : le collège s'impose comme hypothèse prioritaire, non comme cause établie.

La réponse gouvernementale fixe un objectif falsifiable, 20 points de plus en 2029, mais la cohorte concernée est celle qui a subi le confinement en CP, et les redressements de cette ampleur en un cycle sont rares sans continuité politique sur une décennie. Nous soumettons cette lecture à trois séries de critères datés, portant séparément sur la trajectoire, sur le mécanisme et sur la stabilité institutionnelle.

Un plancher historique, dans une pièce qui s'enfonce

Les élèves français de quinze ans n'ont jamais obtenu des scores aussi bas à l'enquête PISA depuis sa création en 2000. En compréhension de l'écrit, la France obtient 456 points contre 474 en 2022 et 493 en 2018. En culture mathématique, elle passe de 474 à 458, après avoir déjà perdu 21 points entre 2018 et 2022. En culture scientifique, le score de 483 points est statistiquement stable par rapport à 2022 mais inférieur de 12 points à celui de 2015, dernier cycle où les sciences constituaient le domaine majeur 1Fernandez A., Salles F., Bernigole V., De Monestrol H., « PISA 2025 : les acquis des élèves de 15 ans en compréhension de l'écrit et en culture mathématique en baisse en France et dans l'OCDE », *Note d'Information* n° 26.40, DEPP, septembre 2026 2Fernandez A., Salles F., Blanche V., Edouard S., « PISA 2025 : en culture scientifique, le score baisse par rapport à 2015 en France comme dans l'OCDE, et les performances sont similaires entre les filles et les garçons », *Note d'Information* n° 26.39, DEPP, septembre 2026.

Ces trois chiffres, publiés le 8 septembre 2026, ont été immédiatement lus de deux manières concurrentes. La première, dominante dans la presse du matin, retient le plancher historique. La seconde, portée par le ministère, retient que la France demeure dans la moyenne de l'OCDE et que la baisse est commune aux pays développés 3Ministère de l'Éducation nationale, « PISA 2025 : une baisse des résultats commune à l'OCDE, un relèvement à poursuivre », dossier de presse, 8 septembre 2026. Les deux lectures sont exactes en même temps ; elles ne sont pas contradictoires, elles sont politiquement concurrentes, et le travail analytique consiste à mesurer ce que chacune laisse dans l'ombre.

Le fait le plus important n'est peut-être pas la position de la France mais celle de la pièce dans laquelle elle se tient. L'OCDE elle-même enregistre en 2025 les moyennes les plus basses jamais observées en mathématiques et en compréhension de l'écrit, et un élève sur cinq des pays membres est désormais peu performant dans les trois domaines à la fois, contre 16 % en 2022 4OCDE, « PISA 2025 : Students' reading and mathematics performance declined sharply across the OECD », communiqué de presse, 8 septembre 2026. La France s'enfonce dans une pièce qui s'enfonce. La question, dès lors, n'est pas de savoir si elle baisse, mais si elle baisse plus vite que le sol.

Ce que mesure PISA, et ce qu'il ne mesure pas

Avant d'interpréter, il faut rappeler la nature de l'instrument, parce qu'une partie du débat français repose sur des malentendus à son sujet.

PISA n'évalue pas les programmes scolaires. Il évalue la capacité d'élèves âgés de quinze ans, quel que soit leur niveau de scolarisation, à mobiliser des connaissances dans des situations qui ne leur sont pas familières. C'est ce qui le distingue de TIMSS, indexé sur les curricula, ou des évaluations nationales françaises, construites sur les attendus de fin de cycle. La DEPP le rappelle à deux reprises dans ses notes : le test de positionnement de seconde et PISA « n'évaluent pas exactement les mêmes compétences » 1Fernandez A., Salles F., Bernigole V., De Monestrol H., « PISA 2025 : les acquis des élèves de 15 ans en compréhension de l'écrit et en culture mathématique en baisse en France et dans l'OCDE », *Note d'Information* n° 26.40, DEPP, septembre 2026. Cette précaution n'est pas une clause de style. Elle explique pourquoi des instruments peuvent diverger sans que l'un des deux soit faux.

L'échantillon français compte environ 6 500 élèves répartis dans 289 établissements, représentatifs de la population des élèves de quinze ans 5Gani D., « PISA 2025 : Éric Charbonnier appelle à ouvrir un grand chantier sur le métier d'enseignant », entretien, *Le Café pédagogique*, 8 septembre 2026. À l'échelle internationale, plus de 760 000 élèves ont été testés dans 91 pays et économies 6OCDE, *PISA 2025 Results (Volume I) : Future-Ready Students*, Paris, OECD Publishing, septembre 2026. Le domaine majeur du cycle 2025 est la culture scientifique ; les mathématiques et la compréhension de l'écrit sont domaines mineurs, ce qui signifie que les comparaisons temporelles les plus solides pour ces deux domaines se font avec les cycles où ils étaient majeurs, soit 2022 pour les mathématiques et 2018 pour la lecture. PISA passe par ailleurs d'un rythme triennal à un rythme quadriennal à partir de ce cycle : les prochaines mesures auront lieu en 2029 et 2033 3Ministère de l'Éducation nationale, « PISA 2025 : une baisse des résultats commune à l'OCDE, un relèvement à poursuivre », dossier de presse, 8 septembre 2026.

L'échelle est construite de sorte qu'un écart de 100 points corresponde à un écart-type de la distribution initiale des pays de l'OCDE. Le ministère retient une équivalence de 20 points pour une année d'apprentissage 3Ministère de l'Éducation nationale, « PISA 2025 : une baisse des résultats commune à l'OCDE, un relèvement à poursuivre », dossier de presse, 8 septembre 2026. Cette conversion est un ordre de grandeur commode, non une constante physique ; elle varie selon les pays et les domaines, et l'OCDE l'a elle-même nuancée au fil des cycles. Nous l'utilisons ici comme repère, sans lui accorder plus de précision qu'elle n'en a.

Enfin, une remarque sur les classements. La presse produit chaque cycle des palmarès à la place près. La DEPP, comme l'OCDE, raisonne par groupes de significativité : un pays dont l'intervalle de confiance recouvre celui de la France ne lui est ni supérieur ni inférieur. En compréhension de l'écrit, la France partage ainsi son groupe avec l'Allemagne, le Danemark, l'Espagne, la Hongrie, la Norvège et le Portugal ; 19 pays de l'OCDE lui sont significativement supérieurs, 12 inférieurs. En mathématiques, elle est indiscernable de 11 pays, dont l'Allemagne, les États-Unis, la Suède et la Norvège ; 19 pays la dépassent, 7 lui sont inférieurs 1Fernandez A., Salles F., Bernigole V., De Monestrol H., « PISA 2025 : les acquis des élèves de 15 ans en compréhension de l'écrit et en culture mathématique en baisse en France et dans l'OCDE », *Note d'Information* n° 26.40, DEPP, septembre 2026. Nous nous tiendrons à cette grammaire, la seule qui résiste à un contradicteur.

Trois domaines, trois trajectoires

France : évolution des scores PISA par domaine, 2003 à 2025

Scores moyens des élèves de 15 ans. Sciences : série comparable à partir de 2006. Sources : OCDE-PISA ; DEPP, Notes d'Information 26.39 et 26.40.

Graphique interactif. Les données sont détaillées dans le tableau ci-dessous.

Données

Données du graphique « France : évolution des scores PISA par domaine, 2003 à 2025 »
Culture mathématiqueCompréhension de l'écritCulture scientifique
2003511496
2006496488495
2009497496498
2012495505499
2015493499495
2018495493493
2022474474487
2025458456483

La compréhension de l'écrit : une érosion longue qui s'accélère

Le score de 456 points place la France dans la moyenne de l'OCDE, qui s'établit à 461. La baisse de 18 points depuis 2022 suit une baisse de 19 points entre 2018 et 2022 : en sept ans, les élèves français ont perdu l'équivalent de près de deux années d'apprentissage selon la conversion ministérielle. La moyenne de l'OCDE recule de 14 points sur la même période triennale, un mouvement que la DEPP juge comparable à celui constaté après la pandémie 1Fernandez A., Salles F., Bernigole V., De Monestrol H., « PISA 2025 : les acquis des élèves de 15 ans en compréhension de l'écrit et en culture mathématique en baisse en France et dans l'OCDE », *Note d'Information* n° 26.40, DEPP, septembre 2026. Seuls huit pays échappent à la baisse depuis 2022 : l'Italie, la Pologne, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, la Colombie, le Costa Rica et la Slovaquie sont stables, la Turquie progresse.

Depuis 2000, la trajectoire française épouse approximativement celle de l'OCDE. Cette observation, exacte, ne doit pas masquer que la France partait d'un niveau supérieur à la moyenne et s'y est fondue. En 2012, elle atteignait 505 points ; la moyenne OCDE était de 496. Treize ans plus tard, l'écart est de cinq points en défaveur de la France, non significatif ; la France s'est fondue dans la moyenne, et elle l'a rejointe par le bas.

Les mathématiques : le décrochage spécifique

C'est en mathématiques que la lecture « baisse commune » atteint ses limites. La France perd 16 points entre 2022 et 2025 quand la moyenne de l'OCDE en perd 9. Surtout, la séquence historique diffère. Le score français était stable entre 2006 et 2018, oscillant entre 493 et 497 points. Il chute de 21 points en 2022, puis de 16 en 2025 : 37 points en sept ans, après douze ans de plateau 1Fernandez A., Salles F., Bernigole V., De Monestrol H., « PISA 2025 : les acquis des élèves de 15 ans en compréhension de l'écrit et en culture mathématique en baisse en France et dans l'OCDE », *Note d'Information* n° 26.40, DEPP, septembre 2026. La France, qui se situait à peu près sur la moyenne OCDE en 2022 (474 contre 472), est désormais en dessous (458 contre 463). L'écart n'est pas encore statistiquement tranché, mais son sens s'est inversé.

Le ministre lui-même a concédé ce point ce matin : en mathématiques, les résultats français « creusent l'écart avec la moyenne de l'OCDE » 7Geffray É., entretien au *Monde*, 8 septembre 2026, cité par franceinfo, « Les résultats français à l'enquête Pisa sont préoccupants mais pas une surprise selon le ministre de l'Éducation nationale ». La reconnaissance est notable, parce qu'elle contredit partiellement le cadrage du dossier de presse de son propre ministère, qui insiste sur le caractère commun de la baisse.

Au-delà de la moyenne, l'écart avec les systèmes de tête est d'une autre nature. Les quatre provinces chinoises participantes atteignent 612 points, Singapour 563, le Japon 525, l'Estonie 508 en mathématiques 8Cabioch J., « PISA : nouvelle chute des résultats en maths », *Le Café pédagogique*, 8 septembre 2026. La différence entre la France et l'Estonie, pays européen de 1,3 million d'habitants, est de 50 points, soit deux années et demie d'apprentissage selon la conversion usuelle. Ces comparaisons doivent être maniées avec la prudence que recommande l'OCDE elle-même : les provinces chinoises ne sont pas représentatives de la Chine, et l'Estonie n'a ni la démographie ni les fractures territoriales de la France 5Gani D., « PISA 2025 : Éric Charbonnier appelle à ouvrir un grand chantier sur le métier d'enseignant », entretien, *Le Café pédagogique*, 8 septembre 2026. Mais elles fixent l'échelle du problème.

Les sciences : la stabilité en trompe-l'œil

La stabilité du score en culture scientifique par rapport à 2022 a été présentée comme le point d'appui du bilan. Elle l'est, à deux réserves près.

La première est que la comparaison pertinente, pour un domaine majeur, se fait avec le précédent cycle majeur, soit 2015. La France y obtenait 495 points ; elle en obtient 483, et la DEPP classe la France parmi les 16 pays de l'OCDE dont les résultats baissent sur la décennie, contre 19 stables et 3 en hausse 2Fernandez A., Salles F., Blanche V., Edouard S., « PISA 2025 : en culture scientifique, le score baisse par rapport à 2015 en France comme dans l'OCDE, et les performances sont similaires entre les filles et les garçons », *Note d'Information* n° 26.39, DEPP, septembre 2026. La seconde est que la stabilité de la moyenne masque un mouvement de la distribution : le score du premier décile recule de 13 points quand celui du neuvième décile est stable. Le milieu tient, le bas cède. C'est un schéma que l'on retrouvera dans chacun des trois domaines.

Deux résultats scientifiques méritent toutefois d'être retenus comme des forces relatives. Dans le sous-domaine des sciences de l'environnement, introduit en 2025, la France obtient 486 points contre 480 pour l'OCDE, et ses résultats y sont comparables à son score global alors qu'ils sont inférieurs en moyenne dans l'OCDE 2Fernandez A., Salles F., Blanche V., Edouard S., « PISA 2025 : en culture scientifique, le score baisse par rapport à 2015 en France comme dans l'OCDE, et les performances sont similaires entre les filles et les garçons », *Note d'Information* n° 26.39, DEPP, septembre 2026. Dans la compétence « rechercher, évaluer et utiliser des informations scientifiques », les élèves français dépassent la moyenne de 7 points. Le domaine innovant de résolution informatique de problèmes donne 497 points, dans la moyenne (500) 1Fernandez A., Salles F., Bernigole V., De Monestrol H., « PISA 2025 : les acquis des élèves de 15 ans en compréhension de l'écrit et en culture mathématique en baisse en France et dans l'OCDE », *Note d'Information* n° 26.40, DEPP, septembre 2026. Le rapport à la science n'est pas le problème français ; la maîtrise des outils l'est.

DomaineFrance 2022France 2025ÉvolutionOCDE 2025Écart France-OCDE
Compréhension de l'écrit474456-18461-5
Culture mathématique474458-16463-5
Culture scientifique487483-4 (n.s.)482+1

Sources : DEPP, Notes d'Information 26.39 et 26.40. Les écarts France-OCDE ne sont pas statistiquement significatifs dans les trois domaines.

Le signal est dans la distribution, pas dans la moyenne

Un score moyen est une abstraction. Ce que PISA documente avec une constance remarquable depuis vingt-cinq ans, c'est la déformation de la distribution française : le bas grossit, le haut s'amincit, et la moyenne descend par gravité.

En compréhension de l'écrit, la part des élèves sous le niveau 2, seuil en deçà duquel l'OCDE considère qu'un élève ne peut utiliser la lecture pour acquérir des connaissances, est passée de 15 % en 2000 à 21 % en 2018, 27 % en 2022 et 33 % en 2025 1Fernandez A., Salles F., Bernigole V., De Monestrol H., « PISA 2025 : les acquis des élèves de 15 ans en compréhension de l'écrit et en culture mathématique en baisse en France et dans l'OCDE », *Note d'Information* n° 26.40, DEPP, septembre 2026. Un tiers des élèves de quinze ans. La moyenne OCDE est de 30 %. À l'autre extrémité, la part des élèves au-dessus du niveau 4 recule de 7 % à 4 % en trois ans.

Part des élèves de 15 ans sous le niveau 2 en compréhension de l'écrit, France

En pourcentage. Le niveau 2 est le seuil de compétence fonctionnelle défini par l'OCDE. Moyenne OCDE 2025 : 30 %. Source : DEPP, Note d'Information 26.40.

Graphique interactif. Les données sont détaillées dans le tableau ci-dessous.

Données

Données du graphique « Part des élèves de 15 ans sous le niveau 2 en compréhension de l'écrit, France »
Élèves en difficulté (sous le niveau 2)
200015
201821
202227
202533
OCDE 202530

En mathématiques, le mouvement est plus brutal encore. La part des élèves en difficulté passe de 29 % à 36 % en trois ans, pour une moyenne OCDE de 35 %. Mais c'est la tête de distribution qui livre le chiffre le plus lourd de conséquences : les élèves très performants, …

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Sources

[1] Fernandez A., Salles F., Bernigole V., De Monestrol H., « PISA 2025 : les acquis des élèves de 15 ans en compréhension de l'écrit et en culture mathématique en baisse en France et dans l'OCDE », Note d'Information n° 26.40, DEPP, septembre 2026. https://doi.org/10.48464/ni-26-40

[2] Fernandez A., Salles F., Blanche V., Edouard S., « PISA 2025 : en culture scientifique, le score baisse par rapport à 2015 en France comme dans l'OCDE, et les performances sont similaires entre les filles et les garçons », Note d'Information n° 26.39, DEPP, septembre 2026. https://doi.org/10.48464/ni-26-39

[3] Ministère de l'Éducation nationale, « PISA 2025 : une baisse des résultats commune à l'OCDE, un relèvement à poursuivre », dossier de presse, 8 septembre 2026. https://www.education.gouv.fr/pisa-2025-une-baisse-des-resultats-commune-l-ocde-un-relevement-poursuivre-505690

[4] OCDE, « PISA 2025 : Students' reading and mathematics performance declined sharply across the OECD », communiqué de presse, 8 septembre 2026. https://www.oecd.org/en/about/news/press-releases/2026/09/pisa-2025-students-reading-and-mathematics-performance-declined-sharply-across-the-oecd.html

[5] Gani D., « PISA 2025 : Éric Charbonnier appelle à ouvrir un grand chantier sur le métier d'enseignant », entretien, Le Café pédagogique, 8 septembre 2026. https://www.cafepedagogique.net/2026/09/08/pisa-2025-eric-charbonnier-appelle-a-ouvrir-un-grand-chantier-sur-le-metier-denseignant/

[6] OCDE, PISA 2025 Results (Volume I) : Future-Ready Students, Paris, OECD Publishing, septembre 2026. https://www.oecd.org/en/publications/2026/09/pisa-2025-results-volume-i_5265bfb1.html

[7] Geffray É., entretien au Monde, 8 septembre 2026, cité par franceinfo, « Les résultats français à l'enquête Pisa sont préoccupants mais pas une surprise selon le ministre de l'Éducation nationale ». https://www.franceinfo.fr/societe/education/les-resultats-francais-a-l-enquete-pisa-sont-preoccupants-mais-pas-une-surprise-selon-le-ministre-de-l-education-nationale_8182796.html

[8] Cabioch J., « PISA : nouvelle chute des résultats en maths », Le Café pédagogique, 8 septembre 2026. https://www.cafepedagogique.net/2026/09/08/pisa-nouvelle-chute-des-resultats-en-maths/

[9] OCDE, Education GPS, « Student performance (PISA 2025) », fiche synthétique, consultée le 8 septembre 2026. https://gpseducation.oecd.org/CountryProfile?primaryCountry=SGP&treshold=10&topic=PI

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