Le parallèle entre l’embargo pétrolier de 1941 et la crise d’Ormuz de 2026 n’éclaire pas une continuité politique, mais une régularité structurelle : l’usage de la contrainte énergétique par une puissance qui ne supporte pas elle-même le coût principal de la rupture. Ce que révèle aujourd’hui Ormuz, ce n’est pas seulement la fragilité du Golfe ; c’est la dépendance stratégique de l’Asie.
Analyse