Le gaullisme a disparu comme force intellectuelle avant d’être récupéré comme décor rhétorique. Le résultat est connu : un vocabulaire républicain flottant, une souveraineté réduite à l’identité, une laïcité instrumentalisée, un universalisme contesté de toutes parts. La question n’est donc plus seulement de savoir qui parle au nom de la République, mais qui en défend encore réellement la logique.
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