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Droite libérale

Laissez-nous faire

Ce que défend Laissez-nous faire, axe par axe : positions, principes, contraintes factuelles et tensions internes.

Toutes les doctrines · Droite · La fiche du parti

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Tensions internes

  • Baisse générale des prélèvements et dépenses nouvelles annoncées simultanémentTension forte

    Le document demande une baisse prioritaire des impôts pesant sur la production et un allègement général de la fiscalité, tout en annonçant l'accroissement du nombre de places de prison, la démultiplication des centres d'accueil pour mineurs, un réarmement militaire des démocraties et un programme d'actions concrètes face à l'urgence sociale. Aucune de ces dépenses n'est chiffrée et le seul gage identifié est un « échange progressif entre des baisses d'impôts et une baisse des aides », lui-même non quantifié. Le document ne fournit aucun élément permettant de vérifier que les économies couvrent les dépenses nouvelles.

  • Subsidiarité maximale d'un côté, reconstruction nationale de valeurs communes de l'autreTension notable

    L'axe institutionnel pose que tout ce que citoyens, familles, associations, entreprises et élus locaux peuvent faire doit leur être laissé, et réclame de retracer la frontière entre l'État et la société civile pour alléger l'État. L'axe des valeurs demande à l'inverse de « refaire valeurs communes » et de « combattre ceux qui les détruisent », ce qui suppose une prescription à l'échelle nationale. Le document ne dit pas quel niveau porterait ce combat culturel ni par quels moyens publics, laissant l'articulation entre les deux exigences non résolue.

  • Thèse générale de la liberté et de la non-interférence face à un combat contre des courants intellectuels désignésTension notable

    La thèse centrale du document est le « laissez-nous faire » : ne plus se demander ce que l'État doit faire mais ce qu'il doit cesser de faire. Le même document désigne nommément des courants à combattre — déconstructivisme, wokisme, écologie radicale, relativisme moral — et pose la question « comment combattre ceux qui les détruisent ? ». Le document ne précise pas si ce combat relève du débat d'idées ou d'une action publique ; dans la seconde hypothèse, il entrerait en contradiction avec le principe de non-interférence qu'il défend par ailleurs.

Position par axe

Économie & fiscalité

Le mouvement pose que la croissance « ne se décrète pas, elle se libère » et désigne les entreprises et les entrepreneurs comme son unique moteur. Il réclame une fiscalité pro-croissance — compétitive et non punitive, plus légère, plus simple, plus stable — ramenée à la « normale européenne », avec une baisse prioritaire des impôts pesant sur la production et un allègement de la transmission. Il propose d'échanger progressivement des baisses d'impôts contre une baisse des aides. Il réclame en parallèle une réduction drastique du poids des normes, jusqu'à donner aux entreprises le pouvoir de contester celles jugées étouffantes ou inutiles. Sur le logement, il tient la crise pour évitable et vise la recréation d'un véritable marché.

fiscalité pro-croissance : compétitive et non punitive, plus légère, simple et stableretour à la « normale européenne » en matière de fiscalitébaisse prioritaire des impôts qui pèsent sur la productionfavoriser la transmissionéchange progressif entre baisses d'impôts et baisse des aidesmaîtrise et diminution du coût de la protection sociale par des réformes structurellessuppression ou simplification des normes qui freinent l'économiepouvoir donné aux entreprises de contester des normes étouffantes ou inutileslibéralisation du foncierrepenser le logement social et la fiscalité du logementconstruction de logements bon marchéinnovation financière au service du logementrecréation d'un véritable marché du logement

Contraintes factuelles

  • Aucune mesure n'est chiffrée dans le document : ni le niveau de baisse d'impôts visé, ni le rendement des suppressions d'aides censées la compenser
  • Le « retour à la normale européenne » n'est rapporté à aucun agrégat de référence (taux de prélèvements obligatoires, taux d'IS, coin fiscalo-social)
  • Le pouvoir de contestation des normes par les entreprises n'est associé à aucun véhicule juridique identifié

Sources : Programme du Campus du « Laissez-nous faire »

Social & travail

Le mouvement juge le droit du travail « trop rigide, inadapté » et veut le reconstruire autour de principes clairs complétés par le contrat — personnel, d'entreprise ou de branche — avec un code du travail spécifique aux PME, pour « passer de la surveillance à la confiance ». Il reconnaît par ailleurs une « urgence sociale » : trop de Français peinent à vivre. Il tient les réformes de libération de la croissance pour la bonne réponse de fond, mais admet qu'il faut agir sans en attendre les résultats, au besoin par des mesures non conventionnelles et temporaires. Il refuse de séparer justice sociale et efficacité sociale, et pose le progrès économique comme condition du progrès social.

recodification du droit du travail autour de principes clairs complétés par le contratcontrat personnel, contrat d'entreprise ou de branchecode du travail spécifique aux PMEpassage de la surveillance à la confiance et à une liberté responsableprogramme d'actions concrètes face à l'urgence socialerecours possible à des mesures non conventionnelles et temporairesrefus des solutions démagogiques à courte vue (exemple cité : taxe Zucman)le progrès économique posé comme condition du progrès social

Contraintes factuelles

  • Le volet « urgence sociale » reste au stade de l'intention : aucune mesure concrète n'est nommée, le document annonce seulement qu'on y « réfléchira »
  • La nature des « mesures non conventionnelles et temporaires » n'est pas précisée
  • La taxe Zucman est citée comme repoussoir sans contre-proposition de financement

Sources : Programme du Campus du « Laissez-nous faire »

Santé & retraites

Le mouvement juge l'État-providence « à bout de souffle » et veut refonder les protections sociales en séparant ce qui relève de l'assurance payée par cotisations de la solidarité nationale payée par l'impôt, avec des acteurs responsables et des missions claires. Sur la santé, il oppose à la recherche d'économies la construction d'une « véritable économie de la santé », plus efficace et plus économe. Sur les retraites, il qualifie d'erreurs politiques profondes l'incapacité à reconstruire la répartition et le refus des fonds de pension, imputant cette irresponsabilité aux gouvernements « de gauche comme de droite », et réclame l'introduction de fonds de capitalisation pour tous.

séparation de l'assurance (cotisations) et de la solidarité nationale (impôt)rétablissement de missions claires avec des acteurs responsablesconstruction d'une véritable économie de la santé, plus efficace et plus économeinstauration d'un vrai système de fonds de pension pour tousintroduction de fonds de capitalisation pour tous, en complément de la répartition

Contraintes factuelles

  • Aucun paramètre n'est donné : ni taux de cotisation affecté à la capitalisation, ni calendrier de transition, ni traitement de la génération pivot
  • Le document ne dit pas si la capitalisation se substitue à une part de la répartition ou s'y ajoute, ce qui change entièrement le coût de transition
  • L'« économie de la santé » n'est adossée à aucun modèle de financement décrit

Sources : Programme du Campus du « Laissez-nous faire »

Éducation & recherche

Le mouvement part d'un constat de système défaillant, auquel s'ajoute la mutation induite par l'intelligence artificielle et la modification des contenus qu'elle entraîne. Il ne propose pas de réforme arrêtée mais un cap : beaucoup plus de liberté et de souplesse pour innover, tester et créer, dans le public comme dans le privé. Il veut développer éducation et formation tout au long de la vie en y impliquant les entreprises et de nouveaux acteurs, en posant explicitement la question du financement, et entend s'inspirer des meilleures réussites françaises et étrangères.

liberté et souplesse pour innover, tester et créer, dans le public comme dans le privéadaptation de l'éducation à la mutation induite par l'intelligence artificielleéducation et formation tout au long de la vieimplication des entreprises et de nouveaux acteursinspiration des meilleures réussites françaises et étrangères

Contraintes factuelles

  • L'atelier est explicitement ouvert : le document écrit « Reste à savoir comment » et ne tranche aucune modalité
  • La question du financement est posée mais laissée sans réponse
  • Ni l'autonomie des établissements, ni le statut des enseignants, ni la carte scolaire ne sont abordés

Sources : Programme du Campus du « Laissez-nous faire »

Institutions & démocratie

C'est l'axe structurant du mouvement, qui porte l'exigence d'une double redistribution des pouvoirs : retracer la frontière entre l'État et la société civile pour faire grandir la société et alléger l'État, et rapprocher la décision publique du terrain. Le principe directeur est la subsidiarité : tout ce que les citoyens, les familles, les associations, les entreprises et les élus locaux peuvent faire, il faut le leur laisser faire. Sur les collectivités, il pose « une compétence, un échelon, un responsable identifiable », chaque transfert de compétence devant s'accompagner d'un transfert réel de responsabilité et d'une fiscalité dédiée. Sur l'État, il demande une revue générale des missions et des politiques publiques et la substitution de solutions de la société civile aux défaillances publiques.

double redistribution des pouvoirs : État / société civile, et national / localsubsidiarité : laisser faire tout ce que citoyens, familles, associations, entreprises et élus locaux peuvent faire« une compétence, un échelon, un responsable identifiable »chaque transfert de compétence s'accompagne d'un transfert réel de responsabilitéfiscalité dédiée par échelon : chaque échelon finance ce qu'il décide, et ne finance pas ce qu'il ne décide pasrevue générale des missions de l'État et des politiques publiquesaccroissement de la part des activités d'intérêt général soumises à la concurrence et aux choix individuelssubstitution de solutions de la société civile aux défaillances de l'Étatrecours aux délégations, concessions, PPP d'initiative privée et expérimentations localesméthode de réforme : approche économique, évaluation internationale, culture de la responsabilité, mobilisation des fonctionnaires

Contraintes factuelles

  • Aucun périmètre de compétences n'est nommé : le document pose la méthode (« une compétence, un échelon ») sans dire quelle compétence va à quel échelon
  • La « vraie fiscalité dédiée » par échelon n'est associée à aucun impôt existant ou nouveau
  • Aucune mission de l'État n'est explicitement désignée comme devant être supprimée, externalisée ou déléguée
  • Les « lois Notre-Dame dédiées » sont citées comme instrument sans être définies

Sources : Programme du Campus du « Laissez-nous faire »

Justice & libertés

ATTENTION — cet axe est le plus fragile du document : il est rédigé en interrogations, non en positions. Sur l'état de droit, le mouvement pose une définition (l'État soumis à un Droit qui lui est supérieur et antérieur) puis enchaîne des questions ouvertes : que valent les Droits de l'Homme, sont-ils universels, quel rôle pour les cours constitutionnelles, « trop de droits tuent-ils le Droit », a-t-on créé un gouvernement des juges. Sur l'immigration, il affirme qu'il n'y a pas une mais plusieurs immigrations (régulière, irrégulière, choisie, subie) qu'il faut « savoir nommer », puis pose de nouveau des questions — contrôler les flux, régulariser, expulser, conditionner l'asile, attirer les talents — en revendiquant d'y répondre « sans tabou, sans peur, mais avec exigence républicaine ». Aucune mesure ferme n'est arrêtée sur cet axe.

définition de l'état de droit : l'État soumis à un Droit supérieur et antérieur, non producteur du Droitdistinguer et nommer les différentes immigrations : régulière, irrégulière, choisie, subietraiter la question de l'Islam et de l'islamisme comme un défi d'unité et de valeurs communesinterrogation ouverte sur l'universalité des Droits de l'Homme et sur l'inflation des droitsinterrogation ouverte sur le rôle des cours constitutionnelles et le « gouvernement des juges »interrogation ouverte sur le contrôle des flux, la régularisation, l'expulsion, la conditionnalité de l'asile

Contraintes factuelles

  • Les six « principes » ci-dessus sont pour l'essentiel des questions posées par le document, pas des positions arrêtées : ne pas les traiter comme des engagements programmatiques
  • Aucun dispositif migratoire concret (quotas, titres de séjour, procédure d'asile) n'est proposé
  • La critique de l'inflation des droits n'est assortie d'aucune proposition de révision constitutionnelle ou conventionnelle

Sources : Programme du Campus du « Laissez-nous faire »

Sécurité & défense

Le mouvement décrit des cités et des quartiers devenus des « territoires perdus » où les narcotrafiquants font la loi, et y voit d'abord un problème de sécurité doublé d'un problème de justice, en particulier sur l'application des peines aux mineurs délinquants. Il demande d'accroître le nombre de places de prison et surtout de démultiplier les centres d'accueil pour mineurs, tout en présentant ces territoires comme le « miroir grossissant des échecs de l'État » — sécurité, école, emploi — et en voulant offrir des perspectives aux talents et aux énergies latentes des cités. Sur la défense, il appelle les démocraties libérales à se réarmer militairement et moralement face au « grand retour de la Force contre le Droit ».

accroissement du nombre de places de prisondémultiplication des centres d'accueil pour mineurs délinquantsrévision de l'application des peines pour les mineurs délinquantsmoyens et capacité d'adaptation donnés à l'école dans les quartiersperspectives offertes aux talents et aux énergies latentes des citésréarmement militaire et moral des démocraties libérales

Contraintes factuelles

  • Aucun volume n'est donné : ni nombre de places de prison, ni nombre de centres pour mineurs, ni coût associé
  • Le réarmement militaire n'est associé à aucune trajectoire budgétaire, alors que l'axe économique porte une baisse générale des prélèvements
  • Aucune mesure sur les effectifs de police, de gendarmerie ou de magistrats

Sources : Programme du Campus du « Laissez-nous faire »

Culture, valeurs & médias

Le mouvement tient la cohésion sociale et la démocratie pour fragilisées par des attaques portées de longue date aux valeurs communes. Il désigne nommément le déconstructivisme — « théorie destructrice du pouvoir de la vérité, du langage et du sens commun » — auquel succède selon lui le wokisme, l'écologie radicale et le relativisme moral qui « mène à brouiller le bien et le mal ». La question qu'il pose est celle des moyens : « comment combattre ceux qui les détruisent ? ». En contrepoint, il valorise les « valeurs non marchandes » — enfants, famille, amis, travail domestique, bénévolat, entraide, auto-production — qu'il présente non comme une survivance mais comme constitutives d'un nouveau système de richesses humaines lié à la civilisation de la connaissance.

reconstruction de valeurs communescombat du déconstructivisme, du wokisme et du relativisme moralreconnaissance des valeurs non marchandes (famille, bénévolat, entraide, travail domestique) comme constitutives de la richesseexploration des « territoires invisibles de la richesse » échappant au calcul du PIBréflexion sur le fonctionnement des débats démocratiques à l'ère de la désinformation et des « vérités alternatives »

Contraintes factuelles

  • Le document pose la question des moyens de ce combat culturel sans y répondre : aucun levier de politique publique n'est nommé
  • Aucune mesure sur les médias, l'audiovisuel public, l'université ou le financement de la recherche n'accompagne la critique du wokisme
  • La valorisation des activités non marchandes n'est traduite dans aucun indicateur ni dispositif

Sources : Programme du Campus du « Laissez-nous faire »

Énergie

L'énergie n'est pas traitée pour elle-même mais comme levier de l'« écologie du progrès » que le mouvement oppose à l'écologie punitive. Il cite le nucléaire propre en premier, puis les énergies renouvelables et les nouvelles technologies, comme moyens de répondre aux défis de la planète par la création et l'innovation plutôt que par la décroissance. Le document annonce également que « de nouvelles énergies s'annoncent » dans le cadre de la mutation technologique, sans les nommer.

recours au nucléaire propredéveloppement des énergies renouvelablesmobilisation des nouvelles technologies au service de la transitionrefus de la décroissance comme réponse énergétique

Contraintes factuelles

  • L'énergie ne fait l'objet d'aucun atelier dédié : la position est déduite d'une énumération de trois lignes dans l'atelier « écologie du progrès »
  • Le « nucléaire propre » n'est pas défini et n'est associé à aucun programme de construction ou de prolongation
  • Aucun objectif de mix, de capacité ou de calendrier n'est mentionné

Sources : Programme du Campus du « Laissez-nous faire »

Climat & environnement

Le mouvement pose deux visions opposées face aux défis de la planète. D'un côté une écologie punitive qui « voit l'homme comme un danger pour la planète » et prône la décroissance, le dirigisme planétaire et la limitation des naissances — qu'il rejette et qu'il range ailleurs dans le document parmi les attaques portées aux valeurs communes. De l'autre une écologie de progrès pour laquelle la solution n'est ni de décroître ni de culpabiliser, mais de créer, innover et transformer, grâce au nucléaire propre, aux renouvelables, aux nouvelles technologies et à l'économie circulaire. Ce sont ces solutions que le campus annonce vouloir explorer.

écologie de progrès fondée sur la création, l'innovation et la transformationrefus de la décroissance, du dirigisme planétaire et de la limitation des naissancesrefus de la culpabilisation comme levier écologiquedéveloppement de l'économie circulaire

Contraintes factuelles

  • Aucun objectif de réduction d'émissions, aucune trajectoire et aucune échéance ne figurent dans le document
  • L'adaptation au changement climatique n'est pas abordée
  • La position est formulée en opposition à une écologie adverse plus qu'en programme propre : le document annonce explorer ces solutions, pas les avoir arrêtées

Sources : Programme du Campus du « Laissez-nous faire »

Numérique & innovation

Le mouvement se dit entré dans « la civilisation de la connaissance numérisée et du progrès exponentiel » et annonce que « les dix prochaines années seront les plus fabuleuses de toute l'histoire de l'Humanité ». Il énumère intelligence artificielle, agents autonomes, robots, neurosciences, génie génétique et nanomatériaux, en insistant sur leur hybridation et leur renforcement mutuel, et sur leur effet transformateur sur les métiers, les entreprises, l'éducation, la santé et les institutions. Il pose les questions du devenir du travail à l'ère de l'IA et du partage des richesses dans un monde « hyper capitaliste », en revendiquant d'en débattre « sans peurs paralysantes et sans fascination naïve ». Il entend aussi mettre l'IA au service de la diffusion de ses idées sur les réseaux sociaux et présente « Mia », une IA maison.

accueil du progrès technologique sans peurs paralysantes ni fascination naïvereconnaissance de l'hybridation des technologies (IA, agents autonomes, robots, neurosciences, génie génétique, nanomatériaux)construction d'un récit optimiste, exigeant et lucide sur les mutations technologiquesmise de l'intelligence artificielle au service de l'action et de l'argumentation dans le débat publicperspective d'un nouvel humanisme dans une société d'abondance

Contraintes factuelles

  • Aucune position réglementaire n'est prise : ni sur l'encadrement de l'IA, ni sur les données personnelles, ni sur le règlement européen sur l'IA
  • Les questions posées (devenir du travail, partage des richesses) sont explicitement laissées ouvertes au débat
  • Le volet « IA au service de l'action sur les réseaux sociaux » relève de la stratégie de diffusion du mouvement, pas d'une politique publique

Sources : Programme du Campus du « Laissez-nous faire »

International & Union européenne

L'axe est peu développé et n'apparaît qu'indirectement. L'Union européenne est mobilisée comme étalon fiscal — ramener la fiscalité française à la « normale européenne » — et non comme sujet institutionnel : ni les compétences de l'UE, ni sa gouvernance, ni la souveraineté ne sont discutées. Sur l'international, le mouvement décrit des démocraties libérales fatiguées, ayant oublié leurs valeurs et usées par un sentiment d'impuissance publique, confrontées à un retour des empires totalitaires et de la Force contre le Droit. Il juge toutefois ces nouveaux empires fragiles et leurs dirigeants moins assurés qu'ils ne le paraissent, et estime les démocraties plus fortes qu'elles ne le croient à condition de se réarmer militairement et moralement.

alignement de la fiscalité française sur la « normale européenne »diagnostic de démocraties libérales fatiguées et de retour des empires totalitairesappréciation des régimes autoritaires comme plus fragiles qu'ils ne paraissentréarmement militaire et moral des démocraties comme condition de leur résistance

Contraintes factuelles

  • Aucune position sur l'architecture institutionnelle de l'UE, ses compétences, l'élargissement ou la zone euro
  • Aucun pays, alliance ou théâtre d'opération n'est nommé, y compris parmi les « empires totalitaires »
  • Le document qualifie lui-même ce sujet de « débat existentiel » à tenir, pas de position arrêtée

Sources : Programme du Campus du « Laissez-nous faire »

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