| Économie & fiscal | Le mouvement défend une réduction massive de la dépense publique, un allègement des prélèvements et un choc de déréglementation, présentés comme une spirale vertueuse pour relancer le travail et l'investissement. Il revendique un plan d'économies de l'ordre de 200 milliards d'euros par an sur un quinquennat. - réduction massive de la dépense publique
- baisse des impôts et des charges
- choc de déréglementation et lutte contre la bureaucratie
- liberté d'entreprendre et propriété
2 contraintes factuelles- Les prélèvements obligatoires se situent autour de 43 à 45% du PIB en France, parmi les plus élevés de l'OCDE ; un objectif d'économies de 200 milliards d'euros par an représente près d'un septième de la dépense publique annuelle (environ 1 600 milliards d'euros)
- La dette publique française dépasse 3 300 milliards d'euros, ce qui contraint toute trajectoire combinant baisse d'impôts et désendettement
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB affirme la primauté de la personne et du travail sur le capital et juge nécessaire une régulation de l'économie de marché par la puissance publique. Elle revendique le transfert de moyens budgétaires et fiscaux vers la région. - Primauté de la personne et du travail sur le capital
- Régulation et orientation de l'économie de marché par la puissance publique
- Transfert de ressources budgétaires et fiscales vers les régions
- Ancrage local de l'économie et soutien aux territoires
3 contraintes factuelles- Les régions françaises disposent d'une autonomie fiscale limitée, leurs ressources reposant largement sur des dotations de l'État.
- La dette publique de l'État français atteint environ 3 520 Md€, contraignant les marges budgétaires de tout transfert.
- La Bretagne représente environ 5 pour cent du PIB national, avec un tissu d'emploi marqué par l'agroalimentaire et la pêche.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Baisse impôts (IS, charges), suppression CSG sur retraites modestes, retour à l'équilibre budgétaire (3% PIB strict), refus rétablissement ISF, baisse dépense publique structurelle (objectif 51% PIB vs 57% actuel), suppression niches fiscales. - baisse impôts production
- équilibre budgétaire
- réduction dépense publique
- anti-ISF
3 contraintes factuelles- Réduction dépense publique 6 points PIB = -180 Md€/an, soit choc social majeur sans précédent récent
- Baisse charges patronales -10 Md€/an annoncée
- France 1er pays OCDE pour dépense publique (57% PIB), Allemagne 49%
Source : Programme LR Économie 2024 · 2024 |
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| Social & travail | Le mouvement défend une dérégulation du marché du travail, une baisse des charges et un recentrage des politiques sociales sur la responsabilité individuelle, avec un État social limité à un filet de protection. Il valorise le travail et la création de richesse plutôt que la redistribution. - dérégulation du marché du travail
- baisse des charges sur le travail
- recentrage des aides sur la responsabilité individuelle
- valorisation du travail et de la création de richesse
2 contraintes factuelles- Les cotisations sociales financent un système de protection (chômage, famille, maladie) dont la dérégulation suppose des arbitrages de financement non chiffrés dans le positionnement
- La baisse des charges à recettes constantes implique soit une réduction des prestations, soit un transfert de financement vers d'autres assiettes, non explicité
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB lie réduction de l'empreinte écologique et société plus égalitaire, estimant qu'un effort identique ne peut être demandé aux gros consommateurs et aux ménages en difficulté. Elle défend la solidarité entre les personnes et entre les territoires. - Solidarité entre les personnes et entre les territoires
- Justice sociale comme condition de la transition écologique
- Économie au service de l'humain plutôt que l'inverse
- Réduction des inégalités de revenu et d'accès
3 contraintes factuelles- Le taux de pauvreté en Bretagne est inférieur à la moyenne nationale, autour de 11 pour cent contre près de 15 pour cent.
- La précarité énergétique touche une part significative des ménages, accentuée en habitat rural diffus.
- Le coût de toute mesure redistributive doit s'articuler avec les marges contraintes des collectivités.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Retraite à 65 ans (vs 64 actuel), retour aux 39h heures sup défiscalisées, baisse charges PME, conditionnement RSA à 20h activité, flexibilisation marché travail (rupture conventionnelle simplifiée), refus 32h. - retraite 65 ans
- 39h heures sup
- RSA conditionné 20h
- flexibilisation
3 contraintes factuelles- Retraite 65 ans = +12 Md€/an équilibre CNAV (vs 64 ans actuel +5 Md€)
- 39h heures sup défiscalisées = -3 Md€/an recettes
- RSA 20h activité : besoin accompagnement chiffré 2 Md€/an (vs 15h loi 2023)
Source : Programme LR Social · 2024 |
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| Santé & retraites | Le mouvement défend une réforme structurelle des retraites par l'introduction d'une dose de capitalisation obligatoire en complément de la répartition, au-delà des seuls ajustements paramétriques d'âge. La santé est rattachée aux fonctions régaliennes que l'État doit assurer de façon efficace. - introduction d'une dose de capitalisation obligatoire
- réforme structurelle au-delà des paramètres d'âge
- responsabilité individuelle dans la constitution de l'épargne retraite
- santé maintenue comme fonction essentielle de l'État
2 contraintes factuelles- Les retraites représentent de l'ordre de 25% de la dépense publique française ; la transition vers la capitalisation suppose un coût de double cotisation pendant la phase de bascule, non chiffré dans le positionnement
- Le ratio cotisants par retraité est d'environ 1,7 en 2024, ce qui pèse sur l'équilibre du régime par répartition
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB inscrit la santé et la protection sociale dans une logique de service public solidaire et d'accès territorial équitable. Elle soutient une organisation des soins au plus près des bassins de vie bretons. - Service public de santé accessible sur tout le territoire
- Lutte contre les déserts médicaux ruraux et littoraux
- Protection sociale fondée sur la solidarité collective
- Gestion de proximité des politiques de santé
3 contraintes factuelles- Plusieurs zones rurales et littorales bretonnes sont classées en désert médical par les agences régionales de santé.
- Les compétences santé et retraites relèvent principalement de l'État et de la Sécurité sociale, limitant le levier régional direct.
- Le vieillissement démographique breton accroît la demande de soins et de prise en charge de la dépendance.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Retraite 65 ans, AME conditionnée (suppression ou aide médicale d'urgence stricte), conventionnement médecins négocié (incitations zones sous-dotées), maintien SEGUR, lutte fraudes Sécu. - retraite 65 ans
- AME restreinte
- incitations désert médical
- anti-fraude Sécu
3 contraintes factuelles- Suppression AME : 1,2 Md€/an économies brutes mais report sur urgences plus coûteux
- Fraudes Sécu : 6-8 Md€/an estimées (CNAM 2023), récupération réaliste 1-2 Md€/an
- Retraite 65 ans = +12 Md€/an équilibre
Source : Programme LR Santé · 2024 |
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| Éducation & recherche | Le mouvement défend une refondation de l'école centrée sur la transmission des savoirs fondamentaux (français, mathématiques, raisonnement) et le rétablissement de l'autorité comme garantie de l'ordre républicain. Il dénonce une corruption idéologique de l'enseignement qu'il entend écarter. - refondation de l'école et savoirs fondamentaux
- rétablissement de l'autorité
- neutralité idéologique de l'enseignement
- école comme levier d'émancipation et de mérite
2 contraintes factuelles- La refondation des savoirs fondamentaux se heurte à la pénurie d'enseignants dans plusieurs disciplines et académies, contrainte non chiffrée dans le positionnement
- Le positionnement développe surtout l'école et l'autorité, moins la politique de recherche et d'enseignement supérieur
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB fait du droit pour chaque Breton d'accéder à son histoire, sa culture et ses langues un axe éducatif central. Elle promeut l'enseignement bilingue et une gouvernance éducative régionalisée. - Accès à l'histoire, la culture et les langues de Bretagne
- Développement de l'enseignement bilingue et immersif
- Régionalisation de la gouvernance éducative
- Recherche ancrée dans les enjeux du territoire
3 contraintes factuelles- L'Éducation nationale relève de l'État, l'offre bilingue dépendant des moyens et postes alloués.
- Les filières bilingues breton-français scolarisent une part minoritaire des élèves de l'académie de Rennes.
- Le statut public des écoles Diwan reste refusé, limitant le déploiement de l'immersion.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Retour fondamentaux primaire (lire/écrire/compter), uniforme école, autorité enseignants, sélection université, suppression Parcoursup actuel (réforme), revalorisation profs ciblée mérite, soutien recherche appliquée (innovation). - fondamentaux
- uniforme
- autorité
- sélection univ
3 contraintes factuelles- Sélection université : conformité droit constitutionnel à reformuler (DC 2018)
- Uniforme : 100-200€/an/enfant, hostilité 60% parents (IFOP 2023)
- Primes mérite : déjà tentées (PHEE), efficacité contestée
Source : Programme LR Éducation · 2024 |
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| Énergie | Le mouvement défend un mix électrique pilotable, puissant, bon marché et décarboné, qu'il identifie au nucléaire et à l'hydroélectricité. Il privilégie la production bas carbone continue et se montre réservé sur une priorité donnée aux renouvelables intermittents. - mix pilotable nucléaire et hydroélectrique
- électricité bas carbone et compétitive
- réserve sur la priorité aux renouvelables intermittents
- neutralité technologique au service de la décarbonation
2 contraintes factuelles- Le nucléaire assure environ 65% de la production électrique française en 2024 ; un mix recentré sur le nucléaire suppose un calendrier de construction d'EPR2 et de prolongation du parc non détaillé dans le positionnement
- L'hydroélectricité représente de l'ordre de 11% de la production électrique en France et offre un potentiel d'extension limité par les sites disponibles
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB défend la sortie des énergies fossiles et du nucléaire, le développement des énergies renouvelables et la réduction de la consommation. Elle promeut une production énergétique décentralisée pilotée au niveau régional breton. - Sortie programmée du nucléaire et des énergies fossiles
- Développement prioritaire des renouvelables, notamment éolien et marin
- Sobriété énergétique et réduction de la consommation
- Décentralisation de la production et autonomie énergétique régionale
3 contraintes factuelles- La Bretagne produit historiquement moins de 20 pour cent de l'électricité qu'elle consomme, situation de dépendance énergétique forte.
- La France tire environ 70 pour cent de son électricité du nucléaire, ce qui rend une sortie un objectif de long terme.
- Le facteur de charge de l'éolien terrestre se situe autour de 25 pour cent, contraignant le dimensionnement du parc renouvelable.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Relance massive du nucléaire (14 EPR2 + SMR + prolongation parc), modération éolien (moratoire éolien terrestre, priorité solaire et offshore), maintien marché européen électricité réformé, refus sortie gaz/pétrole précipitée pour industrie. - nucléaire fort
- moratoire éolien terrestre
- marché EU réformé
- transition pragmatique
3 contraintes factuelles- 14 EPR2 + SMR : 70-90 Md€ étalés (chiffrage EDF/RTE)
- Prolongation parc 60-80 ans : grand carénage 100 Md€ (EDF Hercule)
- Moratoire éolien terrestre = retard objectifs PPE 2030 (-15 GW vs cible)
Source : Programme LR Bellamy européennes 2024 · 2024 |
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| Climat & environnement | Le mouvement promeut une croissance écologique fondée sur le marché, l'innovation et la décarbonation par le nucléaire, en opposition à ce qu'il qualifie de puritanisme écologiste. Il privilégie une action environnementale concrète plutôt qu'une logique de décroissance ou de contrainte normative. - croissance écologique et innovation
- décarbonation par le nucléaire
- rejet de la décroissance et du puritanisme écologiste
- préférence pour l'incitation de marché plutôt que la norme
2 contraintes factuelles- La France s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre d'au moins 55% d'ici 2030 par rapport à 1990 ; le positionnement ne chiffre pas la trajectoire d'atteinte hors électricité
- La décarbonation par le marché et l'innovation laisse indéterminés les secteurs diffus (transport, bâtiment, agriculture) qui concentrent une part majeure des émissions résiduelles
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB considère la lutte contre le réchauffement climatique et la protection de la biodiversité comme une urgence absolue. Elle place la réforme du modèle agricole breton au centre de la transition écologique. - Lutte contre le réchauffement climatique posée en urgence absolue
- Protection de la biodiversité et des écosystèmes littoraux et bocagers
- Réforme du modèle agricole vers une production diversifiée et sobre
- Réduction des pesticides de synthèse et des intrants chimiques
3 contraintes factuelles- La Bretagne concentre une part importante de l'élevage français, source majeure d'émissions et de pollution azotée.
- Les marées vertes liées aux nitrates affectent régulièrement le littoral breton depuis les années 1970.
- La France vise la neutralité carbone en 2050, cadre dans lequel s'inscrit la transition régionale.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Neutralité 2050 conformément SNBC, refus écologie punitive (anti-ZFE, anti-fin VTM stricte), agriculture défendue contre normes EU, transition industrielle accompagnée (CRCS, hydrogène), souveraineté alimentaire renforcée. - neutralité 2050
- anti-écologie punitive
- défense agriculture
- souveraineté alimentaire
3 contraintes factuelles- Reculs écologie punitive contradictoires obligations UE (Green Deal, règlement CO2 véhicules)
- Souveraineté alimentaire : France 1er producteur agricole UE (88 Md€), mais déficit balance agroalimentaire 2023
- Hydrogène vert : 7 Md€ France 2030, mais coût production 4-7€/kg vs gaz fossile équivalent 1-2€
Source : Programme LR Climat · 2024 |
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| Immigration & intégration | Le mouvement défend la reprise par l'État du contrôle de sa politique migratoire, y compris vis-à-vis des juridictions européennes, le cas échéant par référendum. Il met en garde contre une immigration de travail organisée à la demande du patronat et la concurrence sur les salaires. - souveraineté de la politique migratoire
- primauté de la décision nationale, y compris par référendum
- réserve sur l'immigration de travail à la demande du patronat
- fermeté sur l'intégration et l'ordre républicain
2 contraintes factuelles- La maîtrise de la politique migratoire indépendamment des juridictions européennes se heurte aux engagements de la France (CEDH, droit de l'UE) et à la hiérarchie des normes
- Plusieurs secteurs en tension (BTP, agriculture, soin) reposent en partie sur la main-d'œuvre étrangère, ce que le positionnement n'arbitre pas en volume
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB condamne le racisme et toute dégradation de la personne humaine et défend un système résolument démocratique. Elle promeut une intégration fondée sur l'accueil et l'ouverture, intégrée à une identité bretonne inclusive. - Condamnation du racisme et de toute discrimination
- Accueil et intégration des nouveaux arrivants
- Identité bretonne ouverte et non ethnique
- Égalité des droits dans un cadre démocratique
3 contraintes factuelles- La politique migratoire relève de la compétence de l'État et du cadre européen, hors champ régional direct.
- La Bretagne présente une part de population immigrée parmi les plus faibles des régions françaises.
- Les dispositifs d'accueil et d'intégration reposent sur des financements État et associatifs.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Réduction forte de l'immigration, quotas par métier votés au Parlement, durcissement du regroupement familial et de l'aide médicale d'État, exécution effective des OQTF, conditions de séjour resserrées. - quotas migratoires
- durcissement regroupement familial
- réforme de l'AME
- exécution des OQTF
2 contraintes factuelles- Le taux d'exécution des OQTF est d'environ 10%, un relèvement suppose accords de réadmission et places de rétention
- Les quotas par métier nécessitent une loi annuelle et un appareil statistique dédié
Source : Programme Les Républicains 2022 · 2022 |
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| Sécurité & défense | Le mouvement place la sécurité et la justice parmi les fonctions premières d'un État recentré et efficace, et plaide pour une fermeté contre le désordre sécuritaire. Il défend une diplomatie de puissance fondée sur la clarté stratégique et les alliances. - sécurité et justice au cœur des fonctions régaliennes
- fermeté contre le désordre sécuritaire
- diplomatie de puissance et clarté stratégique
- autorité et ordre public
2 contraintes factuelles- Le recentrage de l'État sur le régalien suppose un renforcement des moyens de la sécurité et de la justice, alors que le positionnement vise simultanément une réduction massive de la dépense publique
- Le positionnement ne détaille pas de trajectoire d'effectifs ni de programmation budgétaire de la défense
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB privilégie une approche de prévention et de cohésion sociale plutôt qu'un discours sécuritaire centralisé. Elle inscrit la sécurité dans le cadre démocratique et des libertés publiques. - Sécurité fondée sur la prévention et la cohésion sociale
- Refus d'une approche exclusivement répressive et centralisée
- Respect des libertés publiques dans les politiques de sécurité
- Articulation avec les pouvoirs de proximité
3 contraintes factuelles- La sécurité intérieure et la défense relèvent de compétences régaliennes de l'État, sans transfert régional établi.
- La Bretagne affiche un niveau de délinquance globalement inférieur à la moyenne nationale.
- Les politiques de prévention dépendent de financements croisés État-collectivités.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | OTAN intégré, dissuasion nucléaire renforcée, hausse budget défense 2,5-3% PIB, doublement effectifs gendarmerie/police, peines plancher rétablies, surpopulation carcérale réglée par construction (+30k places), peines courtes en milieu fermé. - OTAN intégré
- défense 2,5-3% PIB
- +effectifs police
- peines plancher
3 contraintes factuelles- Défense 2,5% PIB : +14 Md€/an supplémentaires
- Construction 30k places prison : 4-6 Md€ et 7-10 ans (Cour des Comptes 2023)
- Peines plancher : censure CC 2014 sur individualisation peine, à reformuler constitutionnellement
Source : Programme LR Sécurité 2024 · 2024 |
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| Justice & libertés | Le mouvement érige la justice en fonction première de l'État et la liberté individuelle assortie de responsabilité en principe directeur. Il plaide pour une justice efficace garantissant l'ordre et la sécurité juridique, dans une logique inspirée de l'ordolibéralisme. - justice comme fonction essentielle de l'État
- liberté individuelle assortie de responsabilité
- ordre et sécurité juridique
- État de droit recentré et efficace
2 contraintes factuelles- Le renforcement de l'efficacité de la justice suppose des moyens, alors que le positionnement vise simultanément une réduction massive de la dépense publique
- Le positionnement énonce des principes (liberté, responsabilité, autorité) plutôt qu'une doctrine détaillée de procédure pénale ou d'exécution des peines
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB condamne le racisme, le fascisme et les totalitarismes et oeuvre pour un système résolument démocratique aux plans individuel et collectif. Elle place les libertés publiques et les droits fondamentaux au coeur de son projet. - Refus du racisme, du fascisme et des totalitarismes
- Démocratie individuelle et collective garantie
- Protection des libertés publiques et droits fondamentaux
- Reconnaissance des droits collectifs des peuples
3 contraintes factuelles- La justice et les libertés fondamentales relèvent du cadre constitutionnel et conventionnel français et européen.
- La reconnaissance de droits collectifs des minorités linguistiques reste limitée par l'ordre juridique français.
- Les politiques de libertés s'inscrivent dans la jurisprudence du Conseil constitutionnel et de la CEDH.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Restriction droit du sol (modification article 21-7 code civil), durcissement OQTF, peines plancher rétablies, refus régularisations massives, maintien laïcité 1905 sans extension, refus euthanasie. - restriction droit du sol
- OQTF dur
- peines plancher
- anti-euthanasie
3 contraintes factuelles- Restriction droit du sol : modification constitutionnelle (article 34) ou réforme article 21-7
- OQTF : taux exécution 7-12% (Cour 2024), durcissement sans levée verrous structurels = effet limité
- Peines plancher : censure partielle CC 2014 à reformuler
Source : Programme LR Justice · 2024 |
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| Institutions & démocratie | Le mouvement fait de la décentralisation et de la subsidiarité ascendante le cœur de son projet institutionnel, l'échelon le plus proche étant prioritairement compétent. Il critique l'agencification de l'État et plaide pour une loi de décentralisation rendant aux communes leur capacité d'action. - décentralisation et subsidiarité ascendante
- primauté de l'échelon communal
- critique de l'agencification de l'État
- réforme de l'État recentré sur ses fonctions essentielles
2 contraintes factuelles- La France compte environ 35 000 communes, un émiettement qui complique le transfert effectif de compétences et de moyens visé par la subsidiarité ascendante
- Une loi de décentralisation transférant des compétences suppose un transfert de ressources fiscales correspondant, point non chiffré dans le positionnement
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB revendique l'autonomie politique de la Bretagne via une Assemblée de Bretagne dotée de pouvoirs normatifs et la réunification incluant la Loire-Atlantique. Elle défend un fédéralisme partageant pouvoir législatif et budget entre État et régions. - Autonomie politique et institutions bretonnes propres
- Assemblée de Bretagne dotée de pouvoirs législatif et réglementaire
- Réunification de la Bretagne incluant la Loire-Atlantique
- Fédéralisme partageant pouvoir et budget entre État et régions
3 contraintes factuelles- La Constitution française pose le caractère indivisible de la République, encadrant tout transfert de pouvoir normatif.
- La région administrative Bretagne compte quatre départements, la Loire-Atlantique étant rattachée aux Pays de la Loire depuis 1956.
- L'UDB propose la fusion des conseils départementaux et du conseil régional dans une assemblée unique.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Maintien Ve République, refus VIe, refus proportionnelle intégrale (proportionnelle limitée 15-20% acceptable), durée mandats sénateurs réduite (6 ans vs 6 actuellement = statu quo), renforcement contrôle parlementaire, primauté constitution française dans hiérarchie. - Ve République
- anti-proportionnelle intégrale
- anti-VIe
- primauté constitution
3 contraintes factuelles- Primauté constitution : déjà admise par CC (DC Maastricht 1992) sur principe identité constitutionnelle
- Proportionnelle 15-20% : projets bloqués 2017-2024 faute majorité
- Renforcement Parlement : commissions enquête multipliées 2022-2024 (effets limités)
Source : Programme LR Institutions · 2024 |
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| International & UE | Le mouvement défend une Europe de projets et de subsidiarité réelle, refusant tant l'abandon de souveraineté que la posture sans effet. Il envisage une confrontation avec la Cour européenne des droits de l'homme pour réaffirmer la primauté de la souveraineté nationale. - Europe de projets et de subsidiarité réelle
- refus de l'abandon de souveraineté
- confrontation avec la CEDH pour la primauté nationale
- diplomatie d'alliances et de puissance
2 contraintes factuelles- La remise en cause de la jurisprudence de la CEDH suppose une renégociation ou une dénonciation conventionnelle aux effets juridiques et diplomatiques lourds, non détaillée dans le positionnement
- La subsidiarité accrue au sein de l'UE relève de modifications des traités soumises à l'unanimité des États membres
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB agit pour la construction d'une Europe fédérale et solidaire des peuples et des régions. Elle inscrit la Bretagne dans une coopération européenne directe, au delà de la médiation exclusive de l'État. - Europe fédérale des peuples et des régions
- Reconnaissance politique des régions dans la gouvernance européenne
- Coopération interrégionale et liens celtiques transfrontaliers
- Solidarité internationale et droit des peuples
3 contraintes factuelles- L'Union européenne reste une union d'États membres, les régions n'y disposant que d'un rôle consultatif via le Comité des régions.
- L'UDB est membre de la fédération Régions et Peuples Solidaires et siège dans des réseaux régionalistes européens.
- Sa porte-parole Lydie Massard a brièvement siégé comme députée européenne en 2023-2024.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Europe des nations (souveraineté), refus fédéralisme, défense PAC (50 Md€/an France bénéficiaire), soutien Israël ferme, soutien Ukraine, refus Mercosur en l'état (clauses miroir agricoles), refus accord Royaume-Uni adhésion programmes. - Europe des nations
- défense PAC
- soutien Israël
- soutien Ukraine
3 contraintes factuelles- PAC : France 1er bénéficiaire (9,5 Md€/an), réforme 2023 conditionnée éco-régimes (40%)
- Mercosur : isolement France (Allemagne, Espagne, Italie favorables)
- Soutien Ukraine : aligné gouvernement, pas divergence majeure
Source : Programme LR Bellamy européennes · 2024 |
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| Numérique & innovation | Le mouvement fait de l'innovation un levier de croissance et revendique une doctrine sur l'intelligence artificielle, les technologies quantiques et le spatial, présentés comme des sujets d'avenir. Il privilégie la liberté d'entreprendre et un cadre déréglementé plutôt que l'intervention publique directe. - innovation comme moteur de croissance
- doctrine sur l'IA, le quantique et le spatial
- liberté d'entreprendre et déréglementation
- réserve sur l'intervention publique directe
2 contraintes factuelles- Le développement souverain de l'IA, du quantique et du spatial repose en pratique sur des investissements et commandes publics importants, en tension avec le recentrage de l'État visé par le positionnement
- Le positionnement énonce une orientation plutôt qu'une stratégie chiffrée de souveraineté technologique ou de régulation des plateformes
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB inscrit le numérique dans une logique d'aménagement équitable du territoire et de souveraineté des données au service de l'humain. Elle soutient une innovation ancrée dans les besoins locaux et la transition écologique. - Couverture numérique équitable des territoires ruraux et littoraux
- Numérique au service de l'humain et des communs
- Innovation orientée vers la transition écologique
- Valorisation des langues bretonnes dans les outils numériques
3 contraintes factuelles- La couverture très haut débit reste inégale entre zones urbaines et rurales bretonnes.
- Les politiques numériques structurantes dépendent largement de l'État et des opérateurs nationaux.
- L'empreinte carbone du numérique représente une part croissante des émissions à intégrer à la sobriété.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Souveraineté numérique européenne (Chips Act, IA Act), soutien startups (French Tech), encadrement IA générative dans services publics, lutte cyberharcèlement et pédocriminalité numérique, refus identité numérique obligatoire. - souveraineté EU
- French Tech
- encadrement IA
- anti-cyberharcèlement
3 contraintes factuelles- Chips Act EU 43 Md€ mobilisés, France 8-12% (STMicro Crolles)
- AI Act EU 2024 : France/Allemagne ont allégé contraintes foundation models
- Identité numérique européenne (eIDAS 2.0) déjà adoptée niveau UE
Source : Programme LR Numérique · 2024 |
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| Culture & médias | Le mouvement revendique la fierté de la culture française et de l'héritage national comme socle d'unité. La régulation des médias et leur structure de propriété ne constituent pas un axe développé de son positionnement. - fierté de la culture française et de l'héritage national
- transmission et continuité culturelle
- liberté d'expression et de création
- unité par la culture commune
2 contraintes factuelles- Le positionnement développe la culture sous l'angle identitaire et patrimonial davantage que sous celui de la politique du spectacle vivant, du patrimoine ou du financement de la création
- Aucune doctrine détaillée sur la régulation des médias, l'ARCOM ou la concentration de la propriété n'est formulée
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB défend les droits culturels du peuple breton, dont l'accès effectif aux langues de Bretagne, le breton et le gallo. Elle soutient l'enseignement immersif Diwan et un statut officiel des langues régionales. - Droits culturels et accès aux langues bretonnes
- Soutien à l'enseignement immersif Diwan
- Officialisation et statut public des langues régionales
- Médias et création culturelle de proximité
3 contraintes factuelles- Le Conseil constitutionnel a jugé contraire à la Constitution la ratification de la Charte européenne des langues régionales.
- Les écoles Diwan scolarisent plusieurs milliers d'élèves par immersion et demandent un statut public, refusé à ce jour.
- Le breton est classé langue en danger par l'UNESCO, avec un nombre de locuteurs en baisse continue.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Privatisation France Télévisions (cession ou refonte), défense patrimoine français, lutte wokisme universités/médias, soutien filière cinéma (CNC maintenu), suppression redevance audiovisuelle (acté 2022). - privatisation FTV
- patrimoine
- anti-wokisme
- cinéma soutenu
3 contraintes factuelles- Privatisation FTV : -3 Md€ valeur perdue (Cour des Comptes 2015)
- Patrimoine : Mission Culture 3,3 Md€/an, déjà sous tension
- Cible 'wokisme' juridiquement floue, risque atteinte liberté pédagogique
Source : Programme LR Culture · 2024 |
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