| Économie & fiscal | Baisse impôts massive (IS, succession, TVA carburants), suppression niches fiscales, baisse dépense publique structurelle (objectif 50% PIB), refus rétablissement ISF, lutte fraude. - baisses massives impôts
- réduction dépense publique
- anti-ISF
- lutte fraude
3 contraintes factuelles- Baisse dépense publique 7 points PIB = -210 Md€/an, choc social majeur
- Baisse TVA carburants 5,5% = -12 Md€/an
- Fraude fiscale 80-100 Md€/an (Cour 2019), récupération réaliste 8-12 Md€/an
Source : Programme Reconquête Économie · 2022 | Baisse TVA énergie 5,5%, baisse impôts classes moyennes, suppression CSG sur petites retraites, exonération transmissions familiales, lutte contre fraude fiscale internationale et sociale. Refus hausse impôts riches généralisée. - baisse TVA carburants
- exonérations familiales
- lutte fraude
- pas de hausse globale impôts
3 contraintes factuelles- Baisse TVA carburants 20→5,5% = -12 Md€/an recettes
- Exonération droits succession ligne directe = -8 Md€/an (DGFiP 2024)
- Fraude fiscale chiffrée 80-100 Md€/an (Cour des Comptes 2019), récupération réaliste 8-12 Md€
Source : Engagements présidentiels RN · 2024 | L'UDB affirme la primauté de la personne et du travail sur le capital et juge nécessaire une régulation de l'économie de marché par la puissance publique. Elle revendique le transfert de moyens budgétaires et fiscaux vers la région. - Primauté de la personne et du travail sur le capital
- Régulation et orientation de l'économie de marché par la puissance publique
- Transfert de ressources budgétaires et fiscales vers les régions
- Ancrage local de l'économie et soutien aux territoires
3 contraintes factuelles- Les régions françaises disposent d'une autonomie fiscale limitée, leurs ressources reposant largement sur des dotations de l'État.
- La dette publique de l'État français atteint environ 3 520 Md€, contraignant les marges budgétaires de tout transfert.
- La Bretagne représente environ 5 pour cent du PIB national, avec un tissu d'emploi marqué par l'agroalimentaire et la pêche.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Social & travail | Retraite à 64 ans avec bonifications carrières longues, baisse charges PME, priorité nationale embauche (RECOnquête), 35h défendues, refus 32h, soutien filières françaises (made in France). - retraite 64 ans bonif
- baisse charges PME
- priorité nationale
- made in France
3 contraintes factuelles- Priorité nationale : censure CC (DC 2018-770), incompatible UE
- Made in France : difficile sans tarifs douaniers (interdits OMC)
- Bonifications carrières longues = +5-8 Md€/an CNAV
Source : Programme Reconquête Social · 2022 | Retraite à 60 ans pour carrières longues + pénibilité, indexation pensions sur inflation, priorité nationale à l'embauche, baisse charges PME/TPE. Refus 32h. SMIC indexé sans coup de pouce structurel. - retraite 60 ans carrières longues
- priorité nationale
- baisse charges PME
- indexation pensions
3 contraintes factuelles- Retraite 60 ans carrières longues = +10 à +15 Md€/an CNAV (COR scénario partiel)
- Priorité nationale embauche = contraire constitution (DC 2018) et droit UE (libre circulation)
- Indexation pensions sur inflation (vs prix-salaires actuel) = +3 Md€/an structurel
Source : Programme RN, Mesures sociales · 2024 | L'UDB lie réduction de l'empreinte écologique et société plus égalitaire, estimant qu'un effort identique ne peut être demandé aux gros consommateurs et aux ménages en difficulté. Elle défend la solidarité entre les personnes et entre les territoires. - Solidarité entre les personnes et entre les territoires
- Justice sociale comme condition de la transition écologique
- Économie au service de l'humain plutôt que l'inverse
- Réduction des inégalités de revenu et d'accès
3 contraintes factuelles- Le taux de pauvreté en Bretagne est inférieur à la moyenne nationale, autour de 11 pour cent contre près de 15 pour cent.
- La précarité énergétique touche une part significative des ménages, accentuée en habitat rural diffus.
- Le coût de toute mesure redistributive doit s'articuler avec les marges contraintes des collectivités.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Santé & retraites | Suppression AME, restriction CMU aux nationaux, lutte fraudes Sécu, hôpital public renforcé sans réforme structurelle, retraite 64 ans bonifications, refus euthanasie. - suppression AME
- CMU nationaux
- anti-fraude Sécu
- hôpital +
3 contraintes factuelles- Suppression AME 1,2 Md€/an, report urgences plus coûteux et risque sanitaire
- Restriction CMU aux nationaux : contraire DUDH et conventions internationales
- Fraude Sécu 6-8 Md€/an, récupération réaliste 1-2 Md€/an
Source : Programme Reconquête Santé · 2022 | Recrutement massif personnel hospitalier, lutte déserts médicaux par incitation (pas conventionnement obligatoire), retraite 60 ans carrières longues + pénibilité. Conditionnement AME (aide médicale étrangers) au séjour régulier. - recrutement hospitalier
- incitations zones sous-dotées
- retraite 60 ans pénibilité
- AME conditionnée
3 contraintes factuelles- AME coûte 1,2 Md€/an (PLFSS 2024), restriction = report sur urgences plus coûteux et risque sanitaire
- Recrutement 50k soignants = +2,5 Md€/an formation et masse salariale
- Conditionnement AME contraire à plusieurs conventions internationales (DUDH, CIDE)
Source : Programme RN Santé · 2024 | L'UDB inscrit la santé et la protection sociale dans une logique de service public solidaire et d'accès territorial équitable. Elle soutient une organisation des soins au plus près des bassins de vie bretons. - Service public de santé accessible sur tout le territoire
- Lutte contre les déserts médicaux ruraux et littoraux
- Protection sociale fondée sur la solidarité collective
- Gestion de proximité des politiques de santé
3 contraintes factuelles- Plusieurs zones rurales et littorales bretonnes sont classées en désert médical par les agences régionales de santé.
- Les compétences santé et retraites relèvent principalement de l'État et de la Sécurité sociale, limitant le levier régional direct.
- Le vieillissement démographique breton accroît la demande de soins et de prise en charge de la dépendance.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Éducation & recherche | Retour fondamentaux primaire, uniforme école, autorité enseignants, sélection université stricte, fin Parcoursup, suppression écriture inclusive et théories genre, hommage Histoire de France. - fondamentaux
- uniforme
- autorité
- sélection univ
3 contraintes factuelles- Uniforme : 100-200€/an/enfant, hostilité 60% parents
- Sélection université : conformité droit constitutionnel à reformuler
- Théories genre dans programmes : très limitée actuellement (cycle 4 SVT)
Source : Programme Reconquête Éducation · 2022 | Retour fondamentaux primaire (lire/écrire/compter), uniforme école, autorité enseignants restaurée, sélection université, réforme bac, fin pédagogies progressistes, hausse rémunération enseignants ciblée débuts de carrière. - fondamentaux
- uniforme
- autorité
- sélection univ
3 contraintes factuelles- Uniforme : coût familles 100-200€/an, hostilité 60% parents (sondage IFOP 2023), ROI pédagogique débattu
- Sélection université : conformité droit constitutionnel à reformuler (DC 2018 Parcoursup)
- Hausse rémunération début carrière : 3 000€/an/prof × 800k = +2,4 Md€/an
Source : Programme RN Éducation · 2024 | L'UDB fait du droit pour chaque Breton d'accéder à son histoire, sa culture et ses langues un axe éducatif central. Elle promeut l'enseignement bilingue et une gouvernance éducative régionalisée. - Accès à l'histoire, la culture et les langues de Bretagne
- Développement de l'enseignement bilingue et immersif
- Régionalisation de la gouvernance éducative
- Recherche ancrée dans les enjeux du territoire
3 contraintes factuelles- L'Éducation nationale relève de l'État, l'offre bilingue dépendant des moyens et postes alloués.
- Les filières bilingues breton-français scolarisent une part minoritaire des élèves de l'académie de Rennes.
- Le statut public des écoles Diwan reste refusé, limitant le déploiement de l'immersion.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Énergie | Relance massive nucléaire (14 EPR2 + SMR), arrêt total éolien (démantèlement progressif), maintien gaz de schiste si découvert, marché EU à renégocier, refus écologie punitive. - nucléaire massif
- arrêt éolien
- anti-écologie punitive
3 contraintes factuelles- 14 EPR2 = 70-90 Md€
- Démantèlement éolien existant = perte 21 GW capacité installée
- Gaz de schiste : interdit France 2017 (loi)
Source : Programme Reconquête Zemmour 2022 · 2022 | Relance massive du nucléaire (14 EPR2 + SMR), moratoire sur l'éolien terrestre, sortie du marché européen de l'électricité (frexit énergétique), baisse TVA énergie à 5,5%. Maintien hydroélectricité publique. - relance nucléaire
- moratoire éolien
- sortie ARENH/marché EU
- TVA réduite énergie
3 contraintes factuelles- 14 EPR2 = 60 Md€ investissement étalé sur 20 ans (chiffrage RTE/EDF)
- Sortie marché EU électricité = renégociation traités, perte interconnexions Europe (12 GW capacité d'échange)
- TVA 5,5% énergie = -7 Md€/an recettes État
Source : Programme RN 2022 / Engagements 2027 · 2024 | L'UDB défend la sortie des énergies fossiles et du nucléaire, le développement des énergies renouvelables et la réduction de la consommation. Elle promeut une production énergétique décentralisée pilotée au niveau régional breton. - Sortie programmée du nucléaire et des énergies fossiles
- Développement prioritaire des renouvelables, notamment éolien et marin
- Sobriété énergétique et réduction de la consommation
- Décentralisation de la production et autonomie énergétique régionale
3 contraintes factuelles- La Bretagne produit historiquement moins de 20 pour cent de l'électricité qu'elle consomme, situation de dépendance énergétique forte.
- La France tire environ 70 pour cent de son électricité du nucléaire, ce qui rend une sortie un objectif de long terme.
- Le facteur de charge de l'éolien terrestre se situe autour de 25 pour cent, contraignant le dimensionnement du parc renouvelable.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Climat & environnement | Climatosceptique nuancé (priorité économie sur climat), refus Pacte vert européen, défense agriculture intensive, anti-ZFE, anti-fin VTM 2035, refus normes EU contraignantes. - anti-Green Deal
- agriculture intensive
- anti-ZFE
- anti-VTM 2035
3 contraintes factuelles- Sortie Green Deal incompatible PAC (50 Md€/an)
- VTM 2035 : règlement UE acté
- Reculs ZFE = +25k décès prématurés/an pollution air (SPF 2021)
Source : Programme Reconquête Climat · 2022 | Climato-conscient mais priorité au pouvoir d'achat. Refus écologie punitive (ZFE, taxe carbone, fin VTM 2035). Soutien agriculture intensive et chasse. Sortie de l'Accord vert européen (Green Deal). - pas d'écologie punitive
- pro-nucléaire bas carbone
- anti-Green Deal
- souveraineté alimentaire
3 contraintes factuelles- Sortie Green Deal incompatible avec PAC (50 Md€/an France) conditionnée éco-régimes
- Maintien VTM essence après 2035 contradictoire règlement UE déjà voté (CO2 emissions standard)
- Reculs ZFE = +25k décès prématurés/an estimés liés pollution air (Santé Publique France 2021)
Source : Programme RN Présidentielle 2022 · 2022 | L'UDB considère la lutte contre le réchauffement climatique et la protection de la biodiversité comme une urgence absolue. Elle place la réforme du modèle agricole breton au centre de la transition écologique. - Lutte contre le réchauffement climatique posée en urgence absolue
- Protection de la biodiversité et des écosystèmes littoraux et bocagers
- Réforme du modèle agricole vers une production diversifiée et sobre
- Réduction des pesticides de synthèse et des intrants chimiques
3 contraintes factuelles- La Bretagne concentre une part importante de l'élevage français, source majeure d'émissions et de pollution azotée.
- Les marées vertes liées aux nitrates affectent régulièrement le littoral breton depuis les années 1970.
- La France vise la neutralité carbone en 2050, cadre dans lequel s'inscrit la transition régionale.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Immigration & intégration | Arrêt de l'immigration et politique de remigration, suppression du droit du sol, du regroupement familial et de l'AME, expulsion des étrangers délinquants et en situation irrégulière. - arrêt de l'immigration
- remigration
- fin du droit du sol et du regroupement
- suppression de l'AME
2 contraintes factuelles- La remigration de masse n'a aucune base juridique et contrevient à la CEDH (art. 3, 8)
- La suppression du droit du sol exige une révision constitutionnelle
Source : Programme Reconquête (Zemmour) 2022 · 2022 | Priorité nationale, réduction drastique de l'immigration légale et illégale, suppression du droit du sol et du regroupement familial subi, expulsions systématiques des clandestins et déboutés, référendum sur l'immigration. - priorité nationale
- fin du droit du sol
- expulsions systématiques
- référendum immigration
2 contraintes factuelles- La suppression du droit du sol et la priorité nationale exigent une révision constitutionnelle (art. 89) voire un passage en force par référendum art. 11 contesté
- Les expulsions massives se heurtent aux accords de réadmission et aux capacités de rétention (CRA ~2000 places)
Source : Programme RN 2022 / Engagements 2027 · 2024 | L'UDB condamne le racisme et toute dégradation de la personne humaine et défend un système résolument démocratique. Elle promeut une intégration fondée sur l'accueil et l'ouverture, intégrée à une identité bretonne inclusive. - Condamnation du racisme et de toute discrimination
- Accueil et intégration des nouveaux arrivants
- Identité bretonne ouverte et non ethnique
- Égalité des droits dans un cadre démocratique
3 contraintes factuelles- La politique migratoire relève de la compétence de l'État et du cadre européen, hors champ régional direct.
- La Bretagne présente une part de population immigrée parmi les plus faibles des régions françaises.
- Les dispositifs d'accueil et d'intégration reposent sur des financements État et associatifs.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Sécurité & défense | Hausse défense 3% PIB, OTAN défendu, dissuasion renforcée, doublement effectifs police, peines plancher rétablies, taser systématique, construction 35k places prison, lutte délinquance étrangère. - défense 3% PIB
- OTAN
- doublement police
- peines plancher
3 contraintes factuelles- Défense 3% PIB = +33 Md€/an supplémentaires
- Doublement effectifs police = +9 Md€/an
- 35k places prison = 5-7 Md€ et 7-10 ans (Cour 2023)
Source : Programme Reconquête Sécurité · 2022 | Sortie commandement intégré OTAN (rapprochement positions De Gaulle/Mitterrand), maintien dissuasion nucléaire, hausse budget défense à 3% PIB d'ici 2030, doublement effectifs police, peines plancher rétablies. - sortie OTAN intégré
- défense 3% PIB
- doublement police
- peines plancher
3 contraintes factuelles- Défense 3% PIB = budget 80 Md€/an (vs 47 actuel), soit +33 Md€/an
- Doublement effectifs police = +150k agents = +9 Md€/an masse salariale
- Peines plancher abrogées 2014 (CC censure partielle) car contraires individualisation peine
Source : Programme RN Sécurité · 2024 | L'UDB privilégie une approche de prévention et de cohésion sociale plutôt qu'un discours sécuritaire centralisé. Elle inscrit la sécurité dans le cadre démocratique et des libertés publiques. - Sécurité fondée sur la prévention et la cohésion sociale
- Refus d'une approche exclusivement répressive et centralisée
- Respect des libertés publiques dans les politiques de sécurité
- Articulation avec les pouvoirs de proximité
3 contraintes factuelles- La sécurité intérieure et la défense relèvent de compétences régaliennes de l'État, sans transfert régional établi.
- La Bretagne affiche un niveau de délinquance globalement inférieur à la moyenne nationale.
- Les politiques de prévention dépendent de financements croisés État-collectivités.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Justice & libertés | Suppression droit du sol total (article 21-7), expulsions massives (criminels, irréguliers), peines plancher, refus régularisations, restrictions naturalisation (assimilation testée), interdiction signes religieux espace public. - fin droit du sol
- expulsions massives
- peines plancher
- anti-régularisation
3 contraintes factuelles- Suppression droit du sol : modification constitutionnelle
- Expulsions massives : taux exécution OQTF 7-12% structurellement
- Interdiction signes religieux espace public : censure CEDH probable (jurisprudence S.A.S c. France 2014 limitée)
Source : Programme Reconquête Justice · 2022 | Peines plancher, exécution effective des peines (taux occupation prisons), refus régularisations massives, restriction droit du sol, défense laïcité (interdiction signes religieux ostensibles espace public), refus euthanasie. - peines plancher
- exécution peines
- restriction droit du sol
- laïcité stricte
3 contraintes factuelles- Restriction droit du sol : modification constitutionnelle (article 34) ou révision article 21-7 code civil
- Interdiction signes religieux espace public : censure CEDH attendue (jurisprudence S.A.S c. France 2014 limitée)
- Construction 30k places prison = 4-6 Md€ et 7-10 ans délai (cf programme 15k places 2018)
Source : Programme RN Justice · 2024 | L'UDB condamne le racisme, le fascisme et les totalitarismes et oeuvre pour un système résolument démocratique aux plans individuel et collectif. Elle place les libertés publiques et les droits fondamentaux au coeur de son projet. - Refus du racisme, du fascisme et des totalitarismes
- Démocratie individuelle et collective garantie
- Protection des libertés publiques et droits fondamentaux
- Reconnaissance des droits collectifs des peuples
3 contraintes factuelles- La justice et les libertés fondamentales relèvent du cadre constitutionnel et conventionnel français et européen.
- La reconnaissance de droits collectifs des minorités linguistiques reste limitée par l'ordre juridique français.
- Les politiques de libertés s'inscrivent dans la jurisprudence du Conseil constitutionnel et de la CEDH.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Institutions & démocratie | Maintien Ve République fort, RIC, primauté constitution sur droit européen, suppression CESE, mandat unique député, indépendance justice contestée (corporatisme magistrats). - Ve République
- RIC
- primauté constitution
- fin CESE
3 contraintes factuelles- Constitutionnalisation primauté = procédure article 7 TUE possible
- RIC toutes matières = risque populiste droits humains
- CESE : 700 conseillers, budget 39 M€/an, suppression marginal
Source : Programme Reconquête Institutions · 2022 | Référendum d'initiative citoyenne (RIC), proportionnelle à l'Assemblée, mandat unique député, fin du Conseil constitutionnel actuel et création Cour suprême, primauté droit constitutionnel français sur droit européen via constitutionnalisation. - RIC
- proportionnelle
- Cour suprême
- primauté constitution
3 contraintes factuelles- Constitutionnalisation primauté droit national : nécessite 3/5 Congrès ou référendum, contestable par CJUE
- RIC toutes matières : risque atteinte aux droits humains (cf Suisse minarets 2009)
- Suppression CC = vide juridique sur contrôle constitutionnalité (180 décisions/an)
Source : Programme RN Institutions · 2024 | L'UDB revendique l'autonomie politique de la Bretagne via une Assemblée de Bretagne dotée de pouvoirs normatifs et la réunification incluant la Loire-Atlantique. Elle défend un fédéralisme partageant pouvoir législatif et budget entre État et régions. - Autonomie politique et institutions bretonnes propres
- Assemblée de Bretagne dotée de pouvoirs législatif et réglementaire
- Réunification de la Bretagne incluant la Loire-Atlantique
- Fédéralisme partageant pouvoir et budget entre État et régions
3 contraintes factuelles- La Constitution française pose le caractère indivisible de la République, encadrant tout transfert de pouvoir normatif.
- La région administrative Bretagne compte quatre départements, la Loire-Atlantique étant rattachée aux Pays de la Loire depuis 1956.
- L'UDB propose la fusion des conseils départementaux et du conseil régional dans une assemblée unique.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| International & UE | Europe des nations, primauté droit français (constitutionnalisée), rapprochement Russie post-conflit, soutien Israël ferme, refus Mercosur, sortie politique migratoire EU (rétablissement frontières), refus accords libre-échange dépendance. - Europe des nations
- primauté droit FR
- rapprochement Russie
- Israël
3 contraintes factuelles- Primauté droit FR contraire CJUE Costa c. ENEL 1964
- Rapprochement Russie : isolement Western Alliance post-2022
- Rétablissement frontières : sortie Schengen, contraire libre circulation UE
Source : Programme Reconquête International · 2022 | Europe des nations (refus fédéralisme), renégociation traités (primauté droit national), sortie marchés européens stratégiques (énergie, agricole), rapprochement diplomatique Russie post-conflit, soutien Israël, refus accords Mercosur. - Europe des nations
- primauté droit national
- rapprochement Russie
- refus Mercosur
3 contraintes factuelles- Primauté droit national contraire jurisprudence CJUE Costa c. ENEL 1964 et constitutionnelle (Conseil constit DC 2004)
- Rapprochement Russie : +60% gaz russe dans mix EU pré-2022, dépendance dénoncée par Cour des Comptes 2023
- Refus Mercosur isolerait France des positions Italie, Allemagne, Espagne désormais favorables
Source : Programme RN International · 2024 | L'UDB agit pour la construction d'une Europe fédérale et solidaire des peuples et des régions. Elle inscrit la Bretagne dans une coopération européenne directe, au delà de la médiation exclusive de l'État. - Europe fédérale des peuples et des régions
- Reconnaissance politique des régions dans la gouvernance européenne
- Coopération interrégionale et liens celtiques transfrontaliers
- Solidarité internationale et droit des peuples
3 contraintes factuelles- L'Union européenne reste une union d'États membres, les régions n'y disposant que d'un rôle consultatif via le Comité des régions.
- L'UDB est membre de la fédération Régions et Peuples Solidaires et siège dans des réseaux régionalistes européens.
- Sa porte-parole Lydie Massard a brièvement siégé comme députée européenne en 2023-2024.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Numérique & innovation | Souveraineté numérique nationale (refus dépendance GAFAM), encadrement IA générative, lutte cyberharcèlement (peines aggravées), refus identité numérique européenne, défense liberté expression en ligne (anti-censure). - souveraineté nationale
- encadrement IA
- anti-cyberharcèlement
- refus eIDAS
3 contraintes factuelles- Souveraineté nationale numérique : aucun acteur français hyperscaler
- Refus eIDAS 2.0 : déjà adopté UE 2024
- Anti-censure : tension avec lutte cyberharcèlement et désinformation
Source : Programme Reconquête Numérique · 2022 | Souveraineté numérique européenne (cloud, IA), lutte contre cyberharcèlement, protection données personnelles, soutien filière française IA et semi-conducteurs, refus identité numérique obligatoire. - souveraineté numérique
- anti-cyberharcèlement
- soutien IA française
- refus ID numérique
3 contraintes factuelles- Filière française semi-conducteurs : ST Microelectronics seul acteur d'envergure (15 Md€ CA), dépendance Asie persistante
- Souveraineté cloud : OVH/Scaleway < 5% parts marché EU vs hyperscalers
- Identité numérique européenne (eIDAS 2.0) déjà adoptée niveau UE 2024
Source : Programme RN Numérique · 2024 | L'UDB inscrit le numérique dans une logique d'aménagement équitable du territoire et de souveraineté des données au service de l'humain. Elle soutient une innovation ancrée dans les besoins locaux et la transition écologique. - Couverture numérique équitable des territoires ruraux et littoraux
- Numérique au service de l'humain et des communs
- Innovation orientée vers la transition écologique
- Valorisation des langues bretonnes dans les outils numériques
3 contraintes factuelles- La couverture très haut débit reste inégale entre zones urbaines et rurales bretonnes.
- Les politiques numériques structurantes dépendent largement de l'État et des opérateurs nationaux.
- L'empreinte carbone du numérique représente une part croissante des émissions à intégrer à la sobriété.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Culture & médias | Privatisation France Télévisions, défense patrimoine français, lutte wokisme massif (universités, médias, justice), suppression CSA-ARCOM, défense langue française, anti-écriture inclusive. - privatisation FTV
- patrimoine
- anti-wokisme
- fin ARCOM
3 contraintes factuelles- Privatisation FTV : -3 Md€ valeur (Cour 2015)
- Suppression ARCOM : régulateur unique, vide juridique sans alternative
- Anti-écriture inclusive : circulaire administrative possible
Source : Programme Reconquête Culture · 2022 | Privatisation France Télévisions ou refonte service public audiovisuel, suppression redevance audiovisuel (déjà acté), défense culture française et patrimoine, lutte contre wokisme dans médias et universités. - réforme service public audiovisuel
- défense patrimoine
- anti-wokisme
- indépendance journalistes
3 contraintes factuelles- Privatisation FTV = perte ~3 Md€ valeur (estimation Cour des Comptes 2015)
- Cible 'wokisme' juridiquement floue, risque atteinte liberté pédagogique (article L141-6 code éduc)
- Patrimoine : crédits Mission Culture 3,3 Md€/an, déjà sous tension
Source : Programme RN Culture · 2024 | L'UDB défend les droits culturels du peuple breton, dont l'accès effectif aux langues de Bretagne, le breton et le gallo. Elle soutient l'enseignement immersif Diwan et un statut officiel des langues régionales. - Droits culturels et accès aux langues bretonnes
- Soutien à l'enseignement immersif Diwan
- Officialisation et statut public des langues régionales
- Médias et création culturelle de proximité
3 contraintes factuelles- Le Conseil constitutionnel a jugé contraire à la Constitution la ratification de la Charte européenne des langues régionales.
- Les écoles Diwan scolarisent plusieurs milliers d'élèves par immersion et demandent un statut public, refusé à ce jour.
- Le breton est classé langue en danger par l'UNESCO, avec un nombre de locuteurs en baisse continue.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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