| Économie & fiscal | L'UDB affirme la primauté de la personne et du travail sur le capital et juge nécessaire une régulation de l'économie de marché par la puissance publique. Elle revendique le transfert de moyens budgétaires et fiscaux vers la région. - Primauté de la personne et du travail sur le capital
- Régulation et orientation de l'économie de marché par la puissance publique
- Transfert de ressources budgétaires et fiscales vers les régions
- Ancrage local de l'économie et soutien aux territoires
3 contraintes factuelles- Les régions françaises disposent d'une autonomie fiscale limitée, leurs ressources reposant largement sur des dotations de l'État.
- La dette publique de l'État français atteint environ 3 520 Md€, contraignant les marges budgétaires de tout transfert.
- La Bretagne représente environ 5 pour cent du PIB national, avec un tissu d'emploi marqué par l'agroalimentaire et la pêche.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Baisse impôts (IS, charges), suppression CSG sur retraites modestes, retour à l'équilibre budgétaire (3% PIB strict), refus rétablissement ISF, baisse dépense publique structurelle (objectif 51% PIB vs 57% actuel), suppression niches fiscales. - baisse impôts production
- équilibre budgétaire
- réduction dépense publique
- anti-ISF
3 contraintes factuelles- Réduction dépense publique 6 points PIB = -180 Md€/an, soit choc social majeur sans précédent récent
- Baisse charges patronales -10 Md€/an annoncée
- France 1er pays OCDE pour dépense publique (57% PIB), Allemagne 49%
Source : Programme LR Économie 2024 · 2024 | Le mouvement défend une réduction massive de la dépense publique, un allègement des prélèvements et un choc de déréglementation, présentés comme une spirale vertueuse pour relancer le travail et l'investissement. Il revendique un plan d'économies de l'ordre de 200 milliards d'euros par an sur un quinquennat. - réduction massive de la dépense publique
- baisse des impôts et des charges
- choc de déréglementation et lutte contre la bureaucratie
- liberté d'entreprendre et propriété
2 contraintes factuelles- Les prélèvements obligatoires se situent autour de 43 à 45% du PIB en France, parmi les plus élevés de l'OCDE ; un objectif d'économies de 200 milliards d'euros par an représente près d'un septième de la dépense publique annuelle (environ 1 600 milliards d'euros)
- La dette publique française dépasse 3 300 milliards d'euros, ce qui contraint toute trajectoire combinant baisse d'impôts et désendettement
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 |
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| Social & travail | L'UDB lie réduction de l'empreinte écologique et société plus égalitaire, estimant qu'un effort identique ne peut être demandé aux gros consommateurs et aux ménages en difficulté. Elle défend la solidarité entre les personnes et entre les territoires. - Solidarité entre les personnes et entre les territoires
- Justice sociale comme condition de la transition écologique
- Économie au service de l'humain plutôt que l'inverse
- Réduction des inégalités de revenu et d'accès
3 contraintes factuelles- Le taux de pauvreté en Bretagne est inférieur à la moyenne nationale, autour de 11 pour cent contre près de 15 pour cent.
- La précarité énergétique touche une part significative des ménages, accentuée en habitat rural diffus.
- Le coût de toute mesure redistributive doit s'articuler avec les marges contraintes des collectivités.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Retraite à 65 ans (vs 64 actuel), retour aux 39h heures sup défiscalisées, baisse charges PME, conditionnement RSA à 20h activité, flexibilisation marché travail (rupture conventionnelle simplifiée), refus 32h. - retraite 65 ans
- 39h heures sup
- RSA conditionné 20h
- flexibilisation
3 contraintes factuelles- Retraite 65 ans = +12 Md€/an équilibre CNAV (vs 64 ans actuel +5 Md€)
- 39h heures sup défiscalisées = -3 Md€/an recettes
- RSA 20h activité : besoin accompagnement chiffré 2 Md€/an (vs 15h loi 2023)
Source : Programme LR Social · 2024 | Le mouvement défend une dérégulation du marché du travail, une baisse des charges et un recentrage des politiques sociales sur la responsabilité individuelle, avec un État social limité à un filet de protection. Il valorise le travail et la création de richesse plutôt que la redistribution. - dérégulation du marché du travail
- baisse des charges sur le travail
- recentrage des aides sur la responsabilité individuelle
- valorisation du travail et de la création de richesse
2 contraintes factuelles- Les cotisations sociales financent un système de protection (chômage, famille, maladie) dont la dérégulation suppose des arbitrages de financement non chiffrés dans le positionnement
- La baisse des charges à recettes constantes implique soit une réduction des prestations, soit un transfert de financement vers d'autres assiettes, non explicité
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 |
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| Santé & retraites | L'UDB inscrit la santé et la protection sociale dans une logique de service public solidaire et d'accès territorial équitable. Elle soutient une organisation des soins au plus près des bassins de vie bretons. - Service public de santé accessible sur tout le territoire
- Lutte contre les déserts médicaux ruraux et littoraux
- Protection sociale fondée sur la solidarité collective
- Gestion de proximité des politiques de santé
3 contraintes factuelles- Plusieurs zones rurales et littorales bretonnes sont classées en désert médical par les agences régionales de santé.
- Les compétences santé et retraites relèvent principalement de l'État et de la Sécurité sociale, limitant le levier régional direct.
- Le vieillissement démographique breton accroît la demande de soins et de prise en charge de la dépendance.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Retraite 65 ans, AME conditionnée (suppression ou aide médicale d'urgence stricte), conventionnement médecins négocié (incitations zones sous-dotées), maintien SEGUR, lutte fraudes Sécu. - retraite 65 ans
- AME restreinte
- incitations désert médical
- anti-fraude Sécu
3 contraintes factuelles- Suppression AME : 1,2 Md€/an économies brutes mais report sur urgences plus coûteux
- Fraudes Sécu : 6-8 Md€/an estimées (CNAM 2023), récupération réaliste 1-2 Md€/an
- Retraite 65 ans = +12 Md€/an équilibre
Source : Programme LR Santé · 2024 | Le mouvement défend une réforme structurelle des retraites par l'introduction d'une dose de capitalisation obligatoire en complément de la répartition, au-delà des seuls ajustements paramétriques d'âge. La santé est rattachée aux fonctions régaliennes que l'État doit assurer de façon efficace. - introduction d'une dose de capitalisation obligatoire
- réforme structurelle au-delà des paramètres d'âge
- responsabilité individuelle dans la constitution de l'épargne retraite
- santé maintenue comme fonction essentielle de l'État
2 contraintes factuelles- Les retraites représentent de l'ordre de 25% de la dépense publique française ; la transition vers la capitalisation suppose un coût de double cotisation pendant la phase de bascule, non chiffré dans le positionnement
- Le ratio cotisants par retraité est d'environ 1,7 en 2024, ce qui pèse sur l'équilibre du régime par répartition
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 |
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| Éducation & recherche | L'UDB fait du droit pour chaque Breton d'accéder à son histoire, sa culture et ses langues un axe éducatif central. Elle promeut l'enseignement bilingue et une gouvernance éducative régionalisée. - Accès à l'histoire, la culture et les langues de Bretagne
- Développement de l'enseignement bilingue et immersif
- Régionalisation de la gouvernance éducative
- Recherche ancrée dans les enjeux du territoire
3 contraintes factuelles- L'Éducation nationale relève de l'État, l'offre bilingue dépendant des moyens et postes alloués.
- Les filières bilingues breton-français scolarisent une part minoritaire des élèves de l'académie de Rennes.
- Le statut public des écoles Diwan reste refusé, limitant le déploiement de l'immersion.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Retour fondamentaux primaire (lire/écrire/compter), uniforme école, autorité enseignants, sélection université, suppression Parcoursup actuel (réforme), revalorisation profs ciblée mérite, soutien recherche appliquée (innovation). - fondamentaux
- uniforme
- autorité
- sélection univ
3 contraintes factuelles- Sélection université : conformité droit constitutionnel à reformuler (DC 2018)
- Uniforme : 100-200€/an/enfant, hostilité 60% parents (IFOP 2023)
- Primes mérite : déjà tentées (PHEE), efficacité contestée
Source : Programme LR Éducation · 2024 | Le mouvement défend une refondation de l'école centrée sur la transmission des savoirs fondamentaux (français, mathématiques, raisonnement) et le rétablissement de l'autorité comme garantie de l'ordre républicain. Il dénonce une corruption idéologique de l'enseignement qu'il entend écarter. - refondation de l'école et savoirs fondamentaux
- rétablissement de l'autorité
- neutralité idéologique de l'enseignement
- école comme levier d'émancipation et de mérite
2 contraintes factuelles- La refondation des savoirs fondamentaux se heurte à la pénurie d'enseignants dans plusieurs disciplines et académies, contrainte non chiffrée dans le positionnement
- Le positionnement développe surtout l'école et l'autorité, moins la politique de recherche et d'enseignement supérieur
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 |
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| Énergie | L'UDB défend la sortie des énergies fossiles et du nucléaire, le développement des énergies renouvelables et la réduction de la consommation. Elle promeut une production énergétique décentralisée pilotée au niveau régional breton. - Sortie programmée du nucléaire et des énergies fossiles
- Développement prioritaire des renouvelables, notamment éolien et marin
- Sobriété énergétique et réduction de la consommation
- Décentralisation de la production et autonomie énergétique régionale
3 contraintes factuelles- La Bretagne produit historiquement moins de 20 pour cent de l'électricité qu'elle consomme, situation de dépendance énergétique forte.
- La France tire environ 70 pour cent de son électricité du nucléaire, ce qui rend une sortie un objectif de long terme.
- Le facteur de charge de l'éolien terrestre se situe autour de 25 pour cent, contraignant le dimensionnement du parc renouvelable.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Relance massive du nucléaire (14 EPR2 + SMR + prolongation parc), modération éolien (moratoire éolien terrestre, priorité solaire et offshore), maintien marché européen électricité réformé, refus sortie gaz/pétrole précipitée pour industrie. - nucléaire fort
- moratoire éolien terrestre
- marché EU réformé
- transition pragmatique
3 contraintes factuelles- 14 EPR2 + SMR : 70-90 Md€ étalés (chiffrage EDF/RTE)
- Prolongation parc 60-80 ans : grand carénage 100 Md€ (EDF Hercule)
- Moratoire éolien terrestre = retard objectifs PPE 2030 (-15 GW vs cible)
Source : Programme LR Bellamy européennes 2024 · 2024 | Le mouvement défend un mix électrique pilotable, puissant, bon marché et décarboné, qu'il identifie au nucléaire et à l'hydroélectricité. Il privilégie la production bas carbone continue et se montre réservé sur une priorité donnée aux renouvelables intermittents. - mix pilotable nucléaire et hydroélectrique
- électricité bas carbone et compétitive
- réserve sur la priorité aux renouvelables intermittents
- neutralité technologique au service de la décarbonation
2 contraintes factuelles- Le nucléaire assure environ 65% de la production électrique française en 2024 ; un mix recentré sur le nucléaire suppose un calendrier de construction d'EPR2 et de prolongation du parc non détaillé dans le positionnement
- L'hydroélectricité représente de l'ordre de 11% de la production électrique en France et offre un potentiel d'extension limité par les sites disponibles
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 |
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| Climat & environnement | L'UDB considère la lutte contre le réchauffement climatique et la protection de la biodiversité comme une urgence absolue. Elle place la réforme du modèle agricole breton au centre de la transition écologique. - Lutte contre le réchauffement climatique posée en urgence absolue
- Protection de la biodiversité et des écosystèmes littoraux et bocagers
- Réforme du modèle agricole vers une production diversifiée et sobre
- Réduction des pesticides de synthèse et des intrants chimiques
3 contraintes factuelles- La Bretagne concentre une part importante de l'élevage français, source majeure d'émissions et de pollution azotée.
- Les marées vertes liées aux nitrates affectent régulièrement le littoral breton depuis les années 1970.
- La France vise la neutralité carbone en 2050, cadre dans lequel s'inscrit la transition régionale.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Neutralité 2050 conformément SNBC, refus écologie punitive (anti-ZFE, anti-fin VTM stricte), agriculture défendue contre normes EU, transition industrielle accompagnée (CRCS, hydrogène), souveraineté alimentaire renforcée. - neutralité 2050
- anti-écologie punitive
- défense agriculture
- souveraineté alimentaire
3 contraintes factuelles- Reculs écologie punitive contradictoires obligations UE (Green Deal, règlement CO2 véhicules)
- Souveraineté alimentaire : France 1er producteur agricole UE (88 Md€), mais déficit balance agroalimentaire 2023
- Hydrogène vert : 7 Md€ France 2030, mais coût production 4-7€/kg vs gaz fossile équivalent 1-2€
Source : Programme LR Climat · 2024 | Le mouvement promeut une croissance écologique fondée sur le marché, l'innovation et la décarbonation par le nucléaire, en opposition à ce qu'il qualifie de puritanisme écologiste. Il privilégie une action environnementale concrète plutôt qu'une logique de décroissance ou de contrainte normative. - croissance écologique et innovation
- décarbonation par le nucléaire
- rejet de la décroissance et du puritanisme écologiste
- préférence pour l'incitation de marché plutôt que la norme
2 contraintes factuelles- La France s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre d'au moins 55% d'ici 2030 par rapport à 1990 ; le positionnement ne chiffre pas la trajectoire d'atteinte hors électricité
- La décarbonation par le marché et l'innovation laisse indéterminés les secteurs diffus (transport, bâtiment, agriculture) qui concentrent une part majeure des émissions résiduelles
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 |
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| Immigration & intégration | L'UDB condamne le racisme et toute dégradation de la personne humaine et défend un système résolument démocratique. Elle promeut une intégration fondée sur l'accueil et l'ouverture, intégrée à une identité bretonne inclusive. - Condamnation du racisme et de toute discrimination
- Accueil et intégration des nouveaux arrivants
- Identité bretonne ouverte et non ethnique
- Égalité des droits dans un cadre démocratique
3 contraintes factuelles- La politique migratoire relève de la compétence de l'État et du cadre européen, hors champ régional direct.
- La Bretagne présente une part de population immigrée parmi les plus faibles des régions françaises.
- Les dispositifs d'accueil et d'intégration reposent sur des financements État et associatifs.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 | Réduction forte de l'immigration, quotas par métier votés au Parlement, durcissement du regroupement familial et de l'aide médicale d'État, exécution effective des OQTF, conditions de séjour resserrées. - quotas migratoires
- durcissement regroupement familial
- réforme de l'AME
- exécution des OQTF
2 contraintes factuelles- Le taux d'exécution des OQTF est d'environ 10%, un relèvement suppose accords de réadmission et places de rétention
- Les quotas par métier nécessitent une loi annuelle et un appareil statistique dédié
Source : Programme Les Républicains 2022 · 2022 | Le mouvement défend la reprise par l' |
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