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Institut Montaigne

Divers / indépendants

Ce qu'il faut retenir

L'essentiel sur Institut Montaigne en un coup d'œil.

Création
2000, par Claude Bébéar
L'Institut Montaigne a été fondé en 2000 par l'homme d'affaires Claude Bébéar, présenté par Libération comme PDG d'AXA. Il a le statut d'association loi de 1901.
Direction
Henri de Castries, Marie-Pierre de Bailliencourt
Henri de La Croix de Castries préside l'Institut depuis 2015 ; Marie-Pierre de Bailliencourt en dirige l'équipe depuis la démission de Laurent Bigorgne en 2022.
Orientation
Présentée comme libérale
L'Institut est décrit comme défendant une vision libérale ; France Info (2017) lui prête des positions proches du Medef et Libération (2017) le dit proche de la droite.
Financement
Exclusivement privé
Selon Julia Cagé, l'Institut ne perçoit pas de financement public direct. Il est financé par plus d'une centaine d'entreprises, dont Axa, Engie, BNP Paribas, LVMH et TotalEnergies.
Thèmes
Finances publiques, géopolitique, industrie, numérique
Ses travaux portent sur les dépenses publiques, le chiffrage des programmes électoraux, la sécurité économique, la décarbonation, la cybersécurité et l'intelligence artificielle.

Positionnement politique

Lecture rapide de l'organisation.

Divers / indépendantsThink tank

Présentation

Origines, positionnement et grandes orientations.

Présentation

L'Institut Montaigne est un laboratoire d'idées (think tank) français créé en 2000 par l'homme d'affaires Claude Bébéar, présenté par Libération comme PDG d'AXA et « figure tutélaire du patronat français ». Il a le statut d'association loi de 1901. Il est présidé depuis 2015 par Henri de La Croix de Castries. Plusieurs directeurs se sont succédé à sa tête : Philippe Manière (2004-2008), François Rachline (2009-2010), puis Laurent Bigorgne (2011-2022). Après la démission de ce dernier en 2022, Marie-Pierre de Bailliencourt devient directrice. Blanche Leridon en est la directrice éditoriale.

Positionnement et thèmes

L'Institut est décrit comme défendant « une vision libérale ». Geoffrey Geuens le présentait en 2009 comme « une boîte à idées "néolibérale" singulièrement proche des milieux économiques français ». En 2017, France Info lui attribuait « des positions proches de celles du Medef » et Libération le disait proche de la droite. Laurent Bigorgne affirmait pour sa part que son comité de direction était composé pour moitié de « gens de gauche » et pour moitié de « gens de droite ». Laurent Bigorgne a contribué personnellement à la campagne d'Emmanuel Macron à partir d'avril 2016, et le Monde diplomatique a souligné une proximité de l'Institut avec le gouvernement.

L'Institut a notamment proposé une forte réduction des dépenses publiques et pris des positions sur la régulation financière après la crise de 2008. Il chiffre les programmes électoraux (présidentielle de 2022, législatives de 2024). Ses travaux récents portent sur la géopolitique, l'industrie, la cybersécurité, la sécurité économique, la décarbonation de l'industrie européenne, l'alimentation et l'intelligence artificielle. Depuis 2025, il pilote l'initiative européenne CHIPDIPLO consacrée aux semi-conducteurs.

Organisation et financement

Son équipe permanente compte 40 membres. Selon l'économiste Julia Cagé, l'Institut ne perçoit pas de financement public direct : son financement est d'initiative exclusivement privée. Il provient de plus d'une centaine d'entreprises, dont Axa, Engie, BNP Paribas, LVMH, TotalEnergies et Vinci. En 2017, l'Observatoire européen des think-tanks l'a classé premier de son classement « Think Tank & Transparent ».

Propositions de programme

Les mesures portées par l'organisation. Leur analyse par SensPo est à venir.

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