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Institut Sapiens

Divers / indépendants

Ce qu'il faut retenir

L'essentiel sur Institut Sapiens en un coup d'œil.

Création
Décembre 2017
Fondé par Olivier Babeau, Laurent Alexandre et Dominique Calmels.
Présidence
Olivier Babeau
Cofondateur de l'institut, il en est le président.
Positionnement revendiqué
Indépendant et non partisan
L'institut se définit comme indépendant et non partisan et présente l'humanisme comme sa valeur fondamentale.
Thèmes
Numérique, IA et prospérité partagée
Il déclare réfléchir aux conditions d'une prospérité partagée à l'ère numérique et publie notamment sur l'IA, la santé et la formation professionnelle.
Observatoires
Dix observatoires thématiques
Ils sont dirigés par des membres de la société civile, sur des thèmes allant du développement durable à l'agriculture en passant par l'éthique de l'IA.
Critiques
Liens avec de grandes entreprises
L'institut est critiqué pour ses relations avec certaines grandes entreprises.

Positionnement politique

Lecture rapide de l'organisation.

Divers / indépendantsThink tank

Présentation

Origines, positionnement et grandes orientations.

Présentation

L'Institut Sapiens est un think tank (laboratoire d'idées) français fondé en décembre 2017 par Olivier Babeau, Laurent Alexandre et Dominique Calmels. Son président est Olivier Babeau. Sur son site, l'institut se présente comme « la 1ère think-tech française ».

Positionnement et thèmes

L'institut se définit comme « indépendant et non partisan » et affirme que « l'humanisme est sa valeur fondamentale ». Il déclare réfléchir « aux nouvelles conditions d'une prospérité partagée à l'ère numérique », avec pour objectif d'« éclairer le débat économique et social français et européen ». Son site met en avant la formule « Remettre l'humain au cœur du numérique ».

Ses travaux portent notamment sur le numérique et l'intelligence artificielle, la santé, l'emploi et la formation professionnelle, le développement durable et l'organisation de l'État. Parmi ses publications récentes figurent des notes sur la psychothérapie assistée par l'IA, sur le système de santé et sur le financement de la formation professionnelle. L'institut indique également avoir réalisé avec IPSOS un baromètre « Science et Société ».

L'Institut Sapiens est présenté comme ayant notamment été investi par la branche française de Students for Liberty dans les années 2010.

Organisation et financement

L'institut s'est doté de dix observatoires thématiques dirigés par des membres de la société civile : développement durable ; emploi (formation et compétences) ; IA (éthique) ; innovation sociale et économique ; innovation et santé ; sciences et société ; immobilier ; territoire ; cohésion sociale et politiques publiques ; agriculture.

L'institut diffuse ses idées sous forme de notes, podcasts, tribunes, vidéos et tables rondes, et organise des petits-déjeuners et conférences. Son site propose l'adhésion et le don. L'institut est critiqué pour ses relations avec certaines grandes entreprises.

Sources : [site officiel](https://www.institutsapiens.fr/).

Propositions de programme

Les mesures portées par l'organisation. Leur analyse par SensPo est à venir.

Communications de l'organisation

Actualités, communiqués et annonces publiés par Institut Sapiens sur son site officiel institutsapiens.fr.

13 avr. 2022

Reprendre en main notre destin énergétique

Reposant en grande partie sur une relance du nucléaire civil, le discours délivré par le Président de la République à Belfort le 10 février 2022 balaie d’un revers de main vingt années d’errements énergétiques consistant à abandonner de façon insidieuse une filière d’excellence au profit d’unités solaires et éoliennes centralisées (150 milliards d’euros d’investissements publics depuis 2002 !) nous fournissant…moins de 2% de l’électricité durant les heures de pointes hivernales.

S’il n’y a jamais eu en France une réelle volonté de sortir du nucléaire comme tel fût le cas Outre-Rhin après Fukushima, la filière a beaucoup souffert d’attaques incessantes portées contre elle depuis la fin du siècle dernier : opposition frontale durant les années 1970 à la construction du surgénérateur Superphénix débouchant sur l’arrêt du réacteur en 1998, fermeture de la centrale de Fessenheim et arrêt du prometteur projet ASTRID en 2019. En 20 ans d’inactivité opérationnelle (le dernier réacteur mis en service est Civaux-2 en avril 2002) la France a inexorablement perdu un savoir faire historique se laissant supplanter, dans un domaine dont elle était le leader mondial, par la Chine et la Corée.

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Source : institutsapiens.fr

25 févr. 2022

2022 vu par l’Institut Sapiens

Comme chaque année, les experts et les dirigeants de l’Institut Sapiens partagent, chacun dans leur domaine de réflexion, leur vision prospective de cette année d’élection présidentielle.

Voici les sujets à découvrir en téléchargeant notre publication :

2022, année folle ?

2022, année de l’espérance ?

2022, Audace et esprit d’entreprise ?

2022, les NEETS, priorités de la présidentielle ?

2022, enfin l’année des solutions pour le logement ?

2022, un tournant pour la réindustrialisation de la France ?

2022, l’heure des choix ?

2022, endiguer « l’infodémie » : tous responsables et victimes ?

2022, une crispation réactionnaire anti-Bitcoin ?

2022 : « Les insécurités » au cœur des débats ?

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Source : institutsapiens.fr

3 févr. 2022

La vérité sur les frais de gestion des complémentaires santé

Le débat sur l’intérêt des OCAM (organismes complémentaires d’Assurance maladie) ne date pas de la publication du rapport du HCAAM. Cela fait maintenant plusieurs années que de nombreuses voix s’élèvent pour critiquer ce système hybride. En ligne de mire des détracteurs, les frais de gestion des complémentaires. Jugés comme « effrayants », « particulièrement coûteux » par comparaison à ceux de la Sécurité Sociale, ils seraient la principale justification pour en finir avec les OCAM.

Pour l’UFC que choisir, qui a fait de cette critique l’un de ses marronniers, les frais de gestion sont « des excédents qui financent aussi bien des investissements dans de prestigieux vignobles que des événements sportifs médiatiques ». Or parler d’« excédents » est abusif, dans la mesure où les OCAM disposent d’un taux de marge annuel estimé à 1,2% en 2019 selon la DREES), que la réglementation les oblige en effet à constituer des réserves mais surtout que les frais de gestion des OCAM revêtent une réalité plurielle et complexe à appréhender.

Ces frais de gestion sont en fait des charges permettant aux OCAM d’assurer leur fonctionnement, de développer leur activité et de proposer à leurs adhérents des services répondant à leurs besoins.

[3d-flip-book mode= »fullscreen » pdf= »https://www.institutsapiens.fr/wp-content/uploads/2022/02/La-vérité-sur-les-frais-de-gestion.pdf »][/3d-flip-book]

Source : institutsapiens.fr

20 janv. 2022

Infirmiers à l’hôpital en voie de disparition : l’autre bombe sanitaire

Peur sur l’hôpital. Alors que déferlent les vagues successives de l’épidémie de Covid-19, une autre crise sanitaire sévit, celle des départs de l’hôpital des personnels infirmiers. Les flux et reflux de l’épidémie et la tension sur l’activité des établissements hospitaliers mettent à nu et amplifient l’impact et les dégâts subis par les structures de soins, établissements hospitaliers comme cliniques privées, victimes de ce désamour infirmier.

Véritable bombe sanitaire, l’exode du personnel infirmier hospitalier, pierre angulaire du fonctionnement des services de soins, est un problème à la fois grave et prioritaire. Or cette urgence absolue ne saurait être résolue par les seules promesses de recrutements ou de revalorisations salariales que se contentent de proposer la plupart des candidats à l’élection présidentielle.

La pandémie n’a fait qu’accentuer un phénomène latent depuis de nombreuses années. En effet, alors que la durée d’activité d’une IDE (infirmière diplômée d’Etat) dans le même établissement se comptait en dizaines d’années il y a 30 ans, elle est divisée par deux aujourd’hui. C’est donc avec recul et précision que les causes de ce malaise profond doivent être analysées pour tenter d’apporter des solutions à la hauteur des enjeux.

Recommandations

Poursuivre l’effort de revalorisation salariale 

Le Ségur de la santé a tenté d’apporter une première réponse dans l’urgence aux professionnels du soins. L’augmentation salariale mensuelle de 183 €, suivie de celle de 107 € au titre de la revalorisation des grilles de catégorie A, pour un infirmier en début de carrière, est un début, mais elle demeure insuffisante au regard des enjeux du secteur et doit donc être poursuivie et régulièrement renouvelée, ceci pouvant s’accompagner de primes spécifiques selon la localisation des établissements, le type de disciplines ou les besoins des services.

Toutefois ne jouer que sur le volet financier ne saurait suffire. L’hôpital et les EHPAD publics ont besoin d’une transformation radicale, un « choc d’attractivité » selon l’expression récente d’une tribune signée par un collectif de près de 1400 médecins de l’AP-HP et des hôpitaux franciliens, pour sortir du cercle vicieux. Les experts de l’Observatoire Santé et Innovation de l’Institut Sapiens préconisent ainsi d’utiliser les leviers de revalorisation extra-salariaux suivants :

Favoriser une montée en compétences des personnels

  • Permettre aux aides-soignants de devenir IDE, et à ces derniers de basculer vers le statut d’IPA, grâce aux mécanismes de formation continue, tout en poursuivant le mouvement de développement des IPA au sein de la formation initiale.

Prendre soin de ceux qui soignent

  • Créer un climat de confiance, en transformant la pratique managériale pour donner plus de marge de manœuvre aux personnels de soins. La culture managériale verticale à l’hôpital doit absolument être cassée. L’évolution du management doit passer par la poursuite de la déconcentration et plus de délégations, afin de favoriser la prise de responsabilité de l’ensemble des personnels. Une politique d’évaluation et de sélection des pratiques est un préalable essentiel pour y parvenir.

  • Suivre les aspirations et les tendances du marché du travail, notamment chez les jeunes, en termes de management. L’hôpital est la plus belle des entreprises, au sens collectif de travail produisant des services pour autrui, et doit ainsi adopter des pratiques managériales faisant la part belle au confort et au bien-être de ses salariés / agents. Pour cela, les professionnels pouvant être amenés à exercer des fonctions managériales durant leur carrière (directeurs d’hôpitaux, chefs de service & chefs de pôle, cadres infirmiers) doivent être sensibilisés et formés à la gestion d’équipe. L’ajout de modules management au sein des formations continues et initiales est un impératif, permettant d’aider les bons techniciens à gérer une équipe de la meilleure des façons, en partant des besoins des soignants.

  • Rompre avec le principe exclusif de suivi de cadence et de traçage des temps de travail. A titre d’exemple, les temps de transmission et d’échanges doivent être mieux pris en compte et allongés. Les quotas de personnels par service doivent être ajustés en prenant en compte ces « temps de non-soins », indispensables tant pour le soignant que pour la qualité de la prise en charge du patient (temps de préparation ; transmission ; détente). En finir avec la culpabilisation du temps de détente en horaire de travail, trop souvent assimilé à de l’inactivité.

  • Revoir les aménagements spatiaux, en utilisant les 2,5 Mds € d’investissement prévus par le grand plan de relance de l’investissement en santé dans les conclusions du Ségur de la santé, en prévoyant dans les services de soins, de véritables lieux de détente et de « décompression » adaptés pour les personnels.. Il ne s‘agit pas de travailler plus mais mieux, en améliorant la collaboration, la coordination.

  • Améliorer concrètement « l’expérience soignants » au travers de « Living Lab » ou laboratoire vivant, associant les concepteurs et les futurs utilisateurs. Plusieurs Living Lab sont actuellement hébergés au sein des hôpitaux (AP HP, Hôpital Foch, CH Annecy…), afin de favoriser le développement de solutions techniques et organisationnelles qui répondent aux besoins des infirmiers (aide au levage des patients, équipements ergonomique, amélioration des déplacements, ergonomie des supports IT…). De manière ponctuelle la mise en place de « living lab éphémères » centré sur l’amélioration de la QVT des soignants est à favoriser.

  • Définir une véritable politique de logistique hospitalière à court, moyen et long termes, et un plan d’investissement en regard, au niveau de chaque territoire et en tenant compte de l’offre hospitalière privée, (qui a démontré son indispensable apport complémentaire durant la crise sanitaire) : rénovation et /ou réaffectation de bâtiments existants, , constructions de nouveaux lieux… De ce point de vue le PLFSS 2022, poursuivant une initiative amorcée en 2021, consacre 500M€ sur les 2 milliards consacré au soutien national à l’investissement en santé à la prise en compte du quotidien dans les établissements de santé.

Renforcer l’attractivité des métiers par la modernisation des outils

Cette recommandation, qui porte sur la maintenance et l’évolution du cadre d’activité à l’hôpital, concerne l’ensemble des professionnels qui exercent à l’hôpital, dont les personnels infirmiers :

  • Rénover totalement le parc informatique hospitalier. Représentant à peine 1,7 % [[2]](#_ftn2) des charges d’exploitation des établissements hospitaliers [[3]](#_ftn3), le SIH (système d’information hospitaliers) est obsolète dans de nombreux hôpitaux. Outre les failles de sécurité que cela génère [[4]](#_ftn4), alors même que les rançonnages des établissements de soins se multiplient en France comme dans le monde entier, la vétusté du parc informatique oblige trop souvent les personnels à s’armer d’une feuille et d’un crayon pour consigner leurs actes et surtout de patience et d’astuce pour avoir accès aux informations patients indispensables. Une perte de temps et de sérénité opérationnels et une perte d’informations, qui accentuent encore davantage le mal-être des agents. La modernisation du parc informatique, l’octroi de tablettes et d’ordinateurs performants et la localisation des SI aux mêmes étages que les services, sont des leviers permettant d’accélérer la digitalisation des hôpitaux et d’éliminer au maximum les tâches administratives ou logistiques sans aucune valeur ajoutée qui, en plus d’être chronophages, minent le moral des personnels.

  • Accélérer le référencement des technologies d’e-santé en capacité de faciliter la vie des patients et des soignants et d’améliorer la qualité des soins. En parallèle il faudra également développer des outils d’IA de support à la décision de soins, pour apporter de la rassurance aux personnels, sécuriser les décisions dans un contexte de surmenage ou de remplacement au pied levé d’un personnel absent. Néanmoins, avant d’effectuer ce saut technologique, que l’on pourrait qualifier de « quantique » tant il semble éloigné du quotidien, les hôpitaux doivent en finir avec leurs outils d’un autre temps en mettant l’innovation au service de la QVT. De nombreux professionnels hospitaliers sont par exemple encore obligés d’utiliser des thermomètres buccaux plutôt qu’infrarouges, perdant inutilement un temps précieux. Les hôpitaux doivent également s’équiper en appareils répondant aux besoins quotidiens et pragmatiques des soignants, comme les outils dits « de manutention » qui permettent le levage des patients et réduisent drastiquement la pénibilité du travail et les incapacités temporaires de travail (ITT) qui en résultent.

Augmenter l’attractivité du métier en (re)valorisant l’image sociétale de l’infirmier

  • Promouvoir une nouvelle identité de « professionnels » ou « experts du soin » réunissant l’ensemble des métiers dits « paramédicaux », afin de mettre en évidence leur rôle en matière de prévention, d’accompagnement de l’acte purement médical et de plus en plus en responsabilité, à la place du médecin, là où l’action de ce dernier n’est pas indispensable : actes d’évaluation et de conclusion clinique, des actes techniques et des actes de surveillance clinique et paraclinique. Ce qui doit contribuer à sortir enfin d’un système de santé « médico-centré », axé sur le curatif qui est encore le nôtre aujourd’hui en France. Cette promotion du métier d’infirmier pourra s’effectuer à travers une campagne nationale de communication, reprenant le modèle de celui de l’armée de terre, s’intitulant par exemple « Infirmier, un métier de cœur ».

  • Décloisonner les corps professionnels, les compétences et leur déclinaison « métier » : favoriser l’acquisition d’un bloc commun de compétences des professionnels en santé, en créant un parcours commun aux études de santé, dans lequel les 3 premières années d’études forment des infirmiers, et dans lequel la spécialisation interviendra à partir du Master.

  • Augmenter le nombre de passerelles entre professions de santé, pour permettre au personnel paramédical de devenir médecin ou d’intégrer les corps de direction hospitalière et permettre aux aides-soignants de devenir IDE, tout en finançant leurs études.

  • Poursuivre l’augmentation des capacités de formations en IFSI et IFAS, tout en travaillant sur les conditions d’accueil en stage, la qualité des stages et sur le contenu pédagogique, par exemple en valorisant la recherche infirmière.

Le suivi de ces recommandations aura un impact financier, qui doit aller au-delà ce que prévoyait l’article 50 de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2021, (13 Mds € sur les 10 prochaines années). Le besoin financier devra faire l’objet d’une concertation spécifique avec l’ensemble des acteurs, partant d’éléments tangibles et d’indicateurs de suivi et d’impact définis collectivement.

[[1]](#_ftnref1) https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/12/09/l-appel-de-670-medecins-de-l-ap-hp-la-culture-du-chiffre-du-blabla-et-des-process-sape-le-moral-des-personnels-hospitaliers_6105255_3232.html

[[2]](#_ftnref2) Contre 2 à 9% pour les entreprises privées

[[3]](#_ftnref3) https://solidarites-sante.gouv.fr/systeme-de-sante-et-medico-social/e-sante/sih/article/atlas-des-systemes-d-information-hospitaliers

[[4]](#_ftnref4) [https://www.institutsapiens.fr/les-etablissements-de-sante-doivent-avoir-une-gouvernance-centralisee-de-la-donnee/](https://www.institutsapiens.fr/les-etablissements-de-sante-doivent-avoir-une-gouvernance-centralisee-de-la-donnee/)

Source : institutsapiens.fr

14 janv. 2022

Le déficit infirmier, l’autre bombe sanitaire – Visio Café Sapiens

Peur sur l’hôpital. Alors que déferlent les vagues successives de l’épidémie de Covid-19, une autre crise sanitaire sévit, celle des départs de l’hôpital des personnels infirmiers. Les flux et reflux de l’épidémie et la tension sur l’activité des établissements hospitaliers mettent à nu et amplifient l’impact et les dégâts subis par les structures de soins, établissements hospitaliers comme cliniques privées, victimes de ce désamour infirmier.

Véritable bombe sanitaire, l’exode du personnel infirmier hospitalier, pierre angulaire du fonctionnement des services de soins, est un problème à la fois grave et prioritaire. Or cette urgence absolue ne saurait être résolue par les seules promesses de recrutements ou de revalorisations salariales que se contentent de proposer la plupart des candidats à l’élection présidentielle.

Intervenants :

Isabelle Riom (Interne en médecine, ex-présidente du SRP-IMG (Syndicat représentatif parisien des internes de médecine générale), Guy Vallancien (chirurgien, membre de l’académie de Médecine), Vincent Diebolt (directeur de F-CRIN, ancien directeur d’hôpital) et Isabella de Magny (CEO d’Inspiring Futures, fondatrice de GenDH)

Les experts de l’Observatoire Santé et Innovation présenteront leurs solutions pour lutter contre ce mal endémique, à l’occasion d’un petit déjeuner débat qui se déroulera le mardi 25 janvier à partir de 8h, sur l’application ZOOM.

Vous pouvez vous inscrire à cet évènement grâce au formulaire ci-dessous ou en envoyant votre prénom et nom à contact@institutsapiens.fr :

Source : institutsapiens.fr

13 janv. 2022

Sapiens Alerte #2 – Baisser la température

_Les prochaines échéances électorales (présidentielle et législative) seront primordiales pour l’avenir de notre pays. Entre besoin d’enrayer le déclin, obligation de sauvegarder les forces de notre modèle et nécessité de conquérir de nouvelles prospérités, les défis à venir sont nombreux pour notre pays. Les alertes adressées par l’Institut Sapiens doivent servir à la fois de base programmatique mais également d’ambition pour notre pays. _

La lutte contre le réchauffement climatique est une des batailles primordiales à mener dans les prochaines années. Les travaux de Romer et Nordhaus, prix Nobel d’économie en 2018 montrent non seulement l’activité industrielle humaine en est la cause, mais également que l’innovation et le génie humain sont les meilleures armes à notre disposition pour le contenir.

Le dérèglement climatique est un fait observable quotidiennement à travers ses différentes conséquences : sècheresses, inondations, augmentations des températures, catastrophes naturelles, etc. Autant d’évènements qui montrent l’ampleur du problème mais également la nécessité d’accélérer la transition engagée.

[3d-flip-book mode= »fullscreen » pdf= »https://www.institutsapiens.fr/wp-content/uploads/2022/01/Sapiens-alerte-chapitre-2-V2bis.pdf »][/3d-flip-book]

Source : institutsapiens.fr

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