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Observatoire de l'éthique publique

Divers / indépendants

Ce qu'il faut retenir

L'essentiel sur Observatoire de l'éthique publique en un coup d'œil.

Création
19 janvier 2018
Fondé à l'Assemblée nationale par une quinzaine de chercheurs et plusieurs parlementaires, avec un lancement officiel le 31 mai 2018.
Présidence
René Dosière
Ancien parlementaire engagé pour la transparence financière des pouvoirs publics, élu président lors de la fondation.
Statut
Association loi de 1901
Association à but non lucratif dont le siège social a été transféré à Lille en septembre 2021.
Thèmes
Éthique publique, des affaires et du numérique
L'organisation se consacre à la transparence et à la déontologie de la vie publique, et a créé en 2020 un département Éthique des affaires.
Doctrine
« Transparence constructive »
Après avoir prôné une « transparence tranquille », l'OEP annonce en janvier 2020 privilégier une « transparence constructive ».

Positionnement politique

Lecture rapide de l'organisation.

Divers / indépendantsThink tank

Présentation

Origines, positionnement et grandes orientations.

Présentation

L'Observatoire de l'éthique publique (OEP) est un think tank français constitué en association loi de 1901 à but non lucratif. Il est fondé le 19 janvier 2018 lors d'une réunion à l'Assemblée nationale rassemblant une quinzaine de chercheurs et plusieurs parlementaires, puis lancé officiellement le 31 mai 2018. Le projet naît d'une proposition de l'universitaire Matthieu Caron à René Dosière et Jean-François Kerléo en décembre 2016. René Dosière en est élu président et Laurianne Rossi, alors questeure de l'Assemblée nationale, vice-présidente. Matthieu Caron est cité comme directeur général en janvier 2020. Le siège social est transféré à Lille en septembre 2021.

Positionnement et thèmes

L'OEP se présente comme une structure rassemblant « des acteurs publics et des chercheurs afin de contribuer aux progrès de la transparence et de la déontologie », et se veut « une force de recherche, de proposition, de conseil et de sensibilisation » en matière d'éthique publique, d'éthique des affaires et d'éthique du numérique. Sa tribune programmatique défendait une « transparence tranquille » ; après l'affaire de Rugy, l'organisation annonce en janvier 2020 s'inscrire davantage dans une logique de « transparence constructive ».

L'OEP revendique une démarche de recherche appliquée visant à identifier les « zones grises » et « zones blanches » de la République afin de proposer des évolutions législatives. Ses travaux portent notamment sur la rémunération des membres du Conseil constitutionnel et des autorités administratives indépendantes, la déontologie gouvernementale, l'agrément des associations anticorruption, la démocratie locale et le numérique. Il publie des notes, des livres blancs, des ouvrages et organise des assises thématiques.

Organisation et financement

En janvier 2020, l'OEP crée un département Éthique des affaires. Après avoir critiqué en 2018 le financement des think tanks par Matignon, l'OEP obtient une subvention du Premier ministre.

Sources : [site officiel](https://www.observatoireethiquepublique.com/).

Propositions de programme

Les mesures portées par l'organisation. Leur analyse par SensPo est à venir.

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