Partis & groupes · Think tank
Renaissance numérique
Centre
Ce qu'il faut retenir
L'essentiel sur Renaissance numérique en un coup d'œil.
Positionnement politique
Lecture rapide de l'organisation.
Présentation
Origines, positionnement et grandes orientations.
Présentation
Renaissance numérique est une association créée en 2007, décrite comme « un think tank et un lobby ». Son objectif initial était la lutte contre les fractures numériques et le développement du numérique en France « dans une optique citoyenne ». Elle est présidée depuis 2021 par Nicolas Vanbremeersch, président de l'agence de communication digitale Spintank. Jean-François Lucas en est le délégué général depuis 2022. Il a succédé à Loïc Bodin, Camille Vaziaga et Jennyfer Chrétien.
Positionnement et thèmes
L'association se présente comme un lieu de débat et de confrontation d'expertises sur les enjeux de la transformation numérique de la société française et européenne. Elle produit des notes et des rapports et organise des événements.
Ses travaux portent sur trois domaines :
- Libertés publiques et démocratie. Elle s'est positionnée contre la proposition de loi dite « Avia » et contre le règlement européen contre le terrorisme. Elle a publié un rapport sur la reconnaissance faciale et a travaillé sur l'intelligence artificielle et la participation citoyenne.
- Économie numérique. Ses travaux couvrent la santé, la culture, les objets connectés et le DMA.
- Régulation des plateformes et souveraineté. Sur ce dernier point, elle juge plus pertinent de parler de « souveraineté technologique ».
En 2017, elle a lancé Seriously, une plateforme de lutte contre la haine en ligne. En 2022, elle a lancé le collectif « Numérique avec tous ».
Organisation et financement
Le think tank réunit des universitaires, des experts, des personnalités, des organisations non gouvernementales et des entreprises, soit 40 membres. Il est inscrit au Registre de transparence de la Commission européenne.
En 2021, l'Observatoire des multinationales et le Corporate Europe Observatory l'ont considéré comme susceptible d'influencer la présidence française du Conseil de l'Union européenne en faveur de grandes entreprises. Le Monde et Reflets.info ont relevé son action de lobbying.
Le développement de Seriously a été soutenu notamment par Google, Twitter et le Fonds du 11 janvier.
Propositions de programme
Les mesures portées par l'organisation. Leur analyse par SensPo est à venir.