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Collectivité

François BONHOMME

Conseiller municipal · Cheignieu-la-Balme

Ce qu'il faut retenir

Conseil municipal Élu en 2020
  • Conseiller municipal · Conseil municipal, Cheignieu-la-Balme.
  • Conseiller municipal de Cheignieu-la-Balme depuis le 18 mai 2020.
  • Commune de rattachement : Cheignieu-la-Balme, département Ain.
  • Fiche de la commune : Cheignieu-la-Balme.

Biographie

François Bonhomme, né le 5 mai 1969 à Montauban, est un haut fonctionnaire et personnalité politique française, sénateur de Tarn-et-Garonne depuis 2014. Il est le fils de Jean Bonhomme, ancien maire de Caussade, député de Tarn-et-Garonne et conseiller général, dont il reprendra plus tard le fief électoral.

Formation

François Bonhomme suit des études à l'Institut d'études politiques de Toulouse entre 1987 et 1990, où il obtient son diplôme. Il poursuit ensuite par un DEA de prospective internationale à la Sorbonne, puis se prépare au concours d'entrée à l'École nationale d'administration.

Débuts professionnels

Avant de se consacrer pleinement à la politique, François Bonhomme occupe plusieurs fonctions dans l'administration territoriale. Il travaille d'abord comme assistant parlementaire à Paris, puis devient chef de cabinet à la mairie de Bayonne pendant trois ans, avant d'exercer comme chargé de communication pour les services de la ville de Montauban pendant deux ans et demi. Il est fonctionnaire de profession.

Entrée en politique et mandats locaux

François Bonhomme se lance en politique dans le sillage de son père. En 1998, il est élu conseiller général de Tarn-et-Garonne dans le canton de Caussade, battant le sénateur sortant Yvon Collin. Il est réélu en 2004, avant d'être battu en 2011 par Jacques Tabarly, maire de Septfonds et membre du Parti radical de gauche.

Il se présente une première fois, sans succès, à la mairie de Caussade en 2001. Conseiller municipal de la ville depuis 2001, réélu en 2008, 2014 et 2020, il est élu maire de Caussade le 16 mars 2008, succédant à Yvon Collin, puis réélu le 23 mars 2014. Il démissionne de ce mandat en juin 2016, en application des règles de non-cumul des mandats liées à son élection au Sénat. Il préside par ailleurs la communauté de communes du Quercy caussadais, fonction dont il démissionne en novembre 2017.

En 2021, il est candidat aux élections départementales dans le canton d'Aveyron-Lère, mais est battu au second tour.

Le Sénat

François Bonhomme est élu sénateur de Tarn-et-Garonne le 28 septembre 2014, au second tour, en battant le président du conseil général Jean-Michel Baylet. Il entre en fonction le 1er octobre 2014 et est réélu le 27 septembre 2020. Il siège au sein du groupe UMP puis Les Républicains, dont il est apparenté.

Il est membre de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du règlement et d'administration générale, ainsi que de la délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation. Il participe à neuf groupes d'études parlementaires, couvrant l'agriculture, l'aviation, la chasse et la pêche, l'énergie, la francophonie, l'artisanat, le numérique et le sport, et préside le groupe interparlementaire d'amitié France-Autriche. Depuis le 4 octobre 2023, sous la présidence de Gérard Larcher, il est secrétaire du Sénat.

Le recours "Tarn-et-Garonne"

Alors conseiller général de Tarn-et-Garonne, François Bonhomme est à l'origine d'un recours qui donnera son nom à une jurisprudence majeure du droit administratif français. Contestant la légalité d'un marché public de location de véhicules conclu par le département avec la société Sotral, délibéré le 20 novembre 2006, il saisit le tribunal administratif de Toulouse d'un recours en annulation. L'affaire aboutit devant le Conseil d'État qui, en assemblée, rend le 4 avril 2014 l'arrêt "Département de Tarn-et-Garonne", unifiant le contentieux des tiers contre les contrats administratifs en ouvrant à tout tiers susceptible d'être lésé la possibilité de contester directement la validité d'un contrat public.

Positionnement politique

Issu du RPR puis de l'UMP, François Bonhomme s'inscrit dans la famille des Républicains, sans toutefois se considérer lié par les consignes de vote de son groupe. Son action parlementaire porte notamment sur la réforme du Sénat, les questions de biométrie et la défense de la représentation des territoires ruraux, qu'il présente comme la défense d'une "France périphérique" face à la concentration des pouvoirs dans les métropoles.

Chronologie

  • 1969 - Naissance à Montauban, le 5 mai
  • 1990 - Diplômé de l'Institut d'études politiques de Toulouse
  • 1998 - Élu conseiller général de Tarn-et-Garonne, canton de Caussade
  • 2001 - Première candidature, non aboutie, à la mairie de Caussade; élu conseiller municipal
  • 2004 - Réélu conseiller général de Tarn-et-Garonne
  • 2006 - Recours contentieux à l'origine de la jurisprudence "Tarn-et-Garonne", contre la délibération du 20 novembre
  • 2008 - Élu maire de Caussade, le 16 mars
  • 2011 - Battu aux élections cantonales par Jacques Tabarly
  • 2014 - Arrêt du Conseil d'État "Département de Tarn-et-Garonne", le 4 avril; réélu maire de Caussade le 23 mars; élu sénateur de Tarn-et-Garonne le 28 septembre, entrée en fonction le 1er octobre
  • 2016 - Démission de la mairie de Caussade en juin, au titre du non-cumul des mandats
  • 2017 - Démission de la présidence de la communauté de communes du Quercy caussadais, en novembre
  • 2020 - Réélu sénateur de Tarn-et-Garonne, le 27 septembre
  • 2021 - Candidat battu aux élections départementales dans le canton d'Aveyron-Lère
  • 2023 - Nommé secrétaire du Sénat, le 4 octobre

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