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Portrait de Marjolaine Meynier-Millefert

Parlement

Marjolaine Meynier-Millefert

Député · 10ᵉ circ. · Isère

1 420Votes exprimés
100 %Participation
133Interventions

Ce qu'il faut retenir

Assemblée nationale Groupe RE Élu en 2017 1 420 votes exprimés 133 interventions
  • Député — Assemblée nationale, 10ᵉ circ. · Isère.
  • Rattaché au parti Renaissance, groupe RE.
  • 1 420 votes exprimés au cours du mandat.
  • Présence publique suivie sur les réseaux sociaux.

Biographie

Formation

Marjolaine Meynier-Millefert est titulaire d'une formation supérieure dans le domaine du management et de la stratégie des organisations. Son parcours académique l'oriente vers les métiers du conseil, domaine dans lequel elle exerce plusieurs années avant d'entrer dans la vie publique. Elle développe une expertise particulière dans l'accompagnement du changement organisationnel et la conduite de projets de transformation, compétences qu'elle mobilisera ultérieurement dans ses fonctions parlementaires, notamment sur les enjeux de transition énergétique.

Parcours politique

Marjolaine Meynier-Millefert s'engage dans la vie politique à l'occasion du mouvement fondé par Emmanuel Macron, La République En Marche, lors de la campagne présidentielle de 2017. Issue de la société civile, sans mandat local préalable, elle incarne le profil de candidat promu par ce mouvement : une professionnelle impliquée dans les enjeux de son territoire, sans appartenance à la culture des partis traditionnels.

Son ancrage territorial se situe dans le département de l'Isère, territoire marqué par une forte dynamique industrielle et technologique autour de la métropole grenobloise, ainsi que par des préoccupations environnementales liées à la qualité de l'air et à la transition énergétique du parc bâti.

Carrière parlementaire

Élue députée de l'Isère lors des élections législatives de juin 2017 sous l'étiquette La République En Marche, Marjolaine Meynier-Millefert siège à la Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire dès la XVe législature. Elle y développe une spécialisation marquée sur les questions de rénovation énergétique des bâtiments, sujet à l'intersection de la politique climatique, du pouvoir d'achat des ménages et de la filière du bâtiment.

Elle est associée à plusieurs travaux parlementaires portant sur l'efficacité énergétique du parc résidentiel français, contribuant à des missions d'information et à des rapports sur les dispositifs d'aide à la rénovation. Elle participe notamment aux débats relatifs à la mise en place des dispositifs MaPrimeRénov' et aux réflexions sur l'accompagnement des ménages dans leurs projets de rénovation globale.

Lors de l'examen de la loi Énergie-Climat (2019) puis de la loi Climat et Résilience (2021), elle intervient activement en séance publique et en commission sur les volets relatifs à la performance énergétique des logements, au diagnostic de performance énergétique (DPE) et à l'interdiction progressive de la location des passoires thermiques.

Elle est réélue lors des élections législatives de juin 2022, poursuivant son mandat au sein du groupe Renaissance - nouveau nom adopté par la majorité présidentielle. Elle continue d'inscrire son action parlementaire dans le champ du développement durable et de la politique du logement.

Au cours de la XVIe législature, elle maintient son engagement sur la transition énergétique du secteur du bâtiment, secteur qui représente en France environ 40 % de la consommation d'énergie finale et près de 25 % des émissions de gaz à effet de serre. Elle participe aux discussions budgétaires relatives aux crédits de la mission Cohésion des territoires et aux programmes de soutien à la rénovation thermique.

Positionnement politique

Marjolaine Meynier-Millefert s'inscrit dans le courant centriste de la majorité présidentielle. Son positionnement est celui d'une élue attachée aux enjeux environnementaux et à la transition écologique, qu'elle aborde sous l'angle pragmatique de la faisabilité économique et de l'accompagnement des acteurs - ménages, collectivités, entreprises du bâtiment.

Elle ne figure pas parmi les figures de l'aile gauche ou de l'aile droite de Renaissance, mais représente plutôt le courant réformiste et technocratique du mouvement, attentif à la conciliation entre ambition climatique et acceptabilité sociale des politiques publiques. Sur les questions de rénovation énergétique, elle se prononce en faveur d'une approche incitative avant d'être coercitive, tout en défendant le renforcement progressif des normes.

Elle ne détient pas, sur la période couverte, de mandat local exécutif, ce qui la distingue d'une partie de ses collègues cumulant fonctions parlementaires et présidences d'intercommunalités ou de conseils municipaux.

Chronologie

  • 2017 - Élue députée de l'Isère (XVe législature) sous l'étiquette La République En Marche ; intégration à la Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
  • 2019 - Participation aux travaux législatifs sur la loi Énergie-Climat ; contribution aux débats sur le diagnostic de performance énergétique et les obligations de rénovation
  • 2020 - Implication dans la définition et le suivi du dispositif MaPrimeRénov', mis en place dans le cadre du plan de relance
  • 2021 - Participation à l'examen de la loi Climat et Résilience ; intervention sur les dispositions relatives aux passoires thermiques et à l'interdiction de leur mise en location
  • 2022 - Réélue députée de l'Isère (XVIe législature) sous l'étiquette Renaissance ; reconduction de son engagement en Commission du développement durable
  • 2022-2026 - Poursuite des travaux parlementaires sur la rénovation énergétique des bâtiments, le financement de la transition thermique du parc résidentiel et la politique du logement

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