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Portrait de Monique Iborra

Parlement

Monique Iborra

Député · 6ᵉ circ. · Haute-Garonne

581Votes exprimés
100 %Participation
201Interventions

Ce qu'il faut retenir

Assemblée nationale Groupe RE Élu en 2007 581 votes exprimés 201 interventions
  • Député · Assemblée nationale, 6ᵉ circ. · Haute-Garonne.
  • Rattaché au parti Renaissance, groupe RE.
  • 581 votes exprimés au cours du mandat.
  • Présence publique suivie sur les réseaux sociaux.

Biographie

Monique Iborra

Députée de la 5e circonscription de la Haute-Garonne — Groupe Renaissance (16e législature)

Formation

Monique Iborra est issue d'une formation dans le domaine de la santé et du secteur paramédical. Elle a suivi un cursus orienté vers les professions de soins infirmiers et la gestion des établissements sanitaires, acquérant une expertise technique et administrative qui structurera l'ensemble de son engagement parlementaire ultérieur. Sa trajectoire académique s'ancre dans le champ des sciences sociales et sanitaires, lui conférant une légitimité professionnelle reconnue dans les débats relatifs à la politique de santé publique.

Parcours politique

Avant son élection à l'Assemblée nationale, Monique Iborra exerce une longue carrière dans le secteur de la santé, notamment dans des fonctions d'encadrement et de direction au sein d'établissements de formation aux professions paramédicales en Haute-Garonne. Cette expérience de terrain, au contact des personnels soignants et des institutions hospitalières, constitue le socle de son positionnement politique ultérieur.

Elle s'engage dans la vie politique locale avant de rejoindre le mouvement En Marche !, fondé par Emmanuel Macron, lors de sa création en 2016. Son ralliement à ce mouvement centriste reflète une sensibilité réformatrice en matière de politique sociale et sanitaire, conjuguée à un rejet des clivages partisans traditionnels. Elle est investie dans la 5e circonscription de la Haute-Garonne, qui couvre une partie de l'agglomération toulousaine, pour les élections législatives de juin 2017.

Carrière parlementaire

Élue au premier tour des élections législatives de juin 2017 sous l'étiquette La République En Marche (LREM), Monique Iborra intègre la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale dès le début de la 15e législature. Cette affectation, en cohérence directe avec son parcours professionnel, lui permet de se spécialiser dans les questions relatives à la politique hospitalière, aux professions de santé et à la protection sociale.

En 2019, elle co-rédige avec Caroline Fiat (groupe La France Insoumise) un rapport parlementaire majeur consacré aux métiers infirmiers, intitulé Un an pour les infirmiers. Ce document transpartisan, remarqué pour la qualité de son diagnostic, formule des recommandations précises sur la revalorisation salariale, la reconnaissance des compétences avancées et l'évolution des pratiques infirmières. Le rapport contribue à alimenter les débats qui aboutiront, en 2020, au Ségur de la Santé.

Lors des élections législatives de juin 2022, elle est réélue dans la même circonscription sous l'étiquette Renaissance, assurant ainsi la continuité de son mandat à la 16e législature. Elle poursuit son engagement au sein de la commission des Affaires sociales, où elle intervient notamment sur les dossiers liés aux déserts médicaux, à la démographie des professions de santé et à la réforme du système hospitalier public.

Positionnement politique

Monique Iborra représente l'aile sociale-libérale du groupe Renaissance. Son positionnement se caractérise par un pragmatisme réformiste, privilégiant les solutions techniques et consensuelles aux postures idéologiques. Elle défend une vision de la politique de santé fondée sur la revalorisation des personnels soignants, la modernisation de l'offre de soins de premier recours et la lutte contre les inégalités territoriales d'accès aux soins.

Sur le plan des libertés individuelles et des questions sociétales, elle s'inscrit dans la tradition progressiste de la majorité présidentielle. Son travail parlementaire se distingue par une approche technique et documentée, héritée de sa formation professionnelle, plutôt que par des interventions à forte charge rhétorique.

Son ancrage territorial en Haute-Garonne et sa connaissance fine des réalités du terrain sanitaire lui confèrent une autorité particulière dans les débats budgétaires et législatifs touchant au système de soins.

Chronologie

  • 2017 — Élue députée de la 5e circonscription de la Haute-Garonne (15e législature, LREM) ; intègre la commission des Affaires sociales
  • 2019 — Co-rédaction du rapport parlementaire sur les métiers infirmiers avec Caroline Fiat (LFI)
  • 2020 — Contribution aux travaux préparatoires du Ségur de la Santé
  • 2022 — Réélue députée (16e législature, Renaissance) ; maintien en commission des Affaires sociales

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