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Portrait de Pascale Boyer

Parlement

Pascale Boyer

Député · 1ʳᵉ circ. · Hautes-Alpes

1 407Votes exprimés
100 %Participation
204Interventions

Ce qu'il faut retenir

Assemblée nationale Groupe RE Élu en 2017 1 407 votes exprimés 204 interventions
  • Député — Assemblée nationale, 1ʳᵉ circ. · Hautes-Alpes.
  • 1 407 votes exprimés au cours du mandat.
  • Présence publique suivie sur les réseaux sociaux.

Biographie

Pascale Boyer

Pascale Boyer est une universitaire et femme politique française, députée de la première circonscription des Hautes-Alpes depuis 2022. Elle siège au groupe Renaissance (RE) à l'Assemblée nationale, dans le cadre de la seizième législature.


Formation

Pascale Boyer est issue du champ académique des sciences du sport. Elle est titulaire d'un doctorat en sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS), discipline qui articule physiologie de l'exercice, biomécanique et sciences de l'entraînement. Sa formation initiale, conduite dans le système universitaire français, l'a orientée vers la recherche appliquée sur l'activité physique, la santé et la performance sportive en milieu de montagne, thématique cohérente avec son ancrage territorial dans les Hautes-Alpes.

Ce parcours scientifique lui confère une expertise technique reconnue dans les domaines de la condition physique, des sports alpins et des effets physiologiques de l'altitude et du froid sur l'organisme humain, sujets d'intérêt pour un département dont l'économie repose largement sur les sports d'hiver et le tourisme montagnard.


Parcours politique

Pascale Boyer ne présente pas, avant 2022, de mandat politique local significatif connu. Son engagement public s'inscrit dans la vague de renouvellement initiée par La République En Marche (LREM, devenu Renaissance) à partir de 2017, qui a favorisé l'entrée en politique de personnalités issues de la société civile — chercheurs, entrepreneurs, professions libérales — sans passé partisan institutionnalisé.

Elle est investie par le parti Renaissance pour les élections législatives de juin 2022 dans la première circonscription des Hautes-Alpes, qui comprend Gap, chef-lieu du département, ainsi que les territoires alpins environnants. Son profil d'universitaire spécialiste du sport et de la montagne correspond à une stratégie d'ancrage territorial fondée sur la compétence sectorielle plutôt que sur l'appareil militant traditionnel.


Carrière parlementaire

Élue au premier ou second tour des élections législatives de juin 2022, Pascale Boyer rejoint l'Assemblée nationale au sein de la seizième législature. Elle est affectée à la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation, commission dont les attributions recouvrent l'enseignement supérieur, la recherche, la culture et le sport — un périmètre en adéquation directe avec sa trajectoire académique.

À ce titre, elle s'implique dans les travaux législatifs relatifs à la politique sportive nationale, notamment dans le contexte des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, dont les débats préparatoires (loi du 19 mai 2023 relative aux Jeux) ont mobilisé la commission. Elle intervient également sur les enjeux propres aux territoires de montagne : aménagement, mobilités, économie du ski, adaptation au changement climatique des stations alpines.

Son activité parlementaire se manifeste par des questions au gouvernement portant sur les spécificités des zones de haute montagne, la compétitivité du tourisme hivernal français face à la concurrence européenne, et les politiques de soutien aux communes rurales isolées. En tant que représentante d'un département peu peuplé (environ 140 000 habitants) mais géographiquement vaste et économiquement dépendant du tourisme saisonnier, elle défend les intérêts d'une ruralité alpine confrontée à des défis structurels d'accessibilité et de désertification médicale.


Positionnement politique

Pascale Boyer se situe dans le courant centriste et libéral-progressiste constitutif du groupe Renaissance. Elle adhère aux grandes orientations macronistes : pro-européanisme affirmé, soutien à une économie de marché régulée, politique environnementale graduée qui entend concilier transition écologique et compétitivité économique.

Sur le plan sectoriel, son positionnement valorise l'investissement public dans la recherche, l'éducation et le sport de haut niveau, tout en défendant les intérêts économiques des stations de ski et des acteurs du tourisme alpin, secteur parfois perçu comme en tension avec les impératifs de décarbonation. Cette double appartenance — scientifique attentive aux données climatiques, élue d'un territoire dont le modèle économique dépend de l'enneigement — structure une partie de ses prises de position publiques.

Elle ne se distingue pas, dans la période couverte, par des dissidences notables vis-à-vis de la ligne majoritaire du groupe.


Chronologie

  • 2022 - Élue députée de la 1re circonscription des Hautes-Alpes (législatives, 16e législature), sous l'étiquette Renaissance.
  • 2022 - Affectation à la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation de l'Assemblée nationale.
  • 2022–2024 - Participation aux travaux préparatoires aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 ; interventions sur la politique sportive et les territoires de montagne.
  • 2024 - Renouvellement de mandat à préciser selon les résultats des législatives anticipées de juin–juillet 2024.

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