Territoires · Commune
Basse-Goulaine
Loire-Atlantique (44)
Infos pratiques
- Code postal de Basse-Goulaine : 44115
- Département : Loire-Atlantique (44)
- Population : 9 772 habitants (2024)
- Maire de Basse-Goulaine : Alain Vey
- Contact mairie : contact@basse-goulaine.fr
- Site officiel : www.basse-goulaine.fr
Présentation
Située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire, Basse-Goulaine est une commune dynamique avec une population d'environ 9 617 habitants. Le territoire se caractérise par un paysage varié, alliant zones rurales et urbaines, ce qui offre un cadre de vie agréable à ses résidents. La commune bénéficie d'une situation géographique stratégique, proche de Nantes, la capitale régionale, facilitant ainsi les déplacements et l'accès aux services urbains.
L'histoire de Basse-Goulaine remonte à l'époque gallo-romaine, comme en témoignent les vestiges archéologiques trouvés sur son territoire. Au fil des siècles, la commune a connu plusieurs transformations, notamment sous le règne de Louis XIV, période durant laquelle elle s'est développée grâce à l'agriculture et à l'élevage. Les monuments historiques de Basse-Goulaine incluent l'église Saint-Pierre, un édifice religieux remontant au XIXe siècle, qui témoigne de l'importance du patrimoine religieux local. De plus, la commune a vu naître des personnalités marquantes, dont certains noms résonnent encore dans les annales locales.
La vie locale à Basse-Goulaine est animée par divers événements culturels et sportifs tout au long de l'année. Le dynamisme économique est soutenu par une variété d'activités industrielles et commerciales. Le budget municipal, avec des recettes s'élevant à 11 157 260 EUR et des dépenses à 8 672 800 EUR, reflète un équilibre financier solide. La commune dispose également de 10 établissements publics, dont des écoles et des infrastructures sportives, qui contribuent au bien-être des habitants. L'encours de dette, s'élevant à 920 760 EUR, témoigne d'une gestion financière prudente. Administrativement, la commune est dirigée par Alain VEY, maire Divers droite, qui œuvre pour le développement et l'amélioration continue des services municipaux.
Maire
Conseil municipal38
Femmes Hommes
Calculé sur les élus déjà chargés.
Chantal Metro4ème adjoint au MaireRose-Anne Ripoche2ème adjoint au MaireCorinne Tirouflet4ème adjoint au MaireConstanza Toro Lyng8ème adjoint au MaireSandrine AmichotConseiller municipalMichel AubéConseiller municipalFanny BéasseConseiller municipalStéphane BernardConseiller municipalJean-Paul BerthoméConseiller municipal
Jennifer ColaConseiller municipalFranck CosnefroyConseiller municipalThais CursazConseiller municipalJean-Pierre DautaisConseiller municipalNathalie GiraudConseiller municipalSylvie HaryConseiller municipalBérangère HermouetConseiller municipalMatthieu HybertConseiller municipalClaudine JouanConseiller municipalBlandine LacroixConseiller municipalLouis LapprendConseiller municipalChristophe Le BuanConseiller municipalDavid Le GarrecConseiller municipalCécile Le LabourierConseiller municipal
Indicateurs et seuils d'alerte · 2024
Les indicateurs ci-dessous situent la commune par rapport à des repères de gestion publique partagés par la profession (DGCL, OFGL, chambres régionales des comptes). Ces seuils ne sont pas un jugement porté sur l'équipe municipale : ils servent à lire si les finances laissent des marges de manoeuvre ou si la situation appelle de la vigilance. Sauf mention d'un plafond légal, ces bornes sont des références d'analyse et non des obligations opposables, et un dépassement ne signifie jamais une situation illégale. Chaque chiffre se lit en tendance sur plusieurs années et se compare à des communes de taille comparable, jamais dans l'absolu.
Comment lire cet indicateur ?
La capacité de désendettement indique le nombre d'années qu'une commune mettrait à rembourser toute sa dette si elle y consacrait chaque année l'intégralité de son épargne brute. C'est l'indicateur de solvabilité le plus suivi du bloc communal.
Où est la limite : Le plafond national de référence est fixé à 12 ans. En deçà de 8 ans la commune conserve d'amples marges ; entre 12 et 15 ans la trajectoire d'endettement n'est plus jugée pleinement soutenable ; au-delà de 15 ans elle devient critique, la dette n'étant plus remboursable dans un délai raisonnable.
Plus la valeur monte, plus le poids de la dette pèse sur l'épargne disponible pour investir.
Plafond national de référence de 12 ans pour le bloc communal (communes et EPCI à fiscalité propre), loi n°2018-32 du 22 janvier 2018, art. 29. Il s'agit d'un repère de contractualisation État-collectivités, pas d'une interdiction opposable à une commune isolée.
Sources : Loi n°2018-32 du 22/01/2018, art. 29 (plafond 12 ans) · DGCL · OFGL · chambres régionales des comptes
Comment lire cet indicateur ?
Le taux d'épargne brute indique la part des recettes de fonctionnement qui reste disponible une fois les dépenses courantes payées. C'est le surplus que la commune dégage chaque année pour rembourser sa dette et investir sans emprunter.
Où est la limite : La zone de fragilité commence sous 10 pour cent et devient préoccupante sous 7 pour cent : les marges se réduisent et le moindre choc (hausse de l'énergie, baisse de dotation) peut basculer le budget. Une épargne brute durablement faible ou négative est l'antichambre d'un déséquilibre et d'une saisine de la chambre régionale des comptes.
Au-dessus de 15 pour cent la situation est confortable, en dessous de 7 pour cent elle est préoccupante. À lire en tendance et par rapport aux communes de taille comparable.
Sources : DGCL · OFGL · La Banque Postale Collectivités · CGCT art. L1612-4 (équilibre réel du budget)
Comment lire cet indicateur ?
Cet indicateur mesure la part des dépenses de fonctionnement absorbée par la paie des agents. C'est une dépense rigide, peu compressible à court terme, qui pèse sur la capacité de la commune à dégager de l'épargne et à financer ses projets.
Où est la limite : On parle de rigidité élevée au-delà d'environ 58 à 60 pour cent des dépenses de fonctionnement. Le niveau dépend toutefois de l'organisation des services : une commune qui gère en régie ses crèches, sa restauration ou ses équipements affiche mécaniquement un ratio plus haut qu'une commune qui délègue ou mutualise via son intercommunalité.
La moyenne communale tourne autour de 53 à 54 pour cent : sous 50 pour cent la commune garde des marges, au-delà de 58 pour cent les charges de personnel commencent à limiter sa capacité d'action.
Sources : FIPECO · OFGL · DGCL · IGF, revue de dépenses masse salariale (2023)
Finances locales · 2024
Le détail des comptes derrière les indicateurs ci-dessus. Les montants sont donnés au total et par habitant pour permettre la comparaison entre communes.