Territoires · Commune
Châteauneuf-les-Martigues
Bouches-Du-Rhône (13)
Infos pratiques
- Code postal de Châteauneuf-les-Martigues : 13220
- Département : Bouches-Du-Rhône (13)
- Population : 17 986 habitants (2024)
- Maire de Châteauneuf-les-Martigues : Roland Mouren
- Contact mairie : direction.generale@chateauneuf-les-martigues.fr
- Site officiel : www.chateauneuflesmartigues.fr
Présentation
Châteauneuf-les-Martigues est une commune située dans le département des Bouches-du-Rhône, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Avec une population de 18 364 habitants, elle se trouve à proximité de Martigues et d'Istres, bénéficiant ainsi d'un environnement naturel préservé entre mer et étangs. Le territoire est caractérisé par ses paysages variés, allant des zones urbanisées aux espaces naturels protégés, notamment les rives de l'étang de Berre.
L'histoire de Châteauneuf-les-Martigues remonte à l'Antiquité, avec des traces d'occupation romaine. La commune tire son nom du château construit au Moyen Âge pour défendre la région contre les invasions. Au fil des siècles, Châteauneuf-les-Martigues a connu une évolution marquée par diverses périodes historiques, notamment sous la domination de Marseille avant de devenir une commune indépendante. Parmi les monuments emblématiques, on trouve l'église Notre-Dame-de-Bethléem et le château médiéval, témoins de son riche passé. Des événements locaux comme les fêtes de la Saint-Pierre attirent chaque année de nombreux visiteurs.
La vie locale à Châteauneuf-les-Martigues est dynamique, avec un maire divers droite, Roland Moureau, à sa tête. La commune dispose d'un budget municipal équilibré, avec des recettes s'élevant à 29 533 880 euros et des dépenses à 26 763 880 euros. L'encours de dette est de 22 550 000 euros. Châteauneuf-les-Martigues possède 16 établissements publics, offrant une variété de services aux habitants. Le revenu médian annuel y est de 23 570 euros, reflétant un niveau de vie confortable pour ses résidents. La commune est également connue pour son dynamisme économique, avec des activités variées allant de l'artisanat à la pêche et à l'agriculture.
Maire
Conseil municipal49
Femmes Hommes
Calculé sur les élus déjà chargés.
Indicateurs et seuils d'alerte · 2024
Les indicateurs ci-dessous situent la commune par rapport à des repères de gestion publique partagés par la profession (DGCL, OFGL, chambres régionales des comptes). Ces seuils ne sont pas un jugement porté sur l'équipe municipale : ils servent à lire si les finances laissent des marges de manoeuvre ou si la situation appelle de la vigilance. Sauf mention d'un plafond légal, ces bornes sont des références d'analyse et non des obligations opposables, et un dépassement ne signifie jamais une situation illégale. Chaque chiffre se lit en tendance sur plusieurs années et se compare à des communes de taille comparable, jamais dans l'absolu.
Comment lire cet indicateur ?
La capacité de désendettement indique le nombre d'années qu'une commune mettrait à rembourser toute sa dette si elle y consacrait chaque année l'intégralité de son épargne brute. C'est l'indicateur de solvabilité le plus suivi du bloc communal.
Où est la limite : Le plafond national de référence est fixé à 12 ans. En deçà de 8 ans la commune conserve d'amples marges ; entre 12 et 15 ans la trajectoire d'endettement n'est plus jugée pleinement soutenable ; au-delà de 15 ans elle devient critique, la dette n'étant plus remboursable dans un délai raisonnable.
Plus la valeur monte, plus le poids de la dette pèse sur l'épargne disponible pour investir.
Plafond national de référence de 12 ans pour le bloc communal (communes et EPCI à fiscalité propre), loi n°2018-32 du 22 janvier 2018, art. 29. Il s'agit d'un repère de contractualisation État-collectivités, pas d'une interdiction opposable à une commune isolée.
Sources : Loi n°2018-32 du 22/01/2018, art. 29 (plafond 12 ans) · DGCL · OFGL · chambres régionales des comptes
Comment lire cet indicateur ?
Le taux d'épargne brute indique la part des recettes de fonctionnement qui reste disponible une fois les dépenses courantes payées. C'est le surplus que la commune dégage chaque année pour rembourser sa dette et investir sans emprunter.
Où est la limite : La zone de fragilité commence sous 10 pour cent et devient préoccupante sous 7 pour cent : les marges se réduisent et le moindre choc (hausse de l'énergie, baisse de dotation) peut basculer le budget. Une épargne brute durablement faible ou négative est l'antichambre d'un déséquilibre et d'une saisine de la chambre régionale des comptes.
Au-dessus de 15 pour cent la situation est confortable, en dessous de 7 pour cent elle est préoccupante. À lire en tendance et par rapport aux communes de taille comparable.
Sources : DGCL · OFGL · La Banque Postale Collectivités · CGCT art. L1612-4 (équilibre réel du budget)
Comment lire cet indicateur ?
Cet indicateur mesure la part des dépenses de fonctionnement absorbée par la paie des agents. C'est une dépense rigide, peu compressible à court terme, qui pèse sur la capacité de la commune à dégager de l'épargne et à financer ses projets.
Où est la limite : On parle de rigidité élevée au-delà d'environ 58 à 60 pour cent des dépenses de fonctionnement. Le niveau dépend toutefois de l'organisation des services : une commune qui gère en régie ses crèches, sa restauration ou ses équipements affiche mécaniquement un ratio plus haut qu'une commune qui délègue ou mutualise via son intercommunalité.
La moyenne communale tourne autour de 53 à 54 pour cent : sous 50 pour cent la commune garde des marges, au-delà de 58 pour cent les charges de personnel commencent à limiter sa capacité d'action.
Sources : FIPECO · OFGL · DGCL · IGF, revue de dépenses masse salariale (2023)
Finances locales · 2024
Le détail des comptes derrière les indicateurs ci-dessus. Les montants sont donnés au total et par habitant pour permettre la comparaison entre communes.