Territoires · Commune
Châtenay-Malabry
Hauts-De-Seine (92)
Infos pratiques
- Code postal de Châtenay-Malabry : 92290
- Département : Hauts-De-Seine (92)
- Population : 35 294 habitants (2024)
- Maire de Châtenay-Malabry : Carl Segaud
- Contact mairie : infos@chatenay-malabry.fr
- Site officiel : www.chatenay-malabry.fr/
Présentation
Chatenay-Malabry est une commune située dans le département des Hauts-de-Seine, en région Île-de-France. Avec une population d'environ 35 490 habitants, elle se distingue par son cadre verdoyant et ses espaces naturels bien préservés. La commune s'étend sur un territoire de 12,6 km², caractérisé par sa proximité avec Paris, ce qui en fait un lieu de résidence attractif pour les actifs travaillant dans la capitale.
L'histoire de Chatenay-Malabry remonte au Moyen Âge, lorsque le village faisait partie des terres appartenant à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Le château de Malabry, construit au 18e siècle, est l'un des monuments emblématiques de la commune. Ce château a connu plusieurs transformations et a même servi de demeure au peintre Eugène Delacroix. Aujourd'hui, il abrite un musée et un parc public. Chatenay-Malabry est également connue pour son château de la Tour, qui fut la résidence de la famille d'Orléans.
La vie locale à Chatenay-Malabry est dynamique et diversifiée. La commune dispose de nombreux équipements publics, avec 33 établissements scolaires, sportifs et culturels, ce qui reflète un engagement fort en matière d'éducation et de loisirs pour ses habitants. Le revenu médian annuel y est de 27 140 euros, témoignant d'un niveau de vie confortable. La gestion municipale est assurée par le maire Carl Segaud, membre de l'Union de la droite. Le budget municipal de Chatenay-Malabry se montre équilibré, avec des recettes s'élevant à 62 865 540 euros et des dépenses à 60 808 080 euros pour l'année en cours. L'encours de dette de la commune est de 53 100 460 euros, ce qui montre une gestion financière prudente. La commune se distingue également par son administration efficace et ses initiatives locales visant à améliorer la qualité de vie des habitants.
Maire
Conseil municipal57
Femmes Hommes
Calculé sur les élus déjà chargés.
Patrick Bachelier3ème adjoint au Maire
Sylvie Boezennec8ème adjoint au MaireElie De Saint Jores5ème adjoint au MaireElie De Saint-Jores5ème adjoint au Maire
Franck Debray1er adjoint au Maire
Gilles Debrosse7ème adjoint au Maire
Marc Feugere9ème adjoint au MairePénélope Fraissinet2ème adjoint au MaireJean-Louis Ghiglione1er adjoint au MaireFrançoise Peythieux4ème adjoint au Maire
Laurence Quemerch10ème adjoint au Maire
Georges Roca11ème adjoint au Maire
Mariam Sharshar2ème adjoint au Maire
Irène Tsilikas6ème adjoint au MairePhilippe AmramConseiller municipalMarie-Thérèse AuffretConseiller municipal
Lucie BaconConseiller municipalJean-Marc BaltzerConseiller municipal
Isabelle Barroso-BulckaenConseiller municipal
Salah BenyahiaConseiller municipal
Olivier BodoConseiller municipal
Pierre BoudierConseiller municipal
Catherine Bourgeois-TaraminiConseiller municipalMichèle CanetConseiller municipal
Peggy ChoquetConseiller municipalRuddy CoquinConseiller municipal
Mélanie Defacq-MullerConseiller municipalJean-Guillaume DefranceConseiller municipal
Patrick DessenConseiller municipal
Joël DevezeaudConseiller municipal
Indicateurs et seuils d'alerte · 2024
Les indicateurs ci-dessous situent la commune par rapport à des repères de gestion publique partagés par la profession (DGCL, OFGL, chambres régionales des comptes). Ces seuils ne sont pas un jugement porté sur l'équipe municipale : ils servent à lire si les finances laissent des marges de manoeuvre ou si la situation appelle de la vigilance. Sauf mention d'un plafond légal, ces bornes sont des références d'analyse et non des obligations opposables, et un dépassement ne signifie jamais une situation illégale. Chaque chiffre se lit en tendance sur plusieurs années et se compare à des communes de taille comparable, jamais dans l'absolu.
Comment lire cet indicateur ?
La capacité de désendettement indique le nombre d'années qu'une commune mettrait à rembourser toute sa dette si elle y consacrait chaque année l'intégralité de son épargne brute. C'est l'indicateur de solvabilité le plus suivi du bloc communal.
Où est la limite : Le plafond national de référence est fixé à 12 ans. En deçà de 8 ans la commune conserve d'amples marges ; entre 12 et 15 ans la trajectoire d'endettement n'est plus jugée pleinement soutenable ; au-delà de 15 ans elle devient critique, la dette n'étant plus remboursable dans un délai raisonnable.
Plus la valeur monte, plus le poids de la dette pèse sur l'épargne disponible pour investir.
Plafond national de référence de 12 ans pour le bloc communal (communes et EPCI à fiscalité propre), loi n°2018-32 du 22 janvier 2018, art. 29. Il s'agit d'un repère de contractualisation État-collectivités, pas d'une interdiction opposable à une commune isolée.
Sources : Loi n°2018-32 du 22/01/2018, art. 29 (plafond 12 ans) · DGCL · OFGL · chambres régionales des comptes
Comment lire cet indicateur ?
Le taux d'épargne brute indique la part des recettes de fonctionnement qui reste disponible une fois les dépenses courantes payées. C'est le surplus que la commune dégage chaque année pour rembourser sa dette et investir sans emprunter.
Où est la limite : La zone de fragilité commence sous 10 pour cent et devient préoccupante sous 7 pour cent : les marges se réduisent et le moindre choc (hausse de l'énergie, baisse de dotation) peut basculer le budget. Une épargne brute durablement faible ou négative est l'antichambre d'un déséquilibre et d'une saisine de la chambre régionale des comptes.
Au-dessus de 15 pour cent la situation est confortable, en dessous de 7 pour cent elle est préoccupante. À lire en tendance et par rapport aux communes de taille comparable.
Sources : DGCL · OFGL · La Banque Postale Collectivités · CGCT art. L1612-4 (équilibre réel du budget)
Comment lire cet indicateur ?
Cet indicateur mesure la part des dépenses de fonctionnement absorbée par la paie des agents. C'est une dépense rigide, peu compressible à court terme, qui pèse sur la capacité de la commune à dégager de l'épargne et à financer ses projets.
Où est la limite : On parle de rigidité élevée au-delà d'environ 58 à 60 pour cent des dépenses de fonctionnement. Le niveau dépend toutefois de l'organisation des services : une commune qui gère en régie ses crèches, sa restauration ou ses équipements affiche mécaniquement un ratio plus haut qu'une commune qui délègue ou mutualise via son intercommunalité.
La moyenne communale tourne autour de 53 à 54 pour cent : sous 50 pour cent la commune garde des marges, au-delà de 58 pour cent les charges de personnel commencent à limiter sa capacité d'action.
Sources : FIPECO · OFGL · DGCL · IGF, revue de dépenses masse salariale (2023)
Finances locales · 2024
Le détail des comptes derrière les indicateurs ci-dessus. Les montants sont donnés au total et par habitant pour permettre la comparaison entre communes.
Fonctionnement
Investissement
Dette & épargne
Ressources
Comment lire ces comptes ?
Ces montants sont ceux des comptes de la commune : ce qu'elle encaisse et dépense chaque année pour son fonctionnement courant, ce qu'elle investit, et ce qu'elle doit. Ils sont exprimés en euros courants, c'est-à-dire sans correction de l'inflation.
Précautions : Le périmètre d'une commune n'est pas figé : selon ce qu'elle a transféré à son intercommunalité — déchets, eau, transports, parfois écoles ou équipements sportifs — les mêmes services apparaissent dans ses comptes ou n'y apparaissent plus. Une hausse ou une baisse d'une année sur l'autre peut donc traduire un changement de périmètre plutôt qu'un changement de gestion.
Les montants par habitant servent à comparer des communes de tailles différentes, mais seulement à compétences comparables. À population égale, une commune-centre supporte des équipements (piscine, théâtre, voirie) qu'utilisent aussi les communes voisines, sans que sa population les reflète.
Sources : DGFiP · Comptes individuels des communes (2024) · DGFiP · Fiscalité directe locale (2024) · INSEE · Démographie & revenus · Sitadel · Permis de construire · SSMSI · Délinquance enregistrée
Fiscalité · 2024
| Taux | Valeur |
|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 26,93 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 61,65 % |
| Taxe d’habitation | 22,02 % |
Comment lire ces taux ?
Ce sont les taux votés par le conseil municipal. L'impôt dû se calcule en les appliquant à la base d'imposition du bien, établie par l'administration fiscale à partir de la valeur locative cadastrale.
Précautions : Un taux ne se compare pas d'une commune à l'autre sans regarder les bases : à taux égal, deux communes aux valeurs locatives très différentes ne prélèvent pas les mêmes sommes. Et ce taux n'est que la part communale — l'avis d'imposition additionne aussi les taux votés par l'intercommunalité et, pour le foncier non bâti, d'autres contributions.
La taxe d'habitation ne s'applique plus aux résidences principales depuis 2023 ; lorsqu'un taux d'habitation est affiché, il concerne les résidences secondaires et les logements vacants.
Sources : DGFiP · Fiscalité directe locale (2024)
Foncier & urbanisme
Logements autorisés par année
Logements autorisés par les permis de construire (Sitadel), et part de logements sociaux parmi eux.
Graphique interactif. Les données sont détaillées dans le tableau ci-dessous.
Données
| Logements autorisés | dont logements sociaux | |
|---|---|---|
| 2013 | 394 | 0 |
| 2014 | 572 | 0 |
| 2015 | 369 | 0 |
| 2016 | 481 | 0 |
| 2017 | 131 | 0 |
| 2018 | 659 | 0 |
| 2019 | 807 | 97 |
| 2020 | 166 | 34 |
| 2021 | 802 | 75 |
| 2022 | 373 | 15 |
| 2023 | 254 | 53 |
| 2024 | 530 | 0 |
| 2025 | 282 | 65 |
| 2026 | 74 | 0 |
Résultats municipales 2026
| Liste | Part des exprimés | Voix | Sièges | Élue |
|---|---|---|---|---|
| Avec Carl SEGAUD, on est si bien ensemble à Châtenay-MalabryListe Union de la droite | 69,9 % | 8 118 | 33 | — |
| Réinventons Châtenay-MalabryListe Union de la gauche | 30,2 % | 3 504 | 6 | — |
