Territoires · Commune
Merville
Fiche commune
Infos pratiques
- Code postal de Merville : 59660
- Population : 9 740 habitants (2024)
- Contact mairie : contact@ville-merville.fr
- Site officiel : www.ville-merville.fr/
Présentation
Merville est une commune située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Elle compte environ 9 729 habitants et s'étend sur un territoire principalement rural, caractérisé par ses paysages agricoles et ses forêts. La commune se trouve à proximité de la frontière belge, offrant ainsi un accès facile aux pays voisins pour les résidents et les visiteurs.
Merville possède une riche histoire qui remonte à l'époque romaine. Les premières traces de peuplement remontent au Ier siècle après J.-C., lorsque la région était sous domination romaine. Au Moyen Âge, la commune a connu plusieurs conflits, notamment lors des guerres de religion. Le château de Merville, aujourd'hui disparu, était un lieu stratégique important. Au XIXe siècle, l'industrie textile s'est développée, contribuant au dynamisme économique local. La commune est également liée à la figure historique de Charles Quint qui séjourna dans la région.
La vie locale à Merville est marquée par un dynamisme économique varié, avec une économie principalement agricole et industrielle. Le revenu médian annuel des habitants est de 20 840 EUR. La maire Martine LORPHELIN, issue du Divers centre, dirige la commune avec un budget municipal équilibré. Les recettes s'élèvent à 13 259 900 EUR et les dépenses à 11 813 120 EUR, tandis que l'encours de dette est de 7 334 690 EUR. Merville dispose de 12 établissements publics, incluant des écoles, un centre culturel et des installations sportives. La commune met également en avant ses particularités administratives avec une gestion efficace et transparente des services publics pour assurer le bien-être de ses habitants.
Maire
Aucun maire renseigné pour cette commune.
Conseil municipal50
Femmes Hommes
Calculé sur les élus déjà chargés.
Indicateurs et seuils d'alerte · 2024
Les indicateurs ci-dessous situent la commune par rapport à des repères de gestion publique partagés par la profession (DGCL, OFGL, chambres régionales des comptes). Ces seuils ne sont pas un jugement porté sur l'équipe municipale : ils servent à lire si les finances laissent des marges de manoeuvre ou si la situation appelle de la vigilance. Sauf mention d'un plafond légal, ces bornes sont des références d'analyse et non des obligations opposables, et un dépassement ne signifie jamais une situation illégale. Chaque chiffre se lit en tendance sur plusieurs années et se compare à des communes de taille comparable, jamais dans l'absolu.
Comment lire cet indicateur ?
La capacité de désendettement indique le nombre d'années qu'une commune mettrait à rembourser toute sa dette si elle y consacrait chaque année l'intégralité de son épargne brute. C'est l'indicateur de solvabilité le plus suivi du bloc communal.
Où est la limite : Le plafond national de référence est fixé à 12 ans. En deçà de 8 ans la commune conserve d'amples marges ; entre 12 et 15 ans la trajectoire d'endettement n'est plus jugée pleinement soutenable ; au-delà de 15 ans elle devient critique, la dette n'étant plus remboursable dans un délai raisonnable.
Plus la valeur monte, plus le poids de la dette pèse sur l'épargne disponible pour investir.
Plafond national de référence de 12 ans pour le bloc communal (communes et EPCI à fiscalité propre), loi n°2018-32 du 22 janvier 2018, art. 29. Il s'agit d'un repère de contractualisation État-collectivités, pas d'une interdiction opposable à une commune isolée.
Sources : Loi n°2018-32 du 22/01/2018, art. 29 (plafond 12 ans) · DGCL · OFGL · chambres régionales des comptes
Comment lire cet indicateur ?
Le taux d'épargne brute indique la part des recettes de fonctionnement qui reste disponible une fois les dépenses courantes payées. C'est le surplus que la commune dégage chaque année pour rembourser sa dette et investir sans emprunter.
Où est la limite : La zone de fragilité commence sous 10 pour cent et devient préoccupante sous 7 pour cent : les marges se réduisent et le moindre choc (hausse de l'énergie, baisse de dotation) peut basculer le budget. Une épargne brute durablement faible ou négative est l'antichambre d'un déséquilibre et d'une saisine de la chambre régionale des comptes.
Au-dessus de 15 pour cent la situation est confortable, en dessous de 7 pour cent elle est préoccupante. À lire en tendance et par rapport aux communes de taille comparable.
Sources : DGCL · OFGL · La Banque Postale Collectivités · CGCT art. L1612-4 (équilibre réel du budget)
Comment lire cet indicateur ?
Cet indicateur mesure la part des dépenses de fonctionnement absorbée par la paie des agents. C'est une dépense rigide, peu compressible à court terme, qui pèse sur la capacité de la commune à dégager de l'épargne et à financer ses projets.
Où est la limite : On parle de rigidité élevée au-delà d'environ 58 à 60 pour cent des dépenses de fonctionnement. Le niveau dépend toutefois de l'organisation des services : une commune qui gère en régie ses crèches, sa restauration ou ses équipements affiche mécaniquement un ratio plus haut qu'une commune qui délègue ou mutualise via son intercommunalité.
La moyenne communale tourne autour de 53 à 54 pour cent : sous 50 pour cent la commune garde des marges, au-delà de 58 pour cent les charges de personnel commencent à limiter sa capacité d'action.
Sources : FIPECO · OFGL · DGCL · IGF, revue de dépenses masse salariale (2023)
Finances locales · 2024
Le détail des comptes derrière les indicateurs ci-dessus. Les montants sont donnés au total et par habitant pour permettre la comparaison entre communes.