Territoires · Commune
Mont-Saint-Aignan
Seine-Maritime (76)
Infos pratiques
- Code postal de Mont-Saint-Aignan : 76130
- Département : Seine-Maritime (76)
- Population : 20 481 habitants (2024)
- Maire de Mont-Saint-Aignan : Catherine Flavigny — en fonction depuis le 28 juin 2020
- Contact mairie : mairie@montsaintaignan.fr
- Site officiel : www.montsaintaignan.fr/
Présentation
Mont-Saint-Aignan est une commune située dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie. Avec une population d'environ 20 188 habitants, elle se distingue par son territoire essentiellement urbain, bien que des espaces verts et des zones résidentielles soigneusement aménagées offrent un cadre de vie agréable. La commune est particulièrement connue pour son dynamisme économique et sa proximité avec la ville de Rouen, distante d'environ six kilomètres.
L'histoire de Mont-Saint-Aignan remonte au Moyen Âge, époque à laquelle le site était déjà habité. Le nom de la commune provient de l'abbaye Saint-Aignan, fondée en 1062 par Guillaume le Conquérant. Cette abbaye a joué un rôle central dans le développement de la région et son patrimoine historique est richement illustré par plusieurs monuments religieux et civils, notamment l'église Notre-Dame-des-Champs et le château de Mont-Saint-Aignan. Parmi les personnalités notables liées à la commune, on peut citer l'historien Paul Lemerle, qui y a vécu une partie de sa vie.
La vie locale à Mont-Saint-Aignan est marquée par un dynamisme économique notable, avec un revenu médian annuel d'environ 28 790 euros. La municipalité, dirigée par Catherine Flavigny, membre du parti Divers droite, gère efficacement le budget communal, qui s'élève à environ 23 millions d'euros en recettes et 20 millions d'euros en dépenses pour l'année en cours. L'encours de dette de la commune est d'environ 10 millions d'euros. Mont-Saint-Aignan dispose également de nombreux équipements publics, avec 15 établissements dédiés à divers services, ce qui contribue à la qualité de vie des habitants. La commune se distingue par une administration proactive et un engagement fort dans le développement durable et l'amélioration continue des infrastructures locales.
Conseil municipal49
Femmes Hommes
Calculé sur les élus déjà chargés.
Damien Adam8ème adjoint au MaireBertrand Camillerapp3ème adjoint au MaireMartine Chabert9ème adjoint au MaireMartine Chabert Duken2ème adjoint au Maire
Françoise Chassagne1er adjoint au Maire
Matthieu Christian Claude Colmar2ème adjoint au Maire
Didier Courboillet10ème adjoint au MaireBenjamin Duca-Deneuve4ème adjoint au Maire
Cécile Grenier5ème adjoint au MaireGaëtan Lucas5ème adjoint au Maire
Chantal Nallet7ème adjoint au Maire
Gérard Richard6ème adjoint au Maire
Stéphanie Tourillon3ème adjoint au Maire
François Vion1er adjoint au MaireNathalie AdrianConseiller municipal
Jean-Claude AlexandreConseiller municipalArnaud BarroisConseiller municipalValérie BerteauConseiller municipalJérôme BesnardConseiller municipalCarole BizieauConseiller municipalNicolas CalemardConseiller municipalMelissa Chiocca-BlondelConseiller municipalPierre ConilConseiller municipal
Baptiste CopinConseiller municipalFlore De CourtivronConseiller municipalMarion DiarraConseiller municipal
Thibault GancelConseiller municipal
Nour-Eddine HaidaConseiller municipalStéphane HoléConseiller municipal
Laurence LechevalierConseiller municipal
Indicateurs et seuils d'alerte · 2024
Les indicateurs ci-dessous situent la commune par rapport à des repères de gestion publique partagés par la profession (DGCL, OFGL, chambres régionales des comptes). Ces seuils ne sont pas un jugement porté sur l'équipe municipale : ils servent à lire si les finances laissent des marges de manoeuvre ou si la situation appelle de la vigilance. Sauf mention d'un plafond légal, ces bornes sont des références d'analyse et non des obligations opposables, et un dépassement ne signifie jamais une situation illégale. Chaque chiffre se lit en tendance sur plusieurs années et se compare à des communes de taille comparable, jamais dans l'absolu.
Comment lire cet indicateur ?
La capacité de désendettement indique le nombre d'années qu'une commune mettrait à rembourser toute sa dette si elle y consacrait chaque année l'intégralité de son épargne brute. C'est l'indicateur de solvabilité le plus suivi du bloc communal.
Où est la limite : Le plafond national de référence est fixé à 12 ans. En deçà de 8 ans la commune conserve d'amples marges ; entre 12 et 15 ans la trajectoire d'endettement n'est plus jugée pleinement soutenable ; au-delà de 15 ans elle devient critique, la dette n'étant plus remboursable dans un délai raisonnable.
Plus la valeur monte, plus le poids de la dette pèse sur l'épargne disponible pour investir.
Plafond national de référence de 12 ans pour le bloc communal (communes et EPCI à fiscalité propre), loi n°2018-32 du 22 janvier 2018, art. 29. Il s'agit d'un repère de contractualisation État-collectivités, pas d'une interdiction opposable à une commune isolée.
Sources : Loi n°2018-32 du 22/01/2018, art. 29 (plafond 12 ans) · DGCL · OFGL · chambres régionales des comptes
Comment lire cet indicateur ?
Le taux d'épargne brute indique la part des recettes de fonctionnement qui reste disponible une fois les dépenses courantes payées. C'est le surplus que la commune dégage chaque année pour rembourser sa dette et investir sans emprunter.
Où est la limite : La zone de fragilité commence sous 10 pour cent et devient préoccupante sous 7 pour cent : les marges se réduisent et le moindre choc (hausse de l'énergie, baisse de dotation) peut basculer le budget. Une épargne brute durablement faible ou négative est l'antichambre d'un déséquilibre et d'une saisine de la chambre régionale des comptes.
Au-dessus de 15 pour cent la situation est confortable, en dessous de 7 pour cent elle est préoccupante. À lire en tendance et par rapport aux communes de taille comparable.
Sources : DGCL · OFGL · La Banque Postale Collectivités · CGCT art. L1612-4 (équilibre réel du budget)
Comment lire cet indicateur ?
Cet indicateur mesure la part des dépenses de fonctionnement absorbée par la paie des agents. C'est une dépense rigide, peu compressible à court terme, qui pèse sur la capacité de la commune à dégager de l'épargne et à financer ses projets.
Où est la limite : On parle de rigidité élevée au-delà d'environ 58 à 60 pour cent des dépenses de fonctionnement. Le niveau dépend toutefois de l'organisation des services : une commune qui gère en régie ses crèches, sa restauration ou ses équipements affiche mécaniquement un ratio plus haut qu'une commune qui délègue ou mutualise via son intercommunalité.
La moyenne communale tourne autour de 53 à 54 pour cent : sous 50 pour cent la commune garde des marges, au-delà de 58 pour cent les charges de personnel commencent à limiter sa capacité d'action.
Sources : FIPECO · OFGL · DGCL · IGF, revue de dépenses masse salariale (2023)
Finances locales · 2024
Le détail des comptes derrière les indicateurs ci-dessus. Les montants sont donnés au total et par habitant pour permettre la comparaison entre communes.
Fonctionnement
Investissement
Dette & épargne
Ressources
Comment lire ces comptes ?
Ces montants sont ceux des comptes de la commune : ce qu'elle encaisse et dépense chaque année pour son fonctionnement courant, ce qu'elle investit, et ce qu'elle doit. Ils sont exprimés en euros courants, c'est-à-dire sans correction de l'inflation.
Précautions : Le périmètre d'une commune n'est pas figé : selon ce qu'elle a transféré à son intercommunalité — déchets, eau, transports, parfois écoles ou équipements sportifs — les mêmes services apparaissent dans ses comptes ou n'y apparaissent plus. Une hausse ou une baisse d'une année sur l'autre peut donc traduire un changement de périmètre plutôt qu'un changement de gestion.
Les montants par habitant servent à comparer des communes de tailles différentes, mais seulement à compétences comparables. À population égale, une commune-centre supporte des équipements (piscine, théâtre, voirie) qu'utilisent aussi les communes voisines, sans que sa population les reflète.
Sources : DGFiP · Comptes individuels des communes (2024) · DGFiP · Fiscalité directe locale (2024) · INSEE · Démographie & revenus · Sitadel · Permis de construire · SSMSI · Délinquance enregistrée
Fiscalité · 2024
| Taux | Valeur |
|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 49,31 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 42,64 % |
| Taxe d’habitation | 13,60 % |
Comment lire ces taux ?
Ce sont les taux votés par le conseil municipal. L'impôt dû se calcule en les appliquant à la base d'imposition du bien, établie par l'administration fiscale à partir de la valeur locative cadastrale.
Précautions