Territoires · Commune
Montpellier
Hérault (34)
Infos pratiques
- Code postal de Montpellier : 34000
- Département : Hérault (34)
- Population : 305 743 habitants (2024)
- Maire de Montpellier : Michaël Delafosse
- Contact mairie : mairie@montpellier.fr
- Site officiel : www.montpellier.fr
Présentation
Montpellier est une commune française située dans le département du Hérault et la région Occitanie. Elle compte 305 743 habitants, ce qui en fait l'une des plus grandes villes de la région. Le territoire communal présente un relief varié, avec les collines du pic Saint-Loup à l'est et la plaine alluviale de l'Hérault à l'ouest.
L'histoire de Montpellier est riche et complexe. Fondée au Moyen Âge par des moines bénédictins, la ville a connu une période de prospérité sous le règne des archevêques de Maguelone. Au 16e siècle, elle devient une des principales résidences universitaires du royaume et attire des étudiants venus de toute l'Europe. Les monuments historiques de la ville témoignent de cette époque : le palais des Archevêques, la place de l'Ô, les jardins de l'Arènes. Plus récemment, Montpellier a connu un essor économique important avec la création d'un pôle universitaire et scientifique.
Montpellier est aujourd'hui une ville dynamique, qui compte plusieurs grandes entreprises dans des secteurs tels que la biotechnologie, les technologies de l'information et la santé. Le budget municipal pour 2023 prévoit 373,5 millions d'euros en recettes et 313,2 millions en dépenses, avec un encours de dette de 409,3 millions d'euros. La ville bénéficie également d'une administration municipale moderne, menée par le maire Michaël Delafosse depuis 2020.
Conseil municipal95
Femmes Hommes
Calculé sur les élus déjà chargés.
Indicateurs et seuils d'alerte · 2024
Les indicateurs ci-dessous situent la commune par rapport à des repères de gestion publique partagés par la profession (DGCL, OFGL, chambres régionales des comptes). Ces seuils ne sont pas un jugement porté sur l'équipe municipale : ils servent à lire si les finances laissent des marges de manoeuvre ou si la situation appelle de la vigilance. Sauf mention d'un plafond légal, ces bornes sont des références d'analyse et non des obligations opposables, et un dépassement ne signifie jamais une situation illégale. Chaque chiffre se lit en tendance sur plusieurs années et se compare à des communes de taille comparable, jamais dans l'absolu.
Comment lire cet indicateur ?
La capacité de désendettement indique le nombre d'années qu'une commune mettrait à rembourser toute sa dette si elle y consacrait chaque année l'intégralité de son épargne brute. C'est l'indicateur de solvabilité le plus suivi du bloc communal.
Où est la limite : Le plafond national de référence est fixé à 12 ans. En deçà de 8 ans la commune conserve d'amples marges ; entre 12 et 15 ans la trajectoire d'endettement n'est plus jugée pleinement soutenable ; au-delà de 15 ans elle devient critique, la dette n'étant plus remboursable dans un délai raisonnable.
Plus la valeur monte, plus le poids de la dette pèse sur l'épargne disponible pour investir.
Plafond national de référence de 12 ans pour le bloc communal (communes et EPCI à fiscalité propre), loi n°2018-32 du 22 janvier 2018, art. 29. Il s'agit d'un repère de contractualisation État-collectivités, pas d'une interdiction opposable à une commune isolée.
Sources : Loi n°2018-32 du 22/01/2018, art. 29 (plafond 12 ans) · DGCL · OFGL · chambres régionales des comptes
Comment lire cet indicateur ?
Le taux d'épargne brute indique la part des recettes de fonctionnement qui reste disponible une fois les dépenses courantes payées. C'est le surplus que la commune dégage chaque année pour rembourser sa dette et investir sans emprunter.
Où est la limite : La zone de fragilité commence sous 10 pour cent et devient préoccupante sous 7 pour cent : les marges se réduisent et le moindre choc (hausse de l'énergie, baisse de dotation) peut basculer le budget. Une épargne brute durablement faible ou négative est l'antichambre d'un déséquilibre et d'une saisine de la chambre régionale des comptes.
Au-dessus de 15 pour cent la situation est confortable, en dessous de 7 pour cent elle est préoccupante. À lire en tendance et par rapport aux communes de taille comparable.
Sources : DGCL · OFGL · La Banque Postale Collectivités · CGCT art. L1612-4 (équilibre réel du budget)
Comment lire cet indicateur ?
Cet indicateur mesure la part des dépenses de fonctionnement absorbée par la paie des agents. C'est une dépense rigide, peu compressible à court terme, qui pèse sur la capacité de la commune à dégager de l'épargne et à financer ses projets.
Où est la limite : On parle de rigidité élevée au-delà d'environ 58 à 60 pour cent des dépenses de fonctionnement. Le niveau dépend toutefois de l'organisation des services : une commune qui gère en régie ses crèches, sa restauration ou ses équipements affiche mécaniquement un ratio plus haut qu'une commune qui délègue ou mutualise via son intercommunalité.
La moyenne communale tourne autour de 53 à 54 pour cent : sous 50 pour cent la commune garde des marges, au-delà de 58 pour cent les charges de personnel commencent à limiter sa capacité d'action.
Sources : FIPECO · OFGL · DGCL · IGF, revue de dépenses masse salariale (2023)
Finances locales · 2024
Le détail des comptes derrière les indicateurs ci-dessus. Les montants sont donnés au total et par habitant pour permettre la comparaison entre communes.
