Territoires · Commune
Petit-Caux
Fiche commune
Infos pratiques
- Code postal de Petit-Caux : 76370
- Population : 9 835 habitants (2024)
- Site officiel : www.petitcaux.fr/
Présentation
Petit-Caux, située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie, compte environ 9 626 habitants. La commune s'étend sur un territoire varié, incluant des paysages côtiers et des zones rurales, offrant ainsi une diversité géographique intéressante. Le revenu médian annuel est de 23 230 EUR.
L'histoire de Petit-Caux remonte à des époques anciennes, avec des traces d'occupation remontant à la préhistoire. Au fil des siècles, la commune a connu plusieurs transformations, notamment sous l'influence des invasions vikings et des conflits médiévaux. Aujourd'hui, le patrimoine historique de Petit-Caux inclut des monuments tels que l'église Saint-Pierre, un édifice religieux datant du XIIe siècle, ainsi que des vestiges archéologiques qui témoignent de son passé riche. La commune a également vu naître ou accueillir plusieurs personnalités notables au fil des siècles.
La vie locale à Petit-Caux est dynamique et variée. Le maire, Caroline DUHAMEL, issue d'une nuance politique divers centre, dirige la commune avec un budget annuel de 25 960 590 EUR pour les recettes et de 19 156 860 EUR pour les dépenses, laissant apparaître un encours de dette de 12 462 260 EUR. Petit-Caux dispose de 28 établissements publics, ce qui témoigne d'une infrastructure bien développée pour répondre aux besoins des habitants. La commune met également en avant son dynamisme économique, avec une diversité d'activités et de services qui contribuent à la qualité de vie de ses résidents.
Maire
Aucun maire renseigné pour cette commune.
Conseil municipal110
Femmes Hommes
Calculé sur les élus déjà chargés.
Pierre BattéMaire déléguéVincent BertinMaire délégué
Daniel Bucaille11ème adjoint au MaireDaniel DelestreMaire délégué
Caroline Delettre10ème adjoint au Maire
Maryvonne Dreulle6ème adjoint au MaireAlain DucMaire délégué
Caroline DuhamelMaire
Séverine Frété-Machard2ème adjoint au Maire
Virginie Grémont4ème adjoint au MaireJean-Claude HébertMaire délégué
Sébastien Julien9ème adjoint au Maire
Gino Lefranc5ème adjoint au Maire
Pierre Longuemare7ème adjoint au MaireMichel MaisonneuveMaire déléguéGérard Pecqueux7ème adjoint au Maire
Dominique Poirier1er adjoint au MaireArlette RenaudMaire délégué
Mylène Sinet8ème adjoint au Maire
Bernard AlixConseiller municipalDelphine AllaisConseiller municipal
Marcellin AmpenConseiller municipal
Alizée AuberConseiller municipalJulie AulinConseiller municipalChristelle BarbierConseiller municipal
Jean BaryConseiller municipalApolline BattéConseiller municipal
Jacques BeauvalConseiller municipalIsabelle BecquetConseiller municipal
Perrine BeginConseiller municipal
Indicateurs et seuils d'alerte · 2024
Les indicateurs ci-dessous situent la commune par rapport à des repères de gestion publique partagés par la profession (DGCL, OFGL, chambres régionales des comptes). Ces seuils ne sont pas un jugement porté sur l'équipe municipale : ils servent à lire si les finances laissent des marges de manoeuvre ou si la situation appelle de la vigilance. Sauf mention d'un plafond légal, ces bornes sont des références d'analyse et non des obligations opposables, et un dépassement ne signifie jamais une situation illégale. Chaque chiffre se lit en tendance sur plusieurs années et se compare à des communes de taille comparable, jamais dans l'absolu.
Comment lire cet indicateur ?
La capacité de désendettement indique le nombre d'années qu'une commune mettrait à rembourser toute sa dette si elle y consacrait chaque année l'intégralité de son épargne brute. C'est l'indicateur de solvabilité le plus suivi du bloc communal.
Où est la limite : Le plafond national de référence est fixé à 12 ans. En deçà de 8 ans la commune conserve d'amples marges ; entre 12 et 15 ans la trajectoire d'endettement n'est plus jugée pleinement soutenable ; au-delà de 15 ans elle devient critique, la dette n'étant plus remboursable dans un délai raisonnable.
Plus la valeur monte, plus le poids de la dette pèse sur l'épargne disponible pour investir.
Plafond national de référence de 12 ans pour le bloc communal (communes et EPCI à fiscalité propre), loi n°2018-32 du 22 janvier 2018, art. 29. Il s'agit d'un repère de contractualisation État-collectivités, pas d'une interdiction opposable à une commune isolée.
Sources : Loi n°2018-32 du 22/01/2018, art. 29 (plafond 12 ans) · DGCL · OFGL · chambres régionales des comptes
Comment lire cet indicateur ?
Le taux d'épargne brute indique la part des recettes de fonctionnement qui reste disponible une fois les dépenses courantes payées. C'est le surplus que la commune dégage chaque année pour rembourser sa dette et investir sans emprunter.
Où est la limite : La zone de fragilité commence sous 10 pour cent et devient préoccupante sous 7 pour cent : les marges se réduisent et le moindre choc (hausse de l'énergie, baisse de dotation) peut basculer le budget. Une épargne brute durablement faible ou négative est l'antichambre d'un déséquilibre et d'une saisine de la chambre régionale des comptes.
Au-dessus de 15 pour cent la situation est confortable, en dessous de 7 pour cent elle est préoccupante. À lire en tendance et par rapport aux communes de taille comparable.
Sources : DGCL · OFGL · La Banque Postale Collectivités · CGCT art. L1612-4 (équilibre réel du budget)
Comment lire cet indicateur ?
Cet indicateur mesure la part des dépenses de fonctionnement absorbée par la paie des agents. C'est une dépense rigide, peu compressible à court terme, qui pèse sur la capacité de la commune à dégager de l'épargne et à financer ses projets.
Où est la limite : On parle de rigidité élevée au-delà d'environ 58 à 60 pour cent des dépenses de fonctionnement. Le niveau dépend toutefois de l'organisation des services : une commune qui gère en régie ses crèches, sa restauration ou ses équipements affiche mécaniquement un ratio plus haut qu'une commune qui délègue ou mutualise via son intercommunalité.
La moyenne communale tourne autour de 53 à 54 pour cent : sous 50 pour cent la commune garde des marges, au-delà de 58 pour cent les charges de personnel commencent à limiter sa capacité d'action.
Sources : FIPECO · OFGL · DGCL · IGF, revue de dépenses masse salariale (2023)
Finances locales · 2024
Le détail des comptes derrière les indicateurs ci-dessus. Les montants sont donnés au total et par habitant pour permettre la comparaison entre communes.
Fonctionnement
Investissement
Dette & épargne
Ressources
Comment lire ces comptes ?
Ces montants sont ceux des comptes de la commune : ce qu'elle encaisse et dépense chaque année pour son fonctionnement courant, ce qu'elle investit, et ce qu'elle doit. Ils sont exprimés en euros courants, c'est-à-dire sans correction de l'inflation.
Précautions : Le périmètre d'une commune n'est pas figé : selon ce qu'elle a transféré à son intercommunalité — déchets, eau, transports, parfois écoles ou équipements sportifs — les mêmes services apparaissent dans ses comptes ou n'y apparaissent plus. Une hausse ou une baisse d'une année sur l'autre peut donc traduire un changement de périmètre plutôt qu'un changement de gestion.
Les montants par habitant servent à comparer des communes de tailles différentes, mais seulement à compétences comparables. À population égale, une commune-centre supporte des équipements (piscine, théâtre, voirie) qu'utilisent aussi les communes voisines, sans que sa population les reflète.
Sources : DGFiP · Comptes individuels des communes (2024) · DGFiP · Fiscalité directe locale (2024) · INSEE · Démographie & revenus · Sitadel · Permis de construire · SSMSI · Délinquance enregistrée
Fiscalité · 2024
| Taux | Valeur |
|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 44,43 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 6,52 % |
| Taxe d’habitation | 7,00 % |
Comment lire ces taux ?
Ce sont les taux votés par le conseil municipal. L'impôt dû se calcule en les appliquant à la base d'imposition du bien, établie par l'administration fiscale à partir de la valeur locative cadastrale.
Précautions : Un taux ne se compare pas d'une commune à l'autre sans regarder les bases : à taux égal, deux communes aux valeurs locatives très différentes ne prélèvent pas les mêmes sommes. Et ce taux n'est que la part communale — l'avis d'imposition additionne aussi les taux votés par l'intercommunalité et, pour le foncier non bâti, d'autres contributions.
La taxe d'habitation ne s'applique plus aux résidences principales depuis 2023 ; lorsqu'un taux d'habitation est affiché, il concerne les résidences secondaires et les logements vacants.
Sources : DGFiP · Fiscalité directe locale (2024)
Foncier & urbanisme
Logements autorisés par année
Logements autorisés par les permis de construire (Sitadel), et part de logements sociaux parmi eux.
Graphique interactif. Les données sont détaillées dans le tableau ci-dessous.
Données
| Logements autorisés | dont logements sociaux | |
|---|---|---|
| 2013 | 2 | 0 |
| 2014 | 3 | 0 |
| 2015 | 2 | 0 |
| 2016 | 42 | 0 |
| 2017 | 93 | 18 |
| 2018 | 25 | 0 |
| 2019 | 45 | 0 |
| 2020 | 66 | 23 |
| 2021 | 43 | 0 |
| 2022 | 40 | 0 |
| 2023 | 31 | 0 |
| 2024 | 83 | 0 |
| 2025 | 556 | 36 |
| 2026 | 24 | 0 |
Résultats municipales 2026
| Liste | Part des exprimés | Voix | Sièges | Élue |
|---|---|---|---|---|
| Petit-Caux le coeur de nos villagesListe Divers centre | 56,5 % | 2 654 | 54 | — |
| Avec vous, Petit-Caux, autrementListe Divers | 43,5 % | 2 044 | 15 | — |