Territoires · Commune
Portes-lès-Valence
Drôme (26)
Infos pratiques
- Code postal de Portes-lès-Valence : 26800
- Département : Drôme (26)
- Population : 10 583 habitants (2024)
- Maire de Portes-lès-Valence : Geneviève Girard
- Contact mairie : cabinet.maire@mairie-plv.fr
- Site officiel : portes-les-valence.fr/demarches/sirap
Présentation
Portes-lès-Valence, située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes, est une commune dynamique comptant 10 369 habitants. Située à proximité immédiate de Valence, elle bénéficie d'une situation géographique privilégiée, offrant un accès facile aux infrastructures urbaines et aux services de la grande ville voisine. Le territoire de Portes-lès-Valence est caractérisé par une diversité paysagère, allant des zones résidentielles bien équipées aux espaces naturels préservés, favorisant ainsi un cadre de vie agréable.
L'histoire de Portes-lès-Valence remonte à plusieurs siècles. La commune a connu des périodes de prospérité et de développement, notamment grâce à son emplacement stratégique le long du Rhône. Au fil des ans, elle s'est enrichie d'un patrimoine culturel significatif, avec plusieurs monuments historiques qui témoignent de son passé riche. Parmi ces sites, on trouve des églises anciennes et des bâtiments civils qui ont su traverser les époques. La commune a également été marquée par des événements marquants, notamment des batailles et des périodes de reconstruction. Plusieurs personnalités locales ont contribué à l'évolution de la commune, mais aussi à l'histoire nationale.
La vie locale à Portes-lès-Valence est animée par un dynamisme économique notable. La commune dispose d'un budget municipal équilibré avec des recettes s'élevant à 11 616 400 EUR et des dépenses de 9 669 740 EUR. L'encours de la dette municipale est de 3 936 420 EUR, témoignant d'une gestion financière prudente. Portes-lès-Valence possède 13 établissements publics, offrant ainsi une variété de services aux habitants. La commune est également administrée par Geneviève GIRARD, maire divers droite, qui travaille activement à maintenir et développer les infrastructures locales pour le bien-être des résidents.
Conseil municipal45
Femmes Hommes
Calculé sur les élus déjà chargés.
Corine Arsac6ème adjoint au Maire
Suzanne Brot8ème adjoint au Maire
Lilian Chambonnet3ème adjoint au Maire
Patrick Groupierre7ème adjoint au Maire
Stéphanie Houset2ème adjoint au Maire
Antonin Koszulinski1er adjoint au MaireLaurent Péméant5ème adjoint au Maire
Sabine Tauleigne4ème adjoint au Maire
Sandrine AugierConseiller municipal
Marie-Renée AvonConseiller municipalCatherine BarneronConseiller municipal
Marie-Jo Bayoud-TorresConseiller municipalMarie-José Bayoud-TorresConseiller municipal
Michel BerneConseiller municipalDanièle BerthonnetConseiller municipal
Jean-Michel BochatonConseiller municipalGeneviève BouixConseiller municipalLuc CharpentierConseiller municipalDamien CohenConseiller municipalBernard CrozierConseiller municipal
Dorian DantinConseiller municipalDimitri DelaiguesConseiller municipalSylvie DelocheConseiller municipalLucie DepetrisConseiller municipalEric DermentConseiller municipalCécile DessusConseiller municipal
Jérémy FernandezConseiller municipal
Valérie GarciaConseiller municipal
Daniel GroussonConseiller municipalManuel HerreroConseiller municipal
Indicateurs et seuils d'alerte · 2024
Les indicateurs ci-dessous situent la commune par rapport à des repères de gestion publique partagés par la profession (DGCL, OFGL, chambres régionales des comptes). Ces seuils ne sont pas un jugement porté sur l'équipe municipale : ils servent à lire si les finances laissent des marges de manoeuvre ou si la situation appelle de la vigilance. Sauf mention d'un plafond légal, ces bornes sont des références d'analyse et non des obligations opposables, et un dépassement ne signifie jamais une situation illégale. Chaque chiffre se lit en tendance sur plusieurs années et se compare à des communes de taille comparable, jamais dans l'absolu.
Comment lire cet indicateur ?
La capacité de désendettement indique le nombre d'années qu'une commune mettrait à rembourser toute sa dette si elle y consacrait chaque année l'intégralité de son épargne brute. C'est l'indicateur de solvabilité le plus suivi du bloc communal.
Où est la limite : Le plafond national de référence est fixé à 12 ans. En deçà de 8 ans la commune conserve d'amples marges ; entre 12 et 15 ans la trajectoire d'endettement n'est plus jugée pleinement soutenable ; au-delà de 15 ans elle devient critique, la dette n'étant plus remboursable dans un délai raisonnable.
Plus la valeur monte, plus le poids de la dette pèse sur l'épargne disponible pour investir.
Plafond national de référence de 12 ans pour le bloc communal (communes et EPCI à fiscalité propre), loi n°2018-32 du 22 janvier 2018, art. 29. Il s'agit d'un repère de contractualisation État-collectivités, pas d'une interdiction opposable à une commune isolée.
Sources : Loi n°2018-32 du 22/01/2018, art. 29 (plafond 12 ans) · DGCL · OFGL · chambres régionales des comptes
Comment lire cet indicateur ?
Le taux d'épargne brute indique la part des recettes de fonctionnement qui reste disponible une fois les dépenses courantes payées. C'est le surplus que la commune dégage chaque année pour rembourser sa dette et investir sans emprunter.
Où est la limite : La zone de fragilité commence sous 10 pour cent et devient préoccupante sous 7 pour cent : les marges se réduisent et le moindre choc (hausse de l'énergie, baisse de dotation) peut basculer le budget. Une épargne brute durablement faible ou négative est l'antichambre d'un déséquilibre et d'une saisine de la chambre régionale des comptes.
Au-dessus de 15 pour cent la situation est confortable, en dessous de 7 pour cent elle est préoccupante. À lire en tendance et par rapport aux communes de taille comparable.
Sources : DGCL · OFGL · La Banque Postale Collectivités · CGCT art. L1612-4 (équilibre réel du budget)
Comment lire cet indicateur ?
Cet indicateur mesure la part des dépenses de fonctionnement absorbée par la paie des agents. C'est une dépense rigide, peu compressible à court terme, qui pèse sur la capacité de la commune à dégager de l'épargne et à financer ses projets.
Où est la limite : On parle de rigidité élevée au-delà d'environ 58 à 60 pour cent des dépenses de fonctionnement. Le niveau dépend toutefois de l'organisation des services : une commune qui gère en régie ses crèches, sa restauration ou ses équipements affiche mécaniquement un ratio plus haut qu'une commune qui délègue ou mutualise via son intercommunalité.
La moyenne communale tourne autour de 53 à 54 pour cent : sous 50 pour cent la commune garde des marges, au-delà de 58 pour cent les charges de personnel commencent à limiter sa capacité d'action.
Sources : FIPECO · OFGL · DGCL · IGF, revue de dépenses masse salariale (2023)
Finances locales · 2024
Le détail des comptes derrière les indicateurs ci-dessus. Les montants sont donnés au total et par habitant pour permettre la comparaison entre communes.
Fonctionnement
Investissement
Dette & épargne
Ressources
Comment lire ces comptes ?
Ces montants sont ceux des comptes de la commune : ce qu'elle encaisse et dépense chaque année pour son fonctionnement courant, ce qu'elle investit, et ce qu'elle doit. Ils sont exprimés en euros courants, c'est-à-dire sans correction de l'inflation.
Précautions : Le périmètre d'une commune n'est pas figé : selon ce qu'elle a transféré à son intercommunalité — déchets, eau, transports, parfois écoles ou équipements sportifs — les mêmes services apparaissent dans ses comptes ou n'y apparaissent plus. Une hausse ou une baisse d'une année sur l'autre peut donc traduire un changement de périmètre plutôt qu'un changement de gestion.
Les montants par habitant servent à comparer des communes de tailles différentes, mais seulement à compétences comparables. À population égale, une commune-centre supporte des équipements (piscine, théâtre, voirie) qu'utilisent aussi les communes voisines, sans que sa population les reflète.
Sources : DGFiP · Comptes individuels des communes (2024) · DGFiP · Fiscalité directe locale (2024) · INSEE · Démographie & revenus · Sitadel · Permis de construire · SSMSI · Délinquance enregistrée
Fiscalité · 2024
| Taux | Valeur |
|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 33,27 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 53,19 % |
| Taxe d’habitation | 11,12 % |
Comment lire ces taux ?
Ce sont les taux votés par le conseil municipal. L'impôt dû se calcule en les appliquant à la base d'imposition du bien, établie par l'administration fiscale à partir de la valeur locative cadastrale.
Précautions : Un taux ne se compare pas d'une commune à l'autre sans regarder les bases : à taux égal, deux communes aux valeurs locatives très différentes ne prélèvent pas les mêmes sommes. Et ce taux n'est que la part communale — l'avis d'imposition additionne aussi les taux votés par l'intercommunalité et, pour le foncier non bâti, d'autres contributions.
La taxe d'habitation ne s'applique plus aux résidences principales depuis 2023 ; lorsqu'un taux d'habitation est affiché, il concerne les résidences secondaires et les logements vacants.
Sources : DGFiP · Fiscalité directe locale (2024)
Foncier & urbanisme
Logements autorisés par année
Logements autorisés par les permis de construire (Sitadel), et part de logements sociaux parmi eux.
Graphique interactif. Les données sont détaillées dans le tableau ci-dessous.
Données
| Logements autorisés | dont logements sociaux | |
|---|---|---|
| 2013 | 36 | 0 |
| 2014 | 80 | 0 |
| 2015 | 20 | 0 |
| 2016 | 42 | 0 |
| 2017 | 51 | 0 |
| 2018 | 83 | 0 |
| 2019 | 87 | 20 |
| 2020 | 9 | 0 |
| 2021 | 78 | 0 |
| 2022 | 119 | 39 |
| 2023 | 19 | 0 |
| 2024 | 40 | 0 |
| 2025 | 105 | 0 |
| 2026 | 10 | 0 |
Résultats municipales 2026
| Liste | Part des exprimés | Voix | Sièges | Élue |
|---|---|---|---|---|
| Agir et mieux vivre 2026Liste Divers droite | 47,9 % | 2 172 | 0 | — |
| Portes citoyenne et solidaireListe Divers gauche | 26,7 % | 1 213 | 0 | — |
| Être à vos côtésListe Divers droite | 25,4 % | 1 153 | 0 | — |
