Territoires · Commune
Saint-Denis
Département ZD
Infos pratiques
- Département : Département ZD
- Population : 156 282 habitants (2024)
- Maire de Saint-Denis : Giovanni Payet, en fonction depuis le 15 mars 2026
Présentation
Saint-Denis est une commune située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle compte environ 156 282 habitants et s'étend sur une superficie de 15,67 kilomètres carrés. Le territoire de la commune est caractérisé par son relief varié, qui comprend des pentes raides, des vallons étroits et des plateaux rocheux.
La ville a une longue histoire qui remonte à l'Antiquité. Les Gaulois y établirent un oppidum, tandis que les Romains construisirent une voie reliant la mer Méditerranée aux Alpes. Au Moyen Âge, Saint-Denis devint un centre important de la route commerciale qui relierait la Provence à l'Italie. La commune abrite plusieurs monuments historiques, notamment l'église Notre-Dame-de-la-Visitation et le château des Sénateurs. Les habitants ont également témoigné de leur attachement aux traditions en préservant des rituels anciens, tels que la fête du Mardi-Gras.
L'économie locale est diversifiée, avec une activité touristique importante qui bénéficie de sa proximité avec les sites historiques et naturels de la région. Le budget municipal pour l'année 2022 était de 263,755,200 euros en recettes et de 220,127,350 euros en dépenses, soit un excédent de 43,627,850 euros. La commune est administrativement divisée en plusieurs secteurs, chaque ayant sa propre administration municipale.
Maire
En fonction depuis le 15 mars 2026.
Conseil municipal86
Femmes Hommes
Calculé sur les élus déjà chargés.
Gilbert Annette13ème adjoint au Maire
Monique Orphé4ème adjoint au Maire
Indicateurs et seuils d'alerte · 2024
Les indicateurs ci-dessous situent la commune par rapport à des repères de gestion publique partagés par la profession (DGCL, OFGL, chambres régionales des comptes). Ces seuils ne sont pas un jugement porté sur l'équipe municipale : ils servent à lire si les finances laissent des marges de manoeuvre ou si la situation appelle de la vigilance. Sauf mention d'un plafond légal, ces bornes sont des références d'analyse et non des obligations opposables, et un dépassement ne signifie jamais une situation illégale. Chaque chiffre se lit en tendance sur plusieurs années et se compare à des communes de taille comparable, jamais dans l'absolu.
Comment lire cet indicateur ?
La capacité de désendettement indique le nombre d'années qu'une commune mettrait à rembourser toute sa dette si elle y consacrait chaque année l'intégralité de son épargne brute. C'est l'indicateur de solvabilité le plus suivi du bloc communal.
Où est la limite : Le plafond national de référence est fixé à 12 ans. En deçà de 8 ans la commune conserve d'amples marges ; entre 12 et 15 ans la trajectoire d'endettement n'est plus jugée pleinement soutenable ; au-delà de 15 ans elle devient critique, la dette n'étant plus remboursable dans un délai raisonnable.
Plus la valeur monte, plus le poids de la dette pèse sur l'épargne disponible pour investir.
Plafond national de référence de 12 ans pour le bloc communal (communes et EPCI à fiscalité propre), loi n°2018-32 du 22 janvier 2018, art. 29. Il s'agit d'un repère de contractualisation État-collectivités, pas d'une interdiction opposable à une commune isolée.
Sources : Loi n°2018-32 du 22/01/2018, art. 29 (plafond 12 ans) · DGCL · OFGL · chambres régionales des comptes
Comment lire cet indicateur ?
Le taux d'épargne brute indique la part des recettes de fonctionnement qui reste disponible une fois les dépenses courantes payées. C'est le surplus que la commune dégage chaque année pour rembourser sa dette et investir sans emprunter.
Où est la limite : La zone de fragilité commence sous 10 pour cent et devient préoccupante sous 7 pour cent : les marges se réduisent et le moindre choc (hausse de l'énergie, baisse de dotation) peut basculer le budget. Une épargne brute durablement faible ou négative est l'antichambre d'un déséquilibre et d'une saisine de la chambre régionale des comptes.
Au-dessus de 15 pour cent la situation est confortable, en dessous de 7 pour cent elle est préoccupante. À lire en tendance et par rapport aux communes de taille comparable.
Sources : DGCL · OFGL · La Banque Postale Collectivités · CGCT art. L1612-4 (équilibre réel du budget)
Comment lire cet indicateur ?
Cet indicateur mesure la part des dépenses de fonctionnement absorbée par la paie des agents. C'est une dépense rigide, peu compressible à court terme, qui pèse sur la capacité de la commune à dégager de l'épargne et à financer ses projets.
Où est la limite : On parle de rigidité élevée au-delà d'environ 58 à 60 pour cent des dépenses de fonctionnement. Le niveau dépend toutefois de l'organisation des services : une commune qui gère en régie ses crèches, sa restauration ou ses équipements affiche mécaniquement un ratio plus haut qu'une commune qui délègue ou mutualise via son intercommunalité.
La moyenne communale tourne autour de 53 à 54 pour cent : sous 50 pour cent la commune garde des marges, au-delà de 58 pour cent les charges de personnel commencent à limiter sa capacité d'action.
Sources : FIPECO · OFGL · DGCL · IGF, revue de dépenses masse salariale (2023)
Finances locales · 2024
Le détail des comptes derrière les indicateurs ci-dessus. Les montants sont donnés au total et par habitant pour permettre la comparaison entre communes.