Territoires · Commune
Saint-Jean-de-Braye
Loiret (45)
Infos pratiques
- Code postal de Saint-Jean-de-Braye : 45800
- Département : Loiret (45)
- Population : 22 312 habitants (2024)
- Maire de Saint-Jean-de-Braye : Cédric Gourin
- Contact mairie : mairie@ville-saintjeandebraye.fr
- Site officiel : www.saintjeandebraye.fr
Présentation
Saint-Jean-de-Braye est une commune située dans le département du Loiret, en région Centre-Val de Loire. Avec une population d'environ 22 088 habitants, elle se distingue par sa situation géographique stratégique, à proximité de la ville d'Orléans et de la Loire. Le territoire de Saint-Jean-de-Braye est caractérisé par un paysage varié, mêlant zones urbaines et rurales, avec des espaces verts et des infrastructures modernes.
L'histoire de Saint-Jean-de-Braye remonte au Moyen Âge, époque durant laquelle la commune a connu une croissance significative grâce à sa position privilégiée le long de la Loire. Plusieurs monuments historiques témoignent de ce riche passé, notamment l'église Saint-Jean-Baptiste, construite au XIe siècle. La commune est également marquée par des événements marquants, tels que les combats de la Seconde Guerre mondiale qui ont laissé des traces dans la mémoire collective locale. Parmi les personnalités liées à Saint-Jean-de-Braye, on peut citer des figures locales ayant joué un rôle important dans le développement économique et social de la région.
La vie locale à Saint-Jean-de-Braye est dynamique, avec une économie diversifiée soutenue par plusieurs secteurs d'activité. La commune dispose de 24 établissements publics, ce qui témoigne de son engagement en matière de services municipaux. Le budget municipal pour l'année écoulée s'élève à 34 145 880 EUR en recettes et 29 167 020 EUR en dépenses, avec un encours de dette de 11 006 840 EUR. Vanessa Slimani, maire de la commune, représente la nuance politique Divers droite et travaille activement à promouvoir le développement durable et l'amélioration des conditions de vie pour les habitants.
Maire
Conseil municipal61
Femmes Hommes
Calculé sur les élus déjà chargés.
Célia Berger3ème adjoint au MaireFrédéric Chéneau6ème adjoint au Maire
Pénélope Fantino7ème adjoint au Maire
Alexandra Galeotti9ème adjoint au Maire
Nicole Gauducheau5ème adjoint au MaireCatherine Girard3ème adjoint au MaireBrigitte Jallet1er adjoint au MairePatrick Lalande7ème adjoint au MaireChristophe Lavialle4ème adjoint au Maire
Thomas Litière6ème adjoint au Maire
Claude Mignon4ème adjoint au Maire
Cathy Montassier1er adjoint au Maire
Florence Moreau9ème adjoint au Maire
Jean-Noël Robin2ème adjoint au Maire
Pierre Rousseau8ème adjoint au Maire
Sébastien Trannoy10ème adjoint au MaireAnne-Marie AcquartConseiller municipal
Patrice ArgentiConseiller municipalLéa Aubourg-DevergneConseiller municipal
Florence BarothConseiller municipal
Hyacinthe BazoungoulaConseiller municipalJaouad BouayadineConseiller municipal
Leïla BoulegrouneConseiller municipalChristine BouretConseiller municipal
Véronique Bury-DagotConseiller municipal
Gérard CottignyConseiller municipal
Jack CouvretConseiller municipal
Aurélie Da MotaConseiller municipal
Anthony De FaveriConseiller municipal
Franck FradinConseiller municipal
Indicateurs et seuils d'alerte · 2024
Les indicateurs ci-dessous situent la commune par rapport à des repères de gestion publique partagés par la profession (DGCL, OFGL, chambres régionales des comptes). Ces seuils ne sont pas un jugement porté sur l'équipe municipale : ils servent à lire si les finances laissent des marges de manoeuvre ou si la situation appelle de la vigilance. Sauf mention d'un plafond légal, ces bornes sont des références d'analyse et non des obligations opposables, et un dépassement ne signifie jamais une situation illégale. Chaque chiffre se lit en tendance sur plusieurs années et se compare à des communes de taille comparable, jamais dans l'absolu.
Comment lire cet indicateur ?
La capacité de désendettement indique le nombre d'années qu'une commune mettrait à rembourser toute sa dette si elle y consacrait chaque année l'intégralité de son épargne brute. C'est l'indicateur de solvabilité le plus suivi du bloc communal.
Où est la limite : Le plafond national de référence est fixé à 12 ans. En deçà de 8 ans la commune conserve d'amples marges ; entre 12 et 15 ans la trajectoire d'endettement n'est plus jugée pleinement soutenable ; au-delà de 15 ans elle devient critique, la dette n'étant plus remboursable dans un délai raisonnable.
Plus la valeur monte, plus le poids de la dette pèse sur l'épargne disponible pour investir.
Plafond national de référence de 12 ans pour le bloc communal (communes et EPCI à fiscalité propre), loi n°2018-32 du 22 janvier 2018, art. 29. Il s'agit d'un repère de contractualisation État-collectivités, pas d'une interdiction opposable à une commune isolée.
Sources : Loi n°2018-32 du 22/01/2018, art. 29 (plafond 12 ans) · DGCL · OFGL · chambres régionales des comptes
Comment lire cet indicateur ?
Le taux d'épargne brute indique la part des recettes de fonctionnement qui reste disponible une fois les dépenses courantes payées. C'est le surplus que la commune dégage chaque année pour rembourser sa dette et investir sans emprunter.
Où est la limite : La zone de fragilité commence sous 10 pour cent et devient préoccupante sous 7 pour cent : les marges se réduisent et le moindre choc (hausse de l'énergie, baisse de dotation) peut basculer le budget. Une épargne brute durablement faible ou négative est l'antichambre d'un déséquilibre et d'une saisine de la chambre régionale des comptes.
Au-dessus de 15 pour cent la situation est confortable, en dessous de 7 pour cent elle est préoccupante. À lire en tendance et par rapport aux communes de taille comparable.
Sources : DGCL · OFGL · La Banque Postale Collectivités · CGCT art. L1612-4 (équilibre réel du budget)
Comment lire cet indicateur ?
Cet indicateur mesure la part des dépenses de fonctionnement absorbée par la paie des agents. C'est une dépense rigide, peu compressible à court terme, qui pèse sur la capacité de la commune à dégager de l'épargne et à financer ses projets.
Où est la limite : On parle de rigidité élevée au-delà d'environ 58 à 60 pour cent des dépenses de fonctionnement. Le niveau dépend toutefois de l'organisation des services : une commune qui gère en régie ses crèches, sa restauration ou ses équipements affiche mécaniquement un ratio plus haut qu'une commune qui délègue ou mutualise via son intercommunalité.
La moyenne communale tourne autour de 53 à 54 pour cent : sous 50 pour cent la commune garde des marges, au-delà de 58 pour cent les charges de personnel commencent à limiter sa capacité d'action.
Sources : FIPECO · OFGL · DGCL · IGF, revue de dépenses masse salariale (2023)
Finances locales · 2024
Le détail des comptes derrière les indicateurs ci-dessus. Les montants sont donnés au total et par habitant pour permettre la comparaison entre communes.
Fonctionnement
Investissement
Dette & épargne
Ressources
Comment lire ces comptes ?
Ces montants sont ceux des comptes de la commune : ce qu'elle encaisse et dépense chaque année pour son fonctionnement courant, ce qu'elle investit, et ce qu'elle doit. Ils sont exprimés en euros courants, c'est-à-dire sans correction de l'inflation.
Précautions : Le périmètre d'une commune n'est pas figé : selon ce qu'elle a transféré à son intercommunalité — déchets, eau, transports, parfois écoles ou équipements sportifs — les mêmes services apparaissent dans ses comptes ou n'y apparaissent plus. Une hausse ou une baisse d'une année sur l'autre peut donc traduire un changement de périmètre plutôt qu'un changement de gestion.
Les montants par habitant servent à comparer des communes de tailles différentes, mais seulement à compétences comparables. À population égale, une commune-centre supporte des équipements (piscine, théâtre, voirie) qu'utilisent aussi les communes voisines, sans que sa population les reflète.
Sources : DGFiP · Comptes individuels des communes (2024) · DGFiP · Fiscalité directe locale (2024) · INSEE · Démographie & revenus · Sitadel · Permis de construire · SSMSI · Délinquance enregistrée
Fiscalité · 2024
| Taux | Valeur |
|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 49,72 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 39,03 % |
| Taxe d’habitation | 15,78 % |
Comment lire ces taux ?
Ce sont les taux votés par le conseil municipal. L'impôt dû se calcule en les appliquant à la base d'imposition du bien, établie par l'administration fiscale à partir de la valeur locative cadastrale.
Précautions : Un taux ne se compare pas d'une commune à l'autre sans regarder les bases : à taux égal, deux communes aux valeurs locatives très différentes ne prélèvent pas les mêmes sommes. Et ce taux n'est que la part communale — l'avis d'imposition additionne aussi les taux votés par l'intercommunalité et, pour le foncier non bâti, d'autres contributions.
La taxe d'habitation ne s'applique plus aux résidences principales depuis 2023 ; lorsqu'un taux d'habitation est affiché, il concerne les résidences secondaires et les logements vacants.
Sources : DGFiP · Fiscalité directe locale (2024)
Foncier & urbanisme
Logements autorisés par année
Logements autorisés par les permis de construire (Sitadel), et part de logements sociaux parmi eux.
Graphique interactif. Les données sont détaillées dans le tableau ci-dessous.
Données
| Logements autorisés | dont logements sociaux | |
|---|---|---|
| 2013 | 418 | 66 |
| 2014 | 168 | 0 |
| 2015 | 187 | 0 |
| 2016 | 302 | 30 |
| 2017 | 434 | 34 |
| 2018 | 232 | 19 |
| 2019 | 333 | 35 |
| 2020 | 177 | 0 |
| 2021 | 252 | 0 |
| 2022 | 98 | 6 |
| 2023 | 401 | 4 |
| 2024 | 370 | 32 |
| 2025 | 361 | 118 |
| 2026 | 10 | 0 |
Résultats municipales 2026
| Liste | Part des exprimés | Voix | Sièges | Élue |
|---|---|---|---|---|
| ENSEMBLE, SOYONS FIERS DE SAINT-JEAN DE BRAYEListe Divers droite | 42,2 % | 2 886 | 0 | — |
| SAINT-JEAN-DE-BRAYE, VIVANTE ET SOLIDAIREListe Union de la gauche | 31,7 % | 2 171 | 0 | — |
| VIVRE SAINT JEAN DE BRAYE 2026Liste Divers | 15,9 % | 1 089 | 0 | — |
| AIMONS SAINT-JEAN-DE-BRAYEListe Divers droite | 10,2 % | 701 | 0 | — |
