Territoires · Commune
Saint-Martin-d'Hères
Isère (38)
Infos pratiques
- Code postal de Saint-Martin-d'Hères : 38400
- Département : Isère (38)
- Population : 38 708 habitants (2024)
- Maire de Saint-Martin-d'Hères : Alexandre Lacroix — en fonction depuis le 15 mars 2026
- Contact mairie : contact-mairie@saintmartindheres.fr
- Site officiel : www.saintmartindheres.fr/smh_sitep/
Présentation
Saint-Martin-d'Hères est située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Avec une population de 38 022 habitants, elle se distingue par son dynamisme et sa croissance démographique soutenue. La commune est implantée au pied des massifs alpins, offrant ainsi un cadre naturel exceptionnel avec une proximité immédiate aux montagnes et aux lacs environnants.
L'histoire de Saint-Martin-d'Hères remonte à l'Antiquité, époque où le territoire était déjà habité. Cependant, c'est au Moyen Âge que la commune commence à se structurer autour d'un prieuré bénédictin, dont les vestiges témoignent encore aujourd'hui de cette période. Au fil des siècles, Saint-Martin-d'Hères a connu plusieurs événements marquants, notamment l'arrivée du chemin de fer au XIXe siècle, qui a transformé son économie et sa démographie. La commune est également liée à la figure de Joseph Fourier, célèbre mathématicien et physicien français, né dans une ferme proche.
La vie locale à Saint-Martin-d'Hères est marquée par un dynamisme économique notable. La commune abrite de nombreuses infrastructures publiques, avec 39 établissements scolaires, culturels et sportifs, qui contribuent à la qualité de vie des habitants. Le maire actuel, Alexandre Lacroix, issu de l'Union de la gauche, dirige une municipalité dont le budget de recettes s'élève à 62 894 770 euros pour un budget de dépenses de 53 121 680 euros. L'encours de dette est de 30 273 830 euros, témoignant d'une gestion financière active et rigoureuse. La commune se distingue par son engagement en matière de transition énergétique et de développement durable, avec plusieurs initiatives locales visant à réduire l'empreinte carbone et à promouvoir les énergies renouvelables.
Conseil municipal54
Femmes Hommes
Calculé sur les élus déjà chargés.
Nicole Allosio9ème adjoint au Maire
David Bousquet8ème adjoint au Maire
Iseult Brenier5ème adjoint au Maire
Christophe Bresson2ème adjoint au Maire
Brahim Cheraa4ème adjoint au MaireGiovanni Cupani10ème adjoint au Maire
Colin Jargot10ème adjoint au MaireClaudine Kahane9ème adjoint au Maire
Nathalie Luci3ème adjoint au Maire
Jérôme Rubes6ème adjoint au Maire
Michelle Veyret1er adjoint au Maire
Razika Zitouni11ème adjoint au Maire
Léah AssaliConseiller municipal
Serge BenitoConseiller municipalAïcha BenlahracheConseiller municipalAbdelhalim BenlakhlefConseiller municipalSaïd BoudjemaConseiller municipalStéphane ChambardConseiller municipal
Philippe CharlotConseiller municipal
Franck CletConseiller municipalKaren DebeauneConseiller municipal
Kristof DomenechConseiller municipal
Paul Emmanuel EymeConseiller municipal
Claire FalletConseiller municipal
Frédérique FerranteConseiller municipalRichard FontanièreConseiller municipal
Quentin GaillardConseiller municipal
Martin GilletConseiller municipalAbdellaziz GuesmiConseiller municipal
Indicateurs et seuils d'alerte · 2024
Les indicateurs ci-dessous situent la commune par rapport à des repères de gestion publique partagés par la profession (DGCL, OFGL, chambres régionales des comptes). Ces seuils ne sont pas un jugement porté sur l'équipe municipale : ils servent à lire si les finances laissent des marges de manoeuvre ou si la situation appelle de la vigilance. Sauf mention d'un plafond légal, ces bornes sont des références d'analyse et non des obligations opposables, et un dépassement ne signifie jamais une situation illégale. Chaque chiffre se lit en tendance sur plusieurs années et se compare à des communes de taille comparable, jamais dans l'absolu.
Comment lire cet indicateur ?
La capacité de désendettement indique le nombre d'années qu'une commune mettrait à rembourser toute sa dette si elle y consacrait chaque année l'intégralité de son épargne brute. C'est l'indicateur de solvabilité le plus suivi du bloc communal.
Où est la limite : Le plafond national de référence est fixé à 12 ans. En deçà de 8 ans la commune conserve d'amples marges ; entre 12 et 15 ans la trajectoire d'endettement n'est plus jugée pleinement soutenable ; au-delà de 15 ans elle devient critique, la dette n'étant plus remboursable dans un délai raisonnable.
Plus la valeur monte, plus le poids de la dette pèse sur l'épargne disponible pour investir.
Plafond national de référence de 12 ans pour le bloc communal (communes et EPCI à fiscalité propre), loi n°2018-32 du 22 janvier 2018, art. 29. Il s'agit d'un repère de contractualisation État-collectivités, pas d'une interdiction opposable à une commune isolée.
Sources : Loi n°2018-32 du 22/01/2018, art. 29 (plafond 12 ans) · DGCL · OFGL · chambres régionales des comptes
Comment lire cet indicateur ?
Le taux d'épargne brute indique la part des recettes de fonctionnement qui reste disponible une fois les dépenses courantes payées. C'est le surplus que la commune dégage chaque année pour rembourser sa dette et investir sans emprunter.
Où est la limite : La zone de fragilité commence sous 10 pour cent et devient préoccupante sous 7 pour cent : les marges se réduisent et le moindre choc (hausse de l'énergie, baisse de dotation) peut basculer le budget. Une épargne brute durablement faible ou négative est l'antichambre d'un déséquilibre et d'une saisine de la chambre régionale des comptes.
Au-dessus de 15 pour cent la situation est confortable, en dessous de 7 pour cent elle est préoccupante. À lire en tendance et par rapport aux communes de taille comparable.
Sources : DGCL · OFGL · La Banque Postale Collectivités · CGCT art. L1612-4 (équilibre réel du budget)
Comment lire cet indicateur ?
Cet indicateur mesure la part des dépenses de fonctionnement absorbée par la paie des agents. C'est une dépense rigide, peu compressible à court terme, qui pèse sur la capacité de la commune à dégager de l'épargne et à financer ses projets.
Où est la limite : On parle de rigidité élevée au-delà d'environ 58 à 60 pour cent des dépenses de fonctionnement. Le niveau dépend toutefois de l'organisation des services : une commune qui gère en régie ses crèches, sa restauration ou ses équipements affiche mécaniquement un ratio plus haut qu'une commune qui délègue ou mutualise via son intercommunalité.
La moyenne communale tourne autour de 53 à 54 pour cent : sous 50 pour cent la commune garde des marges, au-delà de 58 pour cent les charges de personnel commencent à limiter sa capacité d'action.
Sources : FIPECO · OFGL · DGCL · IGF, revue de dépenses masse salariale (2023)
Finances locales · 2024
Le détail des comptes derrière les indicateurs ci-dessus. Les montants sont donnés au total et par habitant pour permettre la comparaison entre communes.
Fonctionnement
Investissement
Dette & épargne
Ressources
Comment lire ces comptes ?
Ces montants sont ceux des comptes de la commune : ce qu'elle encaisse et dépense chaque année pour son fonctionnement courant, ce qu'elle investit, et ce qu'elle doit. Ils sont exprimés en euros courants, c'est-à-dire sans correction de l'inflation.
Précautions : Le périmètre d'une commune n'est pas figé : selon ce qu'elle a transféré à son intercommunalité — déchets, eau, transports, parfois écoles ou équipements sportifs — les mêmes services apparaissent dans ses comptes ou n'y apparaissent plus. Une hausse ou une baisse d'une année sur l'autre peut donc traduire un changement de périmètre plutôt qu'un changement de gestion.
Les montants par habitant servent à comparer des communes de tailles différentes, mais seulement à compétences comparables. À population égale, une commune-centre supporte des équipements (piscine, théâtre, voirie) qu'utilisent aussi les communes voisines, sans que sa population les reflète.
Sources : DGFiP · Comptes individuels des communes (2024) · DGFiP · Fiscalité directe locale (2024) · INSEE · Démographie & revenus · Sitadel · Permis de construire · SSMSI · Délinquance enregistrée
Fiscalité · 2024
| Taux | Valeur |
|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 55,94 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 92,80 % |
| Taxe d’habitation | 20,08 % |
Comment lire ces taux ?
Ce sont les taux votés par le conseil municipal. L'impôt dû se calcule en les appliquant à la base d'imposition du bien, établie par l'administration fiscale à partir de la valeur locative cadastrale.
Précautions : Un taux ne se compare pas d'une commune à l'autre sans regarder les bases : à taux égal, deux communes aux valeurs locatives très différentes ne prélèvent pas les mêmes sommes. Et ce taux n'est que la part communale — l'avis d'imposition additionne aussi les taux votés par l'intercommunalité et, pour le foncier non bâti, d'autres contributions.
La taxe d'habitation ne s'applique plus aux résidences principales depuis 2023 ; lorsqu'un taux d'habitation est affiché, il concerne les résidences secondaires et les logements vacants.
Sources : DGFiP · Fiscalité directe locale (2024)
Foncier & urbanisme
Logements autorisés par année
Logements autorisés par les permis de construire (Sitadel), et part de logements sociaux parmi eux.
Graphique interactif. Les données sont détaillées dans le tableau ci-dessous.
Données
| Logements autorisés | dont logements sociaux | |
|---|---|---|
| 2013 | 98 | 0 |
| 2014 | 125 | 10 |
| 2015 | 15 | 0 |
| 2016 | 270 | 36 |
| 2017 | 414 | 254 |
| 2018 | 544 | 227 |
| 2019 | 15 | 0 |
| 2020 | 122 | 18 |
| 2021 | 295 | 41 |
| 2022 | 141 | 46 |
| 2023 | 59 | 15 |
| 2024 | 544 | 518 |
| 2025 | 85 | 6 |
| 2026 | 15 | 0 |
Résultats municipales 2026
| Liste | Part des exprimés | Voix | Sièges | Élue |
|---|---|---|---|---|
| SMH EN AVANT !Liste Union de la gauche | 51,1 % | 4 310 | 30 | — |
| Une ambition pour Saint-Martin-d'Hères !Liste Union extreme droite | 21,0 % | 1 770 | 4 | — |
| CAPSMHListe Divers centre | 14,2 % | 1 194 | 3 | — |
| NOUVEL' HÈRESListe Divers gauche | 13,8 % | 1 166 | 2 | — |