| Économie & fiscal | Le mouvement pose que la croissance « ne se décrète pas, elle se libère » et désigne les entreprises et les entrepreneurs comme son unique moteur. Il réclame une fiscalité pro-croissance — compétitive et non punitive, plus légère, plus simple, plus stable — ramenée à la « normale européenne », avec une baisse prioritaire des impôts pesant sur la production et un allègement de la transmission. Il propose d'échanger progressivement des baisses d'impôts contre une baisse des aides. Il réclame en parallèle une réduction drastique du poids des normes, jusqu'à donner aux entreprises le pouvoir de contester celles jugées étouffantes ou inutiles. Sur le logement, il tient la crise pour évitable et vise la recréation d'un véritable marché. - fiscalité pro-croissance : compétitive et non punitive, plus légère, simple et stable
- retour à la « normale européenne » en matière de fiscalité
- baisse prioritaire des impôts qui pèsent sur la production
- favoriser la transmission
3 contraintes factuelles- Aucune mesure n'est chiffrée dans le document : ni le niveau de baisse d'impôts visé, ni le rendement des suppressions d'aides censées la compenser
- Le « retour à la normale européenne » n'est rapporté à aucun agrégat de référence (taux de prélèvements obligatoires, taux d'IS, coin fiscalo-social)
- Le pouvoir de contestation des normes par les entreprises n'est associé à aucun véhicule juridique identifié
Source : Programme du Campus du « Laissez-nous faire » · 2026 | Le mouvement défend une réduction massive de la dépense publique, un allègement des prélèvements et un choc de déréglementation, présentés comme une spirale vertueuse pour relancer le travail et l'investissement. Il revendique un plan d'économies de l'ordre de 200 milliards d'euros par an sur un quinquennat. - réduction massive de la dépense publique
- baisse des impôts et des charges
- choc de déréglementation et lutte contre la bureaucratie
- liberté d'entreprendre et propriété
2 contraintes factuelles- Les prélèvements obligatoires se situent autour de 43 à 45% du PIB en France, parmi les plus élevés de l'OCDE ; un objectif d'économies de 200 milliards d'euros par an représente près d'un septième de la dépense publique annuelle (environ 1 600 milliards d'euros)
- La dette publique française dépasse 3 300 milliards d'euros, ce qui contraint toute trajectoire combinant baisse d'impôts et désendettement
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB affirme la primauté de la personne et du travail sur le capital et juge nécessaire une régulation de l'économie de marché par la puissance publique. Elle revendique le transfert de moyens budgétaires et fiscaux vers la région. - Primauté de la personne et du travail sur le capital
- Régulation et orientation de l'économie de marché par la puissance publique
- Transfert de ressources budgétaires et fiscales vers les régions
- Ancrage local de l'économie et soutien aux territoires
3 contraintes factuelles- Les régions françaises disposent d'une autonomie fiscale limitée, leurs ressources reposant largement sur des dotations de l'État.
- La dette publique de l'État français atteint environ 3 520 Md€, contraignant les marges budgétaires de tout transfert.
- La Bretagne représente environ 5 pour cent du PIB national, avec un tissu d'emploi marqué par l'agroalimentaire et la pêche.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Social & travail | Le mouvement juge le droit du travail « trop rigide, inadapté » et veut le reconstruire autour de principes clairs complétés par le contrat — personnel, d'entreprise ou de branche — avec un code du travail spécifique aux PME, pour « passer de la surveillance à la confiance ». Il reconnaît par ailleurs une « urgence sociale » : trop de Français peinent à vivre. Il tient les réformes de libération de la croissance pour la bonne réponse de fond, mais admet qu'il faut agir sans en attendre les résultats, au besoin par des mesures non conventionnelles et temporaires. Il refuse de séparer justice sociale et efficacité sociale, et pose le progrès économique comme condition du progrès social. - recodification du droit du travail autour de principes clairs complétés par le contrat
- contrat personnel, contrat d'entreprise ou de branche
- code du travail spécifique aux PME
- passage de la surveillance à la confiance et à une liberté responsable
3 contraintes factuelles- Le volet « urgence sociale » reste au stade de l'intention : aucune mesure concrète n'est nommée, le document annonce seulement qu'on y « réfléchira »
- La nature des « mesures non conventionnelles et temporaires » n'est pas précisée
- La taxe Zucman est citée comme repoussoir sans contre-proposition de financement
Source : Programme du Campus du « Laissez-nous faire » · 2026 | Le mouvement défend une dérégulation du marché du travail, une baisse des charges et un recentrage des politiques sociales sur la responsabilité individuelle, avec un État social limité à un filet de protection. Il valorise le travail et la création de richesse plutôt que la redistribution. - dérégulation du marché du travail
- baisse des charges sur le travail
- recentrage des aides sur la responsabilité individuelle
- valorisation du travail et de la création de richesse
2 contraintes factuelles- Les cotisations sociales financent un système de protection (chômage, famille, maladie) dont la dérégulation suppose des arbitrages de financement non chiffrés dans le positionnement
- La baisse des charges à recettes constantes implique soit une réduction des prestations, soit un transfert de financement vers d'autres assiettes, non explicité
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB lie réduction de l'empreinte écologique et société plus égalitaire, estimant qu'un effort identique ne peut être demandé aux gros consommateurs et aux ménages en difficulté. Elle défend la solidarité entre les personnes et entre les territoires. - Solidarité entre les personnes et entre les territoires
- Justice sociale comme condition de la transition écologique
- Économie au service de l'humain plutôt que l'inverse
- Réduction des inégalités de revenu et d'accès
3 contraintes factuelles- Le taux de pauvreté en Bretagne est inférieur à la moyenne nationale, autour de 11 pour cent contre près de 15 pour cent.
- La précarité énergétique touche une part significative des ménages, accentuée en habitat rural diffus.
- Le coût de toute mesure redistributive doit s'articuler avec les marges contraintes des collectivités.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Santé & retraites | Le mouvement juge l'État-providence « à bout de souffle » et veut refonder les protections sociales en séparant ce qui relève de l'assurance payée par cotisations de la solidarité nationale payée par l'impôt, avec des acteurs responsables et des missions claires. Sur la santé, il oppose à la recherche d'économies la construction d'une « véritable économie de la santé », plus efficace et plus économe. Sur les retraites, il qualifie d'erreurs politiques profondes l'incapacité à reconstruire la répartition et le refus des fonds de pension, imputant cette irresponsabilité aux gouvernements « de gauche comme de droite », et réclame l'introduction de fonds de capitalisation pour tous. - séparation de l'assurance (cotisations) et de la solidarité nationale (impôt)
- rétablissement de missions claires avec des acteurs responsables
- construction d'une véritable économie de la santé, plus efficace et plus économe
- instauration d'un vrai système de fonds de pension pour tous
3 contraintes factuelles- Aucun paramètre n'est donné : ni taux de cotisation affecté à la capitalisation, ni calendrier de transition, ni traitement de la génération pivot
- Le document ne dit pas si la capitalisation se substitue à une part de la répartition ou s'y ajoute, ce qui change entièrement le coût de transition
- L'« économie de la santé » n'est adossée à aucun modèle de financement décrit
Source : Programme du Campus du « Laissez-nous faire » · 2026 | Le mouvement défend une réforme structurelle des retraites par l'introduction d'une dose de capitalisation obligatoire en complément de la répartition, au-delà des seuls ajustements paramétriques d'âge. La santé est rattachée aux fonctions régaliennes que l'État doit assurer de façon efficace. - introduction d'une dose de capitalisation obligatoire
- réforme structurelle au-delà des paramètres d'âge
- responsabilité individuelle dans la constitution de l'épargne retraite
- santé maintenue comme fonction essentielle de l'État
2 contraintes factuelles- Les retraites représentent de l'ordre de 25% de la dépense publique française ; la transition vers la capitalisation suppose un coût de double cotisation pendant la phase de bascule, non chiffré dans le positionnement
- Le ratio cotisants par retraité est d'environ 1,7 en 2024, ce qui pèse sur l'équilibre du régime par répartition
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB inscrit la santé et la protection sociale dans une logique de service public solidaire et d'accès territorial équitable. Elle soutient une organisation des soins au plus près des bassins de vie bretons. - Service public de santé accessible sur tout le territoire
- Lutte contre les déserts médicaux ruraux et littoraux
- Protection sociale fondée sur la solidarité collective
- Gestion de proximité des politiques de santé
3 contraintes factuelles- Plusieurs zones rurales et littorales bretonnes sont classées en désert médical par les agences régionales de santé.
- Les compétences santé et retraites relèvent principalement de l'État et de la Sécurité sociale, limitant le levier régional direct.
- Le vieillissement démographique breton accroît la demande de soins et de prise en charge de la dépendance.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Éducation & recherche | Le mouvement part d'un constat de système défaillant, auquel s'ajoute la mutation induite par l'intelligence artificielle et la modification des contenus qu'elle entraîne. Il ne propose pas de réforme arrêtée mais un cap : beaucoup plus de liberté et de souplesse pour innover, tester et créer, dans le public comme dans le privé. Il veut développer éducation et formation tout au long de la vie en y impliquant les entreprises et de nouveaux acteurs, en posant explicitement la question du financement, et entend s'inspirer des meilleures réussites françaises et étrangères. - liberté et souplesse pour innover, tester et créer, dans le public comme dans le privé
- adaptation de l'éducation à la mutation induite par l'intelligence artificielle
- éducation et formation tout au long de la vie
- implication des entreprises et de nouveaux acteurs
3 contraintes factuelles- L'atelier est explicitement ouvert : le document écrit « Reste à savoir comment » et ne tranche aucune modalité
- La question du financement est posée mais laissée sans réponse
- Ni l'autonomie des établissements, ni le statut des enseignants, ni la carte scolaire ne sont abordés
Source : Programme du Campus du « Laissez-nous faire » · 2026 | Le mouvement défend une refondation de l'école centrée sur la transmission des savoirs fondamentaux (français, mathématiques, raisonnement) et le rétablissement de l'autorité comme garantie de l'ordre républicain. Il dénonce une corruption idéologique de l'enseignement qu'il entend écarter. - refondation de l'école et savoirs fondamentaux
- rétablissement de l'autorité
- neutralité idéologique de l'enseignement
- école comme levier d'émancipation et de mérite
2 contraintes factuelles- La refondation des savoirs fondamentaux se heurte à la pénurie d'enseignants dans plusieurs disciplines et académies, contrainte non chiffrée dans le positionnement
- Le positionnement développe surtout l'école et l'autorité, moins la politique de recherche et d'enseignement supérieur
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB fait du droit pour chaque Breton d'accéder à son histoire, sa culture et ses langues un axe éducatif central. Elle promeut l'enseignement bilingue et une gouvernance éducative régionalisée. - Accès à l'histoire, la culture et les langues de Bretagne
- Développement de l'enseignement bilingue et immersif
- Régionalisation de la gouvernance éducative
- Recherche ancrée dans les enjeux du territoire
3 contraintes factuelles- L'Éducation nationale relève de l'État, l'offre bilingue dépendant des moyens et postes alloués.
- Les filières bilingues breton-français scolarisent une part minoritaire des élèves de l'académie de Rennes.
- Le statut public des écoles Diwan reste refusé, limitant le déploiement de l'immersion.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Énergie | L'énergie n'est pas traitée pour elle-même mais comme levier de l'« écologie du progrès » que le mouvement oppose à l'écologie punitive. Il cite le nucléaire propre en premier, puis les énergies renouvelables et les nouvelles technologies, comme moyens de répondre aux défis de la planète par la création et l'innovation plutôt que par la décroissance. Le document annonce également que « de nouvelles énergies s'annoncent » dans le cadre de la mutation technologique, sans les nommer. - recours au nucléaire propre
- développement des énergies renouvelables
- mobilisation des nouvelles technologies au service de la transition
- refus de la décroissance comme réponse énergétique
3 contraintes factuelles- L'énergie ne fait l'objet d'aucun atelier dédié : la position est déduite d'une énumération de trois lignes dans l'atelier « écologie du progrès »
- Le « nucléaire propre » n'est pas défini et n'est associé à aucun programme de construction ou de prolongation
- Aucun objectif de mix, de capacité ou de calendrier n'est mentionné
Source : Programme du Campus du « Laissez-nous faire » · 2026 | Le mouvement défend un mix électrique pilotable, puissant, bon marché et décarboné, qu'il identifie au nucléaire et à l'hydroélectricité. Il privilégie la production bas carbone continue et se montre réservé sur une priorité donnée aux renouvelables intermittents. - mix pilotable nucléaire et hydroélectrique
- électricité bas carbone et compétitive
- réserve sur la priorité aux renouvelables intermittents
- neutralité technologique au service de la décarbonation
2 contraintes factuelles- Le nucléaire assure environ 65% de la production électrique française en 2024 ; un mix recentré sur le nucléaire suppose un calendrier de construction d'EPR2 et de prolongation du parc non détaillé dans le positionnement
- L'hydroélectricité représente de l'ordre de 11% de la production électrique en France et offre un potentiel d'extension limité par les sites disponibles
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB défend la sortie des énergies fossiles et du nucléaire, le développement des énergies renouvelables et la réduction de la consommation. Elle promeut une production énergétique décentralisée pilotée au niveau régional breton. - Sortie programmée du nucléaire et des énergies fossiles
- Développement prioritaire des renouvelables, notamment éolien et marin
- Sobriété énergétique et réduction de la consommation
- Décentralisation de la production et autonomie énergétique régionale
3 contraintes factuelles- La Bretagne produit historiquement moins de 20 pour cent de l'électricité qu'elle consomme, situation de dépendance énergétique forte.
- La France tire environ 70 pour cent de son électricité du nucléaire, ce qui rend une sortie un objectif de long terme.
- Le facteur de charge de l'éolien terrestre se situe autour de 25 pour cent, contraignant le dimensionnement du parc renouvelable.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Climat & environnement | Le mouvement pose deux visions opposées face aux défis de la planète. D'un côté une écologie punitive qui « voit l'homme comme un danger pour la planète » et prône la décroissance, le dirigisme planétaire et la limitation des naissances — qu'il rejette et qu'il range ailleurs dans le document parmi les attaques portées aux valeurs communes. De l'autre une écologie de progrès pour laquelle la solution n'est ni de décroître ni de culpabiliser, mais de créer, innover et transformer, grâce au nucléaire propre, aux renouvelables, aux nouvelles technologies et à l'économie circulaire. Ce sont ces solutions que le campus annonce vouloir explorer. - écologie de progrès fondée sur la création, l'innovation et la transformation
- refus de la décroissance, du dirigisme planétaire et de la limitation des naissances
- refus de la culpabilisation comme levier écologique
- développement de l'économie circulaire
3 contraintes factuelles- Aucun objectif de réduction d'émissions, aucune trajectoire et aucune échéance ne figurent dans le document
- L'adaptation au changement climatique n'est pas abordée
- La position est formulée en opposition à une écologie adverse plus qu'en programme propre : le document annonce explorer ces solutions, pas les avoir arrêtées
Source : Programme du Campus du « Laissez-nous faire » · 2026 | Le mouvement promeut une croissance écologique fondée sur le marché, l'innovation et la décarbonation par le nucléaire, en opposition à ce qu'il qualifie de puritanisme écologiste. Il privilégie une action environnementale concrète plutôt qu'une logique de décroissance ou de contrainte normative. - croissance écologique et innovation
- décarbonation par le nucléaire
- rejet de la décroissance et du puritanisme écologiste
- préférence pour l'incitation de marché plutôt que la norme
2 contraintes factuelles- La France s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre d'au moins 55% d'ici 2030 par rapport à 1990 ; le positionnement ne chiffre pas la trajectoire d'atteinte hors électricité
- La décarbonation par le marché et l'innovation laisse indéterminés les secteurs diffus (transport, bâtiment, agriculture) qui concentrent une part majeure des émissions résiduelles
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB considère la lutte contre le réchauffement climatique et la protection de la biodiversité comme une urgence absolue. Elle place la réforme du modèle agricole breton au centre de la transition écologique. - Lutte contre le réchauffement climatique posée en urgence absolue
- Protection de la biodiversité et des écosystèmes littoraux et bocagers
- Réforme du modèle agricole vers une production diversifiée et sobre
- Réduction des pesticides de synthèse et des intrants chimiques
3 contraintes factuelles- La Bretagne concentre une part importante de l'élevage français, source majeure d'émissions et de pollution azotée.
- Les marées vertes liées aux nitrates affectent régulièrement le littoral breton depuis les années 1970.
- La France vise la neutralité carbone en 2050, cadre dans lequel s'inscrit la transition régionale.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Immigration & intégration | Rien de documenté sur ce thème | Le mouvement défend la reprise par l'État du contrôle de sa politique migratoire, y compris vis-à-vis des juridictions européennes, le cas échéant par référendum. Il met en garde contre une immigration de travail organisée à la demande du patronat et la concurrence sur les salaires. - souveraineté de la politique migratoire
- primauté de la décision nationale, y compris par référendum
- réserve sur l'immigration de travail à la demande du patronat
- fermeté sur l'intégration et l'ordre républicain
2 contraintes factuelles- La maîtrise de la politique migratoire indépendamment des juridictions européennes se heurte aux engagements de la France (CEDH, droit de l'UE) et à la hiérarchie des normes
- Plusieurs secteurs en tension (BTP, agriculture, soin) reposent en partie sur la main-d'œuvre étrangère, ce que le positionnement n'arbitre pas en volume
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB condamne le racisme et toute dégradation de la personne humaine et défend un système résolument démocratique. Elle promeut une intégration fondée sur l'accueil et l'ouverture, intégrée à une identité bretonne inclusive. - Condamnation du racisme et de toute discrimination
- Accueil et intégration des nouveaux arrivants
- Identité bretonne ouverte et non ethnique
- Égalité des droits dans un cadre démocratique
3 contraintes factuelles- La politique migratoire relève de la compétence de l'État et du cadre européen, hors champ régional direct.
- La Bretagne présente une part de population immigrée parmi les plus faibles des régions françaises.
- Les dispositifs d'accueil et d'intégration reposent sur des financements État et associatifs.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Sécurité & défense | Le mouvement décrit des cités et des quartiers devenus des « territoires perdus » où les narcotrafiquants font la loi, et y voit d'abord un problème de sécurité doublé d'un problème de justice, en particulier sur l'application des peines aux mineurs délinquants. Il demande d'accroître le nombre de places de prison et surtout de démultiplier les centres d'accueil pour mineurs, tout en présentant ces territoires comme le « miroir grossissant des échecs de l'État » — sécurité, école, emploi — et en voulant offrir des perspectives aux talents et aux énergies latentes des cités. Sur la défense, il appelle les démocraties libérales à se réarmer militairement et moralement face au « grand retour de la Force contre le Droit ». - accroissement du nombre de places de prison
- démultiplication des centres d'accueil pour mineurs délinquants
- révision de l'application des peines pour les mineurs délinquants
- moyens et capacité d'adaptation donnés à l'école dans les quartiers
3 contraintes factuelles- Aucun volume n'est donné : ni nombre de places de prison, ni nombre de centres pour mineurs, ni coût associé
- Le réarmement militaire n'est associé à aucune trajectoire budgétaire, alors que l'axe économique porte une baisse générale des prélèvements
- Aucune mesure sur les effectifs de police, de gendarmerie ou de magistrats
Source : Programme du Campus du « Laissez-nous faire » · 2026 | Le mouvement place la sécurité et la justice parmi les fonctions premières d'un État recentré et efficace, et plaide pour une fermeté contre le désordre sécuritaire. Il défend une diplomatie de puissance fondée sur la clarté stratégique et les alliances. - sécurité et justice au cœur des fonctions régaliennes
- fermeté contre le désordre sécuritaire
- diplomatie de puissance et clarté stratégique
- autorité et ordre public
2 contraintes factuelles- Le recentrage de l'État sur le régalien suppose un renforcement des moyens de la sécurité et de la justice, alors que le positionnement vise simultanément une réduction massive de la dépense publique
- Le positionnement ne détaille pas de trajectoire d'effectifs ni de programmation budgétaire de la défense
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB privilégie une approche de prévention et de cohésion sociale plutôt qu'un discours sécuritaire centralisé. Elle inscrit la sécurité dans le cadre démocratique et des libertés publiques. - Sécurité fondée sur la prévention et la cohésion sociale
- Refus d'une approche exclusivement répressive et centralisée
- Respect des libertés publiques dans les politiques de sécurité
- Articulation avec les pouvoirs de proximité
3 contraintes factuelles- La sécurité intérieure et la défense relèvent de compétences régaliennes de l'État, sans transfert régional établi.
- La Bretagne affiche un niveau de délinquance globalement inférieur à la moyenne nationale.
- Les politiques de prévention dépendent de financements croisés État-collectivités.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Justice & libertés | ATTENTION — cet axe est le plus fragile du document : il est rédigé en interrogations, non en positions. Sur l'état de droit, le mouvement pose une définition (l'État soumis à un Droit qui lui est supérieur et antérieur) puis enchaîne des questions ouvertes : que valent les Droits de l'Homme, sont-ils universels, quel rôle pour les cours constitutionnelles, « trop de droits tuent-ils le Droit », a-t-on créé un gouvernement des juges. Sur l'immigration, il affirme qu'il n'y a pas une mais plusieurs immigrations (régulière, irrégulière, choisie, subie) qu'il faut « savoir nommer », puis pose de nouveau des questions — contrôler les flux, régulariser, expulser, conditionner l'asile, attirer les talents — en revendiquant d'y répondre « sans tabou, sans peur, mais avec exigence républicaine ». Aucune mesure ferme n'est arrêtée sur cet axe. - définition de l'état de droit : l'État soumis à un Droit supérieur et antérieur, non producteur du Droit
- distinguer et nommer les différentes immigrations : régulière, irrégulière, choisie, subie
- traiter la question de l'Islam et de l'islamisme comme un défi d'unité et de valeurs communes
- interrogation ouverte sur l'universalité des Droits de l'Homme et sur l'inflation des droits
3 contraintes factuelles- Les six « principes » ci-dessus sont pour l'essentiel des questions posées par le document, pas des positions arrêtées : ne pas les traiter comme des engagements programmatiques
- Aucun dispositif migratoire concret (quotas, titres de séjour, procédure d'asile) n'est proposé
- La critique de l'inflation des droits n'est assortie d'aucune proposition de révision constitutionnelle ou conventionnelle
Source : Programme du Campus du « Laissez-nous faire » · 2026 | Le mouvement érige la justice en fonction première de l'État et la liberté individuelle assortie de responsabilité en principe directeur. Il plaide pour une justice efficace garantissant l'ordre et la sécurité juridique, dans une logique inspirée de l'ordolibéralisme. - justice comme fonction essentielle de l'État
- liberté individuelle assortie de responsabilité
- ordre et sécurité juridique
- État de droit recentré et efficace
2 contraintes factuelles- Le renforcement de l'efficacité de la justice suppose des moyens, alors que le positionnement vise simultanément une réduction massive de la dépense publique
- Le positionnement énonce des principes (liberté, responsabilité, autorité) plutôt qu'une doctrine détaillée de procédure pénale ou d'exécution des peines
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB condamne le racisme, le fascisme et les totalitarismes et oeuvre pour un système résolument démocratique aux plans individuel et collectif. Elle place les libertés publiques et les droits fondamentaux au coeur de son projet. - Refus du racisme, du fascisme et des totalitarismes
- Démocratie individuelle et collective garantie
- Protection des libertés publiques et droits fondamentaux
- Reconnaissance des droits collectifs des peuples
3 contraintes factuelles- La justice et les libertés fondamentales relèvent du cadre constitutionnel et conventionnel français et européen.
- La reconnaissance de droits collectifs des minorités linguistiques reste limitée par l'ordre juridique français.
- Les politiques de libertés s'inscrivent dans la jurisprudence du Conseil constitutionnel et de la CEDH.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Institutions & démocratie | C'est l'axe structurant du mouvement, qui porte l'exigence d'une double redistribution des pouvoirs : retracer la frontière entre l'État et la société civile pour faire grandir la société et alléger l'État, et rapprocher la décision publique du terrain. Le principe directeur est la subsidiarité : tout ce que les citoyens, les familles, les associations, les entreprises et les élus locaux peuvent faire, il faut le leur laisser faire. Sur les collectivités, il pose « une compétence, un échelon, un responsable identifiable », chaque transfert de compétence devant s'accompagner d'un transfert réel de responsabilité et d'une fiscalité dédiée. Sur l'État, il demande une revue générale des missions et des politiques publiques et la substitution de solutions de la société civile aux défaillances publiques. - double redistribution des pouvoirs : État / société civile, et national / local
- subsidiarité : laisser faire tout ce que citoyens, familles, associations, entreprises et élus locaux peuvent faire
- « une compétence, un échelon, un responsable identifiable »
- chaque transfert de compétence s'accompagne d'un transfert réel de responsabilité
4 contraintes factuelles- Aucun périmètre de compétences n'est nommé : le document pose la méthode (« une compétence, un échelon ») sans dire quelle compétence va à quel échelon
- La « vraie fiscalité dédiée » par échelon n'est associée à aucun impôt existant ou nouveau
- Aucune mission de l'État n'est explicitement désignée comme devant être supprimée, externalisée ou déléguée
- Les « lois Notre-Dame dédiées » sont citées comme instrument sans être définies
Source : Programme du Campus du « Laissez-nous faire » · 2026 | Le mouvement fait de la décentralisation et de la subsidiarité ascendante le cœur de son projet institutionnel, l'échelon le plus proche étant prioritairement compétent. Il critique l'agencification de l'État et plaide pour une loi de décentralisation rendant aux communes leur capacité d'action. - décentralisation et subsidiarité ascendante
- primauté de l'échelon communal
- critique de l'agencification de l'État
- réforme de l'État recentré sur ses fonctions essentielles
2 contraintes factuelles- La France compte environ 35 000 communes, un émiettement qui complique le transfert effectif de compétences et de moyens visé par la subsidiarité ascendante
- Une loi de décentralisation transférant des compétences suppose un transfert de ressources fiscales correspondant, point non chiffré dans le positionnement
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB revendique l'autonomie politique de la Bretagne via une Assemblée de Bretagne dotée de pouvoirs normatifs et la réunification incluant la Loire-Atlantique. Elle défend un fédéralisme partageant pouvoir législatif et budget entre État et régions. - Autonomie politique et institutions bretonnes propres
- Assemblée de Bretagne dotée de pouvoirs législatif et réglementaire
- Réunification de la Bretagne incluant la Loire-Atlantique
- Fédéralisme partageant pouvoir et budget entre État et régions
3 contraintes factuelles- La Constitution française pose le caractère indivisible de la République, encadrant tout transfert de pouvoir normatif.
- La région administrative Bretagne compte quatre départements, la Loire-Atlantique étant rattachée aux Pays de la Loire depuis 1956.
- L'UDB propose la fusion des conseils départementaux et du conseil régional dans une assemblée unique.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| International & UE | L'axe est peu développé et n'apparaît qu'indirectement. L'Union européenne est mobilisée comme étalon fiscal — ramener la fiscalité française à la « normale européenne » — et non comme sujet institutionnel : ni les compétences de l'UE, ni sa gouvernance, ni la souveraineté ne sont discutées. Sur l'international, le mouvement décrit des démocraties libérales fatiguées, ayant oublié leurs valeurs et usées par un sentiment d'impuissance publique, confrontées à un retour des empires totalitaires et de la Force contre le Droit. Il juge toutefois ces nouveaux empires fragiles et leurs dirigeants moins assurés qu'ils ne le paraissent, et estime les démocraties plus fortes qu'elles ne le croient à condition de se réarmer militairement et moralement. - alignement de la fiscalité française sur la « normale européenne »
- diagnostic de démocraties libérales fatiguées et de retour des empires totalitaires
- appréciation des régimes autoritaires comme plus fragiles qu'ils ne paraissent
- réarmement militaire et moral des démocraties comme condition de leur résistance
3 contraintes factuelles- Aucune position sur l'architecture institutionnelle de l'UE, ses compétences, l'élargissement ou la zone euro
- Aucun pays, alliance ou théâtre d'opération n'est nommé, y compris parmi les « empires totalitaires »
- Le document qualifie lui-même ce sujet de « débat existentiel » à tenir, pas de position arrêtée
Source : Programme du Campus du « Laissez-nous faire » · 2026 | Le mouvement défend une Europe de projets et de subsidiarité réelle, refusant tant l'abandon de souveraineté que la posture sans effet. Il envisage une confrontation avec la Cour européenne des droits de l'homme pour réaffirmer la primauté de la souveraineté nationale. - Europe de projets et de subsidiarité réelle
- refus de l'abandon de souveraineté
- confrontation avec la CEDH pour la primauté nationale
- diplomatie d'alliances et de puissance
2 contraintes factuelles- La remise en cause de la jurisprudence de la CEDH suppose une renégociation ou une dénonciation conventionnelle aux effets juridiques et diplomatiques lourds, non détaillée dans le positionnement
- La subsidiarité accrue au sein de l'UE relève de modifications des traités soumises à l'unanimité des États membres
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB agit pour la construction d'une Europe fédérale et solidaire des peuples et des régions. Elle inscrit la Bretagne dans une coopération européenne directe, au delà de la médiation exclusive de l'État. - Europe fédérale des peuples et des régions
- Reconnaissance politique des régions dans la gouvernance européenne
- Coopération interrégionale et liens celtiques transfrontaliers
- Solidarité internationale et droit des peuples
3 contraintes factuelles- L'Union européenne reste une union d'États membres, les régions n'y disposant que d'un rôle consultatif via le Comité des régions.
- L'UDB est membre de la fédération Régions et Peuples Solidaires et siège dans des réseaux régionalistes européens.
- Sa porte-parole Lydie Massard a brièvement siégé comme députée européenne en 2023-2024.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Numérique & innovation | Le mouvement se dit entré dans « la civilisation de la connaissance numérisée et du progrès exponentiel » et annonce que « les dix prochaines années seront les plus fabuleuses de toute l'histoire de l'Humanité ». Il énumère intelligence artificielle, agents autonomes, robots, neurosciences, génie génétique et nanomatériaux, en insistant sur leur hybridation et leur renforcement mutuel, et sur leur effet transformateur sur les métiers, les entreprises, l'éducation, la santé et les institutions. Il pose les questions du devenir du travail à l'ère de l'IA et du partage des richesses dans un monde « hyper capitaliste », en revendiquant d'en débattre « sans peurs paralysantes et sans fascination naïve ». Il entend aussi mettre l'IA au service de la diffusion de ses idées sur les réseaux sociaux et présente « Mia », une IA maison. - accueil du progrès technologique sans peurs paralysantes ni fascination naïve
- reconnaissance de l'hybridation des technologies (IA, agents autonomes, robots, neurosciences, génie génétique, nanomatériaux)
- construction d'un récit optimiste, exigeant et lucide sur les mutations technologiques
- mise de l'intelligence artificielle au service de l'action et de l'argumentation dans le débat public
3 contraintes factuelles- Aucune position réglementaire n'est prise : ni sur l'encadrement de l'IA, ni sur les données personnelles, ni sur le règlement européen sur l'IA
- Les questions posées (devenir du travail, partage des richesses) sont explicitement laissées ouvertes au débat
- Le volet « IA au service de l'action sur les réseaux sociaux » relève de la stratégie de diffusion du mouvement, pas d'une politique publique
Source : Programme du Campus du « Laissez-nous faire » · 2026 | Le mouvement fait de l'innovation un levier de croissance et revendique une doctrine sur l'intelligence artificielle, les technologies quantiques et le spatial, présentés comme des sujets d'avenir. Il privilégie la liberté d'entreprendre et un cadre déréglementé plutôt que l'intervention publique directe. - innovation comme moteur de croissance
- doctrine sur l'IA, le quantique et le spatial
- liberté d'entreprendre et déréglementation
- réserve sur l'intervention publique directe
2 contraintes factuelles- Le développement souverain de l'IA, du quantique et du spatial repose en pratique sur des investissements et commandes publics importants, en tension avec le recentrage de l'État visé par le positionnement
- Le positionnement énonce une orientation plutôt qu'une stratégie chiffrée de souveraineté technologique ou de régulation des plateformes
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB inscrit le numérique dans une logique d'aménagement équitable du territoire et de souveraineté des données au service de l'humain. Elle soutient une innovation ancrée dans les besoins locaux et la transition écologique. - Couverture numérique équitable des territoires ruraux et littoraux
- Numérique au service de l'humain et des communs
- Innovation orientée vers la transition écologique
- Valorisation des langues bretonnes dans les outils numériques
3 contraintes factuelles- La couverture très haut débit reste inégale entre zones urbaines et rurales bretonnes.
- Les politiques numériques structurantes dépendent largement de l'État et des opérateurs nationaux.
- L'empreinte carbone du numérique représente une part croissante des émissions à intégrer à la sobriété.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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| Culture & médias | Le mouvement tient la cohésion sociale et la démocratie pour fragilisées par des attaques portées de longue date aux valeurs communes. Il désigne nommément le déconstructivisme — « théorie destructrice du pouvoir de la vérité, du langage et du sens commun » — auquel succède selon lui le wokisme, l'écologie radicale et le relativisme moral qui « mène à brouiller le bien et le mal ». La question qu'il pose est celle des moyens : « comment combattre ceux qui les détruisent ? ». En contrepoint, il valorise les « valeurs non marchandes » — enfants, famille, amis, travail domestique, bénévolat, entraide, auto-production — qu'il présente non comme une survivance mais comme constitutives d'un nouveau système de richesses humaines lié à la civilisation de la connaissance. - reconstruction de valeurs communes
- combat du déconstructivisme, du wokisme et du relativisme moral
- reconnaissance des valeurs non marchandes (famille, bénévolat, entraide, travail domestique) comme constitutives de la richesse
- exploration des « territoires invisibles de la richesse » échappant au calcul du PIB
3 contraintes factuelles- Le document pose la question des moyens de ce combat culturel sans y répondre : aucun levier de politique publique n'est nommé
- Aucune mesure sur les médias, l'audiovisuel public, l'université ou le financement de la recherche n'accompagne la critique du wokisme
- La valorisation des activités non marchandes n'est traduite dans aucun indicateur ni dispositif
Source : Programme du Campus du « Laissez-nous faire » · 2026 | Le mouvement revendique la fierté de la culture française et de l'héritage national comme socle d'unité. La régulation des médias et leur structure de propriété ne constituent pas un axe développé de son positionnement. - fierté de la culture française et de l'héritage national
- transmission et continuité culturelle
- liberté d'expression et de création
- unité par la culture commune
2 contraintes factuelles- Le positionnement développe la culture sous l'angle identitaire et patrimonial davantage que sous celui de la politique du spectacle vivant, du patrimoine ou du financement de la création
- Aucune doctrine détaillée sur la régulation des médias, l'ARCOM ou la concentration de la propriété n'est formulée
Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023 | L'UDB défend les droits culturels du peuple breton, dont l'accès effectif aux langues de Bretagne, le breton et le gallo. Elle soutient l'enseignement immersif Diwan et un statut officiel des langues régionales. - Droits culturels et accès aux langues bretonnes
- Soutien à l'enseignement immersif Diwan
- Officialisation et statut public des langues régionales
- Médias et création culturelle de proximité
3 contraintes factuelles- Le Conseil constitutionnel a jugé contraire à la Constitution la ratification de la Charte européenne des langues régionales.
- Les écoles Diwan scolarisent plusieurs milliers d'élèves par immersion et demandent un statut public, refusé à ce jour.
- Le breton est classé langue en danger par l'UNESCO, avec un nombre de locuteurs en baisse continue.
Source : Positionnement Union démocratique bretonne · 2024 |
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