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Présidentielle 2027 · Programmes

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La position
Ce que la formation défend sur cet axe, reformulé par la rédaction à partir de ses textes publics. Ce n’est pas une citation.
Les principes
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La contrainte factuelle
Un fait sourcé que la position doit affronter : un chiffre, un calendrier, une règle de droit. Ce n’est pas une objection : la même exigence s’applique à toutes les formations.
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3 formations comparées sur 13 thèmes. Le tableau défile latéralement.

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ThèmeNouvelle ÉnergieDroite libéraleRetirerRépublique SouveraineSouverainisme républicainRetirerDebout !Gauche sociale populaireRetirer
Économie & fiscal

Le mouvement défend une réduction massive de la dépense publique, un allègement des prélèvements et un choc de déréglementation, présentés comme une spirale vertueuse pour relancer le travail et l'investissement. Il revendique un plan d'économies de l'ordre de 200 milliards d'euros par an sur un quinquennat.

  • réduction massive de la dépense publique
  • baisse des impôts et des charges
  • choc de déréglementation et lutte contre la bureaucratie
  • liberté d'entreprendre et propriété
2 contraintes factuelles
  • Les prélèvements obligatoires se situent autour de 43 à 45% du PIB en France, parmi les plus élevés de l'OCDE ; un objectif d'économies de 200 milliards d'euros par an représente près d'un septième de la dépense publique annuelle (environ 1 600 milliards d'euros)
  • La dette publique française dépasse 3 300 milliards d'euros, ce qui contraint toute trajectoire combinant baisse d'impôts et désendettement

Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023

Le mouvement promeut un État stratège planificateur, capable de nationaliser des secteurs jugés stratégiques (transports, énergie, eau, télécommunications), de préempter des entreprises menacées, de réserver les marchés publics aux productions nationales et aux PME et de bâtir des filières souveraines sur le modèle Airbus. Il choisit une politique de la demande (hausse générale des salaires, SMIC revalorisé) et défend une réforme fiscale d'ampleur favorisant le travail plutôt que le capital, avec lutte renforcée contre l'évasion. Il propose un audit de la dette et la récusation d'une partie si l'intérêt de la Nation l'exige.

  • État stratège et planification industrielle
  • nationalisations et préemption d'entreprises stratégiques
  • marchés publics réservés aux productions nationales et aux PME
  • politique de la demande, hausse des salaires et du SMIC
3 contraintes factuelles
  • La hausse générale des salaires de 3% et du SMIC de 6%, compensée par une aide aux TPE-PME, a un coût budgétaire non chiffré dans le texte
  • La préférence nationale dans les marchés publics et le contrôle des capitaux supposent une sortie des règles européennes de concurrence et de libre circulation
  • La récusation partielle de la dette publique exposerait au risque de hausse des taux et de perte d'accès aux marchés financiers

Sources : Orientations programmatiques, République souveraine · 2021 ; Charte du mouvement, République souveraine · 2020

Le mouvement défend un protectionnisme dit raisonnable (Buy French Act ou Buy European Act, quotas d'importation, possibilité pour services publics de déroger à la concurrence) et une fiscalité plus redistributive ouverte par des états généraux de la fiscalité. La séparation de l'argent et de l'État est érigée en principe, symbolisée par un président rémunéré au SMIC.

  • protectionnisme raisonnable (Buy French/European Act)
  • dérogation des services publics à la libre concurrence
  • états généraux de la fiscalité
  • séparation de l'argent et de l'État
2 contraintes factuelles
  • Un Buy French Act et des quotas d'importation se heurtent au droit de l'UE (libre circulation des marchandises, règles OMC sur les marchés publics)
  • La dérogation des services publics à la concurrence suppose une renégociation des traités européens, non acquise unilatéralement

Source : Programme/positionnement Debout ! (Ruffin) 2024-2025 · 2024

Social & travail

Le mouvement défend une dérégulation du marché du travail, une baisse des charges et un recentrage des politiques sociales sur la responsabilité individuelle, avec un État social limité à un filet de protection. Il valorise le travail et la création de richesse plutôt que la redistribution.

  • dérégulation du marché du travail
  • baisse des charges sur le travail
  • recentrage des aides sur la responsabilité individuelle
  • valorisation du travail et de la création de richesse
2 contraintes factuelles
  • Les cotisations sociales financent un système de protection (chômage, famille, maladie) dont la dérégulation suppose des arbitrages de financement non chiffrés dans le positionnement
  • La baisse des charges à recettes constantes implique soit une réduction des prestations, soit un transfert de financement vers d'autres assiettes, non explicité

Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023

Se réclamant du Conseil national de la Résistance et du Préambule de 1946, le mouvement défend une République sociale : sécurité sociale universelle absorbant les régimes santé et retraites et les mutuelles, agences dédiées au logement des sans-abri et à la petite enfance. Il veut abroger les mesures jugées antisociales du code du travail, restaurer la hiérarchie des normes et renforcer l'inspection du travail. Il propose une réserve citoyenne pour les chômeurs de longue durée en remplacement de l'indemnisation et du RSA, et l'association des salariés à la gestion des entreprises.

  • République sociale héritée du CNR et du Préambule de 1946
  • sécurité sociale universelle absorbant santé, retraites et mutuelles
  • restauration de la hiérarchie des normes et renforcement de l'inspection du travail
  • réserve citoyenne pour les chômeurs de longue durée
3 contraintes factuelles
  • L'absorption de tous les régimes et mutuelles dans un système universel représente une réforme structurelle massive sans calendrier de financement précisé
  • La réserve citoyenne remplaçant l'assurance chômage et le RSA est inspirée des territoires zéro chômeur, dispositif encore expérimental et au coût par emploi élevé
  • La fin du dumping social présentée comme automatique dépend d'une sortie effective du cadre européen

Sources : Orientations programmatiques, République souveraine · 2021 ; Charte du mouvement, République souveraine · 2020

Le mouvement place le travail et le monde populaire au centre, avec une hausse du SMIC visée à 1700 euros nets, une prime de 1000 euros pour les bas salaires exonérée de cotisations et d'impôt, et la revalorisation des métiers du lien (aide à domicile, assistantes maternelles, accompagnants). Il revendique une approche de classe centrée sur les intérêts matériels des travailleurs.

  • SMIC porté vers 1700 euros nets
  • prime de 1000 euros pour les bas salaires
  • revalorisation des métiers du lien
  • approche de classe centrée sur le travail
2 contraintes factuelles
  • SMIC net de l'ordre de 1430 euros en 2024 : un passage vers 1700 euros (+19%) pèse sur les TPE/PME et sur le coût du travail des secteurs à faible marge (aide à la personne)
  • Une prime de 1000 euros exonérée de cotisations et d'impôt réduit les recettes sociales et fiscales, sans compensation chiffrée

Source : Programme/positionnement Debout ! (Ruffin) 2024-2025 · 2024

Santé & retraites

Le mouvement défend une réforme structurelle des retraites par l'introduction d'une dose de capitalisation obligatoire en complément de la répartition, au-delà des seuls ajustements paramétriques d'âge. La santé est rattachée aux fonctions régaliennes que l'État doit assurer de façon efficace.

  • introduction d'une dose de capitalisation obligatoire
  • réforme structurelle au-delà des paramètres d'âge
  • responsabilité individuelle dans la constitution de l'épargne retraite
  • santé maintenue comme fonction essentielle de l'État
2 contraintes factuelles
  • Les retraites représentent de l'ordre de 25% de la dépense publique française ; la transition vers la capitalisation suppose un coût de double cotisation pendant la phase de bascule, non chiffré dans le positionnement
  • Le ratio cotisants par retraité est d'environ 1,7 en 2024, ce qui pèse sur l'équilibre du régime par répartition

Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023

Le mouvement veut refinancer l'hôpital à hauteur des besoins, mettre fin aux fermetures d'établissements et déployer un maillage de dispensaires assurant petites urgences et prévention sur tout le territoire. Il propose de doubler le nombre d'étudiants en médecine en dix ans. La protection vieillesse est intégrée à une sécurité sociale universelle couvrant l'ensemble des soins, y compris dentaires, auditifs et visuels, ainsi que les dépenses liées au handicap.

  • refinancement de l'hôpital et arrêt des fermetures
  • maillage de dispensaires de proximité
  • doublement des étudiants en médecine sur dix ans
  • couverture universelle des soins (dentaire, auditif, visuel, handicap)
3 contraintes factuelles
  • Le doublement des étudiants en médecine ne produit des effectifs supplémentaires qu'à un horizon de dix à douze ans (durée des études)
  • Une couverture intégrale des soins par la sécurité sociale suppose une hausse durable des prélèvements ou une réaffectation non détaillée
  • Le texte ne précise pas l'âge de départ ni le mode de financement du volet retraites

Source : Orientations programmatiques, République souveraine · 2021

Le mouvement défend l'abrogation de la réforme des retraites de 2023 et le retour à 60 ans, ainsi qu'un renforcement de l'hôpital public et des moyens du soin. La reconnaissance des métiers du soin et du lien constitue un axe central de sa politique sociale et sanitaire.

  • abrogation de la réforme des retraites 2023
  • retour à la retraite à 60 ans
  • renforcement de l'hôpital public
  • reconnaissance des métiers du soin
2 contraintes factuelles
  • Le retour à 60 ans à cadre démographique constant alourdit le besoin de financement des régimes (ratio cotisants/retraités ~1,7)
  • Le renforcement de l'hôpital public dépend d'un vivier de recrutement contraint par la crise d'attractivité des métiers du soin

Source : Programme/positionnement Debout ! (Ruffin) 2024-2025 · 2024

Éducation & recherche

Le mouvement défend une refondation de l'école centrée sur la transmission des savoirs fondamentaux (français, mathématiques, raisonnement) et le rétablissement de l'autorité comme garantie de l'ordre républicain. Il dénonce une corruption idéologique de l'enseignement qu'il entend écarter.

  • refondation de l'école et savoirs fondamentaux
  • rétablissement de l'autorité
  • neutralité idéologique de l'enseignement
  • école comme levier d'émancipation et de mérite
2 contraintes factuelles
  • La refondation des savoirs fondamentaux se heurte à la pénurie d'enseignants dans plusieurs disciplines et académies, contrainte non chiffrée dans le positionnement
  • Le positionnement développe surtout l'école et l'autorité, moins la politique de recherche et d'enseignement supérieur

Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023

Le mouvement veut un égal accès à l'éducation, conçue comme méritocratique et instrument de promotion sociale plutôt que de reproduction, avec une exigence d'excellence du CAP au doctorat. L'école doit redevenir le lieu de fabrication de la citoyenneté et faire de la transmission du savoir sa priorité absolue, avec uniforme, restauration de l'autorité enseignante, rémunération digne et formation renforcée. La recherche est arrimée à la souveraineté industrielle et sanitaire (agence du médicament, filières de pointe sur le modèle Airbus).

  • égal accès et méritocratie de l'école
  • transmission du savoir comme priorité absolue
  • restauration de l'autorité et du statut des enseignants
  • uniforme scolaire
2 contraintes factuelles
  • La revalorisation du statut et de la rémunération des enseignants a un coût budgétaire récurrent significatif non chiffré
  • L'articulation entre méritocratie et lutte contre la reproduction sociale dépend de moyens d'accompagnement non précisés

Sources : Charte du mouvement, République souveraine · 2020 ; Orientations programmatiques, République souveraine · 2021

Le mouvement défend l'école publique et la réduction du mépris de classe envers le monde populaire, avec une attention marquée à l'accompagnement des enfants en situation de handicap (revalorisation des accompagnants). L'éducation est conçue comme un levier de cohésion sociale et de promotion des milieux populaires.

  • défense de l'école publique
  • lutte contre le mépris de classe scolaire
  • revalorisation des accompagnants d'élèves handicapés
  • promotion des milieux populaires par l'instruction
2 contraintes factuelles
  • La revalorisation des accompagnants (AESH) et le renforcement de l'école publique supposent un effort budgétaire pluriannuel non chiffré à cadre constant
  • Le positionnement développe davantage l'enjeu social et professionnel que la politique de recherche et d'enseignement supérieur

Source : Programme/positionnement Debout ! (Ruffin) 2024-2025 · 2024

Énergie

Le mouvement défend un mix électrique pilotable, puissant, bon marché et décarboné, qu'il identifie au nucléaire et à l'hydroélectricité. Il privilégie la production bas carbone continue et se montre réservé sur une priorité donnée aux renouvelables intermittents.

  • mix pilotable nucléaire et hydroélectrique
  • électricité bas carbone et compétitive
  • réserve sur la priorité aux renouvelables intermittents
  • neutralité technologique au service de la décarbonation
2 contraintes factuelles
  • Le nucléaire assure environ 65% de la production électrique française en 2024 ; un mix recentré sur le nucléaire suppose un calendrier de construction d'EPR2 et de prolongation du parc non détaillé dans le positionnement
  • L'hydroélectricité représente de l'ordre de 11% de la production électrique en France et offre un potentiel d'extension limité par les sites disponibles

Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023

Le mouvement défend la souveraineté énergétique et considère le nucléaire comme un atout, l'électricité française étant très peu carbonée. Il refuse de planifier sa disparition, propose d'investir pour réduire les déchets et de conserver un parc sûr sous contrôle de l'État, tout en développant des énergies renouvelables réellement non polluantes avant d'en réduire la part. Il revendique une renationalisation partielle ou totale du secteur électrique, présentée comme aujourd'hui empêchée par l'Union européenne.

  • souveraineté énergétique
  • maintien du nucléaire sûr sous contrôle de l'État
  • renationalisation du secteur électrique
  • développement d'énergies renouvelables réellement non polluantes
3 contraintes factuelles
  • Le nucléaire fournit de l'ordre de 65% de la production électrique française en 2024 : la position pro-nucléaire est explicite, mais aucune trajectoire d'investissement (grand carénage, EPR2) n'est chiffrée
  • La renationalisation du secteur électrique et la sortie de la logique de marché supposent une rupture avec le droit de l'UE, non acquise unilatéralement
  • Le critère d'énergies renouvelables réellement non polluantes conditionne tout déploiement éolien ou solaire à des arbitrages non précisés

Sources : Orientations programmatiques, République souveraine · 2021 ; Charte du mouvement, République souveraine · 2020

Le mouvement défend une maîtrise publique de l'énergie et s'oppose à la relance nucléaire, sans la fermer brutalement, en plaidant pour une sortie progressive et un débat démocratique sur le mix. Le choix entre nucléaire et renouvelables doit relever d'une décision citoyenne tranchée par référendum.

  • maîtrise publique de l'énergie
  • réserve sur la relance nucléaire
  • référendum sur le mix énergétique
  • sobriété et services publics énergétiques
2 contraintes factuelles
  • Une sortie progressive du nucléaire (~65% de la production électrique française en 2024) suppose un effort massif de renouvelables et de pilotage du réseau, non chiffré dans le positionnement
  • Le recours au référendum sur le mix n'est pas adossé à une trajectoire d'investissement (parc EDF, EPR2) ni à un calendrier de fermeture

Source : Programme/positionnement Debout ! (Ruffin) 2024-2025 · 2024

Climat & environnement

Le mouvement promeut une croissance écologique fondée sur le marché, l'innovation et la décarbonation par le nucléaire, en opposition à ce qu'il qualifie de puritanisme écologiste. Il privilégie une action environnementale concrète plutôt qu'une logique de décroissance ou de contrainte normative.

  • croissance écologique et innovation
  • décarbonation par le nucléaire
  • rejet de la décroissance et du puritanisme écologiste
  • préférence pour l'incitation de marché plutôt que la norme
2 contraintes factuelles
  • La France s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre d'au moins 55% d'ici 2030 par rapport à 1990 ; le positionnement ne chiffre pas la trajectoire d'atteinte hors électricité
  • La décarbonation par le marché et l'innovation laisse indéterminés les secteurs diffus (transport, bâtiment, agriculture) qui concentrent une part majeure des émissions résiduelles

Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023

La préservation de l'environnement et de la biodiversité est présentée comme un combat central. Le mouvement fait de la lutte contre le changement climatique une grande cause nationale via la décarbonation, la transition écologique, la résilience face aux événements extrêmes et l'arrêt de la perte de biodiversité. Il privilégie circuits courts, ferroviaire, rénovation thermique, encadrement de l'étalement urbain et préservation des surfaces agricoles, et critique le recours aux éoliennes et panneaux importés ainsi qu'à l'électricité thermique étrangère.

  • décarbonation maximale de l'économie
  • transition écologique planifiée
  • résilience et audit du territoire (montée des eaux, sécheresses)
  • arrêt de la perte de biodiversité
3 contraintes factuelles
  • La trajectoire bas-carbone française (SNBC) impose un rythme de réduction soutenu : le texte fixe des objectifs sans cible annuelle chiffrée ni budget carbone
  • Le rejet des renouvelables actuelles au profit d'énergies réellement propres peut ralentir le déploiement nécessaire à la décarbonation à court terme
  • L'interdiction de la pêche industrielle et la renationalisation de la PAC supposent une renégociation du droit européen

Sources : Orientations programmatiques, République souveraine · 2021 ; Charte du mouvement, République souveraine · 2020

Le mouvement promeut une écologie populaire articulant transition et justice sociale, présentée comme une économie de guerre climatique mobilisant l'industrie et l'emploi. Il privilégie une logique de plancher et de plafond plutôt qu'une limitation par les prix, avec une réserve assumée sur le solutionnisme technologique.

  • écologie populaire et sociale
  • économie de guerre climatique
  • logique plancher-plafond plutôt que signal-prix
  • réserve sur le technosolutionnisme et le bas-carbone par le marché
2 contraintes factuelles
  • La logique plancher-plafond (rationnement encadré) n'a pas de cadre juridique opérationnel en droit français et reste à l'état de principe
  • L'économie de guerre climatique suppose un effort d'investissement public que le positionnement ne chiffre pas à cadre budgétaire contraint

Source : Programme/positionnement Debout ! (Ruffin) 2024-2025 · 2024

Immigration & intégration

Le mouvement défend la reprise par l'État du contrôle de sa politique migratoire, y compris vis-à-vis des juridictions européennes, le cas échéant par référendum. Il met en garde contre une immigration de travail organisée à la demande du patronat et la concurrence sur les salaires.

  • souveraineté de la politique migratoire
  • primauté de la décision nationale, y compris par référendum
  • réserve sur l'immigration de travail à la demande du patronat
  • fermeté sur l'intégration et l'ordre républicain
2 contraintes factuelles
  • La maîtrise de la politique migratoire indépendamment des juridictions européennes se heurte aux engagements de la France (CEDH, droit de l'UE) et à la hiérarchie des normes
  • Plusieurs secteurs en tension (BTP, agriculture, soin) reposent en partie sur la main-d'œuvre étrangère, ce que le positionnement n'arbitre pas en volume

Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023

Rien de documenté sur ce thème

Le mouvement se déclare hostile à l'immigration de travail, jugée organisée par le patronat pour comprimer les salaires, tout en défendant la régularisation des personnes déjà présentes pour des motifs humanitaires et productifs. Cette ligne le distingue d'une partie de la gauche et a suscité des critiques internes au camp progressiste.

  • hostilité à l'immigration de travail
  • critique du recours patronal à la main-d'œuvre immigrée
  • régularisation des personnes déjà présentes
  • égalité des droits pour les régularisés
2 contraintes factuelles
  • Le couplage hostilité à l'immigration de travail et régularisation des présents n'est pas chiffré ni articulé à une politique d'ensemble (asile, visas, intégration)
  • Plusieurs secteurs en tension (soin, BTP, agriculture) reposent en partie sur la main-d'œuvre immigrée, ce que le positionnement n'arbitre pas en volume

Source : Programme/positionnement Debout ! (Ruffin) 2024-2025 · 2024

Sécurité & défense

Le mouvement place la sécurité et la justice parmi les fonctions premières d'un État recentré et efficace, et plaide pour une fermeté contre le désordre sécuritaire. Il défend une diplomatie de puissance fondée sur la clarté stratégique et les alliances.

  • sécurité et justice au cœur des fonctions régaliennes
  • fermeté contre le désordre sécuritaire
  • diplomatie de puissance et clarté stratégique
  • autorité et ordre public
2 contraintes factuelles
  • Le recentrage de l'État sur le régalien suppose un renforcement des moyens de la sécurité et de la justice, alors que le positionnement vise simultanément une réduction massive de la dépense publique
  • Le positionnement ne détaille pas de trajectoire d'effectifs ni de programmation budgétaire de la défense

Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023

Le mouvement affirme un droit inaliénable à la sécurité, veut faire disparaître les zones de non-droit, renforcer les moyens humains et matériels des forces de l'ordre et porter le budget de la justice au niveau des nations comparables, en luttant contre l'insécurité et ses causes. Il fait de la lutte contre l'islamisme une priorité (circonstance aggravante pénale, dissolution des organisations fréro-salafistes, réduction des liens avec les États qui le soutiennent) et propose un service national obligatoire d'un an. En matière de défense, il prône la sortie de l'OTAN, une politique indépendante, le multilatéralisme et une relation apaisée avec la Russie.

  • renforcement des forces de l'ordre et mise à niveau du budget de la justice
  • disparition des zones de non-droit
  • lutte contre l'islamisme et révocation des agents publics hostiles aux principes républicains
  • service national obligatoire d'un an, mixte et rémunéré
3 contraintes factuelles
  • Un service national obligatoire pour une classe d'âge entière représente un coût logistique et budgétaire de plusieurs milliards d'euros par an
  • L'islamisme comme circonstance aggravante en droit pénal soulève des questions de définition juridique et de conformité constitutionnelle
  • La sortie de l'OTAN modifierait en profondeur le format et le financement de l'outil de défense français

Sources : Orientations programmatiques, République souveraine · 2021 ; Charte du mouvement, République souveraine · 2020

Le mouvement aborde la sécurité sous l'angle des services publics de proximité et de la présence de l'État dans les territoires populaires plutôt que par la seule surenchère répressive. La défense et l'emploi des forces ne constituent pas un axe central de son positionnement.

  • sécurité par la présence des services publics
  • refus de la surenchère répressive comme seule réponse
  • ancrage territorial de l'État
  • priorité au monde populaire
2 contraintes factuelles
  • Le positionnement n'énonce pas de doctrine d'emploi des forces de sécurité ni de trajectoire d'effectifs ou de budget de la défense
  • L'articulation entre prévention sociale et réponse pénale aux faits de délinquance reste peu détaillée

Source : Programme/positionnement Debout ! (Ruffin) 2024-2025 · 2024

Justice & libertés

Le mouvement érige la justice en fonction première de l'État et la liberté individuelle assortie de responsabilité en principe directeur. Il plaide pour une justice efficace garantissant l'ordre et la sécurité juridique, dans une logique inspirée de l'ordolibéralisme.

  • justice comme fonction essentielle de l'État
  • liberté individuelle assortie de responsabilité
  • ordre et sécurité juridique
  • État de droit recentré et efficace
2 contraintes factuelles
  • Le renforcement de l'efficacité de la justice suppose des moyens, alors que le positionnement vise simultanément une réduction massive de la dépense publique
  • Le positionnement énonce des principes (liberté, responsabilité, autorité) plutôt qu'une doctrine détaillée de procédure pénale ou d'exécution des peines

Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023

Le mouvement affirme l'égalité devant la loi sans distinction d'origine, de religion, de genre ou d'orientation, la laïcité et le combat du communautarisme, et fait de l'égalité femmes-hommes un principe imprescriptible (égalité salariale, congé paternité aligné sur le congé maternité, suivi des violences conjugales et obstétricales, quotient individuel). En matière d'immigration, il veut reprendre le contrôle des frontières, réguler selon les capacités du pays, restreindre l'immigration économique et le regroupement familial, conditionner la nationalité à un serment d'allégeance, tout en maintenant le droit d'asile, dans une logique de droits et devoirs et d'assimilation.

  • égalité devant la loi et laïcité contre le communautarisme
  • égalité femmes-hommes comme principe imprescriptible
  • reprise du contrôle des frontières et régulation de l'immigration
  • restriction de l'immigration économique et du regroupement familial
3 contraintes factuelles
  • La régulation des frontières et la restriction du regroupement familial se heurtent au droit de l'UE et aux engagements internationaux de la France (CEDH)
  • Le conditionnement de la nationalité à un serment d'allégeance soulève des questions de mise en œuvre juridique
  • Le quotient individuel en remplacement du quotient familial modifie l'équilibre redistributif de l'impôt et des aides

Sources : Charte du mouvement, République souveraine · 2020 ; Orientations programmatiques, République souveraine · 2021

Le mouvement défend les libertés démocratiques et le droit d'expression du mouvement social, dans la continuité de son engagement contre les conflits d'intérêts et pour la transparence. La politique pénale de droit commun n'est pas un axe structurant de son positionnement.

  • défense des libertés démocratiques
  • protection du droit de manifester et du mouvement social
  • transparence et lutte contre les conflits d'intérêts
  • égalité devant le droit
2 contraintes factuelles
  • Le positionnement porte surtout sur les libertés publiques et la transparence, moins sur l'organisation judiciaire ou la politique pénale
  • Aucune doctrine détaillée de la justice (moyens, procédure, exécution des peines) n'est formulée

Source : Programme/positionnement Debout ! (Ruffin) 2024-2025 · 2024

Institutions & démocratie

Le mouvement fait de la décentralisation et de la subsidiarité ascendante le cœur de son projet institutionnel, l'échelon le plus proche étant prioritairement compétent. Il critique l'agencification de l'État et plaide pour une loi de décentralisation rendant aux communes leur capacité d'action.

  • décentralisation et subsidiarité ascendante
  • primauté de l'échelon communal
  • critique de l'agencification de l'État
  • réforme de l'État recentré sur ses fonctions essentielles
2 contraintes factuelles
  • La France compte environ 35 000 communes, un émiettement qui complique le transfert effectif de compétences et de moyens visé par la subsidiarité ascendante
  • Une loi de décentralisation transférant des compétences suppose un transfert de ressources fiscales correspondant, point non chiffré dans le positionnement

Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023

Le mouvement affirme que la souveraineté nationale appartient au peuple et veut instituer le référendum d'initiative citoyenne. Il inscrit son action dans la Déclaration de 1789, le Préambule de 1946 et la Constitution de 1958, et prône un retour à l'esprit premier de la Cinquième République : un président arbitre fort qui démissionne en cas de perte de confiance, dissout l'Assemblée et recourt régulièrement au référendum, une éventuelle Sixième République n'étant envisagée qu'après le redressement et par référendum. Il veut rétablir des limites au pouvoir d'interprétation des juridictions suprêmes et combattre la corruption au nom d'un État fort.

  • souveraineté du peuple et référendum d'initiative citoyenne
  • retour à l'esprit premier de la Cinquième République
  • limitation du pouvoir d'interprétation des juges suprêmes
  • organisation administrative nationale, départementale et communale
3 contraintes factuelles
  • L'instauration du RIC et la limitation des juridictions suprêmes (Conseil constitutionnel, Conseil d'État, CEDH, CJUE) supposent des révisions constitutionnelles et des sorties partielles de conventions internationales
  • Le renforcement présidentialiste coexiste avec une revendication de démocratie directe, deux logiques institutionnelles distinctes
  • Le recentrage administratif sur le communal et le départemental implique une réforme du rôle des régions

Sources : Orientations programmatiques, République souveraine · 2021 ; Charte du mouvement, République souveraine · 2020

Le mouvement défend une refonte démocratique de type VIe République, avec référendum d'initiative citoyenne et proportionnelle, et insiste sur la séparation de l'argent et de l'État. Il privilégie l'implication populaire directe et se construit en dehors des grands appareils partisans après la rupture avec La France insoumise en 2024.

  • VIe République
  • référendum d'initiative citoyenne
  • proportionnelle
  • séparation de l'argent et de l'État
2 contraintes factuelles
  • L'instauration d'une VIe République et du référendum d'initiative citoyenne suppose une révision constitutionnelle (art. 89) ou une procédure référendaire contestée
  • Le mouvement ne dispose que d'une représentation parlementaire marginale (1 siège à l'Assemblée), ce qui limite sa capacité d'initiative institutionnelle

Source : Programme/positionnement Debout ! (Ruffin) 2024-2025 · 2024

International & UE

Le mouvement défend une Europe de projets et de subsidiarité réelle, refusant tant l'abandon de souveraineté que la posture sans effet. Il envisage une confrontation avec la Cour européenne des droits de l'homme pour réaffirmer la primauté de la souveraineté nationale.

  • Europe de projets et de subsidiarité réelle
  • refus de l'abandon de souveraineté
  • confrontation avec la CEDH pour la primauté nationale
  • diplomatie d'alliances et de puissance
2 contraintes factuelles
  • La remise en cause de la jurisprudence de la CEDH suppose une renégociation ou une dénonciation conventionnelle aux effets juridiques et diplomatiques lourds, non détaillée dans le positionnement
  • La subsidiarité accrue au sein de l'UE relève de modifications des traités soumises à l'unanimité des États membres

Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023

La souveraineté, définie comme la primauté des décisions démocratiques, est au cœur du projet. Le mouvement considère le droit national comme supérieur par principe à tout règlement supranational contraire à l'intérêt du peuple, veut abroger les traités défavorables et remplacer l'Union européenne par une Europe de coopération entre États souverains. Sa séquence prévoit la dénonciation du traité de Lisbonne, la suspension de la directive sur les travailleurs détachés, un contrôle temporaire des capitaux, puis un référendum sur la sortie de l'euro et de l'UE. Il défend l'universalisme, le rôle de l'ONU, le respect de la souveraineté des États et la sortie de l'OTAN.

  • primauté du droit national sur le droit supranational contraire
  • abrogation des traités européens défavorables
  • référendum sur la sortie de l'euro et de l'UE
  • rétablissement des souverainetés monétaire, budgétaire et commerciale
3 contraintes factuelles
  • Le texte écarte l'article 50 du TFUE au profit d'une rupture unilatérale puis d'un référendum, scénario juridiquement et financièrement plus exposé (spéculation, liquidités BCE, fuite de capitaux) reconnu par le document lui-même
  • La sortie de l'euro impliquerait la redénomination des dettes et un risque d'inflation importée et d'instabilité de change
  • Le rétablissement de la souveraineté monétaire suppose la sortie d'un système dont la France est membre fondateur

Sources : Orientations programmatiques, République souveraine · 2021 ; Charte du mouvement, République souveraine · 2020

Le mouvement développe une lecture critique de l'Union européenne sous l'angle de la concurrence libre et non faussée, qu'il souhaite pouvoir contourner pour protéger l'industrie et les services publics. Il défend une souveraineté économique nationale tout en se distinguant du souverainisme de droite.

  • critique de la concurrence libre et non faussée
  • protection de l'industrie et des services publics
  • souveraineté économique nationale
  • distinction d'avec le souverainisme de droite
2 contraintes factuelles
  • La dérogation aux règles de concurrence et les mesures protectionnistes supposent une révision des traités, soumise à l'unanimité des États membres
  • Le positionnement n'explicite pas de stratégie institutionnelle vis-à-vis de l'euro ni des traités budgétaires

Source : Programme/positionnement Debout ! (Ruffin) 2024-2025 · 2024

Numérique & innovation

Le mouvement fait de l'innovation un levier de croissance et revendique une doctrine sur l'intelligence artificielle, les technologies quantiques et le spatial, présentés comme des sujets d'avenir. Il privilégie la liberté d'entreprendre et un cadre déréglementé plutôt que l'intervention publique directe.

  • innovation comme moteur de croissance
  • doctrine sur l'IA, le quantique et le spatial
  • liberté d'entreprendre et déréglementation
  • réserve sur l'intervention publique directe
2 contraintes factuelles
  • Le développement souverain de l'IA, du quantique et du spatial repose en pratique sur des investissements et commandes publics importants, en tension avec le recentrage de l'État visé par le positionnement
  • Le positionnement énonce une orientation plutôt qu'une stratégie chiffrée de souveraineté technologique ou de régulation des plateformes

Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023

Le mouvement fait de la souveraineté numérique un objectif : impulser des programmes en open source dont les données sont hébergées sur le territoire national pour concurrencer les grandes plateformes étrangères, et créer une filière d'électronique de pointe en partenariat avec d'autres États sur le modèle Airbus. Cette ambition rejoint la garantie d'indépendance des médias et la protection contre les influences étrangères.

  • souveraineté numérique et hébergement national des données
  • logiciels et programmes en open source
  • filière d'électronique de pointe sur le modèle Airbus
  • réduction de la dépendance aux grandes plateformes étrangères
2 contraintes factuelles
  • Concurrencer les grandes plateformes établies suppose des investissements de long terme et une coordination européenne ou internationale non détaillée
  • La constitution d'une filière électronique de pointe se heurte à la domination industrielle existante en Asie et aux États-Unis

Source : Orientations programmatiques, République souveraine · 2021

Le numérique n'est pas un axe structurant du positionnement, qui exprime une réserve générale envers le technosystème et le solutionnisme technologique au profit d'approches sobres et low-tech. La régulation des plateformes et la souveraineté technologique sont peu développées.

  • réserve envers le technosystème
  • préférence pour la sobriété et le low-tech
  • subordination de l'innovation à l'utilité sociale
2 contraintes factuelles
  • L'absence d'axe numérique développé laisse indéterminée la politique d'innovation, de souveraineté technologique et de régulation des plateformes
  • La préférence low-tech n'est pas articulée à une stratégie industrielle et numérique d'ensemble

Source : Programme/positionnement Debout ! (Ruffin) 2024-2025 · 2024

Culture & médias

Le mouvement revendique la fierté de la culture française et de l'héritage national comme socle d'unité. La régulation des médias et leur structure de propriété ne constituent pas un axe développé de son positionnement.

  • fierté de la culture française et de l'héritage national
  • transmission et continuité culturelle
  • liberté d'expression et de création
  • unité par la culture commune
2 contraintes factuelles
  • Le positionnement développe la culture sous l'angle identitaire et patrimonial davantage que sous celui de la politique du spectacle vivant, du patrimoine ou du financement de la création
  • Aucune doctrine détaillée sur la régulation des médias, l'ARCOM ou la concentration de la propriété n'est formulée

Source : Positions David Lisnard / Nouvelle Énergie 2023-2025 · 2023

Le mouvement défend la liberté de pensée, de conscience et d'expression dans les limites de la loi (incitation à la haine, diffamation, injure), et refuse toute censure, directe ou par invocation du blasphème ou de l'offense. Il veut garantir l'indépendance des médias à l'égard des puissances financières et des influences étrangères. La culture figure parmi les droits inaliénables que la République sociale doit rendre effectifs.

  • liberté d'expression dans le cadre de la loi
  • refus de toute censure, y compris par l'offense ou le blasphème
  • indépendance des médias vis-à-vis de la finance et des influences étrangères
  • accès à la culture comme droit inaliénable
2 contraintes factuelles
  • Garantir l'indépendance des médias face aux concentrations capitalistiques suppose un cadre de régulation de la propriété non détaillé dans le texte
  • La lutte contre les influences étrangères dans les médias touche à la liberté d'investissement et d'établissement

Sources : Charte du mouvement, République souveraine · 2020 ; Orientations programmatiques, République souveraine · 2021

Le mouvement, porté par un fondateur issu du journalisme, fait de la lutte contre la concentration des médias entre les mains de quelques milliardaires un axe fort, et défend un accès populaire à l'information et à la culture. La critique du système médiatique est présentée comme un enjeu démocratique majeur.

  • lutte contre la concentration des médias
  • indépendance de l'information
  • accès populaire à la culture
  • critique de l'entre-soi médiatique
2 contraintes factuelles
  • Le positionnement dénonce la concentration (une dizaine de milliardaires détenant l'essentiel des médias) sans détailler le dispositif anti-concentration ni son articulation avec la liberté d'entreprendre
  • La régulation de la propriété des médias relève d'un cadre juridique (ARCOM, droit de la presse) que le positionnement ne précise pas

Source : Programme/positionnement Debout ! (Ruffin) 2024-2025 · 2024

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