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Actes des préfectures · Ille-et-Vilaine

RAA-35-2026-123 du 3 juin 2026

Recueil des actes administratifs publié le 3 juin 2026

7actes
32pages

Les actes de ce recueil

Arrêtés, décisions et récépissés, dans l’ordre du sommaire publié par la préfecture.

7 actes

Direction Départementale des Territoires et de la Mer

  1. 20260603 SUEEM arrêté 62 Rejet DAE CM

    Acte du 3 juin 20263 pages35-2026-06-03-00002

  2. 20260603 SUEEM liste candidats concours pilotage

    Acte du 3 juin 20262 pages35-2026-06-03-00001

  3. AP dispositions d'urgence pour l'exploitation du barrage et du plan d'eau de Valaine Aux Portes du Coglais et Le Ferré

    Acte du 3 juin 20268 pages35-2026-06-03-00003

  4. DEC 041-2026 REJET balancelles HIREL SCEA CASTANIER DANGALY

    Acte du 3 juin 20262 pages35-2026-06-03-00004

  5. DEC 043-2026 - ACCORD CAGES - FINE DE CANCALE

    Acte du 3 juin 20263 pages35-2026-06-03-00005

Préfecture d'Ille-et-Vilaine / CABINET

  1. Arrêté abrogeant l'arrêté du 26 mars 2026 réglementant la détention et la consommation de protoxyde d'azote dans le département d'Ille-et-Vilaine

    Acte du 1 juin 20264 pages35-2026-06-01-00014

Sous-Préfecture de Redon / Pôle sécurité

  1. Arrêté n° 20-35-2-082 portant abrogation d'une habilitation dans le domaine funéraire pour l'établissement Mairie de Saint Just à SAINT JUST

    Acte du 2 juin 20261 page35-2026-06-02-00004

Texte intégral

Le texte extrait du PDF publié par la préfecture, 32 pages. Seul le PDF officiel fait foi.

ILLE-ET-VILAINE RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS N°35-2026-123 PUBLIÉ LE 3 JUIN 2026
Sommaire Direction Départementale des Territoires et de la Mer / 35-2026-06-03-00002 - 20260603 SUEEM arrêté 62 Rejet DAE CM (3 pages) Page 3 35-2026-06-03-00001 - 20260603 SUEEM liste candidats concours pilotage (2 pages) Page 7 35-2026-06-03-00003 - AP dispositions d'urgence pour l'exploitation du barrage et du plan d'eau de Valaine Aux Portes du Coglais et Le Ferré (8 pages) Page 10 35-2026-06-03-00004 - DEC 041-2026 REJET balancelles HIREL SCEA CASTANIER DANGALY (2 pages) Page 19 35-2026-06-03-00005 - DEC 043-2026 - ACCORD CAGES - FINE DE CANCALE (3 pages) Page 22 Préfecture d'Ille-et-Vilaine / CABINET 35-2026-06-01-00014 - Arrêté abrogeant l'arrêté du 26 mars 2026 réglementant la détention et la consommation de protoxyde d'azote dans le département d'Ille-et-Vilaine (4 pages) Page 26 Sous-Préfecture de Redon / Pôle sécurité 35-2026-06-02-00004 - Arrêté n° 20-35-2-082 portant abrogation d'une habilitation dans le domaine funéraire pour l'établissement Mairie de Saint Just à SAINT JUST (1 page) Page 31 2
Direction Départementale des Territoires et de la Mer 35-2026-06-03-00002 20260603 SUEEM arrêté 62 Rejet DAE CM Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00002 - 20260603 SUEEM arrêté 62 Rejet DAE CM 3
DDTM d'Ille-et-Vilaine LE PREFET d'Ille-et-Vilaine DML d'Ille-et-Vilaine SUEEM Pôle Cultures marines Arrêté N° 0062 du 01/06/2026 portant rejet d’une demande d’autorisation d’exploitation de cultures marines VU le Code général de la propriété des personnes publiques, notamment ses articles L.2124-29, L.2124- 30, R.2122-4, R.2125-1 et R.2125-3 ; VU le Code des transports, notamment son article R.5314-33 ; VU le Code rural et de la pêche maritime, notamment ses articles L. 911-1 et suivants et R.923-9 à R.923-49 fixant le régime de l'autorisation d'exploitation de cultures marines ; VU le Code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 121-1 et suivants ; VU le décret n° 2009-1484 du 3 décembre 2009 relatif aux directions départementales interministérielles ; VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; VU l’arrêté du 6 juillet 2010 relatif aux demandes d’autorisation d’exploitation de cultures marines ; VU l'arrêté du 6 juillet 2010 portant approbation du cahier des charges type des autorisations d'exploitation de cultures marines sur le domaine public maritime ; VU l'arrêté n°35-2025-12-08-00019 du 08 décembre 2025 du Préfet d'Ille-et-Vilaine donnant délégation de signature à M. Thierry LATAPIE-BAYROO, directeur départemental des territoires et de la mer d'Ille-et-Vilaine ; VU la décision du 24 avril 2026 du Directeur départemental des territoires et de la mer d'Ille-et-Vilaine, portant subdélégation de signature ; VU l'arrêté préfectoral n°35-2019-06-20-002 du 20/06/2019, portant schéma des structures des exploitations de cultures marines du département d'Ille-et-Vilaine ; VU l'arrêté préfectoral n°35-2025-11-04-00002 du 22/10/2025 portant classement de salubrité des zones de production des coquillages vivants pour la consommation humaine dans le département d'Ille-et- Vilaine; VU la demande n° SM25/0096 en date du 18/09/2025 ; VU l'enquête en vacance n° VAC-SM_2025_03 menée du 25/08/2025 au 23/09/2025; VU l'avis de la commission de cultures marines en date du 10 février 2026 ; CONSIDERANT que les concessions de cultures marines sont attribuées sur le domaine public maritime conformément aux articles L.911-1 à L.911-7 et R.923-1 et suivants du Code rural et de la pêche maritime, qui organisent le régime domanial, les conditions d’attribution et les obligations des concessionnaires ; que ces dispositions constituent le cadre juridique applicable à toute demande de mutation ou d’attribution de concession vacante. CONSIDERANT l’arrêté n°070 du 14/11/2025 portant retrait d’une autorisation d’exploitation de cultures marines pour la concession n°09001629 au détriment de la Coopérative maritime conchylicole cancalaise (CMCC), représentée par le Président de son conseil d’administration, M. Stephan ALLEAUME, pour manquements répétés aux obligations d’un concessionnaire aquacole et des obligations d’une coopérative maritime, notamment défaut de paiement de la redevance domaniale et des cotisations professionnelles obligatoires, absence de tenue régulière du conseil d’administration et absence de transmission des comptes annuels ; que ces obligations sont fixées Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00002 - 20260603 SUEEM arrêté 62 Rejet DAE CM 4
par les articles R.923-40 et R.931-3 du Code rural et de la pêche maritime et que leur respect est essentiel pour garantir l’exploitation correcte du domaine public maritime conformément à l’article L.2124-1 du Code général de la propriété des personnes publiques ; CONSIDERANT que la CMCC, représentée par le président de son conseil d’administration, M. Stephan ALLEAUME ne s’est pas conformée à la décision n°109 du Directeur départemental adjoint des territoires et de la mer d’Ille-et-Vilaine du 25 juillet 2025, ni à la mise en demeure en recommandé du 1er août 2025, qui lui enjoignaient de fournir la facture de l’achat des naissains (petites huîtres) semées sur cette même parcelle et leur localisation sur la parcelle, que ces mêmes courriers administratifs lui demandaient de cesser l’exploitation et l’occupation des concessions n°09001629 et n° 90002005 (prise d’eau d’alimentation en eau de mer) au 20 août 2025 délai de rigueur, d’informer les sociétaires de la CMCC du retrait de la concession n°09001629, de neutraliser et mettre en sécurité la prise d’eau, qu’à la date de la présente décision M. Stephan ALLEAUME ne s’est conformé à aucune de ces obligations, et que des bouées de signalisation matérialisent toujours l’emplacement de la concession, avec sur l’une d’elle la mention « Cancale Huîtres – Notre Dame SM912274 », le bateau Notre Dame étant la propriété du Groupement des employeurs de la Houle, société gérée par M. Stephan ALLEAUME ; CONSIDERANT qu’en conséquence de ce qui précède, la concession n°09001629 est devenue vacante, en raison de la déchéance de son concessionnaire, prononcée conformément à l’article R.923-43 du Code rural et de la pêche maritime ; que la société Cancale Huîtres, représentée par son gérant, M. Stephan ALLEAUME, a présenté sa candidature dans le délai légal prévu à l’article R.923-44 du Code rural et de la pêche maritime, garantissant le respect du principe de publicité et d’égalité d’accès à la concession vacante, qu’une concession d’huîtres plates en eau profonde est toutefois constamment sous l’eau et nécessite un matériel d’exploitation particulier permettant de draguer les huîtres au fond de l’eau, ainsi qu’une connaissance de l’état des fonds marins avant de commencer l’exploitation, que de potentiels repreneurs n’ont pas pu avoir connaissance de l’état des lieux de cette concession au regard de l’absence de transmission par M. Stephan ALLEAUME de données relatives aux semis d’huîtres réalisés sur cette concession, que cette absence d’information à d’autres potentiels repreneurs a pu conditionner l’absence d’autres candidatures à la reprise de cette concession n°09001629, craignant ainsi de ne pas pouvoir répondre aux obligations de l’article 8 de l’arrêté du 20 juin 2019 portant schéma des structures des concessions conchylicoles d’Ille-et-Vilaine ; CONSIDERANT que la candidature de la la société Cancale Huîtres a été soumise à l’avis de la commission des cultures marines compétente, réunie le 10 février 2026, qui a émis un avis défavorable, suivant la procédure prévue aux articles R.923-43 et R.923-44 du Code rural et de la pêche maritime ; CONSIDERANT que M. Stephan ALLEAUME, président du conseil d’administration de la Coopérative maritime conchylicole cancalaise précédemment sanctionnée par retrait de cette même concession n°09001629, objet de la vacance, est également gérant de la société Cancale Huîtres, candidate à la reprise de la concession vacante ; que le non-respect des obligations susmentionnées démontrent une poursuite de l’activité sur la concession retirée, par au moins l’une des autres sociétés de M. Stephan ALLEAUME, à savoir Cancale Huîtres, que cet élément objectif et vérifiable est de nature à faire douter de la capacité de la société candidate à assurer l’exploitation régulière et conforme de la concession vacante ; que l’article R.923-44 du Code rural et de la pêche maritime permet au préfet de rejeter des demandes présentées et d’apprécier les garanties du candidat pour sécuriser l’exploitation du domaine public maritime, conformément au 6° de l’article L.911-2, 6° du Code rural et de la pêche maritime. CONSIDERANT que l’attribution des concessions doit s’inscrire dans le cadre du schéma des structures des exploitations de cultures marines en Ille-et-Vilaine, arrêté préfectoral du 19 juin 2019, établi conformément aux articles D.923-6 et D.923-7 du Code rural et de la pêche maritime, que ce schéma fixe les orientations pour la structuration, la durabilité et la viabilité économique des exploitations, notamment en termes d’organisation, de taille et de capacité des concessionnaires, que la société candidate Cancale Huîtres représentée par M. Stephan ALLEAUME, ne présente pas les garanties suffisantes pour respecter ces objectifs et assurer une exploitation équilibrée et conforme aux orientations du schéma des structures, justifiant ainsi le refus de sa demande ; CONSIDERANT que M. Stephan Alleaume, lors d’un entretien du 7 février 2025 avec les agents de la Direction départementale des territoires et de la mer et de la Direction régionale et départementale des finances publiques de Bretagne, a déclaré que des flux financiers issus de la société Cancale Huîtres et des parcs Saint Kerber — sociétés également gérées par M. Alleaume — ont été Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00002 - 20260603 SUEEM arrêté 62 Rejet DAE CM 5
transférés vers la coopérative maritime conchylicole cancalaise ; que la société Pleine mer de la Houle, également gérée par M. Stephan ALLEAUME, a fait l’objet d’un prélèvement à tiers détenteur le 31/03/2025 pour payer la redevance domaniale de la CMCC (concession n°09001629) ; que ces éléments, objectifs et vérifiables, permettent de caractériser un lien étroit et une absence d’indépendance économique entre les quatre entités gérées par M. Stephan ALLEAUME ; que, en application de l’article R.923-28 du Code rural et de la pêche maritime, les concessions sont accordées à titre personnel et le concessionnaire doit exploiter directement les parcelles ; qu’une confusion ou dépendance économique entre plusieurs sociétés exploitant ou sollicitant des concessions peut être regardée comme susceptible de porter atteinte au caractère personnel de l’exploitation et au respect des conditions d’exploitation des concessions, conformément à l’article R923-28 du Code rural et de la pêche maritime ; CONSIDERANT que chacun des motifs précités, pris isolément, constitue une base suffisante pour justifier le refus de la demande de mutation ; . Article premier : La demande d'autorisation d’exploitation de cultures marines présentée par CANCALE HUITRES -n° d'administré : **00408 demeurant L'AURORE , 35260 CANCALE concernant une opération de Mutation après vacance pour la parcelle 09001629 située sur la commune de Cancale, pour 11699.00 ares est rejetée. Article 2 : Le présent arrêté peut être contesté dans un délai de deux mois à compter de sa notification et/ou de sa publication par un recours gracieux devant le préfet du département. Il peut également être directement contesté par un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rennes par voie postale, 3 Contour de La Motte 35044 Rennes, ou par l’application Télérecours citoyens, accessible par le site https://citoyens.telerecours.fr. Dans le cas d’un recours gracieux ou hiérarchique, le délai de recours contentieux est prorogé de deux mois à compter de la notification de la réponse de l’administration au recours gracieux ou à compter de l’intervention de la réponse tacite de l’administration (absence de réponse expresse dans les deux mois du recours). Article 3 : Le Secrétaire Général de la Préfecture et le Le Directeur départemental adjoint, Délégué à la mer et au littoral d'Ille-et-Vilaine sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté. Fait à Saint-Malo, le 01/06/2026 Pour le Préfet, et par délégation Signé Guillaume HERVÉ Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00002 - 20260603 SUEEM arrêté 62 Rejet DAE CM 6
Direction Départementale des Territoires et de la Mer 35-2026-06-03-00001 20260603 SUEEM liste candidats concours pilotage Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00001 - 20260603 SUEEM liste candidats concours pilotage 7
Décision n° 44/2026 Fixant la liste des candidats admis à concourir pour le recrutement d’un pilote à la station de pilotage de Saint-Malo Le préfet de la région Bretagne, préfet d’Ille-et-Vilaine Vu le code des transports et notamment ses articles R5341-1 et suivants ; Vu l’arrêté ministériel du 26 septembre 1990 modifié, portant organisation et programme des concours de pilotage ; Vu l’arrêté n°R53-2026-04-07-00005 du 7 avril 2026 portant modification du règlement local de la station de pilotage de Saint-Malo ; Vu l’arrêté n°R53-2026-04-08-00004 du 8 avril 2026 portant ouverture d'un concours pour le recrutement d'un pilote maritime à la station de pilotage de Saint-Malo et fixant la date des épreuves ; Vu l'arrêté n°35-2025-12-08-00019 du 08 décembre 2025 du Préfet d'Ille-et-Vilaine donnant délégation de signature à M. Thierry LATAPIE-BAYROO, directeur départemental des territoires et de la mer d'Ille-et-Vilaine ; Vu la décision du 24 avril 2026 du Directeur départemental des territoires et de la mer d'Ille-et- Vilaine, portant subdélégation de signature ; DECIDE : Article 1er Conformément à l’article 4 de l’arrêté du 26 septembre 1990 susvisé, la liste des candidats admis à se présenter aux épreuves du concours relatif au recrutement d’un pilote pour la station de pilotage maritime de Saint-Malo qui se déroulera à Saint-Malo, du 15 au 17 juin 2026 est arrêtée comme suit : - M. Pierre PICARD – N° d’identification marin : 20096360 - M. Victor QUINIOU – N° d’identification marin : 20106202 Direction départementale des territoires et de la mer Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00001 - 20260603 SUEEM liste candidats concours pilotage 8
Cette liste est notifiée aux intéressés et affichée dans les locaux de la direction départementale des territoires et de la mer, ainsi qu’à la station de pilotage de Saint-Malo. Article 2 - Voies et délais de recours La présente décision peut être contestée dans un délai de deux mois à compter de sa notification et/ou de sa publication par un recours gracieux devant le préfet du département. Elle peut également être directement contestée par un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rennes par voie postale, 3 Contour de La Motte 35044 Rennes, ou par l’application Télérecours citoyens, accessible par le site https://citoyens.telerecours.fr. Dans le cas d’un recours gracieux ou hiérarchique, le délai de recours contentieux est prorogé de deux mois à compter de la notification de la réponse de l’administration au recours gracieux ou à compter de l’intervention de la réponse tacite de l’administration (absence de réponse expresse dans les deux mois du recours). Article 3 – Exécution Le directeur départemental des territoires et de la mer, ainsi que le directeur départemental adjoint, délégué à la mer et au littoral d'Ille-et-Vilaine, sont chargés de la présente décision. Fait à SAINT-MALO, le 2 juin 2026 Pour le préfet, et par délégation, le directeur départemental des territoires et de la mer, et par subdélégation, Le directeur adjoint Signé Guillaume HERVÉ Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00001 - 20260603 SUEEM liste candidats concours pilotage 9
Direction Départementale des Territoires et de la Mer 35-2026-06-03-00003 AP dispositions d'urgence pour l'exploitation du barrage et du plan d'eau de Valaine Aux Portes du Coglais et Le Ferré Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00003 - AP dispositions d'urgence pour l'exploitation du barrage et du plan d'eau de Valaine Aux Portes du Coglais et Le Ferré 10
Direction Départementale des Territoires et de la Mer ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DE PRESCRIPTIONS EN APPLICATION DE L’ARTICLE L.211-5 DU CODE DE L’ENVIRONNEMENT relatives aux dispositions à prendre en URGENCE sur l’exploitation du barrage et du plan d’eau de Valaine sur les communes de Les Portes du Coglais et Le Ferré Bénéficiaires : Madame Marie-France ALEIN Monsieur Georges ALEIN Monsieur Lionel ALEIN Le Préfet de la région Bretagne Préfet d’Ille-et-Vilaine Vu le Code de l'Environnement et notamment son article L.211-5 ; Vu l’arrêté ministériel du 28 novembre 2007 fixant les prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages, travaux ou activités relevant de la rubrique 3.1.2.0. de la nomenclature annexée à l'article R.214-1 du Code de l'environnement ; Vu l’arrêté ministériel du 11 septembre 2015 fixant les prescriptions techniques générales applicables aux installations, ouvrages, épis et remblais soumis à autorisation de la rubrique 3.1.1.0. de la nomenclature annexée à l'article R. 214-1 du Code de l'environnement ; Vu l’arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 portant délégation de signature à M. Thierry LATAPIE- BAYROO, directeur départemental de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer d’Ille- et-Vilaine ; Vu la décision du 24 avril 2026 de M. Thierry LATAPIE-BAYROO, directeur départemental de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer d’Ille-et-Vilaine, portant subdélégation de signature générale aux agents sous la responsabilité de leur supérieur hiérarchique dans le cadre de leurs attributions respectives ; Vu le dossier et les additifs déposés le 26 décembre 1989, le 29 août 2005 et 2 novembre 2005, en vue de la reconnaissance de l’étang de Valaine, situé sur les communes de Le Ferré et Les Portes du Coglais, pour une production piscicole et la réalisation de ses vidanges, sollicitée par Madame Marie-France ALEIN, au nom de l’ancien propriétaire Monsieur Amand Férard ; DDTM 35 Le Morgat – 12 rue Maurice Fabre CS 23167 - 35031 Rennes Cedex Tél 0821 80 30 35 numéro unique des services de l’ÉTAT www.ille-et-vilaine.gouv.fr 1/8 Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00003 - AP dispositions d'urgence pour l'exploitation du barrage et du plan d'eau de Valaine Aux Portes du Coglais et Le Ferré 11
Vu l’arrêté préfectoral d’autorisation du 14 février 2026 portant régularisation de l’étang de production piscicole et des vidanges du plan d’eau de « Valaine » au nom de Madame Marie-France ALEIN ; Considérant que Monsieur Lionel ALEIN, nu-propriétaire de la parcelle ZB 1 de la commune des Portes du Coglais et de la parcelle ZR 68 de la commune de Le Ferré, et Madame Marie-France ALEIN, Monsieur Georges ALEIN, ses usufruitiers, assurent actuellement l’exploitation du plan d’eau de Valaine, situé sur les parcelles précitées ; Considérant que ce plan d’eau a été reconnu comme étang de production piscicole par arrêté du 14 février 2026 et ses vidanges périodiques ont été autorisées par le même acte ; Considérant qu’en ce sens, conformément à l’article L.214-6 du code de l’environnement, le barrage, le plan d’eau et ses ouvrages associés sont donc réputés autorisés au titre du code de l’environnement ; ils activent les rubriques suivantes de la nomenclature du code de l’environnement, définies par l’article R.214-1 du code de l’environnement : • 3. 1. 1. 0. Installations, ouvrages, remblais et épis, dans le lit mineur d'un cours d'eau constituant un obstacle à l’écoulement des crues – Régime d’autorisation ; • 3. 1. 2. 0. Installations, ouvrages, travaux ou activités conduisant à modifier le profil en long ou le profil en travers du lit mineur d'un cours d'eau – Régime d’autorisation ; • 3.2.3.0 Plans d’eau, permanents ou non, dont la superficie est supérieure à 0,1 ha mais inférieure à 3 ha ; Considérant que le plan d’eau de Valaine et son barrage sont soumis au respect des arrêtés ministériels de prescriptions générales du 28 novembre 2007 et du 11 septembre 2015 sus-visés ; Considérant que les investigations réalisées sur site le 29 mai 2026 par Julian VERBRUGGHE, contrôleur en poste au service en charge de la police de l’eau de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer, puis Véronique DELAUNAY, en charge du contrôle de tels ouvrages au sein du même service, ont confirmé plusieurs désordres importants sur le barrage du plan d’eau (cf annexe au présent arrêté) : • le barrage présente un fontis important en crête, perpendiculairement à l’ouvrage de vidange du plan d’eau ; • le revêtement de la route départementale RD n°102, dont le barrage du plan d’eau de Valaine en est l’assise, s’est effondré au niveau de l’emplacement du fontis précité ; • la structure du barrage présente une cavité d’environ 2 mètres de diamètre sur une hauteur d’environ 3 mètres ; Considérant que le barrage de Valaine, compte tenu de ces désordres structurels, présente un risque de rupture imminent, notamment en cas de montée du niveau d’eau suite à d’importantes précipitations ; Considérant que la jurisprudence constante définit le propriétaire du plan d'eau comme responsable des vannages et des dispositifs de gestion du plan d'eau ; Considérant que l’article L.2111-14 du Code général de la propriété des personnes publiques dispose que « le domaine public routier comprend l'ensemble des biens appartenant à une personne publique mentionnée à l'article L.1 et affectés aux besoins de la circulation terrestre, à l'exception des voies ferrées. » ; Considérant que le barrage du plan d’eau sert d’assise à la route départementale n°102 et fait partie du domaine public routier ; Considérant que le Département d’Ille-et-Vilaine est donc responsable du remblai et doit procéder le cas échéant au diagnostic des dommages structurels constatés sur celui-ci et à des travaux de 2/8 Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00003 - AP dispositions d'urgence pour l'exploitation du barrage et du plan d'eau de Valaine Aux Portes du Coglais et Le Ferré 12
réhabilitation nécessaires, y compris les parements amont et aval considérés comme des accessoires à la chaussée ; Considérant l’enjeu de sécurité constitué par la circulation routière sur la route départementale n°102, prenant assise sur la crête du barrage ; Considérant que l’article L.211-1 du Code de l’environnement dispose que la gestion équilibrée de la ressource en eau doit notamment permettre en priorité de satisfaire les exigences de la sécurité civile et la protection des milieux aquatiques ; Considérant, en conséquence, qu’une rupture partielle ou totale du barrage mettrait en péril la sécurité publique (circulation sur la route départementale, structure de la route prenant assise sur le barrage) et les intérêts protégés par l’article L.211-1 du Code de l'environnement ; Considérant que l'article L.211-5 du Code de l'environnement dispose que, en cas d'incident ou accident présentant un danger pour la sécurité civile, la qualité, la circulation ou la conservation des eaux, le préfet peut prescrire à l'exploitant les mesures à prendre pour mettre fin au dommage constaté ou en circonscrire la gravité et, notamment, les analyses à effectuer ; Considérant que face aux désordres constatés sur le barrage, et eu égard à l’enjeu de sûreté de l’ouvrage et par la-même de sécurité publique, il y a lieu de faire application des dispositions de l’article L.211-5 du code de l'environnement, en imposant une baisse de la charge hydraulique induite par le plan de Valaine sur le barrage au niveau légal, donc une mesure conservatoire de vidange de l’étang ; Sur proposition du chef du pôle police de l’eau de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer d’Ille-et-Vilaine ; ARRÊTE Article 1er – Objet Monsieur Lionel ALEIN, nu-propriétaire de la parcelle ZB 1 de la commune des Portes du Coglais et de la parcelle ZR 68 de la commune de Le Ferré, et Madame Marie-France ALEIN, Monsieur Georges ALEIN, ses usufruitiers, sont bénéficiaires de l’autorisation d’exploiter le plan d’eau de Valaine situé sur les parcelles précitées. Pour sécuriser le barrage de ce plan d’eau, dans l’attente de sa mise en conformité par rapport aux arrêtés ministériels précités applicables, les bénéficiaires précités font abaisser, sans délai, dès notification du présent arrêté, la cote d’exploitation du plan d’eau, a minima sous la cote du fond de la cavité créé dans le corps du barrage, ayant provoqué l’effondrement localisé de la route départementale n°10t (soit un abaissement supérieur à 3 mètres). Ils maintiennent le niveau d’exploitation du plan d’eau jusqu’à cette cote maximale, jusque nouvel ordre. En ce sens, ils procèdent sans délai à la vidange progressive du plan d’eau, de manière à soulager la pression sur le barrage associé et limiter de nouvelles infiltrations d’eau dans le corps du barrage, susceptible d’aggraver les désordres constatés. Suite à la vidange, le débit du cours d’eau arrivant à 3/8 Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00003 - AP dispositions d'urgence pour l'exploitation du barrage et du plan d'eau de Valaine Aux Portes du Coglais et Le Ferré 13
l’amont est entièrement restitué à l’aval du barrage (pas de remise en eau du plan d’eau) jusqu’à nouvel ordre. L’abaissement devra se faire dans le respect des dispositions de l’article L.216-6 du Code de l’Environnement. Le rythme d’abaissement du plan d’eau doit être maîtrisé et modéré de façon à ne pas générer de problème sur l’ouvrage et dans le cours d’eau, et de nuisances à l’aval, conformément aux arrêtés de prescriptions générales. Pour atteindre cet objectif, les bénéficiaires du présent arrêté devront : • utiliser la vanne de vidange de fond du plan d’eau ainsi que la vanne meunière située en rive droite, afin d’abaisser le niveau d’exploitation du plan d’eau à la cote objectif précitée ; • faire réaliser une pêche de sauvegarde, une fois la vidange engagée, si d’éventuelles poches d’eau persistent pouvant générer une mortalité piscicole et si les conditions de sécurité d’intervention pour les personnes intervenantes au sein du plan d’eau le permettent ; • faire prendre toutes les dispositions nécessaires pendant la vidange pour empêcher le transit de matériaux fins dudit plan d’eau vers l’aval et toute dégradation du cours d’eau, comprenant l’extraction des sédiments de la pêcherie et l’installation d’un dispositif filtrant de type filtre à paille en sortie de pêcherie, pour éviter un colmatage du cours d'eau en aval. Les bénéficiaires du présent arrêté sont tenus d’informer le service Police de l’Eau de la DDTM d’Ille-et- Vilaine, Service Eau et Biodiversité (ddtm-seb@ille-et-vilaine.gouv.fr), des moyens utilisés, du démarrage et de la fin des opérations d’abaissement du plan d’eau. Article 2 – Dispositions particulières Faute pour les bénéficiaires du présent arrêté de se conformer au présent arrêté, ils encourent les sanctions administratives prévues par l’article L.171-8 du Code de l’environnement et pénales prévues par l’article L.173-1-2 du Code de l’environnement. Article 3 – Délais et voies de recours Le présent arrêté peut être déféré auprès du tribunal administratif de Rennes : • par les tiers dans un délai de deux mois à compter de sa publication au recueil des actes administratifs ; • par les bénéficiaires dans un délai de deux mois à compter de sa notification. Dans ce délai de deux mois, les bénéficiaires peuvent présenter un recours gracieux qui interrompt le cours du délai du recours contentieux. Le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur la demande de recours gracieux emporte décision implicite de rejet de cette demande. Le Tribunal administratif de Rennes peut être saisi en utilisant l’application Télérecours citoyens accessible par le site https://www.telerecours.fr. Article 4 – Notification et information des tiers Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture et inséré sur le site internet de la préfecture pendant une durée minimale de deux mois ; une copie en sera déposée en mairies des communes de Les Portes du Coglais et Le Ferré et pourra y être consultée. Un extrait sera affiché dans ces mairies pendant un délai minimum d’un mois. Article 5 – Exécution MM. Le Secrétaire Général de la Préfecture d'Ille et Vilaine, le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer d'Ille-et-Vilaine (DDTM), le Chef du service départemental d'Ille-et-Vilaine de l'Office 4/8 Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00003 - AP dispositions d'urgence pour l'exploitation du barrage et du plan d'eau de Valaine Aux Portes du Coglais et Le Ferré 14
Français de la Biodiversité, les Maires des communes de Les Portes du Coglais et Le Ferré sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, dont une ampliation leur sera adressée. Fait à RENNES, le Pour le préfet et par délégation, le Directeur départemental des Territoires et de la Mer et par subdélégation, 5/8 Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00003 - AP dispositions d'urgence pour l'exploitation du barrage et du plan d'eau de Valaine Aux Portes du Coglais et Le Ferré 15
Annexe Barrage du plan d’eau de Valaine Visite de contrôle du 29 mai 2026 – Reportage photographique - Désordres structurels Crête du barrage avec une partie de la chaussée effondrée 6/8 Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00003 - AP dispositions d'urgence pour l'exploitation du barrage et du plan d'eau de Valaine Aux Portes du Coglais et Le Ferré 16
Effondrement localisé de plusieurs mètres de profondeur dans le corps du barrage 7/8 Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00003 - AP dispositions d'urgence pour l'exploitation du barrage et du plan d'eau de Valaine Aux Portes du Coglais et Le Ferré 17
8/8 Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00003 - AP dispositions d'urgence pour l'exploitation du barrage et du plan d'eau de Valaine Aux Portes du Coglais et Le Ferré 18
Direction Départementale des Territoires et de la Mer 35-2026-06-03-00004 DEC 041-2026 REJET balancelles HIREL SCEA CASTANIER DANGALY Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00004 - DEC 041-2026 REJET balancelles HIREL SCEA CASTANIER DANGALY 19
Direction Départementale des Territoires et de la Mer Délégation à la Mer et au Littoral DÉCISION N°041/2026 portant refus d’expérimentation de culture d’huîtres creuses sur des structures métalliques de type balancelle en Baie du Mont Saint-Michel VU le Code rural et de la pêche maritime et notamment ses articles R923-29 et D923-6 ; VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et départements ; VU l’arrêté n°35-2025-12-08-00019 du 08 décembre 2025 du Préfet d'Ille-et-Vilaine donnant délégation de signature à M. Thierry LATAPIE-BAYROO, directeur départemental des territoires et de la mer d’Ille-et-Vilaine ; VU la décision du 24 avril 2026 du Directeur départemental des territoires et de la mer d’Ille-et-Vilaine, portant subdélégation de signature ; VU l’arrêté préfectoral n°35-2019-06-20-002 du 20/06/2019, portant schéma des structures (SDS) des exploitations de cultures marines du département d’Ille-et-Vilaine, notamment son annexe V. VU les constats réalisés les 21 octobre 2025 et 05 mars 2026 ; VU la demande de régularisation présentée le 05 novembre 2025 par Monsieur DANGALY Wilfrid, gérant de la SCEA CASTANIER-DANGALY ; VU l’avis défavorable de la commission cultures marines du 10 février 2026 ; CONSIDÉRANT que l’annexe V du schéma des structures précise que, pour la zone ostréicole d’Hirel, tout changement de mode d’exploitation en lien avec l’unité de support d’élevages (poches, …) est soumis à déclaration préalable auprès des services de la délégation à la mer et au littoral ; CONSIDÉRANT que la SCEA CASTANIER-DANGALY a mis en place, sans demande préalable d’expérimentation des tables ostréicoles sur une ligne de chacun des paliers 3 et 4 de la concession 15082689 d’une hauteur de 1,30 mètre et d’une largeur de 1,55 mètre, ne répondant aux prescriptions du schéma des structures qui impose une largeur maximale de 1,2 mètre et une hauteur comprise entre 0,5 et 1,2 mètre ; Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00004 - DEC 041-2026 REJET balancelles HIREL SCEA CASTANIER DANGALY 20
SUR proposition du directeur départemental des Territoires et de la Mer d’Ille-et-Vilaine ; D E C I D E : Article 1 : La demande portée par M. DANGALY Wilfrid, gérant de la SCEA CASTANIER-DANGALY est rejetée. Article 2 : Les structures métalliques présentes sur les rangs 18, des paliers 3 et 4 de la concession 15082689 devront être retirées de l’estran avant le 17 juin 2026. Article 3 : La présente décision est notifiée à Monsieur DANGALY Wilfrid et sera publiée au Recueil des Actes Administratif de la préfecture d’Ille-et-Vilaine. Article 4 : Le non-respect de cette décision constitue une infraction au Code rural et de la pêche maritime, pouvant aboutir à une suspension ou un retrait de la concession concernée. Article 5 : La présente décision peut faire l'objet d'un recours devant le tribunal administratif de Rennes, 3 Contour de la Motte – 35 044 RENNES Cedex, ou dématérialisée par l’application Télérecours citoyen, accessible par le site https://www.telerecours.fr dans un délai de deux mois à compter de sa notification. Article 6 : Le Directeur départemental des Territoires et de la Mer d’Ille-et-Vilaine est chargé de l’exécution de la présente décision. Fait à Saint Malo, le 19/05/2026 Pour le Préfet et par délégation Signé Guillaume HERVÉ Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00004 - DEC 041-2026 REJET balancelles HIREL SCEA CASTANIER DANGALY 21
Direction Départementale des Territoires et de la Mer 35-2026-06-03-00005 DEC 043-2026 - ACCORD CAGES - FINE DE CANCALE Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00005 - DEC 043-2026 - ACCORD CAGES - FINE DE CANCALE 22
Direction Départementale des Territoires et de la Mer Délégation à la Mer et au Littoral DÉCISION N°043/2026 portant autorisation d’une expérimentation d’un système de cages ostréicoles en Baie du Mont-Saint-Michel VU le Code rural et de la pêche maritime ; VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et départements ; VU l’arrêté n°35-2025-12-08-00019 du 08 décembre 2025 du Préfet d'Ille-et-Vilaine donnant délégation de signature à M. Thierry LATAPIE-BAYROO, directeur départemental des territoires et de la mer d’Ille-et-Vilaine ; VU la décision du 24 avril 2026 du Directeur départemental des territoires et de la mer d’Ille-et-Vilaine, portant subdélégation de signature ; VU l’arrêté préfectoral n°35-2019-06-20-002 du 20/06/2019, portant schéma des structures (SDS) des exploitations de cultures marines du département d’Ille-et-Vilaine, notamment son annexe V ; VU La décision 26/2023 du 30/10/2023 portant autorisation d’une expérimentation d’un système de cages ostréicoles en Baie du Mont-Saint-Michel devenue caduque depuis le 30/04/2024 ; VU la nouvelle demande d’expérimentation, présentée par Monsieur BERNIER Olivier, gérant de la société SCEA Fine de Cancale ; VU l’avis favorable de la commission cultures marines CCM0425 du 17 octobre 2025 ; CONSIDÉRANT que l’annexe V-1 du schéma des structures précise que, pour le secteur de Saint- Benoît et le Vivier-sur-mer, tout changement de mode d’exploitation en lien avec l’unité de support d’élevages (poches, …) est soumis à déclaration préalable auprès des services de la délégation à la mer et au littoral ; CONSIDÉRANT que le projet, compte tenu de son ampleur limitée et des consultations réalisées au cours de l’instruction, n’est pas susceptible de porter atteinte significative au site ni aux usages du Domaine Public Maritime, CONSIDÉRANT que la SCEA Fine de Cancale souhaite implanter, dans le cadre d’une expérimentation, des tables ostréicoles sur les concessions 15057389, 15038389, 15037889 d’une longueur de 2,30 mètres, d’une largeur de 1,70 mètre et d’une hauteur de 120 cm ne répondant aux prescriptions du schéma des structures qui impose une largeur maximale 1,2 mètre et une hauteur comprise entre 0,5 et 1,2 mètre ; CONSIDÉRANT que cette technique vise à faciliter l’exploitation en permettant une pêche Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00005 - DEC 043-2026 - ACCORD CAGES - FINE DE CANCALE 23
motorisée d’un grand nombre de poches en simultané ; CONSIDÉRANT que l’expérimentation s’inscrit dans un contexte de difficulté pour trouver du personnel ostréicole ; SUR proposition du directeur départemental des Territoires et de la Mer d’Ille-et-Vilaine ;  +    + , Article 1 : M. Olivier BERNIER, gérant de la société SCEA Fine de Cancale n° Siret 50905000100023, dont le siège social se situe à Saint-Méloir-des-Ondes, zone conchylicole des Nielles, est autorisé à expérimenter une nouvelle technique d’élevage avec des cages ostréicoles sur la zone ostréicole, sur la commune d’Hirel. Article 2 : L’expérimentation est autorisée sur les concessions 15057389, 15038389, 15037889. Elle porte sur la mise en place de cages métalliques dont les dimensions hors tout sont limitées à L 230 x l 170 x h 120 cm pour une contenance maximale de 36 poches. La densité d’implantation est limitée à 8 cages par lignes de 100 mètres linéaires. Une poche pourra être garnie de 120 huîtres creuses (Magallana gigas) maximum. Article 3 : Sur les lignes de 100 mètres qui supportent des cages, aucune autre installation ne peut être mise en œuvre. Article 4 : L’expérimentation est accordée à compter de la date de signature de la présente décision et pour une durée de 24 mois. Article 5 : Le concessionnaire devra informer la direction départementale des territoires et de la mer par écrit des résultats de cette expérimentation : pousse constatée, envasement en pied de cage, et autres informations relatives à l’usage de cette nouvelle technique. Le concessionnaire fera une telle communication intermédiaire au printemps 2027, pour permettre d’en informer la commission de cultures marines de juin 2027, puis au printemps 2028. à l’issue de l’expérimentation, le retour d’expérience sera soumis à l’avis de la commission de cultures marines. Article 6 : LLe non-respect de cette décision constitue une infraction au Code rural et de la pêche maritime, pouvant aboutir à une suspension ou un retrait de la concession concernée. Article 7 : La présente décision peut faire l'objet d'un recours devant le tribunal administratif de Rennes, 3 Contour de la Motte – 35 044 RENNES Cedex, ou dématérialisée par l’application Télérecours citoyen, accessible par le site https://www.telerecours.fr dans un délai de deux mois à compter de sa notification. Article 8 : Le secrétaire général de la préfecture, le sous-préfet de Saint-Malo, le Directeur Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00005 - DEC 043-2026 - ACCORD CAGES - FINE DE CANCALE 24
départemental des Territoires et de la Mer d’Ille-et-Vilaine sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution de la présente décision qui sera notifiée aux gérants de la société SCEA Fine de Cancale et publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Fait à Saint Malo, le 29/05/2026 Pour le Préfet et par délégation Signé Guillaume HERVÉ Direction Départementale des Territoires et de la Mer - 35-2026-06-03-00005 - DEC 043-2026 - ACCORD CAGES - FINE DE CANCALE 25
Préfecture d'Ille-et-Vilaine 35-2026-06-01-00014 Arrêté abrogeant l'arrêté du 26 mars 2026 réglementant la détention et la consommation de protoxyde d'azote dans le département d'Ille-et-Vilaine Préfecture d'Ille-et-Vilaine - 35-2026-06-01-00014 - Arrêté abrogeant l'arrêté du 26 mars 2026 réglementant la détention et la consommation de protoxyde d'azote dans le département d'Ille-et-Vilaine 26
PRÉFET D'ILLE- ET-VILAINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté abrogeant l'arrêté du 26 mars 2026 réglementant la détention et la consommation de protoxyde d'azote dans le département d'Ille-et-Vilaine Le préfet de la région Bretagne préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest préfet d'Ille-et-Vilaine Vu le code général des collectivités territoriales, notamment ses articles L. 2212-1, L. 2214-1 à L. 2214-4 et L. 2215-1 ; Vu le code pénal, notamment ses articles R. 610-5, R. 632-1, R. 634-2 et R. 644-2 ; Vu le code de procédure pénale ; Vu le code de la santé publique, notamment ses articles L. 3611-1 à L. 3611-3 ; Vu la loi n° 2021-695 du 1er juin 2021 tendant à prévenir les usages dangereux du protoxyde d'azote ; Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et département ; Vu le décret n° 2023-1224 du 20 décembre 2023 relatif à l'apposition d'une mention sur chaque unité de conditionnement des produits contenant uniquement du protoxyde d'azote ; Vu le décret du 19 novembre 2025 portant nomination de M. Franck ROBINE, préfet de la région, Bretagne, préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest, préfet d'Ille-et-Vilaine ; Vu l'arrêté du 17 août 2001 portant classement sur les listes des substances vénéneuses ; Vu l'arrêté du 19 juillet 2023 fixant la quantité maximale autorisée pour la vente aux particuliers de produits mentionnés à l'article L. 3611-1 du code de la santé publique contenant du protoxyde d'azote ; Considérant que l'article L. 3611-1 du code de la santé publique dispose que le fait de provoquer un mineur à faire un usage détourné d'un produit de consommation courante pour en obtenir des effets psychoactifs est puni de 15 000 euros d'amende ; Considérant que l'article L. 3611-3 du code de la santé publique dispose qu'il est interdit de vendre ou d'offrir à un mineur du protoxyde d'azote, quel qu'en soit le conditionnement ; que la personne qui cède un produit contenant un tel gaz doit exiger du cessionnaire qu'il établisse la preuve de sa majorité ; que les sites de commerce électronique doivent spécifier l'interdiction de la vente aux mineurs de ce produit sur les pages permettant de procéder à un achat en ligne de ce produit, quel qu'en soit le conditionnement ; Préfecture d'Ille-et-Vilaine - 35-2026-06-01-00014 - Arrêté abrogeant l'arrêté du 26 mars 2026 réglementant la détention et la consommation de protoxyde d'azote dans le département d'Ille-et-Vilaine 27
Considérant que ce même article dispose qu'il est interdit de vendre et de distribuer tout produit spécifiquement destiné à faciliter l'extraction de protoxyde d'azote afin d'en obtenir des effets psychoactifs ; que la violation de cette interdiction est punie de 3 750 € d'amende ; Considérant qu'il appartient à l'autorité de police compétente de prévenir les risques d'atteinte à la sécurité, à la tranquillité et à la salubrité publiques par des mesures nécessaires, adaptées et proportionnées ; Considérant que le protoxyde d'azote, aussi connu sous le nom de « gaz hilarant », est un gaz à usage courant stocké dans des cartouches pour siphon à chantilly, des aérosols d'air sec ou des bonbonnes utilisées en médecine et dans l'industrie ; Considérant que ce gaz est détourné de son usage légal pour les propriétés euphorisantes de son inhalation ; que l'usage détourné du protoxyde d'azote est un phénomène identifié depuis de nombreuses années, notamment dans le milieu festif et auprès des adolescents et jeunes adultes ; qu'il connaît une recrudescence depuis 2019, parfois en dehors de tout contexte festif, ce qui accentue la banalisation de son usage ; que cette banalisation est attestée par le fait que le protoxyde d'azote est la troisième substance la plus consommée derrière le tabac et l'alcool, alors même qu'il fait l'objet d'une inscription sur la liste des substances vénéneuses par arrêté du 17 août 2001 ; Considérant que les services de police et de gendarmerie du département d'Ille-et-Vilaine signalent régulièrement des faits liés à la consommation de protoxyde d'azote, qu'il s'agisse de violences physiques, de dégradations de bien ou d'infractions au code de la route ; Considérant que la consommation de protoxyde d'azote dans l'espace public trouble la salubrité, la sécurité et la tranquillité publique ; Considérant que les autorités sanitaires alertent sur les dangers de cette pratique, qui expose à des risques sanitaires immédiats (asphyxie par manque d'oxygène, perte de connaissance, brûlure par le froid du gaz expulsé de la cartouche, perte du réflexe de toux, désorientations, vertiges, risque de chute) et à des risques sanitaires en cas d'utilisation régulière ou à forte dose (atteinte à la moelle épinière, carence en vitamine B12, anémie, troubles psychiques, AVC) ; Considérant que les propriétés euphorisantes du protoxyde d'azote engendrent des comportements anormalement agités dans les espaces publics où la consommation se développe massivement et régulièrement; qu'elle se développe également à l'occasion de rassemblements festifs à caractère musical ; que les troubles à la sécurité et à la tranquillité publiques sont notamment caractérisés par des nuisances sonores, des attroupements et des rixes ; qu'ainsi, l'inhalation de protoxyde d'azote est susceptible d'engendrer des comportements dangereux pour les consommateurs et pour les tiers ; Considérant, en outre, que la conduite sous l'influence du protoxyde d'azote est susceptible de mettre en danger le conducteur et les autres usagers de la route ; Considérant que l'usage détourné du protoxyde d'azote est générateur d'une pollution environnementale récurrente, visible et incitative, qui peut s'avérer dangereuse pour les usagers de la voie publique et notamment les piétons ; 2/4 Préfecture d'Ille-et-Vilaine - 35-2026-06-01-00014 - Arrêté abrogeant l'arrêté du 26 mars 2026 réglementant la détention et la consommation de protoxyde d'azote dans le département d'Ille-et-Vilaine 28
Considérant que plusieurs articles en vente notamment sur Internet sont conçus dans le but d'une consommation récréative du gaz par inhalation : il en va ainsi de l'objet dénommé « cracker », accessoire métallique qui permet de transférer facilement dans un ballon, le protoxyde d'azote contenu dans une cartouche ; il en est de même du protoxyde d'azote aromatisé afin de rendre plus agréable son inhalation ; qu'il y a lieu d'interdire ces articles, destinés exclusivement à favoriser la consommation du protoxyde d'azote pour ses effets stupéfiants ; Considérant que les contenants de protoxyde d'azote, de type bouteille ou bonbonne, contenant l'équivalent de plusieurs capsules, ne peuvent avoir, en dehors d'un usage professionnel (agroalimentaire, médical, etc.), pour autre but qu'une consommation par inhalation ; qu'il y a donc lieu d'en limiter la détention aux seuls usages professionnels ; Considérant qu'au regard des troubles à l'ordre public ainsi engendrés, constituent des mesures nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif poursuivi l'interdiction pour un trimestre dans l'ensemble du département d'Ille-et-Vilaine de la détention, du transport et de la consommation de protoxyde d'azote sur la voie publique, ainsi que l'autorisation donnée aux forces de l'ordre de verbaliser et de procéder à la confiscation des contenants correspondants ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet d'Ille-et-Vilaine, ARRÊTE : Article 1er : L'arrêté préfectoral du 26 mars 2026 portant réglementant la détention et la consommation de protoxyde d'azote dans le département d'Ille-et-Vilaine est abrogé. Article 2 : La détention, le transport et la consommation de protoxyde d'azote, sous quelque forme que ce soit, à des fins récréatives, sont interdits sur les voies et espaces publics du département d'Ille- et-Vilaine. Article 3 : La détention de « crackers » destinés à transférer le gaz d'une cartouche au sein d'un ballon, ou de protoxyde d'azote aromatisé, est interdite sur l'ensemble du département d'Ille-et-Vilaine. Article 4 : La détention de bouteille ou de bonbonne de protoxyde d'azote hors activité professionnelle dûment justifiée, est interdite sur l'ensemble du département d'Ille-et-Vilaine. Article 5 : Il est interdit de jeter ou d'abandonner dans l'espace public tout récipient ayant contenu du gaz protoxyde d'azote. Article 6 : Les dispositions du présent arrêté sont applicables à compter de la date de sa publication et jusqu'au 30 septembre 2026. Article 7 : Les infractions au présent arrêté sont constatées, poursuivies et réprimées conformément aux lois et règlements en vigueur. Les forces de l'ordre sont autorisées à verbaliser les contrevenants et à procéder à la saisie des contenants. 3/4 Préfecture d'Ille-et-Vilaine - 35-2026-06-01-00014 - Arrêté abrogeant l'arrêté du 26 mars 2026 réglementant la détention et la consommation de protoxyde d'azote dans le département d'Ille-et-Vilaine 29
Article 8 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet d'Ille-et-Vilaine, le directeur interdépartemental de la police nationale, le commandant du groupement de gendarmerie départementale de l'Ille-et-Vilaine, les sous-préfets d'arrondissement de Saint-Malo, de Fougères-Vitré et de Redon et les maires du département sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture et notifié aux procureurs de la République près les tribunaux judiciaires de Rennes et de Saint-Malo. Fait à Rennes, le 01 JUIN 2026 La présente décision peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de RENNES qui devra, sous peine de forclusion, être enregistré au greffe de cette juridiction dans le délai de deux mois à compter de sa publication ou de sa notification. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l'application Télérecours citoyens accessible par le site https://www.telerecours.fr. Vous avez également la possibilité d'exercer, durant le délai du recours contentieux, un recours gracieux auprès de mes services. Ce recours gracieux interrompt le délai du recours contentieux qui ne courra à nouveau qu'à compter de la notification de ma réponse ou de la décision implicite de rejet née, à l'expiration d'un délai de deux mois, du silence gardé sur ce recours gracieux. 4/4 Préfecture d'Ille-et-Vilaine - 35-2026-06-01-00014 - Arrêté abrogeant l'arrêté du 26 mars 2026 réglementant la détention et la consommation de protoxyde d'azote dans le département d'Ille-et-Vilaine 30
Sous-Préfecture de Redon 35-2026-06-02-00004 Arrêté n° 20-35-2-082 portant abrogation d'une habilitation dans le domaine funéraire pour l'établissement Mairie de Saint Just à SAINT JUST Sous-Préfecture de Redon - 35-2026-06-02-00004 - Arrêté n° 20-35-2-082 portant abrogation d'une habilitation dans le domaine funéraire pour l'établissement Mairie de Saint Just à SAINT JUST 31
PREFET D'ILLE- ET-VILAINE Liberté Égalité Fraternité ARRETE du mardi 2 juin 2026 portant abrogation d'une habilitation dans le domaine funéraire Dossier N° 20-35-2-082 Le préfet de la région Bretagne préfet d'Ille-et-Vilaine VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment ses articles L. 2223-19, L. 2223-23, L. 2223-24 et R. 2223-56 à R. 2223-65 ; VU l'arrêté préfectoral en date du 24 mars 2026 portant réorganisation de la Préfecture de l'Ille-et- Vilaine ; VU l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 donnant délégation permanente de signature pour l'ensemble du département à Monsieur Jean-Luc BLONDEL, Sous-Préfet de Redon ; VU l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2020 portant renouvellement d'habilitation dans le domaine funéraire, pour une période de 6 ans à compter du 16 mars 2020, de l'établissement dénommé Mairie de Saint Just, exploité 1 rue Abbé Corbe à 35550 SAINT JUST sous le numéro d'habilitation n° 20-35-2-082 ; Vu le mail en date du 01 juin 2026 indiquant la cessation d'activité à compter du 15 mars 2026 ; ARRÊTE Article 1er - L'habilitation dans le domaine funéraire délivré à la commune de Saint Just, exploité 1 rue Abbé Corbe à 35550 SAINT JUST, est abrogée à compter du 2 juin 2026. Article 2 - MM. le sous-préfet de Redon et maire de Saint Just, sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture d'Ille-et-Vilaine. Fait à Redon, le 2 juin 2026 Pour le Préfet et par délégation, le sous-préfet de Redon, Jean-Luc BLONDEL Voies et délais de recours 1°) Recours gracieux auprès du Préfet de la Région Bretagne, Préfet de l'Ille-et-Vilaine ou recours hiérarchique auprès du Ministre de l'intérieur dans le délai de 2 mois à compter de la notification de la décision. Ce recours gracieux ou hiérarchique prolonge le délai de recours contentieux qui doit alors être produit dans les 2 mois suivant la réponse (la non-réponse au recours gracieux ou hiérarchique vaut rejet implicite au terme d'un délai de 4 mois). 2°) Recours contentieux devant le tribunal administratif de RENNES - 3, contour de la Motte - CS44416 - 35044 RENNES cedex, également dans un délai de 2 mois à compter de la notification de la décision. Ces deux voies de recours n’ont pas de caractère suspensif. 02 2 I 83 25 92 rail pref-funeraire@i;le-et-vilame gouv P'ace Chanes de Gaul e - 35503 REDO Sous-Préfecture de Redon - 35-2026-06-02-00004 - Arrêté n° 20-35-2-082 portant abrogation d'une habilitation dans le domaine funéraire pour l'établissement Mairie de Saint Just à SAINT JUST 32

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