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Actes des préfectures · La Réunion

Arrêté n° 2026-314 SG-SCOPP du 11.03.2026

Recueil des actes administratifs publié le 11 mars 2026

7pages

Les actes de ce recueil

Arrêtés, décisions et récépissés, dans l’ordre du sommaire publié par la préfecture.

Le sommaire de ce recueil n’est pas lisible automatiquement. Son contenu reste consultable dans le texte intégral ci-dessous.

Texte intégral

Le texte extrait du PDF publié par la préfecture, 7 pages. Seul le PDF officiel fait foi.

E . Secrétariat Général PRÉFET DE LA RÉGION Service de la coordination des politiques publiques 55ÏEN|ON Bureau de la coordination Égalité et des procédures environnementales qs Saint-Denis, le 11 mars 2026 Arrêté n° 2026 - 314/SG/SCOPP/BCPE instaurant des servitudes d’utilité publique sur les parcelles N°16 (en partie) et N°20 de la section BM sur le territoire de la commune du Port et faisant suite à la cessation d’activité de la société FIBRES SA, rue des Marins Pêcheurs LE PRÉFET DE LA RÉUNION Chevalier de la Légion d’honneur Officier de l'Ordre national du Mérite VU le Code de l'environnement Code de l’environnement, en particulier ses articles L.511-1, L.515-12, D.556-1 A et R.515-31 ; VU le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de M. Patrice LATRON, en qualité de préfet de la région Réunion ; VU le décret du 6 février 2026 portant nomination M. Richard SMITH, en qualité de secrétaire général de la préfecture de La Réunion, sous-préfet de Saint-Denis ; VU l'arrêté préfectoral n°01-0745/SG/DAI/3 du 5 avril 2001 portant prescriptions complémentaires d'urgence à la suite de l’'incendie survenu le 16 février 2001 sur les installations exploitées par la société FIBRES SCA sur le territoire de la commune du Port ; VU l’arrêté préfectoral n°01-3621/SG/DAI/3 du 23 novembre 2001 autorisant la société FIBRES à exploiter un dépôt de bois et une unité de traitement du bois sur le territoire de la commune du Port ; VU l’arrêté préfectoral n°2012-1364/SG/DRCTV du 31 août 2012 portant prescriptions complémentaires à la société FIBRES pour son dépôt et son unité de traitement du bois qu'elle exploite sur le territoire de la commune du Port ; VU l'arrêté n° 223 du 23 février 2026 portant délégation de signature pour l’activité générale et l’ordonnancement des dépenses et recettes à M. Richard SMITH, secrétaire général de la préfecture de La Réunion, et à ses collaborateurs ; VU les courriers de l’exploitant des 25 novembre 2019 et 23 mai 2022 notifiant à l'autorité préfectorale la mise à l’arrêt partiel puis définitif des activités de FIBRES SA exercées sur les parcelles n°16 et n°20 de la section BM du cadastre de la ville du Port ; VU les usages futurs proposés par l’exploitant à la commune du Port par courriers du 17 mars 2022 (parcelle BM 16) et du 30 juin 2022 (parcelle BM 20) ; VU le courrier de la commune du Port du 15 juin 2022 en réponse à la proposition d'usage futur de l'exploitant (parcelle BM 16 : occupation par une société de transport scolaire avec conservation des revêtements et dispositifs de gestion des eaux pluviales existants) ; VU l'absence d'observation de la commune du Port à la proposition d’usage futur de l'exploitant (parcelle BM 20: école de pilotage moto) dans le délai de trois mois à compter de la réception des propositions de l’exploitant ; 1/7
VU VU VU VU VU VU VU VU VU VU VU VU VU le mémoire de réhabilitation du 26 novembre 2024 (rapport 19MRU040) réalisé par SUEZ Consulting et ses annexes, relatifs à la cessation des activités du site ; les conclusions et les recommandations de l'analyse des risques résiduels prédictive du 1 octobre 2024 figurant en annexe 20 du mémoire de réhabilitation ; les mesures de réhabilitations mises en œuvre par l’exploitant, notamment la suppression des sources de pollutions concentrées ; le dossier de demande de servitudes d'utilité publique du 22 novembre 2024 déposé par la société FIBRES SA faisant suite à la cessation de ses activités exercées sur les parcelles n°16 et n°20 de la section BM du cadastre de la ville du Port ; le rapport de l'inspection des installations classées en date du 14 avril 2025 actant la mise en sécurité du site suite à la cessation totale d’activité de la société FIBRES SA ; le rapport de l'inspection des installations classées en date du 22 avril 2025 référencé SPREI/UM3S/71-118/TB/2025-0566, proposant la consultation sur le projet d'arrêté auprès des propriétaires concernés, de la mairie du Port et de l’exploitant ; les observations formulées par l'exploitant (FIBRES SA) sur ce projet dans son courrier du 19 mai 2025 ; le procès-verbal de récolement du 22 juillet 2025 de l’inspection des installations classées ; les observations présentées par la commune du Port, également propriétaire des parcelles, dans son courrier du 23 juillet 2025 ; la réponse de l‘'exploitant (FIBRES SA) du 7 octobre 2025 à l‘inspection des installations classées suite aux observations de la commune du Port ; le rapport de l’inspection des installations classées en date du 03 novembre 2025, référencé SPREI/UM3S/7100118/TB/2025-1555 proposant l’instauration des servitudes d'utilité publique à l’issue des consultations réalisées ; l’avis du Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (CODERST) émis lors de la séance du 13 novembre 2025 ; le projet d’arrêté transmis à l'exploitant par courrier du 14 novembre 2025 auquel il n’a pas apporté de modifications ; CONSIDÉRANT qu'en application de l’article R.515-31-1 du Code de l‘environnement, dans les cas prévus à l'article L.515-12 du même code, des servitudes d'utilité publique peuvent être instituées à la demande de l'exploitant ; CONSIDÉRANT qu'‘en vertu de l‘article L.515-12 du Code de l’environnement, afin de protéger les intérêts mentionnés à l'article L.511-1 du même code, des servitudes prévues aux articles L.515-8 à L.515-11 du même code peuvent être instituées sur des terrains pollués par l’exploitation d’une installation classée ; que ces servitudes peuvent, en outre, comporter la limitation ou l'interdiction des modifications de l'état du sol ou du sous-sol, la limitation des usages du sol, du sous-sol et des nappes phréatiques, ainsi que la subordination de ces usages à la mise en œuvre de prescriptions particulières, et permettre la mise en œuvre des prescriptions relatives à la surveillance du site, que le représentant de l’État dans le département peut, lorsque le petit nombre des propriétaires ou le caractère limité des surfaces intéressées le justifie, procéder à la consultation écrite des propriétaires des terrains par substitution à la procédure d'enquête publique prévue au troisième alinéa de l'article L.515-9 du même code ; CONSIDÉRANT que l’exploitant a fait réaliser, par le bureau d'étude SUEZ Consulting, une étude relative à l’identification des options de gestion possibles de la pollution au sens de la norme NF X31-620 (prestations de services relatives aux sites et sols pollués - exigences dans le domaine des prestations d'études) ; 27
CONSIDÉRANT que cette étude a intégré la réalisation d’un bilan coût/avantage basé sur les aspects techniques, économiques et environnementaux et a tenu compte des contraintes spécifiques identifiées sur le site ; CONSIDÉRANT que l’analyse multi-critères réalisée dans cette étude a retenu l'option d’une mesure de gestion par confinement sur les zones en dehors de la pollution concentrée, soit le maintien des revêtements ; CONSIDÉRANT que les sources de pollutions concentrées ont été excavées et éliminées en installations de stockages autorisées ; CONSIDÉRANT que la mise en place de restrictions d'usage (servitudes d'utilité publique) portant sur l'usage du sol et du sous-sol sur site a été retenue dans l’étude du 1* octobre 2024 réalisée par SUEZ Consulting (analyse des risques résiduels prédictive) ; CONSIDÉRANT qu'il convient, afin de protéger les intérêts mentionnés à l'article L.511-1 du C.Env, de prendre des mesures en vue d'assurer le maintien dans le temps des dispositions nécessaires à la protection des personnes et de l‘environnement ; CONSIDÉRANT qu'il convient à cette fin de prescrire, sur cette ancienne exploitation de traitement, d'importation, de transformation et de commercialisation de bois, les dispositions permettant de limiter l’usage de l’'eau, du sol et du sous-sol à des opérations ou activités compatibles avec la qualité des eaux souterraines et la nature du sous-sol et de prendre les mesures nécessaires avant tout nouvel usage ou modification d'usage, par voie d’un arrêté préfectoral établissant des servitudes d'utilité publique ; SUR PROPOSITION du secrétaire général de la préfecture ARRÊTÉ Article 1°" : Objet Sans préjudice des dispositions du plan de prévention des risques (PPR) et du plan local d'urbanisme (PLU) en vigueur de la commune du Port, des servitudes d'utilité publique sont instaurées sur les parcelles n° 16 et 20 de la section BM, impactées par les activités de traitements du bois, exploitées par la société FIBRES SA et situées rue des Marins Pêcheurs, sur le territoire de la commune du Port. Ces parcelles appartiennent à ce jour à la commune du Port. La nature des servitudes est définie aux articles 2 et suivants du présent arrêté. Elles concernent notamment la limitation d'usage du sol et du sous-sol, l'interdiction d'utilisation des eaux souterraines et la limitation ou l’interdiction de certains usages susceptibles de porter atteinte aux intérêts mentionnés à l'article L.5111, du droit d'implanter des constructions ou des ouvrages ou d'aménager les terrains. Un plan du périmètre d’'application des servitudes est joint en annexe. Article 2 : Usages Article 21 -— État initial L’état initial du site - parcelles BM 16 (pour partie) et 20 - est l’état après réhabilitation de ces parcelles par la société FIBRES SA, conformément aux dispositions de l'article 16 de l’arrêté préfectoral d'autorisation d’exploiter n° 01-3621/SG/DAI/3 du 23 novembre 2001. Les terrains visés par la présente restriction d’'usage contiennent des pollutions résiduelles qui ont été confinées par recouvrement ou par conservation des revêtements existants. 3/7
Article 2.2 - Détermination des usages au moment de la mise en place des restrictions d'usage Les terrains constituant les zones figurant sur le plan en annexe au présent arrêté ont été placés dans un état tel qu'ils puissent accueillir les usages prévisionnels résidentiels suivants : ° parcelle BM 20 : occupation par une société de transport scolaire avec conservation des revêtements et dispositifs de gestion des eaux pluviales existants ; ° parcelle BM 16 : école de pilotage moto. Les servitudes instaurées pour les parcelles susmentionnées sont établies en vue de permettre l'exploitation de ces terrains aux fins de l'usage retenu. Article 2.3 - Conditions d'affectation d'usage Au vu de l'état des sols remis en état pour l'usage visé supra, tout projet de changement d'usage des zones, tout projet d’'intervention ou d'aménagement remettant en cause les conditions de confinement, toute utilisation de la nappe, par une quelconque personne physique ou morale, publique ou privée, nécessite la réalisation préalable, aux frais et sous la responsabilité de la personne à l’initiative du projet concerné, d'études techniques garantissant l’absence de risque pour la santé et l’environnement en fonction des travaux projetés. Article 3 : Usages interdits ou réglementés Sont interdits : < tout forage, sondage, ancrage, fouille, déblai pouvant porter atteinte à la stabilité du sol et du sous-sol et susceptible de créer des voies de transfert entre les sources de pollutions résiduelles et les eaux souterraines, exceptés ceux rendus nécessaires à l'urbanisation future du site et ayant fait l’objet d’une étude préalable établie par un organisme compétent ; * tout creusement ou mise à jour des remblais sous-jacents à l'exclusion des purges superficielles réalisées dans le cadre de travaux de dépollution du site ou des aménagements autorisés, relatifs à l’urbanisation future du site, pour lesquels il sera fait appel à un organisme compétent ; < toutes plantations (arbres ou arbustes fruitiers…) ou cultures alimentaires, sans études démontrant l‘innocuité de la qualité des sols ou des eaux souterraines à cette destina- tion ; * les aménagements et les activités sensibles, notamment : jardin d'enfant, crèches, écoles. Sont conservés et maintenus en état : - tous les aménagements, installations et revêtements existants ou réalisés lors de la réhabilitation du site de manière à constituer des confinements de surfaces des sols, exceptés ceux rendus nécessaires à l’urbanisation future du site et ayant fait l'objet d'une étude préalable établie par un organisme compétent. Article 3.1 - Travaux Article 311 — Règles générales La réalisation de constructions ou d’aménagement peut être autorisée sur les terrains sous réserve expresse de l’application des règles d'urbanisme en vigueur et des règles définies ci-après, ainsi que de la vérification, au besoin par une analyse des risques résiduels, de la compatibilité des usages projetés (type de construction, d'activité et de destination) avec la 4/7
qualité des sols en place ou selon toute procédure équivalente en vigueur au moment du projet de réalisation. Article 31.2 - Protection des personnes Sans préjudice des dispositions inhérentes au Code du travail, avant tout travaux d'affouillements, ou portant atteinte à la couverture des sols, ou sur les zones découvertes des parcelles, la mise en œuvre des mesures adéquates doit être réalisée, si nécessaire selon les conclusions d’une évaluation des risques adaptée à la pollution présente, aux types de travaux et aux personnes exposées. Article 3.1.3 - Élimination des terres Les sols excavés dans le cadre des travaux autorisés nécessaires à la dépollution du site ou à son urbanisation (fondations, créations de réseaux ou de bâtiments.…) font l’'objet d’une caractérisation systématique. Les résultats des analyses sont conservés par le maître d'ouvrage pour une période de 1D0ans et maintenus à la disposition du service des installations classées pour la protection de l’environnement. Un relevé topographique des zones excavées ou remblayées est réalisé à l’issue de chaque période de travaux et conservé par le maître d'ouvrage. Article 3.1.4- Matériaux de construction des réseaux. Tout remplacement des réseaux présents doit prévoir la mise en œuvre de matériaux compatibles avec les sols en présence. Les canalisations d’eau potable (en première pose ou dans le cadre des travaux de réhabilitations) satisfont aux réglementations et normes en vigueur. Article 4 : Usage des eaux souterraines Les eaux souterraines ne doivent pas être pompées en vue d'être utilisées pour un usage dit « sensible ». Tout prélèvement d'eau destiné aux usages suivants est interdit : * alimentaires ; * domestiques ; * récréatifs; * d'arrosages des végétaux destinés à l‘alimentation humaine ou animale ; * d'abreuvages des animaux ; sans préjudice des utilisations faisant l’objet d’un examen préalable pour s’assurer de la compatibilité de leur qualité avec l’usage prévu. Article 5 : Droit d‘accès Un droit d'accès et d'intervention aux parcelles est réservé aux personnes suivantes : » tous les représentants de l’État ou des collectivités territoriales en charge du respect du présent arrêté ; * tous les représentants de l’exploitant ou de l'organisme mandaté par ses soins ; * tout ayant droit futur désigné par les services de l'État. En particulier ce dispositif comprend la possibilité d'implanter tout nouvel ouvrage de surveillance de la qualité des eaux souterraines jugé nécessaire, ainsi que de protéger et d'entretenir, de procéder aux prélèvements en vue d'analyse et de combler les ouvrages de suivis futurs potentiels. Article 6 : Aménagements futurs Article 61- Demande d’abrogation des servitudes Dans le cas où une ou plusieurs servitudes d'utilité publique est devenue sans objet, elle peut être supprimée, à la demande de l’'ancien exploitant, du maire ou du propriétaire du terrain OÙ à l'initiative du représentant de l’état dans le département. 5/7
Dans les cas où la demande d’abrogation est faite par l'exploitant, le maire ou le propriétaire, cette demande doit être accompagnée d’un rapport justifiant que cette servitude d'utilité publique est devenue sans objet. Lorsqu'ils ne sont pas à l’origine de la demande, le propriétaire du terrain et l'exploitant sont informés par le représentant de l’État dans le département du projet de suppression de la servitude. Article 7 : Notification et publicité Le présent arrêté est notifié à l’exploitant, aux propriétaires concernés et aux titulaires de droits réels ou de leurs ayants droit, au fur et à mesure qu'ils sont connus, ainsi qu'à la mairie du Port. En vue de l'information des tiers, le présent arrêté sera publié sur le site internet des services de l’État dans le département de la Réunion pendant une durée minimale de deux mois. En application de l’article R.515-31-7 du Code de l'environnement, !l fait également l’objet d'une publication au recueil des actes administratifs du département de la Réunion. Article 8 : Obligation d’information aux propriétaires successifs et aux occupants Si les parcelles mentionnées à l'article 2 du présent arrêté font l'objet d'une mise à disposition à un tiers (exploitant, locataire), à titre gratuit ou onéreux, ou font l’objet d'une cession à un tiers, le proprietaire est tenu d'informer l’acquéreur Ou ie ioCaiaire, pai éciil, Uesuiies servitudes. Article 9 : Annexion aux documents d’urbanisme En vertu des dispositions de l’article L.515-10 du Code de l‘environnement et des articles L151-43, L152-7 et L153-60 du Code de l'urbanisme, les présentes servitudes devront être annexées aux documents d'urbanisme par l’établissement public compétent ou la mairie du Port. Article 10 : Publication aux hypothèques Conformément au 2° de l’article 36 du décret n° 55-22 du 4 janvier 1955 modifié portant réforme de la publicité foncière, les présentes servitudes devront être publiées à la conservation des hypothèques. La publication au fichier immobilier est effectuée par un notaire, mis à disposition par l'exploitant, pour l’information des usagers. En application de l’article R.515-31-7 du Code de l'environnement, la procédure ainsi que les frais afférents à cette publicité foncière sont à la charge de l'exploitant. Article 11 : Recours Conformément au Code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours devant le tribunal administratif de La Réunion dans un délai de deux mois à compter de sa notification ou de son affichage. Le tribunal administratif peut également être saisi par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet « www.telerecours.fr ». Article 12 : Droits des tiers Les droits des tiers sont et demeurent préservés par le présent arrêté afin qu'ils puissent faire valoir devant les tribunaux compétents toute demande en indemnité en raison du dommage qu'ils prétendraient leur être occasionné par l’établissement. Conformément à l’article L.515-11 du Code de l’environnement, la demande d'indemnisation doit être adressée à l'exploitant de l'installation dans un délai de trois ans à dater de la notification de la décision instituant la servitude. A défaut d'accord amiable, l'indemnité est fixée par le juge de l'expropriation. 6/7
Article 13 : Exécution Le secrétaire général de la préfecture, le sous-préfet de Saint-Paul et le directeur de l’environnement, de l’aménagement et du logement sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera notifié à l’exploitant. Copie du présent arrêté est adressée à : - M. le sous-préfet de Saint-Paul; —- M. le maire de la commune du Port; - M. le directeur de l'Environnement, de l'‘Aménagement et du Logement (DEAL/SPREN) ; - M.le directeur régional des Finances Publiques de La Réunion (DRFIP). Pour le préfet et pdr déjégation le secrétaire général 7/7

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