Aller au contenu
SensPoObservatoire politique indépendant

Actes des préfectures · Allier

Recueil nominatif édité le 20 avril 2026

Recueil des actes administratifs publié le 20 avril 2026 · partie 3 sur 3, pages 82 à 89

1acte
89pages

Les actes de cette partie

Les actes qui commencent entre les pages 82 et 89. Sommaire complet du recueil

Aucun acte du sommaire ne commence dans cette partie : elle poursuit un acte commencé plus tôt.

Texte intégral · partie 3 sur 3

Pages 82 à 89 sur 89 du texte extrait du PDF publié par la préfecture. Seul le PDF officiel fait foi.

Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement de déclarant, finalités du système, nombre de caméras, durée de conservation des images...). Article 8 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 9 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication. La juridiction administrative compétente peut aussi être saisie par l’application « télérecours citoyens » accessible à partir du site www.telerecours.fr. Article 10 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai. Article 11 : La sous-préfète, directrice de cabinet est chargée de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire sera adressé au pétitionnaire et au maire de Moulins. Pour le préfet et par délégation, la sous-préfète, directrice de cabinet, Signé : Cyrielle FRANCHI Arrêté préfectoral n°630/2026 du 13 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet de l’Allier Chevalier de l’Ordre national du Mérite, Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1, R.251-1 à R.254-2 ; Vu l’arrêté préfectoral n°355/2026 du 23 février 2026 portant délégation de signature à Mme Cyrielle FRANCHI, sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de l’Allier ; Vu l’arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection, présentée par Mme Anne-Laure VENEL, directrice générale de la SCIC EVOLEA, situé 64 et 66 rue du Docteur 03000 Moulins et ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 5 mars 2026 ; Vu l’avis de la commission départementale de vidéoprotection du 12 mars 2026 ; ARRETE Article 1er : Mme Anne-Laure VENEL, directrice générale de la SCIC EVOLEA, est autorisée, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer 3 caméras extérieures de vidéoprotection, conformément au dossier présenté et enregistré sous le numéro 2026/0010, réparties comme suit : SITES NOMBRE DE CAMERAS 64 rue du Docteur Denis 03000 Moulins 1 caméra extérieure 66 rue du Docteur Denis 03000 Moulins 2 caméras extérieure Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords ; prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 : Le public est informé de la présence du système de vidéoprotection par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative et conforme à la réglementation en vigueur. Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 30 jours. 03_Préf_Préfecture de l'Allier - 03-2026-03-13-00006 - arrêtés n°550/2026 à n°636/2026 portant autorisation, modification ou renouvellement d'un système de vidéoprotection 82
Article 4 : Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 : Mme Anne-Laure VENEL, responsable de la mise en œuvre du système, doit se porter garante des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement de déclarant, finalités du système, nombre de caméras, durée de conservation des images...). Article 8 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 9 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication. La juridiction administrative compétente peut aussi être saisie par l’application « télérecours citoyens » accessible à partir du site www.telerecours.fr. Article 10 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai. Article 11 : La sous-préfète, directrice de cabinet est chargée de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire sera adressé au pétitionnaire et au maire de Moulins. Pour le préfet et par délégation, la sous-préfète, directrice de cabinet, Signé : Cyrielle FRANCHI Arrêté préfectoral n°631/2026 du 13 mars 2026 portant renouvellement d’un système de vidéoprotection Le préfet de l’Allier Chevalier de l’Ordre national du Mérite, Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1, R.251-1 à R.254-2 ; Vu l’arrêté préfectoral n°355/2026 du 23 février 2026 portant délégation de signature à Mme Cyrielle FRANCHI, sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de l’Allier ; Vu l’arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté préfectoral n°4010/2007 du 16 novembre 2007 portant autorisation d’un système de vidéoprotection, modifié par arrêté n°3268/2011, n°947/2013, n°1698/2015, renouvelé par arrêté n°610/2021 ; Vu la demande de renouvellement d’autorisation d’un système de vidéoprotection autorisé, présentée par M. Jérôme VALLEE, directeur technique du CENTRE HOSPITALIER MOULINS-YZEURE, dans son établissement situé 10 avenue Charles de Gaulle 03000 Moulins et ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 5 mars 2026 ; Vu l’avis de la commission départementale de vidéoprotection du 12 mars 2026 ; ARRETE Article 1er : L’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection précédemment accordée, à M. Jérôme VALLEE, directeur technique du CENTRE HOSPITALIER MOULINS-YZEURE, dans son établissement situé 10 avenue Charles de Gaulle 03000 Moulins, est reconduite, conformément à la demande annexée au dossier enregistré sous le numéro 2011/0154. Le système autorisé, pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté, est composé de 14 caméras intérieures et 3 caméras extérieures de vidéoprotection. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords ; prévention d’actes de terrorisme ; secours aux personnes et la défense contre l’incendie ; prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant ; prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. 03_Préf_Préfecture de l'Allier - 03-2026-03-13-00006 - arrêtés n°550/2026 à n°636/2026 portant autorisation, modification ou renouvellement d'un système de vidéoprotection 83
Article 2 : Le public est informé de la présence du système de vidéoprotection par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative et conforme à la réglementation en vigueur. Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 30 jours. Article 4 : Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 : M. Jérôme VALLEE, responsable de la mise en œuvre du système, doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement de déclarant, finalités du système, nombre de caméras, durée de conservation des images...). Article 8 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 9 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication. La juridiction administrative compétente peut aussi être saisie par l’application « télérecours citoyens » accessible à partir du site www.telerecours.fr. Article 10 : Les arrêtés n°4010/2007, n°947/2013, n°1698/2015 et n°610/2021 sont abrogés. Article 11 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai. Article 12 : La sous-préfète, directrice de cabinet est chargée de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire sera adressé au pétitionnaire et au maire de Moulins. Pour le préfet et par délégation, la sous-préfète, directrice de cabinet, Signé : Cyrielle FRANCHI Arrêté préfectoral n°632/2026 du 13 mars 2026 portant renouvellement et modification d’un système de vidéoprotection Le préfet de l’Allier Chevalier de l’Ordre national du Mérite, Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1, R.251-1 à R.254-2 ; Vu l’arrêté préfectoral n°355/2026 du 23 février 2026 portant délégation de signature à Mme Cyrielle FRANCHI, sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de l’Allier ; Vu l’arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté préfectoral n°1125/2012 du 27 mars 2012 portant autorisation d’un système de vidéoprotection, modifié par arrêté n°3015/2014 et renouvelé par arrêté n°611/2021 ; Vu la demande de renouvellement de l’autorisation d’un système de vidéoprotection autorisé et modification de la durée de conservation des images, présentée par M. Jérôme VALLEE, directeur technique du CENTRE HOSPITALIER MOULINS YZEURE, dans son établissement « CENTRE HOSPITALIER SPECIALISE YZEURE » situé route de Gennetines 03400 Yzeure et ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 5 mars 2026 ; Vu l’avis de la commission départementale de vidéoprotection du 12 mars 2026 ; ARRETE Article 1er : L’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection précédemment accordée, est reconduite en faveur de M. Jérôme VALLEE, directeur technique du CENTRE HOSPITALIER MOULINS YZEURE dans son établissement « CENTRE HOSPITALIER SPECIALISE YZEURE » situé route de Gennetines 03400 Yzeure, conformément à la demande annexée au dossier enregistré sous le numéro 2012/0011. Le système autorisé, pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté, est composé de 2 caméras extérieures de vidéoprotection. 03_Préf_Préfecture de l'Allier - 03-2026-03-13-00006 - arrêtés n°550/2026 à n°636/2026 portant autorisation, modification ou renouvellement d'un système de vidéoprotection 84
Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords ; prévention d’actes de terrorisme ; secours aux personnes et la défense contre l’incendie ; prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant ; prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 : Le public est informé de la présence du système de vidéoprotection par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative et conforme à la réglementation en vigueur. Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 30 jours. Article 4 : Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 : M. Jérôme VALLEE, responsable de la mise en œuvre du système, doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement de déclarant, finalités du système, nombre de caméras, durée de conservation des images...). Article 8 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 9 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication. La juridiction administrative compétente peut aussi être saisie par l’application « télérecours citoyens » accessible à partir du site www.telerecours.fr. Article 10 : Les arrêtés n°1125/2012, n°3015/2014 et n°611/2021 sont abrogés. Article 11 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai. Article 12 : La sous-préfète, directrice de cabinet est chargée de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire sera adressé au pétitionnaire et au maire d’Yzeure. Pour le préfet et par délégation, la sous-préfète, directrice de cabinet, Signé : Cyrielle FRANCHI Arrêté préfectoral n°633/2026 du 13 mars 2026 portant renouvellement d’un système de vidéoprotection Le préfet de l’Allier Chevalier de l’Ordre national du Mérite, Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1, R.251-1 à R.254-2 ; Vu l’arrêté préfectoral n°355/2026 du 23 février 2026 portant délégation de signature à Mme Cyrielle FRANCHI, sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de l’Allier ; Vu l’arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté préfectoral n°1958/2016 du 28 juin 2016 portant autorisation d’un système de vidéoprotection, modifié par arrêté n°641/2021 ; Vu la demande de renouvellement d’autorisation d’un système de vidéoprotection autorisé, présentée par M. Wouter DE BACKER, directeur général d'ACTION FRANCE SAS, dans son établissement « ACTION » situé ZAC des Portes de l'Allier rue Alphonse Daudet 03000 Avermes et ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 25 février 2026 ; Vu l’avis de la commission départementale de vidéoprotection du 12 mars 2026 ; ARRETE 03_Préf_Préfecture de l'Allier - 03-2026-03-13-00006 - arrêtés n°550/2026 à n°636/2026 portant autorisation, modification ou renouvellement d'un système de vidéoprotection 85
Article 1er : L’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection précédemment accordée, à M. Wouter DE BACKER, directeur général d'ACTION FRANCE SAS, dans son établissement « ACTION » situé ZAC des Portes de l'Allier rue Alphonse Daudet 03000 Avermes, est reconduite, conformément à la demande annexée au dossier enregistré sous le numéro 2016/0205. Le système autorisé, pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté, est composé de 14 caméras intérieures de vidéoprotection. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 : Le public est informé de la présence du système de vidéoprotection par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative et conforme à la réglementation en vigueur. Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 30 jours. Article 4 : Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 : M. Wouter DE BACKER, responsable de la mise en œuvre du système, doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement de déclarant, finalités du système, nombre de caméras, durée de conservation des images...). Article 8 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 9 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication. La juridiction administrative compétente peut aussi être saisie par l’application « télérecours citoyens » accessible à partir du site www.telerecours.fr. Article 10 : Les arrêtés n°1958/2016 et n°641/2021 sont abrogés. Article 11 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai. Article 12 : La sous-préfète, directrice de cabinet est chargée de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire sera adressé au pétitionnaire et au maire d’Avermes. Pour le préfet et par délégation, la sous-préfète, directrice de cabinet, Signé : Cyrielle FRANCHI Arrêté préfectoral n°634/2026 du 13 mars 2026 portant renouvellement d’un système de vidéoprotection Le préfet de l’Allier Chevalier de l’Ordre national du Mérite, Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1, R.251-1 à R.254-2 ; Vu l’arrêté préfectoral n°355/2026 du 23 février 2026 portant délégation de signature à Mme Cyrielle FRANCHI, sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de l’Allier ; Vu l’arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté préfectoral n°1508/2020 du 23 juin 2020 portant autorisation d’un système de vidéoprotection ; Vu la demande de renouvellement d’autorisation d’un système de vidéoprotection autorisé, présentée par M. Reddouane ZEKKRI, directeur général de BASIC FIT II, dans son établissement « BASIC FIT II » situé 40 rue du Cerf Volant 03000 Moulins et ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 25 février 2026 ; Vu l’avis de la commission départementale de vidéoprotection du 12 mars 2026 ; ARRETE 03_Préf_Préfecture de l'Allier - 03-2026-03-13-00006 - arrêtés n°550/2026 à n°636/2026 portant autorisation, modification ou renouvellement d'un système de vidéoprotection 86
Article 1er : L’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection précédemment accordée, à M. Reddouane ZEKKRI, directeur général de BASIC FIT II, dans son établissement « BASIC FIT II » situé 40 rue du Cerf Volant 03000 Moulins, est reconduite, conformément à la demande annexée au dossier enregistré sous le numéro 2020/0041. Le système autorisé, pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté, est composé d’une caméra intérieure de vidéoprotection. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 : Le public est informé de la présence du système de vidéoprotection par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative et conforme à la réglementation en vigueur. Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 30 jours. Article 4 : Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 : M. Reddouane ZEKKRI, responsable de la mise en œuvre du système, doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement de déclarant, finalités du système, nombre de caméras, durée de conservation des images...). Article 8 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 9 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication. La juridiction administrative compétente peut aussi être saisie par l’application « télérecours citoyens » accessible à partir du site www.telerecours.fr. Article 10 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai. Article 11 : La sous-préfète, directrice de cabinet est chargée de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire sera adressé au pétitionnaire et au maire de Moulins. Pour le préfet et par délégation, la sous-préfète, directrice de cabinet, Signé : Cyrielle FRANCHI Arrêté préfectoral n°635/2026 du 13 mars 2026 portant renouvellement et modification d’un système de vidéoprotection Le préfet de l’Allier Chevalier de l’Ordre national du Mérite, Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1, R.251-1 à R.254-2 ; Vu l’arrêté préfectoral n°355/2026 du 23 février 2026 portant délégation de signature à Mme Cyrielle FRANCHI, sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de l’Allier ; Vu l’arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté préfectoral n°468/2009 du 16 février 2009 portant autorisation d’un système de vidéoprotection, modifié par arrêté n°2971/2010, renouvelé par arrêté n°1130/2016 et n°1531/2020 ; Vu la demande de renouvellement de l’autorisation d’un système de vidéoprotection autorisé et la modification du système de vidéoprotection en périmètre vidéoprotégé, présentée par le Secrétaire Général de la Préfecture de l’Allier, dans son établissement situé 2 rue Michel de l’Hospital 03000 Moulins et ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 2 décembre 2025 ; Vu l’avis de la commission départementale de vidéoprotection du 4 décembre 2025 ; Vu l’avis de la commission départementale de vidéoprotection du 12 mars 2026 ; 03_Préf_Préfecture de l'Allier - 03-2026-03-13-00006 - arrêtés n°550/2026 à n°636/2026 portant autorisation, modification ou renouvellement d'un système de vidéoprotection 87
ARRETE Article 1er : L’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection précédemment accordée, est reconduite en faveur du Secrétaire Général de la Préfecture de l’Allier, conformément à la demande annexée au dossier enregistré sous le numéro 2010/0054. Le système autorisé, pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté, est un périmètre vidéoprotégé délimité par les adresses suivantes : cours Jean Jaurès, rue Michel de l’Hospital et rue des Potiers 03000 Moulins. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords ; prévention d’actes de terrorisme ; prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol ; secours aux personnes et la défense contre l’incendie. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 : Le public est informé de la présence du système de vidéoprotection par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative et conforme à la réglementation en vigueur. Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 30 jours. Article 4 : Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 : Le Secrétaire Général de la Préfecture de l’Allier, responsable de la mise en œuvre du système, doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement de déclarant, finalités du système, nombre de caméras, durée de conservation des images...). Article 8 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 9 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication. La juridiction administrative compétente peut aussi être saisie par l’application « télérecours citoyens » accessible à partir du site www.telerecours.fr. Article 10 : Les arrêtés n°468/2009, n°2971/2010, n°1130/2016 et n°1531/2020 sont abrogés. Article 11 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai. Article 12 : La sous-préfète, directrice de cabinet est chargée de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire sera adressé au pétitionnaire et au maire de Moulins. Pour le préfet et par délégation, la sous-préfète, directrice de cabinet, Signé : Cyrielle FRANCHI Arrêté préfectoral n°636/2026 du 13 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet de l’Allier Chevalier de l’Ordre national du Mérite, Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1, R.251-1 à R.254-2 ; Vu l’arrêté préfectoral n°355/2026 du 23 février 2026 portant délégation de signature à Mme Cyrielle FRANCHI, sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de l’Allier ; Vu l’arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection, présentée par M. Jean-Marc FOURNILLON, directeur de la SNC MCF, dans son établissement « GEDIMAT » situé 30 rue des Epoux Contoux 03400 Yzeure et ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 24 juin 2025 ; Vu l’avis de la commission départementale de vidéoprotection du 30 juin 2025 ; Vu l’avis de la commission départementale de vidéoprotection du 12 mars 2026 ; 03_Préf_Préfecture de l'Allier - 03-2026-03-13-00006 - arrêtés n°550/2026 à n°636/2026 portant autorisation, modification ou renouvellement d'un système de vidéoprotection 88
ARRETE Article 1er : M. Jean-Marc FOURNILLON, directeur de la SNC MCF, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer dans son établissement « GEDIMAT » situé 30 rue des Epoux Contoux 03400 Yzeure, 7 caméras intérieures et 5 caméras extérieures de vidéoprotection, conformément au dossier présenté et enregistré sous le numéro 2024/0318. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 : Le public est informé de la présence du système de vidéoprotection par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative et conforme à la réglementation en vigueur. Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 7 jours. Article 4 : Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 : M. Jean-Marc FOURNILLON, responsable de la mise en œuvre du système, doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement de déclarant, finalités du système, nombre de caméras, durée de conservation des images...). Article 8 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 9 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication. La juridiction administrative compétente peut aussi être saisie par l’application « télérecours citoyens » accessible à partir du site www.telerecours.fr. Article 10 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai. Article 11 : La sous-préfète, directrice de cabinet est chargée de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire sera adressé au pétitionnaire et au maire d’Yzeure. Pour le préfet et par délégation, la sous-préfète, directrice de cabinet, Signé : Cyrielle FRANCHI 03_Préf_Préfecture de l'Allier - 03-2026-03-13-00006 - arrêtés n°550/2026 à n°636/2026 portant autorisation, modification ou renouvellement d'un système de vidéoprotection 89

Tous les actes · AllierTous les actes des préfectures

L’essentiel de la vie politique, une fois par semaine

Une synthèse sourcée et sans parti pris. Désinscription en un clic, aucune revente d’adresse.

Vous cherchez un compte ? Créer un compte SensPo : pour commenter, suivre vos élus et garder vos analyses.