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Actes des préfectures · Pyrénées-Orientales

Recueil du 02 mars 2026

Recueil des actes administratifs publié le 2 mars 2026

91pages

Les actes de ce recueil

Arrêtés, décisions et récépissés, dans l’ordre du sommaire publié par la préfecture.

Le sommaire de ce recueil n’est pas lisible automatiquement. Son contenu reste consultable dans le texte intégral ci-dessous.

Texte intégral

Le texte extrait du PDF publié par la préfecture, 91 pages. Seul le PDF officiel fait foi.

PRÉFET DES PYRÉNÉES-ORIENTALES RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS Recueil du 02 mars 2026
SOMMAIRE PREFECTURE DES PYRENEES-ORIENTALES PRÉFECTURE/DCL/BCLAI Arrêté préfectoral PREF/DCL/BCLAI/2026037-0001 du 6 février 2026 constatant le transfert au Syndicat départemental d'énergies et d'électricité du Pays catalan (SYDEEL 66) de la compétence optionnelle « Éclairage public et éclairage extérieur » par la commune de Saillagouse PRÉFECTURE/DCL/BCBDE Arrêté préfectoral PREF/DCL/BCBDE/2026-044-0001 – portant nomination de l’agent comptable des Groupements de Coopération Sanitaire de Moyens « GCS Imalliance et CMNR » PRÉFECTURE/DCL/BCLUE Arrêté préfectoral d’enregistrement n° PREF DCL BCLUE 2026 033-0001 du 2 février 2026 encadrant l'installation de broyage de déchets végétaux non dangereux exploitée par la SERPE, sur le territoire de la commune de Thuir Arrêté préfectoral complémentaire n° PREF DCL BCLUE 2026 035-0001 du 4 février 2026 modifiant les prescriptions l’arrêté préfectoral n° 684 du 04 mars 2004 modifié autorisant la société CUSENIER à procéder à l’extension de ses activités d’élaboration d’apéritifs à base de vins et de spiritueux sur le territoire de la commune de Thuir, pour ce qui concerne le niveau de crise sécheresse Arrêté préfectoral n° PREF/DCL/BCLUE/2026 036-0001 du 5 février 2026 déclarant cessibles au profit l’Établissement public Foncier Local Perpignan Méditerranée les biens immobiliers nécessaires au projet de reconstruction des digues du Réart de la voie ferrée au Chemin de Las Puntes Arrêté préfectoral n° PREF/DCL/BCLUE/2026 036-0002 du 5 février 2026 portant autorisation de pénétrer dans les propriétés privées pour la réalisation d’études d’inventaires naturalistes dans le cadre du projet de véloroute entre Perpignan et Elne
Arrêté préfectoral n° PREF/DCL/BCLUE/2026 036-0003 du 5 février 2026 portant déclaration d’utilité publique du projet de création d'une piste cyclable sur le territoire de la commune de Corneilla-del-Vercol Arrêté préfectoral n° PREF DCL BCLUE 2026 037 – 0001 du 6 février 2026 portant mise en place de mesures pour la protection des chiroptères et des oiseaux - Société SAS DU PARC D’ÉNERGIES RENOUVELABLES CATALAN - Parc d’Énergies Renouvelables Catalan implanté sur le territoire des communes de Baixas, Calce, Pézilla-la-Rivière et Villeneuve-la-Rivière ARRÊTÉ COMPLÉMENTAIRE n° PREF/DCL/BCLUE/2026 040-001 du 09 février 2026 modifiant l’arrêté préfectoral PREF/DCL/BCLUE n°2709 du 09/07/2004 autorisation l’exploitation de l’usine de production de salades, légumes, fruits crus et de solutions traiteurs prêtes à l’emploi située sur le territoire de la commune de TORREILLES (modification stockage de produits finis et débit du prélèvement d’eau) ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° PREF/DCL/BCLUE/2026 054-0001 du 23 février 2026 portant retrait de l’arrêté préfectoral complémentaire n° PREF/DCL/BCLUE/2026 035-0001 du 04 février 2026 modifiant les prescriptions l’arrêté préfectoral n° 684 du 4 mars 2004 modifié autorisant la société CUSENIER à procéder à l’extension de ses activités d’élaboration d’apéritifs à base de vins et de spiritueux sur le territoire de la commune de Thuir, pour ce qui concerne le niveau de crise sécheresse ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° PREF/DCL/BCLUE/2026 054-0002 du 23 février 2026 portant autorisation de pénétrer dans les propriétés privées pour la réalisation d’études dans le cadre du projet de recalibrage de la RD 13 et de Véloroute Saint-Jean-Pla-de-Corts/Maureillas-las-Illas ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DE PRESCRIPTIONS SPÉCIALES n° PREF/DCL/BCLUE/2026 055-0001 du 24 février 2026 Modifiant les prescriptions des arrêtés ministériels applicables au projet de nouvelle chaufferie biomasse du complexe régional comprenant le lycée Coubertin et le Centre National d’Entraînement en Altitude (CNEA) à Font-Romeu ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° PREF/DCL/BCLUE/2026 055-0002 du 24 février 2026 portant autorisation de pénétrer dans les propriétés privées pour la réalisation d’études dans le cadre du projet de sécurisation de la RD 612 Mas Sabole-Llupia ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° PREF/DCL/BCLUE 2026 056 – 0001 du 25 février 2026 complétant l’arrêté n° 2011 222-0003 du 10/08/11 autorisant la poursuite de l’exploitation d’une installation de traitement de minéraux solides sur la commune de Baixas, (implantation d’un groupe mobile pour le traitement des matériaux et le recyclage des déchets du BTP) ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n°PREF/DCL/BCLUE/2026 051-0001 du 20 février 2026 déclarant d’utilité publique le projet de requalification de la RD 900 entre Pollestres et Perpignan Porte d’Espagne, portant mise en compatibilité des plans locaux d’urbanisme des communes de Pollestres et de Perpignan
DIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES ET DE LA MER - Arrêté préfectoral DDTM/SER/2026 061-0001 du 02 mars 2026 autorisant la fédération de pêche et de protection du milieu aquatique des Pyrénées-Orientales à organiser des concours de pêche dans les cours d’eau et plans d’eau de 1ère catégorie pour l’année 2026 Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Occitanie - Arrêté préfectoral n°2026-66-03 portant dérogation à l’interdiction de capture et relâcher immédiat d’espèces protégées dans le cadre d’une action de sauvegarde des amphibiens face aux risques routiers
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES FINANCES Direction de la citoyenneté et de la légalité FINANCES PUBLIQUES DES PYRÉNÉES-ORIENTALES Bureau du contrôle budgétaire et des dotations de l’État Dossier suivi par : Béatrice NOLBERT pref-dcl-bcbde@pyrenees-orientales.gouv.fr ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° PREF/DCL/BCBDE/2026-044 du 13 Février 2026 portant nomination de l’agent comptable des Groupements de Coopération Sanitaire « GCS Imalliance et CMNR » Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l’Ordre national du Mérite, VU le code de l’action sociale et des familles, et notamment les articles L312-7 et R312-194-1 et suivants ; Vu le décret du 16 juillet 2025 nommant Monsieur Pierre REGNAULT de la MOTHE, Préfet des Pyrénées-Orientales ; Vu l’arrêté préfectoral n° PREF/SCPPAT/2026-016-0001 du 16 janvier 2026 portant délégation de signature à Monsieur Bruno BERTHET, sous-préfet, secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales ; Vu l’avis favorable et conforme du 11 février 2026 de M. Xavier DENY, Directeur Départemental des Finances Publiques des Pyrénées-Orientales ; Vu l’avis favorable et conforme du 12 février 2026 de Mme Karine BEDOLIS, directrice adjointe du Centre Hospitalier de Perpignan ; SUR proposition de M. Xavier DENY, Directeur Départemental des Finances Publiques des Pyrénées-Orientales ; Préfecture des Pyrénées-Orientales – 24, Quai Sadi Carnot - 66000 - PERPIGNAN Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 51 66 66
ARRÊTE : Article 1er : Les fonctions d’agent comptable des groupements de coopération sanitaire « GCS Imalliance et CMNR », situés au Centre Hospitalier, sis 20 avenue du Languedoc, 66046 Perpignan, sont confiées à M. Sylvain THIMONIER, Inspecteur Principal des Finances Publiques, affecté dans les Pyrénées-Orientales à compter du 02 mars 2026 ; Article 2 : Monsieur le Secrétaire général des Pyrénées-Orientales, Monsieur le Directeur Départemental des Finances Publiques, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera inscrit au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Orientales. Fait à Perpignan, le 16 février 2026 Conformément à l’article R 421-1 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Montpellier (6 rue Pitot) dans le délai de deux mois courant à compter de sa publication ou notification. Durant ce délai de deux mois, un recours gracieux peut être exercé auprès du Préfet des Pyrénées-Orientales.
DIRECTION DES COLLECTIVITÉS ET DE LA LÉGALITÉ Bureau du contrôle de légalité administratif et de l’intercommunalité ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° PREF/DCL/BCLAI/ constatant le transfert au Syndicat départemental d'énergies et d'électricité du Pays catalan (SYDEEL 66) de la compétence optionnelle « Éclairage public et éclairage extérieur » par la commune de Saillagouse, Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l’ordre national du Mérite VU le code général des collectivités territoriales (CGCT) et notamment les articles L.5212- 16 et suivants et L.5711-1 et suivants ; VU le décret du 16 juillet 2025 nommant M. Pierre REGNAULT de la MOTHE, Préfet des Pyrénées-Orientales ; VU l'arrêté préfectoral du 25 janvier 1995 portant création du Syndicat Départemental d'Énergies et d'Électricité des Pyrénées-Orientales (SYDEEL 66), modifié ; VU l’arrêté préfectoral n° PREF/SCPPAT/2026-016-0001 du 16 janvier 2026 portant délégation de signature à M. Bruno BERTHET, Sous-Préfet, Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales ; VU la délibération du conseil municipal de la commune de Saillagouse en date du 24 novembre 2025 approuvant le transfert au SYDEEL 66 de la compétence optionnelle « Éclairage public et éclairage extérieur » ; VU la délibération du 15 janvier 2026 du comité syndical du SYDEEL 66 approuvant l’adhésion de la commune de Saillagouse à la compétence optionnelle « Éclairage public et éclairage extérieur», à compter du 1er mars 2026 ; .../... Préfecture des Pyrénées-Orientales – 24, Quai Sadi Carnot - 66000 - PERPIGNAN Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 51 66 66
CONSIDÉRANT que les conditions fixées par l’article 6 des statuts du groupement sont réunies ; SUR proposition du Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales ; ARRÊTE : Article 1er : La compétence optionnelle « Éclairage public et éclairage extérieur » est transférée au SYDEEL 66 par la commune de Saillagouse à compter du 1er mars 2026. La liste des communes ayant transféré cette compétence au SYDEEL 66 est ainsi modifiée et demeurera annexée au présent arrêté. Article 2 : Les autres dispositions des statuts du SYDEEL 66 demeurent inchangées. Article 3 : Conformément à l’article R.421-1 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Montpellier dans le délai de deux mois à compter de sa publication, celui-ci pouvant être saisi par l’application « Télérecours citoyens » accessible sur le site Internet www.telerecours.fr . Un recours gracieux auprès du préfet des Pyrénées-Orientales peut être exercé, pendant ce même délai. Article 4 : Le Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, le président du Syndicat Départemental d'Énergies et d'Électricité du Pays Catalan, les maires des communes membres, la Sous-Préfète de Céret, le Sous-Préfet de Prades ainsi que le Directeur départemental des finances publiques, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera inscrit au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Orientales. Fait à Perpignan, le 6 février 2026 - 2 -
ANNEXE à l’arrêté du février 2026 Liste des communes ayant transféré au SYDEEL la compétence optionnelle « Éclairage public et éclairage extérieur- Investissement et fonctionnement » Angoustrine Villeneuve-Les-Escaldes Arboussols Ayguatebia-Talau Baixas Banyuls-dels-Aspres Bélesta Bompas Boule-d’Amont Bouleternère Brouilla Caixas Campôme Canaveilles Casefabre Casteil Castelnou Catllar Caudiès-de-Conflent Caudiès-de-Fenouillèdes Clara-Villerach Codalet Conat Corbère Corbère-les-Cabanes Corneilla-de-Conflent Corneilla-la-Rivière Dorres Egat Elne Enveitg Espira-de-Conflent Estoher Err Escaro Estavar Eus Fillols Finestret Fontrabiouse Formiguères Fourques Glorianes Joch La Llagonne Lesquerde Le Soler Molitg-les-Bains Montalba-le-Château Montauriol Montferrer Mosset Néfiach Nohèdes Olette Osséja Ponteilla Porté-Puymorens Prunet-et-Belpuig Puyvalador Py Railleu Réal Reynès Ria-Sirach Rigarda Rodès Sahorre Saillagouse Sainte-Marie-La-Mer Saint-Féliu-d’Amont Saint-Féliu-d’Avall Saint-Hippolyte Saint-Jean-Lasseille Saint-Jean-Pla-de-Corts Saint-Marsal Saint-Michel-de-Llotes Saint-Paul-de-Fenouillet Sansa Souanyas-Marians Sournia Tarérach Taulis Taurinya Terrats Thuès-entre-Valls Thuir Tresserre Trévillach Ur Urbanya Valmanya Vernet-les-Bains
Le Tech Llauro Los-Masos Llupia Matemale Maureillas las Illas Maury Millas Villelongue-de-la-Salanque Vinça Vira Villefranche-de-Conflent Villemolaque Vivès
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Direction des Collectivités et de la Légalité Bureau du Contrôle de Légalité de l’Urbanisme et de l’Environnement Perpignan, le ARRÊTÉ PRÉFECTORAL COMPLÉMENTAIRE n° PREF/DCL/BCLUE/2026 complétant l’arrêté n°2011 222-0003 du 10/08/11 autorisant la poursuite de l’exploitation d’une installation de traitement de minéraux solides sur la commune de Baixas, (implantation d’un groupe mobile pour le traitement des matériaux et le recyclage des déchets du BTP) Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l’Ordre national du Mérite, Vu le Code de l’environnement ; Vu l’arrêté ministériel du 22/09/1994 modifié relatif aux exploitations de carrières ; Vu l’arrêté ministériel du 26/11/2012 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations de broyage, concassage, criblage, etc., relevant du régime de l'enregistrement au titre de la rubrique n° 2515 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement sont applicables ; Vu le décret présidentiel du 16 juillet 2025 portant nomination de Monsieur Pierre REGNAULT de la MOTHE en qualité de Préfet des Pyrénées-Orientales ; Vu l’arrêté préfectoral n° PREF/SCPPAT/2026-016-0001 du 16 janvier 2026 portant délégation de signature à Monsieur Bruno BERTHET, Sous-Préfet, Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales ; Vu l’arrêté préfectoral complémentaire n° 2011 222-0003 du 10/08/11 autorisant la poursuite de l’exploitation d’une installation de traitement de minéraux solides sur la commune de Baixas ; Préfecture des Pyrénées-Orientales – 24, Quai Sadi Carnot – 66000 PERPIGNAN Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 51 66 66 1/7
Vu l’arrêté préfectoral n° PREF/DCL/BCLUE/2021 183-0003 du 02/07/2021 autorisant la société LAFARGEHOLCIM GRANULATS à approfondir et poursuivre l’exploitation d’une carrière de calcaire implantée sur la commune de Baixas aux lieux-dits « Sarrat de la Pietat », « Papelauque », « Las Espereres », « le Cami Ral » et « Le Fournas » ; Vu le courrier préfectoral du 17/10/2023 actant le droit d’antériorité pour l’exploitation d’une plateforme de transit de minéraux sur la carrière de Baixas, rangée sous la rubrique 2517 et occupant une surface de 40 000 m² ; Vu le courrier du 03/02/2022 de la société LAFARGE GRANULATS informant la préfecture du changement de dénomination sociale de la société LAFARGEHOLCIM GRANULATS devenue LAFARGE GRANULATS à compter du 01/01/2022 ; Vu le Porter à Connaissance (PAC) déposé le 05/02/2026 par la société Lafarge Granulats et concernant l’implantation d’un groupe mobile pour le traitement des matériaux de la carrière de Baixas et le recyclage des déchets du BTP réceptionnés sur le site ; Vu le rapport et les propositions de l’inspection des installations classées ; Vu le projet d’arrêté porté le 12/02/2026 à la connaissance de la société Lafarge Granulats ; Vu l’absence d’observation de la société Lafarge Granulats sur ce projet, confirmée par courriel du 17/02/2026 ; CONSIDÉRANT que l’implantation d’équipements mobiles de concassage-criblage afin de compléter le traitement réalisé par les installations fixes et permettre : ➢ de maintenir un approvisionnement constant en matériaux calcaires, même en période de forte demande, ➢ de réaliser des opérations de recyclage des déchets inertes extérieurs réceptionnés sur la carrière, ne constitue pas une modification substantielle de l’autorisation d’exploiter au sens de l’article R. 181-46.I du Code de l’environnement. CONSIDÉRANT que la nature et l'ampleur du projet de modification ne rendent pas nécessaires les consultations prévues par les articles R. 181-18 et R. 181-21 à R. 181-32, ni la sollicitation de l’avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS) ; CONSIDÉRANT qu'il y a lieu de fixer des prescriptions complémentaires ; Sur proposition du Secrétaire général de la préfecture,
ARRÊTE ARTICLE 1 : Objet de l’arrêté La société Lafarge Granulats dont le siège social est situé 14-16 boulevard Garibaldi, 92 130 Issy-les-Moulineaux, SIRET n° 562 110 882 01393, est autorisée, sous réserve du respect des prescriptions de l’arrêté préfectoral complémentaire n° 2011 222-0003 du 10/08/11 susvisé, modifié par les dispositions du présent arrêté, à implanter sur le site de la carrière à ciel ouvert de calcaire situées aux lieux-dits « Sarrat de la Pietat », « Las Espereres », et « Le Fournas », sur la commune de BAIXAS, un groupe mobiles de concassage-criblage. ARTICLE 2 : Le tableau précisant la liste des installations concernées par une rubrique de la nomenclature des installations classées à l’article 1.2.1 de l’arrêté préfectoral complémentaire n° 2011 222-0003 du 10/08/11 susvisé, est remplacé par le tableau suivant : Rubrique Libellé de la rubrique (activité) Critère de classement Nature de l’installation et Volume autorisé Régime 2515-1a Broyage, concassage, criblage, ensachage, pulvérisation, nettoyage, tamisage, mélange de pierres, cailloux, minerais et autres produits minéraux naturels ou artificiels et de déchets non dangereux inertes La puissance installée de l'ensemble des machines fixes concourant au fonctionnement de l'installation étant supérieure à 200 kW Puissance maxi des installations fixes : 1360 kW Puissance maxi du groupe mobile : 600 kW Puissance maxi totale 1960 kW E* 2517-1 Station de transit, regroupement ou tri de produits minéraux ou de déchets non dangereux inertes autres que ceux visés par d'autres rubriques La superficie de l'aire de transit étant supérieure à 10 000 m² Aire de transit associée à l’installation de traitement fixe : 40 000 m² Aire de transit associée au groupe mobile : 10 000 m² Surface totale 50 000 m² E* *E (enregistrement) -
ARTICLE 3 : Le titre de l’article 1.1.3 de l’arrêté préfectoral complémentaire n° 2011 222-0003 du 10/08/11 susvisé, est remplacé par « Installations connexes et application des arrêtés ministériels ». A l’article 1.1.3 de l’arrêté préfectoral complémentaire n° 2011 222-0003 du 10/08/11 susvisé sont ajoutés les alinéas suivants : Les dispositions de l’arrêté ministériel du 26/11/2012 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations de broyage, concassage, criblage, etc., relevant du régime de l'enregistrement au titre de la rubrique n° 2515 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement sont applicables. Pour l’application de cet arrêté, l’installation fixe est considérée comme une installation existante et le groupe mobile est considéré comme une installation nouvelle. ARTICLE 4 : A l’article 3.1.4 « Émissions et envols de poussières » de l’arrêté préfectoral complémentaire n°2011 222-0003 du 10/08/11 susvisé, les dispositions relatives aux installations sont supprimées et remplacées par les dispositions suivantes : Installation fixe de traitement de matériaux Les équipements de l’installation de traitement susceptibles d’être à l’origine d’émissions de poussières doivent être équipés de dispositifs de limitation d'émission de poussières aussi complets et efficaces que possible, en particulier : • capotage des tapis transportant les éléments fins ; • système de pulvérisation d'eau au niveau des cribles et des jetées de tapis cribles ; • goulotte rétractable en sortie de trémie de chargement des éléments les plus fins (0/2 ou 0/4) • silo de stockage des fillers (éléments < 2mm) ; • système d’aspiration des fines particules ; les émissions captées sont canalisées et dépoussiérées ; • nettoyage régulier pour supprimer les accumulations de poussières. Toute défaillance du système d'humidification des matériaux provoquera l'arrêt d'urgence de l'équipement.
ARTICLE 5 : A l’article 3.1.4 « Émissions et envols de poussières » de l’arrêté préfectoral complémentaire n° 2011 222-0003 du 10/08/11 susvisé, sont ajoutés les dispositions suivantes relatives au groupe-mobile de concassage criblage : Groupe-mobile de concassage criblage Avant toute nouvelle campagne du groupe-mobile de concassage criblage, l’exploitant rédige une notice justifiant le respect des mesures prévues pour réduire l'impact des émissions et envols de poussières sur l'environnement. Le groupe mobile et l’installation de transit de matériaux associés sont implantés dans la fosse d’extraction au plus près du front en exploitation ou à proximité du stockage des matériaux et dans des zones protégées des vents dominants. Les campagnes de traitement sont interrompues en période ventée (Tramontane avec ventosité > 60 km/h). Le chargement des trémies et le destockage des matériaux sont organisés pour qu’ils soient abrités des vents dominants ; Seuls sont autorisés sur le site de la carrière les groupes mobiles équipés de dispositifs pour limiter les émissions de poussières et notamment : • utilisation de système de pulvérisation, d’aspersion ou de brumisation à la source des émissions, notamment à l’entrée du concasseur ; • humidification (rampe d’aspersion) ou couverture des matériaux sur bandes transporteuses ; • Limitation de la hauteur de chute aux jetées des convoyeurs par des dispositifs de confinement (goulottes mobiles ou télescopiques pour les produits fins, descenderies ou échelles à cailloux pour les plus grosses granulométries). Toute défaillance des équipements de maîtrise des émissions de poussière provoque l'arrêt de la campagne de traitement. ARTICLE 6 : A l’article 3.1.4 « Émissions et envols de poussières » de l’arrêté préfectoral complémentaire n°2011 222-0003 du 10/08/11 susvisé, les dispositions relatives aux stockages sont supprimées et remplacées par les dispositions suivantes :
Stockage des matériaux Les stockages des stériles d’extraction et les stocks des produits en vrac sont positionnés à l’intérieur des fosses d’extraction pour limiter la prise au vent des vents dominants. Des dispositifs fixe d’aspersion sont installés au niveau du stockage des produits finis (sables) et du stockage des stériles. Ces dispositifs sont positionnés et conçus de manière à permettre de générer un flux de micro-gouttelettes et capturer les particules de poussières au niveau des stockages, des zones de chargement et déchargement. Ils sont mis en œuvre en tant que de besoins pour limiter les envols notamment par temps sec. Les stockages à l’air libre de produits pulvérulents sont interdits sur le site de la carrière. En particulier les matériaux de granulométrie fine (fillers) sont stockés dans un silo étanche. Les fillers sont dépotés à l’aide de flexibles étanches puis transportés par camion-citerne. ARTICLE 7 : Rappel des dispositions de l’article R. 181-44 du Code de l’environnement En vue de l'information des tiers : 1° Une copie de l'arrêté d'autorisation environnementale ou de l'arrêté de refus est déposée à la mairie de la commune d'implantation du projet et peut y être consultée ; 2° Un extrait de ces arrêtés est affiché à la mairie de la commune d'implantation du projet pendant une durée minimum d'un mois ; procès-verbal de l'accomplissement de cette formalité est dressé par les soins du maire ; 3° L'arrêté est adressé à chaque conseil municipal et aux autres autorités locales ayant été consultées en application de l'article R. 181-38 ; 4° L'arrêté est publié sur le site internet de la préfecture qui a délivré l'acte pendant une durée minimale d'un mois. ARTICLE 8 : Conformément à l’article L. 181-17 du Code de l’environnement, le présent arrêté est soumis à un contentieux de pleine juridiction. Conformément à l’article R. 181-50 du Code de l’environnement, il peut être déféré auprès du tribunal administratif de Montpellier (34000) 6 rue Pitot, soit par courrier, soit par l’application informatique télérecours accessible sur le site http://www.telerecours.fr: 1° Par les pétitionnaires ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter du jour où la décision leur a été notifiée ; 2° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés à l'article L. 181-3, dans un délai de deux mois à compter de : a) L'affichage en mairie dans les conditions prévues au 2° de l'article R. 181-44 ; b) La publication de la décision sur le site internet de la préfecture prévue au 4° du même article.
Le délai court à compter de la dernière formalité accomplie. Si l'affichage constitue cette dernière formalité, le délai court à compter du premier jour d'affichage de la décision. Conformément à l’article R. 181-51 du Code de l’environnement, en cas de recours contentieux des tiers intéressés à l'encontre du présent arrêté, l'auteur du recours est tenu, à peine d'irrecevabilité, de notifier celui-ci à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de la décision. Cette notification doit être effectuée dans les mêmes conditions en cas de demande tendant à l'annulation ou à la réformation d'une décision juridictionnelle concernant cet arrêté. En application de l’article L. 411-2 du Code des relations entre le public et l’administration, le présent arrêté peut faire l'objet, dans le délai imparti pour l'introduction d'un recours contentieux, d'un recours gracieux ou hiérarchique qui interrompt le cours de ce délai. Lorsque dans le délai initial du recours contentieux ouvert à l'encontre de la décision, sont exercés contre cette décision un recours gracieux et un recours hiérarchique, le délai du recours contentieux, prorogé par l'exercice de ces recours administratifs, ne recommence à courir à l'égard de la décision initiale que lorsqu'ils ont été l'un et l'autre rejetés. L'auteur d'un recours administratif est également tenu de le notifier au bénéficiaire de la décision à peine de non prorogation du délai de recours contentieux. La notification prévue aux précédents alinéas doit intervenir par lettre recommandée avec avis de réception, dans un délai de quinze jours francs à compter du dépôt du recours contentieux ou de la date d'envoi du recours administratif. La notification du recours à l'auteur de la décision et, s'il y a lieu, au bénéficiaire de la décision est réputée accomplie à la date d'envoi de la lettre recommandée avec avis de réception. Cette date est établie par le certificat de dépôt de la lettre recommandée auprès des services postaux. ARTICLE 9 : Le Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, le Directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement d’Occitanie, chargé de l’inspection des installations classées pour la protection de l’environnement, le Maire de la commune de Baixas, les Officiers de police judiciaire, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à la société Lafarge Granulats, publié au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Orientales et dont une copie sera adressée : - à Monsieur le Maire de la commune de Baixas ; - au Directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement.
Direction des Collectivités et de la Légalité Bureau du Contrôle de Légalité, de l’Urbanisme et de l’Environnement ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° PREF/DCL/BCLUE/2026 portant autorisation de pénétrer dans les propriétés privées pour la réalisation d’études d’inventaires naturalistes dans le cadre du projet de véloroute entre Perpignan et Elne Communes de Saleilles, Théza, Perpignan, Villeneuve-de-la-Raho, Corneilla-del-Vercol et Elne Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l’Ordre National du Mérite, VU le code de justice administrative ; VU la loi du 29 décembre 1892, article 1er, sur les dommages causés à la propriété privée par l’exécution de travaux publics ; VU la loi du 6 juillet 1943 relative à l’exécution de travaux géodésiques et cadastraux et à la conservation des signaux, bornes et repères ; VU la loi du 22 juillet 1889 modifiée sur la procédure à suivre devant les tribunaux ; VU le décret du 16 juillet 2025 nommant M. Pierre REGNAULT de la MOTHE, Préfet des Pyrénées-Orientales ; VU l’arrêté préfectoral n° PREF/SCPPAT/2026-016-0001 du 16 janvier 2026 portant délégation de signature à M. Bruno BERTHET, Sous-Préfet, Secrétaire général de la Préfecture des Pyrénées-Orientales ; VU la demande présentée par Madame la Président du Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales en date du 28 janvier 2026 ; Considérant l’intérêt général du projet de véloroute entre Perpignan et Elne ; .../... Préfecture des Pyrénées-Orientales – 24, Quai Sadi Carnot - 66000 - PERPIGNAN Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 51 66 66
Considérant que cet aménagement nécessite la réalisation préalable d’études d’inventaires naturalistes sur l’emprise du projet ; SUR proposition du Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, ARRÊTE : Article 1er : Les agents du Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales, ainsi que ceux des prestataires désignés par eux, sont autorisés, sous réserve des droits des tiers, à procéder aux études d’inventaires naturalistes nécessaires au projet d’aménagement d’un itinéraire cyclable entre Perpignan et Elne. Ces études comprennent des sondages pédologiques, des études hydrauliques, des enquêtes de terrains, des études de voiries et réseaux divers, des études agricoles et des levés topographiques. A cet effet, ils pourront pénétrer dans les propriétés privées, closes ou non closes (sauf à l’intérieur des maisons d’habitation) et dans les bois soumis au régime forestier. Les opérations ci-dessus seront effectuées sur le territoire des communes de Saleilles, Théza, Perpignan, Villeneuve-de-la-Raho, Corneilla-del-Vercol et Elne, selon les plans annexés au présent arrêté. Article 2 : Chacun des intervenants chargés des études sera muni d'une copie du présent arrêté qu'il sera tenu de présenter à toute réquisition. Article 3 : Le maire, les gendarmes, la police municipale, les gardes champêtres ou forestiers, les propriétaires et les habitants des communes dans lesquelles les études seront réalisées, sont invités à prêter aide et assistance aux agents dans l'accomplissement de leur mission. Ils prendront les mesures nécessaires pour la conservation des balises, piquets, jalons, bornes, repères, instrumentations et appareillages établis sur le terrain. Article 4 : Les indemnités qui pourraient être dues pour les dommages causés aux propriétés par le personnel chargé des travaux seront à la charge du Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales. A défaut d’entente amiable, elles seront fixées par le tribunal administratif de MONTPELLIER. Article 5 : Le présent arrêté sera périmé de plein droit, s’il n’est pas suivi d’exécution dans les six mois suivant sa date de parution. Article 6 : Le présent arrêté sera publié et affiché immédiatement dans les communes de Saleilles, Théza, Perpignan, Villeneuve-de-la-Raho, Corneilla-del-Vercol et Elne, à la diligence du maire, qui adressera à la préfecture un certificat justifiant l'accomplissement de cette formalité. .../... 2
Article 7 : Le présent arrêté est valable pour une période de cinq ans à compter de sa signature. Article 8 : Conformément à l’article R.421-1 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Montpellier (6 rue Pitot) dans le délai de deux mois courant à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site Internet www.telerecours.fr. Durant ce délai de deux mois, un recours gracieux peut être exercé. En application de l’article R.421-2 du code précité, « sauf disposition législative ou réglementaire contraire, dans les cas où le silence gardé par l'autorité administrative sur une demande vaut décision de rejet, l'intéressé dispose, pour former un recours, d'un délai de deux mois à compter de la date à laquelle est née une décision implicite de rejet. Toutefois, lorsqu'une décision explicite de rejet intervient avant l'expiration de cette période, elle fait à nouveau courir le délai de recours ». Article 9 : Monsieur le Secrétaire général de la Préfecture, Madame la Présidente du Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales, Madame et Messieurs les Maires de Saleilles, Théza, Perpignan, Villeneuve-de-la-Raho, Corneilla-del-Vercol et Elne, Monsieur le Colonel, Commandant du groupement de gendarmerie des Pyrénées-Orientales, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs. Fait à Perpignan, le 3
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Vu pour être annexé à mon arrêté de ce jour Perpignan, le
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Vu pour être annexé à mon arrêté de ce jour Perpignan, le
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Direction des Collectivités et de la Légalité Bureau du Contrôle de Légalité, de l’Urbanisme et de l’Environnement ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° PREF/DCL/BCLUE/2026 portant autorisation de pénétrer dans les propriétés privées pour la réalisation d’études dans le cadre du projet de sécurisation de la RD 612 Mas Sabole-Llupia Communes de Villemolaque, Trouillas, Terrats et Llupia Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l’Ordre National du Mérite, VU le code de justice administrative ; VU la loi du 29 décembre 1892, article 1er, sur les dommages causés à la propriété privée par l’exécution de travaux publics ; VU la loi du 6 juillet 1943 relative à l’exécution de travaux géodésiques et cadastraux et à la conservation des signaux, bornes et repères ; VU la loi du 22 juillet 1889 modifiée sur la procédure à suivre devant les tribunaux ; VU le décret du 16 juillet 2025 nommant M. Pierre REGNAULT de la MOTHE, Préfet des Pyrénées-Orientales ; VU l’arrêté préfectoral n° PREF/SCPPAT/2026-016-0001 du 16 janvier 2026 portant délégation de signature à M. Bruno BERTHET, Sous-Préfet, Secrétaire général de la Préfecture des Pyrénées-Orientales ; VU la demande présentée par Madame la Présidente du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales en date du 11 février 2026 ; Considérant l’intérêt général des travaux envisagés ; .../... Préfecture des Pyrénées-Orientales – 24, Quai Sadi Carnot - 66000 - PERPIGNAN Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 51 66 66
Considérant que ces aménagements nécessitent la réalisation préalable d’études sur l’emprise du projet ; SUR proposition du Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, ARRÊTE : Article 1er : Les agents du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, ainsi que ceux des prestataires désignés par eux, sont autorisés, sous réserve des droits des tiers, à procéder aux études nécessaires au projet de sécurisation de la RD612 Mas Sabole-Llupia. Ces études comprennent des inventaires naturalistes, des sondages pédologiques, des études hydrauliques, des enquêtes de terrains, des études de voiries et réseaux divers et des levés topographiques. A cet effet, ils pourront pénétrer dans les propriétés privées, closes ou non closes (sauf à l’intérieur des maisons d’habitation) et dans les bois soumis au régime forestier. Les opérations ci-dessus seront effectuées sur le territoire des communes de Villemolaque, Trouillas, Terrats et Llupia, selon les plans annexés au présent arrêté. Article 2 : Chacun des intervenants chargés des études sera muni d'une copie du présent arrêté qu'il sera tenu de présenter à toute réquisition. Article 3 : Le maire, les gendarmes, la police municipale, les gardes champêtres ou forestiers, les propriétaires et les habitants des communes dans lesquelles les études seront réalisées, sont invités à prêter aide et assistance aux agents dans l'accomplissement de leur mission. Ils prendront les mesures nécessaires pour la conservation des balises, piquets, jalons, bornes, repères, instrumentations et appareillages établis sur le terrain. Article 4 : Les indemnités qui pourraient être dues pour les dommages causés aux propriétés par le personnel chargé des travaux seront à la charge du Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales. A défaut d’entente amiable, elles seront fixées par le tribunal administratif de MONTPELLIER. Article 5 : Le présent arrêté sera périmé de plein droit, s’il n’est pas suivi d’exécution dans les six mois suivant sa date de parution. Article 6 : Le présent arrêté sera publié et affiché immédiatement dans les communes de Villemolaque, Trouillas, Terrats et Llupia, à la diligence du maire, qui adressera à la préfecture un certificat justifiant l'accomplissement de cette formalité. .../... 2
Article 7 : Le présent arrêté est valable pour une période de cinq ans à compter de sa signature. Article 8 : Conformément à l’article R.421-1 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Montpellier (6 rue Pitot) dans le délai de deux mois courant à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site Internet www.telerecours.fr. Durant ce délai de deux mois, un recours gracieux peut être exercé. En application de l’article R.421-2 du code précité, « sauf disposition législative ou réglementaire contraire, dans les cas où le silence gardé par l'autorité administrative sur une demande vaut décision de rejet, l'intéressé dispose, pour former un recours, d'un délai de deux mois à compter de la date à laquelle est née une décision implicite de rejet. Toutefois, lorsqu'une décision explicite de rejet intervient avant l'expiration de cette période, elle fait à nouveau courir le délai de recours ». Article 9 : Monsieur le Secrétaire général de la préfecture, Madame la Présidente du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, Mesdames et Messieurs les Maires de Villemolaque, Trouillas, Terrats et Llupia, Monsieur le Colonel, Commandant du groupement de gendarmerie des Pyrénées-Orientales, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs. Fait à Perpignan, le 3
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Direction des Collectivités et de la Légalité Bureau du Contrôle de Légalité, de l’Urbanisme et de l’Environnement ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° PREF/DCL/BCLUE/2026 portant autorisation de pénétrer dans les propriétés privées pour la réalisation d’études dans le cadre du projet de recalibrage de la RD 13 et de Véloroute Saint-Jean-Pla-de-Corts/Maureillas-las-Illas Communes de Saint-Jean-Pla-de-Corts et Maureillas-las-Illas Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l’Ordre National du Mérite, VU le code de justice administrative ; VU la loi du 29 décembre 1892, article 1er, sur les dommages causés à la propriété privée par l’exécution de travaux publics ; VU la loi du 6 juillet 1943 relative à l’exécution de travaux géodésiques et cadastraux et à la conservation des signaux, bornes et repères ; VU la loi du 22 juillet 1889 modifiée sur la procédure à suivre devant les tribunaux ; VU le décret du 16 juillet 2025 nommant M. Pierre REGNAULT de la MOTHE, Préfet des Pyrénées-Orientales ; VU l’arrêté préfectoral n° PREF/SCPPAT/2026-016-0001 du 16 janvier 2026 portant délégation de signature à M. Bruno BERTHET, Sous-Préfet, Secrétaire général de la Préfecture des Pyrénées-Orientales ; VU la demande présentée par Madame la Présidente du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales en date du 9 février 2026 ; Considérant l’intérêt général des travaux envisagés ; .../... Préfecture des Pyrénées-Orientales – 24, Quai Sadi Carnot - 66000 - PERPIGNAN Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 51 66 66
Considérant que ces aménagements nécessitent la réalisation préalable d’études sur l’emprise du projet ; SUR proposition du Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, ARRÊTE : Article 1er : Les agents du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, ainsi que ceux des prestataires désignés par eux, sont autorisés, sous réserve des droits des tiers, à procéder aux études nécessaires au projet d’aménagement de recalibrage de la RD13 et de l’aménagement d’un itinéraire cyclable entre Villargeil et l’itinéraire Pyrénexus le long de la RD13. Ces études comprennent des inventaires naturalistes, des sondages pédologiques, des études hydrauliques, des enquêtes de terrains, des études de voiries et réseaux divers, des études agricoles et des levés topographiques. A cet effet, ils pourront pénétrer dans les propriétés privées, closes ou non closes (sauf à l’intérieur des maisons d’habitation) et dans les bois soumis au régime forestier. Les opérations ci-dessus seront effectuées sur le territoire des communes de Saint-Jean- Pla-de-Corts et Maureillas-las-Illas, selon le plan annexé au présent arrêté. Article 2 : Chacun des intervenants chargés des études sera muni d'une copie du présent arrêté qu'il sera tenu de présenter à toute réquisition. Article 3 : Le maire, les gendarmes, la police municipale, les gardes champêtres ou forestiers, les propriétaires et les habitants des communes dans lesquelles les études seront réalisées, sont invités à prêter aide et assistance aux agents dans l'accomplissement de leur mission. Ils prendront les mesures nécessaires pour la conservation des balises, piquets, jalons, bornes, repères, instrumentations et appareillages établis sur le terrain. Article 4 : Les indemnités qui pourraient être dues pour les dommages causés aux propriétés par le personnel chargé des travaux seront à la charge du Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales. A défaut d’entente amiable, elles seront fixées par le tribunal administratif de MONTPELLIER. Article 5 : Le présent arrêté sera périmé de plein droit, s’il n’est pas suivi d’exécution dans les six mois suivant sa date de parution. Article 6 : Le présent arrêté sera publié et affiché immédiatement dans les communes de Saint-Jean-Pla-de-Corts et Maureillas-las-Illas, à la diligence du maire, qui adressera à la préfecture un certificat justifiant l'accomplissement de cette formalité. .../... 2
Article 7 : Le présent arrêté est valable pour une période de cinq ans à compter de sa signature. Article 8 : Conformément à l’article R.421-1 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Montpellier (6 rue Pitot) dans le délai de deux mois courant à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site Internet www.telerecours.fr. Durant ce délai de deux mois, un recours gracieux peut être exercé. En application de l’article R.421-2 du code précité, « sauf disposition législative ou réglementaire contraire, dans les cas où le silence gardé par l'autorité administrative sur une demande vaut décision de rejet, l'intéressé dispose, pour former un recours, d'un délai de deux mois à compter de la date à laquelle est née une décision implicite de rejet. Toutefois, lorsqu'une décision explicite de rejet intervient avant l'expiration de cette période, elle fait à nouveau courir le délai de recours ». Article 9 : Monsieur le Secrétaire général de la préfecture, Madame la Présidente du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, Messieurs les Maires de Saint-Jean-Pla-de- Corts et Maureillas-las-Illas, Monsieur le Colonel, Commandant du groupement de gendarmerie des Pyrénées-Orientales, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs. Fait à Perpignan, le 3
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Vu pour être annexé à mon arrêté de ce jour, Perpignan, le
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Secrétariat Général Direction des Collectivités et de la légalité Bureau du Contrôle de Légalité, de l'Urbanisme et de l'Environnement Perpignan, le ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DE PRESCRIPTIONS SPÉCIALES n° 2026 Modifiant les prescriptions des arrêtés ministériels applicables au projet de nouvelle chaufferie biomasse du complexe régional comprenant le lycée Coubertin et le Centre National d’Entraînement en Altitude (CNEA) à Font-Romeu ------ Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l'Ordre national du Mérite Vu le Code de l’environnement ; Vu le décret du 16 juillet 2025 portant nomination du Préfet des Pyrénées-Orientales, M. Pierre REGNAULT de la MOTHE ; Vu l’arrêté préfectoral n° PREF/SCPPAT/2026-016-0001 du 16 janvier 2026 portant délégation de signature à Monsieur Bruno BERTHET, Sous-Préfet, Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales ; Vu l’arrêté du 03/08/18 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration au titre de la rubrique 2910 ; Vu le récépissé de déclaration initial n°443/11 du 12/01/2011 pour l’exploitation de la chaufferie au lycée Coubertin de Font-Romeu ; Vu la décision prenant acte du bénéfice d’antériorité du 19/12/2019 ; Vu le récépissé de déclaration modificative du 28/07/2023 concernant le projet d’implantation d’une nouvelle chaufferie biomasse ayant pour objectif de remplacer la chaufferie bois existante qui sera démantelée ; Vu le récépissé de déclaration modificative du 08/01/2026 qui sollicite la modification de certaines des prescriptions applicables au projet d’implantation d’une nouvelle chaufferie biomasse ; Vu le rapport de l’inspecteur de l’environnement du 02/02/2026 proposant d’acter la demande de dérogations de l’article 6.2.2 « Hauteur des cheminées » de l’arrêté ministériel de prescriptions générales du 03/08/18 relatif à la hauteur de cheminée ; Préfecture des Pyrénées-Orientales – 24, Quai Sadi Carnot - 66000 - PERPIGNAN Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 51 66 66 1/5
Vu le présent projet d’arrêté préfectoral de prescriptions spéciales transmis à l’exploitant dans le cadre de la procédure contradictoire en date du 13/02/2026 ; Vu la réponse des services de la Région Occitanie du 19/02/2026 dans le cadre de la procédure contradictoire, confirmant l’absence d’observation et l’accord d’une périodicité de mesures ramenée à 2 ans ; Considérant que pour le cas particulier des appareils de puissance unitaire inférieure à 1 MW, la fiche technique « combustion » de 2019 éditée par le ministère, précise que dans le cas d’une installation de combustion soumise à déclaration sous la rubrique 2910, comprenant un ou plusieurs appareils de puissance unitaire inférieure à 1 MW (y compris s’il n’y a que des appareils de puissance unitaire inférieure à 1 MW), les prescriptions de l’annexe I de l’AMPG concernant les installations de combustion s’appliquent ; Considérant que les 2 nouveaux appareils de combustion (nouvelle chaufferie biomasse) de 600 kW et 800 kW, constitueront une installation de combustion de 1,4 MW ; Considérant que l’article 6.2.2 « Hauteur des cheminées » de l’arrêté ministériel de prescriptions générales du 03/08/18 prévoit pour une installation de combustion de 1,4 MW une hauteur de cheminée de 32 m avec la prise en compte des obstacles ; Considérant l’impact visuel des riverains et sur le paysage naturel, la Région Occitanie sollicite la réduction à 17 mètres la hauteur de cheminée de l’installation de combustion fixée par l’arrêté ministériel à 32 mètres, en compatibilité avec les exigences environnementales et sanitaires des rejets ; Considérant que les études réalisées par bureau d’étude certifié SOLER IDE dont la modélisation de la dispersion atmosphérique (influence de la hauteur de cheminée) et l’évaluation des risques sanitaires, permettent de justifier que le projet est compatible avec les objectifs de qualité de l’air et d’assurer l’absence de risques sanitaires pour les populations riveraines ; Considérant que la demande de dérogations apparaît recevable avec la mise en œuvre de mesures compensatoires, renforçant les dispositions ministérielles applicables, à savoir l’installation d’une chaudière à haute efficacité énergétique, la mise en œuvre d’un système de traitement des fumées combiné et le suivi continu des émissions ; Considérant que les mesures compensatoires prévues dans le dossier de demande d’adaptation des prescriptions des arrêtés ministériels sont de nature à réduire les risques ; Après communication au demandeur du projet d’arrêté relatif aux prescriptions spéciales réglementant la poursuite de son activité ; Sur proposition du Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, ARRÊTE : ARTICLE 1 – OBJET DE L’ARRÊTÉ En application de l’article R.512-52 du Code de l’environnement, il est accordé à la Région Occitanie pour son projet d’implantation d’une nouvelle chaufferie biomasse à Font- Romeu, en remplacement de la chaufferie bois existante qui sera démantelée, une adaptation à l’article 6.2.2 « Hauteur des cheminées » de l’Arrêté du 03/08/18 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration au titre de la rubrique 2910. 2/5
ARTICLE 2 − ADAPTATION DE LA HAUTEUR DE CHEMINÉE Les dispositions de l’article 6.2.2 « Hauteur des cheminées » de l’arrêté ministériel de prescriptions générales du 03/08/18 susvisé, sont supprimées et remplacées par la prescription suivante : Toutes les dispositions sont prises pour que les gaz de combustion soient collectés et évacués par un nombre aussi réduit que possible de cheminées qui débouchent à une hauteur permettant une bonne dispersion des polluants. La hauteur hp de la cheminée (différence entre l’altitude du débouché à l’air libre et l’altitude moyenne au sol à l’endroit considéré exprimée en mètres) de la nouvelle chaufferie biomasse à haute efficacité énergétique, est de 17 mètres. ARTICLE 3 − MESURES COMPENSATOIRES ARTICLE 3.1 − FILTRATION ET D'ÉPURATION Les dispositions de l’article 6.6. « Équipement des chaufferies » de l’arrêté ministériel de prescriptions générales du 03/08/18 susvisé, sont complétées par la prescription suivante : La nouvelle chaufferie biomasse à haute efficacité énergétique, est associée à un traitement performant des fumées avec un dépoussiéreur par chaudière et d’un 2 niveau de filtration ᵈ de type « électrofiltre », permettant de garantir : • la maîtrise des émissions atmosphériques ; • la protection de la population ; • la conformité aux exigences ICPE. ARTICLE 3.2 – VALEURS LIMITES D’ÉMISSION Les dispositions de l’article 6.2.4. « Valeurs limites d’émission » de l’arrêté ministériel de prescriptions générales du 03/08/18 susvisé, sont complétées par la prescription suivante : La nouvelle chaufferie biomasse à haute efficacité énergétique respecte les valeurs limites d’émissions suivantes : Polluants VLE en mg/Nm3 sur gaz secs à 6% d'O2 Oxydes d’azote – NOx (exprimé en équivalent NO2) 500 mg/Nm3 Poussières totales 20 mg/Nm3 Dioxyde de soufre − SO2 200 mg/Nm3 Monoxyde de carbone – CO 250 mg/Nm3 Composés organiques volatils non méthaniques – COVNM 50 mgC/Nm3 (exprimés en carbone total) dont acroléine 18,6 mg/Nm3 Dioxines et furanes 0,1 ng I-TEQ /Nm3 3/5
ARTICLE 3.3 – MESURE PÉRIODIQUE DE LA POLLUTION REJETÉE Le premier alinéa des dispositions de l’article 6.3. « Mesure périodique de la pollution rejetée » de l’arrêté ministériel de prescriptions générales du 03/08/18 susvisé, est supprimé et remplacé par la prescription suivante : L’exploitant fait effectuer une fois tous les deux ans par un organisme agréé par le ministre de l’environnement ou, s’il n’en existe pas, accrédité par le Comité français d’accréditation (COFRAC) ou par un organisme signataire de l’accord multilatéral pris dans le cadre de la Coordination européenne des organismes d’accréditation (European Cooperation for Accreditation ou EA), une mesure du débit rejeté et des teneurs en O2, SO2, poussières, NOx et CO dans les gaz rejetés à l’atmosphère. Pour les chaudières utilisant un combustible solide, l’exploitant fait également effectuer une mesure des teneurs en dioxines et furanes. Le plan de suivi est résumé dans le tableau suivant : N° conduit Equipements Fréquence Paramètres mesurés Mesures et analyses effectuées 1 Chaudières biomasse 1 fois tous les 2 ans Débit, température, pression, %O2, %H2O Par un organisme extérieur accrédité COFRAC Poussières, CO, SO2, NOx Composés organiques volatils non méthanique (COVNM) Dioxines / Furannes Le premier contrôle doit être effectué quatre mois au plus tard après la mise en service de l’installation. ARTICLE 4 − FRAIS Les frais inhérents à l’application des prescriptions du présent arrêté sont à la charge de l’exploitant. ARTICLE 5 − DÉLAIS ET VOIES DE RECOURS Le présent arrêté est soumis à un contentieux de pleine juridiction. Il peut être déféré auprès du tribunal administratif de Montpellier : 1. par les tiers, personnes physiques ou morales, les communes intéressées ou leurs groupements, en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l’installation présente pour les intérêts mentionnés aux articles L.211-1 et L.511- 1du Code de l’environnement dans un délai de deux mois à compter de la publication ou de l’affichage de la présente décision ; 2.par le demandeur ou l’exploitant, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté ; soit par courrier, soit par l’application informatique télé-recours accessible sur le site http://www.telerecours.fr 4/5
ARTICLE 6 − EXÉCUTION – AMPLIATION Le Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, le Directeur Régional de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL Occitanie) chargé de l’inspection des installations classées, le Maire de Font-Romeu, les officiers de police judiciaire, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera inscrit au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Orientales et dont un exemplaire sera notifié à la Région Occitanie. 5/5
Direction des collectivités et de la légalité Bureau du contrôle de légalité de l’urbanisme et de l’environnement Perpignan, le ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° PREF/DCL/BCLUE/2026 portant retrait de l’arrêté préfectoral complémentaire n° PREF/DCL/BCLUE/2026 035- 0001 du 04 février 2026 modifiant les prescriptions l’arrêté préfectoral n° 684 du 4 mars 2004 modifié autorisant la société CUSENIER à procéder à l’extension de ses activités d’élaboration d’apéritifs à base de vins et de spiritueux sur le territoire de la commune de Thuir, pour ce qui concerne le niveau de crise sécheresse Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l'Ordre national du Mérite, VU le Code de l’environnement ; VU le Code des relations entre le public et l’administration, notamment en son Titre IV du Livre II ; VU le décret du 16 juillet 2025 nommant M. Pierre REGNAULT de la MOTHE, Préfet des Pyrénées-Orientales ; VU l’arrêté préfectoral n° PREF/SCPPAT/2026-016-0001 du 16 janvier 2026 portant délégation de signature à M. Bruno BERTHET, Sous-Préfet, Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales ; VU le courriel de l’exploitant en date du 06 février 2026 ; SUR proposition du Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, Préfecture des Pyrénées-Orientales – 24, Quai Sadi Carnot – BP 951 – 66951 PERPIGNAN CEDEX Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 51 66 66
ARRÊTE ARTICLE 1 : L’arrêté préfectoral complémentaire n°PREF/DCL/BCLUE/2026 035-0001 du 04 février 2026, susvisé est retiré. ARTICLE 2 : EXÉCUTION - AMPLIATION Le Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, le Directeur Régional de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement, le Maire de Thuir, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera inscrit au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Orientales et dont un exemplaire sera notifié à la société PERNOD RICARD FRANCE.
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Secrétariat Général Direction des Collectivités et de la Légalité Bureau du Contrôle de Légalité de l'Urbanisme et de l'Environnement Perpignan, le ARRÊTÉ PRÉFECTORAL D’ENREGISTREMENT n° PREF DCL BCLUE 2026 encadrant l'installation de broyage de déchets végétaux non dangereux exploitée par la SERPE, sur le territoire de la commune de Thuir ------ Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l'Ordre National du Mérite Vu le Code de l'Environnement, en particulier ses articles L.512-7 à L.512-7-7, R.512-46-1 à R.512-46-30 ; Vu le décret du 16 juillet 2025 portant nomination du Préfet des Pyrénées-orientales, M. Pierre REGNAULT de la MOTHE ; VU l’arrêté préfectoral n° PREF/SCPPAT/2026-016-0001 du 16 janvier 2026 portant délégation de signature à Monsieur Bruno BERTHET, Sous-préfet, Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales ; Vu le Décret n° 2018-458 du 06/06/18 modifiant la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement, qui créé la rubrique n°2794 « Installation de broyage de déchets végétaux non dangereux » ; Vu l’arrêté du 06/06/18 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations de broyage de déchets végétaux non dangereux relevant du régime de l'enregistrement au titre de la rubrique n° 2794 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement ; Vu l’arrêté du 05/12/16 relatif aux prescriptions applicables à certaines installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration, notamment l’activité visée par la rubrique 1532 «Stockage de bois ou de matériaux combustibles analogues » sous le régime déclaratif ; Préfecture des Pyrénées-Orientales – 24, Quai Sadi Carnot - 66000 - PERPIGNAN Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 51 66 66 1/9
Vu la demande d’enregistrement déposée 19 septembre 2025 par la Société d’Entretien et de Restauration du Patrimoine et de l’Environnement (SERPE), pour la régularisation d’une installation de broyage de déchets végétaux non dangereux visé par la rubrique n° 2794 des ICPE, sur le territoire de la commune du Thuir ; Vu la déclaration des activités visées par la rubrique ICPE n° 1532 «Stockage de bois ou de matériaux combustibles analogues » et de la rubrique IOTA n°2.1.5.0 «Rejet d’eaux pluviales dans les eaux douces superficielles ou sur le sol ou dans le sous-sol » associée à la demande d’enregistrement ; Vu le dossier technique annexé à la demande, notamment les plans du projet et les justifications de la conformité des installations projetées aux prescriptions générales des arrêtés ministériels susvisés ; Vu l'arrêté préfectoral n° 2025293-0004 du 20 octobre 2025, portant ouverture de la consultation du public et fixant les jours et heures où le dossier d'enregistrement a pu être consulté par le public ; Vu l’absence d’observation du public lors de la consultation organisée du lundi 24 novembre 2025 au lundi 22 décembre 2025 à 17h inclus ; Vu l’avis favorable du 13 novembre 2025 du conseil municipal de Thuir ; Vu l’absence d’avis du conseil municipal de Llupia ; Vu l’avis défavorable du 18 décembre 2025 du conseil municipal de Ponteilla-Nyls ; Vu le projet du présent arrêté préfectoral porté à la connaissance de la Société d’Entretien et de Restauration du Patrimoine et de l’Environnement, qui a confirmé par courrier du 23 janvier 2026 ne pas avoir d’observation à formuler ; Considérant que la demande d’enregistrement déposée 19 septembre 2025 par la Société d’Entretien et de Restauration du Patrimoine et de l’Environnement (SERPE), pour la régularisation d’une installation de broyage de déchets végétaux non dangereux visé par la rubrique 2794 des ICPE, comprend la déclaration des activités visées par la rubrique ICPE n° 1532 «Stockage de bois ou de matériaux combustibles analogues » et de la rubrique IOTA n° 2.1.5.0 «Rejet d’eaux pluviales dans les eaux douces superficielles ou sur le sol ou dans le sous-sol » ; Considérant que le mémoire en réponse de la SERPE à l’avis défavorable du conseil municipal de Ponteilla-Nyls, démontre que l’activité n’est pas susceptible d’émettre des odeurs incommodantes, même ponctuellement ; Considérant que les effluves incommodantes, provenant de différentes activités dénoncées par la commune, sont suffisamment marquées pour être distinguées des émanations d’une activité de broyage de végétaux ; Considérant qu’en l’absence d’observation du public et d’aménagement des dispositions applicables, l’enregistrement ne nécessite pas de recueillir préalablement l’avis du CODERST ; Considérant que l’exploitant d’une installation classées doit respecter les prescriptions qui lui sont applicables et doit pouvoir le justifier à l’inspection des installations classées ; 2/9
Considérant que l'examen des caractéristiques du projet eu égard aux critères définis à l'annexe III de la directive 2011/92/UE du 13 décembre 2011, notamment par rapport à la localisation du projet et à la sensibilité environnementale des zones géographiques susceptibles d’être affectées et au cumul des incidences du projet avec celles d'autres projets d'installations, ouvrages ou travaux, ne conduit pas à conclure à la nécessité de soumettre le projet à évaluation environnementale ; Considérant qu'en particulier, l’exploitation se situe en dehors des zones sensibles ; Considérant en particulier, l'absence des effets cumulés du projet avec ceux d'autres projets d’activités, ouvrages, travaux et installations existants et/ou approuvés dans cette zone ; Considérant qu'en conséquence, qu'il n'y a pas lieu d'instruire la demande selon les règles de procédure de l'autorisation environnementale ; Après communication au demandeur du projet d’arrêté d'enregistrement réglementant la poursuite de son activité ; Sur proposition du Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, ARRÊTE : TITRE 1. PORTÉE, CONDITIONS GÉNÉR ALES CHAPITRE 1.1. BÉNÉFICIAIRE ET PORTÉE ARTICLE 1.1.1. EXPLOITANT, DURÉE, PÉREMPTION Les installations de Société d’Entretien et de Restauration du Patrimoine et de l’Environnement (SERPE), dont le siège social est situé bâtiment 1, 4 rue Louis Bleriot à Rivesaltes (66600), pour son exploitation sise au lieu-dit « Lo Vigne del Rey » à Thuir (66300), faisant l'objet de la demande susvisée du 19 septembre 2025 , sont enregistrées. Ces installations sont localisées sur les parcelles cadastrées détaillées au tableau de l'article 1.2.3 du présent arrêté. L'arrêté d'enregistrement cesse de produire effet lorsque, sauf cas de force majeure, l'installation n'a pas été mise en service dans le délai de trois ans ou lorsque l'exploitation a été interrompue plus de deux années consécutives (article R.512-74 du Code de l'environnement). 3/9
CHAPITRE 1.2. NATURE ET LOCALISATION DES INSTALLATIONS ARTICLE 1.2.1. LISTE DES INSTALLATIONS CONCERNÉES PAR UNE RUBRIQUE DE LA NOMENCLATURE DES INSTALLATIONS CLASSÉES ARTICLE 1.2.2. AUTRES INSTALLATIONS Installation visée par la nomenclature ICPE déclarée : Rubrique Installations et activités concernées Éléments caractéristiques Régime 1532-2b Stockage de bois ou de matériaux combustibles analogues 2. Autres installations que celles définies au 1, à l'exception des installations classées au titre de la rubrique 1510, le volume susceptible d'être stocké étant : b) Supérieur à 1 000 m ³ mais inférieur ou égal à 20 000 m ³ Volume déclaré de : 11 200 m³ Déclaration (D) Installation visée par la nomenclature IOTA déclarée : Rubrique Installations et activités concernées Éléments caractéristiques Régime 2.1.5.0 Rejet d’eaux pluviales dans les eaux douces superficielles ou sur le sol ou dans le sous- sol, la surface totale du projet, augmentée de la surface correspondant à la partie du bassin naturel dont les écoulements sont interceptés par le projet, étant : 2. Supérieure à 1 ha mais inférieure à 20 ha Superficie de l’établissement (découplé hydrauliquement des autres parcelles) : 1,7 ha Déclaration (D) ARTICLE 1.2.3. SITUATION DE L’ÉTABLISSEMENT Les installations autorisées sont situées sur la commune et les parcelles suivantes : Commune Lieu-dit Section N° Superficie de la parcelle (m²) Emprise du projet sur la parcelle (m²) Thuir Lo Vigne del Rey OB 562 4351 4351 563 6884 6673 564 6186 5965 Les installations mentionnées à l'article 1.2.1 du présent arrêté sont reportées avec leurs références sur un plan de situation de l'établissement tenu à jour et tenu en permanence à la disposition de l'inspection des installations classées. 4/9
CHAPITRE 1.3. CONFORMITÉ AU DOSSIER ARTICLE 1.3.1. CONFORMITÉ AU DOSSIER Les installations et leurs annexes, objet du présent arrêté, sont disposées, aménagées et exploitées conformément aux plans et données techniques contenus dans le dossier déposé par l'exploitant, accompagnant sa demande du 19 septembre 2025 . Elles respectent les dispositions des arrêtés ministériels de prescriptions générales applicables, le cas échéant aménagées, complétées ou renforcées par le présent arrêté. ARTICLE 1.3.2. MISE À L'ARRÊT DÉFINITIF Après l'arrêt définitif des installations, le site est réputé remis en état conformément à la vocation agricole de la zone définie par le PLU de la commune. CHAPITRE 1.4. PRESCRIPTIONS TECHNIQUES APPLICABLES ARTICLE 1.4.1. ARRÊTÉS MINISTÉRIELS DE PRESCRIPTIONS GÉNÉRALES S'appliquent à l'établissement les prescriptions des textes mentionnés ci-dessous : ➢ Arrêté du 06/06/18 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations de broyage de déchets végétaux non dangereux relevant du régime de l'enregistrement au titre de la rubrique n° 2794 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement; ➢ Arrêté du 05/12/16 relatif aux prescriptions applicables à certaines installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration, notamment l’activité visée par la rubrique 1532 «Stockage de bois ou de matériaux combustibles analogues » sous le régime déclaratif. ARTICLE 1.4.2. ARRÊTÉS MINISTÉRIELS DE PRESCRIPTIONS GÉNÉRALES, COMPLÉMENTS, RENFORCEMENT DES PRESCRIPTIONS Les prescriptions générales qui s'appliquent à l'établissement pour son exploitation sont complétées et renforcées par celles du Titre 2 « Prescriptions particulières » du présent arrêté. TITRE 2. PRESCRIPTIONS PARTICULIÈRES CHAPITRE 2.1. COMPLÉMENTS, RENFORCEMENT DES PRESCRIPTIONS GÉNÉRALES ARTICLE 2.1.1. IMPLANTATION Les dispositions de l’article 5. « Implantation » de l'arrêté du 6 juin 2018, sont complétées par la mesure suivante : En l’absence de bâtiments, les différentes aires d'entreposage (îlots) sont séparées d’une d’au moins 10 m et maintenues à une distance d'au moins 10 m des limites de l'établissement, avec une configuration permettant un maintien des flux à 5 kW/m² au sein de l'établissement. 5/9
Les îlots sont limités à une surface au sol maximale de 750 m². La hauteur des îlots est limitée à 4 m pour les stocks de grumes et à 3 m pour les branchages, broyats, plaquettes. En application des dispositions spécifiques aux zones rouges du PPRi applicable, l’entreposage de bois et de tous types de matériaux est disposé hors zone rouge. La zone rouge permet la présence de l’installation mobile de broyage, qui doit être évacuée à l’annonce d’une vigilance météorologique. La clôture en zone rouge respecte la transparence hydraulique de 80% et la hauteur maximale de mur bahut (clôture 3 fils avec un merlon de 20 cm de haut en partie basse). La haie mise en place est taillée en partie basse afin de maintenir cette transparence. Le respect du plan d’organisation des stockages, notamment de l’emprise des stockage et de la bande de retrait, sera assuré par des repères maintenus sur site. ARTICLE 2.1.2. ACCESSIBILITÉ Les dispositions de l’article 7. « Accessibilité » de l'arrêté du 6 juin 2018, sont complétées par la mesure suivante : Une bande de retrait d’au moins 10 m est maintenue libre de tout entreposage de bois et permet la circulation périphérique, notamment pour les services d’incendie et de secours. Cette bande ne s’applique pas aux terres amendées considérées comme non combustibles. ARTICLE 2.1.3. MOYENS DE LUTTE CONTRE L'INCENDIE Les dispositions de l’article 9. « Moyens de lutte contre l'incendie » de l'arrêté du 6 juin 2018, sont complétées par la mesure suivante : Le portail d’accès est équipé d’une serrure polycoïse ou maintenu fermé avec un cadenas sécable afin de faciliter l’intervention sur le site. A l’entrée du site, une aire (4 m x 8 m) est maintenue dégagée en tout temps permettant aux services d’incendie et de secours de se raccorder à la réserve incendie de 120 m³ maintenue en eau. ARTICLE 2.1.4. DISPOSITIF DE RÉTENTION DES POLLUTIONS ACCIDENTELLES Les dispositions de l’article 11 IV. « Dispositif de rétention des pollutions accidentelles. » de l'arrêté du 6 juin 2018, sont complétées par la mesure suivante : La rétention des eaux d'extinction dispose de caractéristiques d'étanchéité minimale et ne présente pas de risque de percolation des jus dans le sol. La vanne pluviale de cette rétention interne est en position fermée par défaut. ARTICLE 2.1.5. CONSIGNES D'EXPLOITATION Les dispositions de l’article 12. « Consignes d'exploitation. » de l'arrêté du 6 juin 2018, sont complétées par la mesure suivante : L’activité de broyage de déchets végétaux non dangereux est interdite le week-end. Les stocks de bois sont usuellement limités en période estivale ( juillet – août) sujet au risque incendie. Les abords immédiats de l’exploitation seront débroussaillés afin de limiter le risque de propagation d’un feu de végétation au site. Les travaux de débroussaillage à l’épareuse sont 6/9
réalisés en dehors de la période période de reproduction de l’Outarde canepetière (avril – août). L’établissement ne stock pas de produits polluants. Les opérations de ravitaillement nécessaires des engins s’effectuent au moyen de camions ravitailleurs équipés de pistolets à arrêt automatique. Préalablement aux opérations de ravitaillement, un bac ou tapis absorbant est déployé afin de récupérer d’éventuelles égouttures. Pour les cas de pollution (fuite de carburant ou d’huile hydraulique), les opérateurs disposent d’un kit antipollution sur site et d’une consigne de mise en œuvre. ARTICLE 2.1.6. RISQUES D'ENVOLS ET POUSSIÈRES Les dispositions de l’article 22. « Risques d'envols et poussières » de l'arrêté du 6 juin 2018, sont complétées par la mesure suivante : Afin de limiter l'exposition du site par Tramontane, une haie est constituée sur les limite Nord-Ouest et Sud-Ouest du site et pour limiter la dispersion de poussières sur les exploitation agricoles des parcelles situées sous vent marin. ARTICLE 2.1.7. CONFORMITÉ DE L’INSTALLATION L’exploitant doit pouvoir justifier à l’inspection des installations classées le respect des prescriptions qui lui sont applicables. Une vérification systématique et exhaustive du respect point par point des différentes dispositions fixées par les arrêtés ministériels listés ci-dessus et du présent arrêté, est périodiquement effectuée, à intervalles n'excédant pas 3 ans. Les résultats de ces vérifications doivent être archivés et tenus à disposition de l’inspecteur des installations classées. Les non-conformités et écarts qui ressortent de ces audits de vérification doivent être corrigés sans délai. En cas de demande de l’inspection des installations classées cette vérification est effectuée par un organisme extérieur compétent et indépendant. Le premier audit de vérification doit être réalisé par un organisme extérieur compétent et indépendant dans un délai de un an à compter de la signature du présent arrêté. Le résultat de cet audit sera transmis à l’inspection des installations classées dans le mois qui suit sa réception. En cas d’écart à la réglementation observé, il est accompagné d’un plan de mise en conformité, comprenant les délais de réalisation. TITRE 3. MODALITÉS D’EXÉCUTION, VOIES DE RECOURS ARTICLE 3.1. FRAIS Les frais inhérents à l’application des prescriptions du présent arrêté sont à la charge de l’exploitant. 7/9
ARTICLE 3.2. AFFICHAGE ET PUBLICITÉ - DÉLAIS ET VOIES DE RECOURS Une copie du présent arrêté est déposée à la mairie de Thuir et peut y être consultée. Un extrait du présent arrêté est affiché en mairie de Thuir pendant une durée minimum d’un mois. Un procès-verbal de l’accomplissement de cette formalité est dressé par les soins de Monsieur le Maire et transmis à Monsieur le Préfet. Le présent arrêté est publié sur le site internet de la préfecture des Pyrénées-Orientales pendant une durée minimum de quatre mois. Le présent arrêté est soumis à un contentieux de pleine juridiction. Il peut être déféré auprès du tribunal administratif de Montpellier : 1 par les tiers, personnes physiques ou morales, les communes intéressées ou leurs groupements, en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation présente pour les intérêts mentionnés aux articles L.211-1 et L.511-1 du Code de l’environnement dans un délai de deux mois à compter de la publication ou de l'affichage de la présente décision ; 2 par le demandeur ou l’exploitant, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté ; soit par courrier, soit par l’application informatique télé-recours accessible sur le site http://www.telerecours.fr Le présent arrêté peut faire l'objet, dans le délai imparti pour l'introduction d'un recours contentieux, d'un recours gracieux ou hiérarchique qui interrompt le cours de ce délai. Lorsque dans le délai initial du recours contentieux ouvert à l'encontre de la décision, sont exercés contre cette décision un recours gracieux et un recours hiérarchique, le délai du recours contentieux, prorogé par l'exercice de ces recours administratifs, ne recommence à courir à l'égard de la décision initiale que lorsqu'ils ont été l'un et l'autre rejetés. ARTICLE 3.3. EXÉCUTION – AMPLIATION Le Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, le Directeur Régional de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL Occitanie) chargé de l’inspection des installations classées, le maire de la commune de Thuir, les officiers de police judiciaire, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera inscrit au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées- Orientales et dont un exemplaire sera notifié à la Société d’Entretien et de Restauration du Patrimoine et de l’Environnement (SERPE). 8/9
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Direction des collectivités et de la légalité Bureau du contrôle de légalité de l’urbanisme et de l’environnement Perpignan, le ARRÊTÉ COMPLÉMENTAIRE n° PREF/DCL/BCLUE/2026 modifiant l’arrêté préfectoral PREF/DCL/BCLUE n°2709 du 09/07/2004 autorisation l’exploitation de l’usine de production de salades, légumes, fruits crus et de solutions traiteurs prêtes à l’emploi située sur le territoire de la commune de TORREILLES (modification stockage de produits finis et débit du prélèvement d’eau) Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l'ordre national du Mérite, VU le Code de l’environnement ; VU le décret du 16 juillet 2025 nommant M. Pierre REGNAULT de la MOTHE, Préfet des Pyrénées-Orientales ; VU l’arrêté préfectoral n° PREF/SCPPAT/2026-016-0001 du 16 janvier 2026 portant délégation de signature à M. Bruno BERTHET, Sous-Préfet, Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales ; VU l’arrêté n° 2709 du 09/07/04 modifié autorisant la société Geneviève LANGLAIS à poursuivre l’exploitation de l’usine CRUDI sur le territoire de la commune de TORREILLES ; VU le récépissé de changement d’exploitant n°643/13 du 21/08/13 au profit de la société FLORETTE FOOD SERVICE ; VU l’arrêté complémentaire n°2021.182-0001 du 01/07/2021 modifiant l’arrêté n° 2709 du 09/07/04 susvisé afin de préciser les prescriptions concernant le rejet des eaux pluviales ; VU l’arrêté complémentaire n°2022.0039-0001 du 02/08/2022 modifiant l’arrêté n° 2709 du 09/07/04 susvisé, afin de fixer des dispositions relatives au prélèvement, aux économies d’eau et en cas de période de sécheresse ; Préfecture des Pyrénées-Orientales – 24, Quai Sadi Carnot – BP 951 – 66951 PERPIGNAN CEDEX Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 51 66 66
VU l’arrêté complémentaire n°2022.284-0001 du 11/10/2022 modifiant l’arrêté n° 2709 du 09/07/04 susvisé, afin de mettre à jour les rubriques ICPE, augmenter la capacité de la réserve incendie, fixer les prescriptions applicables à l’extension comprenant 2 lignes de conditionnement ; VU l’arrêté complémentaire n°2024.031-0002 du 31/01/2024 modifiant l’arrêté n° 2709 du 09/07/04 susvisé, afin de fixer des dispositions relatives à la création d’un nouveau forage dans le quaternaire ; VU l’information par courrier du 08/03/2024 de la fusion par absorption de la société FLORETTE FOOD SERVICE France par la société FLORETTE FRANCE ; VU le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) des Pyrénées-Orientales approuvé en date du 03/04/2020 ; VU le porter à connaissance adressé par courriel du 02/01/2026 à la préfecture des Pyrénées-orientales par la société FLORETTE FRANCE concernant le transfert du stockage déporté de Perpignan sur le site de l’usine de Torreilles et la modification du débit de prélèvement autorisé ; VU la saisine de l’inspection par courrier du préfet du 05/01/2026 VU le rapport de l’inspection des installations classées du 29/01/2026 ; VU le projet d’arrêté porté à la connaissance du demandeur pour observations éventuelles le 06/01/2026 ; VU le courriel de l’exploitant en réponse à la procédure contradictoire du 26/01/2026 ; CONSIDÉRANT que le projet de transfert du stockage déporté de Perpignan sur le site de l’usine de Torreilles ne constitue pas une modification substantielle de l’autorisation environnementale au sens de l’article R.512-46-23 §II du code de l’environnement ; CONSIDÉRANT néanmoins que les modifications doivent être prises en compte dans l’arrêté d’autorisation environnementale ; CONSIDÉRANT que l’usine Florette France de Toreilles est autorisée à prélever jusqu’à 200 000 m³/an ; CONSIDÉRANT que le SAGE a retenu un volume de prélèvement dans la catégorie « industrie » de 100 000 m³/an dans la nappe du pliocène pour la bordure côtière Nord (BCN) ; CONSIDÉRANT que la société Florette France est le seul industriel autorisé à prélever dans le pliocène sur la maille BCN ; CONSIDÉRANT qu’il apparaît nécessaire de mettre en cohérence l’autorisation de prélèvement de la société Florette France avec les dispositions du SAGE ; CONSIDÉRANT que la nature et l'ampleur des modifications ne rendent pas nécessaires les consultations prévues par les articles R. 181-18 et R. 181-21 à R. 181-32, ni la sollicitation de l’avis du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ;
SUR proposition du Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, ARRÊTE ARTICLE 1 - OBJET DE L’ARRÊTÉ L’arrêté PREF/DCL/BCLUE n° 2709 du 09/07/2004 susvisé autorisant la société FLORETTE FOOD SERVICE à poursuivre l’exploitation d’une usine de production de légumes crus, salades et d’aliments de type sandwichs à TORREILLES sur le territoire de la commune de TORREILLES est modifié et complété par les dispositions du présent arrêté. ARTICLE 2 - MISE À JOUR DU BÉNÉFICIAIRE DE L’AUTORISATION À l’article 1.4 de l’arrêté d’autorisation du 09/07/2004 susvisé, le bénéficiaire de l’autorisation et l’adresse du siège social sont remplacés par : • bénéficiaire : société FLORETTE FRANCE, SIRET n° 451 353 734 00069 • adresse du siège social : 23 Avenue de Poumeyrol Cité Park 69300 Caluire-et-Cuire ARTICLE 3 - AJOUT DE LA RUBRIQUE 2663 ET MODIFICATION DE LA RUBRIQUE 4802 À l’article 1.4 de l’arrêté d’autorisation du 09/07/2004 susvisé, le tableau des installations visées à la nomenclature des installations classées est complété avec la ligne suivante : Rubriqu e Libellé Capacité maximale Régim e 2663- 2b Stockage de produits dont 50 % au moins de la masse totale unitaire est composée de polymères (matières plastiques, caoutchoucs, élastomères, résines et adhésifs synthétiques). Le volume susceptible d'être stocké étant supérieur ou égal à 1000 m³ mais inférieur à 10 000 m³. 1300 m³ D À l’article 1.4 de l’arrêté d’autorisation du 09/07/2004 susvisé, le numéro de rubrique 4802- 2a est remplacé par le numéro 1185-2a. ARTICLE 4 − AUDIT DE L’ARRÊTÉ A l’article 2.2 « Organisation de l’établissement » de l’arrêté d’autorisation du 09/07/2004 susvisé est ajouté l’article 2.2.2 ci-après : Article 2.2.2 Audit des prescriptions applicables Une vérification systématique et exhaustive du respect point par point des prescriptions de l'arrêté d'autorisation et des prescriptions des principaux arrêtés ministériels applicables à l’établissement est périodiquement effectuée, à intervalles n'excédant pas 3 ans.
En cas de constat d’écart à la réglementation, il est accompagné d’un plan de mise en conformité, comprenant les délais de réalisation. Les résultats de ces vérifications doivent être archivés et tenus à disposition de l’inspecteur des installations classées. En cas de demande de l’inspection des installations classées cette vérification est effectuée par un organisme extérieur compétent et indépendant. Le premier audit doit être réalisé avant fin 2026. ARTICLE 5 – MODIFICATION DES DÉBITS AUTORISÉS A l’article 3.1 « Prélèvement et consommation d’eau » de l’arrêté d’autorisation du 09/07/2004 susvisé l’alinéa fixant les débits maximum prélevé est remplacé par les dispositions suivantes : Débits maximum prélevés par forage : 30 m³/h, 450 m³/jour et 125.000 m³/an, dont 100.000 m³/an au maximum dans la nappe du pliocène. A l’article 1.3 « Consistance des installations autorisées » de l’arrêté d’autorisation du 09/07/2004 susvisé l’énumération concernant le forage est supprimée. ARTICLE 6 – RÉGLEMENTATION DES INSTALLATIONS SOUMISES À DÉCLARATION OU ENREGISTREMENT Le titre de l’article 6.5 « Réglementation des installations soumises à déclaration » de l’arrêté d’autorisation du 09/07/2004 susvisé est remplacé par le titre suivant : « Arrêtés ministériels de prescriptions générales » La prescription de l’article 6.5 de l’arrêté d’autorisation du 09/07/2004 susvisé est remplacé par la prescription suivante : Les dispositions des arrêtés ministériels existants relatifs aux prescriptions générales applicables aux installations classées soumises à déclaration ou à enregistrement sont applicables aux installations classées soumises à déclaration ou enregistrement incluses dans l'établissement dès lors que ces installations ne sont pas régies par le présent arrêté préfectoral d'autorisation. S’appliquent en particulier à l’établissement les prescriptions des textes mentionnés ci- dessous : • arrêté du 03/08/18 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration au titre de la rubrique 2910 ; • arrêté du 10/03/97 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises a déclaration sous la rubrique n° 4725 ; • arrêté du 04/08/14 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous la rubrique n° 1185 ;
• Arrêté du 14/01/00 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous la rubrique n° 2663 (Stockage de pneumatiques et de produits dont 50 % au moins de la masse totale unitaire est composée de polymères [matières plastiques, caoutchouc, élastomères, résines et adhésifs synthétiques). ARTICLE 7 – SANCTIONS ADMINISTRATIVES ET PÉNALES Dans le cas où les prescriptions définies par le présent arrêté ne seraient pas respectées et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, il pourra être fait application à l'encontre la société Florette France, des sanctions administratives et des sanctions pénales, prévues par le Code de l'Environnement. ARTICLE 8 − DÉLAIS ET VOIES DE RECOURS: Conformément à l’article L. 181-17 du Code de l’environnement, le présent arrêté est soumis à un contentieux de pleine juridiction. Conformément à l’article R. 181-50 du Code de l’environnement, il peut être déféré auprès du tribunal administratif de Montpellier (34000) 6 rue Pitot, soit par courrier, soit par l’application informatique télérecours accessible sur le site http://www.telerecours.fr: 1° Par les pétitionnaires ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter du jour où la décision leur a été notifiée; 2° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés à l'article L. 181-3, dans un délai de deux mois à compter de : a) L'affichage en mairie dans les conditions prévues au 2° de l'article R. 181-44 ; b) La publication de la décision sur le site internet de la préfecture prévue au 4° du même article. Le délai court à compter de la dernière formalité accomplie. Si l'affichage constitue cette dernière formalité, le délai court à compter du premier jour d'affichage de la décision. Conformément à l’article R. 181-51 du Code de l’environnement, en cas de recours contentieux des tiers intéressés à l'encontre du présent arrêté, l'auteur du recours est tenu, à peine d'irrecevabilité, de notifier celui-ci à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de la décision. Cette notification doit être effectuée dans les mêmes conditions en cas de demande tendant à l'annulation ou à la réformation d'une décision juridictionnelle concernant cet arrêté. La notification prévue au précédent alinéa doit intervenir par lettre recommandée avec avis de réception, dans un délai de quinze jours francs à compter du dépôt du recours contentieux ou de la date d'envoi du recours administratif. La notification du recours à l'auteur de la décision et, s'il y a lieu, au bénéficiaire de la décision est réputée accomplie à la date d'envoi de la lettre recommandée avec avis de réception. Cette date est établie par le certificat de dépôt de la lettre recommandée auprès des services postaux.
ARTICLE 9 – FRAIS Les frais inhérents à l’application des prescriptions du présent arrêté sont à la charge de l’exploitant. ARTICLE 10 : EXÉCUTION - AMPLIATION Le Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, le Directeur Régional de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement, le maire de Torreilles, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera inscrit au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Orientales et dont un exemplaire sera notifié la société Florette France.
Direction des Collectivités et de la Légalité Bureau du Contrôle de Légalité, de l’Urbanisme et de l’Environnement Perpignan, le 6 février 2026 ARRÊTÉ PRÉFECTORAL COMPLÉMENTAIRE N° PREF DCL BCLUE 2026 037 - 0001 portant mise en place de mesures pour la protection des chiroptères et des oiseaux - Société SAS DU PARC D’ÉNERGIES RENOUVELABLES CATALAN - Parc d’Énergies Renouvelables Catalan implanté sur le territoire des communes de Baixas, Calce, Pézilla-la-Rivière et Villeneuve-la-Rivière Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l’Ordre National du Mérite, Vu le Code de l’environnement ; Vu le décret présidentiel du 16 juillet 2025 portant nomination de Monsieur Pierre REGNAULT de la MOTHE en qualité de Préfet des Pyrénées-Orientales ; Vu le décret du Président de la République du 3 avril 2024 portant nomination du secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, Sous-préfet de Perpignan - Monsieur Bruno BERTHET ; Vu l’arrêté préfectoral n° PREF/SCPPAT/2026-016-0001 du 16 janvier 2026 portant délégation de signature à Monsieur Bruno BERTHET, Sous-préfet, Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales ; Vu l’arrêté ministériel du 26 août 2011 modifié relatif aux installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent au sein d’une installation soumise à autorisation au titre de la rubrique 2980 de la nomenclature des installations classées ; Préfecture des Pyrénées-Orientales – 24, Quai Sadi Carnot – BP 951 – 66951 PERPIGNAN CEDEX Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 51 66 66
Vu l’arrêté ministériel du 23 avril 2007 fixant la liste des mammifères terrestres protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection ; Vu l’arrêté ministériel du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection ; Vu la liste Rouge des espèces menacées en France de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) concernant les espèces menacées en France ; Vu la liste de hiérarchisation régionale des oiseaux nicheurs à protéger en Occitanie validée par le CSRPN le 26 février 2024 ; Vu les permis de construire PC n° 06601410E0011, 06603010E0006, 06614010C0017 et 06622810F0008 en date du 29 mars 2012,tous délivrés par le Préfet du département ; Vu l’arrêté préfectoral complémentaire n° 2012195-0002 du 13 juillet 2012 portant sur l’exploitation du parc éolien ; Vu l’arrêté préfectoral complémentaire n° 2015175-0001 en date du 24 juin 2015 portant sur les garanties financières, modifié par l’arrêté préfectoral n° 2018180-0001 du 29 juin 2018 ; Vu les rapports de suivis environnementaux du Parc d’Énergies renouvelables Catalan, réalisés en 2016, 2017, 2018, 2019 et 2024 ; Vu le rapport et les propositions en date du 24 décembre 2025 de l’inspection des installations classées ; Vu le projet d’arrêté porté à la connaissance de la société SAS du Parc d’Énergies Renouvelables Catalan par courrier du 19 janvier 2026 ; Vu l’absence d’observation adressée par la société SAS du Parc d’Énergies Renouvelables Catalan ; Considérant que les prescriptions des arrêtés ministériels applicables et de l’autorisation d’exploiter le Parc d’Énergies renouvelables Catalan nécessitent d’être complétées, au regard des spécificités du contexte local, par des dispositions visant à protéger les enjeux environnementaux ; Considérant que l’exploitant a mis en place de sa propre initiative un bridage visant à réduire la mortalité des chiroptères à enjeux locaux élevés ; Considérant qu’il y a lieu de vérifier à tout moment que ce système de protection en faveur des chiroptères est efficace et opérationnel ; Considérant qu’il y a lieu de permettre le contrôle de l’autorité administrative compétente à tout moment ; Considérant que ces mesures sont de nature à réduire l’impact du parc éolien sur la biodiversité ; Considérant qu’aux termes de l’article L. 181-14 du Code de l’environnement, relatif aux installations classées pour la protection de l’environnement, toute prescription complémentaire nécessaire au respect des dispositions des articles L. 181-3 et L. 181-4 peut être imposée par l’autorité administrative, à tout moment s’il apparaît que le respect de ces dispositions n’est pas assuré par l’exécution des prescriptions préalablement édictées ;
Considérant que ces prescriptions doivent être fixées par arrêté complémentaire du préfet conformément à l’article R. 181-45 du Code de l’environnement ; Sur proposition du Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales ; A R R Ê T E ARTICLE 1 - OBJET Les prescriptions du présent arrêté complètent les dispositions applicables à la société SAS du Parc d’Énergies Renouvelables Catalan, dont le siège social est situé 43 Boulevard des Bouvets – 92000 Nanterre, pour l’exploitation du Parc d’Énergies Renouvelables Catalan, composé de 35 aérogénérateurs sur le territoire des communes de Baixas, Calce, Pézilla-la-Rivière et Villeneuve-la-Rivière. ARTICLE 2 - MESURES SPÉCIFIQUES LIÉES À LA PRÉSERVATION DES ENJEUX ENVIRONNEMENTAUX LOCAUX (BIODIVERSITÉ) ARTICLE 2. 1 - PROTECTION DES CHIROPTÈRES Article 2.1.1 Réduction des facteurs d’attractivité des chiroptères Pendant l’exploitation du parc éolien, les dispositions suivantes sont mises en œuvre : - Toutes les éoliennes, et en particulier les nacelles, sont conçues, construites et entretenues de manière à ne pas encourager les chauves-souris à s’y installer. Tous les vides et interstices sont rendus inaccessibles aux chiroptères dans la limite des contraintes techniques. Les éoliennes et leurs abords sont gérés et entretenus de façon à ne pas attirer les insectes c’est-à-dire à réduire le plus possible la concentration des insectes à proximité des mâts. - Il n’y a pas d’éclairage sauf s’il est obligatoire pour des raisons de sécurité et cet éclairage ne doit pas attirer les insectes et se déclencher automatiquement lors de passage d’un chiroptère ou d’un oiseau. - L’accumulation d’eau à proximité et l’apparition de nouveaux arbrisseaux à proximité ou sous la zone de rotation des pales sont à éviter. Article 2.1.2 Mise en place d’un plan de bridage chiroptères Un plan de bridage qui consiste à arrêter la rotation des pales (mise en drapeau) de toutes les éoliennes du parc selon certains paramètres est mis en œuvre. Lorsque les éoliennes sont à l’arrêt (mises en drapeau), la nacelle comme les pales sont mises dans une position qui les maintiennent à l’arrêt dans toutes les conditions de vent.
Le plan de bridage est déterminé comme suit : • Éoliennes concernées • Période annuelle • Plage horaire • Vitesse de vent (m/s) • Température (° C) • Toutes (35) • 01/04 au 15/11 • Du coucher au lever du soleil • ≤5 • >10 °C Article 2.1.3 En cas de défaillance du bridage chiroptère La défaillance du bridage chiroptère est le non-respect du plan de bridage pour des raisons techniques sur tout ou partie des éoliennes du parc. L’exploitant informe l’inspection des installations classées dès qu’il a connaissance d’une défaillance du bridage. L’exploitant dispose de 15 jours à compter de la défaillance pour apporter la solution technique. Au-delà de ce délai, les éoliennes concernées par la défaillance sont mises à l’arrêt tant que la solution technique n’est pas mise en œuvre. Les défaillances du plan de bridage sont notifiées dans un registre de défaillance et de maintenance. Article 2.1.4 Évaluation de l’efficacité du plan de bridage chiroptère Dans le cas où le suivi environnemental conduirait l’exploitant à envisager de proposer des modifications du plan de bridage, l’envoi du suivi environnemental à l’inspection des installations classées est complété par un porter à connaissance. Article 2.1.5 Éléments à fournir en cas de contrôle par l’inspection des installations classées du plan de bridage chiroptère Le contrôle est fait à partir des données issues du système de contrôle et d’acquisition de données en temps réel (SCADA) . Ces données sont traitées par l’exploitant pour que l’inspection dispose pour chaque mât du parc éolien des courbes de fonctionnement et d’arrêt machine en continu avec un pas de temps de 10 minutes, en fonction de la température, de la vitesse du vent et de la vitesse du rotor (en RPM). Les données brutes et les données traitées sont stockées par l’exploitant pendant une durée minimale de deux ans. Les données brutes et les données traitées sont transmises à l’inspection sur simple demande avec le registre de défaillance et de maintenance. ARTICLE 2.2 PROTECTION DE L’AVIFAUNE Article 2.2.1 Réduction des facteurs d’attractivité pour l’avifaune Pendant l’exploitation du parc éolien, tous les facteurs connus susceptibles d’attirer les espèces avifaune sur le site et vers les éoliennes sont éliminés, à la fois comme zones de chasse ou comme opportunités d’ascendances thermiques pour les rapaces.
L’entretien de la surface en gravillon de couleur claire des chemins d’accès et des plateformes et l’entretien mécanique régulier des pelouses ou bandes enherbées (au moins une fois par an et sans utilisation de pesticides) sont réalisés. Article 2.2.2 En cas de mortalité sur un individu d’une espèce protégée En cas de collision d’un individu d’une espèce protégée avifaunistique avec un des aérogénérateurs, les mesures suivantes doivent être mises en oeuvre. Pour les mortalités des espèces protégées menacées classées en statut « vulnérable », « en danger » ou « en danger critique » suivant la liste rouge UICN nationale et/ou régionale, l’exploitant met en œuvre les actions suivantes : - l’éolienne à l’origine de la mortalité est mise à l’arrêt en période diurne et faut d’éléments permettant d’identifier l’éolienne, tout le parc est arrêté en période diurne ; - l’exploitant déclare cette collision sous 3 jours ouvrés à l’inspection des installations classées en utilisant le modèle de fiche d’incident de la DREAL ; - l’exploitant communique sous 45 jours maximum un rapport analysant les circonstances et les causes de cette mortalité, les mesures d’urgence prises, les mesures prises ou envisagées pour éviter une collision ou barotraumatisme similaire. - l’exploitant demande la validation de l’Inspection des installations classées pour le redémarrage de l’éolienne, en précisant et justifiant les actions correctives mises en place. L’inspection répond dans un délai de 10 jours ouvrés. Pour les mortalités des espèces protégées menacées classées en statut « quasi-menacé » ou « préoccupation mineure » suivant la liste rouge UICN nationale et/ou régionale, l’exploitant met en œuvre l’action suivante : - l’exploitant déclare cette collision sous 3 jours ouvrés à l’inspection des installations classées en utilisant le modèle de fiche d’incident de la DREAL. ARTICLE 2.3 SUIVI ENVIRONNEMENTAL Un suivi d’efficacité du bridage chiroptères est finalisé dans un délai de 12 mois à compter de la notification du présent arrêté. Le rapport de suivi est communiqué à l’inspecteur des installations classées au plus tard dans les 6 mois après la dernière campagne de prospection sur le terrain réalisée dans le cadre de ce suivi. Dans le cas où le suivi recommande des modifications des mesures prescrites par le présent arrêté, l’exploitant se positionne sur chaque recommandation et justifie de leur mise en œuvre ou non. En cas de mise en œuvre d’une ou plusieurs recommandations, la transmission du rapport de suivi environnemental à l’inspection des installations classées est complétée par un porter à connaissance.
ARTICLE 3 - DISPOSITIONS DIVERSES ARTICLE 3-1 DÉLAIS ET VOIES DE RECOURS Conformément à l’article L. 181-17 du Code de l’environnement, le présent arrêté est soumis à un contentieux de pleine juridiction. Conformément à l’article R. 181-50 du Code de l’environnement et R. 311-5 du Code de la justice administrative, il peut être déféré auprès de la juridiction administrative (cour administrative d’appel de Toulouse) compétente pour connaître, en premier et dernier ressort, des litiges portant sur les décisions visées dans le présent arrêté, y compris leur refus, relatives aux installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent classées au titre de l’article L. 511-2 du Code de l’environnement, à leurs ouvrages connexes, ainsi qu’aux ouvrages de raccordement propres au producteur et aux premiers postes du réseau public auxquels ils sont directement raccordés : 1. par le demandeur ou exploitant, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision lui a été notifiée ; 2. par les tiers intéressés, en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés à l’article L. 181-3 du Code de l’environnement, dans un délai de deux mois à compter de : a) l’affichage en mairie dans les conditions prévues au 2° de l’article R. 181-44 du Code de l’environnement ; b) la publication de la décision sur le site internet des services de l’État dans le département prévue au 4° du même article. Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours gracieux ou hiérarchique dans le délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés aux 1° et 2°. La Cour administrative d’appel de Toulouse peut être saisie par l’application informatique « Télérecours Citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr. Le délai court à compter de la dernière formalité accomplie. Si l’affichage constitue cette dernière formalité, le délai court à compter du premier jour d’affichage de la décision. Tout recours administratif ou contentieux doit être notifié à l’auteur et au bénéficiaire de la décision, à peine, selon le cas, de non prorogation du délai de recours contentieux ou d’irrecevabilité. Cette notification doit être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception dans un délai de quinze jours francs à compter de la date d’envoi du recours administratif ou du dépôt du recours contentieux (article R. 181-51 du code de l’environnement). Par ailleurs, conformément à l’article R. 181-51 du Code de l’environnement, lorsqu’un recours gracieux ou hiérarchique est exercé par un tiers contre la présente décision, l’autorité administrative compétente en informe le bénéficiaire pour lui permettre d’exercer les droits qui lui sont reconnus par les articles L. 411-6 et L. 122-1 du Code des relations entre le public et l’administration.
Conformément à l’article R. 181-52 du Code de l’environnement, les tiers intéressés peuvent déposer une réclamation auprès du Préfet, à compter de la mise en service du projet autorisé, aux seules fins de contester l’insuffisance ou l’inadaptation des prescriptions définies dans l’autorisation, en raison des inconvénients ou des dangers que le projet autorisé présente pour le respect des intérêts mentionnés à l’article L. 181-3. Le Préfet dispose d’un délai de deux mois, à compter de la réception de la réclamation, pour y répondre de manière motivée. A défaut, la réponse est réputée négative. S’il estime la réclamation fondée, le préfet fixe des prescriptions complémentaires dans les formes prévues à l’article R. 181-45. ARTICLE 3-2 AFFICHAGE ET PUBLICITÉ Conformément aux dispositions l’article R. 181-45 du Code de l’environnement, en vue de l’information des tiers le présent arrêté est publié sur le site internet des services de l’État dans le département pendant une durée minimale de quatre mois. ARTICLE 3-3 EXÉCUTION ET NOTIFICATION Le Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, le Directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement, les Maires de Baixas, Calce, Pézilla-la-Rivière et Villeneuve-la-Rivière sont chargés chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, dont une copie est adressée aux Maires de Baixas, Calce, Pézilla-la-Rivière et Villeneuve-la-Rivière et à la Société SAS du Parc d’Énergies Renouvelables Catalan, dont le siège social est situé 43 Boulevard des Bouvets – 92000 Nanterre.
DIRECTION DES COLLECTIVITÉS ET DE LA LÉGALITÉ Bureau du contrôle de légalité de l’urbanisme et de l’environnement ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n°PREF/DCL/BCLUE/2026 portant déclaration d’utilité publique du projet de création d'une piste cyclable sur le territoire de la commune de Corneilla-del-Vercol Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l’Ordre National du Mérite, VU le code de l’expropriation pour cause d’utilité publique ; VU le code de l’environnement VU le code de l’urbanisme ; VU le décret du 16 juillet 2025 nommant M. Pierre REGNAULT de la MOTHE, Préfet des Pyrénées-Orientales ; VU l’arrêté préfectoral n° PREF/SCPPAT/2026-016-0001 du 16 janvier 2026 portant délégation de signature à M. Bruno BERTHET, Sous-Préfet, Secrétaire général de la Préfecture des Pyrénées-Orientales ; VU l’arrêté préfectoral n° PREF/DCL/BCLUE/2025293-0002 du 20 octobre 2025 prescrivant l’ouverture des enquêtes conjointes parcellaire et préalable à la déclaration d’utilité publique pour la création d'une piste cyclable sur le territoire de la commune de Corneilla-del-Vercol ; .../... Préfecture des Pyrénées-Orientales – 24, Quai Sadi Carnot - 66000 - PERPIGNAN Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 51 66 66 pref-contact@pyrenees-orientales.gouv.fr
VU les pièces constatant que l’avis d’enquête publique a été publié, affiché et inséré dans deux journaux départementaux huit jours avant l’ouverture des enquêtes et rappelé dans les huit premiers jours de celles-ci et que les dossiers d’enquêtes sont restés déposés en mairie de Corneilla-del-Vercol et Théza durant 15 jours consécutifs du 17 novembre au 1er décembre 2025 inclus ; VU l’avis favorable de Monsieur Bruno SEGONDY, commissaire enquêteur, à l’exécution dudit projet ; VU la lettre du 23 janvier 2026 de Monsieur le Président de la Communauté de Communes Sud-Roussillon sollicitant la poursuite de la procédure ; SUR proposition de Monsieur le Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées- Orientales ; ARRÊTE : ARTICLE 1 : Est déclaré d’utilité publique le projet de création d'une piste cyclable sur le territoire de la commune de Corneilla-del-Vercol. ARTICLE 2 : La Communauté de Communes Sud-Roussillon est autorisée à acquérir soit à l’amiable, soit par voie d’expropriation les immeubles dont l’acquisition est nécessaire à la réalisation de l’opération envisagée telle qu’elle résulte du dossier soumis à enquête. ARTICLE 3 : L’expropriation devra être accomplie dans un délai de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. ARTICLE 4 : Conformément à l’article R.421-1 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Montpellier (6 rue Pitot) dans le délai de deux mois courant à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site Internet www.telerecours.fr. Durant ce délai de deux mois, un recours gracieux peut être exercé. En application de l’article R.421-2 du code précité, « sauf disposition législative ou réglementaire contraire, dans les cas où le silence gardé par l'autorité administrative sur une demande vaut décision de rejet, l'intéressé dispose, pour former un recours, d'un délai de deux mois à compter de la date à laquelle est née une décision implicite de rejet. Toutefois, 2/3
lorsqu'une décision explicite de rejet intervient avant l'expiration de cette période, elle fait à nouveau courir le délai de recours ».. ARTICLE 5 : Monsieur le Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, Monsieur le Président de la Communauté de Communes Sud-Roussillon et Messieurs les Maires de Corneilla-del-Vercol et Théza sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Orientales et affiché aux lieux habituels en mairie de Corneilla- del-Vercol et Théza. Fait à Perpignan, le 3/3
Direction des collectivités et de la légalité Bureau du contrôle de légalité de l’urbanisme et de l’environnement Perpignan, le ARRÊTÉ COMPLÉMENTAIRE n° PREF/DCL/BCLUE/2026 modifiant les prescriptions l’arrêté préfectoral n° 684 du 04 mars 2004 modifié autorisant la société CUSENIER à procéder à l’extension de ses activités d’élaboration d’apéritifs à base de vins et de spiritueux sur le territoire de la commune de Thuir, pour ce qui concerne le niveau de crise sécheresse Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l'ordre national du Mérite, VU le Code de l’environnement ; VU le décret du 16 juillet 2025 nommant M. Pierre REGNAULT de la MOTHE, Préfet des Pyrénées-Orientales ; VU l’arrêté préfectoral n° PREF/SCPPAT/2026-016-0001 du 16 janvier 2026 portant délégation de signature à M. Bruno BERTHET, Sous-Préfet, Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales ; VU l’arrêté ministériel du 30/06/23 relatif aux mesures de restriction, en période de sécheresse, portant sur le prélèvement d'eau et la consommation d'eau des installations classées pour la protection de l’environnement modifié ; VU l’arrêté n° 1952 du 11 juin 2001 autorisant la société CUSENIER à poursuivre l’exploitation d’un centre d’élaboration d’apéritifs à base de vins et de spiritueux sur le territoire de la commune de THUIR ; VU l’arrêté n° 684 du 4 mars 2004 modifié autorisant la société CUSENIER à procéder à l’extension de ses activités d’élaboration d’apéritifs à base de vins et de spiritueux sur le territoire de la commune de Thuir ; Préfecture des Pyrénées-Orientales – 24, Quai Sadi Carnot – BP 951 – 66951 PERPIGNAN CEDEX Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 51 66 66
VU le courrier du 23/01/13 par lequel la SA PERNOD déclare exploiter l’usine de Thuir en lieu et place de la société CUSENIER et le récépissé de changement d’exploitant n°605/13 du 28/01/13 ; VU la demande de la société PERNOD RICARD France par courrier du 11/12/2024, de modification du débit de prélèvement d'eau autorisé en situation de crise sécheresse ; VU le rapport et les propositions de l’inspection des installations classées ; VU le projet d’arrêté porté à la connaissance du demandeur le 26/01/2026 ; VU les observations présentées par le demandeur sur ce projet le 28/01/2026 ; CONSIDÉRANT la situation de crise sécheresse qui se prolonge depuis plus de 20 mois sur la zone d’alerte sécheresse « Têt aval, Bourdigou, Réart » ; CONSIDÉRANT qu’une portion importante de l’eau consommée par l’usine de Thuir est nécessaire pour assurer la sécurité alimentaire ; CONSIDÉRANT que des mesures d’économie d’eau ont été mises en œuvre antérieurement à 2018, ce qui a permis de réduire de plus de 20 % la consommation ; CONSIDÉRANT que des mesures de recyclage sont mises en œuvre avec un taux proche de 20 % ; CONSIDÉRANT que la société PERNOD RICARD France a justifié la mise en œuvre des meilleures techniques disponibles qui peuvent être appliquées ; CONSIDÉRANT que l’exploitant a produit une étude hydrogéologique qui a permis de montrer que la nappe utilisée pour le prélèvement présente une marge de sécurité importante au regard de la profondeur d'aspiration de la pompe ; CONSIDÉRANT que l’article 5 de l’arrêté ministériel du 30/06/2023 prévoit que le préfet peut adapter les dispositions de l’arrêté sécheresse aux circonstances locales en fixant des objectifs de réduction différents de ceux mentionnés au I de l'article 2 ou en modifiant la liste des installations, des exploitants ou des pourcentages mentionnés à l'article 3 et adapter en conséquence les éléments tenus à jour mentionnés à l'article 4 ; CONSIDÉRANT que la demande de la société PERNOD RICARD France est recevable ; CONSIDÉRANT que parallèlement à la prise en compte de la demande d’adaptation des mesures de réduction de l’arrêté ministériel du 30/06/2023 susvisé il convient de mettre à jour les débits autorisés afin de prendre en compte les mesures d’économie réalisées et les objectifs du SAGE ; CONSIDÉRANT que la nature et l'ampleur des modifications ne rendent pas nécessaires les consultations prévues par les articles R. 181-18 et R. 181-21 à R. 181-32, ni la sollicitation de l’avis du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ; SUR proposition du Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales,
ARRÊTE ARTICLE 1 : À l’article 3 « Protection des ressources en eau » de l’arrêté n° 684 du 04/03/2004 susvisé, les débits de prélèvement autorisés sont modifiés comme suit : Les prélèvements d’eau du forage profond respecteront les valeurs limites suivantes : • Débit d’exploitation horaire maximum : 70 m³ • Débit d’exploitation hebdomadaire maximum : 1200 m³ • Débit annuel maximum : 75000 m³ ARTICLE 2 : À l’article 3.1 « Protection des ressources en eau » de l’arrêté n° 684 du 04/03/2004 susvisé, est ajouté l’alinéa suivant : L’exploitant doit mettre en place les moyens de comptage appropriés afin de pouvoir justifier le pourcentage d’eaux réutilisés par rapport au prélèvement d’eau. ARTICLE 3 : L’article 3.1.1 « Plan d’action en situation de sécheresse » de l’arrêté n° 684 du 04/03/2004 susvisé est modifiée comme suit : Dans le tableau fixant les mesures d’urgence, l’énumération limitant le débit de prélèvement mensuel et hebdomadaire applicables au seuil de crise est supprimée . A la suite du tableau est ajouté l’alinéa suivant : Par adaptation des dispositions prévues à l’article 2 de l’arrêté ministériel du 30/06/2023 susvisé, les pourcentages de réduction du prélèvement d’eau en période de sécheresse en fonction du niveau de gravité sont remplacés par les valeurs suivantes : ➢ niveau de gravité « alerte » : 0 % ; ➢ niveau de gravité « alerte renforcée » : 5 % ; ➢ niveau de gravité « crise » : 15 %. ARTICLE 4 − DÉLAIS ET VOIES DE RECOURS: Conformément à l’article L. 181-17 du Code de l’environnement, le présent arrêté est soumis à un contentieux de pleine juridiction. Conformément à l’article R. 181-50 du Code de l’environnement, il peut être déféré auprès du tribunal administratif de Montpellier (34000) 6 rue Pitot, soit par courrier, soit par l’application informatique télérecours accessible sur le site http://www.telerecours.fr:
1° Par les pétitionnaires ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter du jour où la décision leur a été notifiée; 2° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés à l'article L. 181-3, dans un délai de deux mois à compter de : a) L'affichage en mairie dans les conditions prévues au 2° de l'article R. 181-44 ; b) La publication de la décision sur le site internet de la préfecture prévue au 4° du même article. Le délai court à compter de la dernière formalité accomplie. Si l'affichage constitue cette dernière formalité, le délai court à compter du premier jour d'affichage de la décision. Conformément à l’article R. 181-51 du Code de l’environnement, en cas de recours contentieux des tiers intéressés à l'encontre du présent arrêté, l'auteur du recours est tenu, à peine d'irrecevabilité, de notifier celui-ci à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de la décision. Cette notification doit être effectuée dans les mêmes conditions en cas de demande tendant à l'annulation ou à la réformation d'une décision juridictionnelle concernant cet arrêté. La notification prévue au précédent alinéa doit intervenir par lettre recommandée avec avis de réception, dans un délai de quinze jours francs à compter du dépôt du recours contentieux ou de la date d'envoi du recours administratif. La notification du recours à l'auteur de la décision et, s'il y a lieu, au bénéficiaire de la décision est réputée accomplie à la date d'envoi de la lettre recommandée avec avis de réception. Cette date est établie par le certificat de dépôt de la lettre recommandée auprès des services postaux. ARTICLE 5 – FRAIS Les frais inhérents à l’application des prescriptions du présent arrêté sont à la charge de l’exploitant. ARTICLE 6 : EXÉCUTION - AMPLIATION Le Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, le Directeur Régional de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL Occitanie) chargé de l'inspection des installations classées, le maire de Thuir, les officiers de police judiciaire, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de veiller à l’exécution du présent arrêté dont ampliation sera notifiée à l’exploitant.
Direction Départementale des Territoires et de la Mer Service eau et risques Unité Eau ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° DDTM/SER/2026 du autorisant la fédération de pêche et de protection du milieu aquatique des Pyrénées-Orientales à organiser des concours de pêche dans les cours d’eau et plans d’eau de 1ère catégorie pour l’année 2026 ------ Le préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l'ordre national du Mérite VU le code de l'environnement, VU l’arrêté préfectoral n°DDTM/SER/2025346-0001 du 12 décembre 2025, fixant le règlement permanent relatif à l’exercice de la pêche en eau douce dans le département des Pyrénées-Orientales ; VU l’arrêté préfectoral n°DDTM/SER/2025350-0001 du 16 décembre 2025, fixant les dates d’ouverture et de clôture de la pêche en eau douce et réglementant certains modes de pêche dans le département des Pyrénées-Orientales pour l’année 2026 ; VU le décret du 16 juillet 2025 nommant Monsieur Pierre REGNAULT de la MOTHE, préfet des Pyrénées-Orientales ; VU l’arrêté préfectoral n°PREF/SCPPAT/2025237-0016 du 25 août 2025 de Monsieur le préfet des Pyrénées-Orientales, portant délégation de signature à Madame Emilie NAHON, directrice départementale des territoires et de la mer des Pyrénées-Orientales ; VU la décision du 26 août 2025 de Madame Emilie NAHON, directrice départementale des territoires et de la mer des Pyrénées-Orientales, portant subdélégation de signature ; VU la demande présentée par la fédération de pêche et de protection du milieu aquatique des Pyrénées-Orientales du 12 février 2026 ; 2 rue Jean Richepin - BP 50909 – 66020 PERPIGNAN CEDEX Horaires d’ouverture et modalités d’accueil disponibles sur le site : www.pyrenees-orientales.gouv.fr Tél. 04 68 38 12 34 Mél : ddtm@pyrenees-orientales.gouv.fr
VU l’avis favorable de l’office français de la biodiversité (OFB) du 23 février 2026; Considérant que l’organisation d’un concours de pêche dans les cours d’eau de 1ère catégorie est soumis à l’autorisation préalable du préfet conformément à l’article R.436-22 du code de l’environnement ; SUR proposition de Madame la directrice départementale des territoires et de la mer ; ARRÊTÉ : Article 1 : Bénéficiaire de l’autorisation La fédération de pêche et de protection du milieu aquatique des Pyrénées-Orientales, dont le siège social est à Millas (66170) est la bénéficiaire de la présente autorisation. Article 2 : Objet de l’opération La fédération de pêche et de protection du milieu aquatique des Pyrénées-Orientales est autorisée à organiser des concours de pêche sur les cours d’eau et plans d’eau classés en 1ère catégorie piscicole dans le département des Pyrénées-Orientales, durant l’année 2026 selon le calendrier suivant :
Article 3 : Conditions particulières Tout participant à ces concours devra être membre d’une association agréée de pêche et de protection du milieu aquatique (AAPPMA) et devra avoir acquitté les taxes piscicoles réglementaires. Il devra, par ailleurs, se conformer à la réglementation de la pêche en eau douce applicable dans les eaux de 1ère catégorie piscicole du département des Pyrénées- Orientales. Aucun barrage destiné à retenir le poisson ne devra être placé dans le lit des cours d’eau concernés. Article 4 : Réserves liées à la sécheresse La présente autorisation est accordée sous réserve de l’évolution de la situation des cours d’eau. Selon les évolutions de la crise sécheresse au fil de l’année et de ses conséquences sur les débits et les conditions physico-chimiques des cours et plans d’eau, la nécessité d’annuler certaines manifestations devra être examinée Les capacités d’écoulement du cours d’eau seront évaluées quinze jours avant la tenue du concours organisé le 30 août 2026 par l’AAPPMA de la vallée du Tech. Les dispositions du présent arrêté sont susceptibles d’être postérieurement adaptées ou annulées. Article 5 : Respect de l’article L.432-12 Les poissons susceptibles d’être déversés dans les sections de rivière concernées à l’occasion de ces concours de pêche devront provenir obligatoirement d’un établissement de pisciculture agréé au sens de l’article L.432-12 du code de l’environnement. Article 6 : Sécurité des participants et des visiteurs Les organisateurs de ces concours de pêche devront veiller à la sécurité des participants et des visiteurs. Ils devront, en outre, rappeler aux participants les règles de respect des sites. Article 7 : Contrôle Les agents assermentés de la police de la pêche pourront se rendre sur les lieux des concours pour constater tout manquement aux dispositions du présent arrêté. Article 8 : Accord préalable des détenteurs des droits de pêche La présente autorisation ne dispense pas les organisateurs des manifestations de pêche de l’obtention de l’accord préalable des détenteurs des droits de pêche. Article 9 : Retrait de l’autorisation La présente autorisation est personnelle et incessible. Elle peut être retirée à tout moment, sans indemnité, si le bénéficiaire n’en respecte pas les clauses ou les prescriptions qui lui sont liées. Article 10 : Présentation de l’autorisation Le bénéficiaire doit être porteur de la présente autorisation lors des opérations. Il est tenu de la présenter à toute demande des agents commissionnés au titre de la police de la pêche.
Article 11 : Voies de recours Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif compétent, par courrier (6 rue Pitot 34063 MONTPELLIER Cedex 2) ou par l’application informatique « Télérecours citoyen » accessible via le site internet www.telerecours.fr : • Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l’installation présente pour les intérêts mentionnés à l’article L.211-1, dans un délai de quatre (4) mois à compter du premier jour de la publication ou de l’affichage de la décision, • Par les demandeurs ou exploitants, dans un délai de deux (2) mois à compter de la date à laquelle la décision leur a été notifiée. Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours gracieux ou hiérarchique dans le délai de deux (2) mois. Ce recours administratif prolonge de deux (2) mois les délais mentionnés précédemment. Article 12 : Exécution Le secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, la directrice départementale des territoires et de la mer des Pyrénées-Orientales, le président de la fédération de pêche et de protection du milieu aquatique des Pyrénées-Orientales, le chef du service départemental de l’office français de la biodiversité, le commandant du groupement de gendarmerie des Pyrénées-Orientales sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera inscrit au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Orientales et dont un exemplaire sera notifié à la fédération de pêche et de protection du milieu aquatique des Pyrénées-Orientales.
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement d’Occitanie Arrêté préfectoral n°2026-66-03 portant dérogation à l’interdiction de capture et relâcher immédiat d’espèces protégées dans le cadre d’une action de sauvegarde des amphibiens face aux risques routiers LE PRÉFET DES PYRÉNÉES-ORIENTALES, Chevalier de l’Ordre national du Mérite Vu le Code de l’environnement, notamment ses articles L411-1, L.411-2 4°, L414-11, L415-3 et R411-1 à R411-14 ; vu le décret n° 97-34 du 15 janvier 1997 relatif à la déconcentration des décisions administratives individuelles et le décret n° 97-1204 du 19 décembre 1997 pris pour son application ; vu le décret du 16 juillet 2025 nommant M. Pierre REGNAULT DE LA MOTHE préfet des Pyrénées- Orientales ; vu l’arrêté interministériel du 19 février 2007 modifié, fixant les conditions de demande et d'instruction des dérogations définies au 4° de l'article L411-2 du Code de l'environnement portant sur des espèces de faune et de flore protégées ; vu l’arrêté du 9 juillet 1999 fixant la liste des espèces de vertébrés protégées menacées d'extinction en France et dont l'aire de répartition excède le territoire d'un département ; vu l’arrêté du 8 janvier 2021 fixant les listes des amphibiens et des reptiles protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection ; vu l’arrêté ministériel du 18 décembre 2014 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations à l’interdiction de capture de spécimens d’espèces animales protégées peuvent être accordées par les préfets pour certaines opérations pour lesquelles la capture est suivie d’un relâcher immédiat sur place ; vu l’arrêté du 12 novembre 2025 de la ministre de la Transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature, désignant M. Alain MONTEIL, directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement de la région Occitanie, par intérim, à compter du 1er décembre 2025 ; vu l’arrêté préfectoral en date du 1er décembre 2025 de la préfecture des Pyrénées Orientales donnant délégation de signature à Monsieur Alain MONTEIL, directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement de la région Occitanie, par intérim ; Préfecture des Pyrénées orientales 29 Quai Nicolas Sadi Carnot p 1 / 5 66000 PERPIGNAN www.pyrenees-orientales.gouv.fr
vu l’arrêté préfectoral n° AS 66-2025-12-03 portant subdélégation de signature du directeur aux agents de la DREAL Occitanie ; vu la demande de dérogation à la protection stricte des espèces protégées au titre du L411-1 du Code de l’environnement en date du 25 février 2026 adressée par M Simon COMBET, chargé de mission Natura 2000 Massif du Fenouillèdes du Syndicat mixte Canigò grand site et enregistrée sous le numéro ONAGRE 2026-00427-011-001 ; considérant que ce programme de sauvegarde s’inscrit dans l'intérêt de la protection de la faune et de la flore sauvages et de la conservation des habitats naturels ; considérant qu'il n'existe pas d'autre solution satisfaisante pour la réalisation de cette gestion ; considérant que la dérogation ne nuira pas au maintien, dans un état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de répartition naturelle ; considérant que la dérogation n’est pas susceptible de porter atteinte aux espèces protégées concernées, et est sans effet significatif sur l’environnement, elle ne requiert donc pas de participation du public préalable à l’octroi de la dérogation, en application de l’article L123- 19-2 du Code de l’environnement ; sur proposition du directeur régional de l’environnement de l’aménagement et du logement d’Occitanie ; ARRÊTE 2026 – Pyrénées orientales - Arrêté n°2026-66-03 p 2 / 5
Article 1er – Cadre de la dérogation La dérogation s’inscrit dans le cadre de capture avec relâcher immédiat d’animaux vivants dans le cadre d’un programme de sauvetage pour éviter tout risque routier pour les animaux. 1.1 Bénéficiaire de la dérogation Le bénéficiaire de la présente dérogation est le syndicat mixte Canigò grand site, dont le siège se si- tue 73 avenue Guy Malé 66500 Prades. Les personnes, sous la responsabilité du syndicat mixte Ca- nigò grand site désignées ci-après, Monsieur Simon COMBET ainsi que les collaborateurs, les béné- voles, les prestataires et les stagiaires qu’il peut avoir sous son contrôle sont autorisés à la réalisation des opérations précisées à l’article 2 de la présente dérogation. 1.2 Espèce(s) concernée(s) La dérogation est donnée pour les espèces suivantes : - Salamandre tâchetée Salamandra salamandra - Triton palmé Lissotriton helveticus - Triton marbré Triturus marmoratus - Discoglosse peint Discoglossus pictus - Crapaud épineux Bufo spinosus - Crapaud commun bufo bufo - Crapaud calamite Epidalea calamita - Rainette méridionale Hyla meridionalis - Complexe des grenouilles vertes Pelophylax sp - Pélodyte ponctué Pelodytes punctatus - Pélobate cultripède Pelobates cultripes 1.3 Lieux concernés par la dérogation Les activités décrites à l’article 2 sont autorisées sur l’ensemble du réseau routier de la commune de MONTALBA-LE-CHATEAU (INSEE 66111). Article 2 – Conditions de la dérogation La présente dérogation est délivrée sous réserve de la mise en œuvre des mesures suivantes : 2.1 Conditions de capture Les captures sont effectuées à la main ou à l’aide de pose de barrières temporaires installées en bordure de route et conduisant les amphibiens en migration pré-nuptiale vers des trous de capture (seaux enterrés et percés) relevés de façon journalière, ou manuellement à l’aide de seaux. A chaque relevé, les amphibiens capturés sont relâchés immédiatement sur le site, du côté de la route visé par leur sens de déplacement, à proximité d’abris naturels ou recrées (tas de branchages). Les personnes effectuant les manipulations d'individus veille à respecter les mesures suivantes pour éviter toute infection et toute contamination des individus vis-à-vis de la Chytridiomycose : - le matériel (bottes, épuisette,…) est désinfecté (solution alcoolique 70° pendant 1 minute en spray ou lingette) avant chaque campagne de terrain, - le matériel est désinfecté entre chaque mare prospectée au cours d’une même campagne de terrain, - pour toute manipulation d’amphibiens, l’opérateur est équipé de gants jetables non poudrés. Les individus capturés sont maintenus individuellement (seaux, flacons, …). Les larves et les oeufs d'amphibiens ne peuvent pas être manipulés. 2026 – Pyrénées orientales - Arrêté n°2026-66-03 p 3 / 5
2.2 Compte rendu des opérations réalisées Un rapport annuel des activités autorisées par la présente dérogation devra être adressé à la DREAL Occitanie - Département Biodiversité avant le 31 décembre de chaque année d’activité. Ce rapport mentionne notamment l’effort de sauvegarde, le géoréférencement cartographié et le nombre d’in- dividus avec l’espèce associée capturés ainsi que les éventuelles difficultés rencontrées. Article 3 – Période de validité de la dérogation La dérogation prend effet à la date de la signature du présent arrêté et est accordée jusqu’au 31 décembre 2028. Article 4 – Transmission des données et publication des résultats Le bénéficiaire de l'article 1er du présent arrêté précise dans le cadre de leurs publications et communications diverses que son activité a été réalisée sous couvert d’une autorisation préfectorale, s’agissant d’ espèces protégées. Les données brutes recueillies sont transmises aux gestionnaires du réseau du Système d’information de l’inventaire du patrimoine naturel (SINP). Article 5 – Autres accords ou autorisations La présente autorisation ne dispense pas d’autres accords ou autorisations qui pourraient être par ailleurs nécessaires pour la réalisation de ces activités. Article 6 – Modification de la demande - Incidents Toute modification du projet est portée à la connaissance des services de l’État (DREAL) par le demandeur. Le cas échéant, ces modifications peuvent faire l'objet d'arrêtés modificatifs. Elles ne deviennent effectives qu'après leur approbation par les services de l’État pour les modifications mineures ou la notification d’un arrêté modificatif pour les modifications notables. Le bénéficiaire de la présente dérogation est tenu de déclarer aux services de l’État, dès qu'il en a connaissance, les accidents ou incidents survenus dans les activités du projet faisant l'objet de la présente dérogation et de nature à porter atteinte aux espèces protégées. Article 7 – Mesures de contrôle La mise en œuvre du présent arrêté peut faire l’objet de contrôle par les agents chargés de constater les infractions mentionnées à l’article L415-3 du Code de l’environnement. Article 8 – Sanctions Le non-respect du présent arrêté est puni des sanctions définies à l’article L415-3 du Code de l’environnement. 2026 – Pyrénées orientales - Arrêté n°2026-66-03 p 4 / 5
Article 9 – Recours Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Le présent arrêté est notifié au demandeur et publié aux recueils des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées orientales. La présente décision peut faire l’objet, dans le délai des deux mois suivant sa publication aux recueils des actes administratifs, d’un recours gracieux par courrier devant le préfet des Pyrénées orientales ou un recours hiérarchique devant la ministre de la transition écologique de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature – direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature – tour Séquoïa – 92055 La Défense CEDEX. En cas de rejet (le silence gardé pendant deux mois vaut rejet de la demande) un recours contentieux pourra être introduit dans les deux mois suivant la réponse devant le tribunal administratif de Montpellier. Article 10 – Exécution Le directeur régional de l’environnement, de l'aménagement et du logement d'Occitanie, la directrice départementale des territoires et de la mer des Pyrénées-orientales, le commandant du groupement de gendarmerie et le chef de service départemental de l’office français pour la biodiversité sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Pour le préfet Le directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement Par délégation Le directeur régional adjoint 2026 – Pyrénées orientales - Arrêté n°2026-66-03 p 5 / 5

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