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Actes des préfectures · Pyrénées-Orientales

Recueil du 08 juillet 2026

Recueil des actes administratifs publié le 8 juillet 2026

10pages

Les actes de ce recueil

Arrêtés, décisions et récépissés, dans l’ordre du sommaire publié par la préfecture.

Le sommaire de ce recueil n’est pas lisible automatiquement. Son contenu reste consultable dans le texte intégral ci-dessous.

Texte intégral

Le texte extrait du PDF publié par la préfecture, 10 pages. Seul le PDF officiel fait foi.

E] — À Liberté < Égalité < Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE PRÉFET DES PYRÉNÉES-ORIENTALES RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS Recueil du 08 Juillet 2026
SOMMAIRE PRÉFECTURE DES PYRÉNÉES-ORIENTALES BOPPAS - Convention de coordination entre la police municipale de Céret et les forces de sécurité de l'État signée le 19 juin 2026. DCL Arrêté préfectoral n°PREF/DCL/BCLUE/2026 188-0001 du 07 juillet 2026 portant prescriptions de mise en sécurité et mesures immédiates concernant la société Chantier CATANA, compatibles avec une reprise partielle d’activité de ses installations de Canet- en-Roussillon DIRECTION RÉGIONALE DE L’'ENVIRONNEMENT, DE L'AMÉNAGEMENT ET DU LOGEMENT ARRÊTÉ N° DREAL-SG-2026-076 portant subdélégation de signature aux agents de la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes pour le département des Pyrénées-Orientales.
PRÉFET Direction régionale de l’environnement, DES PYRÉNÉES- de l’aménagement et du logement ORIENTALES Auvergne-Rhône-Alpes Liberté Égalité Fraternité Lyon, le 07 juillet 2026 ARRÊTÉ N° DREAL-SG-2026-076 portant subdélégation de signature aux agents de la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes pour le département des Pyrénées-Orientales LE DIRECTEUR RÉGIONAL DE L'ENVIRONNEMENT, DE L'AMÉNAGEMENT, ET DU LOGEMENT DE LA RÉGION AUVERGNE-RHÔNE-ALPES VU le règlement européen n° 338/97 du conseil du 9 décembre 1996 relatif à la protection des espèces de faune et de flore sauvages par le contrôle de leur commerce ; VU le code de la commande publique ; VU le code de l'environnement ; VU le code des relations entre le public et l'administration, et notamment le 2° alinéa de l'article L.221-2 ; VU la loi n° 82-213 du 2 mars 1982 modifiée relative aux droits et libertés des départements et des régions ; VUla loi d'orientation n° 92-125 du 6 février 1992 relative à l'administration territoriale de la République ; VU la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales ; VU la loi n° 2018-727 du 10 août 2018 pour un État au service d'une société de confiance ; VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements, et notamment l'article 24 ; VU le décret n° 2009-235 du 27 février 2009 relatif à l'organisation et aux missions des directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement ; VU le décret du 16 juillet 2026 portant nomination de M. Pierre REGNAULT de la MOTHE en tant que préfet des Pyrénées-Orientales ; VU l’arrêté ministériel! du 9 mars 2026 modifié attribuant à certaines directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL) une compétence interrégionale en matière d'instruction des documents relatifs à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction ; VU l'arrêté ministériel du 18 décembre 2025 portant nomination de M. Olivier DAVID en tant que directeur régional de l’environnement, de l’'aménagement et du logement de la région Auvergne-Rhône-Alpes ; VU l’arrêté préfectoral n°PREF/SCPPAT/2026-182-0002 du 01 juillet 2026 portant délégation de signature à M. Olivier DAVID, directeur régional de l’environnement de l’aménagement et du logement de la région Auvergne-Rhône-Alpes dans le ressort du département des Pyrénées Orientales ; 1/2
ARRÊTE ARTICLE 1 : En cas d’absence ou d'empêchement d’Olivier DAVID, à l'effet de signer toutes décisions et autorisations relatives : - à la détention et à l'utilisation d'écaille de tortues marines des espèces Eretmochelys imbricata et Chelonia mydas, par des fabricants ou restaurateurs d'objets qui en sont composés ; àla détention et à l'utilisation d'ivoire d'éléphant, par des fabricants ou restaurateurs d'objets qui en sont composés ; » à la mise en œuvre des dispositions du règlement (CE) n° 338/97 susvisé et des règlements de la Commission associés ; » — au transport de spécimens d'espèces animales qui sont simultanément inscrites dans les annexes du règlement (CE) n° 338/97 susvisé et protégées au niveau national par les arrêtés pris pour l'application des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement ; — aux dérogations exceptionnelles relatives à l'interdiction du commerce de l'ivoire d'éléphants et de la corne de rhinocéros sur le territoire national, visées à l'article 2 de l'arrêté du 16 août 2016 relatif à l'interdiction du commerce de l'ivoire d'éléphants et de la corne de rhinocéros sur le territoire national ; subdélégation de signature est donnée à : NOM Prénom Service Pôle |BORREL Didier DIR / PAPOUIN Matthieu DIR / \REGNIER Élise DIR / GRAVIER Marie-Hélène EHN / RICHARD Olivier EHN PN VIDAL Martine EHN PN MUYOR Marie EHN PN DANEDE-LLORCA David |EHN PN ARTICLE 2 : Le présent arrêté peut faire l'objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi d'une requête déposée sur le site www.telerecours.fr. ARTICLE 3 : Le directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement de la région Auvergne-Rhône-Alpes est chargé de l'exécution de cet arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs du département des Pyrénées-Orientales. Pour le préfet des Pyrénées-Orientales, et par délégation, le directeur régional de l’environnement, de l’'aménagement et du logement, de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Olivier@/lD 2/2
PRÉFET | ; DES PYRÉNÉES- ORIENTALES Liberté Égalité Fraternité Direction des Collectivités et de la Légalité Bureau du Contrôle de Légalité, de l’Urbanisme et de l‘Environnement Perpignan, le 07 juillet 2026 ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° PREF/DCL/BCLUE/2026 188-0001 portant prescriptions de mise en sécurité et mesures immédiates concernant la société Chantier CATANA, compatibles avec une reprise partielle d’activité de ses installations de Canet-en- Roussillon Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de l’ordre national du Mérite, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L. 110-1, L. 511-1, L. 512-20, L. 514-8, R. 512- 69, R. 512-73 ; ‘ ‘ | VU le décret du 16 juillet 2025 portant nomination de Monsieur Pierre REGNAULT de la MOTHE en qualité de Préfet des Pyrénées-Orientales ; VU l'arrêté ministériel du 14/01/2000 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous la rubrique n° 2660 ou 2661 (Fabrication, régénération ou transformation de polymères [matières plastiques, caoutchouc, élastomères, résines et adhésifs synthétiques]) ; VU l‘arrêté ministériel du 02/05/2002 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées soumises à déclaration sous la rubrique 2940 ; VU l’arrêté préfectoral de prescriptions spéciales du 16/03/2021 modifiant les prescriptions des arrêtés ministériels applicables à l’atelier de conception et de fabrication de catamarans de la société Chantier CATANA situé sur la zone technique du port de Canet-en-Roussillon ; ' VU le récépissé de déclaration n°3103 du 23/10/2001 pour l'exploitation: d'un atelier de conception et de fabrication de catamarans sur la zone technique du port de Canet-en-Roussillon pour les rubriques : 1212 « Emploi et stockage des peroxydes organiques » ; 1432 « Stockage en réservoirs manufacturés de liquides inflammables » ; 1530 « Dépôts de papiers, cartons ou matériaux combustibles analogues » ; 2410 « Travail du bois et matériaux combustibles analogues » ; 2661 « Transformation de polymères» ; 2662 « Stockage de polymères » ; 2920 « Installation de compression » ; VU le courrier de la préfecture du 31/10/2014 confirmant le bénéfice du droit d'antériorité pour la rubrique 2661-1c sous le régime de déclaration, suite à la demande de l'exploitant du 27/10/2014 et après la modification de la nomenclature ICPE ;
VU la télédéclaration du 14/02/2019 notifiant la cessation partielle des activités classées sous les n° 1221, 1432, 1530, 2410, 2662 et 2920 ; VU la télédéclaration initiale du 14/02/2019 pour les activités classées ICPE sous les n° 2910 et 2940 ; VU la télédéclaration du 10/09/2024 pour la modification relative à l’activité visée par la rubrique 2661 réalisée dans les bâtiments C et E ; VU la télédéclaration du 16/12/2025 pour la cessation partielle relative à l’activité visée par la rubrique 2910 « combustion » ; VU l’arrêté préfectoral de prescriptions spéciales n° 2025-352-0001 du 18/12/2025 modifiant et complétant l’arrêté préfectoral de prescriptions spéciales du 16/03/2021, modifiant les prescriptions des arrêtés ministériels applicables à l’atelier de conception et de fabrication de catamarans de la société Chantier CATANA situé sur la zone technique du port de Canet-en-Roussillon ; VU les éléments transmis par la société Chantier CATANA, faisant suite à l'incendie survenu le 02/07/2026 ; VU le projet d'arrêté préféctoral d'urgence porté le 3 juillet 2026 à la connaissance de l’exploitant ; VU les observations de l'exploitant sur ce projet d'arrêté préfectoral d’'urgence en date du 07 juillet 2026 ; ‘ CONSIDÉRANT que la société Chantier CATANA exploite sur la zone technique du port de Canet- en-Roussillon des installations classées pour la protection de l'environnement sous le régime de déclaration ; CONSIDÉRANT que l’incendie qui s'est déclaré le 02 juillet 2026 entre Sainte-Marie-de-la-Mer et Canet-en-Roussillon, a rapidement pris de l’ampleur et s’est propagé jusqu'à atteindre les installations de la société Chantier CATANA entraînant la destruction de plusieurs bâtiments ; CONSIDÉRANT qu'à la suite de cet incendie, il convient de mettre en place des mesures d’urgence afin de garantir le maintien de la sécurité du site et des tiers ; CONSIDÉRANT que les eaux d'extinction de l’incendie n’ont pas pu être confinées au sein du site ; CONSIDÉRANT que l’ampleur des dégâts résultants de l’incendie susvisé ne permet pas de poursuivre l’activité du site sans travaux de remise en état et sans définition et mise en œuvre de mesures préventives ou correctives ; CONSIDÉRANT qu'il convient, dès lors, de prescrire à l’exploitant la suspension d’activité du site, la mise en sécurité, la surveillance du site, et d’encadrer la reprise des activités ; CONSIDÉRANT que les dispositions proposées ont pour objectif de préservér les intérêts visés à l’article L.511-1 du Code de l’environnement ; ‘ CONSIDÉRANT que le délai pour réunir le conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques pour la réunion préalable afin de recueillir son avis concernant cet arrêté n‘est pas compatible avec l’urgence de sécuriser le site ; SUR proposition de Monsieur le Secrétaire général de la Préfecture,
ARRÊTE : Article 1°° — Respect des prescriptions La société Chantier CATANA, SIRET n°449 811 769 00016 dont le siège social est situé Avenue Capitaine Delestrain 66140 Canet-en-Roussillon, ci-après désignée par "l’exploitant", est‘tenue de respecter les dispositions du présent arrêté pour la mise en sécurité des installations situées sur la zone technique du port de Canet-en-Roussillon. Ces dispositions sont prises dans les délais prévus à l'article 7 et sans préjudice des dispositions de l’arrêté préfectoral susvisé. Article 2 — Susg_ ension d’activité Les installations sinistrées exploitées par la société Chantier CATANA sont suspendues et mises en sécurité. ' L'activité peut se poursuivre dans les bâtiments non sinistrés (D, E, F et G), dans les locaux sociaux et sur la darse de mise à l’eau. Article 3 — Mise en sécurité du site 3.1- Objectifs généraux Dans les meilleurs délais, l'exploitant procède à un examen des installations présentant des risques immédiats et met en place les mésures nécessaires pour prévenir l’apparition de phénomènes dangereux dans l’attente de leur sécurisation complète. En cas de suspicion de reprise du sinistre ou de sur-accident, l’exploitant en informe sans délai les services de secours, l‘inspection des installations classées et le préfet. L'exploitant définit et met en œuvre, dès notification du présent arrêté, une stratégie comportant notamment : e l’identification des zones dangereuses ou rendues dangereuses par le sinistre, de la nature des dangers (risques d'effondrement, de chute ou envol de matériel, etc.) associés et la signalisation adaptée permettant d'en informer le personnel et les services de secours ; e l’établissement d'’une liste des personnes autorisées ayant accès au site, aux zones dangereuses ou rendues dangereuses par le sinistre ; ‘ e |es actions nécessaires garantissant l’absence d'intrusions extérieures ; e les actions nécessaires garantissant la sécurité des installations en elles-mêmes ; e les mesures afin d'éviter une éventuelle reprise d’'incendie, et une propagation aux autres parties du site non endommagées ; e les actions permettant d’éviter le risque de décomposition thermique des produits présents sur le site ; e les actions permettant de prévenir l'émission, la dissémination ou le déversement directs ou indirects, de matières ou substances liés à l’accident pouvant présenter des dangers ou inconvénients pour les intérêts mentionnés à l'article L. 511-1 du Code de l’environnement.
3.2 - Surveillance des installations Sur la base des constats faits en application de l’article 3.1, l'exploitant définit et met en place une surveillance renforcée des équipements dégradés par le sinistre, notamment pour détecter au plus tôt toute reprise de feu. ‘ L’exploitant prête une attention particulière aux dispositifs de sécurité mis en place sur le site. En cas d'endommagement les impactant, l’exploitant met en œuvre les actions correctives, ou, si ce n‘est pas possible, définit les conditions et modalités de maintien en sécurité des installations dans cette situation, et le cas échéant, les met à l’arrêt. Article 4 —- Évacuation des produits et gestion des déchets liés au sinistre L'exploitant transmet, sous 30 jours à compter de la date de notification du présent arrêté, au service de l’'inspection des installations classées, un programme d'évacuation des produits dangereux ou susceptibles d’entraîner une pollution dont les contenants ou les dispositifs de sécurité associés (rétentions, détecteurs, structure porteuse…) ont été dégradés ou ont pu être dégradés lors du sinistre, ainsi que des déchets présents sur le site et issus de l'incendie, dans des filières autorisées (certificat d'acceptation préalable). A £ à L'exploitant procède, sous 4 mois à compter de la date de notification du présent arrêté à leur évacuation et à leur traitement dans ces filières autorisées. ’ L'exploitant tient à disposition de l’inspection la justification de ce traitement conforme. Conformément aux dispositions de l’article R. 541-45 du code de l'environnement, en cas de production de déchets dangereux et/ou de « déchets POP », au sens du règlement CE n°2019/1021 sur les polluants organiques persistants, l’exploitant émet un bordereau de suivi de déchets dangereux sous Trackdéchets avant de les remettre à un tiers, qui devra les réceptionner et compléter le bordereau jusqu'à l’installation de traitement finale. Article 5 — Remise du rapport d'analyse (R. 512-69 du Code de l’environnement) _ Dans les meilleurs délais et sans excéder un délai de 30 jours à compter de la notification du présent arrêté, l’exploitant transmet au préfet et à l'inspection des installations classées le rapport d'analyse prévu à l’article R. 512-69 du Code de l’environnement. Ce rapport précise, dans l’état des connaissances à la date de transmission : e les circonstances et la chronologie de l'événement et de l'intervention en distinguant les éventuelles phases de l’incendie en termes de périmètre et de la nature des matériaux pris successivement dans le feu ; e les substances dangereuses en cause, en apportant des éléments chiffrés sur les quantités impliquées ; e les conséquences sanitaires, environnementales, sociales et économiques, en apportant des éléments chiffrés ; ‘ e les mesures d'urgence prises et les mesures prises ou envisagées pour pallier les effets de l'événement à moyen ou à long terme.
Article 6—- Redémarrage des activités : La reprise des activités des installations sinistrées est subordonnée à : la vérification, par l’exploitant, de la stabilité de la structure et de la charpente de l’ensemble des bâtiments sinistrés ; la mise en place des dispositions techniques prévues par les arrêtés ministériels de prescriptions générales applicable et les arrêtés préfectoraux de prescriptions spéciales ; la remise en service et le contrôle du bon fonctionnement des barrières de sécurité présentes sur le site (moyens de défense incendie …). Article 7 - Échéances L'exploitant est tenu de respecter les dispositions du présent arrêté et d'informer de leur réalisation sous |les délais suivants à compter de la notification du présent arrêté : Article 2 - suspension d'’activité : immédiat Article 3 - mise en sécurité du site - Objectifs Généraux : 24 heures Article 5 - remise du rapport d'incident ou d’accident : 30 jours Article 7 - gestion des déchets liés au sinistre - transm|55|on du programme d'évacuation sous 30 jours et évacuation sous 4 mois. Les délais précisés sont exprimés en jours calendaires. Article 8 - Sanctions En cas d'inexécution des dispositions du présent arrêté, indépendamment des poursuites pénales qui peuvent être exercées, il est fait application des mesures prévues à l’article L. 171-8 et suivants du Code de l’environnement. Article 9 — Délais et voies de recours Conformément aux dispositions de l’article L. 514-6 du Code de l’environnement, la présente décision est soumise à un contentieux de pleine juridiction. Elle peut être déférée devant le tribunal administratif de Montpellier : Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation présente pour les intérêts mentionnés aux articles L. 211-1 et L. 511-1 dans un délai de deux mois à compter du premier jour de la publication ou de l'affichage de ces décisions ; ‘ Par les demandeurs ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision leur a été notifiée. Le tribunal administratif peut être saisi d'une requête déposée sur l'application « Télérecours citoyen » accessible à partir du site internet www.telerecours.fr.
Article 10 —- Publicité En vue de l'information_ des tiers : 1° Un extrait de cet arrêté est affiché à la mairie de la commune d'implantation du projet pendant une durée minimum d'un mois ; un procès-verbal de l'accomplissement de cette formalité est dressé par les soins du maire et transmis à la préfecture des Pyrénées-Orientales ; 2° L'arrêté est publié sur le site internet des services de l'État du département pendant une durée minimale de deux mois. Le présent arrêté est notifié à la société Chantier CATANA. Article 11 —- Exécution Le Secrétaire général de la Préfecture des Pyrénées-Orientales et l'inspection des installations classées pour la protection de l’environnement sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au maire de Canet-en-Roussillon et à l’exploitant. Le Préfet, UAn Pierre REGNAULT de la MOTHE

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