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Actes des préfectures · Drôme

Recueil n°26-2026-100 du 31/03/2026

Recueil des actes administratifs publié le 31 mars 2026 · partie 1 sur 2, pages 1 à 73

10actes
76pages

Les actes de ce recueil

Arrêtés, décisions et récépissés, dans l’ordre du sommaire publié par la préfecture.

10 actes

26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités

  1. Récépissé de déclaration de SAP de Mme LOUTONGO Missy à Romans sur Isère

    Acte du 25 mars 20262 pages26-2026-03-25-00004

  2. Récépissé de déclaration de SAP de la sté JM Nature & Design à Portes les Valence

    Acte du 25 mars 20262 pages26-2026-03-25-00003

  3. Récépissé de déclaration de SAP de Mme OUALI Karima à Valence

    Acte du 25 mars 20262 pages26-2026-03-25-00005

  4. Récépissé de déclaration de SAP de Mme TAVARES Véra à Valence

    Acte du 26 mars 20262 pages26-2026-03-26-00002

26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités / Mission d'appui à la stratégie et aux ressources

  1. 20250616 - Arrêté renouvel agrément CEINTURE VERTE RAA

    Acte du 23 mars 20262 pages26-2026-03-23-00004

  2. 20260325 - AGREMENT CAFE POUSSETTE MONTOISON RAA

    Acte du 25 mars 20262 pages26-2026-03-25-00002

26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme / Service Eaux Forêts Espaces Naturels

  1. AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE AUTORISATION LOI SUR L'EAU ET UNE AUTORISATION D'EXPLOITER UNE INSTALLATION DE PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ AU TITRE DE L'ARTICLE L.311-1 DU CODE DE L'ÉNERGIE Permettant la mise à niveau du système d'ASSAINISSEMENT DE ROMANS-SUR-ISÈRE

    Acte du 26 mars 202636 pages26-2026-03-26-00003

  2. arrêté préfectoral portant l'agrÉment autorisant la sociÉte SARP CENTRE-EST PIERRELATTE À RÉALISER LES VIDANGES ET PRENDRE EN CHARGE LE TRANSPORT ET L'ÉLIMINATION DES MATIÈRES EXTRAITES DES INSTALLATIONS d'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF

    Acte du 26 mars 20266 pages26-2026-03-26-00001

26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme / Service Logement Ville et Rénovation Urbaine

  1. Arrêté préfectoral portant modification du Programme d'actions publié au recueil des actes administratifs sous le numéro AP 26-2025-06-27-00004 en vue de conditionner la recevabilité de certaines demandes d'aides de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) à un conseil préalable en Espace Conseil France Rénov' (ECFR). - Attestation obligatoire ECFR

    Acte du 25 mars 20263 pages26-2026-03-25-00006

26_Préf_Préfecture de la Drôme / Cabinet

  1. AP relatif à la commission consultative départementale de sécurité et d'accessibilité (CCDSA)

    Acte du 25 mars 20266 pages26-2026-03-25-00001

Texte intégral · partie 1 sur 2

Pages 1 à 73 sur 76 du texte extrait du PDF publié par la préfecture. Seul le PDF officiel fait foi.

DRÔME RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS N°26-2026-100 PUBLIÉ LE 31 MARS 2026
Sommaire 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités / 26-2026-03-25-00004 - Récépissé de déclaration de SAP de Mme LOUTONGO Missy à Romans sur Isère (2 pages) Page 4 26-2026-03-25-00003 - Récépissé de déclaration de SAP de la sté JM Nature & Design à Portes les Valence (2 pages) Page 7 26-2026-03-25-00005 - Récépissé de déclaration de SAP de Mme OUALI Karima à Valence (2 pages) Page 10 26-2026-03-26-00002 - Récépissé de déclaration de SAP de Mme TAVARES Véra à Valence (2 pages) Page 13 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités / Mission d'appui à la stratégie et aux ressources 26-2026-03-23-00004 - 20250616 - Arrêté renouvel agrément CEINTURE VERTE RAA (2 pages) Page 16 26-2026-03-25-00002 - 20260325 - AGREMENT CAFE POUSSETTE MONTOISON RAA (2 pages) Page 19 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme / Service Eaux Forêts Espaces Naturels 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE AUTORISATION LOI SUR L'EAU ET UNE AUTORISATION D'EXPLOITER UNE INSTALLATION DE PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ AU TITRE DE L'ARTICLE L.311-1 DU CODE DE L'ÉNERGIE Permettant la mise à niveau du système d'ASSAINISSEMENT DE ROMANS-SUR-ISÈRE (36 pages) Page 22 26-2026-03-26-00001 - arrêté préfectoral portant l'agrÉment autorisant la sociÉte SARP CENTRE-EST PIERRELATTE À RÉALISER LES VIDANGES ET PRENDRE EN CHARGE LE TRANSPORT ET L'ÉLIMINATION DES MATIÈRES EXTRAITES DES INSTALLATIONS d'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF (6 pages) Page 59 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme / Service Logement Ville et Rénovation Urbaine 26-2026-03-25-00006 - Arrêté préfectoral portant modification du Programme d'actions publié au recueil des actes administratifs sous le numéro AP 26-2025-06-27-00004 en vue de conditionner la recevabilité de certaines demandes d'aides de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) à un conseil préalable en Espace Conseil France Rénov' (ECFR). - Attestation obligatoire ECFR (3 pages) Page 66 2
26_Préf_Préfecture de la Drôme / Cabinet 26-2026-03-25-00001 - AP relatif à la commission consultative départementale de sécurité et d'accessibilité (CCDSA) (6 pages) Page 70 3
26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités 26-2026-03-25-00004 Récépissé de déclaration de SAP de Mme LOUTONGO Missy à Romans sur Isère 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-25-00004 - Récépissé de déclaration de SAP de Mme LOUTONGO Missy à Romans sur Isère 4
RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION N° D’UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE ENREGISTRÉ SOUS LE N° SAP850270810 La préfète de la Drôme Chevalier de la Légion d’honneur Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-16 à R.7232-22, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5; Vu la demande de déclaration déposée par l’organisme LOUTONGO Missy 29 rue de la Royanne 26100 ROMANS SUR ISERE, le 18/02/26 CONSTATE : Qu'une demande de déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DDETS de la Drôme, le 18/02/26 par Madame LOUTONGO Missy en qualité de dirigeante pour l'organisme LOUTONGO Missy dont l'établissement principal est situé 29 rue de la Royanne 26100 ROMANS SUR ISERE et enregistrée sous le N° SAP850270810 pour les activités suivantes : Activités relevant uniquement de la déclaration, en mode prestataire, qui peuvent être exercées sur tout le territoire national : - Entretien de la maison et travaux ménagers Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable. Sous réserve d'être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d'une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L.241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles. Les effets de la déclaration courent à compter du jour du dépôt de la déclaration sous réserve des dispositions de l'article R.7232-18 du code du travail. Le présent récépissé n'est pas limité dans le temps. La déclaration a une portée nationale. L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-20 à R.7232-22 du code du travail. Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Le présent récépissé peut, à compter de sa notification, faire l'objet d'un recours gracieux auprès service instructeur de la Drôme ou d'un recours hiérarchique adressé au ministre chargé de l'économie - Direction générale des entreprises – sous-direction des services marchands, 61 Boulevard Vincent Auriol, 75703 PARIS CEDEX 13. Il peut également faire l'objet d'un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de sa notification auprès du tribunal administratif 2 place de Verdun - BP 1135 - 38022 GRENOBLE Cedex. Le tribunal administratif peut aussi être saisi par l’application informatique « Télérecours citoyen » accessible sur le site internet http://www.telerecours.fr/ DDETS de la Drôme 70 Avenue de la Marne – Site B 26000 VALENCE Tél : 04 26 52 68 00 www.auvergne-rhone-alpes.dreets.gouv.fr/ )"3!)+,#!"&",!$"#"$"&$+)5 #-!()$"!#"..+$)#)!. Pôle Insertion professionnelle et politiques de l’emploi Service Insertion par l’emploi Services à la personne 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-25-00004 - Récépissé de déclaration de SAP de Mme LOUTONGO Missy à Romans sur Isère 5
En cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique ou en l'absence de réponse à ce recours (rejet implicite), un recours contentieux devant le tribunal administratif 2 place de Verdun - BP 1135 - 38022 GRENOBLE Cedex peut également être formé contre la décision initiale dans un délai de deux mois à compter de ce rejet. Fait à Valence, le 25/03/2026 Pour le Préfète et par délégation, La Directrice adjointe de la DDETS Signé Dominique CROS 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-25-00004 - Récépissé de déclaration de SAP de Mme LOUTONGO Missy à Romans sur Isère 6
26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités 26-2026-03-25-00003 Récépissé de déclaration de SAP de la sté JM Nature & Design à Portes les Valence 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-25-00003 - Récépissé de déclaration de SAP de la sté JM Nature & Design à Portes les Valence 7
RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION N° D’UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE ENREGISTRÉ SOUS LE N° SAP101563427 La préfète de la Drôme Chevalier de la Légion d’honneur Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-16 à R.7232-22, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5; Vu la demande de déclaration déposée par l’organisme JM NATURE & DESIGN 5 rue Jean Vilar 26800 PORTES LES VALENCE, le 13/03/26 CONSTATE : Qu'une demande de déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DDETS de la Drôme, le 13/03/26 par Monsieur MARION Julien en qualité de dirigeant pour l'organisme JM NATURE & DESIGN dont l'établissement principal est situé 5 rue Jean Vilar 26800 PORTES LES VALENCE et enregistrée sous le N° SAP101563427 pour les activités suivantes : Activités relevant uniquement de la déclaration, en mode prestataire, qui peuvent être exercées sur tout le territoire national : - Petits travaux de jardinage Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable. Sous réserve d'être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d'une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L.241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles. Les effets de la déclaration courent à compter du jour du dépôt de la déclaration sous réserve des dispositions de l'article R.7232-18 du code du travail. Le présent récépissé n'est pas limité dans le temps. La déclaration a une portée nationale. L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-20 à R.7232-22 du code du travail. Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Le présent récépissé peut, à compter de sa notification, faire l'objet d'un recours gracieux auprès service instructeur de la Drôme ou d'un recours hiérarchique adressé au ministre chargé de l'économie - Direction générale des entreprises – sous-direction des services marchands, 61 Boulevard Vincent Auriol, 75703 PARIS CEDEX 13. Il peut également faire l'objet d'un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de sa notification auprès du tribunal administratif 2 place de Verdun - BP 1135 - 38022 GRENOBLE Cedex. Le tribunal administratif peut aussi être saisi par l’application informatique « Télérecours citoyen » accessible sur le site internet http://www.telerecours.fr/ DDETS de la Drôme 70 Avenue de la Marne – Site B 26000 VALENCE Tél : 04 26 52 68 00 www.auvergne-rhone-alpes.dreets.gouv.fr/ +$5#+-.% #$($.#&$%$&$(&-+7 %/#*+&$#%$44-&+%+# 4 Pôle Insertion professionnelle et politiques de l’emploi Service Insertion par l’emploi Services à la personne 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-25-00003 - Récépissé de déclaration de SAP de la sté JM Nature & Design à Portes les Valence 8
En cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique ou en l'absence de réponse à ce recours (rejet implicite), un recours contentieux devant le tribunal administratif 2 place de Verdun - BP 1135 - 38022 GRENOBLE Cedex peut également être formé contre la décision initiale dans un délai de deux mois à compter de ce rejet. Fait à Valence, le 25/03/2026 Pour le Préfète et par délégation, La Directrice adjointe de la DDETS Signé Dominique CROS 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-25-00003 - Récépissé de déclaration de SAP de la sté JM Nature & Design à Portes les Valence 9
26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités 26-2026-03-25-00005 Récépissé de déclaration de SAP de Mme OUALI Karima à Valence 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-25-00005 - Récépissé de déclaration de SAP de Mme OUALI Karima à Valence 10
RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION N° D’UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE ENREGISTRÉ SOUS LE N° SAP100363951 La préfète de la Drôme Chevalier de la Légion d’honneur Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-16 à R.7232-22, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5; Vu la demande de déclaration déposée par l’organisme OUALI Karima Bâtiment B 4 impasse des champs marchands 26540 MOURS SAINT EUSEBE, le 06/03/26 CONSTATE : Qu'une demande de déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DDETS de la Drôme, le 06/03/26 par Madame OUALI Karima en qualité de dirigeante pour l'organisme OUALI Karima dont l'établissement principal est situé Bâtiment B 4 impasse des champs marchands 26540 MOURS SAINT EUSEBE et enregistrée sous le N° SAP100363951 pour les activités suivantes : Activités relevant uniquement de la déclaration, en mode prestataire, qui peuvent être exercées sur tout le territoire national : - Entretien de la maison et travaux ménagers Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable. Sous réserve d'être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d'une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L.241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles. Les effets de la déclaration courent à compter du jour du dépôt de la déclaration sous réserve des dispositions de l'article R.7232-18 du code du travail. Le présent récépissé n'est pas limité dans le temps. La déclaration a une portée nationale. L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-20 à R.7232-22 du code du travail. Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Le présent récépissé peut, à compter de sa notification, faire l'objet d'un recours gracieux auprès service instructeur de la Drôme ou d'un recours hiérarchique adressé au ministre chargé de l'économie - Direction générale des entreprises – sous-direction des services marchands, 61 Boulevard Vincent Auriol, 75703 PARIS CEDEX 13. Il peut également faire l'objet d'un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de sa notification auprès du tribunal administratif 2 place de Verdun - BP 1135 - 38022 GRENOBLE Cedex. Le tribunal administratif peut aussi être saisi par l’application informatique « Télérecours citoyen » accessible sur le site internet http://www.telerecours.fr/ DDETS de la Drôme 70 Avenue de la Marne – Site B 26000 VALENCE Tél : 04 26 52 68 00 www.auvergne-rhone-alpes.dreets.gouv.fr/ )"2!)+,#!"&",!$"#"$"&$+)5 #-!()$"!#"33+$)#)!3 Pôle Insertion professionnelle et politiques de l’emploi Service Insertion par l’emploi Services à la personne 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-25-00005 - Récépissé de déclaration de SAP de Mme OUALI Karima à Valence 11
En cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique ou en l'absence de réponse à ce recours (rejet implicite), un recours contentieux devant le tribunal administratif 2 place de Verdun - BP 1135 - 38022 GRENOBLE Cedex peut également être formé contre la décision initiale dans un délai de deux mois à compter de ce rejet. Fait à Valence, le 25/03/2026 Pour le Préfète et par délégation, La Directrice adjointe de la DDETS Signé Dominique CROS 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-25-00005 - Récépissé de déclaration de SAP de Mme OUALI Karima à Valence 12
26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités 26-2026-03-26-00002 Récépissé de déclaration de SAP de Mme TAVARES Véra à Valence 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-26-00002 - Récépissé de déclaration de SAP de Mme TAVARES Véra à Valence 13
RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION N° D’UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE ENREGISTRÉ SOUS LE N° SAP102739695 La préfète de la Drôme Chevalier de la Légion d’honneur Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-16 à R.7232-22, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5; Vu la demande de déclaration déposée par l’organisme 99 rue Jean Vilar 26000 VALENCE, le 24/03/26 CONSTATE : Qu'une demande de déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DDETS de la Drôme, le 24/03/26 par Madame TAVARES Véra en qualité de dirigeante pour l'organisme dont l'établissement principal est situé 99 rue Jean Vilar 26000 VALENCE et enregistrée sous le N° SAP102739695 pour les activités suivantes : Activités relevant uniquement de la déclaration, en mode prestataire, qui peuvent être exercées sur tout le territoire national : '- Garde d’enfants de plus de 3 ans à domicile - Accompagnement des enfants de plus de 3 ans dans leurs déplacements - Entretien de la maison et travaux ménagers Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable. Sous réserve d'être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d'une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L.241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles. Les effets de la déclaration courent à compter du jour du dépôt de la déclaration sous réserve des dispositions de l'article R.7232-18 du code du travail. Le présent récépissé n'est pas limité dans le temps. La déclaration a une portée nationale. L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-20 à R.7232-22 du code du travail. Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Le présent récépissé peut, à compter de sa notification, faire l'objet d'un recours gracieux auprès service instructeur de la Drôme ou d'un recours hiérarchique adressé au ministre chargé de l'économie - Direction générale des entreprises – sous-direction des services marchands, 61 Boulevard Vincent Auriol, 75703 PARIS CEDEX 13. Il peut également faire l'objet d'un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de sa notification auprès du tribunal administratif 2 place de Verdun - BP 1135 - 38022 GRENOBLE Cedex. Le tribunal administratif peut aussi être saisi par l’application informatique « Télérecours citoyen » accessible sur le site internet http://www.telerecours.fr/ DDETS de la Drôme 70 Avenue de la Marne – Site B 26000 VALENCE Tél : 04 26 52 68 00 www.auvergne-rhone-alpes.dreets.gouv.fr/ +$3#+-.% #$($.#&$%$&$(&-+6 %/#*+&$#%$44-&+%+# 4 Pôle Insertion professionnelle et politiques de l’emploi Service Insertion par l’emploi Services à la personne 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-26-00002 - Récépissé de déclaration de SAP de Mme TAVARES Véra à Valence 14
En cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique ou en l'absence de réponse à ce recours (rejet implicite), un recours contentieux devant le tribunal administratif 2 place de Verdun - BP 1135 - 38022 GRENOBLE Cedex peut également être formé contre la décision initiale dans un délai de deux mois à compter de ce rejet. Fait à Valence, le 26/03/2026 Pour le Préfète et par délégation, La Directrice adjointe de la DDETS Signé Dominique CROS 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-26-00002 - Récépissé de déclaration de SAP de Mme TAVARES Véra à Valence 15
26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités 26-2026-03-23-00004 20250616 - Arrêté renouvel agrément CEINTURE VERTE RAA 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-23-00004 - 20250616 - Arrêté renouvel agrément CEINTURE VERTE RAA 16
               Service Instructeur ESUS ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° portant agrément d’Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale La préfète de la Drôme, Chevalier de la Légion d’honneur, Chevalier de l’Ordre national du Mérite VU la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire (articles 1, 2 et 11) modifiée par l’article 105 de la loi n° 2019-486 du 22 mai 2019 relative à la croissance et à la transformation des entreprises (loi PACTE) et l’article 157 (V) de la loi n°2019-1479 du 28 décembre 2019 ; VU le décret n° 2015-719 du 23 juin 2015 relatif à l’agrément « entreprise solidaire d’utilité sociale » VU le décret n° 2015-858 du 13 juillet 2015 relatif aux statuts des sociétés commerciales ayant la qualité d’entreprises de l’économie sociale et solidaire ; VU le décret n° 2015-760 du 24 juin 2015 pris pour l’application de l’article 1er, alinéa 15, de la loi du 31 juillet 2014 ; Vu le décret n° 2015-2019 du 1er octobre 2015 relatif à l’identification des personnes morales de droit privé ayant la qualité d’entreprises de l’économie sociale et solidaire ; VU l’article L.3332-17-1 ainsi que les articles R.3332-21-1 et suivants du Code du travail relatifs aux entreprises solidaires d’utilité sociale et à leur agrément ; VU l’arrêté du 5 août 2015 fixant la composition du dossier de demande d’agrément d’entreprise solidaire d’utilité sociale ; VU l’arrêté préfectoral 26-2025-09-05-00002 du 04/09/2025 portant délégation de signature de Mme la Préfète de la Drôme à Mme Pascale MATHEY, Directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités ; VU le dossier présenté au Service instructeur ESUS de la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités de la Drôme, le 16 avril 2025 , par la société Ceinture Verte Groupe en vue d’obtenir le renouvellement de l’agrément ESUS ; CONSIDERANT que la société Ceinture Verte Groupe a rempli ses obligations pour bénéficier de l’agrément « entreprise solidaire d’utilité sociale »; et qu’à défaut de réponse sous 2 mois à compter du dépôt de la demande, le Silence Vaut Acceptation ; 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-23-00004 - 20250616 - Arrêté renouvel agrément CEINTURE VERTE RAA 17
SUR PROPOSITION de la Directrice départementale de l’emploi, du travail, des solidarités de la Drôme ; ARRÊTE : ARTICLE 1 : L’agrément en qualité d’entreprise solidaire d’utilité sociale accordé à la société Ceinture Verte Groupe 2 rue Camille Claudel 26100 ROMANS SUR ISERE n° SIRET 891002628 en vue d’obtenir l’agrément ESUS est renouvelé au sens de l’article L.3332-17-1 du code du travail. Cet agrément est accordé pour une durée de cinq ans à compter du 16 juin 2025. ARTICLE 2 : Le présent agrément pourra être retiré dans la mesure où la société Ceinture Verte Groupe ne remplit pas les conditions portées à l’article L.3332-17-1 du Code du travail. Cette décision peut intervenir à tout moment. ARTICLE 3 : Le Secrétaire Général de la préfecture de la Drôme et la Directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités de la Drôme sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Drôme, accessible sur le site internet de la préfecture et communication sera faite sur le site internet de la Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire (CRESS). Fait à Valence, le 23 mars 2026 Pour la Préfète et par délégation, La Directrice adjointe de la DDETS Signé Dominique CROS Voies de recours : Si vous estimez que la présente décision est contestable, les voies de recours suivantes vous sont ouvertes dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Ces recours ne sont pas suspensifs : - recours gracieux devant le directeur départemental de l’emploi, du travail et des solidarités de la Drôme (DDETS) – 70 avenue de la Marne 26000 VALENCE - recours hiérarchique devant la Ministre du Travail–Direction Générale du Travail - 14 avenue Dusquene SP07 75350 PARIS - recours contentieux devant le Tribunal administratif - 2 place de Verdun BP 1133 38022 GRENOBLE CEDEX La saisine devant le Tribunal administratif pourra être effectuée par la voie de l’application « Télérecours citoyens » sur le site www.telerecours.fr ou par dépôt d’une requête devant le tribunal. Dans tous les cas, veuillez joindre à votre recours une copie de la décision contestée. 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-23-00004 - 20250616 - Arrêté renouvel agrément CEINTURE VERTE RAA 18
26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités 26-2026-03-25-00002 20260325 - AGREMENT CAFE POUSSETTE MONTOISON RAA 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-25-00002 - 20260325 - AGREMENT CAFE POUSSETTE MONTOISON RAA 19
               Service Instructeur ESUS ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° portant agrément d’Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale La préfète de la Drôme, Chevalier de la Légion d’honneur, Chevalier de l’Ordre national du Mérite VU la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire (articles 1, 2 et 11) modifiée par l’article 105 de la loi n° 2019-486 du 22 mai 2019 relative à la croissance et à la transformation des entreprises (loi PACTE) et l’article 157 (V) de la loi n°2019-1479 du 28 décembre 2019 ; VU le décret n° 2015-719 du 23 juin 2015 relatif à l’agrément « entreprise solidaire d’utilité sociale » VU le décret n° 2015-858 du 13 juillet 2015 relatif aux statuts des sociétés commerciales ayant la qualité d’entreprises de l’économie sociale et solidaire ; VU le décret n° 2015-760 du 24 juin 2015 pris pour l’application de l’article 1er, alinéa 15, de la loi du 31 juillet 2014 ; Vu le décret n° 2015-2019 du 1er octobre 2015 relatif à l’identification des personnes morales de droit privé ayant la qualité d’entreprises de l’économie sociale et solidaire ; VU l’article L.3332-17-1 ainsi que les articles R.3332-21-1 et suivants du Code du travail relatifs aux entreprises solidaires d’utilité sociale et à leur agrément ; VU l’arrêté du 5 août 2015 fixant la composition du dossier de demande d’agrément d’entreprise solidaire d’utilité sociale ; VU l’arrêté préfectoral 26-2025-09-05-00002 du 04/09/2025 portant délégation de signature de Mme la Préfète de la Drôme à Mme Pascale MATHEY, Directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités ; VU le dossier présenté au Service instructeur ESUS de la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités de la Drôme, le 1er octobre 2025, par l’Association CAFE POUSETTE MONTOISON en vue d’obtenir l’agrément ESUS ; CONSIDERANT que l’Association CAFE POUSETTE MONTOISON a rempli ses obligations pour bénéficier de l’agrément « entreprise solidaire d’utilité sociale »; et qu’à défaut de réponse sous 2 mois à compter du dépôt de la demande, le Silence Vaut Acceptation ; 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-25-00002 - 20260325 - AGREMENT CAFE POUSSETTE MONTOISON RAA 20
SUR PROPOSITION de la Directrice départementale de l’emploi, du travail, des solidarités de la Drôme ; ARRÊTE : ARTICLE 1 : l’Association CAFE POUSETTE MONTOISON 670 chemin de Marlençon 26800 MONTOISON en vue d’obtenir l’agrément ESUS, n° SIRET 93896476400014, est agréée « Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale » L’association ayant moins de trois années d’existence à la date du dépôt de la demande, cet agrément est accordé pour une durée de deux ans à compter du 1er décembre 2025. ARTICLE 2 : Le présent agrément pourra être retiré dans la mesure où la société l’Association CAFE POUSETTE MONTOISON ne remplit pas les conditions portées à l’article L.3332-17-1 du Code du travail. Cette décision peut intervenir à tout moment. ARTICLE 3 : Le Secrétaire Général de la préfecture de la Drôme et la Directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités de la Drôme sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Drôme, accessible sur le site internet de la préfecture et communication sera faite sur le site internet de la Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire (CRESS). Fait à Valence, le 25/03/2026 Pour la Préfète et par délégation, La Directrice adjointe de la DDETS Signé Dominique CROS Voies de recours : Si vous estimez que la présente décision est contestable, les voies de recours suivantes vous sont ouvertes dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Ces recours ne sont pas suspensifs : - recours gracieux devant le directeur départemental de l’emploi, du travail et des solidarités de la Drôme (DDETS) – 70 avenue de la Marne 26000 VALENCE - recours hiérarchique devant la Ministre du Travail–Direction Générale du Travail - 14 avenue Dusquene SP07 75350 PARIS - recours contentieux devant le Tribunal administratif - 2 place de Verdun BP 1133 38022 GRENOBLE CEDEX La saisine devant le Tribunal administratif pourra être effectuée par la voie de l’application « Télérecours citoyens » sur le site www.telerecours.fr ou par dépôt d’une requête devant le tribunal. Dans tous les cas, veuillez joindre à votre recours une copie de la décision contestée. 26_DDETS_Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, et des Solidarités - 26-2026-03-25-00002 - 20260325 - AGREMENT CAFE POUSSETTE MONTOISON RAA 21
26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme 26-2026-03-26-00003 AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE AUTORISATION LOI SUR L'EAU ET UNE AUTORISATION D'EXPLOITER UNE INSTALLATION DE PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ AU TITRE DE L'ARTICLE L.311-1 DU CODE DE L'ÉNERGIE Permettant la mise à niveau du système d'ASSAINISSEMENT DE ROMANS-SUR-ISÈRE 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 22
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL Nº 26-2026-03-26-00003 EN DATE DU 26 MARS 2026 RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX ET ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE AUTORISATION LOI SUR L’EAU ET UNE AUTORISATION D’EXPLOITER UNE INSTALLATION DE PRODUCTION D’ÉLECTRICITÉ AU TITRE DE L’ARTICLE L.311-1 DU CODE DE L’ÉNERGIE PERMETTANT LA MISE À NIVEAU DU SYSTÈME D’ASSAINISSEMENT DE ROMANS-SUR-ISÈRE La Préfète Chevalier de la Légion d’Honneur Chevalier de l’Ordre National du Mérite Vu la directive européenne n° 91/271/CEE du 21 mai 1991 relative au traitement des eaux urbaines résiduaires (DERU) ; Vu la directive cadre sur l’eau 2000/60 du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau (DCE) ; Vu la directive 2024/3019 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2024 relative au traitement des eaux résiduaires urbaines ; Vu le Code de l’environnement, et notamment les articles L.211-1 et suivants, et R.214-1 et suivants ; Vu le Code général des collectivités territoriales et notamment les articles L.2224-7 à L.2224-12 et R.2224-6 à R.2224-17 ; Vu le Code de la santé publique et notamment les articles L.1331-1 à L.1331-15 et L.1337-2 ; VU le décret du 21 juillet 2023 nommant Monsieur Cyril MOREAU, Secrétaire Général de la Préfecture de la Drôme ; Vu le décret du 30 juillet 2025 portant nomination de Madame GASPARI Marie-Aimée, Préfète de la Drôme à compter du 01 septembre 2025 ; Vu l’arrêté ministériel du 08 janvier 1998 relatif à l’épandage des boues issues du traitement des eaux usées modifié par l’arrêté du 15 septembre 2020, fixant les prescriptions techniques applicables aux épandages de boues sur sols agricoles pris en application du décret n°97-1133 du 08 décembre 1997 relatif à l’épandage des boues issues du traitement des eaux usées ; Vu l’arrêté ministériel du 21 juillet 2015 modifié relatif aux systèmes d’assainissement collectif et aux installations d’assainissement non collectif, à l’exception des installations d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organiques inférieure ou égale à 1,2 kg/j de DBO5 ; Vu l’arrêté du préfet de région Auvergne-Rhône-Alpes en date du 21 mars 2022 portant approbation du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE 2022-2027) du bassin Rhône Méditerranée et arrêtant le programme pluriannuel ; Vu le schéma d’aménagement et de gestion des eaux SAGE Bas Dauphiné Plaine de Valence ; Vu la note technique du 24 mars 2022 relative à la recherche de micropolluants dans les eaux brutes et dans les eaux usées traitées de stations de traitement des eaux usées et à leur réduction ; Vu l’arrêté préfectoral n° 26-2025-09-01-00009 en date du 1er septembre 2025 portant délégation de signature à Monsieur Cyril MOREAU, Secrétaire Général de la Préfecture de la Drôme ; Vu l’arrêté préfectoral n° 02-3818 du 02 août 2002, modifié par l’arrêté préfectoral n° 02-3818 du 26 juillet 2022, encadrant le système d’assainissement de la commune de Romans-sur-Isère ; Vu l’arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 portant ouverture d’une enquête publique relative à l’autorisation environnementale sus-visée ; Vu le dossier d’autorisation environnementale déposé au titre de l’article L. 214-3 du Code de l’environnement auprès de la DDT de la Drôme via le guichet unique par Valence Romans Agglomération, en date du 5 juillet 2024, enregistré sous le n°AIOT 0100051081 et relatif à la mise à niveau du système d’assainissement de Romans-sur-Isère ; Direction Départementale des Territoires Service Eau, Forêts, Espaces Naturels Pôle Qualité Quantité Mail : ddt-sefen-pe@drome.gouv.fr 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 23
Vu la demande de compléments en date 18 novembre 2024 ; Vu les compléments fournis sous forme d’Addendum en date du 14 mars 2025 ; Vu la déclaration d’intention publiée du 20 mai au 20 juin 2025 ; Vu la déclaration de projet au titre de l’article L.126-1 du Code de l’environnement, approuvé par délibération du conseil communautaire en date du 11 décembre 2025 ; Vu l’avis favorable de la commission locale de l’eau du SAGE Drôme du 15 janvier 2025 ; Vu les avis de l’agence régionale de la santé du 28 août 2024 et du 11 décembre 2025 ; Vu l’avis favorable sous une réserve et trois recommandations au titre du volet environnement et trois recommandations au titre du volet énergie du commissaire enquêteur en date du 25 octobre 2025 ; Vu l’avis favorable à l’unanimité du Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques le 26 février 2026 ; Vu le projet d’arrêté préfectoral portant prescriptions spécifiques à l’autorisation environnementale en application de l’article L. 181-1 du Code de l’environnement transmis à Valence Romans Agglomération pour avis, en date du 2 mars 2026, dans le cadre de la phase contradictoire prévue par l’article R.181-40 du Code de l’environnement ; Vu les observations de la collectivité en date du 17 mars 2026 sur le projet d’arrêté préfectoral transmis pour avis dans le cadre du contradictoire ; Vu le dossier des pièces présentées à l’appui dudit projet et comprenant notamment : l’identification du demandeur, la localisation du projet, la présentation et principales caractéristiques du projet, les rubriques de la nomenclature concernées, le document d’incidences, les moyens de surveillance et d’intervention, les éléments graphiques, le dossier énergie. Considérant que le projet est compatible avec les objectifs et orientations du schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux du SDAGE 2022-2027 du bassin Rhône Méditerranée Corse ; Considérant que le projet est conforme au règlement du SAGE de la Drôme ; Considérant que le présent arrêté permet de répondre aux exigences de l’arrêté du 21 juillet 2015 modifié et de la directive européenne « eaux résiduaires urbaines » ; Considérant la nécessité de poursuivre l’action RSDE dans le cadre de la 4 campagne, puis des ᵉ suivantes ; Considérant l’engagement de Valence Romans Agglomération à répondre à la réserve du commissaire enquêteur en restaurant le comité de riverains ; Considérant la recommandation émise par le commissaire enquêteur demandant de prévoir un suivi piézométrique annuel de la nappe d’eau potable au droit du bassin de Revols et un suivi qualitatif annuel de l’eau de la nappe ; Considérant la recommandation émise par le commissaire enquêteur demandant de fixer les niveaux sonores limites à ne pas dépasser en limite de propriété mentionnés dans le dossier d’autorisation ; Considérant la recommandation émise par le commissaire enquêteur demandant de fixer les concentrations maximales de substances odorantes (hydrogène sulfuré, mercaptans, azote total, ammoniac, amines, aldéhydes-cétones) en aval du traitement de désodorisation et fixer la périodicité des dosages ; Considérant la recommandation émise par le commissaire enquêteur demandant à ce que la plantation des haies brise vue prévues en périphérie de la centrale photovoltaïque Nord, devra avoir lieu tout de suite après les travaux de remblaiement afin de disposer d’une végétation partiellement développée lors de la mise en service de la centrale ; Considérant la recommandation émise par le commissaire enquêteur demandant à ce que Valence Romans Agglo apporte une attention toute particulière à l’entretien des plantations et procède aux apports d’eau nécessaires pour assurer la reprise et un développement suffisant de l’écran végétal ; Considérant la recommandation émise par le commissaire enquêteur demandant à ce que les équipements du champ photovoltaïques Nord susceptibles de générer du bruit (transformateur, onduleurs), devront être positionnés le plus loin possible des habitations situées le long du chemin des mûriers. Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de la Drôme ; 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 24
ARRÊTE TITRE I : OBJET DE L’AUTORISATION Article 1 : Bénéficiaire de l’arrêté Le présent arrêté a pour objet d’autoriser au titre de l’article L214-3 du Code de l’environnement, Valence Romans Agglomération, dénommée « bénéficiaire » ou « maître d’ouvrage », représenté par son président, à : • exploiter le système d’assainissement de la commune, composé du système de collecte des eaux usées et de la station d ‘épuration d’une capacité nominale de traitement de 185 000 équivalents- habitants ; • rejeter des effluents traités dans le cours d’eau dénommé « L’Isère » ; • réaliser les travaux sur le site de la station d’épuration située sur la commune de Romans-sur- Isère, conformément au dossier de demande d’autorisation ; • réaliser les travaux sur le système de collecte, consistant notamment à créer un filtre planté de roseaux à Clérieux, un bassin d’infiltration des eaux pluviales à Romans-sur-Isère sur le site de Revol et renforcer le poste de refoulement de Presles à Romans-sur-Isère, conformément au dossier d’autorisation. • créer un parc photovoltaïque d’une puissance installée de 1,953 MW. Article 2 : Rubrique de la nomenclature concernées par l’arrêté L’ensemble des installations, ouvrages, travaux ou activités (IOTA) figurant dans le dossier relève des rubriques suivantes des opérations soumises à autorisation en application de l’article R214-1 du Code de l’environnement : Rubrique Intitulé Régime Arrêté de prescriptions générales correspondant 1.1.1.0 Sondage, forage, y compris les essais de pompage, création de puits ou d’ouvrage souterrain, non destiné à un usage domestique, exécuté en vue de la recherche ou de la surveillance d’eaux souterraines ou en vue d’effectuer un prélèvement temporaire ou permanent dans les eaux souterraines, y compris dans les nappes d’accompagnement de cours d’eau : (D) Déclaration Arrêté du 11/09/03 1.1.2.0. Prélèvements permanents ou temporaires issus d'un forage, puits ou ouvrage souterrain dans un système aquifère, à l'exclusion de nappes d'accompagnement de cours d'eau, par pompage, drainage, dérivation ou tout autre procédé, le volume total prélevé étant : 1° Supérieur ou égal à 200 000 m3/an (A) ; 2° Supérieur à 10 000 m3/an mais inférieur à 200 000 m3/an (D). Déclaration Arrêté du 11/09/03 1.2.1.0. À l’exception des prélèvements faisant l’objet d’une convention avec l’attributaire du débit affecté prévu par l’article L214-9, prélèvements et installations et ouvrages permettant le prélèvement, y compris par dérivation, dans un cours d’eau, dans sa nappe d’accompagnement ou dans un plan d’eau ou canal alimenté par ce cours d’eau ou cette nappe : 1° D’une capacité totale maximale supérieure ou égale à 1 000 m3 / heure ou à 5 % du débit du cours d’eau ou, à défaut, du débit global d’alimentation du canal ou du plan d’eau : (A) Déclaration Arrêté du 11/09/03 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 25
2° D’une capacité totale maximale comprise entre 400 et 1 000 m3 / heure ou entre 2 et 5 % du débit du cours d’eau ou, à défaut, du débit global d’alimentation du canal ou du plan d’eau : (D) 2.1.1.0 Systèmes d'assainissement collectif des eaux usées et installations d'assainissement non collectif destinés à collecter et traiter une charge brute de pollution organique au sens de l'article R. 2224-6 du code général des collectivités territoriales : 1° Supérieure à 600 kg de DBO5 : (A) 2° Supérieure à 12 kg de DBO5, mais inférieure ou égale à 600 kg de DBO5 : (D) Autorisation Arrêté du 21 juillet 2015 2.1.5.0 Rejet d'eaux pluviales dans les eaux douces superficielles ou sur le sol ou dans le sous-sol, la surface totale du projet, augmentée de la surface correspondant à la partie du bassin Déclaration 2.2.1.0. Rejet dans les eaux douces superficielles susceptible de modifier le régime des eaux, à l'exclusion des rejets mentionnés à la rubrique 2.1.5.0 ainsi que des rejets des ouvrages mentionnés à la rubrique 2.1.1.0, la capacité totale de rejet de l'ouvrage étant supérieure à 2 000 m3/j ou à 5 % du débit moyen interannuel du cours d'eau : (D) Déclaration 2.2.3.0 Rejet dans les eaux de surface, à l'exclusion des rejets réglementés au titre des autres rubriques de la présente nomenclature ou de la nomenclature des installations classées annexée à l'article R. 511-9, le flux total de pollution, le cas échéant avant traitement, étant supérieur ou égal au niveau de référence R1 pour l'un au moins des paramètres qui y figurent : (D) Déclaration Arrêté du 09/08/06 L’exploitation de ces IOTA se fait dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur conformément aux éléments techniques figurant dans le dossier d’autorisation de la station d’épuration. La station d’épuration est implantée sur la commune de Romans-sur-Isère. Elle réceptionne les eaux usées des communes de Bourg de Péage, Chateauneuf sur Isère (ZAC de Beauregard), Châtillon Saint- Jean, Chatuzange le Goubet, Clérieux, Génissieux, Granges les Beaumont, Mours Saint-Eusèbe, Peyrins, Romans sur Isère, Saint Paul les Romans et Saint-Lattier. Le milieu récepteur est la rivière « l’Isère », masse d’eau Isère Aval et Bas Grésivaudan : FRDR312. Pour le filtre planté de roseaux situé à Clérieux le milieu récepteur est la rivière « Herbasse », la masse d’eau est l'Herbasse de la Limone à l'Isère : FRDR313. Article 3 : Charges de références Paramètres DCO en Kg/j DBO5 en Kg/j MES en Kg/j NK en Kg/j Pt en Kg/j Charges de références théorique (en Kg/j) 22200 11100 16650 2775 740 Estimation des charges à l’horizon 2050 (en Kg/j) 23385 11114 13628 1648 220 Les valeurs de dimensionnement de l’ouvrage sont précisées à l’article 8.3.1. Article 4 : définition du débit de référence Conformément aux dispositions de l’arrêté du 21 juillet 2015 modifié, le débit de référence est le débit journalier associé au système d’assainissement au-delà duquel le traitement exigé par la directive eaux 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 26
résiduaires urbaines susvisée n’est pas garanti. Conformément à l’article R. 2224-11 du Code général des collectivités territoriales, il définit le seuil au-delà duquel la station de traitement des eaux usées est considérée comme étant dans une situation inhabituelle pour son fonctionnement. Le débit de référence correspond au débit journalier susmentionné. Il correspond ainsi à la somme des débits mesurés aux points SANDRE A2 (Déversoir de tête de station), A3 (Entrée station) et A7 (Apports extérieurs de matières de vidange) amenés pour traitement à la STEU au titre de l’autosurveillance réglementaire. Dans le cas de dépassement du débit de référence, le débit utilisé pour l’évaluation de la conformité réglementaire au titre de l’année N-1 est déterminé à partir du percentile 95. En cas de travaux importants sur le réseau, le bénéficiaire peut également solliciter une mise à jour de la valeur du débit de référence avant le 31 décembre de l’année N-1. TITRE II : PRESCRIPTIONS AU TITRE DU REJET DES EAUX USÉES Article 5 : Conditions générales 5.1 : Prescriptions générales Les nouvelles normes de rejet du présent arrête prescrites à l’article 9.2.1 s’appliquent à la mise en service de la nouvelle station d’épuration. L’arrêté préfectoral n°26-2022-07-26-00009 s’applique jusqu’à la mise en service de la nouvelle station d’épuration ». 5.2 : Conformités des équipements aux dossiers et modifications Les installations ou activités, objets du présent arrêté sont situées, installées, et exploitées conformément aux plans et contenu du dossier de demande d’autorisation et des compléments fournis au dossier non contraire aux dispositions du présent arrêté. Toute demande de modifications apportés aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de demande d’autorisation, doit être portée avant sa réalisation, conformément aux dispositions de l’article R.181-46 du code de l’environnement, à la connaissance du préfet, qui en accuse réception. 5.3 : Diagnostic périodique du système d’assainissement et schéma directeur d'assainissement La collectivité met en place un diagnostic périodique du système d’assainissement suivant une fréquence n’excédant pas dix ans tel que défini à l’article 12 de l’arrêté interministériel du 21 juillet 2015 modifié. Le prochain diagnostic périodique, à l’échelle de l’agglomération d’assainissement, devra être finalisé au plus tard le 31 décembre 2031. Suite à ce diagnostic, la collectivité établit et met en œuvre un programme d’actions chiffré et hiérarchisé visant à corriger les anomalies fonctionnelles et structurelles constatées et, quand cela est techniquement et économiquement possible, un programme de gestion des eaux pluviales le plus en amont possible, en vue de limiter leur introduction dans le système de collecte. Ce diagnostic, ce programme d’actions et les zonages prévus par l’article L.2224-10 du Code général des collectivités territoriales sont transmis dès réalisation ou mise à jour au service en charge du contrôle et à l’agence de l’eau. Ils constituent le schéma directeur d’assainissement de l’agglomération d’assainissement. 5.4 : Diagnostic permanent du système d’assainissement La collectivité met en place un diagnostic permanent du système d’assainissement tel que défini par l’article 12 de l’arrêté interministériel du 21 juillet 2015 modifié. Les résultats du diagnostic permanent d’une année N sont utilisés pour établir le programme de travaux de l’année N+1. Il est établi au plus tard le 31 décembre 2026. 5.5 : Analyses de risques de défaillance du système d’assainissement Le bénéficiaire réalisera une mise à jour de l’analyse des risques de défaillance du système d’assainissement de Romans-sur-Isère. Cette analyse est transmise au service en charge de la police de l’eau et à l’agence de l’eau, à l’issue des travaux autorisés et au plus tard le 31 décembre 2029. Pour rappel, cette analyse est à réaliser sur l’ensemble du système d’assainissement dont le réseau de collecte de la commune de Romans-sur-Isère. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 27
Article 6 : Fonctionnement, exploitation et fiabilité du système d’assainissement 6.1 : Fonctionnement Les ouvrages et équipements, notamment ceux concourant à la protection de l'environnement, qui sont susceptibles de créer des pollutions et des nuisances doivent être entretenus régulièrement. 6.2 : Exploitation L’exploitant doit disposer de réserves suffisantes de produits ou matières consommables et d’éléments d’équipements utilisés de manière courante ou occasionnellement pour assurer le fonctionnement normal des ouvrages et lutter contre un sinistre éventuel. Le système d’assainissement collectif doit être exploité de manière à minimiser la quantité totale de matières polluantes déversées par le système dans tous les modes de fonctionnement. L’exploitant du système de traitement peut à cet effet : • admettre provisoirement un débit ou une charge de matières polluantes excédant le débit ou la charge de référence de l’installation, sans toutefois mettre en péril celle-ci ; • faire tourner les éléments structurants de la station sur un ou des groupes électrogènes en cas de coupure d’alimentation en électricité (casse, délestage…) avec acheminement en urgence d’un groupe électrogène sur site ; • utiliser toute autre disposition alternative mise en œuvre par le maître d’ouvrage (bassins de rétention, stockage en réseau…). 6.3 : Fiabilité Le maître d’ouvrage et son exploitant doivent pouvoir justifier à tout moment des dispositions prises pour s’assurer de la bonne marche de l’installation et assurer un niveau de fiabilité du système d’assainissement compatible avec le présent arrêté. L’exploitant doit garantir des performances acceptables pendant les périodes d’entretien et de réparation prévisibles. À cet effet, il tient à jour un registre mentionnant : • les incidents, pannes et défauts de matériels recensés et les mesures prises pour y remédier, • les procédures à observer par le personnel de maintenance, • un calendrier prévisionnel d’entretien préventif des ouvrages de collecte et de traitement. 6.4 : Contrôles du système d’assainissement Les agents mentionnés à l’article L.170-1 du Code de l’environnement, auront libre accès, selon les conditions définies aux articles L.171-1 et L.172-5, aux installations autorisées. Le service en charge de la Police de l’eau se réserve le droit de pratiquer ou de demander en tant que de besoin des vérifications inopinées complémentaires, notamment en cas de présomption d’infraction aux lois et règlements en vigueur ou de non-conformité aux dispositions de la présente autorisation. Article 7 : Descriptions du système d’assainissement 7.1 : Système de collecte La zone de collecte comprend un réseau desservant l’agglomération d’assainissement comprenant les communes de Bourg de Péage, Chateauneuf sur Isère (ZAC de Beauregard), Châtillon Saint-Jean, Chatuzange le Goubet, Clérieux, Génissieux, Granges les Beaumont, Mours Saint-Eusèbe, Peyrins, Romans sur Isère, Saint Paul les Romans et Saint-Lattier. Ce réseau, de type mixte, comprend les éléments existants suivants : • 144 km de réseau d’eaux usées séparatifs • 220 km de réseau d’eaux usées unitaires • 72 km de réseau d’eaux pluviales • 40 postes de relèvement et de refoulement (PR) • 55 déversoirs d’orage et trop-plein dont 11 télésurveillés Et les éléments à réaliser suivants : • 1 filtre planté de roseaux à Clérieux 7.1.1 : Points de déversement sur le réseau de collecte La liste des postes de relèvement et de refoulement est la suivante : Nom du point Localisation Commune de localisation Télésurveillé Trop plein oui/non Milieu récepteur Coordonnées de l'ouvrage 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 28
X (Lambert 93) Y (Lambert 93) PR Parisière Rue Gerard Gaud Bourg-de-Péage Oui Non 862224.73 6439735.91 PR BASSIN JUVEN COMBEVERT Bourg-de-Péage Oui Oui (DO A / DOB) Isère 861109.77 6439199.71 PR Petite Ardoise 8 AV SAN FELIU DE GUIXOLS Bourg-de-Péage Oui Oui (DO9 BDP) La Maladière 861917.02 6438885.77 PR Pont Vieux Quai Lacour Bourg-de-Péage Oui Oui (DO PR Pont-Vieux BDP) Isère 861320.38 6440092.2 0 PR ZA Nouvelle LES GEORGEONNES Bourg-de-Péage Oui Non 859630.28 6437112.42 PR ZI NORD Baron Bourg-de-Péage Oui Non 860559.55 6437883.59 8 PR ZI SUD 9010 ALL DE SAVOIE Bourg-de-Péage Oui Non 860066.71 6437524.83 PR Bourgeois 9201 RUE GEORGES BIZET Bourg-de-Péage Oui Non 862428.029 6439102.08 PR ZA Vercors LES BLACHES NORD Châteauneuf-sur- Isère Oui Non 859871.09 6437928.12 PR ARTISANS LES FLOTTES Chatillon-Saint-Jean Oui Non 867385.16 6444809.57 PR1 Canard 70 RTE DE L EPENET Chatuzange-Le- Goubet Oui Non 865039.95 6439419.23 PR2 Allobroges PIZANCON Chatuzange-Le- Goubet Oui Oui (DO Allobroges CLG) Isère 863993.47 6439716.41 PR3 Château 8 ALL DES SERMENTS Chatuzange-Le- Goubet Oui Non 863138.999 8 6439778.55 PR CARCAILLE LE COPPE Chatuzange-Le- Goubet Oui Non 862578.48 6435523.99 PR Cité EDF LE BARRAGE Chatuzange-Le- Goubet Oui Oui (DO Cité EDF CLG) Isère 864185.70 6439920.72 PR Clos Amandines LES GUERRES Chatuzange-Le- Goubet Oui Non 864575.64 6435764.33 PR Clos Chagnol Allée Lucienne Didier Chatuzange-Le- Goubet Oui Non 862853.793 6439698.15 PR Grands Aillers LES GRANDS AILLERS Chatuzange-Le- Goubet Oui Non 862993.51 6436432.89 PR Humbert II Chemin du Pont des Seigneurs Chatuzange-Le- Goubet Oui Non 864403.47 6438778.35 PR Tournigand 16 RUE FELIX TOURNIGAND Chatuzange-Le- Goubet Oui Non 863348.24 6439460.29 PR Bouviers 1 RUE DU GRAND VEYMONT Clérieux Oui Non 854440.15 6441636.74 PR Sables Bouviers Clérieux Oui Oui (DO SABLES) La Vonière 854561.51 6442123.56 PR Citadelle LES CHANLANS Génissieux Oui Non 863981.81 6446201.79 PR Andrillots LES SEYVONS Granges-Les- Beaumont Oui Non 855776.64 6440976.43 PR Vanelle route des vieilles granges Granges-Les- Beaumont Oui Non 856301,49 6439539 PR Claude Marce Chemin Claude MARCE Mours-Saint-Eusèbe Oui Non 862624.69 6442491.78 PR ZA Mours Rue André Celsius Mours-Saint-Eusèbe Oui Non 862305.589 6442235.79 PR Marguerite Rue des Mimosas Mours-Saint-Eusèbe Oui Non 862143.04 6443816.35 PR Citroën Chemin des Bœufs Romans-Sur-Isère Oui Oui (DO13 ROM) Isère 862030.67 6440154.95 PR Impasse 9 IMP THIERS Romans-Sur-Isère Oui Non 861330.60 6441310.53 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 29
Jean Moulin PR Vignards LES VIGNARDS Romans-Sur-Isère Oui Non 864553.069 6440300.27 PR PN19 DELAY Avenue Jean Moulin Romans-Sur-Isère Oui Non 861185.98 6440992.38 PR PN22 MOREAUD EST PLAISANCE OUEST Romans-Sur-Isère Oui Non 863569.89 6441263.46 PR Quai Chopin Rue Chinard Romans-Sur-Isère Oui Oui (DO19 ROM) Isère 861691.56 6440197.21 PR Jean Moulin 74 AV JEAN MOULIN Romans-Sur-Isère Oui Non 861326.496 6441768.62 PR Presle RUE CHOSSIGNY Romans-Sur-Isère Oui Oui (DO1 ROM) Isère 861084.03 6440195.77 PR Buissière 405 RTE DE BELLEVUE Saint-Paul-Les- Romans Oui Non 866244.696 6441508.36 PR Gébelinières 245 CHE DES CHENES Saint-Paul-Les- Romans Oui Non 866421.87 6440628.34 PR Van Gogh Rue Louis Le Cardonnel Romans-Sur-Isère Actuellement privés mais la procédure de rétrocession est en cours 860914.99 6441349.13 PR Gandhi Rue Indira Gandhi Romans-Sur-Isère 860301.24 6439035.7 La liste des points de déversements (déversoirs d’orage, trop-plein (TP) des postes de relèvement) vers le milieu naturel sont décrits ci-dessous : Nom Commune Localisation Milieu récepteur Charge (kg DBO5/j) Auto surveillé Coordonnées de l’ouvrage Coordonnées exutoire dans le milieu naturel X (Lambert 93) Y (Lambert 93) X (Lambert 93) Y (Lambert 93) DO LE MAS Clérieux Route de Romans La Vonière <12 Non 854478.51 6442706.59 - - DO VIEUX VILLAGE Chatuzange Route du vieux village La Lotte <12 Non 864320.98 6436056.55 864348.19 6436075.36 AMONT_BR_ RD52 Génissieux RD52 Infiltration [12 ; 120] Non 863835.96 6444089.45 - - CD 6 Romans Avenue Louis Saillans Savasse 6 Non 860097.79 6440530.08 - - DO 1 Bourg-de- Péage Avenue Antonin Vallon Isère [12 ; 120] Non 862511.73 6439909.46 862520.20 6439957.61 DO1_2 Romans Quai Dauphin Isère 1235 Oui 861096,54 6440191,27 861093,33 6440181,36 DO 10 Bourg-de- Péage Rue de l'Abreuvoir Isère [12 ; 120] Non 861106.06 6439984.16 861069.53 6440020.85 DO 11 Bourg-de- Péage Quai de la Libération Isère <12 Non 861008.78 6439958.8 860996.02 6439974.90 DO 12 Bourg-de- Péage Quai de la Libération Isère [12 ;120] Non 860934.13 6439873.81 860925.07 6439878.25 DO 13 Bourg-de- Péage Quai de la Libération Isère <12 Non 860912.48 6439811.49 860897.11 6439811.62 DO 14 Bourg-de- Péage Rue Gabriel Péri prolongée Isère <12 Non 860984.21 6439757.53 860885.23 6439770.62 DO 14 Romans Rue de l'Infirmerie Isère 30 Non 861649.01 6440236.46 861635.03 6440190.19 DO 15 Bourg-de- Péage Rue de Dunkerque prolongée Isère <12 Non 860928.52 6439726.17 860884.13 6439729.93 DO 15 Romans Rue Baptiste Marcet Savasse 426 Oui 860283.41 6441654.05 - - DO 16 Bourg-de- Péage Petite rue Barbe Isère <12 Non 860976.85 6439562.12 860921.35 6439560.61 DO 16 Romans Avenue Bruno Larat Savasse 8 Non 860264.48 6441022.52 860158.88 6441061.49 DO 17 Romans Rue de ma Savasse 1 Non 860272.43 6441255.64 860201.67 6441266.14 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 30
Plaine DO 18 Bourg-de- Péage Quai de la Libération Isère <12 Non 861070.01 6439277.85 861046.58 6439272.38 DO 18 Romans Rue de l’Isère Isère <12 Non 862016.52 6440206.31 861984.10 6440144.80 DO 19 Bourg-de- Péage Grand'rue Jean Jaurès Isère [12 ; 120] Non 861174.75 6439098.27 861088.43 6439078.83 DO 19 Romans Quai Chopin Isère 9 Non 861695.27 6440195.43 861691.23 6440183.72 DO 2 Bourg-de- Péage Avenue Antonin Vallon Isère <12 Non 862191.94 6439958.4 862195.49 6440026.59 DO 20 Romans Rue Sabaton Isère 135 Non 861508.28 6440258.48 861479.48 6440199.41 DO 22 Bourg-de- Péage Rue Louis Pirraud La Maladière (le Charlieu) [120 ; 600] Oui 861580.16 6439048.91 861491.68 6438929.54 DO 23 – Serments /Château/ Chatuzange Chatuzange Allée des Serments Isère [120 ; 600] Oui 863156.91 6439762.88 863158.11 6439805.81 DO 26 Chatuzange Rue des Monts du matin La Lotte (le Charlieu) [12 ; 120] Non 864531.09 6436576.64 864522.32 6436576.12 DO 28 Bourg-de- Péage Rue Henri Jullien La Maladière (le Charlieu) [12 ; 120] Non 862668.91 6438518.12 862466.05 6438480.02 DO 3 Bourg-de- Péage Avenue Antonin Vallon Isère [12 ; 120] Non 861947.05 6439989.35 861958.90 6440055.84 DO 3 Romans Quai Chopin Isère 712 Oui 861839.04 6440172.85 861837.93 6440163.42 DO 4 Bourg-de- Péage Rue du Jeu de paume Isère <12 Non 861424.72 6440076.79 861425.71 6440105.67 DO 4 Romans Rue Tour Saint Nicolas Isère 382 Oui 861842.37 6440191.13 861837.93 6440163.42 DO 5 Bourg-de- Péage Avenue Antonin Vallon Isère <12 - 861573.88 6440058.95 861496.03 6440093.97 DO 5 Romans Rue de l'Isère Isère 333 Non 861911.35 6440167.41 861911.06 6440154.15 DO 6 Bourg-de- Péage Rue Sirène Isère <12 Non 861139.04 6440048.36 861137.28 6440054.39 DO 6 Romans Rue Etienne Dolet Isère 97 Non 862067 6440202.11 862065.78 6440137.57 DO 7 Bourg-de- Péage Rue du docteur Eynard Isère [12 ; 120] Non 861344.28 6440037.72 861315.71 6440097.90 DO 7 Romans Place Maurice Faure Isère 86 Non 861380.19 6440265.97 861401.80 6440197.89 DO 8 Bourg-de- Péage Grand'rue Jean Jaurès Isère [12 ; 120] Non 861299.55 6440037.71 861292.38 6440090.18 DO 9 Bourg-de- Péage Avenue San Feliu de Guixols La Maladière [12 ; 120] Non 861920.42 6438894.48 861676.52 6438857.07 DO 9 Romans Rue Simone Abbat Savasse 183 Oui 860244.79 6440724.6 860237.65 6440725.48 DO A Bourg-de- Péage Quai de la Libération Isère >600 Oui 860895.23 6439677.91 860879.68 6439677.37 DO B Bourg-de- Péage Quai de la Libération Isère >600 Oui 861066.83 6439275.11 861046.32 6439268.80 DO Port d'Ouvey Romans Rue Port d'Ouvey Isère 63 Non 863508 6439975.45 863506.22 6439938.28 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 31
DO AMONT_DO BOURG Clérieux Route de Romans L'Herbasse [12 ; 120] Non 854119.91 6443614.77 - - DO CENTRE BOURG Clérieux Route de Romans L'Herbasse [12 ; 120] Non 854113.4 6443588.47 - - DO CYPRES BLEUS Mours- Saint- Eusèbe Rue des Cyclamens et des Cytises (à supprimer) Puits d'infiltratio n 3 Non 861595.55 6443097.92 8616303.2 0 6443073.90 DO LES ESSARTS Saint-Paul- les-Romans Rue Neuve Isère [12 ; 120] Non 868100.05 6442767.06 - - DO LOUIS Romans Giratoire n°1 Infiltration 0.3 Non 864086.9 6440346.76 - - DO_PR LES SABLES Clérieux PR les Sables La Vonière [120 ; 600] Oui 854561.36 6442127.09 - - DO_SORTIE BOURG PEYRINS Peyrins Route de Mours La Savasse [12 ; 120] Non 861048.1 6445384.7 - - TP PR Allobroges Chatuzange Allée des Tilleuls Isère [12 ; 120] Non 863993.47 6439716.41 863970.90 64393735.6 0 TP PR Cité EDF Chatuzange Cité de Pizançon Isère <12 Non 864185.7 6439920.71 864184.18 6439927.18 TP PR Citroën (DO13) Romans Chemin des Boeufs Isère 9 Non 862030.92 6440156.31 862031.02 6440122.35 TP PR Pont Vieux Bourg-de- Péage Pont Vieux Isère [12 ;120] Non 861320.38 6440092.2 861315.71 6440097.90 Ces listes devront être actualisées et complétées avec les informations manquantes au plus tard 1 an après la signature du présent arrêté. 7.1.2 : Plan du système de collecte Le bénéficiaire réalise, tient à la disposition et transmet au service en charge de la police de l’eau, ou des personnes mandatées pour le contrôle, un ou plusieurs plans d’ensemble du système de collecte : • L’ossature générale du réseau, • les secteurs de collecte, • les ouvrages de surverse • les postes de refoulement, • les postes de relèvement, • les ouvrages de stockage, • les vannes manuelles et automatique, • les postes de mesures. Ces plans doivent être mis à jour à chaque modification et datés. 7.1.3 : Prescriptions relatives au réseau de collecte Les ouvrages doivent être conçus et réalisés, entretenus et exploités de manière à ce qu’aucun déversement ne soit observé hors situation inhabituelle telle que défini à l’article 2 de l’arrêté du 21 juillet 2015 modifié. Pour un réseau séparatif, les fortes pluies ne sont pas considérées comme étant une situation inhabituelle. Le réseau d’eaux pluviales ne doit pas être raccordé au réseau d’eaux usées du système de collecte, sauf justification expresse du maître d’ouvrage et à la condition que le dimensionnement du système de collecte et celui de la station de traitement des eaux usées le permettent. 7.1.4 : Prescriptions générales liées au raccordement Le maître d’ouvrage vérifie sur le réseau dont il a la charge la qualité des branchements particuliers. Il réalise chaque année un bilan des raccordements au réseau de collecte. Il évalue les quantités annuelles de sous-produits de curage et de décantation du réseau II est interdit que soient introduits dans les ouvrages de collecte : • a) Directement ou par l’intermédiaire de canalisations d’immeubles, toute matière solide, liquide ou gazeuse susceptible d’être la cause, soit d’un danger pour le personnel d’exploitation 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 32
ou pour les habitants des immeubles raccordés au réseau de collecte, soit d’une dégradation des ouvrages d’assainissement et de traitement, soit d’un gène dans leur fonctionnement, • b) Des déchets solides, y compris après broyage, • c) Des eaux de source, des eaux pluviales ou des eaux souterraines, y compris lorsqu’elles ont été utilisées dans des installations de traitement thermique ou des installations de climatisation, • d) Des eaux de vidange des bassins de natation et des piscines privés, • e) Des matières de vidange, y compris celles issues des installations d’assainissement non collectif. Toutefois, le bénéficiaire agissant en application de l’article L.1331-10 du Code de la santé publique peut déroger aux c) et d) de l’alinéa précédent, à condition que les caractéristiques des ouvrages de collecte et de traitement le permettent et que les déversements soient sans influence sur la qualité des rejets et du milieu récepteur final. 7.1.5 : Prescriptions spécifiques liées au raccordement d’effluent non domestiques Le bénéficiaire s’engage à établir ou s’assure que soient établis des arrêtés et/ou des conventions avec les industriels présents sur son système de collecte. Les arrêtés et conventions doivent être : • transmis au service de police de l’eau, • disponible sur le site de la station d’épuration en cas de contrôle inopiné. Le bénéficiaire tient à jour une liste des raccordements d’effluents non domestiques au système de collecte qu’il transmet au service chargé de la police de l’eau dans le cadre du bilan annuel d’autosurveillance mentionné dans l’article 19.4 du présent arrêté. Les effluents non domestiques collectés ne doivent pas contenir : • des produits susceptibles de nuire à la santé des personnes appelées à intervenir sur les installations d’assainissement, ou de dégager, directement ou indirectement après mélange avec d’autres effluents, des gaz ou vapeurs toxiques ou inflammables ; • des matières et produits susceptibles de nuire à la conservation des ouvrages ; • des substances nuisant au fonctionnement du système de traitement et à la dévolution des boues produites ; • des débits ou des flux risquant d’entraîner un dépassement des volumes et des charges de référence de la station de traitement. Tout raccordement existant ou futur d’eaux usées non domestiques doit faire l’objet d’une autorisation de raccordement au réseau public délivrée par le maître d’ouvrage précisant les volumes et les charges de ces apports. Le bénéficiaire doit s’assurer que toutes les demandes de déversement d’effluents non domestiques au réseau de collecte ont été instruites conformément aux dispositions de l'article L.1331- 10 du Code de la santé publique. L’autorisation de déversement définit à minima les paramètres à mesurer, le flux et les concentrations moyennes annuelles et maximales à respecter pour ces paramètres. Elle pourra prévoir la réalisation d’analyses prises en charge par l’industriel. Une copie de ces autorisations doit être transmise dans un délai de 1 mois à compter de la date de leur délivrance, au service charge de la police de l’eau. Le résultat de ces mesures de surveillance doit être régulièrement transmis au bénéficiaire qui l’annexera aux documents transmis au service charge de la police de l’eau. Si une installation raccordée au réseau public est concernée par l’arrêté ministériel du 31 janvier 2008 relatif au registre et à la déclaration annuelle des émissions polluantes et des déchets, une copie de la déclaration annuelle des émissions polluantes de l’installation devra être annexée au bilan annuel d’auto-surveillance transmis au service en charge de la police de l'eau, mentionné dans l’article 19.4 du présent arrêté. 7.1.6 : Prescriptions relatives aux ouvrages de décharge du réseau Les ouvrages de décharge du réseau de collecte ne doivent pas présenter d’écoulements par temps sec. En l’absence de situation inhabituelle, notamment de celle due à de fortes pluies, les ouvrages de décharge du réseau de collecte ne doivent pas présenter d’écoulements vers le milieu récepteur. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 33
7.2 : Responsabilité du bénéficiaire Le bénéficiaire devra prendre toutes les dispositions nécessaires dans la conception et l’exploitation du système de collecte sur la partie dont il a la responsabilité afin d’éviter le rejet d’eaux brutes au milieu naturel. Si une ou plusieurs des substances visées dans l’article 9.2.1 parviennent à la station d’épuration et entraînent un dépassement de ses concentrations autorisées, le bénéficiaire procède ou fait procéder immédiatement à des investigations sur le réseau de collecte, en vue d’en déterminer l’origine. Dès l’identification de l’origine de la pollution, l’autorité qui délivre les autorisations de raccordement au réseau doit prendre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser la pollution, sans préjudice des sanctions qui peuvent être prononcées en application des articles L.171-8 et L.216-6 du Code de l’environnement et de l’article L.1331-2 du Code de la santé publique. 7.3 : Travaux de réhabilitation Le planning pour la globalité des travaux devra être transmis au service police de l’eau au plus tard au 1er octobre 2026. Le planning et l’avancement des travaux devront être actualisés tous les 3 mois. Les travaux de réhabilitation de la station de Romans sur Isère citée au dossier devront débuter au plus tard le 1er novembre 2026. Article 8 : Description du système de traitement 8.1 : Implantation de la station d’épuration et du rejet au milieu naturel La station d’épuration est implantée sur la commune de Romans-sur-Isère sur le terrain répondant aux coordonnées Lambert 93 suivantes : Point Coordonnées Lambert 93 X Y Déversoir d’orage 859019 6439059 Ouvrage d’épuration 858931 6439079 Ouvrage de rejet 858881 6 439009 8.1.1 : File eau Le déversoir en tête de station (A2) est équipé d’un bassin de stockage restitution de 7 000 m³. Après la réalisation des travaux de conformité, la file eau est composée principalement des ouvrages suivants : • Une filière de prétraitement • Trois filières de traitement en parallèle comprenant chacune les traitements suivants ◦ Dessablage / Déshuilage ◦ Décantation ◦ Bassin d’aération ◦ Clarificateur Points particuliers de mesure : • point SANDRE A2 : une mesure de débit déversé et un point de prélèvement ; • point SANDRE A3 : deux mesures de débit par débitmétre électromagnétique (une mesure au refoulement alimentant les dessableurs deshuileurs existants et une mesure au refoulement alimentant le nouveau dessableur, un point de prélèvement en amont de la mesure de débit) ; • point SANDRE A4 : trois mesures de débits et deux points de prélèvement ; • point SANDRE A5 : deux mesures de débit surversé et un point de prélèvement ; • point SANDRE A7 : deux mesures de débit par débitmétre électromagnétique et deux points de prélèvement. Tous les équipements sont soumis pour validation par la police de l’eau et l’agence de l’eau avant exécution des ouvrages. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 34
8.1.2 : File boue La file boue est composée principalement des ouvrages suivants : • En sortie de la décantation lamellaire un épaississement des boues primaires, • En sortie des clarificateurs un épaississement dynamique des boues, • Une bâche de mélange des boues mixtes, • Deux filières en parallèle de déshydratation des boues et les aménagements nécessaire pour prévoir une troisième filière ultérieurement, • 2 bennes de stockage avant évacuation. Points particuliers de mesure : • point SANDRE A6 : quatre mesures par débitmètre électromagnétique et quatre points de prélèvement 8.2 : Conception et fiabilité de la station d’épuration Le système de traitement est dimensionné, conçu, construit et exploité de manière à ce qu’il puisse recevoir et traiter les flux de matières polluantes correspondant à son débit et ses charges de référence, définis par l’article 8.3. Les travaux réalisés sur les ouvrages font l’objet, avant leur mise en service d’une procédure de réception, prononcée par le maître d’ouvrage. Des essais visent à assurer la bonne exécution des travaux. Le personnel d’exploitation doit avoir reçu une formation adéquate lui permettant de réagir dans toutes les situations de fonctionnement de la station. Un plan des ouvrages (plan de récolement) est établi par le maître d’ouvrage, régulièrement mis à jour, notamment après chaque modification notable et datée. Il est tenu à la disposition du service de Police de l’Eau de la DDT et des services d’incendie et de secours. 8.3 : Caractéristiques de la station d’épuration 8.3.1 Charges organiques La capacité nominale de la station d’épuration est de 11 100 kg/j de DBO5, soit 185 000 EH. Conformément au dossier d’autorisation, la station est dimensionnée sur le choix du pétitionnaire pour traiter les effluents suivants : Paramètre Unité Charges nominales de dimensionnement de la station d’épuration DBO5 kg/j 11114 DCO kg/j 23835 MES kg/j 13628 NTK kg/j 1648 Pt kg/j 220 8.3.2 Charges hydrauliques Le débit de référence du traitement de la station d’épuration est de 37 200 m³/j. Article 9 : Prescriptions relatives au système de traitement 9.1 : Prescriptions générales liées à la qualité des rejets La température de l’effluent en sortie doit être inférieure à 25 °C, en moyenne journalière, sauf dans des conditions exceptionnelles de canicule. Le pH des eaux traitées rejetées doit être compris entre 6 et 8,5. Le rejet ne doit pas contenir : • de substances quelconques dont l’action ou les réactions, après mélange partiel avec les eaux réceptrices, entraînent la destruction du poisson ou nuisent à sa nutrition, à sa 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 35
reproduction ou à sa valeur alimentaire, ou présentent un caractère létal à l’égard de la faune benthique ; • de matières surnageantes ; • de substances de nature à favoriser la manifestation d’odeurs. Tant que le débit mesuré en entrée de station d’épuration est inférieur au débit de référence sus-visé, les rejets de l’ouvrage de traitement doivent satisfaire les prescriptions édictées à l’article 9.2.1 du présent arrêté, excepté : • lors des opérations de maintenance programmées, à condition que le service charge de la police des eaux en ait été préalablement informé, • dans les situations inhabituelles, telles que de fortes pluies, validées par la police de l’eau, occasionnant des débits supérieurs au débit de référence, • des actes de malveillance, gel, dysfonctionnement ou panne non directement lies à un défaut de conception ou d’entretien de l’ouvrage, inondation, séisme. • circonstances exceptionnelles extérieures au système d’assainissement Les « circonstances exceptionnelles extérieures au système d’assainissement » correspondent à des situations telles qu’inondation, séisme, panne non directement liée à un défaut de conception ou d’entretien, rejet accidentel dans le réseau de substances chimiques, acte de malveillance. Le bénéficiaire devra justifier les dépassements des valeurs de référence, par écrit, au service charge de la police de l’eau et annexer la synthèse de ces justifications au bilan annuel vise à l’article 19.4. Le mode de fonctionnement au-delà des valeurs de référence doit être exceptionnel en cas de précipitations inhabituelles. Il ne doit pas correspondre à des dépassements chroniques, signe d’une sous-capacité de traitement. En cas de dépassement du débit de référence, le maître d’ouvrage doit s’efforcer de garantir le meilleur traitement possible des eaux. Les bilans sur 24 h ne doivent pas être réalisés les jours où sont programmés des travaux pouvant perturber les mesures. Si des interventions non-prévues ont lieu le jour d’un bilan, le bilan est reporté et réalisé dès que possible. Ces situations si elles sont rencontrées doivent être déclarées à la police de l’eau. 9.2 : Prescription relative au rejet 9.2.1 : Valeurs limites de rejet – Obligation de résultats En condition normale de fonctionnement, les valeurs limites de rejet de la station d’épuration, mesurées à partir d’échantillons moyens journaliers homogénéisés, selon des méthodes normalisées sont les suivantes : Paramètres Concentration maximale en moyenne journalière sur 24 h Rendements minimaux DCO 125 75 DBO5 25 80 MES 35 90 Valeurs rédhibitoires : – DCO : 250 mg/l – DBO5 : 50 mg/l – MES : 85 mg/l Ces valeurs de concentrations ne doivent jamais être dépassés. 9.2.2 : Obligation de la mise en place d’un traitement tertiaire azote et phosphore - DERU 2 Dans l’attente de la transposition de la directive 2024/3019 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2024 relative au traitement des eaux résiduaires urbaines, celle-ci indique qu’un traitement tertiaire sur les paramètres azote et phosphore doit être systématiquement rendu obligatoire pour toutes les stations d'épuration des eaux résiduaires urbaines égales ou supérieures à 150 000 EH. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 36
Le pétitionnaire démontre, au plus tard le 1er septembre 2027, que l’ouvrage projeté peut répondre à une obligation de traitement tertiaire à l’horizon du 31 décembre 2039. Des normes de rejet seront précisées postérieurement à la transposition de cette directive. 9.2.3 : Règles de conformité du rejet pour les paramètres physico-chimiques Un échantillon moyen journalier est déclaré conforme s’il satisfait aux prescriptions de l’article 9.2.1 du présent arrêté. L’autosurveillance du système d’assainissement est déclarée conforme s’il satisfait toutes les conditions suivantes : • aucun déversement par temps sec n’a eu lieu par les ouvrages de décharge du réseau de collecte, • le nombre minimal d’échantillons prélevés annuellement dans le cadre de l’auto-surveillance est égal au minimum au nombre prescrit à l’article 17.2 du présent arrêté • sur l’ensemble des échantillons prélevés au cours de l’année et non écartés dans les modalités prévues par l’arrêté susmentionné, les mesures satisfont les niveaux en rendements ou en concentrations fixées à l’article 9.2.1 du présent arrêté, • le nombre annuel de résultats non conformes ne dépasse pas le nombre fixé par le tableau ci- dessous (pour rappel un résultat est jugé non conforme lorsque les valeurs limites, en concentration et en rendement, fixées par l’article 9.2.1 ne sont pas respectées). • aucun échantillon moyen 24H ne dépasse les valeurs rédhibitoires fixées pour chaque paramètre à l’article 9.2.1 du présent arrêté. Paramètres Fréquences des échantillons (nombre de jour par an) Nombre maximal annuel d’échantillons non conformes DCO 156 13 DBO5 156 MES 156 N-NTK 156 N-NH4 156 N-N02 156 N-NO3 156 NGL 156 Phosphore total 156 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 37
9.3 Prévention et nuisances 9.3.1 : Dispositions générales Le bénéficiaire doit s’assurer constamment de maintenir en bon état, et à ses frais exclusifs, l’ensemble des ouvrages du système d’assainissement, ainsi que les terrains occupés par ces ouvrages. L’ensemble du site est maintenu propre et les bâtiments et installations entretenus régulièrement. Tout stockage d’un liquide susceptible de créer une pollution des eaux ou des sols doit être associé à une capacité de rétention dont le volume doit être au minimum équivalent au volume stocké. Tout brûlage à l’air libre est interdit. 9.3.2 : Nuisances olfactives et sonores L’ensemble des aménagements doit être conforme aux normes de sécurité. En particulier, l’ambiance dans les ouvrages doit permettre un accès sécurisé au personnel exploitant. Le personnel d’exploitation doit avoir reçu une formation adéquate lui permettant de réagir dans toutes les situations de fonctionnement de la station. Nuisances olfactives : L’exploitant met en œuvre l’ensemble des dispositions constructives et fonctionnelles prévues pour limiter les émissions odorantes issues du fonctionnement de la station d’épuration notamment : • le confinement des ouvrages susceptibles d’émettre des composés odorants, • la ventilation adaptée des locaux et ouvrages, • le traitement de l’air par biofiltre ou tout dispositif équivalent de désodorisation. Ces dispositifs sont maintenus en bon état de fonctionnement et font l’objet d’un entretien régulier afin d’assurer leur efficacité et de respecter les seuils fixés dans l’étude d’impact. Toute défaillance prolongée des systèmes de désodorisation ou plainte récurrente du voisinage doit être signalée sans délai au préfet, et donnera lieu à la mise en œuvre de mesures correctives immédiates. Ces mesures pourront fixer des seuils limites de concentrations maximales de substances odorantes. Nuisances sonores : Conformément aux articles R.1336-4 et suivants du Code de la Santé publique, le projet s’attache à respecter les émergences sonores maximales en limite du bâti le plus proche (décret n°95-408 du 18 avril 1995, relatif à la lutte contre les bruits), qui sont fixées à : • ≤ 5 dB(A) supplémentaires en période diurne (07 h – 22 h), • ≤ 3 dB(A) supplémentaires en période nocturne (22 h – 07 h). En outre, ce niveau ne doit pas dépasser les limites suivantes en limite de propriété des riverains immédiats : • 70 dB(A) en période diurne (07 h – 22 h), • 60 dB(A) en période nocturne (22 h – 07 h). Article 10 : Prescriptions relatives aux sous-produits 10.1 : Filières d’élimination des boues possibles Les filières principales pour la valorisation des boues sont la méthanisation et l’incinération. Les filières alternatives possibles sont le compostage et l’épandage sur des terres agricoles, après avoir subi un traitement hygiénisant si la réglementation en vigueur le rend nécessaire. Dans le cas d’un épandage agricole, un dossier devra être à nouveau déposé à l’issue de sa 10 années. ᵉ Les boues sont valorisées ou éliminées conformément aux dispositions générales relatives aux boues définies par les articles R.211-25 à R.211-30 du Code de l’environnement, aux conditions générales d’épandage définies par les articles R.211-31 à R.211-37 et aux dispositions techniques définies par les articles R.211-38 à R.211-45. Le bénéficiaire doit être en mesure de justifier à tout moment la quantité et la destination des boues produites (lieu de stockage, filière). Un traitement adapté doit être mis en œuvre selon la filière de gestion des boues retenue. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 38
Toute modification de destination des boues doit être, préalablement à sa mise en œuvre, portée à la connaissance du service en charge de la police de l’eau. L’exploitant tient à jour un registre d’épandage, conforme aux dispositions de l’article R.211-34 du Code de l’environnement et à l’article 17 de l’arrêté du 8 janvier 1998 modifié, mentionnant en particulier les quantités épandues par unité culturale avec les références parcellaires, les surfaces, les dates d’épandage et les cultures pratiquées. En application de l’article R.211-35 ce registre doit être présenté aux agents chargés du contrôle et une synthèse des informations doit être adressée par l’exploitant de la station au service de police de l’eau de la DDT de la Drôme. Les documents suivants sont tenus en permanence à la disposition du service en charge du contrôle sur le site de la station d’épuration : • Les documents permettant d’assurer la traçabilité des lots de boues, y compris lorsqu’elles sont traitées en dehors du site de la station, et de justifier de la destination finale des boues ; • Les documents enregistrant, par origine, les quantités de matières sèches hors réactifs de boues apportées sur la station par d’autres installations ; • Les bulletins de résultats des analyses réalisés selon les prescriptions de l'arrêté du 8 janvier 1998 lorsque les boues sont destinées à être valorisées sur les sols, quel que soit le traitement préalable qui leur est appliqué et le statut juridique permettant leur valorisation ; • Les documents de traçabilité et d’analyses permettant d’attester, pour les lots de boues concernés, de leur sortie effective du statut de déchet. 10.2 :Apports de matières extérieures La prise en charge d’apports extérieurs par le bénéficiaire ne doit pas porter atteinte au fonctionnement du système d’assainissement. Les données relatives à ces apports devront être fournies au service chargé de la police de l’eau dans le cadre de l’autosurveillance au format SANDRE, dans les modalités précisées à l’article 17.2 du présent arrêté. 10.3 : Élimination des autres sous produits Le bénéficiaire doit prendre toutes les dispositions nécessaires dans la conception et l’exploitation de ses installations pour assurer une bonne gestion des déchets (refus de dégrillage, sables, graisses), notamment en effectuant toutes les opérations de valorisation possibles. Les déchets qui ne peuvent pas être valorisés doivent être éliminés dans des installations réglementées à cet effet, dans des conditions permettant d’assurer la protection de l’environnement. En cas de changement, les destinations seront précisées au service chargé de la police de l’eau. Les déchets et résidus produits doivent être stockés, avant Ieurs revalorisations ou Ieurs éliminations, dans des conditions ne présentant pas de risques de pollution. Le conditionnement de ces déchets doit être adapté au mode de collecte en préservant notamment l’hygiène des agents habilités. Les sous-produits sont gérés conformément aux principes de hiérarchie des modes de traitement des déchets prévus à l’article L.541-1 du Code de l’environnement et aux prescriptions réglementaires en vigueur. Les documents justificatifs correspondants sont tenus à la disposition du service en charge du contrôle sur le site de la station. Article 11 : Dispositions relatives aux ouvrages de rejet Les ouvrages de rejet du réseau de collecte et de la station d’épuration sont aménagés de manière à réduire au minimum la perturbation apportée par le déversement au milieu récepteur aux abords du point de rejet, compte tenu des usages de l’eau à proximité de celui-ci. Les ouvrages ne font pas saillie en rivière, n’entravent pas l’écoulement des eaux et ne retiennent pas les corps flottants. Ils sont conçus afin d’éviter l’introduction des eaux du milieu naturel dans le réseau. Article 12 : Entretien des ouvrages et opérations d’urgence, dysfonctionnement de la station 12.1 Entretien des ouvrages Le bénéficiaire doit s’assurer constamment de maintenir en bon état, et à ses frais exclusifs, l’ensemble des ouvrages du système d’assainissement, ainsi que les terrains occupés par ces 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 39
ouvrages. L’ensemble du site est maintenu propre et les bâtiments et installations entretenus régulièrement. Le bénéficiaire doit pouvoir justifier à tout moment des mesures prises pour assurer le respect des dispositions du présent arrêté, et, le cas échéant, le respect des prescriptions techniques complémentaires imposées par le préfet. À cet effet, l’exploitant du système d’assainissement tient à jour un registre mentionnant les incidents, les pannes et les mesures prises pour y remédier, assorti des procédures à observer par le personnel de maintenance. Toutes les dispositions doivent être prises pour que les pannes et dysfonctionnements n’entraînent pas de risque pour le personnel et affectent le moins possible les performances du système de traitement. Les travaux prévisibles d’entretien occasionnant une réduction des performances du système de collecte ou le déversement d’eaux brutes, devront si possible, être intégrés dans un programme annuel de travaux. Ce programme doit être transmis pour approbation au service chargé de la police de l’eau. II précise, pour chaque opération, la période choisie et les dispositions prises pour réduire l’impact des rejets d’eaux brutes. En tout état de cause, le bénéficiaire informe le service charge de la police de l’eau au minimum un mois à l’avance, des périodes d’entretien et de réparations prévisibles des installations et des opérations susceptibles d’avoir un impact sur la qualité des eaux réceptrices des rejets. II précise les caractéristiques des déversements (durée, débit et charges) pendant cette période et les mesures prises pour en réduire l’importance et l’impact sur le milieu récepteur. Le service charge de la police de l’eau peut, si nécessaire, dans les 15 jours ouvrés suivant la réception de l’information, prescrire des mesures visant à en réduire les effets ou demander le report de ces opérations si ces effets sont jugés excessifs, en fonction des caractéristiques du milieu naturel pendant la période considérée. 12.2 Dysfonctionnement de la station d’épuration et opération d’urgence Tout incident de nature à porter atteinte à la qualité de l’environnement, ainsi que les éléments d’information sur les mesures prises pour en minimiser les impacts et les délais de dépannage, doivent être signalés au service charge de la police de l’eau et à l’agence régionale de santé, dans les plus brefs délais. Les exploitants des usines de production d’eau potable, les maires et les gestionnaires de bases de loisirs, situés en aval immédiat du système d’assainissement, doivent être immédiatement avertis des dysfonctionnements occasionnant des déversements d’eaux brutes. Suite à l’incident, l’exploitant du système d’assainissement transmet dans un délai de 8 jours au service chargé de la police de l’eau un rapport contenant : • les causes et les circonstances de l’incident ; • une description des mesures prises pour limiter l’impact de l’incident, les dispositions prises pour éviter son renouvellement ; • une estimation des impacts de l’incident. TITRE III : PRESCRIPTIONS SPÉCIFIQUES À LA PHASE CHANTIER Article 13 : Prescriptions techniques spécifiques au rabattement de la nappe 13.1 : Prescriptions techniques Deux mois avant le début des travaux, le pétitionnaire remet un dossier précisant : – la localisation des forages ; – les caractéristiques techniques des ouvrages ; – l’aquifère capté ; – les caractéristiques du prélèvement (débit de pompage, volume prélevé) ; – les points de rejets des eaux d’exhaure avec les modalités de suivi qualité. 13.2 : Suivi des travaux Toutes les mesures conservatoires sont prises pour limiter l’impact des travaux sur le milieu. Un cahier de suivi de chantier est établi par le bénéficiaire au fur et à mesure de l’avancement des travaux. Y figurent : 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 40
– les dates de début et de fin de réalisation des puits ainsi que le nom de la ou des entreprises retenues pour l’exécution des travaux ; – un plan de localisation des ouvrages de prélèvement exécutés ; – les incidents survenus au niveau de l’exploitation et, selon le cas, au niveau de la mesure des volumes prélevés ou du suivi des grandeurs mesurées ; – les opérations de contrôle, d’entretien et de renouvellement des moyens de comptage des prélèvements en nappe ; – les opérations de contrôle et d’entretien des dispositifs de rejet et de traitement. Le cahier est tenu à la disposition des agents de contrôle. Les données qu’il contient sont conservées trois ans. 13.3 : Achèvement des travaux Une fois les infrastructures terminées, les pompages seront arrêtés et le niveau de la nappe retrouvera son niveau initial. Aucun pompage en phase définitive du projet n’est autorisé. Au moins un mois avant la fin des travaux, le bénéficiaire communique au service chargé de la police de l’eau (ddt-sefen-pe@drome.gouv.fr) les modalités de comblement des ouvrages souterrains qui n’auront plus d’usage comprenant : – la date prévisionnelle des travaux de comblement, – une coupe technique précisant les équipements en place, – les techniques ou méthodes qui seront utilisées pour réaliser le comblement. Dans un délai de deux mois suivant la fin des travaux, le bénéficiaire adresse au service de police de l’eau (ddt-sefen-pe@drome.gouv.fr), un rapport des travaux de comblement. Cette formalité met fin aux obligations d’entretien et de surveillance des ouvrages. 13.4 : Dispositions vis-à-vis du risque de pollution en phase chantier Lors de la réalisation des forages, des précautions spécifiques seront mises en œuvre pour prévenir tout risque de pollution, conformément aux bonnes pratiques : • Éloignement des produits potentiellement polluants des zones de forage ; • Utilisation de matériel propre et adapté ; • Évacuation systématique des déblais de forage ; • Stockage des hydrocarbures sur des aires étanches, à distance des forages ; • En cas d’utilisation d’un groupe électrogène, mise en place d’une bâche étanche sous l’aire d’alimentation en carburant. Des mesures complémentaires seront appliquées durant la phase travaux afin de prévenir et limiter les risques de pollution : • Définition des accès et zones de stationnement pour minimiser les impacts environnementaux ; • Stockage des substances polluantes (huiles, hydrocarbures, etc.) dans des contenants étanches, sur des aires imperméabilisées équipées de bacs de rétention ; • Présence permanente sur le site d’équipements destinés à la gestion des pollutions accidentelles (barrages flottants, absorbants, etc.) ; • Équipement des aires de lavage et d’entretien des véhicules/engins avec systèmes de décantation, séparateurs d’hydrocarbures et bacs de rétention, avant tout rejet dans les réseaux ; • Aucun rejet d’eaux vannes ne sera effectué directement dans le milieu naturel. En cas d’incident ou d’accident portant ou pouvant porter atteinte à la qualité ou à la gestion quantitative des eaux, les faits ainsi que les premières mesures prises pour y remédier seront signalés sans délai au préfet. Article 14 : Gestion des pollutions accidentelles sur tous les ouvrages Le bénéficiaire définit au plus vite, le cas échéant avec l’exploitant des ouvrages, une procédure décrivant : – les actions préventives mises en œuvre pour éviter les pollutions en phase chantier et en exploitation courante, – les actions correctives qui seront à mettre en place lorsqu’une pollution est avérée : traçabilité des accidents par une fiche de signalement, moyens de confinement de la pollution, distinction entre pollution dans le réseau et pollution du milieu naturel (pollution ayant atteint le bassin d’infiltration), évacuation de la pollution. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 41
Lorsqu’une pollution accidentelle se produit, le bénéficiaire aidé le cas échéant de l'exploitant des ouvrages, évalue la pollution en se rendant sur place. Il prend toute mesure permettant de faire cesser au plus vite la pollution. Le bénéficiaire constate et caractérise la pollution par une fiche de signalement indiquant l'origine, les date et heure, la localisation, les zones et ouvrages impactés, les causes, persistance ou non du déversement, la nature du polluant, le responsable du sinistre, ainsi que les moyens temporaires ou permanents mis en œuvre pour faire cesser la pollution Des mesures correctives seront prises pour éviter le renouvellement de cet événement. Le service chargé de la police de l’eau (DDT) est prévenu au moins une semaine avant le démarrage des travaux. Il est également informé de la date d’achèvement des travaux et est destinataire des plans de récolement, du dossier d’ouvrages exécutés dans un délai de deux mois suivant la date d’achèvement des travaux. TITRE IV : SURVEILLANCE DU SYSTÈME D’ASSAINISSEMENT Article 15 : Critères d’évaluation de la conformité de la station d’épuration 15.1 Conformité collecte Le système de collecte est jugé conforme en temps de pluie si la somme des flux des A1 de pollutions rejetés en temps de pluie représentent moins de 5 % des flux produits par l’agglomération durant l’année. Sur chacun des points A1 supérieur à 120 kg de DBO5, à l’exception du déversoir de Clérieux équipé d’un filtre planté de roseaux, les charges déversées en A1 sont estimées à partir des concentrations mesurées au niveau du point A2. En l’absence de mesure de concentration en A2, la charge déversée est égale au volume déversé multiplié par la concentration mesurée en A3 le jour du déversement. Par exception et hors bilan réglementaire : – en l’absence d’analyse le jour du déversement par temps de pluie, la charge déversée est égale au volume déversé multiplié par la concentration moyenne mesurée en A3 de l’année N-1 par temps de pluie ; – en l’absence d’analyse le jour du déversement par temps sec, la charge déversée est égale au volume déversé multiplié par la concentration moyenne mesurée en A3 de l’année N-1 par temps sec ; Pour le déversoir de Clérieux, le flux est déterminé par les mesures de débit et du préleveur en sortie du filtre planté de roseaux. 15.2 Conformité performance Elle sera évaluée sur la base des concentrations des rejets en sortie la station d’épuration (point A4) ainsi que sur les points A2 et A5. Les objectifs de qualité imposés à l’article 9.2.1 sont à tenir tant que le débit entrant est inférieur au débit de référence. Article 16 : Autosurveillance du réseau de collecte 16.1 Modalités de réalisation de l’autosurveillance du réseau de collecte Le bénéficiaire ou le maître d’ouvrage des réseaux réalise une autosurveillance du système de collecte selon la législation en vigueur. Les ouvrages de décharge du réseau, tels que les déversoirs d’orage, trop-plein de poste de relevage, doivent faire l’objet d’une autosurveillance conformément à la législation en vigueur. 16.2 Transmission des données Les données des points de mesures situés sur le réseau de collecte doivent être transmises au moins M+1 au service en charge de la police de l’eau, ainsi qu’a l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, au format « SANDRE » via la plateforme Verseau accessible à une adresse disponible auprès du service en charge du contrôle. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 42
Concernant le système de collecte, le bénéficiaire joint au bilan annuel d’autosurveillance : • les données relatives à la surveillance des déversoirs d’orage et des dérivations, • une évaluation du taux de raccordement et du taux collecte du système d’assainissement, • le plan du réseau et des branchements si des mises à jour ont eu lieu dans l’année, • un bilan de la régularisation des éventuels raccordements industriels. Il met en évidence l’évolution de la charge hydraulique collectée au regard des travaux réalisés. Article 17 : Autosurveillance de la station d’épuration 17.1 Modalités de réalisation de l’autosurveillance Le maître d’ouvrage ou son exploitant effectue, à sa charge, un contrôle des effluents bruts et des effluents traités par les prélèvements en entrée (A3) et en sortie de station d’épuration (A4) et au niveau du déversoir d’orage principal (A2). Le maître d’ouvrage de la station de traitement des eaux usées met en place les aménagements et équipements adaptés pour obtenir les informations d’autosurveillance. L’ensemble des paramètres nécessaires, à justifier de la bonne marche de l’installation de traitement et sa fiabilité doit être enregistré (débits horaires arrivant à la station, consommation de réactifs et d’énergie, production de boues, analyses…). Les points et ouvrages de prélèvements et de contrôles devront être accessibles. L’exploitant conserve au froid pendant 24 heures un double des échantillons prélevés sur la station. Ce contrôle est réalisé d’une manière périodique. 17.2 Fréquence de l’Autosurveillance Aspect quantitatif PARAMÈTRES UNITÉS MODALITÉS-FRÉQUENCE Volume m³ 365 Pluviométrie mm 365 pH / 156 Analyses des effluents PARAMÈTRES UNITÉS MODALITÉS- FRÉQUENCE DCO mg/l et Kg/j 156 DBO5 mg/l et Kg/j 156 MES mg/l et Kg/j 156 N-NTK mg/l et Kg/j 156 N-NH4 mg/l et Kg/j 156 N-N02 mg/l et Kg/j 156 N-NO3 mg/l et Kg/j 156 Phosphore total mg/l et Kg/j 156 Le bénéficiaire fait également procéder ou procède à une surveillance des différents paramètres des boues produites selon le programme suivant : Boues produites PARAMÈTRES UNITÉS MODALITÉS-FRÉQUENCE Quantité de matières sèches produites Kg 365 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 43
Siccité des boues % 208 Boues évacuées PARAMÈTRES Filière UNITÉS MODALITÉS- FRÉQUENCE Matières sèches principale et alternative % 10 Matières organiques principale et alternative % 10 pH principale et alternative 10 Azote total et ammoniacial alternative g/Kg 10 C/N alternative 10 Phosphore total alternative g/Kg 10 Potassium tota alternative g/Kg 10 Calcium total alternative g/Kg 10 Magnésium Total alternative g/Kg 10 B, Co, Fe, Cu, Mn, Mo, Zn alternative mg/Kg 10 Cadnium, Chrome, Cuivre, Mercure, Nickel, Plomb, Zinc alternative mg/Kg 10 PCB28 , PCB52 , PCB101 , PCB118, PCB138, PCB153, PCB180 alternative mg/Kg 4 Fluoranthène alternative mg/Kg 4 Benzo(B) fluoranthène alternative mg/Kg 4 Benzo(a)pyrène alternative mg/Kg 4 Matières de vidange PARAMÈTRES UNITÉS MODALITÉS-FRÉQUENCE Volume m³ 52 Siccité des MV % 52 Analyses des MV nombre 52 DCO mg/l et Kg/j 52 DBO5 mg/l et Kg/j 52 MES mg/l et Kg/j 52 17.3 : Informations complémentaires d’autosurveillance à recueillir Les informations d’autosurveillance dans le tableau ci-dessous sont à recueillir et transmettre au service en charge de la police de l’eau de la DDT de la Drôme. Nature Détail déchets évacués hors boues issues du traitement des eaux usées (refus de dégrillage, sable, huiles et graisses) Nature, quantité des déchets évacués et destination(s) 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 44
boues évacuées issues du traitement des eaux usées Quantité brute, quantité de matières sèches, mesure de la qualité et destination(s). (1) La quantité brute est exprimée en masse et/ou en volume. (2) La quantité de matières sèches est exprimée en masse et est déterminée par des mesures de la siccité de la boue brute et des quantités de boues produites. (3) Quantité de boues produites par l'ensemble des files eau de la station, avant tout traitement et hors réactifs. (4) Les informations relatives à la destination première des boues sont transmises au moment de leur évacuation. Les informations relatives à la destination finale des boues sont transmises pour chaque année civile et par destination. Consommation de réactifs et d’énergie Quantité de réactifs consommés sur la file eau et sur la file boue. Consommation d’énergie. Article 18 : Autosurveillance du milieu récepteur 18.1 Modalité de réalisation de la surveillance de l’impact sur les eaux superficielles : Le bénéficiaire met en place un suivi de la qualité des eaux de la rivière Isère, sur deux points de prélèvements (50 m à l’amont du point de rejet, 100 m à l’aval du point de rejet), par une campagne de prélèvement réalisée de juin à septembre à une fréquence de deux fois par an, sur les paramètres DCO, DBO5, MES, N-NH4, N-NTK, N-NO3, NGL, Pt, P043-. Ces points devront être définis avec le service police de l’eau. Les coordonnées (Lambert 93) des lieux de prélèvement sont proposées par le pétitionnaire et validées par le service de police de l’Eau. Les prélèvements physico-chimiques effectués doivent être réalisés en corrélation avec le suivi de l’autosurveillance des performances de la station d’épuration. De même que pour le planning prévisionnel de l’autosurveillance de la station d’épuration, le planning de l’autosurveillance du milieu récepteur de l’année N+1 doit être envoyé au service de police de l’eau pour validation préalable avant le 1er décembre de l’année N. Les analyses sont effectuées par un laboratoire agrée. Les résultats sont transmis par fichier au format SANDRE sur l’outil internet VERSEAU, à la même fréquence que les résultats d’autosurveillance du système de traitement. Pour vérifier la bonne adéquation entre le niveau de rejet et l’impact sur la rivière Isère, le bénéficiaire devra mettre en place un programme annuel de surveillance de l’impact sur le milieu naturel. Les résultats de ces mesures devront permettre : • de surveiller la qualité des eaux en amont du rejet de la station d’épuration, • de surveiller la qualité des eaux en aval du rejet de la station d’épuration, • de déterminer l’impact spécifique de la station d’épuration, • de contribuer à compléter l’auto-surveillance des rejets de la station d’épuration. 18.2 : Contrôle des dispositifs d’autosurveillance Doivent être tenus à disposition du service de police de l’eau de la DDT de la Drôme et de l’agence de l’eau : • un registre comportant l’ensemble des informations relatives à l’autosurveillance du rejet ; • un manuel d’autosurveillance tenu par l’exploitant décrivant de façon précise son organisation interne, ses méthodes d’analyse et d’exploitation, les organismes extérieurs à qui il confie tout ou partie de la surveillance, la qualification des personnes associées à ce dispositif. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 45
Ce manuel fait mention des références normalisées ou non. Il comportera également un synoptique du système de traitement indiquant les points logiques, physiques et réglementaires. Il intègre les mentions associées à la mise en œuvre du format informatique d’échange de données « SANDRE » : définition des points logiques et réglementaires nécessaires au paramétrage de la station d’épuration. Ce manuel est transmis au service en charge de la police de l’eau pour validation et à l’Agence de l’eau dans un délai de 6 mois après la mise en service de l’ouvrage et est régulièrement mis à jour. Le service chargé de la police de l’eau de la DDT de la Drôme s’assurera par des visites de contrôle de la bonne représentativité des données fournies et de la pertinence du dispositif mis en place. Il vérifiera la qualité du dispositif de mesure, d’enregistrement des débits et des prélèvements. Article 19 : Informations et transmissions obligatoires 19.1 : Transmissions préalables 19.1.1 : Périodes d’entretiens Le service de police de l’eau de la DDT de la Drôme doit être informé au moins 1 mois à l’avance des périodes d’entretien et de réparations prévisibles de l’installation et de la nature des opérations susceptibles d’avoir un impact sur la qualité des eaux. Les caractéristiques des déversements (flux, charge) pendant cette période et les mesures prises pour en réduire l’impact sur le milieu récepteur devront lui être précisées. Le service de police de l’eau de la DDT de la Drôme peut, si nécessaire, demander le report de ces opérations ou prescrire des mesures visant à en réduire les effets. 19.1.2 : Modification des installations Tout projet de modification des installations, de Ieur mode d’utilisation ou de Ieur voisinage, de nature à entraîner un changement notable de la situation existante, doit être porté avant sa réalisation à la connaissance du Préfet avec tous les éléments d’appréciation. 19.2 : Transmissions immédiates 19.2.1 : Incident grave – Accident Tout incident grave ou accident de nature à porter atteinte aux intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du Code de l’environnement doit être signalé immédiatement et en temps réel au service de police de l’eau de la DDT de la Drôme. Dans les quinze jours suivant l’incident, l’exploitant remet, au service de police de l’eau de la DDT de la Drôme, un rapport précisant les causes et les circonstances de l’accident ainsi que les mesures mises en œuvre et envisagées pour éviter son renouvellement. Tout déversement irrégulier à partir du réseau de collecte, notamment des postes de relèvement, doit être signalé immédiatement au service de police de l’eau, avec les éléments d’information sur les dispositions prises pour en minimiser les impacts et les délais de dépannage. Il est en outre communiqué le lieu du déversement et milieu naturel concerné. Sans préjudice des mesures que pourra prescrire le préfet, le maître d’ouvrage devra prendre ou faire prendre toutes dispositions nécessaires pour mettre fin aux causes de l’incident ou accident, pour évaluer ses conséquences et y remédier. Le permissionnaire demeure responsable des accidents ou dommages qui seraient la conséquence de l’activité ou de l’exécution des travaux et de l’aménagement. 19.2.2 : Dépassements des valeurs limites fixées par l’arrêté Les dépassements des seuils fixés par I’arrêté doivent être signalés, dès Ieur connaissance, au service de police de l’eau de la DDT de la Drôme, accompagnés des commentaires sur les causes des dépassements constatés ainsi que sur les actions correctives mises en œuvre ou envisagées. 19.3 : Transmissions mensuelles Le maître d’ouvrage transmet par fichier au format SANDRE sur l’outil internet VERS'EAU, dans le courant du mois N+1, les informations et résultats d’autosurveillance produits durant le mois N, conformément aux prescriptions de l’article 19 de l’arrêté ministériel du 21 juillet 2015 modifié. Le bénéficiaire tient également à jour un tableau de bord (ou registre) du fonctionnement des installations permettant de vérifier sa fiabilité. II y consigne : • les mesures des débits entrants et sortants de la station d’épuration, • les calculs des flux de pollution abattus, • les calculs des rendements épuratoires journaliers pour chaque paramètre, 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 46
• les concentrations mesurées dans les rejets, • le nombre d’analyses faites au cours du mois pour chaque paramètre, • une description des évènements accidentels, • une description des évènements ayant entraîné un dépassement des normes de rejet définies à l’article 9.2.1 hors situations inhabituelles comme défini à l’article 2 de l’arrêté du 21 juillet 2015 modifié. Ce tableau de bord contient en outre les incidents d’exploitation et les mesures prises pour y remédier ainsi que les opérations de maintenance courantes. 19.4 : Transmissions annuelles : Avant le 1er décembre de chaque l’année, le bénéficiaire transmet le programme des mesures de surveillance de la qualité des effluents prévu pour l’année suivante, précédant la mise en œuvre de ce programme au service police de l’eau pour accord préalable et à l’agence de l’eau. Avant le 1er mars de l’année N+1, le bénéficiaire transmet au service chargé de la police de l’eau et à l’Agence de Rhône Méditerranée Corse un bilan annuel de fonctionnement de l’année N. Ce bilan contient l'ensemble des points mentionnés à l’article 20 de l’arrêté ministériel du 21 juillet 2015 modifié et notamment : • une évaluation de la conformité du système d’assainissement ; • un récapitulatif des analyses ne respectant pas les niveaux en concentration ou rendement fixes à l’article 9.2.1 du présent arrêté et leur justification ; • le calcul des concentrations et rendements moyens annuels sur tous les paramètres visés au présent arrêté ; • une justification des dépassements du débit de référence ; • un bilan de la consommation annuelle de réactifs, tant pour la file eau que pour la file boues, • la consommation annuelle d’énergie ; • un bilan de production de boues (quantité brute, production annuelle en tonnes de matière sèche avec et sans réactifs, déclinée selon les différentes filières de traitement), • un récapitulatif des pannes, incidents ou accidents ; • les données concernant le système de collecte (résultats de la surveillance, bilan des travaux éventuels…) ; • une liste des raccordements d’effluents non domestiques présents sur le système de collecte, • une copie des déclarations annuelles des émissions polluantes de ces installations, si des installations raccordées au réseau public est concernée par l’arrêté ministériel du 31 janvier 2008 relatif au registre et à la déclaration annuelle des émissions polluantes et des déchets ; • une synthèse du programme d’actions envisage dans le cadre du diagnostic periodique du système d’assainissement. Le bilan annuel est transmis sous format informatique et papier au service charge de la police de l’eau. Le rapport du diagnostic permanent du système d’assainissement doit être remis au plus tard au 1er mars de l’année N+1 au service police de l’eau. Article 20 : Campagne de recherche de la présence de micropolluants dans les eaux brutes et dans les eaux traitées 20.1 : Dispositions relatives à la campagne de recherche et au suivi des micropolluants Le bénéficiaire de l’autorisation est tenu de mettre en place tous les 6 ans une campagne de recherche des micropolluants présents dans les eaux brutes en amont de la station et les eaux traitées en aval de la station et rejetées au milieu naturel dans les conditions définies ci-dessous. Le bénéficiaire de l’autorisation doit procéder ou faire procéder : • au niveau du point réglementaire A3 « entrée de la station », à une série de six mesures sur une année complète permettant de quantifier les concentrations moyennes 24 heures de micropolluants mentionnés en annexe du présent arrêté dans les eaux brutes arrivant à la station ; • au niveau du point réglementaire A4 « sortie de la station », à une série de six mesures sur une année complète permettant de quantifier les concentrations moyennes 24 heures de micropolluants mentionnés en annexe du présent arrêté dans les eaux rejetées par la station au milieu naturel. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 47
Les mesures dans les eaux brutes et dans les eaux traitées seront réalisées le même jour. Deux mesures d’un même micropolluant sont espacées d’au moins un mois. Les mesures effectuées dans le cadre de la campagne de recherche doivent être réalisées de la manière la plus représentative possible du fonctionnement de la station. Aussi, elles seront échelonnées autant que faire se peut sur une année complète et sur les jours de la semaine. En cas d’entrées ou de sorties multiples, et sans préjudice des prescriptions spécifiques relatives aux modalités d’échantillonnage et d’analyses décrites dans le présent arrêté, les modalités d’autosurveillance définies au sein du manuel d’autosurveillance seront utilisées pour la reconstruction d’un résultat global pour le point réglementaire A3 d’une part et pour le point réglementaire A4 d’autre part. Dans le cadre de la 4ème campagne, le bénéficiaire de l’autorisation lance cette recherche au plus tard le 31 décembre 2028. 20.2 : Identification des micropolluants présents en quantité significative dans les eaux brutes ou dans les eaux traitées Les six mesures réalisées pendant une campagne de recherche doivent permettre de déterminer si un ou plusieurs micropolluants sont présents en quantité significative dans les eaux brutes ou dans les eaux traitées de la station. Pour les micropolluants pour lesquels au moins une concentration mesurée est supérieure à la limite de quantification, seront considérés comme significatifs, les micropolluants présentant, à l’issue de la campagne de recherche, l’une des caractéristiques suivantes : Eaux brutes en entrée de la station : • la moyenne pondérée des concentrations mesurées pour le micropolluant est supérieure à 50xNQE-MA (norme de qualité environnementale exprimée en valeur moyenne annuelle prévue dans l’arrêté du 27 juillet 2015) ; • la concentration maximale mesurée est supérieure à 5xNQE-CMA (norme de qualité environnementale exprimée en concentration maximale admissible prévue dans l’arrêté du 27 juillet 2015) ; • Les flux annuels estimés sont supérieurs aux seuils de déclaration dans l’eau prévus par l’arrêté ministériel du 31 janvier 2008 modifié (seuil Gerep) ; Eaux traitées en sortie de la station : • La moyenne pondérée des concentrations mesurées pour le micropolluant est supérieure à 10xNQE-MA ; • la concentration maximale mesurée est supérieure à NQE-CMA ; • Le flux moyen journalier pour le micropolluant est supérieur à 10 % du flux journalier théorique admissible par le milieu récepteur ; • Les flux annuels estimés sont supérieurs aux seuils de déclaration dans l’eau prévus par l’arrêté ministériel du 31 janvier 2008 modifié (seuil Gerep) ; • Le micropolluant est déclassant pour la masse d’eau dans laquelle rejette la STEU, sur la base de l’état chimique et écologique de l’eau le plus récent, sauf dans le cas des HAP. Le service de police de l’eau indique au maître d’ouvrage de la STEU quels sont les micropolluants qui déclassent la masse d’eau. • Le micropolluant est déclassant pour la ou les masse(s) d’eau dans la(les)quelle(s) rejettent les déversoirs d’orage du réseau d’assainissement associé à la STEU, sur la base de l’état chimique et écologique de l’eau le plus récent, sauf dans le cas des HAP. Le service de police de l’eau indique au maître d’ouvrage de la STEU quels sont les polluants qui déclassent la (les) masse(s) d’eau. Le débit mensuel d'étiage de fréquence quinquennale sèche QMNA5 à prendre en compte pour les calculs ci-dessus est de 157 m³/s (données sur la période 1956-2014). La masse d’eau de rejet de la station de traitement des eaux usées est l’Isère (code masse d’eau FRDR312). Un rapport annexé au bilan des contrôles de fonctionnement du système d’assainissement, prévu par l’article 20 de l’arrêté du 21 juillet 2015, comprend l’ensemble des résultats des mesures indiquées ci- avant réalisées sur l’année. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 48
20.3 : Analyse, transmission et représentativité des données L’ensemble des mesures de micropolluants prévues à l’article 1792 sont réalisées conformément aux prescriptions techniques de l’annexe 1. Les limites de quantifications minimales à atteindre par les laboratoires pour chaque micropolluant sont précisées dans le tableau en annexe 1. Il y a deux colonnes indiquant les limites de quantification à considérer dans le tableau de l’annexe 1 : • la première correspond aux limites de quantification à respecter par les laboratoires pour les analyses sur les eaux en sortie de station et pour les analyses sur les eaux en entrée de station sans séparation des fractions dissoutes et particulaires ; • la deuxième correspond aux limites de quantification à respecter par les laboratoires pour les analyses sur les eaux en entrée de station avec séparation des fractions dissoutes et particulaires. Les résultats des mesures relatives aux micropolluants reçus durant le mois N sont transmis dans le courant du mois N+1 au service chargé de la police de l’eau et à l’agence de l’eau dans le cadre de la transmission régulière des données d’autosurveillance effectuée au format informatique relatif aux échanges de données d’autosurveillance des systèmes d’assainissement du Système d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau (SANDRE) et selon les règles indiquées en annexe. 20.4 : Diagnostic vers l’amont à réaliser suite à une campagne de recherche Le diagnostic vers l’amont doit débuter dans l’année qui suit la campagne de recherche si des micropolluants ont été identifiés comme présents en quantité significative. Un diagnostic vers l’amont a vocation : • à identifier les sources potentielles de micropolluants déversés dans le réseau de collecte ; • à proposer des actions de prévention ou de réduction à mettre en place pour réduire les micropolluants arrivant à la station ou aux déversoirs d’orage. Ces propositions d’actions doivent être argumentées et certaines doivent pouvoir être mises en œuvre l’année suivant la fin de la réalisation du diagnostic. Ces propositions d’actions sont accompagnées d’un calendrier prévisionnel de mise en œuvre et des indicateurs de réalisation. La réalisation d’un diagnostic à l’amont de la station comporte les grandes étapes suivantes : • réalisation d’une cartographie du réseau de la STEU avec notamment les différents types de réseau (unitaire/séparatif/mixte) puis identification et délimitation géographique : • des bassins versants de collecte ; • des grandes zones d’occupation des sols (zones agricoles, zones d’activités industrielles, zones d’activités artisanales, zones d’habitations, zones d’habitations avec activités artisanales) ; • identification sur la cartographie réalisée des contributeurs potentiels dans chaque zone (par exemple grâce au code NAF) ; • identification des émissions potentielles de micropolluants par type de contributeur et par bassin versant de collecte, compte-tenu de la bibliographie disponible ; • réalisation éventuelle d’analyses complémentaires pour affiner l’analyse des contributions par micropolluant et par contributeur ; • proposition d’actions visant la réduction des émissions de micropolluants, associées à un calendrier de mise en œuvre et à des indicateurs de réalisation ; • identification des micropolluants pour lesquelles aucune action n’est réalisable compte-tenu soit de l’origine des émissions du micropolluant (ex : levier d’action existant mais uniquement à l’échelle nationale), soit du coût démesuré de la mesure à mettre en place. Le diagnostic pourra être réalisé en considérant l’ensemble des micropolluants pour lesquels des analyses ont été effectuées. À minima, il est réalisé en considérant les micropolluants qui ont été identifiés comme présents en quantité significative en entrée et/ou en sortie de la station. Un diagnostic complémentaire est réalisé si une nouvelle campagne de recherche montre que de nouveaux micropolluants sont présents en quantité significative. Le diagnostic complémentaire doit se baser alors sur les diagnostics précédents réalisés et s’attachera à la mise à jour de la cartographie des contributeurs potentiels et de leurs émissions, à la réalisation éventuelle d’autres analyses complémentaires et à la mise à jour des actions proposées. Le bénéficiaire de l’autorisation est tenu d’informer le maître d’ouvrage du système de collecte du type de diagnostic qu’il doit réaliser. Le bénéficiaire de l’autorisation doit transmettre par mail au service de police de l’eau, à la DREAL et à l’agence de l’eau ces éléments, dont le plan d’actions amendé accompagné d’un calendrier prévisionnel de mise en œuvre et des indicateurs de réalisation au plus tard le 31 décembre 2030. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 49
Article 21 : Diagnostic résilience En application des dispositions des articles R.563-30 à R.563-34 du Code de l’environnement, le maître d’ouvrage du système d’assainissement de Romans-sur-Isère réalise un diagnostic de vulnérabilité de ses biens et activités exposés aux risques naturels (inondation) sur l’ensemble de ses réseaux d’assainissement et autres ouvrages collectant les eaux usées jusqu’à la station de traitement des eaux usées de Romans-sur-Isère. Ce diagnostic a pour objet : - d’évaluer la vulnérabilité des réseaux d’assainissement et autres ouvrages (déversoirs d’orage, bassin d’orages etc) susceptibles d’être impactés par une inondation ; - de déterminer, le cas échéant, les mesures de réduction de cette vulnérabilité pouvant être mises en œuvre. Le rapport de diagnostic est transmis au préfet et aux services compétents au titre de la police de l’eau et des risques naturels d’ici le 31 décembre 2030. Article 22 : Contrôles réalisés par l’administration 22.1 Emplacements des points de contrôle Le bénéficiaire prévoit toutes les dispositions nécessaires pour permettre la mesure des débits et de la charge polluante sur les effluents en entrée et sortie de station d’épuration y compris au niveau des by pass. Ces points de mesure doivent être implantés dans des sections dont les caractéristiques (rectitude de la conduite amont, qualité des parois, régime d’écoulement, etc) permettent de réaliser des mesures représentatives de la qualité et de la quantité des effluents. Ces points doivent être aménagés de manière à permettre un accès facile, dans de bonnes conditions de sécurité. L’accès doit permettre le positionnement de matériels de mesure. Le bénéficiaire doit permettre en permanence aux personnes mandatées pour la réalisation de ces contrôles d’accéder à ces points de mesure et de prélèvement. 22.2 Modalités de contrôle par l’administration Le service en charge de la police de l’eau peut procéder ou faire procéder aux frais du bénéficiaire à des contrôles inopinés du système d’assainissement en vu de vérifier ses performances. L’administration peut effectuer ou faire effectuer par un laboratoire agrée ou qualifié des contrôles de la situation olfactométrique et acoustique du site à la charge financière du maître d’ouvrage. TITRE V : PRESCRIPTIONS AU TITRE DU REJET DES EAUX PLUVIALES Article 23 : Caractéristiques et localisation des ouvrages Un an avant le début des travaux, le pétitionnaire sollicite l’avis d’un hydrogéologue agréé auprès de l’agence régionale de la santé sur l’impact du projet sur la nappe d’eau et les moyens de suivi de cette nappe. Trois mois avant le début des travaux, le pétitionnaire remet au service police de l’eau de la DDT de la Drôme un porter à connaissance intégrant : – la surface active interceptée et les dimensions et les caractéristiques de l’ouvrage d’infiltration, au stade projet ; – les recommandations de l’hydrogéologue agréé et décrivant l’ouvrage de traitement à mettre en place en amont de l’ouvrage d’infiltration, le cas échéant. Article 24 : Moyens de surveillance et d’entretien Le bénéficiaire doit mettre en place, deux mois avant le début des travaux, un suivi piézométrique permettant d’assurer un suivi de la qualité de la nappe au droit de l’ouvrage d’infiltration. Le bénéficiaire doit effectuer : – des visites régulières de l’ouvrage ; – une vérification périodique du degré de colmatage et du maintien de la capacité d’infiltration des ouvrages ; – un suivi du niveau piézométrique de la nappe d’eau ; – un suivi qualitatif de la nappe d’eau, de type Rsadd (voir annexe 2) et intégrant une analyse spécifique sur les PFAS. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 50
La fréquence du suivi de la qualité de la nappe sera validée en accord avec l’hydrogéologue agréé. Le bénéficiaire tient un registre d’exploitation, dans lequel sont consignées toutes les actions ayant eu lieu sur les ouvrages (identification, suivi, réparations, non-conformité, entretien, curages…). Ce registre tenu par le service d’exploitation décrit les interventions (dates, nature) ainsi que les quantités et la destination des produits évacués le cas échéant. Article 25 : Exutoires – Point de rejet Deux mois avant le début des travaux, le pétitionnaire transmet au service police de l’eau des éléments sur la gestion des eaux pluviales pour une période de retour supérieure à 10 ans et jusqu’à 100 ans, dans le cadre du parcours à moindre dommage. TITRE VI : PRESCRIPTIONS AU TITRE DE LA PRÉSERVATION DES ESPÈCES PROTÉGÉES ET DU CODE DE L’ÉNERGIE Article 26 : Autorisation d’exploiter une installation de production d’électricité Le parc photovoltaïque, d’une puissance de 1,957 MWh est strictement inférieur à 50 MWh. Au sens de l’article L.311-1 du code de l’énergie celui-ci est réputé autorisé. Article 27 : Prescriptions au titre de la préservation des espèces protégées Le bénéficiaire ainsi que ses éventuels mandataires opérant dans le cadre de l’exécution des prescriptions du présent arrêté respectent les engagements pris dans le dossier de demande d’autorisation environnementale – Étude d’impact (PJ4) et ses compléments, sous réserve des dispositions suivantes. • Mesures d’évitement ME01. Évitement et balisage préventif de la ripisylve de l’Isère Le projet évite totalement la ripisylve de l’Isère, comme localisé en annexe A, sur toute la durée d’exploitation. Un balisage préventif des espaces concernés est réalisé en amont du démarrage du chantier. ME02. Évitement et mise en défens des arbres à cavités favorables aux chiroptères En amont des travaux, les six arbres présentant un intérêt pour les chiroptères, localisés en annexe A, font l’objet d’un marquage et d’une mise en défens. ME03. Maintien de boisements et fourrés En amont des travaux, les boisements situés à proximité des emprises travaux, localisés en annexe A, sont mis en défens par l'usage de filets de signalisation pour éviter tout impact accidentel durant la phase travaux. ME04. Localisation des installations de chantier et zones de stockage des matériaux, véhicules et engins en dehors de zones naturelles sensibles En amont des travaux, un balisage de l’emprise travaux est réalisé, à l’aide d’une barrière ou d’un grillage adapté, afin de la réduire au minimum et préserver les zones alentours à enjeu. En amont des travaux, un plan de circulation, restreint au périmètre de chantier, est arrêté par le pétitionnaire en accord avec le coordinateur environnement. ME05. Évitement et mise en défens des zones à enjeux pour la flore En amont des travaux, les stations d’espèces floristiques patrimoniales situées à proximité des emprises travaux sont mises en défens par l'usage de filets de signalisation pour éviter tout impact accidentel durant la phase travaux. Les zones délimitées sont les suivantes, comme localisé en annexe A ; – les stations de Spéculaire hybride (Legousia hybrida) ; – le secteur de pelouses au nord-ouest de la station, qui ne fait pas l’objet d’aménagement. Des panneaux explicatifs sont installés sur les clôtures. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 51
ME06. Évitement de pelouses sèches En amont des travaux, les pelouses sèches localisées en annexe B sont mises en défens par l'usage de filets de signalisation pour éviter tout impact accidentel durant la phase travaux. Un cordon de 50 cm est également mis en défens, en lisière ouest de la zone de la centrale solaire Nord, afin de créer une zone tampon. ME07. Évitement d’un bâtiment Le bâtiment situé à l’est de l’aire d’étude entre les deux parcelles photovoltaïques, comme localisé en annexe A, est évité durant toute la durée des travaux. • Mesures de réduction MR01. Adaptation du calendrier des travaux vis-à-vis des enjeux écologiques Les travaux sont réalisés en suivant strictement le calendrier suivant : MR02. Gestion et traitement des espèces exotiques à caractère envahissant (EEE) La « non-propagation des plantes invasives » est citée dans le cahier des charges des entreprises effectuant les travaux. Le personnel de chantier est sensibilisé à cette problématique. Une cartographie de localisation des stations, non impactées par le projet, est réalisée avant le démarrage des travaux, puis régulièrement mise à jour en phase de chantier puis en phase d’exploitation. Avant le début des travaux, une élimination des stations d'EEE de l'emprise chantier est réalisée selon l'espèce comme précisé dans le dossier de demande. Les déchets sont évacués en filière de gestion adaptée. Durant le transport, la terre doit être contenue dans des systèmes clos (camions/bennes bâchés). Durant les travaux, tout matériel entrant en contact avec les invasives est nettoyé avant son arrivée sur site. Toute utilisation des terres initialement infestées en dehors des limites du chantier est interdite. Les surfaces mises à nu sont revégétalisées rapidement à l’aide de semences d’espèces herbacées indigènes et locales. Les repousses sont contenues par l’entretien de la zone identifiée. Après les travaux, un suivi de la recolonisation éventuelle de l’emprise travaux par des espèces exotiques envahissantes est réalisé par un écologue (cf. MA01). MR03. Mise en place de dispositifs de prévention et de traitement des pollutions accidentelles et diffuses durant le chantier Le pétitionnaire met en place tout dispositif permettant de prévenir et de traiter les pollutions accidentelles et diffuses durant le chantier. Il met en place l’ensemble des mesures fixées à l’article 14 du présent arrêté. MR04. Création d’aménagements écologiques favorables à la biodiversité au sein du projet Différents aménagements écologiques, localisés sur la cartographie de l’annexe A, sont mis en œuvre selon les prescriptions de l’annexe C mais également comme suit : • des arbres et des végétaux de différentes tailles sont replantés avant le démarrage des travaux afin de renforcer le boisement au niveau du talus sur une surface de 1350m². • Ces zones sont rendues inaccessibles au public. • Les essences choisies sont d’origine locale et indigène, la palette végétale est diversifiée selon la liste précisée en annexe C. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 52
• des haies bocagères sont plantées avec des arbustes de 120/150 cm en racine nue à raison de 0,5 à 2 plants au mètre linéaire, avec une protection contre les rongeurs. La palette végétale comprend les espèces suivantes: Cornus mas, Euonymus europaeus, Prunus dulcis, Acer campestre. Ces haies bocagères sont plantées après les travaux de remblaiement le long de l’Isère et en bordure Nord de la centrale solaire de la parcelle Sud, pour une surface totale de 1 210 m². • Les principes de plantation des haies bocagères sont décrits sur le schéma en annexe C. • des haies brise vue et des haies d’agrément sont plantées en complément selon les principes de plantations en annexe C. Elles sont plantées avant le début des travaux, en bordure Nord-est de la centrale solaire de la parcelle Nord, pour une surface totale de 1100 m². • une haie d’agrément de 76 m² est plantée le long du bassin d’infiltration. Les haies brise-vue et d’agrément sont composées des essences indigènes et locales employées pour les haies bocagères. MR05. Gestion écologique des aménagements écologiques, des habitats sous panneaux photovoltaïques et des milieux évités Pour l'entretien de la végétation, l’emploi de produits phytosanitaires est proscrit. Un plan de gestion de la végétation est réalisé lors de la mise en service des aménagements et actualisé chaque année, reposant sur les principes suivants : • Concernant les inter-rangées et les bordures des infrastructures photovoltaïques, l'entretien est réalisé une fois par an. La hauteur de fauche doit être supérieure à 15 cm. Les résidus de fauche sont exportés, 2 à 3 jours après la fauche avant leur export vers un centre de traitement des déchets végétaux. Des bandes refuges non fauchées en bord de haies sont maintenues une année sur deux. Elles sont déplacées d’une année à l’autre. • Concernant les zones sous les structures photovoltaïques et autour de celles-ci sur environ 1 m, un entretien est réalisé 2 fois par an ou plus si nécessaire, en dehors de la période d’avril à août. Le matériel utilisé pour ces interventions est le suivant : tracteur/tondeuse avec lame déportée, finition au rotofil (sous panneaux, autour des boîtes de jonction…).Pour les haies et les bosquets plantés, il est utilisé des lamiers, barres-sécateur. L’usage de l’épareuse est proscrit pour les branches d’un diamètre supérieur de 2 cm. Toute opération de taille ou coupe est effectuée entre le 1er décembre et le 29 février. Au maximum, 50% du linéaire de haie est taillé par année. Une partie des produits de taille est laissé sur place. • Concernant les aménagements d’infiltration paysagers, une fauche de la végétation est réalisée entre le mois de septembre et le mois de février. • Les pelouses sèches ayant été impactées font l’objet d’un entretien minimal après leur restauration, avec la mise en place d’une fauche unique tardive avec une hauteur de fauche supérieure à 15 cm et exportation de la matière organique. Les pelouses autour des emprises projet sont traitées de la même manière. Des fauches sont réalisées les premières années en juillet pour réduire le développement des invasives sur les secteurs réouverts. Les opérations de fauche sont menées progressivement, un secteur après l’autre, et non simultanément. Elles sont menées de l’intérieur vers l’extérieur de la zone (centrifuge), ou d’une extrémité à l’autre selon le schéma suivant : Les plants des espaces verts sont issus de pépinières labélisées « végétal local » et « vraies messicoles » ou équivalent. MR06. Réduction de la pollution lumineuse Aucun travail de nuit n'est réalisé ; seuls les bâtiments d’exploitation et la voirie font l’objet d’éclairage. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 53
L’éclairage n’est effectif que de 8H à 20H. Pour les zones éclairées de la station, l’éclairage respecte les critères suivants (illustrés en annexe D) : • éviter toute diffusion de lumière vers le ciel, ainsi qu’en direction de la ripisylve de l’Isère : munir toutes les sources lumineuses de système renvoyant la lumière vers le bas (réflecteurs ; éclairage directionnel – angle de 70° orienté vers le sol) ; • préférer les lampes au sodium basse pression, ou à défaut les lampes à iodures métalliques ; • Isoler la lampe afin d’empêcher la pénétration d’insectes, d’araignées et mollusques ; • si des murs et des panneaux doivent être éclairés, éclairer du haut vers le bas et non pas du bas vers le haut. Cette mesure est suivie par l’écologue en charge de l’assistance environnementale (MA01) ou le coordonnateur environnement. MR08. Préservation des sols en place et restauration des milieux après travaux Les sols en place sont maintenus sans opération de décapage systématique. Des opérations de remaniement des sols peuvent être réalisées ponctuellement en cas d’accident topographique (buttes, cuvettes, talus…) ; le remaniement est alors effectué de manière à conserver l’ordre des couches pédologiques en place. Aucun autre travail n’est réalisé sur les secteurs de pelouses. Au niveau des centrales solaires, lors de la réalisation des longrines, le décaissement de la terre végétale est mis en dépôts provisoires en séparant les différents horizons pédologiques. La terre végétale est stockée sous forme de merlon d’une hauteur maximale de 2 mètres. Concernant la zone décapée, un géotextile est alors placé au niveau de l’arase de manière à éviter le mélange des matériaux d’apport avec les terres du sous-sol existant. À l’issue des travaux, les horizons humifères sont remis en place sur les délaissés. Aucun labourage n‘est réalisé mais seulement un hersage en surface. MR09. Mise en place d’une clôture semi-perméable à la faune Une installation de passes à faune d’environ 15 cm sur 15 cm, tous les 50 m environ, est mise en place dans les deux mois suivant l’installation de la clôture. Les clôtures sont à grosse mailles et non jointives au sol. MR10. Installation d’abris et gîtes pour la faune dans les espaces verts Les aménagements suivants sont mis en place pendant les travaux, entre septembre et mars : • 3 caches à petite faune selon les modalités suivantes (voir illustration en annexe E) : ◦ Réutiliser les matériaux présents sur le site avec du bois mort de tout type : principalement petites et grosses branches, mais aussi bûches plus grosses, pièces de troncs, bois flotté ou souches d’arbres ainsi que plateaux racinaires. ◦ Les tas de bois ne doivent pas être trop compacts, compris entre 1 et 3 m3 Si des bûches sont utilisées, des piles de bois sont aménagées. • 10 hibernaculums selon les modalités suivantes (voir illustration en annexe E) : ◦ Les hibernaculums sont des amas de pierres de taille grossière (20 cm et plus) et/ou de branches/souches, constitués d’une fosse souterraine sur-creusée de 50-100 cm de profondeur. La taille d’un hibernaculum est de 1 m de diamètre à plusieurs mètres. ◦ L’entretien de ces aménagements consiste à maintenir ouverts les accès et la bordure des hibernaculums. ◦ La localisation des hibernaculums sur la carte en annexe A est indicative, et validée sur le terrain par l’écologue en charge de l’assistance environnementale. • Mesures d'accompagnement MA01. Assistance environnementale en phase chantier par un écologue L’écologue en charge de l'assistance environnementale et du suivi écologique de chantier intervient en appui au coordonnateur environnement en amont et pendant le chantier selon la fréquence suivante : • 2 passages par mois pendant la période sensible en phase débroussaillage entre septembre et octobre, • 2 passages par mois au printemps, • 1 passage par mois hors période sensible. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 54
Il rédige un cahier des prescriptions écologiques, à destination des entreprises en charge des travaux. Il réalise également : • un suivi des espèces végétales et animales sur le terrain (mise à jour de l’état de référence et notamment de la localisation des éléments à enjeux), en appui au coordonnateur environnement du chantier. • une sensibilisation des entreprises sur les enjeux écologiques en amont du chantier. • une localisation et un balisage des zones sensibles. • un plan des zones de stockage et des voies d'accès. Les comptes-rendus de suivi écologique réalisés par l’écologue en charge du suivi sont envoyés, à fréquence trimestrielle, à la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes (pme.ehn.dreal-ara@developpement- durable.gouv.fr). MA02. Installation de nichoirs et gîtes favorables aux oiseaux et chauves-souris Sous un délai d’un an suivant la fin des travaux, sont mis en place (comme localisé en annexe A) : • 4 nichoirs à Moineaux domestiques, sur les bâtiments d’exploitation est, dégrillage ouest, boue nord, BSR est. Ils sont orientés entre le sud-est et le sud-ouest (à l’abri des intempéries), et l’ouverture orientée légèrement vers le bas, à l’abri des vents dominants et pour que la pluie n’y pénètre pas. Ils sont installés à au moins 2,5 mètres du sol, sous une avancée de toit, à l’abri des prédateurs. Ces nichoirs sont entretenus, chaque année au mois d’octobre. Ils sont nettoyés à l’eau savonneuse, après avoir enlevé les résidus des nids précédents. • 3 nichoirs à Rougegorge, sur les bâtiments d’exploitation est, dégrillage sud, boue sud. Les nichoirs sont placés à une hauteur minimale de 2-3 mètres sur les bâtiments, et orientés avec l’orifice d'envol à l'abri des vents dominants, légèrement vers le bas, pour protéger les couvées des pluies et intempéries (la bonne orientation est en général sud-est). Un nettoyage annuel est réalisé au mois d’octobre afin d’enlever les résidus des nids précédents. • 3 nichoirs à Mesange, sur les bâtiments bâtiment d’exploitation nord, boue nord et BSR est. Les nichoirs sont placés à une hauteur minimale de 2-3 mètres sur les bâtiments. Ils sont orientés légèrement vers le bas vers le sud, sud-est. Un nettoyage annuel est réalisé au mois d’octobre afin d’enlever les résidus des nids précédents. • 1 nichoir à Faucon crécerelle, sur le bâtiment boue sud. Ce nichoir est installé à l’abri de toute prédation, solidement fixé (idéalement à une hauteur de 5 à 8 mètres) et exposé au sud-est afin de protéger les occupants du vent et des intempéries. S'il est placé dans un espace mi-clos, il doit être orienté vers l'extérieur. La pose doit se faire entre mi-avril et fin juillet. Il est recommandé de déposer des graviers dans le fond du nichoir. Une fois installé, le nichoir ne nécessite pas d'entretien spécifique. • 6 gîtes à chiroptères : les localisations en annexe A sont indicatives, à valider sur le terrain par l’écologue en charge de l’assistance environnementale. Plusieurs types de gîtes artificiels sont installés sur les troncs d’arbres, et directement dans les futurs bâtis, ainsi que dans les bâtis réhabilités. Ils ne sont pas peints ou collés. L’intérieur du gîte n'est pas poncé. L’entrée du gîte mesure au moins 6 cm selon l’espèce de chauve-souris à accueillir et est placée vers le bas. Les gîtes sont installés à au moins 3 mètres de hauteur afin d’éviter la prédation et sont orienté idéalement au sud ou au sud-est, sinon au nord-est. Ils sont nettoyés une fois par an, avec de l’eau savonneuse, entre septembre et octobre. • Mesures de suivi MS01. Suivi écologique de l’efficience des mesures d’atténuation en phase exploitation et de l’évolution de la faune et de la flore Les suivis sont réalisés selon la fréquence et les modalités présentées en annexe F (N correspondant à l’année de fin des travaux). Dans le bâtiment évité (ME07), un suivi relatif aux chiroptères est réalisé sur une année à partir de la date de délivrance de l'arrêté. Les comptes-rendus de suivis sont envoyés au 31 décembre de l'année suivant les suivis à la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes (pme.ehn.dreal-ara@developpement-durable.gouv.fr). 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 55
TITRE VII : DISPOSITIONS GÉNÉRALES Article 28 : Caractère de l’autorisation L'autorisation est accordée à titre personnel, précaire et révocable sans indemnité. Faute par le bénéficiaire de se conformer aux dispositions prescrites, l'administration peut prendre les mesures nécessaires pour faire disparaître aux frais du bénéficiaire, tout dommage provenant de son fait, ou pour prévenir des dommages dans l’intérêt de l'environnement, de la sécurité et de la santé publique, sans préjudice des sanctions administratives et pénales encourues. Article 29 : Durée de l’autorisation La présente autorisation est accordé jusqu’au 31 décembre 2045. Six mois au moins avant cette date, un dossier de déclaration demandant le renouvellement de l’autorisation de rejet devra être déposé au service chargé de la police de l’eau. Ce dossier comportera l’ensemble des éléments listés à l’article R. 214-32 du Code de l’environnement. Article 30 : Déclaration des incidents ou accidents Conformément à l’article L. 211-5 du code de I’environnement, le bénéficiaire est tenu de déclarer, dès qu’iI en a connaissance, auprès du préfet, les accidents ou incidents intéressant les installations, ouvrages, travaux ou activités faisant I’objet de la présente autorisation qui sont de nature à porter atteinte aux intérêts mentionnés à I‘articIe L.211-1 du code de I’environnement. Sans préjudice des mesures que pourra prescrire le préfet, le bénéficiaire devra prendre ou faire prendre toutes dispositions nécessaires pour faire mettre fin aux causes de I’incident ou accident, pour évaluer les conséquences et y remédier. Le bénéficiaire demeure responsable des accidents ou dommages qui seraient la conséquence de I’activité ou de I’exécution des travaux. Article 31 : Dispositions diverses 31.1 Transmission du bénéfice de l’autorisation En vertu de l’article R.214-40-2 du Code de l’environnement, lorsque le bénéfice de l’autorisation est transmis à une autre personne que celle qui était mentionnée dans le dossier de déclaration, le nouveau bénéficiaire en fait la déclaration au préfet, dans les trois mois qui suivent la prise en charge de l’ouvrage, de l’installation, des travaux ou des aménagements ou le début de l’exercice de son activité. Cette déclaration mentionne, s’il s’agit d’une personne physique, les noms, prenons et domicile du nouveau bénéficiaire et, s’il s’agit d’une personne morale, sa dénomination ou sa raison sociale, sa forme juridique, l’adresse de son siège social ainsi que la qualité du signataire de la déclaration. II est donne acte de cette déclaration. 31.2 Modification du champ du bénéfice de l’autorisation Conformément aux dispositions de l’article R.214-40 du Code de l’environnement, toute modification apportée par le bénéficiaire aux ouvrages et à leurs modes d’utilisation et de nature à entraîner un changement notable des éléments du dossier de déclaration doit être portée, avant sa réalisation, à la connaissance du service charge de la police de l’eau, avec tous les éléments d’appréciation, par le bénéficiaire. Selon l’importance des modifications envisagées, un arrêté de prescriptions complémentaires peut être rédigé, voire une nouvelle procédure mise en œuvre. 31.3 Suspension ou retrait du bénéfice de l’autorisation En application de l’article L.214-4 du Code de l'environnement, si, à quelque époque que ce soit, l’administration décidait dans un but d’intérêt général ou de salubrité publique de modifier d’une manière temporaire ou définitive l’usage des avantages concédés par le présent arrêté, le bénéficiaire ne pourrait demander aucune justification ni réclamer aucune indemnité. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 56
En cas de retrait ou de suspension d’autorisation, ou de mesure d’interdiction d’utilisation, de mise hors service ou de suppression, l’exploitant ou, à défaut, le propriétaire de l’ouvrage, de l’installation ou de l’aménagement concerné est tenu, jusqu’à la remise en service, la reprise de l’activité ou la remise en état des lieux, de prendre toutes dispositions nécessaires pour assurer la surveillance de l’ouvrage, de l'installation ou du chantier, l’écoulement des eaux et la conservation ou l’élimination des matières polluantes dont il avait la garde ou à l’accumulation desquelles il a contribué et qui sont susceptibles d’être véhiculées par l’eau. 31.4 Cessation d’activité La cessation définitive, ou pour une période supérieure à deux ans, de l’exploitation ou de l’affectation indiquée dans la demande d’autorisation, d’un ouvrage ou d’une installation, fait l’objet d’une déclaration, par l’exploitant ou, à défaut, par le propriétaire, auprès du préfet, dans le mois qui suit la cessation définitive, l’expiration du délai de deux ans ou le changement d’affectation. II est donne acte de cette déclaration. En cas d’arrêt définitif des installations, ouvrages, travaux ou activités, le bénéficiaire remet le site dans un état tel qu’aucune atteinte ne puisse être portée aux intérêts protégés mentionnés à l’article L.211-1 du Code de l’environnement. II informe l’autorité administrative compétente de la cessation de l’activité et des mesures prises. Cette autorité peut à tout moment lui imposer des prescriptions pour la remise en état du site. Article 32 : Autres réglementations La présente autorisation ne dispense en aucun cas le bénéficiaire de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations. Article 33 : Droits des tiers Les droits des tiers sont et demeurent réservés. Article 34 : délai d’exécution Les travaux d’aménagement présentés débuteront dans le délai maximum de un an à compter de la date de signature du présent arrêté. Article 35 : Voies et délais de recours Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux par courrier ou par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible via le site internet www.telerecours.fr, devant le tribunal administratif de Grenoble (2 place de Verdun BP1135 38022 GRENOBLE Cedex 1) : 1° Par les bénéficiaires, dans un délai de deux mois à compter du jour où la décision leur a été notifiée. 2° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés à l’article L.181-3, dans un délai de deux mois à compter de : a) l’affichage en mairie dans les conditions prévues au 2° de l’article R.181-44 b) la publication du présent arrêté sur le site internet de la préfecture prévue au 4° du même article. Le délai court à compter de la dernière formalité accomplie. Si l’affichage constitue cette dernière formalité, le délai court à compter du premier jour d’affichage de la décision. Les décisions mentionnées au premier alinéa peuvent faire l’objet d’un recours gracieux ou hiérarchique dans le délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés au 1° et 2°. Article 36 : Publication et information des tiers Une copie du présent arrêté sera transmise à la mairie de la commune de Romans-sur-Isère pour affichage pendant une durée minimale d’un mois. Ces informations seront mises à disposition du public sur le site Internet de la préfecture de la Drôme pendant une durée d’au moins 6 mois. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 57
Article 37 : Exécution Le directeur départemental des territoires de la Drôme et le maire de la commune de Romans-sur-Isère sont chargés d’assurer l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Drôme, et dont une copie sera tenue à la disposition du public dans chaque mairie intéressée. Fait à Valence, le 26 mars 2026 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire Général Signé Cyril MOREAU 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00003 - AP RELATIF A UNE AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE UNIQUE (AEU) INSTALLATIONS, OUVRAGES, TRAVAUX et ACTIVITÉS (IOTA) COMPRENANT UNE 58
26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme 26-2026-03-26-00001 arrêté préfectoral portant l'agrÉment autorisant la sociÉte SARP CENTRE-EST PIERRELATTE À RÉALISER LES VIDANGES ET PRENDRE EN CHARGE LE TRANSPORT ET L'ÉLIMINATION DES MATIÈRES EXTRAITES DES INSTALLATIONS d'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00001 - arrêté préfectoral portant l'agrÉment autorisant la sociÉte SARP CENTRE-EST PIERRELATTE 59
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL Nº 26-2026-03-26-00001 EN DATE DU 26 MARS 2026 PORTANT L’AGRÉMENT AUTORISANT LA SOCIÉTE SARP CENTRE-EST PIERRELATTE À RÉALISER LES VIDANGES ET PRENDRE EN CHARGE LE TRANSPORT ET L’ÉLIMINATION DES MATIÈRES EXTRAITES DES INSTALLATIONS D’ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF La Préfète, Chevalier de la Légion d’Honneur Chevalier de l'Ordre National du Mérite VU la directive du Conseil des Communautés Européennes n°86/278/CEE du 12 juin 1986 relative à la protection de l’environnement et notamment des sols, lors de l’utilisation des boues d’épuration en agriculture ; VU la directive du Conseil des Communautés Européennes n°91/271/CEE du 21 mai 1991 relative au traitement des « Eaux résiduaires Urbaines ; VU la directive du Parlement Européen et du Conseil de l’Union Européenne n°2000/60/CE du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l ‘eau ; VU le Code de l’Environnement, notamment ses articles R.211-25 à R.211-45, R.214-5 ; VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment son article L.2224-8 ; VU le Code de la Santé Publique, notamment son article L.1331-1-1 et R. 1416-1 et suivants ; VU le décret n° 62-1448 du 24 novembre 1962 modifié relatif à l’exercice de la Police des eaux ; VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux pouvoirs du préfet, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ; VU le décret du 30 juillet 2025 portant nomination de Mme Marie-Aimée GASPARI, préfet de la Drôme à compter du 01 septembre 2025 ; VU l’arrêté ministériel du 8 janvier 1998 fixant les prescriptions techniques applicables aux épandages de boues sur les sols agricoles pris en application du décret n° 97-1133 du 8 décembre 1997 et son arrêté modificatif du 3 juin 1998 ; VU l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009 modifié définissant les modalités d’agrément des entreprises réalisant les vidanges et prenant en charge le transport et l’élimination des matières extraites des installations d’assainissement non collectif ; VU l’arrêté du Premier Ministre et du Ministre de l’Intérieur du 9 avril 2024 nommant M. Pierre BARBERA, Directeur Départemental des Territoires de la Drôme à compter du 1er mai 2024 ; VU l’arrêté du préfet de région Auvergne-Rhône-Alpes en date du 21 mars 2022 portant approbation du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) 2022-2027 du bassin Rhône Méditerranée et arrêtant le programme pluriannuel VU l’arrêté n°26-2026-03-06-00007 portant subdélégation de signature du Directeur Départemental des Territoires aux agents de la Direction Départementale des Territoires de la Drôme ; VU la demande d’agrément en date du 2 avril 2024 déposée par l’entreprise SARP-CENTRE-EST PIERRELATTE, domiciliée à l’adresse suivante : 20 Route de Saint-Paul – 26 700 − PIERRELATTE ; VU la convention de déversements en date du 05 février 2025 et devenant caduc à la date du 05 février 2028, signée entre la commune de SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX, la société SAUR et la société SARP-CENTRE-EST PIERRELATTE pour le dépotage des matières de vidange sur la station d’épuration de SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX ; VU la convention de déversements en date du 24 janvier 2024 et devenant caduc à la date du 31 décembre 2033, signée entre la Communauté d’Agglomération de Montélimar Agglomération, la société SUEZ-EAU-FRANCE et la société SARP-CENTRE-EST PIERRELATTE pour le dépotage des matières de vidange et de curage sur la station d’épuration de MONTÉLIMAR ; Direction Départementale des Territoires Service Eau, Forêts, Espaces Naturels Pôle Quantité Qualité de l’Eau ddt-sefen-pe@drome.gouv.fr 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00001 - arrêté préfectoral portant l'agrÉment autorisant la sociÉte SARP CENTRE-EST PIERRELATTE 60
VU la convention de déversements en date du 12 octobre 2022 et devenant caduc à la date du 31 décembre 2031, signée entre la commune de PIERRELATTE, la société SUEZ-EAU-FRANCE et la société SARP-CENTRE-EST PIERRELATTE pour le dépotage des matières de vidange et de curage sur la station d’épuration de PIERRELATTE ; VU la convention de déversements en date du 6 février 2023 et devenant caduc à la date du 30 septembre 2033, signée entre la Communauté d’Agglomération VALENCE-ROMANS-AGGLO, la société VEOLIA EAU – COMPAGNIE GÉNÉRALE DES EAUX et la société SARP-CENTRE-EST PIERRELATTE pour le dépotage des matières de vidange et de curage sur la station d’épuration de VALENCE ; VU la convention de déversements en date du 11 juillet 2025 et devenant caduc à la date du 30 juin 2034, signée entre la commune de BOLLÈNE, la société SUEZ-EAU-FRANCE et la société SARP-CENTRE- EST PIERRELATTE pour le dépotage des matières de vidange et de curage sur la station d’épuration de BOLLÈNE ; VU le dossier des pièces présentées à l’appui de ladite demande et comprenant notamment : – un engagement de respect des obligations qui incombent à la personne agréée ; – une fiche comportant les informations nécessaires à l’identification du demandeur ; – une fiche de renseignements sur les moyens mis en œuvre pour assurer la vidange des installations d’assainissement non collectif, la prise en charge des matières de vidange, leur transport et leur élimination ; – la quantité maximale annuelle de matière pour laquelle l’agrément est demandé ; – les documents permettant de justifier d’un accès spécifique à une ou plusieurs filières d’élimination des matières de vidange et d’assurer un suivi des vidanges effectuées (autorisation administrative de traitement ou de destruction des matières de vidange, bordereau de suivi) ; VU l’avis du demandeur consulté sur le projet d’arrêté ; CONSIDÉRANT que le dossier de demande d’agrément est complet et répond aux prescriptions de l’article 5 de l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009 susvisé ; CONSIDÉRANT que la demande d’agrément indique la quantité maximale annuelle de matières de vidange pour laquelle l’agrément est demandé, justifier pour cette même quantité, d’un accès spécifique à une ou plusieurs filières d’élimination des matières extraites et qu’ainsi aucun épandage direct n’est réalisé par l’entreprise SARP-CENTRE-EST PIERRELATTE ; CONSIDÉRANT que le bordereau de suivi des matières de vidange proposé par le demandeur est conforme aux prescriptions de l’annexe II de l’arrêté du 07 septembre 2009 susvisé ; CONSIDÉRANT que les différentes stations d’épuration de SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX, MONTÉLIMAR, PIERRELATTE, VALENCE et BOLLÈNE, où sont dépotées la totalité des matières de vidange prise en charge par l’entreprise SARP-CENTRE-EST PIERRELATTE, sont équipées de filières de traitement ; CONSIDÉRANT l’absence d’observation émise par le demandeur dans le temps imparti ; SUR proposition de Monsieur le Directeur Départemental des Territoires de la Drôme ; ARRÊTE TITRE I : OBJET DE L’AUTORISATION ARTICLE 1 : Objet de l’arrêté La société SARP-CENTRE-EST PIERRELATTE, représentée par Monsieur Gérald GINEY, domiciliée à l’adresse suivante : 20 Route de Sain-Paul – ZI SUD – 26 700 – PIERRELATTE, répertorié au registre du commerce et des sociétés de LYON B : 315 588 012, sous le numéro SIRET 315 588 012 00 148, est agréée pour la vidange, le transport et l’élimination des matières extraites des installations d’assainissement non collectif. Le numéro départemental d’agrément qui lui est attribué pour cette activité est le suivant : 2026-N-SO-26 – 0001 Les matières de vidanges seront strictement d’origine domestique. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00001 - arrêté préfectoral portant l'agrÉment autorisant la sociÉte SARP CENTRE-EST PIERRELATTE 61
TITRE II : ÉLIMINATION DES MATIÈRES DE VIDANGE ARTICLE 2 : Objet de l’agrément La société SARP-CENTRE-EST PIERRELATTE est agréée pour réaliser les vidanges des installations d’assainissement non collectif et prendre en charge le transport jusqu’au lieu d’élimination des matières extraites dans les départements suivants : - Drôme (26), Ardèche (07), Gard (30), Vaucluse (84). La quantité maximale annuelle de matières de vidange visée par le présent agrément est de 1 196 m³. Les filières d’élimination validées par le présent agrément sont les suivantes : · dépotage à la station d’épuration de St-Paul-Trois-Châteaux : 416 m³ · dépotage à la station d’épuration de Valence : 30 m³ · dépotage à la station d’épuration de Montélimar : 400 m³ · dépotage à la station d’épuration de Pierrelatte : 200 m³ · dépotage à la station d’épuration de Bollène : 150 m³ Aucun épandage direct des matières de vidange collectées n’est autorisé. ARTICLE 3 : Respect des arrêtés ministériels Les modalités d’élimination des matières de vidange doivent être conformes aux dispositions réglementaires en vigueur. La personne agréée est chargée de remplir les obligations prévues à l’article R.211-30 du Code de l’Environnement. Elle bénéficie du statut de producteur de boues au sens de la réglementation. Le mélange des matières de vidange prises en charge par plusieurs personnes agréées est interdit sauf si une autorisation préfectorale spécifique a été accordée, conformément à l’article R.211-29 du Code de l’Environnement. ARTICLE 4 : Suivi de l’activité Le bénéficiaire de l’agrément doit respecter les prescriptions générales définies dans l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009 susvisé. La personne agréée doit être en mesure de justifier à tout instant, du devenir des matières de vidange dont elle a pris la charge. Un bordereau de suivi des matières de vidange, comportant a minima les informations prévues à l’annexe II de l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009 susvisé et reprises ci-dessous, est établi, pour chaque vidange, par la personne agréée et en quatre volets. – VOLET 1 blanc : à conserver par le producteur – VOLET 2 jaune : à conserver par le collecteur – VOLET 3 rose : à retourner au producteur après traitement – VOLET 4 vert : à conserver par le destinataire Le bordereau de suivi des matières de vidange, en quatre volets, prévu à l'article 9 du présent arrêté, comporte a minima les informations suivantes : • un numéro de bordereau ; • la désignation (nom, adresse…) de la personne agréée ; • le numéro départemental d’agrément ; • la date de fin de validité d’agrément ; • l’identification du véhicule assurant la vidange (n° d’immatriculation) ; • les nom et prénom de la personne physique réalisant la vidange ; • les coordonnées du propriétaire de l’installation vidangée ; • les coordonnées de l’installation vidangée ; • la date de réalisation de la vidange ; • la désignation des sous-produits vidangés ; • la quantité de matières vidangées ; • le lieu d'élimination des matières de vidange. Les quatre volets sont conservés respectivement par le propriétaire de l’installation vidangée (volet 1 et 3), le bénéficiaire de l’agrément (volet 2) et le responsable de la filière d’élimination (volet 4). Le volet conservé par le propriétaire de l’installation vidangée est signé par lui-même et le bénéficiaire de l’agrément. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00001 - arrêté préfectoral portant l'agrÉment autorisant la sociÉte SARP CENTRE-EST PIERRELATTE 62
Ceux conservés par le bénéficiaire de l’agrément et le responsable de la filière d’élimination sont signés par les trois parties. Par mesure de confidentialité, le volet remis au responsable de la filière d’élimination des matières de vidange ne mentionne pas les coordonnées du propriétaire ni de l’installation. Le bénéficiaire de l’agrément tient un registre, classé par date, comportant les bordereaux de suivi des matières de vidange. Ce document est tenu en permanence à la disposition du préfet et de ses services en charge de la Police de l’eau. La durée de conservation de ce registre par la personne agréée est de dix années. ARTICLE 5 : Bilan d’activité Le bénéficiaire de l’agrément adresse au service en charge de la police de l’eau, chaque année avant le 1er avril, un bilan d’activité de vidange de l’année antérieure. Ce bilan comporte à minima : – les informations concernant le nombre d’installations vidangées par commune et les quantités totales de matières correspondantes ; – les quantités de matières dirigées vers les différentes filières d’élimination ; – un état des moyens de vidange dont dispose le bénéficiaire de l’agrément et les évolutions envisagées. Ce document comprend en annexe une attestation signée par le responsable de chaque filière d’élimination indiquant notamment la quantité de matières de vidange livrée par le bénéficiaire de l’agrément. Le registre et le bilan sont conservés dans les archives de la personne agréée pendant dix années. ARTICLE 6 : Contrôle par l’administration Le préfet ou le service en charge de la police de l’eau peut procéder à la réalisation des contrôles nécessaires à la vérification de l'exactitude des déclarations effectuées par le bénéficiaire de l’agrément. Le préfet ou le service en charge de la police de l’eau peut également contrôler le respect de ses obligations au titre de l’arrêté du 7 septembre 2009 susvisé et du présent arrêté. Ces opérations de contrôle peuvent être inopinées. ARTICLE 7 : Référence à l’agrément L’agrément dont le bénéficiaire peut se prévaloir doit se référer uniquement à l’activité pour laquelle celui-ci est accordé. Lorsqu’il est fait référence à l’agrément sur des documents rédigés à des fins commerciales ou publicitaires, seule est autorisée la mention suivante : « Agréé par l’État pour l’activité de vidange et de prise en charge du transport et de l’élimination des matières extraites des installations d’assainissement non collectif. Se reporter à la liste des personnes agréées sur le site Internet de la Préfecture de la Drôme. ARTICLE 8 : Durée L’autorisation est délivrée pour une période de 10 ans à partir de la date de signature du présent arrêté. TITRE III : MODIFICATION, RENOUVELLEMENT, SUSPENSION OU RETRAIT DE L’AGRÉMENT ARTICLE 9 : Modification de l’agrément La personne agréée fait connaître dès que possible au Préfet toute modification ou projet de modification affectant un des éléments de la demande initiale, en particulier lorsqu’il s’agit de la quantité maximale annuelle de matières de vidange agréée et/ou de la (des) filière(s) d’élimination. Elle sollicite, sur la base des informations transmises, une modification des conditions de son agrément. La personne agréée poursuit son activité jusqu’à ce que la décision préfectorale lui soit notifiée. L’agrément peut être retiré ou modifié à l’initiative du Préfet, après mise en demeure restée sans effet. ARTICLE 10 : Renouvellement de l’agrément La demande de renouvellement de l’agrément est transmise au Préfet au moins six mois avant la date limite de fin de validité de l’agrément initial. Cette demande est accompagnée d’un dossier comportant l’ensemble des pièces mentionnées à l’annexe I de l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00001 - arrêté préfectoral portant l'agrÉment autorisant la sociÉte SARP CENTRE-EST PIERRELATTE 63
Lorsque les modalités ci-dessus sont respectées, la validité de l’agrément initial est prolongée jusqu’à notification de la décision préfectorale concernant la demande de renouvellement. L’agrément pourra être renouvelé pour une nouvelle période de 10 ans. Le Préfet peut toutefois décider de retirer cette prolongation temporaire d’agrément conformément à l’article 6 de l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009 ou en cas de manquement du demandeur à ses obligations dans le cadre de l’instruction de son dossier de demande de renouvellement d’agrément. ARTICLE 11 : Suspension ou suppression de l’agrément Le Préfet peut suspendre l’agrément ou restreindre son champ de validité dans les cas suivants : – en cas de faute professionnelle grave ou de manquement à la moralité professionnelle ; – lorsque la capacité des filières d’élimination des matières de vidange ne permet pas de recevoir la quantité maximale pour laquelle le bénéficiaire a été agréé ; – en cas de manquement du bénéficiaire aux obligations de l’arrêté du 7 septembre 2009 susvisé, en particulier, en cas d’élimination de matières de vidange hors des filières prévues par l’agrément ; – en cas de non-respect des éléments déclarés dans la demande d’agrément. En cas de retrait ou de suspension de l’agrément, le bénéficiaire ne peut plus assurer les activités mentionnées à l’article 1 du présent arrêté et est tenu de prendre toute disposition nécessaire pour veiller à ce que les matières de vidange dont il a pris la charge ne provoquent aucune nuisance et de les éliminer conformément à la réglementation. Le bénéficiaire dont l’agrément a été retiré ne peut prétendre à un nouvel agrément dans les six mois à compter de la notification de la décision de retrait. TITRE IV : GÉNÉRALITÉS ARTICLE 12 : Articulation avec les autres réglementations Les bénéficiaires de cet agrément restent pleinement responsables de leurs activités dans les conditions définies par les lois et règlements en vigueur. Le présent agrément ne se substitue pas aux obligations réglementaires en vigueur et autorisations administratives dont les personnes doivent être bénéficiaires. La présente autorisation ne dispense en aucun cas le bénéficiaire de l’agrément de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations. ARTICLE 13 : Déclaration d’incidents ou accidents Le bénéficiaire est tenu, dès qu’il en a connaissance, de déclarer au Préfet et au Service Public d'Assainissement Non Collectif du lieu d’implantation des opérations, tout incident ou accident intéressant ceux-ci et portant atteinte à la préservation des écosystèmes aquatiques et des zones humides, à la qualité et au mode d’écoulement des eaux ou aux activités légalement exercées faisant usage de l’eau. Sans préjudice des mesures que pourra prescrire le Préfet, le bénéficiaire doit prendre toutes les mesures utiles pour mettre fin à la cause de l’incident ou de l’accident portant atteinte au milieu aquatique, pour évaluer leurs conséquences et y remédier. ARTICLE 14 : Voies et délais de recours Conformément à l’article R. 514-3-1 du Code de l’environnement, le présent arrêté peut être déféré au tribunal administratif de Grenoble, par l’application informatique « Télérecours citoyen » accessible via le site internet https://www.telerecours.fr, ou par courrier postal (2 place de Verdun − BP 1135 – 38 022 GRENOBLE Cedex 1) : 1° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l’installation présente pour les intérêts mentionnés aux articles L. 211-1 et L. 511-1 dans un délai de deux mois à compter du premier jour de la publication ou de l’affichage de ces décisions ; 2° Par les demandeurs ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision leur a été notifiée. Sans préjudice du recours gracieux mentionné à l’article R. 214-36, les décisions mentionnées au premier alinéa peuvent faire l'objet d’un recours gracieux ou hiérarchique dans le délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés aux 1° et 2°. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00001 - arrêté préfectoral portant l'agrÉment autorisant la sociÉte SARP CENTRE-EST PIERRELATTE 64
ARTICLE 15 : Publication Le présent arrêté sera notifié au bénéficiaire de l’autorisation. En vue de l’information des tiers : 1°Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Drôme et sur son site internet pendant une durée minimale de quatre mois. 2° Une copie du présent arrêté sera transmise à la mairie de PIERRELATTE, commune siège du pétitionnaire pour affichage pendant une durée minimale d’un mois. Cette formalité sera justifiée par un certificat du maire de ladite commune. La liste des personnes agréées sera publiée sur le site Internet de la préfecture de la Drôme. ARTICLE 16 : Exécution Le Secrétaire Général de la préfecture de la Drôme, le Directeur Départemental des Territoires de la Drôme, le Maire de la commune de PIERRELATTE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d’assurer l’exécution du présent arrêté. Fait à Valence, le 26 mars 2026 Pour la Préfète, par subdélégation le Chef du Pôle Qualité Quantité, signé Adrien ANINAT 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-26-00001 - arrêté préfectoral portant l'agrÉment autorisant la sociÉte SARP CENTRE-EST PIERRELATTE 65
26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme 26-2026-03-25-00006 Arrêté préfectoral portant modification du Programme d'actions publié au recueil des actes administratifs sous le numéro AP 26-2025-06-27-00004 en vue de conditionner la recevabilité de certaines demandes d'aides de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) à un conseil préalable en Espace Conseil France Rénov' (ECFR). - Attestation obligatoire ECFR 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-25-00006 - Arrêté préfectoral portant modification du Programme d'actions publié au recueil des actes administratifs sous le numéro AP 26-2025-06-27-00004 en vue de conditionner la 66
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL Nº 26-2026-03-25-00006 EN DATE DU 25/03/2026 PORTANT MODIFICATION DU PROGRAMME D'ACTIONS PUBLIÉ AU RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS SOUS LE NUMÉRO AP 26-2025-06-27-00004 EN VUE DE CONDITIONNER LA RECEVABILITÉ DE CERTAINES DEMANDES D’AIDES DE L’AGENCE NATIONALE DE L’HABITAT (ANAH) À UN CONSEIL PRÉALABLE EN ESPACE CONSEIL FRANCE RÉNOV’ (ECFR). Modèle d’attestation de passage obligatoire disponible auprès de la Délégation locale de l’Anah La préfète de la Drôme Chevalier de la Légion d’honneur Chevalier de l’Ordre national du Mérite La Préfète, en sa qualité de déléguée de l’Agence nationale de l’habitat dans le département de la Drôme sur le fondement de l’article L. 321-1 du code de la construction et de l’habitation, Vu le code de la construction et de l’habitation, notamment ses articles L. 321-1, L. 321-1-1, R. 321-10, R. 321-10-1, R. 321-11, R. 321-12 et R. 321-18 ; Vu le code de l’énergie, notamment ses articles L. 232-2 et L. 232-3 ; Vu le code des relations entre le public et l’administration, notamment son article L. 221-4 ; Vu l’arrêté du 22 mai 2023 modifié portant approbation du règlement général de l'Agence nationale de l'habitat, notamment son chapitre 1er relatif aux dispositions applicables au programme d'actions et au règlement intérieur des commissions locales d'amélioration de l'habitat ; Vu la délibération n° 2024-06 modifiée du Conseil d’administration de l’Agence nationale de l’habitat en date du 13 mars 2024 relative à la mise en œuvre du Pacte territorial France Rénov' ; Vu la délibération n° 2025-20 modifiée du Conseil d’administration de l’Agence nationale de l’habitat en date du 5 septembre 2025 relative au régime d’aide applicable aux propriétaires occupants ; Vu la délibération n° 2025-21 modifiée du Conseil d’administration de l’Agence nationale de l’habitat en date du 5 septembre 2025 relative au régime d’aide applicable aux propriétaires bailleurs ; Vu la délibération n° 2025-28 du Conseil d’administration de l’Agence nationale de l’habitat en date du 16 décembre 2025 relative aux orientations pour la programmation des interventions de l’Agence et répartition régionale des crédits en faveur de l’amélioration de l’habitat privé et des structures d’hébergement pour 2026 ; Vu la circulaire n° 6504/SG du Premier ministre en date du 5 septembre 2025 relative à la réforme de l'action territoriale de l'Etat et à la relance de la déconcentration ; Vu la circulaire C 2026/01 du 16 février 2026 du ministre de la Ville et du Logement sur la programmation des actions et des crédits d’intervention de l’Agence nationale de l’habitat en matière de rénovation de l’habitat privé – Orientations pour la gestion 2026 ; Vu le communiqué de presse du ministre de la Ville et du Logement du 6 février 2026 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-25-00006 - Arrêté préfectoral portant modification du Programme d'actions publié au recueil des actes administratifs sous le numéro AP 26-2025-06-27-00004 en vue de conditionner la 67
« MaPrimeRénov’ : réouverture du guichet à la promulgation de la loi de finances » ; Vu l’avis de la Commission locale d’amélioration de l’habitat du 17 mars 2026 ; Considérant les impératifs de gestion budgétaire et la résorption du stock de dossiers déposés en 2025 fixé comme « première priorité » par le Conseil d’administration de l’Agence nationale de l’habitat le 16 décembre 2025 (délibération n° 2025-28) ; Considérant en conséquence le renforcement des exigences de sélection des dossiers subventionnés au titre du budget adopté pour l’année 2026 dans l’esprit de responsabilité mentionné par le ministre de la Ville et du Logement dans la circulaire C 2026/01 du 16 février 2026 susvisée ; Considérant le rôle confié par le législateur aux guichets d'information, de conseil et d'accompagnement au titre du service public de la performance énergétique de l'habitat (SPRH) inscrit à l’article L. 232-2 du code de l’énergie, ces derniers accompagnant de manière neutre et gratuite les ménages dans la construction de leur projet de travaux notamment en leur fournissant des informations sur l’ensemble des aides mobilisables en vue de la construction d’un projet de travaux le plus ambitieux possible et en les sensibilisant sur les risques de fraude et sur les pratiques abusives, et ce sans préjudice de la mission d’accompagnement dévolue aux opérateurs d’assistance à maîtrise d’ouvrage agréés qui « est réalisée en lien avec les guichets mentionnés au I de l'article L. 232-2 » ; que le passage des ménages par ces guichets constitue dès lors un gage de qualité des dossiers déposés ; Considérant, la priorité fixée par le Conseil d’administration de l’Agence nationale de l’habitat le 16 décembre 2025 (délibération n°2025-28) de subventionner des projets de rénovation énergétique ambitieux, en particulier le traitement des passoires énergétiques ; Considérant, au regard de l’ensemble de ces exigences, que la circulaire C 2026/01 du 16 février 2026 du ministre de la Ville et du Logement susvisée préconise d’imposer dans les programmes d’actions territoriaux, en tenant notamment compte du maillage des Pactes territoriaux au sens de la délibération n° 2024-06 sus-visée, le passage par un guichet (Espace Conseil France Rénov’ ») avant le dépôt d’une demande « MaPrimeRénov’ Parcours Accompagné » pour renforcer la qualité des dossiers de rénovation énergétique déposés ; En conformité avec les orientations nationales du Gouvernement du Conseil d’administration de l’Agence nationale de l’habitat, et compte tenu du contexte local, Considérant que le département de la Drôme est entièrement couvert par un service public de la rénovation de l’habitat (SPRH) animé par des Espaces Conseil France Rénov’ dont la mission est d’accompagner et sécuriser le parcours de rénovation des propriétaires de logement(s), Considérant l'attribution ou le rejet des demandes de subventions aux bénéficiaires mentionnés aux I et II de l'article R. 321-12 du code de la construction et de l’habitation en application du programme d’actions conformément à l’article R. 321-11 du même code ; Sur proposition du directeur départemental des territoires de la Drôme, délégué local adjoint de l’Anah ; ARRÊTE : Article 1er : Le programme d’actions publié le 30 juin 2025 est ainsi modifié : « Compte tenu de l’impératif de traitement des dossiers déposés en 2025 dont la résorption du stock est la première priorité pour l’année 2026, des exigences accrues tenant à une plus grande sélectivité des dossiers de demande d’aide dans le contexte susmentionné, en particulier en matière de rénovation énergétique, ainsi que de l’enjeu tenant au respect d’un délai raisonnable d’instruction des dossiers pour permettre aux ménages ayant monté un projet répondant pleinement aux objectifs de politique publique fixés par le Gouvernement de réaliser rapidement leur projet de travaux, il est ajouté, conformément au chapitre 1er du règlement général de l’Agence nationale de l’habitat, une condition de recevabilité supplémentaire des dossiers tenant au passage préalable des ménages auprès d’un guichet « Espace Conseil France Rénov’ » (ECFR’), ou opérateur de suivi-animation de l’opération programmée, du territoire drômois. 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-25-00006 - Arrêté préfectoral portant modification du Programme d'actions publié au recueil des actes administratifs sous le numéro AP 26-2025-06-27-00004 en vue de conditionner la 68
Cette condition est applicable aux dossiers relevant des dispositifs suivants : - Dispositif « MaPrimeRénov’ Parcours accompagné » pour les propriétaires occupants modestes et très modestes, ainsi que pour les propriétaires bailleurs modestes et très modestes (délibération n°2025-21 en date du 5 septembre 2025) ; - Dispositif « MaPrime Autonomie » relevant du maintien à domicile pour les locataires, propriétaires occupants et bailleurs (délibération n°2023-46 du 6 décembre 2023, n°2025- 20 en date du 5 septembre 2025 et n°2025-21 en date du 5 septembre 2025) ; - Dispositif « MaPrime Logement Décent » pour les propriétaires occupants modestes et très modestes (délibération n°2025-20 en date du 5 septembre 2025) ; - Dispositif « MaPrimeRénov’-copropriétés » énergie et accessibilité (délibération n°2024-45 du 11 décembre 2024). Ce passage en ECFR’ visera à faire bénéficier au ménage d’un conseil personnalisé, à savoir : - La présentation du projet de travaux par le ménage ; - La vérification de l’éligibilité aux aides sollicitées ; - Une information sur les dispositifs complémentaires mobilisables ; - Le cas échéant l’orientation vers un opérateur agréé ; - Une sensibilisation sur les risques de fraude et pratiques abusives. L’ECFR’ établira, à l’issue de ce conseil, une attestation annexée au présent arrêté qui devra être jointe au dossier de demande d’aide. Les modalités de contact au sein de l’ECFR’ sont consultables sur https://france-renov.gouv.fr/preparer-projet/trouver-conseiller . En l’absence de transmission d’une attestation dûment signée par l’un des ECFR’ du territoire drômois, le dossier de demande d’aide sera alors considéré comme irrecevable s’il n’est pas régularisé dans le délai indiqué par le service instructeur. Le dossier sera alors rejeté sans ouverture de la phase d’instruction du dossier. » Article 2 : Les dispositions du présent arrêté s'appliquent aux dossiers déposés à compter : - du 23 février 2026, date de réouverture des guichets, pour les dossiers relavant du dispositif « MaPrimeRénov’ Parcours accompagné » - du 1er septembre 2026 pour les dossiers relevant du dispositif « MaPrime Autonomie » (maintien à domicile), du dispositif « MaPrime Logement Décent » pour les propriétaires occupants et du dispositif « MaPrimeRénov’ copropriétés » énergie. Article 3 : Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Grenoble (2 place de Verdun – BP 1135 – 38022 GRENOBLE Cedex 1) dans un délai de deux mois à compter de sa publication complète. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site internet www.telerecours.fr. Un recours gracieux peut également être déposé auprès de la Préfète de la Drôme. Ce dernier recours est interruptif du délai de recours contentieux, lorsqu’il est déposé dans les DEUX mois suivant la publication complète du présent arrêté. Article 4 : Le directeur départemental des territoires de la Drôme, délégué local adjoint de l’Anah, est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Drôme. Fait à Valence, le 25/03/2026 La Préfète de la Drôme SIGNÉ Marie-Aimée GASPARI 26_DDT_Direction Départementale des Territoires de la Drôme - 26-2026-03-25-00006 - Arrêté préfectoral portant modification du Programme d'actions publié au recueil des actes administratifs sous le numéro AP 26-2025-06-27-00004 en vue de conditionner la 69
26_Préf_Préfecture de la Drôme 26-2026-03-25-00001 AP relatif à la commission consultative départementale de sécurité et d'accessibilité (CCDSA) 26_Préf_Préfecture de la Drôme - 26-2026-03-25-00001 - AP relatif à la commission consultative départementale de sécurité et d'accessibilité (CCDSA) 70
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL Nº 26-2026- - - EN DATE DU RELATIF À LA COMMISSION CONSULTATIVE DÉPARTEMENTALE DE SÉCURITÉ ET D’ACCESSIBILITÉ (CCDSA) La Préfète de la Drôme Chevalier de la Légion d’honneur Chevalier de l’ordre national du Mérite VU le Code Général des Collectivités Territoriales ; VU le Code de la Construction et de l’Habitation ; VU le Code de la Sécurité Intérieure ; VU le Code de l’Environnement ; VU le Code du Domaine Public Fluvial et de la Navigation Intérieure ; VU le Code Forestier (nouveau) ; VU le Code de la Santé Publique ; VU le Code du Sport ; VU le Code des Transports ; VU le Code du Travail ; VU le Code de l’Urbanisme ; VU le Code de la Voirie Routière ; VU la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ; Vu le décret n° 94-614 du 13 juillet 1994 relatifs aux prescriptions permettant d’assurer la sécurité des occupants des terrains de camping et de stationnement des caravanes soumis à un risque naturel ou technologique prévisible ; VU le décret n° 95-260 modifié du 8 mars 1995 relatif à la commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité ; VU le décret n° 2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux prescriptions techniques pour l’accessibilité de la voirie et des espaces publics 3 boulevard Vauban 26030 VALENCE CEDEX 9 Tél. : 04 75 79 28 00 Mél. : prefecture@drome.gouv.fr www.drome.gouv.fr Préfecture de la Drôme Direction des Sécurités Bureau de la planification et de la gestion de l’évènement pref-defense-protection-civile@drome.gouv.fr 26_Préf_Préfecture de la Drôme - 26-2026-03-25-00001 - AP relatif à la commission consultative départementale de sécurité et d'accessibilité (CCDSA) 71
VU le décret n° 2020-806 du 29 juin 2020 relatif à certaines commissions à caractère consultatif relevant du ministère de la Transition écologique et solidaire et du ministère de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales ; VU le décret du 15 novembre 2024 nommant Monsieur Julien HENRARD, Sous-Préfet, directeur de Cabinet du préfet de la Drôme ; VU le décret du 30 juillet 2025 nommant Madame Marie-Aimée GASPARI, préfète de la Drôme, à compter du 1er septembre 2025 ; VU l’arrêté du 25 juin 1980 modifié relatif à la sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements Recevant du Public ; VU l’arrêté du 7 novembre 2006 fixant le référentiel national relatif aux dispositifs prévisionnels de secours ; VU l’arrêté ministériel du 5 septembre 2016 NOR INTE1621255A du ministre de l’Intérieur relatif à la participation des services de la police et de la gendarmerie aux commissions de sécurité contre les risques d’incendie et de panique ; VU la circulaire NOR INT/E/88/00157 C du 20 avril 1988 relative à la sécurité des grands rassemblements ; VU l’arrêté préfectoral n°26-2025-09-01-00010 portant délégation de signature à Monsieur Julien HENRARD, Sous-Préfet, Directeur de Cabinet de la Préfète de la Drôme ; VU la consultation des membres de la Commission Consultative Départementale de Sécurité et d'Accessibilité en date du 27 février 2026 ; CONSIDÉRANT qu’il convient d’abroger et de renouveler l’arrêté relatif à la commission consultative départementale de sécurités et d’accessibilité (CCDSA) en date du 3 février 2025 ; SUR proposition du sous-préfet, directeur de Cabinet ; ARRÊTE Article 1 : L’arrêté préfectoral n° 26-2025-02-03-00002 en date du 3 février 2025 relatif à la commission consultative départementale de sécurités et d’accessibilité (CCDSA) est abrogé. Article 2 : La commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité (CCDSA) instituée dans le département de la Drôme est l’organisme compétent, à l’échelon du département, pour donner des avis à l’autorité investie du pouvoir de police. Ces avis ne lient pas l’autorité de police sauf dans les cas où les dispositions réglementaires prévoient un avis conforme. Article 3 : La CCDSA exerce sa mission dans les domaines suivants et dans les conditions où sa consultation est imposée par les lois et règlements en vigueur, à savoir : 1. La sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP) et les immeubles de grande hauteur (IGH), conformément aux dispositions des articles R. 146-25 à R. 146-35 et R. 143-1 à R. 143-47 du Code de la construction et de l’habitation. La commission examine la conformité à la réglementation des dossiers techniques amiante prévus aux articles R. 1334-25 et . 1334-56 du Code de la santé publique pour les IGH mentionnés à l’article R. 122- 2 du Code de la construction et de l’habitation et pour les ERP définis à l’article R. 123-2 de ce même code classés en 1ere et 2ème catégorie. 2. L’accessibilité aux personnes handicapées, et les dérogations s’y rapportant : - relatives à l’accessibilité des logements, conformément aux dispositions de l’article R. 163-3 du Code de la construction et de l’habitation ; 26_Préf_Préfecture de la Drôme - 26-2026-03-25-00001 - AP relatif à la commission consultative départementale de sécurité et d'accessibilité (CCDSA) 72
- relatives à l’accessibilité des établissements recevant du public, conformément aux dispositions des articles R. 164-1 et R. 122-1 du Code de la construction et de l’habitation ; - relatives à l’accessibilité dans les lieux de travail, conformément aux dispositions de l’article R. 235-3- 18 du Code du travail ; - relatives à l’accessibilité de la voirie et des espaces publics, conformément au décret n° 2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux prescriptions techniques pour l’accessibilité de la voirie et des espaces publics. La CCDSA transmet annuellement un rapport de ses activités au conseil départemental consultatif des personnes handicapées. 3. Les dérogations aux règles de prévention d’incendie et d’évacuation des lieux de travail visées à l’article R. 235-4-17 du Code du travail ; 4. La protection des forêts contre les risques d’incendie visées aux articles R. 133-7 et R. 133-8 du Code forestier (nouveau) ; 5. L’homologation des enceintes destinées à recevoir des manifestations sportives prévue aux l'article L.312-5 et suivants du Code du sport ; 6. Les prescriptions d’information, d’alerte et d’évacuation permettant d’assurer la sécurité des occupants des terrains de camping et de stationnement de caravanes, conformément aux dispositions de l’article R 125-15 du Code de l’environnement ; 7. La sécurité des infrastructures et systèmes de transport conformément aux dispositions des articles L. 118-1 et L. 118-2 du Code de la voirie routière, 13-1 de la loi n° 82-1153 du 30 décembre 1982 , L. 445-1 et L. 445-4 du Code de l’urbanisme, et 30 du Code du domaine public fluvial et de la navigation intérieure ; 8. Les études de sécurité publique, conformément aux articles R. 111-48, R. 111-49, R. 311-5-1, R. 311-6 et R. 424-5-1 du Code de l’urbanisme, et à l’article R 143-38 du Code de la construction et de l’habitation. Article 4 : Le préfet peut consulter la commission ou les sous-commissions et formations spécialisées : a) sur les mesures prévues pour la sécurité du public et l’organisation des secours lors des grands rassemblements ; b) sur les aménagements destinés à rendre accessibles aux personnes handicapées les installations ouvertes au public et la voirie ; c) En tout état de cause, sur toute question de sécurité civile (refonte du plan ORSEC, prévention et prévision des risques de toute nature). Article 5 : La commission de sécurité n’a pas compétence en matière de solidité. Elle ne peut rendre un avis dans les domaines mentionnés à l’article 2 que lorsque les contrôles techniques obligatoires selon les lois et règlements en vigueur ont été effectués et que les conclusions de ceux-ci lui ont été communiquées. Article 6 : Le préfet préside la CCDSA. Il peut se faire représenter par un autre membre du corps préfectoral ou par le directeur des sécurités. Les règles relatives à la présidence peuvent être adaptées dans les arrêtés propres à chaque sous- commission en fonction des sujets de ces dernières. Article 7 : Sont membres avec voix délibérative : 1. Pour toutes les attributions de la commission : a) les représentants des services de l’État : - le directeur des sécurités ou le chef du bureau de la planification et de la gestion des évènements ou son représentant ; - le commandant du groupement de gendarmerie départementale ou son représentant ; 26_Préf_Préfecture de la Drôme - 26-2026-03-25-00001 - AP relatif à la commission consultative départementale de sécurité et d'accessibilité (CCDSA) 73

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