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Actes des préfectures · Haute-Vienne

Recueil n° 87-2026-073 du 5 mai 2026

Recueil des actes administratifs publié le 5 mai 2026

8actes
60pages

Les actes de ce recueil

Arrêtés, décisions et récépissés, dans l’ordre du sommaire publié par la préfecture.

8 actes

Direction Départementale des Territoires 87 / Service Eau, Environnement, Forêt

  1. Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "Mas de l'Or", commune de Saint-Junien-les-Combes

    Acte du 4 mai 202611 pages87-2026-05-04-00002

  2. Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "La Grande Lande", commune de Val d'Oire et Gartempe

    Acte du 5 mai 202611 pages87-2026-05-05-00001

  3. Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé 40 route de Rouzeix, commune de Couzeix

    Acte du 5 mai 202611 pages87-2026-05-05-00002

  4. Certificat de capacité n° 87C370

    Acte du 30 mai 20262 pages87-2026-05-30-00001

  5. Certificat de capacité n° 87C371

    Acte du 30 avril 20262 pages87-2026-04-30-00004

  6. Récépissé de déclaration d'un établissement professionnel de chasse à caractère commercial n° 87-003

    Acte du 30 avril 20264 pages87-2026-04-30-00003

Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest / District de Limoges ( RN 520 et 141)

  1. Arrêté relatif à la réglementation de la circulation sur la route nationale n° 141 pour réaliser des travaux de renouvellement de marquages routiers sur le territoire des communes de Verneuil-sur-Vienne, Veyrac, Saint-Victurnien, Saint-Junien en Haute-Vienne (du PR 43+000 au 71+1000) et sur le territoire des communes d'Etagnac, Chassenon, Chabanais, Exideuil-sur-Vienne et Terres de Haute Charente en Charente (du PR 0+000 au PR 11+300).

    Acte du 5 mai 20264 pages87-2026-05-05-00003

Préfecture de la Haute-Vienne / Cabinet

  1. Arrêté autorisant le 13ème rallye national des Monts de Blond, le 11ème rallye national VHC des Monts de Blond, et le 2ème rallye VHRS et 2ème VMRS des Monts de Blond 9 mai 2026

    Acte du 5 mai 20265 pages87-2026-05-05-00004

Texte intégral

Le texte extrait du PDF publié par la préfecture, 60 pages. Seul le PDF officiel fait foi.

HAUTE-VIENNE RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS N°87-2026-073 PUBLIÉ LE 5 MAI 2026
Sommaire Direction Départementale des Territoires 87 / Service Eau, Environnement, Forêt 87-2026-05-04-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "Mas de l'Or", commune de Saint-Junien-les-Combes (11 pages) Page 3 87-2026-05-05-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "La Grande Lande", commune de Val d'Oire et Gartempe (11 pages) Page 15 87-2026-05-05-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé 40 route de Rouzeix, commune de Couzeix (11 pages) Page 27 87-2026-05-30-00001 - Certificat de capacité n° 87C370 (2 pages) Page 39 87-2026-04-30-00004 - Certificat de capacité n° 87C371 (2 pages) Page 42 87-2026-04-30-00003 - Récépissé de déclaration d'un établissement professionnel de chasse à caractère commercial n° 87-003 (4 pages) Page 45 Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest / District de Limoges ( RN 520 et 141) 87-2026-05-05-00003 - Arrêté relatif à la réglementation de la circulation sur la route nationale n° 141 pour réaliser des travaux de renouvellement de marquages routiers sur le territoire des communes de Verneuil-sur-Vienne, Veyrac, Saint-Victurnien, Saint-Junien en Haute-Vienne (du PR 43+000 au 71+1000) et sur le territoire des communes d'Etagnac, Chassenon, Chabanais, Exideuil-sur-Vienne et Terres de Haute Charente en Charente (du PR 0+000 au PR 11+300). (4 pages) Page 50 Préfecture de la Haute-Vienne / Cabinet 87-2026-05-05-00004 - Arrêté autorisant le 13ème rallye national des Monts de Blond, le 11ème rallye national VHC des Monts de Blond, et le 2ème rallye VHRS et 2ème VMRS des Monts de Blond 9 mai 2026 (5 pages) Page 55 2
Direction Départementale des Territoires 87 87-2026-05-04-00002 Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "Mas de l'Or", commune de Saint-Junien-les-Combes Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-04-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 3
      Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 Portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation d’un plan d’eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu- dit « Mas de l’Or », commune de Saint-Junien-les-Combes Le préfet de la Haute-Vienne Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, Vu le code de l'environnement et notamment les articles L.110-1, L.163-1, L.163-3 et L.163-5, et les articles R.214-1 et suivants et R.181-1 et suivants du code de l’environnement relatifs aux autorisations et déclarations des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-6 ; Vu le code civil, et notamment son article 640 ; Vu l’arrêté du 9 juin 2021 fixant les prescriptions techniques générales applicables aux plans d’eau, y compris en ce qui concerne les modalités de vidange, relevant de la rubrique 3.2.3.0 de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement ; Vu l’arrêté du 1er avril 2008 fixant les prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages, travaux ou activités soumis à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-6 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 3.2.7.0 de la nomenclature annexée au tableau de l'article R.214-1 du code de l'environnement (piscicultures d'eau douce mentionnées à l'article L. 431-6) ; Vu l’arrêté du 12 mai 2015 relatif aux règles applicables aux ouvrages construits ou aménagés en vue de prévenir les inondations et aux règles de sûreté des ouvrages hydrauliques ; Vu l’arrêté du 18 mars 2022 portant approbation du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Loire-Bretagne ; Vu l’arrêté réglementaire permanent relatif à l’exercice de la pêche en eau douce dans le département de la Haute-Vienne ; Vu le règlement sanitaire départemental de la Haute-Vienne ; PROJET Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-04-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 4
Vu l'arrêté du 30 mars 2026 portant délégation de signature en matière d’administration générale à Mme Armelle Le Brun, directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Vu la décision du 30 mars 2026 donnant subdélégation de signature en matière d'administration générale à M. Eric Hulot, chef du service eau environnement forêt de la direction départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Vu la déclaration du 28 décembre 1989, au nom de M. Bardet, portant autorisation d’enclore le plan d’eau enregistré sous le n° 87001564, situé au lieu-dit « Mas de l’Or », commune de Saint-Junien-les- Combes, sur les parcelles cadastrées OA-320 et OA-321 ; Vu l'avis du pétitionnaire sur le projet d’arrêté en date du 18 mars 2026 ; Considérant que conformément à l’article R.214-39 du code de l’environnement, le préfet peut fixer par arrêté toutes les prescriptions additionnelles que la protection des éléments mentionnés à l’article L.211-1 rend nécessaires ; Considérant l’incidence de l’impact du plan d’eau sur le milieu aquatique du cours d’eau en aval, en termes de risque de départ en phase de vidange dans le milieu aquatique aval des sédiments accumulés dans le plan d’eau, et la nécessité d’y remédier par le maintien de dispositifs de gestion adaptés et les ouvrages de décantation ; Considérant que le barrage constitue un obstacle à l’écoulement des crues, qu’il en résulte un risque en termes de sécurité, et qu’il est en conséquence nécessaire d’aménager des ouvrages évacuateurs de crue suffisamment dimensionnés tout en garantissant une revanche suffisante ; Considérant l’impact thermique que représente l’évacuation des eaux de surface d’un plan d’eau sur les eaux des cours d’eau avec lesquelles il communique et la nécessité d’y remédier par la mise en place d’un système d’évacuation des eaux de fond ; Considérant la mise en place d’un dispositif permettant le respect du débit réservé comme étant de nature à réduire l’impact du plan d’eau sur le milieu aquatique à l’aval ; Considérant que les mesures envisagées au dossier présenté par le pétitionnaire, et les prescriptions du présent arrêté, permettent de garantir les intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du code de l’environnement ; Sur proposition de la directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne ; 2/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-04-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 5
Arrête Section I – Objet de l'Autorisation Article premier : Il est donné autorisation, au titre des articles L 214-1 à L 214-6 du code de l’environnement, à M. Daniel Bardet, propriétaire, demeurant 6 Les Mas de L’Or 87300 Saint-Junien-les- Combes, concernant l’exploitation d'un plan d’eau de superficie 0,18 ha en pisciculture à des fins de valorisation touristique, situé au lieu-dit « Mas de l’Or », commune de Saint-Junien-les-Combes, sur les parcelles cadastrées OA-320 et OA-321 Le plan d’eau est enregistré au service de police de l’eau sous le numéro 87001564. Article 2 : L'autorisation est accordée, pour une durée de trente ans à dater de la notification du présent arrêté, sauf retrait ou modification en application des articles suivants dans le cadre du présent arrêté. Article 3 : Les ouvrages et l’activité constitutifs de ces aménagements relèvent de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement : Rubrique Intitulé Régime Arrêtés de prescriptions générales correspondants 3.2.3.0 Plans d’eau permanents ou non : 2° Dont la superficie est supérieure à 0,1 ha mais inférieure à 3 ha Les modalités de vidange de ces plans d'eau sont définies dans le cadre des actes délivrés au titre de la présente rubrique. Déclaration Arrêté du 9 juin 2021 3.2.7.0 Piscicultures d’eau douce mentionnées à l’article L431-6 du code de l’environnement. Déclaration Arrêté du 1er avril 2008 Section II – Prescriptions techniques Article 4 : Le déclarant doit respecter les engagements figurant au dossier déposé et les prescriptions du présent arrêté. Les installations, ouvrages, travaux ou activités, objets de la présente déclaration, sont situés, installés et exploités conformément aux plans et contenu du dossier. En particulier, afin d’assurer la sécurité ou de réduire les impacts de cette création, le pétitionnaire doit dans un délai de deux ans à compter de la date de notification du présent arrêté : • Mettre en œuvre toutes les mesures et précautions utiles pour éviter toute pollution du milieu aquatique à l’aval en phase travaux ; • Mettre en place un bassin de décantation à l’aval du bassin de pêche, déconnecté de l’écoulement aval ; • Rendre fonctionnel le système d’évacuation de fond ; • Mettre en place des grilles à tous les exutoires de la pisciculture. À l’issue de la réalisation des travaux et avant sa mise en eau, le propriétaire devra en informer par courrier le service de police de l’eau, qui donnera, le cas échéant, l’autorisation de le mettre en eau. 3/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-04-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 6
Article 5 : Faute par le déclarant de se conformer aux dispositions du présent arrêté dans les délais impartis, le préfet peut, après mise en demeure conformément à l’article L.171-7 du code de l’environnement, suspendre l’exploitation de l’ouvrage, à savoir imposer sa mise en assec, voire son effacement, jusqu’à l’exécution des conditions imposées et prendre les mesures conservatoires nécessaires aux frais du propriétaire. Article 6 : Toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier doit être portée à la connaissance du préfet (service de police de l’eau), par écrit, avant sa réalisation, conformément aux dispositions de l’article R.214-40 du code de l’environnement. Section III - Dispositions relatives à la réalisation des ouvrages et à leur exploitation Article 7 : Barrage. Le barrage doit être établi conformément aux règles de l'art, de façon à assurer la stabilité des ouvrages et la sécurité des personnes et des biens. Le permissionnaire doit limiter la pousse de végétation ligneuse ou semi-ligneuse (arbres, arbustes,...) par un entretien régulier. Article 8 : Ouvrage de vidange. Le plan d’eau est équipé d’un dispositif de vidange permettant l’abaissement lent et la gestion des sédiments en toute circonstance. Il doit pouvoir être entièrement vidangé. Les vidanges seront conduites sous la responsabilité et la surveillance du permissionnaire. Article 9 : Gestion des sédiments. Un bassin de décantation à l’aval du bassin de pêche, déconnecté de l’écoulement aval est présent. L’ensemble devra permettre la conduite de vidange, la maîtrise et la régulation des débits et la limitation de départ des sédiments vers le milieu récepteur. Article 10 : Évacuateur de crue. Une buse de diamètre 140 mm est présente, conçu de façon à résister à une surverse et dimensionné de façon à évacuer au minimum une crue centennale et le débit maximal d’alimentation, tout en respectant une revanche d’exploitation de 0,40 mètre (entre le dessus du barrage et le seuil de la buse). La surverse ne doit causer de désordre ni à l’ouvrage ni aux biens et personnes situés à l’aval du site. Le déversoir et son canal d’évacuation doivent être entretenus et maintenus opérationnels en tout temps. Article 11 : Système d’Évacuation des Eaux de Fond. Le plan d’eau est équipé d’une canalisation de diamètre 100 mm permettant d’évacuer les eaux de fond. Article 12 : Bassin de pêche. Des dispositions doivent être prises pour permettre la récupération des poissons et crustacés dévalant lors des vidanges, notamment afin d'éviter leur passage dans le milieu récepteur en aval. Ce dispositif permanent compte au minimum une grille dont l'espacement entre les barreaux est au maximum de 10 mm. 4/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-04-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 7
Article 13 : Débit réservé. L’ouvrage doit permettre le maintien dans le cours d'eau à l’aval d’un débit réservé biologique garantissant en permanence la vie, la circulation et la reproduction des espèces. Ce débit réservé ne doit pas être inférieurau dixième du module du cours d’eau au droit de l’ouvrage, ou au débit à l’amont immédiat de l’ouvrage si celui-ci est inférieur. Il est assuré, sur le plan d’eau, par la canalisation d’évacuation des eaux de fond. Article 14 : Entretien. L’exploitant est tenu d'assurer en tout temps le fonctionnement et l'entretien des ouvrages ainsi que des grilles, du barrage et des abords du plan d'eau conformément à son usage sans engendrer de nuisances à l'environnement, en particulier aux eaux superficielles. La qualité de l'eau doit être maintenue suffisante pour ne pas risquer de dégrader la qualité des eaux superficielles ou souterraines environnantes. Section IV – Dispositions relatives aux vidanges de l’ouvrage Article 15 : Le plan d’eau doit pouvoir être entièrement vidangé. Les vidanges auront lieu de préférence au moins une fois tous les trois ans et seront conduites sous la responsabilité et la surveillance du permissionnaire. Article 16 : Période. La vidange est autorisée du 1er avril au 31 octobre et ne devra pas être réalisée en période de forte pluviométrie ou de sécheresse. Le permissionnaire assurera un suivi des conditions météorologiques durant l'opération de manière à prendre le cas échéant toute mesure préventive appropriée. Le préfet peut déroger à cette période dès lors que le propriétaire en fait la demande motivée dans les délais impartis et que ce dernier peut justifier d’un intérêt économique de la pisciculture (présence d’un pisciculteur professionnel pour la gestion du cheptel piscicole). Article 17 : Le service de police de l'eau sera prévenu au plus tard un mois avant le début des opérations de vidange et de la remise en eau. Si des conditions particulières (sécurité, salubrité, etc) le justifient, l'administration se réserve le droit d'exiger l'ajournement de cette opération. Article 18 : Suivi de l’impact. L’opérateur de la vidange maintiendra une surveillance régulière des opérations. Tout incident sera déclaré immédiatement au service de police de l’eau et au service départemental de l’office français de la biodiversité. La vitesse de descente du plan d’eau sera limitée, voire annulée momentanément si nécessaire, pour éviter l’entraînement de sédiments à l’aval du plan d’eau. Durant la vidange, les eaux rejetées dans les cours d’eau ne devront pas dépasser les valeurs suivantes en moyenne sur 2 heures : • matières en suspension (MES) : 1 gramme par litre, • ammonium (NH4+) : 2 milligrammes par litre. De plus la teneur en oxygène dissous (O2) ne devra pas être inférieure à 3 milligrammes par litre. À tout moment, les eaux du plan d’eau et les eaux restituées ne devront nuire ni à la vie du poisson, ni à sa reproduction, ni à sa valeur alimentaire. Le milieu aval ne devra subir aucun dommage du fait de la vidange, tel que le déversement de boues, sédiments ou vase. Le préfet pourra le cas échéant imposer un suivi de la qualité des eaux pendant la vidange. Article 19 : Population piscicole. Les poissons et crustacés présents dans le plan d'eau devront être récupérés de manière à éviter leur dévalaison dans le cours d'eau, triés et gérés. Les espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et les poissons en mauvais état sanitaire seront détruits. 5/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-04-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 8
Article 20 : Curage. Si nécessaire, le curage « vieux bord, vieux fond » du plan d'eau est effectué en assec et les matériaux enlevés seront entreposés en un lieu non inondable et extérieur à toute zone humide (zéro mètre carré de zone humide impactée). Toutes précautions doivent être prises afin que les matériaux mis en stock n'apportent aucune nuisance au milieu aval immédiat. Leur composition doit être compatible avec la protection des sols et des eaux, notamment en ce qui concerne les métaux lourds et autres éléments toxiques qu’ils pourraient contenir. Article 21 : Remise en eau. Le remplissage du plan d'eau est interdit du 15 juin au 30 septembre. Lors du remplissage, un débit minimal, au moins égal au débit réservé devra être maintenu dans le cours d’eau aval. Section V – Dispositions piscicoles Article 22 : La pisciculture comporte à l'amont et à l'aval des grilles fixes et permanentes la délimitant, empêchant la libre circulation des poissons entre l'exploitation et le cours d'eau aval. La taille des mailles ou des ouvertures de la grille n'excède pas 10 millimètres de bord à bord, et ce sur toute une hauteur définie, afin de maintenir un état de clôture permanent au niveau de tous les dispositifs d’évacuation des eaux. Le nettoyage et l’entretien fréquent de ces grilles sont nécessaires. Article 23 : L’élevage de poissons autorisé est de type extensif. Article 24 : La réglementation générale de la pêche n'est pas applicable au plan d'eau, à l'exception des dispositions relatives au peuplement (espèces, état sanitaire), aux pollutions, aux vidanges et aux travaux dans le lit du cours d'eau. La capture du poisson à l'aide de lignes est autorisée. Article 25 : Le poisson présent dans le plan d’eau a le caractère de « res propria » ce qui signifie qu’il est la propriété du permissionnaire. Article 26 : Seules des espèces telles que les salmonidés, leurs espèces d'accompagnement (vairon, goujon) et des espèces cyprinicoles peuvent y être introduites. Conformément à l’article L.432-10 du code de l’environnement, sont strictement interdites : • l'introduction d'espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques (poisson- chat, perche soleil, et écrevisses autres que les espèces suivantes : écrevisses à pattes rouges, écrevisses des torrents, écrevisses à pattes blanches et les écrevisses à pattes grêles), • l’introduction des espèces interdites en 1ère catégorie (brochet, perche, sandre et black bass), • l'introduction de poissons et autres espèces, non représentés dans les cours d'eau français. Toute présence avérée des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et des espèces non représentées dans les cours d’eau français devra être suivie d’un assec du plan d’eau afin de procéder à leur élimination définitive. 6/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-04-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 9
Article 27 : L'introduction de poissons ou d'alevins provenant d'établissements de pisciculture ou d'aquaculture non agréés au plan sanitaire est interdite. Conformément à l’article L.436-9 du code de l’environnement, en l’absence d’autorisation administrative, le transport à l’état vivant de spécimens appartenant à des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques est interdit. Conformément à l’article L.432-12 du code de l’environnement, il est interdit de céder ou de vendre le poisson à l’état vif en vue du repeuplement d’autres plans d’eau, s’il ne provient pas d’un établissement de pisciculture ou d’aquaculture agréé par la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations. Article 28 : En cas de suspicion de maladie du poisson, le propriétaire alertera sans délai la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations, aux fins de prendre toutes mesures utiles. Section VI : Renouvellement de l’autorisation Article 29 : Avant l’expiration de la présente autorisation, le permissionnaire, s’il souhaite en obtenir le renouvellement, devra adresser au préfet une demande dans les conditions définies à l’article R.181-49 du code de l’environnement. Section VII : Retrait de l’autorisation Article 30 : Si le plan d'eau reste en assec pendant une période supérieure à deux ans consécutifs, l'exploitant du plan d’eau devra en faire la déclaration au préfet au plus tard dans le mois suivant l'expiration du délai de deux ans. Le préfet peut décider que la remise en eau sera subordonnée à une nouvelle demande d’autorisation ou déclaration dans les cas prévus par l’article R.214-47 du code de l’environnement. En cas de cessation définitive d'exploitation et d'absence prolongée d'entretien du plan d'eau, le déclarant procédera au rétablissement des écoulements naturels tels qu'ils existaient antérieurement, à l'isolement des ouvrages abandonnés, afin de prévenir tout danger pour la salubrité et la sécurité publiques. Article 31 : Conformément aux dispositions de l’article L.214-4 du code de l’environnement, l'autorisation peut être retirée ou modifiée, sans indemnité de la part de l'État exerçant ses pouvoirs de police, dans les cas suivants : 1° Dans l'intérêt de la salubrité publique, et notamment lorsque ce retrait ou cette modification est nécessaire à l'alimentation en eau potable des populations ; 2° Pour prévenir ou faire cesser les inondations ou en cas de menace pour la sécurité publique ; 3° En cas de menace majeure pour le milieu aquatique, et notamment lorsque les milieux aquatiques sont soumis à des conditions hydrauliques critiques non compatibles avec leur préservation. Section VIII - Dispositions diverses Article 32 : A toute époque, le permissionnaire est tenu de donner aux agents chargés de la police de l’eau et aux agents du service départemental de l’office français de la biodiversité libre accès aux ouvrages dans les conditions prévues aux articles L.171-1 et suivants du code de l’environnement. Sur leur demande, il devra les mettre à même de procéder, à ses frais, à toutes mesures et vérifications utiles pour constater l'exécution du présent arrêté. 7/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-04-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 10
Article 33 : Il est précisé toutefois que les prescriptions du présent arrêté, tout comme les contrôles éventuels effectués par les services compétents, ne sauraient avoir pour effet d'exonérer le permissionnaire de sa responsabilité, qui demeure pleine et entière, tant en ce qui concerne la conception et la réalisation des ouvrages que leur entretien et leur exploitation. Article 34 : La présente autorisation est accordée à titre personnel, précaire et révocable sans indemnité de l’État exerçant ses pouvoirs de police. Lorsque le bénéfice en est transmis à une autre personne que celle qui était mentionnée au dossier de déclaration, le nouveau bénéficiaire en fait la déclaration au préfet, dans les trois mois qui suivent la prise en charge de l'ouvrage, de l'installation, des travaux ou des aménagements ou le début de l'exercice de son activité. Le préfet donne acte de cette déclaration dans les trois mois. Article 35 : Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 36 : La présente autorisation ne dispense en aucun cas le permissionnaire de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations. Article 37 : Publication. En vue de l'information des tiers : 1° Le maire de la commune de Saint-Junien-les-Combes reçoit copie du présent arrêté, qui sera affiché à la mairie pendant un mois au moins, 2° Un certificat d’affichage, accomplissement de cette formalité, est dressé par le maire de la commune, 3° Ces documents sont mis à disposition du public sur le site internet des services de l’état pendant une durée minimale de six mois. 4° Un exemplaire du dossier est mis à la disposition du public pour information à la Direction départementale des territoires de la Haute-Vienne. Le présent arrêté sera inséré au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Vienne. Article 38 : Voies de délais de recours. Dans un délai de deux mois, le déclarant peut présenter un recours gracieux. Le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur la demande de recours gracieux emporte décision implicite de rejet de cette demande conformément aux articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative. Celui-ci prolonge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse : 1° Par les pétitionnaires ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter du jour où la décision leur a été notifiée ; 2° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés aux articles du code de l’environnement, dans un délai de deux mois à compter de : a) l'affichage en mairie dans les conditions prévues au 2° de l'article cité ci-dessus ; b) la publication de la décision sur le site internet de la préfecture. 8/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-04-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 11
Article 39 : Exécution. Le secrétaire général de la préfecture, la directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne, le maire de la commune de Saint-Junien-les-Combes, le commandant du groupement de gendarmerie départementale, le chef du service départemental de l’office français de la biodiversité de la Haute-Vienne et les agents du service de police de l’eau, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui leur sera notifié ainsi qu’au permissionnaire. Limoges, le 04 mai 2026 Pour le préfet, par délégation la directrice, par délégation le chef du service eau, environnement, forêt, Signé, Eric HULOT Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 Portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation d’un plan d’eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit « Mas de l’Or », commune de Saint-Junien-les-Combes 9/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-04-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 12
10/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-04-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 13
Fiche synoptique rappelant les dimensionnements d’ouvrages Propriétaire : M. Daniel Bardet Ouvrages / Caractéristiques Projet du propriétaire Plan d’eau n° 87001564 Surface : 1800 m² Mode d’alimentation Le plan d’eau est alimenté par une source interne. Chaussée (=barrage du plan d'eau) Hauteur maximale de 2,00 m Largeur en crête de 3,00 m Longueur totale de 60 m Distance entre l’eau et le sommet de la chaussée Revanche Prévue de 0,40 m. Ouvrage de sécurité - Déversoir de crues Buse de diamètre 140 mm Le déversoir est équipé d’une grille réglementaire d’entrefer 10 mm. Système de vidange Canalisation avec vanne aval. Évacuation des Eaux de Fond Canalisation siphon de diamètre 100 mm. Rétention des vases Dispositif de décantation Bassin de décantation à l’aval du bassin de pêche déconnecté de l’écoulement aval. Bassin de pêche Bassin maçonné longueur 3,00 m, largeur 1,00 m, profondeur 0,75 m. Equipé d’une grille réglementaire d’entrefer 10 mm. Débit réservé Le débit réservé est assuré par la canalisation d’évacuation des eaux de fond. Utilisation du plan d’eau Loisir Périodicité des vidanges Les vidanges totales sont préconisées tous les 3 ans. 11/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-04-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE307 du 04 mai 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 14
Direction Départementale des Territoires 87 87-2026-05-05-00001 Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "La Grande Lande", commune de Val d'Oire et Gartempe Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 15
      Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 Portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation d’un plan d’eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit « La Grande Lande », commune de Val d’Oire et Gartempe Le préfet de la Haute-Vienne Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, Vu le code de l'environnement et notamment les articles L.110-1, L.163-1, L.163-3 et L.163-5, et les articles R.214-1 et suivants et R.181-1 et suivants du code de l’environnement relatifs aux autorisations et déclarations des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-6 ; Vu le code civil, et notamment son article 640 ; Vu l’arrêté du 9 juin 2021 fixant les prescriptions techniques générales applicables aux plans d’eau, y compris en ce qui concerne les modalités de vidange, relevant de la rubrique 3.2.3.0 de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement ; Vu l’arrêté du 12 mai 2015 relatif aux règles applicables aux ouvrages construits ou aménagés en vue de prévenir les inondations et aux règles de sûreté des ouvrages hydrauliques ; Vu l’arrêté du 18 mars 2022 portant approbation du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Loire-Bretagne ; Vu l’arrêté réglementaire permanent relatif à l’exercice de la pêche en eau douce dans le département de la Haute-Vienne ; Vu le règlement sanitaire départemental de la Haute-Vienne ; Vu l'arrêté du 30 mars 2026 portant délégation de signature en matière d’administration générale à Mme Armelle Le Brun, directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Vu la décision du 30 mars 2026 donnant subdélégation de signature en matière d'administration générale à M. Eric Hulot, chef du service eau environnement forêt de la direction départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 16
Vu la demande de régularisation au titre du code de l’environnement présentée le 13 février 2026 par M. et Mme Jean et Sandrine Longieras, demeurant impasse Gaston Aubery Plaisance 97122 Baie Mahault, relative à l'exploitation d’un plan d'eau, enregistré sous le n° 87007650, à usage de pisciculture à des fins de valorisation touristique, situé au lieu-dit « La Grande Lande », sur la parcelle cadastrée OD-808 dans la commune de Val d’Oire et Gartempe ; Vu l'avis du pétitionnaire sur le projet d’arrêté en date du 12 mars 2026 ; Considérant que conformément à l’article R.214-39 du code de l’environnement, le préfet peut fixer par arrêté toutes les prescriptions additionnelles que la protection des éléments mentionnés à l’article L.211-1 rend nécessaires ; Considérant l’incidence de l’impact du plan d’eau sur le milieu aquatique du cours d’eau en aval, en termes de risque de départ en phase de vidange dans le milieu aquatique aval des sédiments accumulés dans le plan d’eau, et la nécessité d’y remédier par le maintien de dispositifs de gestion adaptés et les ouvrages de décantation ; Considérant que le barrage constitue un obstacle à l’écoulement des crues, qu’il en résulte un risque en termes de sécurité, et qu’il est en conséquence nécessaire d’aménager des ouvrages évacuateurs de crue suffisamment dimensionnés tout en garantissant une revanche suffisante ; Considérant l’impact thermique que représente l’évacuation des eaux de surface d’un plan d’eau sur les eaux des cours d’eau avec lesquelles il communique et la nécessité d’y remédier par la mise en place d’un système d’évacuation des eaux de fond ; Considérant la mise en place d’un dispositif permettant le respect du débit réservé comme étant de nature à réduire l’impact du plan d’eau sur le milieu aquatique à l’aval ; Considérant que les mesures envisagées au dossier présenté par le pétitionnaire, et les prescriptions du présent arrêté, permettent de garantir les intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du code de l’environnement ; Sur proposition de la directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne ; 2/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 17
Arrête Section I – Objet de l'Autorisation Article premier : Il est donné autorisation, au titre des articles L 214-1 à L 214-6 du code de l’environnement, à M. et Mme Jean et Sandrine Longieras, demeurant impasse Gaston Aubery Plaisance 97122 Baie Mahault, concernant l’exploitation d’un plan d’eau en pisciculture à des fins de valorisation touristique, de superficie 1,9 hectares. L'ensemble des ouvrages se situent au lieu-dit « La Grande Lande », sur la parcelle cadastrée OD-808 dans la commune de Val d’Oire et Gartempe. Le plan d’eau, alimenté par un cours d’eau, est enregistré au service de police de l’eau sous le numéro 87007650. Article 2 : L'autorisation est accordée, pour une durée de trente ans à dater de la notification du présent arrêté, sauf retrait ou modification en application des articles suivants dans le cadre du présent arrêté. Article 3 : Les ouvrages et l’activité constitutifs de ces aménagements relèvent de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement : Rubrique Intitulé Régime Arrêtés de prescriptions générales correspondants 1.2.1.0 Prélèvements, installations et ouvrages permettant le prélèvement, y compris par dérivation, dans un cours d’eau, dans sa nappe d’accompagnement ou dans un plan d’eau ou canal alimenté par ce cours d’eau ou cette nappe d’une capacité totale maximale supérieure ou égale à 1 000 m3/heure ou à 5 % du débit du cours d’eau ou, à défaut, du débit global d’alimentation du canal ou du plan d’eau. Autorisation Arrêté du 11 septembre 2003 Modifié 3.1.1.0 Installations, ouvrages, remblais et épis, dans le lit mineur d’un cours d’eau, constituant un obstacle à la continuité écologique entraînant une différence de niveau supérieure ou égale à 50 cm, pour le débit moyen annuel de la ligne d’eau entre l’amont et l’aval de l’ouvrage ou de l’installation. Autorisation Arrêté du 11 septembre 2015 Modifié 3.1.2.0 Installations, ouvrages, travaux ou activités conduisant à modifier le profil en travers du lit en long ou le profil en travers du lit mineur d’un cours d’eau, à l’exclusion de ceux visés à la rubrique 3.1.4.0 ou conduisant à la dérivation d’un cours d’eau : 2° Inférieure à 100 m Autorisation Arrêté du 28 novembre 2007 3/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 18
3.2.3.0 Plans d’eau permanents ou non : 2° Dont la superficie est supérieure à 0,1 ha mais inférieure à 3 ha Les modalités de vidange de ces plans d'eau sont définies dans le cadre des actes délivrés au titre de la présente rubrique. Déclaration Arrêté du 9 juin 2021 3.2.7.0 Piscicultures d’eau douce mentionnées à l’article L431-6 du code de l’environnement. Déclaration Arrêté du 1er avril 2008 Section II – Prescriptions techniques Article 4 : Le déclarant doit respecter les engagements figurant au dossier déposé et les prescriptions du présent arrêté. Les installations, ouvrages, travaux ou activités, objets de la présente déclaration, sont situés, installés et exploités conformément aux plans et contenu du dossier. En particulier, afin d’assurer la sécurité ou de réduire les impacts de cette création, le pétitionnaire doit dans un délai de deux ans à compter de la date de notification du présent arrêté : • Mettre en œuvre toutes les mesures et précautions utiles pour éviter toute pollution du milieu aquatique à l’aval en phase travaux ; • Mettre en place un point bas de sécurité en rive gauche ; • Mettre en place un système d’évacuation des eaux de fond ; • Mettre en place un bassin de décantation déconnecté de l’écoulement aval ; • Mettre en place un dispositif de batardeau à l’amont de la pelle de vidange ; • Mettre en place un dispositif garantissant le maintien du débit réservé et son dispositif de contrôle ; • Mettre en place des grilles à tous les exutoires de la pisciculture. À l’issue de la réalisation des travaux et avant sa mise en eau, le propriétaire devra en informer par courrier le service de police de l’eau, qui donnera, le cas échéant, l’autorisation de le mettre en eau. Article 5 : Faute par le déclarant de se conformer aux dispositions du présent arrêté dans les délais impartis, le préfet peut, après mise en demeure conformément à l’article L.171-7 du code de l’environnement, suspendre l’exploitation de l’ouvrage, à savoir imposer sa mise en assec, voire son effacement, jusqu’à l’exécution des conditions imposées et prendre les mesures conservatoires nécessaires aux frais du propriétaire. Article 6 : Toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier doit être portée à la connaissance du préfet (service de police de l’eau), par écrit, avant sa réalisation, conformément aux dispositions de l’article R.214-40 du code de l’environnement. 4/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 19
Section III - Dispositions relatives à la réalisation des ouvrages et à leur exploitation Article 7 : Barrage. Le barrage doit être établi conformément aux règles de l'art, de façon à assurer la stabilité des ouvrages et la sécurité des personnes et des biens. Le permissionnaire doit limiter la pousse de végétation ligneuse ou semi-ligneuse (arbres, arbustes,...) par un entretien régulier. Article 8 : Ouvrage de vidange. Le plan d’eau est équipé d’un dispositif permettant l’abaissement lent et la gestion des sédiments en toute circonstance. Il doit pouvoir être entièrement vidangé. Les vidanges seront conduites sous la responsabilité et la surveillance du permissionnaire. Article 9 : Gestion des sédiments. Un bassin de décantation, à l’aval du plan d’eau, déconnecté de l’écoulement aval est présent ainsi qu’un dispositif de batardeau à l’amont de la pelle de vidange. L’ensemble devra permettre la conduite de vidange, la maîtrise et la régulation des débits et la limitation de départ des sédiments vers le milieu récepteur. Article 10 : Évacuateur de crue. Trois déversoirs sont présents, conçus de façon à résister à une surverse et dimensionnés de façon à évacuer au minimum une crue centennale et le débit maximal d’alimentation, tout en respectant une revanche d’exploitation de 0,55 mètre (entre le dessus du barrage et le seuil de l’avaloir en rive gauche). La surverse ne doit causer de désordre ni à l’ouvrage ni aux biens et personnes situés à l’aval du site. Les déversoirs et leur canal d’évacuation doivent être entretenus et maintenus opérationnels en tout temps. Article 11 : Système d’Évacuation des Eaux de Fond. L’évacuation des eaux de fond est assurée par une canalisation de diamètre 160 mm. Article 12 : Bassin de pêche. Des dispositions doivent être prises pour permettre la récupération des poissons et crustacés dévalant lors des vidanges, notamment afin d'éviter leur passage dans le milieu récepteur en aval. Ce dispositif permanent compte au minimum une grille dont l'espacement entre les barreaux est au maximum de 10 mm. Article 13 : Débit réservé. L’ouvrage doit permettre le maintien dans le cours d'eau à l’aval d’un débit réservé biologique garantissant en permanence la vie, la circulation et la reproduction des espèces. Ce débit réservé ne doit pas être inférieur à 2,60 litres/seconde, correspondant au dixième du module du cours d’eau au droit de l’ouvrage, ou au débit à l’amont immédiat de l’ouvrage si celui-ci est inférieur. Il est assuré, sur le plan d’eau, par une canalisation siphon de diamètre 80 mm équipée d’une vanne de réglage. Un dispositif de contrôle est présent dans le bassin de pêche avec une encoche de 9,00 x 7,00 cm. Article 14 : Entretien. L’exploitant est tenu d'assurer en tout temps le fonctionnement et l'entretien des ouvrages ainsi que des grilles, du barrage et des abords du plan d'eau conformément à son usage sans engendrer de nuisances à l'environnement, en particulier aux eaux superficielles. La qualité de l'eau doit être maintenue suffisante pour ne pas risquer de dégrader la qualité des eaux superficielles ou souterraines environnantes. 5/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 20
Section IV – Dispositions relatives aux vidanges de l’ouvrage Article 15 : Le plan d’eau doit pouvoir être entièrement vidangé. Les vidanges auront lieu de préférence au moins une fois tous les trois ans et seront conduites sous la responsabilité et la surveillance du permissionnaire. Article 16 : Période. La vidange est autorisée du 1er avril au 31 octobre et ne devra pas être réalisée en période de forte pluviométrie ou de sécheresse. Le permissionnaire assurera un suivi des conditions météorologiques durant l'opération de manière à prendre le cas échéant toute mesure préventive appropriée. Le préfet peut déroger à cette période dès lors que le propriétaire en fait la demande motivée dans les délais impartis et que ce dernier peut justifier d’un intérêt économique de la pisciculture (présence d’un pisciculteur professionnel pour la gestion du cheptel piscicole). Article 17 : Le service de police de l'eau sera prévenu au plus tard un mois avant le début des opérations de vidange et de la remise en eau. Si des conditions particulières (sécurité, salubrité, etc) le justifient, l'administration se réserve le droit d'exiger l'ajournement de cette opération. Article 18 : Suivi de l’impact. L’opérateur de la vidange maintiendra une surveillance régulière des opérations. Tout incident sera déclaré immédiatement au service de police de l’eau et au service départemental de l’office français de la biodiversité. La vitesse de descente du plan d’eau sera limitée, voire annulée momentanément si nécessaire, pour éviter l’entraînement de sédiments à l’aval du plan d’eau. Durant la vidange, les eaux rejetées dans les cours d’eau ne devront pas dépasser les valeurs suivantes en moyenne sur 2 heures : • matières en suspension (MES) : 1 gramme par litre, • ammonium (NH4+) : 2 milligrammes par litre. De plus la teneur en oxygène dissous (O2) ne devra pas être inférieure à 3 milligrammes par litre. À tout moment, les eaux du plan d’eau et les eaux restituées ne devront nuire ni à la vie du poisson, ni à sa reproduction, ni à sa valeur alimentaire. Le milieu aval ne devra subir aucun dommage du fait de la vidange, tel que le déversement de boues, sédiments ou vase. Le préfet pourra le cas échéant imposer un suivi de la qualité des eaux pendant la vidange. Article 19 : Population piscicole. Les poissons et crustacés présents dans le plan d'eau devront être récupérés de manière à éviter leur dévalaison dans le cours d'eau, triés et gérés. Les espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et les poissons en mauvais état sanitaire seront détruits. Article 20 : Curage. Si nécessaire, le curage « vieux bord, vieux fond » du plan d'eau est effectué en assec et les matériaux enlevés seront entreposés en un lieu non inondable et extérieur à toute zone humide (zéro mètre carré de zone humide impactée). Toutes précautions doivent être prises afin que les matériaux mis en stock n'apportent aucune nuisance au milieu aval immédiat. Leur composition doit être compatible avec la protection des sols et des eaux, notamment en ce qui concerne les métaux lourds et autres éléments toxiques qu’ils pourraient contenir. Article 21 : Remise en eau. Le remplissage du plan d'eau est interdit du 15 juin au 30 septembre. Lors du remplissage, un débit minimal, au moins égal au débit réservé devra être maintenu dans le cours d’eau aval. 6/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 21
Section V – Dispositions piscicoles Article 22 : La pisciculture comporte à l'amont et à l'aval des grilles fixes et permanentes la délimitant, empêchant la libre circulation des poissons entre l'exploitation et le cours d'eau aval. La taille des mailles ou des ouvertures de la grille n'excède pas 10 millimètres de bord à bord, et ce sur toute une hauteur définie, afin de maintenir un état de clôture permanent au niveau de tous les dispositifs d’évacuation des eaux. Le nettoyage et l’entretien fréquent de ces grilles sont nécessaires. Article 23 : L’élevage de poissons autorisé est de type extensif. Article 24 : La réglementation générale de la pêche n'est pas applicable au plan d'eau, à l'exception des dispositions relatives au peuplement (espèces, état sanitaire), aux pollutions, aux vidanges et aux travaux dans le lit du cours d'eau. La capture du poisson à l'aide de lignes est autorisée. Article 25 : Le poisson présent dans le plan d’eau a le caractère de « res propria » ce qui signifie qu’il est la propriété du permissionnaire. Article 26 : Seules des espèces telles que les salmonidés, leurs espèces d'accompagnement (vairon, goujon) et des espèces cyprinicoles peuvent y être introduites. Conformément à l’article L.432-10 du code de l’environnement, sont strictement interdites : • l'introduction d'espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques (poisson- chat, perche soleil, et écrevisses autres que les espèces suivantes : écrevisses à pattes rouges, écrevisses des torrents, écrevisses à pattes blanches et les écrevisses à pattes grêles), • l’introduction des espèces interdites en 1ère catégorie (brochet, perche, sandre et black bass), • l'introduction de poissons et autres espèces, non représentés dans les cours d'eau français. Toute présence avérée des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et des espèces non représentées dans les cours d’eau français devra être suivie d’un assec du plan d’eau afin de procéder à leur élimination définitive. Article 27 : L'introduction de poissons ou d'alevins provenant d'établissements de pisciculture ou d'aquaculture non agréés au plan sanitaire est interdite. Conformément à l’article L.436-9 du code de l’environnement, en l’absence d’autorisation administrative, le transport à l’état vivant de spécimens appartenant à des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques est interdit. Conformément à l’article L.432-12 du code de l’environnement, il est interdit de céder ou de vendre le poisson à l’état vif en vue du repeuplement d’autres plans d’eau, s’il ne provient pas d’un établissement de pisciculture ou d’aquaculture agréé par la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations. Article 28 : En cas de suspicion de maladie du poisson, le propriétaire alertera sans délai la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations, aux fins de prendre toutes mesures utiles. 7/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 22
Section VI : Renouvellement de l’autorisation Article 29 : Avant l’expiration de la présente autorisation, le permissionnaire, s’il souhaite en obtenir le renouvellement, devra adresser au préfet une demande dans les conditions définies à l’article R.181-49 du code de l’environnement. Section VII : Retrait de l’autorisation Article 30 : Si le plan d'eau reste en assec pendant une période supérieure à deux ans consécutifs, l'exploitant du plan d’eau devra en faire la déclaration au préfet au plus tard dans le mois suivant l'expiration du délai de deux ans. Le préfet peut décider que la remise en eau sera subordonnée à une nouvelle demande d’autorisation ou déclaration dans les cas prévus par l’article R.214-47 du code de l’environnement. En cas de cessation définitive d'exploitation et d'absence prolongée d'entretien du plan d'eau, le déclarant procédera au rétablissement des écoulements naturels tels qu'ils existaient antérieurement, à l'isolement des ouvrages abandonnés, afin de prévenir tout danger pour la salubrité et la sécurité publiques. Article 31 : Conformément aux dispositions de l’article L.214-4 du code de l’environnement, l'autorisation peut être retirée ou modifiée, sans indemnité de la part de l'État exerçant ses pouvoirs de police, dans les cas suivants : 1° Dans l'intérêt de la salubrité publique, et notamment lorsque ce retrait ou cette modification est nécessaire à l'alimentation en eau potable des populations ; 2° Pour prévenir ou faire cesser les inondations ou en cas de menace pour la sécurité publique ; 3° En cas de menace majeure pour le milieu aquatique, et notamment lorsque les milieux aquatiques sont soumis à des conditions hydrauliques critiques non compatibles avec leur préservation. Section VIII - Dispositions diverses Article 32 : A toute époque, le permissionnaire est tenu de donner aux agents chargés de la police de l’eau et aux agents du service départemental de l’office français de la biodiversité libre accès aux ouvrages dans les conditions prévues aux articles L.171-1 et suivants du code de l’environnement. Sur leur demande, il devra les mettre à même de procéder, à ses frais, à toutes mesures et vérifications utiles pour constater l'exécution du présent arrêté. Article 33 : Il est précisé toutefois que les prescriptions du présent arrêté, tout comme les contrôles éventuels effectués par les services compétents, ne sauraient avoir pour effet d'exonérer le permissionnaire de sa responsabilité, qui demeure pleine et entière, tant en ce qui concerne la conception et la réalisation des ouvrages que leur entretien et leur exploitation. Article 34 : La présente autorisation est accordée à titre personnel, précaire et révocable sans indemnité de l’État exerçant ses pouvoirs de police. Lorsque le bénéfice en est transmis à une autre personne que celle qui était mentionnée au dossier de déclaration, le nouveau bénéficiaire en fait la déclaration au préfet, dans les trois mois qui suivent la prise en charge de l'ouvrage, de l'installation, des travaux ou des aménagements ou le début de l'exercice de son activité. Le préfet donne acte de cette déclaration dans les trois mois. Article 35 : Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. 8/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 23
Article 36 : La présente autorisation ne dispense en aucun cas le permissionnaire de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations. Article 37 : Publication. En vue de l'information des tiers : 1° Le maire de la commune de Val d’Oire et Gartempe reçoit copie du présent arrêté, qui sera affiché à la mairie pendant un mois au moins, 2° Un certificat d’affichage, accomplissement de cette formalité, est dressé par le maire de la commune, 3° Ces documents sont mis à disposition du public sur le site internet des services de l’état pendant une durée minimale de six mois. 4° Un exemplaire du dossier est mis à la disposition du public pour information à la Direction départementale des territoires de la Haute-Vienne. Le présent arrêté sera inséré au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Vienne. Article 38 : Voies de délais de recours. Dans un délai de deux mois, le déclarant peut présenter un recours gracieux. Le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur la demande de recours gracieux emporte décision implicite de rejet de cette demande conformément aux articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative. Celui-ci prolonge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse : 1° Par les pétitionnaires ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter du jour où la décision leur a été notifiée ; 2° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés aux articles du code de l’environnement, dans un délai de deux mois à compter de : a) l'affichage en mairie dans les conditions prévues au 2° de l'article cité ci-dessus ; b) la publication de la décision sur le site internet de la préfecture. Article 39 : Exécution. Le secrétaire général de la préfecture, la directrice départementale des territoires, le maire de la commune de Val d’Oire et Gartempe, le commandant du groupement de gendarmerie départementale, le chef du service départemental de l’office français de la biodiversité de la Haute-Vienne et les agents du service de police de l’eau, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui leur sera notifié ainsi qu’au permissionnaire. Limoges, le 05 mai 2026 Pour le préfet, par délégation la directrice, par délégation le chef du service eau, environnement, forêt, Signé, Eric HULOT Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 Portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation d’un plan d’eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit « La Grande Lande », commune de Val d’Oire et Gartempe 9/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 24
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Fiche synoptique rappelant les dimensionnements d’ouvrages Propriétaire : M. et Mme Longerias Bureau d’études : Mme Karine Montintin Ouvrages / Caractéristiques Projet du propriétaire Plan d’eau n° 87007650 Surface : 19000 m² / BV : 222 Ha / Q100 : 1,92 m3/s Module : 19 l/s / Débit réservé : 2,6 l/s Mode d’alimentation Le plan d’eau est alimenté par un cours d’eau, le ruisseau du Longé et par un autre cours d’eau non dénommé. Une grille d’entrefer 10 mm est installée au niveau de chacune de ces deux alimentations. Chaussée (=barrage du plan d'eau) Hauteur maximale de 3,00 m Largeur en crête de 5,00 m Longueur totale de 88,00 m Distance entre l’eau et le sommet de la chaussée Revanche Prévue de 0,55 m. (Distance entre le dessus du barrage et le seuil de l’avaloir en rive gauche Ouvrage de sécurité - Déversoir de crues • Rive Gauche ◦ Avaloir largeur 3,24 m et hauteur 0,55 m raccordé à 3 buses de diamètre 600 mm ; ◦ Déversoir canal à ciel ouvert largeur 1,75 et hauteur 0,45 m ; • Rive droite ◦ Avaloir largeur 3,12 m et hauteur 0,39 m raccordé à une buse de diamètre 480 mm ; Les 3 déversoirs sont équipés d’une grille d’entrefer 10 mm. Point bas en terrain naturel en rive gauche de largeur 3,00 m et de profondeur 0,10 m. Système de vidange Conduite bâtie en pierre 0,22 x 0,34 m avec pelle amont Évacuation des Eaux de Fond Canalisation de diamètre 160 mm avec prise d’eau à une profondeur de 1,00 m au-dessus du fond du plan d’eau et rejet dans le canal de décharge des déversoirs rive gauche à une altimétrie de - 0,10 m sous la cote du déversoir. Rétention des vases Dispositif de décantation Bassin de décantation de surface 200 m² déconnecté de l’écoulement aval. Dispositif de batardeau de hauteur 1,20 m, à l’amont de la pelle de vidange. Bassin de pêche Bassin maçonné : longueur 6,30 m, largeur 3,30 m, hauteur 1,00 m. Equipé d’une grille réglementaire (entrefer 10 mm). Débit réservé 2,60 l/s Le débit réservé est assuré par une canalisation siphon équipée d’une vanne de diamètre 80 mm avec prise d’eau à une cote de – 1,20 m sous la crête du barrage et rejet dans le bassin de pêche. Dispositif de contrôle dans le bassin de pêche avec encoche de 9 cm x 7 cm. Utilisation du plan d’eau Loisir 11/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE308 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 26
Direction Départementale des Territoires 87 87-2026-05-05-00002 Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé 40 route de Rouzeix, commune de Couzeix Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 27
      Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 Portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation d’un plan d’eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé 40 route de Rouzeix, commune de Couzeix Le préfet de la Haute-Vienne Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, Vu le code de l'environnement et notamment les articles L.110-1, L.163-1, L.163-3 et L.163-5, et les articles R.214-1 et suivants et R.181-1 et suivants du code de l’environnement relatifs aux autorisations et déclarations des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-6 ; Vu le code civil, et notamment son article 640 ; Vu l’arrêté du 9 juin 2021 fixant les prescriptions techniques générales applicables aux plans d’eau, y compris en ce qui concerne les modalités de vidange, relevant de la rubrique 3.2.3.0 de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement ; Vu l’arrêté du 1er avril 2008 fixant les prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages, travaux ou activités soumis à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-6 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 3.2.7.0 de la nomenclature annexée au tableau de l'article R.214-1 du code de l'environnement (piscicultures d'eau douce mentionnées à l'article L. Vu l’arrêté du 12 mai 2015 relatif aux règles applicables aux ouvrages construits ou aménagés en vue de prévenir les inondations et aux règles de sûreté des ouvrages hydrauliques ; Vu l’arrêté du 18 mars 2022 portant approbation du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Loire-Bretagne ; Vu le schéma d'aménagement des eaux du bassin de la Vienne approuvé par arrêté inter-préfectoral du 8 mars 2013 ; Vu l’arrêté réglementaire permanent relatif à l’exercice de la pêche en eau douce dans le département de la Haute-Vienne ; Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 28
Vu le règlement sanitaire départemental de la Haute-Vienne ; Vu l'arrêté du 30 mars 2026 portant délégation de signature en matière d’administration générale à Mme Armelle Le Brun, directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Vu la décision du 30 mars 2026 donnant subdélégation de signature en matière d'administration générale à M. Eric Hulot, chef du service eau environnement forêt de la direction départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Vu la demande de régularisation au titre du code de l’environnement présentée le 13 mars 2026 par l’indivision Bessaguet, demeurant 40 route du Rouzeix 87270 Couzeix, relative à l'exploitation d’un plan d'eau, enregistré sous le n° 87003658, à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé 40 route du Rouzeix, sur la parcelle cadastrée HA-134 dans la commune de Couzeix ; Vu l'avis du pétitionnaire sur le projet d’arrêté en date du 20 mars 2026 ; Considérant que conformément à l’article R.214-39 du code de l’environnement, le préfet peut fixer par arrêté toutes les prescriptions additionnelles que la protection des éléments mentionnés à l’article L.211-1 rend nécessaires ; Considérant l’incidence de l’impact du plan d’eau sur le milieu aquatique du cours d’eau en aval, en termes de risque de départ en phase de vidange dans le milieu aquatique aval des sédiments accumulés dans le plan d’eau, et la nécessité d’y remédier par le maintien de dispositifs de gestion adaptés et les ouvrages de décantation ; Considérant que le barrage constitue un obstacle à l’écoulement des crues, qu’il en résulte un risque en termes de sécurité, et qu’il est en conséquence nécessaire d’aménager des ouvrages évacuateurs de crue suffisamment dimensionnés tout en garantissant une revanche suffisante ; Considérant l’impact thermique que représente l’évacuation des eaux de surface d’un plan d’eau sur les eaux des cours d’eau avec lesquelles il communique et la nécessité d’y remédier par la mise en place d’un système d’évacuation des eaux de fond ; Considérant la mise en place d’un dispositif permettant le respect du débit réservé comme étant de nature à réduire l’impact du plan d’eau sur le milieu aquatique à l’aval ; Considérant que les mesures envisagées au dossier présenté par le pétitionnaire, et les prescriptions du présent arrêté, permettent de garantir les intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du code de l’environnement ; Sur proposition de la directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne ; 2/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 29
Arrête Section I – Objet de l'Autorisation Article premier : Il est donné autorisation, au titre des articles L 214-1 à L 214-6 du code de l’environnement, à l’indivision Bessaguet, demeurant 40 route du Rouzeix 87270 Couzeix, concernant l’exploitation d’un plan d’eau en pisciculture à des fins de valorisation touristique, de superficie 0,35 hectare. L'ensemble des ouvrages se situent 40 route du Rouzeix, sur la parcelle cadastrée HA-134 dans la commune de Couzeix. Le plan d’eau, alimenté par un cours d’eau, est enregistré au service de police de l’eau sous le numéro 87003658. Article 2 : L'autorisation est accordée, pour une durée de trente ans à dater de la notification du présent arrêté, sauf retrait ou modification en application des articles suivants dans le cadre du présent arrêté. Article 3 : Les ouvrages et l’activité constitutifs de ces aménagements relèvent de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement : Rubrique Intitulé Régime Arrêtés de prescriptions générales correspondants 1.2.1.0 Prélèvements, installations et ouvrages permettant le prélèvement, y compris par dérivation, dans un cours d’eau, dans sa nappe d’accompagnement ou dans un plan d’eau ou canal alimenté par ce cours d’eau ou cette nappe d’une capacité totale maximale supérieure ou égale à 1 000 m3/heure ou à 5 % du débit du cours d’eau ou, à défaut, du débit global d’alimentation du canal ou du plan d’eau. Autorisation Arrêté du 11 septembre 2003 Modifié 3.1.1.0 Installations, ouvrages, remblais et épis, dans le lit mineur d’un cours d’eau, constituant un obstacle à la continuité écologique entraînant une différence de niveau supérieure ou égale à 50 cm, pour le débit moyen annuel de la ligne d’eau entre l’amont et l’aval de l’ouvrage ou de l’installation. Autorisation Arrêté du 11 septembre 2015 Modifié 3.1.2.0 Installations, ouvrages, travaux ou activités conduisant à modifier le profil en travers du lit en long ou le profil en travers du lit mineur d’un cours d’eau, à l’exclusion de ceux visés à la rubrique 3.1.4.0 ou conduisant à la dérivation d’un cours d’eau : 2° Inférieure à 100 m Autorisation Arrêté du 28 novembre 2007 3.2.3.0 Plans d’eau permanents ou non : 2° Dont la superficie est supérieure à 0,1 ha mais inférieure à 3 ha Les modalités de vidange de ces plans d'eau sont définies dans le cadre des actes délivrés au titre de la présente rubrique. Déclaration Arrêté du 9 juin 2021 3.2.7.0 Piscicultures d’eau douce mentionnées à l’article L431-6 du code de l’environnement. Déclaration Arrêté du 1er avril 2008 3/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 30
Section II – Prescriptions techniques Article 4 : Le déclarant doit respecter les engagements figurant au dossier déposé et les prescriptions du présent arrêté. Les installations, ouvrages, travaux ou activités, objets de la présente déclaration, sont situés, installés et exploités conformément aux plans et contenu du dossier. En particulier, afin d’assurer la sécurité ou de réduire les impacts de cette création, le pétitionnaire doit dans un délai de deux ans à compter de la date de notification du présent arrêté : • Mettre en œuvre toutes les mesures et précautions utiles pour éviter toute pollution du milieu aquatique à l’aval en phase travaux ; • Supprimer les arbres présents sur le barrage ; • Mettre en place un déversoir de crue évacuant au moins la crue centennale avec une revanche d’au moins 0,40 m au-dessus de la cote normale d’exploitation ; • Restaurer le bassin de pêche ; • Mettre en place un système d’évacuation des eaux de fond ; • Mettre en place un bassin de décantation déconnecté de l’écoulement aval ; • Mettre en place un dispositif garantissant le maintien du débit réservé et son dispositif de contrôle ; • Mettre en place des grilles à tous les exutoires de la pisciculture. À l’issue de la réalisation des travaux et avant sa mise en eau, le propriétaire devra en informer par courrier le service de police de l’eau, qui donnera, le cas échéant, l’autorisation de le mettre en eau. Article 5 : Faute par le déclarant de se conformer aux dispositions du présent arrêté dans les délais impartis, le préfet peut, après mise en demeure conformément à l’article L.171-7 du code de l’environnement, suspendre l’exploitation de l’ouvrage, à savoir imposer sa mise en assec, voire son effacement, jusqu’à l’exécution des conditions imposées et prendre les mesures conservatoires nécessaires aux frais du propriétaire. Article 6 : Toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier doit être portée à la connaissance du préfet (service de police de l’eau), par écrit, avant sa réalisation, conformément aux dispositions de l’article R.214-40 du code de l’environnement. Section III - Dispositions relatives à la réalisation des ouvrages et à leur exploitation Article 7 : Barrage. Le barrage doit être établi conformément aux règles de l'art, de façon à assurer la stabilité des ouvrages et la sécurité des personnes et des biens. Le permissionnaire doit limiter la pousse de végétation ligneuse ou semi-ligneuse (arbres, arbustes,...) par un entretien régulier. Article 8 : Ouvrage de vidange. Le plan d’eau est équipé d’un dispositif permettant l’abaissement lent et la gestion des sédiments en toute circonstance. Il doit pouvoir être entièrement vidangé. Les vidanges seront conduites sous la responsabilité et la surveillance du permissionnaire. Article 9 : Gestion des sédiments. Un bassin de décantation, déconnecté de l’écoulement aval est présent. L’ensemble devra permettre la conduite de vidange, la maîtrise et la régulation des débits et la limitation de départ des sédiments vers le milieu récepteur. 4/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 31
Article 10 : Évacuateur de crue. Un avaloir maçonné de largeur 4,00 m et de profondeur 0,40 m et un déversoir de largeur 1,60 m et de profondeur 0,40 m sont présents, conçus de façon à résister à une surverse et dimensionnés de façon à évacuer au minimum une crue centennale et le débit maximal d’alimentation, tout en respectant une revanche d’exploitation de 0,50 mètre (entre le dessus du barrage et le seuil du déversoir). La surverse ne doit causer de désordre ni à l’ouvrage ni aux biens et personnes situés à l’aval du site. Le déversoir et son canal d’évacuation doivent être entretenus et maintenus opérationnels en tout temps. Article 11 : Système d’Évacuation des Eaux de Fond. Le plan d’eau est équipé d’une canalisation de diamètre 125 mm permettant d’évacuer les eaux de fond. Article 12 : Bassin de pêche. Des dispositions doivent être prises pour permettre la récupération des poissons et crustacés dévalant lors des vidanges, notamment afin d'éviter leur passage dans le milieu récepteur en aval. Ce dispositif permanent compte au minimum une grille dont l'espacement entre les barreaux est au maximum de 10 mm. Article 13 : Débit réservé. L’ouvrage doit permettre le maintien dans le cours d'eau à l’aval d’un débit réservé biologique garantissant en permanence la vie, la circulation et la reproduction des espèces. Ce débit réservé ne doit pas être inférieur à 0,35 litre/seconde, correspondant au dixième du module du cours d’eau au droit de l’ouvrage, ou au débit à l’amont immédiat de l’ouvrage si celui-ci est inférieur. Il est assuré, sur le plan d’eau, par une canalisation siphon de diamètre 50 mm équipée d’une vanne de réglage. Un dispositif de contrôle est présent : un regard béton avec une encoche de 3,00 x 4,00 cm. Article 14 : Entretien. L’exploitant est tenu d'assurer en tout temps le fonctionnement et l'entretien des ouvrages ainsi que des grilles, du barrage et des abords du plan d'eau conformément à son usage sans engendrer de nuisances à l'environnement, en particulier aux eaux superficielles. La qualité de l'eau doit être maintenue suffisante pour ne pas risquer de dégrader la qualité des eaux superficielles ou souterraines environnantes. Section IV – Dispositions relatives aux vidanges de l’ouvrage Article 15 : Le plan d’eau doit pouvoir être entièrement vidangé. Les vidanges auront lieu de préférence au moins une fois tous les trois ans et seront conduites sous la responsabilité et la surveillance du permissionnaire. Article 16 : Période. La vidange est autorisée du 1er avril au 31 octobre et ne devra pas être réalisée en période de forte pluviométrie ou de sécheresse. Le permissionnaire assurera un suivi des conditions météorologiques durant l'opération de manière à prendre le cas échéant toute mesure préventive appropriée. Le préfet peut déroger à cette période dès lors que le propriétaire en fait la demande motivée dans les délais impartis et que ce dernier peut justifier d’un intérêt économique de la pisciculture (présence d’un pisciculteur professionnel pour la gestion du cheptel piscicole). Article 17 : Le service de police de l'eau sera prévenu au plus tard un mois avant le début des opérations de vidange et de la remise en eau. Si des conditions particulières (sécurité, salubrité, etc) le justifient, l'administration se réserve le droit d'exiger l'ajournement de cette opération. 5/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 32
Article 18 : Suivi de l’impact. L’opérateur de la vidange maintiendra une surveillance régulière des opérations. Tout incident sera déclaré immédiatement au service de police de l’eau et au service départemental de l’office français de la biodiversité. La vitesse de descente du plan d’eau sera limitée, voire annulée momentanément si nécessaire, pour éviter l’entraînement de sédiments à l’aval du plan d’eau. Durant la vidange, les eaux rejetées dans les cours d’eau ne devront pas dépasser les valeurs suivantes en moyenne sur 2 heures : • matières en suspension (MES) : 1 gramme par litre, • ammonium (NH4+) : 2 milligrammes par litre. De plus la teneur en oxygène dissous (O2) ne devra pas être inférieure à 3 milligrammes par litre. À tout moment, les eaux du plan d’eau et les eaux restituées ne devront nuire ni à la vie du poisson, ni à sa reproduction, ni à sa valeur alimentaire. Le milieu aval ne devra subir aucun dommage du fait de la vidange, tel que le déversement de boues, sédiments ou vase. Le préfet pourra le cas échéant imposer un suivi de la qualité des eaux pendant la vidange. Article 19 : Population piscicole. Les poissons et crustacés présents dans le plan d'eau devront être récupérés de manière à éviter leur dévalaison dans le cours d'eau, triés et gérés. Les espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et les poissons en mauvais état sanitaire seront détruits. Article 20 : Curage. Si nécessaire, le curage « vieux bord, vieux fond » du plan d'eau est effectué en assec et les matériaux enlevés seront entreposés en un lieu non inondable et extérieur à toute zone humide (zéro mètre carré de zone humide impactée). Toutes précautions doivent être prises afin que les matériaux mis en stock n'apportent aucune nuisance au milieu aval immédiat. Leur composition doit être compatible avec la protection des sols et des eaux, notamment en ce qui concerne les métaux lourds et autres éléments toxiques qu’ils pourraient contenir. Article 21 : Remise en eau. Le remplissage du plan d'eau est interdit du 15 juin au 30 septembre. Lors du remplissage, un débit minimal, au moins égal au débit réservé devra être maintenu dans le cours d’eau aval. Section V – Dispositions piscicoles Article 22 : La pisciculture comporte à l'amont et à l'aval des grilles fixes et permanentes la délimitant, empêchant la libre circulation des poissons entre l'exploitation et le cours d'eau aval. La taille des mailles ou des ouvertures de la grille n'excède pas 10 millimètres de bord à bord, et ce sur toute une hauteur définie, afin de maintenir un état de clôture permanent au niveau de tous les dispositifs d’évacuation des eaux. Le nettoyage et l’entretien fréquent de ces grilles sont nécessaires. Article 23 : L’élevage de poissons autorisé est de type extensif. Article 24 : La réglementation générale de la pêche n'est pas applicable au plan d'eau, à l'exception des dispositions relatives au peuplement (espèces, état sanitaire), aux pollutions, aux vidanges et aux travaux dans le lit du cours d'eau. La capture du poisson à l'aide de lignes est autorisée. 6/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 33
Article 25 : Le poisson présent dans le plan d’eau a le caractère de « res propria » ce qui signifie qu’il est la propriété du permissionnaire. Article 26 : Seules des espèces telles que les salmonidés, leurs espèces d'accompagnement (vairon, goujon) et des espèces cyprinicoles peuvent y être introduites. Conformément à l’article L.432-10 du code de l’environnement, sont strictement interdites : • l'introduction d'espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques (poisson- chat, perche soleil, et écrevisses autres que les espèces suivantes : écrevisses à pattes rouges, écrevisses des torrents, écrevisses à pattes blanches et les écrevisses à pattes grêles), • l’introduction des espèces interdites en 1ère catégorie (brochet, perche, sandre et black bass), • l'introduction de poissons et autres espèces, non représentés dans les cours d'eau français. Toute présence avérée des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et des espèces non représentées dans les cours d’eau français devra être suivie d’un assec du plan d’eau afin de procéder à leur élimination définitive. Article 27 : L'introduction de poissons ou d'alevins provenant d'établissements de pisciculture ou d'aquaculture non agréés au plan sanitaire est interdite. Conformément à l’article L.436-9 du code de l’environnement, en l’absence d’autorisation administrative, le transport à l’état vivant de spécimens appartenant à des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques est interdit. Conformément à l’article L.432-12 du code de l’environnement, il est interdit de céder ou de vendre le poisson à l’état vif en vue du repeuplement d’autres plans d’eau, s’il ne provient pas d’un établissement de pisciculture ou d’aquaculture agréé par la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations. Article 28 : En cas de suspicion de maladie du poisson, le propriétaire alertera sans délai la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations, aux fins de prendre toutes mesures utiles. Section VI : Renouvellement de l’autorisation Article 28 : Avant l’expiration de la présente autorisation, le permissionnaire, s’il souhaite en obtenir le renouvellement, devra adresser au préfet une demande dans les conditions définies à l’article R.181-49 du code de l’environnement. Section VII : Retrait de l’autorisation Article 29 : Si le plan d'eau reste en assec pendant une période supérieure à deux ans consécutifs, l'exploitant du plan d’eau devra en faire la déclaration au préfet au plus tard dans le mois suivant l'expiration du délai de deux ans. Le préfet peut décider que la remise en eau sera subordonnée à une nouvelle demande d’autorisation ou déclaration dans les cas prévus par l’article R.214-47 du code de l’environnement. En cas de cessation définitive d'exploitation et d'absence prolongée d'entretien du plan d'eau, le déclarant procédera au rétablissement des écoulements naturels tels qu'ils existaient antérieurement, à l'isolement des ouvrages abandonnés, afin de prévenir tout danger pour la salubrité et la sécurité publiques. 7/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 34
Article 30 : Conformément aux dispositions de l’article L.214-4 du code de l’environnement, l'autorisation peut être retirée ou modifiée, sans indemnité de la part de l'État exerçant ses pouvoirs de police, dans les cas suivants : 1° Dans l'intérêt de la salubrité publique, et notamment lorsque ce retrait ou cette modification est nécessaire à l'alimentation en eau potable des populations ; 2° Pour prévenir ou faire cesser les inondations ou en cas de menace pour la sécurité publique ; 3° En cas de menace majeure pour le milieu aquatique, et notamment lorsque les milieux aquatiques sont soumis à des conditions hydrauliques critiques non compatibles avec leur préservation. Section VIII - Dispositions diverses Article 31 : A toute époque, le permissionnaire est tenu de donner aux agents chargés de la police de l’eau et aux agents du service départemental de l’office français de la biodiversité libre accès aux ouvrages dans les conditions prévues aux articles L.171-1 et suivants du code de l’environnement. Sur leur demande, il devra les mettre à même de procéder, à ses frais, à toutes mesures et vérifications utiles pour constater l'exécution du présent arrêté. Article 32 : Il est précisé toutefois que les prescriptions du présent arrêté, tout comme les contrôles éventuels effectués par les services compétents, ne sauraient avoir pour effet d'exonérer le permissionnaire de sa responsabilité, qui demeure pleine et entière, tant en ce qui concerne la conception et la réalisation des ouvrages que leur entretien et leur exploitation. Article 33 : La présente autorisation est accordée à titre personnel, précaire et révocable sans indemnité de l’État exerçant ses pouvoirs de police. Lorsque le bénéfice en est transmis à une autre personne que celle qui était mentionnée au dossier de déclaration, le nouveau bénéficiaire en fait la déclaration au préfet, dans les trois mois qui suivent la prise en charge de l'ouvrage, de l'installation, des travaux ou des aménagements ou le début de l'exercice de son activité. Le préfet donne acte de cette déclaration dans les trois mois. Article 34 : Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 35 : La présente autorisation ne dispense en aucun cas le permissionnaire de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations. Article 36 : Publication. En vue de l'information des tiers : 1° Le maire de la commune de Couzeix reçoit copie du présent arrêté, qui sera affiché à la mairie pendant un mois au moins, 2° Un certificat d’affichage, accomplissement de cette formalité, est dressé par le maire de la commune, 3° Ces documents sont mis à disposition du public sur le site internet des services de l’état pendant une durée minimale de six mois. 4° Un exemplaire du dossier est mis à la disposition du public pour information à la Direction départementale des territoires de la Haute-Vienne. Le présent arrêté sera inséré au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Vienne. 8/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 35
Article 37 : Voies de délais de recours. Dans un délai de deux mois, le déclarant peut présenter un recours gracieux. Le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur la demande de recours gracieux emporte décision implicite de rejet de cette demande conformément aux articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative. Celui-ci prolonge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse : 1° Par les pétitionnaires ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter du jour où la décision leur a été notifiée ; 2° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés aux articles du code de l’environnement, dans un délai de deux mois à compter de : a) l'affichage en mairie dans les conditions prévues au 2° de l'article cité ci-dessus ; b) la publication de la décision sur le site internet de la préfecture. Article 38 : Exécution. Le secrétaire général de la préfecture, la directrice départementale des territoires, le maire de la commune de Couzeix, le commandant du groupement de gendarmerie départementale, le chef du service départemental de l’office français de la biodiversité de la Haute- Vienne et les agents du service de police de l’eau, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui leur sera notifié ainsi qu’au permissionnaire. Limoges, le 05 mai 2026 Pour le préfet, par délégation la directrice, par délégation le chef du service eau, environnement, forêt, Signé, Eric HULOT Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 Portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation d’un plan d’eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé 40 route de Rouzeix, commune de Couzeix 9/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 36
10/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 37
Fiche synoptique rappelant les dimensionnements d’ouvrages Propriétaire : Indivision Bessaguet Ouvrages / Caractéristiques Projet du propriétaire Plan d’eau n° 87003658 Surface : 3500 m² / BV : 26 Ha / Q100 : 1,74 m3/s Module : 3,4 l/s / Débit réservé : 0,35 l/s Mode d’alimentation Le plan d’eau est alimenté par un cours d’eau en tête du bassin versant du ruisseau le Champy affluent de la Vienne. Une grille d’entrefer 10 mm est présente. Chaussée (=barrage du plan d'eau) Hauteur maximale de 3,00 m Largeur en crête de 3,00 m Longueur totale de 100,00 m Distance entre l’eau et le sommet de la chaussée Revanche Prévue de 0,50 m. (Distance entre le dessus du barrage et le seuil du déversoir) Ouvrage de sécurité - Déversoir de crues Avaloir maçonné largeur 4,00 m hauteur 0,40 m pente 5 %. Talonnette 0,1 m Déversoir maçonné 1,60 x 0,40 m pente 5 %. Une grille d’entrefer 10 mm est présente. Système de vidange Canalisation de diamètre 200 mm avec vanne aval. Évacuation des Eaux de Fond Canalisation de diamètre 125 mm avec prise d’eau à une cote de 0,5 m au dessus du fond du plan d’eau et exutoire derrière la talonnette de l’avaloir. Rétention des vases Dispositif de décantation Bassin de décantation de 40 m² et de profondeur 1,00 m déconnecté de l’écoulement aval. Bassin de pêche Bassin maçonné : longueur 4,00 m, largeur 1,00 m, hauteur 0,60 m. Equipé d’une grille réglementaire d’entrefer 10 mm. Débit réservé 0,15 l/s Le débit réservé est assuré par une canalisation siphon de diamètre 50 mm avec prise d’eau à une cote de 0,6 m au dessus du fond du plan d’eau et rejet dans le bassin de pêche. Dispositif de contrôle : regard avec une encoche de 3 cm x 4 cm. Utilisation du plan d’eau Loisir 11/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-05-00002 - Arrêté n° LM/2026/PE309 du 05 mai 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 38
Direction Départementale des Territoires 87 87-2026-05-30-00001 Certificat de capacité n° 87C370 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-30-00001 - Certificat de capacité n° 87C370 39
     CERTIFICAT DE CAPACITE N° 87C370 Le préfet de la Haute-Vienne Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, Vu le Code de l’Environnement et notamment les articles L.413-2 et R.413-25 à R.413.27 ; Vu la demande de Monsieur Josef ALMEIDA, né le 17 septembre 1973 à Lisbonne (Portugal) , domicilié 66 Route de Cheni – 87500 Saint-Yrieix-la-Perche sollicitant l’obtention d’un certificat de capacité A et B pour l’élevage, la vente et le transit d’espèces de gibier dont la chasse est autorisée, pour les espèces : cerf élaphe (Cervus elaphus) et daim (Dama dama) ; Vu la formation initiale de « brevet professionnel de responsabilité d’exploitation agricole » suivie par Monsieur Josef ALMEIDA et les stages effectués dans un établissement d’élevage ; Vu l’avis favorable de la chambre d’agriculture en date du 3 février 2026 ; Vu l’avis favorable de la fédération des chasseurs en date du 28 janvier 2026 ; Vu l’arrêté du 30 mars 2026 portant délégation de signature à Madame Armelle LE BRUN, directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Vu la subdélégation de signature de la directrice départementale des territoires en date du 30 mars 2026 ; Sur proposition du directeur départemental des territoires de la Haute-Vienne ; Arrête Article premier : Le présent certificat de capacité n° 87C370 est accordé à Monsieur Josef ALMEIDA, à compter de sa signature, pour exercer, au sein d’un établissement d’élevage de catégories A et B à vocation de réintroduction dans le milieu naturel et de production de viande, de vente et de transit pour les espèces de gibier dont la chasse est autorisée suivantes : • cerf élaphe (Cervus elaphus) ; • Daim (Dama dama). Il devra être affiché par l’intéressé dans les établissements dans lesquels il exerce. Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-30-00001 - Certificat de capacité n° 87C370 40
Article 2 : La présente décision ne vaut pas autorisation d’ouverture d’établissement d’élevage de gibier. Article 3 : Le présent acte peut faire l'objet : • d’un recours administratif ; • d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Limoges dans un délai de deux mois à compter de la date de sa publication. Le tribunal peut également être saisi par l’application informatique Télérecours accessible sur le site internet www.telerecours.fr. Article 4 : La directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne est chargée de l’exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs, notifié à Monsieur Josef ALMEIDA, au service départemental de l’Office français pour la biodiversité, au président de la chambre départementale d’agriculture, au président de la fédération départementale des chasseurs. A Limoges, le P/La directrice, Le chef du service, Signé Eric HULOT 2/2 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-05-30-00001 - Certificat de capacité n° 87C370 41
Direction Départementale des Territoires 87 87-2026-04-30-00004 Certificat de capacité n° 87C371 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-04-30-00004 - Certificat de capacité n° 87C371 42
     CERTIFICAT DE CAPACITE N° 87C371 Le préfet de la Haute-Vienne Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, Vu le Code de l’Environnement et notamment les articles L.413-2 et R.413-25 à R.413.27 ; Vu la demande de Madame Béatrice ALMEIDA, né le 10 janvier 1978 à Schlieren (Suisse) , domiciliée 66 Route de Cheni – 87500 Saint-Yrieix-la-Perche sollicitant l’obtention d’un certificat de capacité A et B pour l’élevage, la vente et le transit d’espèces de gibier dont la chasse est autorisée, pour les espèces : cerf élaphe (Cervus elaphus) et daim (Dama dama) ; Vu la formation initiale de « brevet professionnel de responsabilité d’exploitation agricole » suivie par Madame Brigitte ALMEIDA et les stages effectués dans un établissement d’élevage ; Vu l’avis favorable de la chambre d’agriculture en date du 3 février 2026 ; Vu l’avis favorable de la fédération des chasseurs en date du 28 janvier 2026 ; Vu l’arrêté du 30 mars 2026 portant délégation de signature à Madame Armelle LE BRUN, directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Vu la subdélégation de signature de la directrice départementale des territoires en date du 30 mars 2026 ; Sur proposition du directeur départemental des territoires de la Haute-Vienne ; Arrête Article premier : Le présent certificat de capacité n° 87C371 est accordé à Madame Brigitte ALMEIDA, à compter de sa signature, pour exercer, au sein d’un établissement d’élevage de catégories A et B à vocation de réintroduction dans le milieu naturel et de production de viande, de vente et de transit pour les espèces de gibier dont la chasse est autorisée suivantes : • cerf élaphe (Cervus elaphus) ; • Daim (Dama dama). Il devra être affiché par l’intéressé dans les établissements dans lesquels il exerce. Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-04-30-00004 - Certificat de capacité n° 87C371 43
Article 2 : La présente décision ne vaut pas autorisation d’ouverture d’établissement d’élevage de gibier. Article 3 : Le présent acte peut faire l'objet : • d’un recours administratif ; • d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Limoges dans un délai de deux mois à compter de la date de sa publication. Le tribunal peut également être saisi par l’application informatique Télérecours accessible sur le site internet www.telerecours.fr. Article 4 : La directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne est chargée de l’exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs, notifié à Madame Brigitte ALMEIDA, au service départemental de l’Office français pour la biodiversité, au président de la chambre départementale d’agriculture, au président de la fédération départementale des chasseurs. A Limoges, le P/La directrice, Le chef du service, Signé Eric HULOT 2/2 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-04-30-00004 - Certificat de capacité n° 87C371 44
Direction Départementale des Territoires 87 87-2026-04-30-00003 Récépissé de déclaration d'un établissement professionnel de chasse à caractère commercial n° 87-003 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-04-30-00003 - Récépissé de déclaration d'un établissement professionnel de chasse à caractère commercial n° 87-003 45
     Récépissé de déclaration d’un établissement professionnel de chasse à caractère commercial n°87-003 Le préfet de la Haute-Vienne Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, Vu le code de l’environnement et notamment les articlesL 424-3, L 425-15, R 424-13-1 à R 424-13-4 et R 428-7-1 ; Vu le décret n° 2013-1302 du 27 décembre 2013 relatif aux établissements professionnels de chasse à caractère commercial ; Vu l’arrêté ministériel du 8 janvier 2014 relatif au dispositif de marquage des oiseaux relâchés dans les établissements professionnels de chasse à caractère commercial ; Vu l’arrêté du 30 mars 2026 portant délégation de signature à Madame Armelle LE BRUN, directrice départementale des territoires ; Vu la subdélégation de signature de la directrice départementale des territoires du 30 mars 2026 ; Vu le changement de propriétaire de l’établissement professionnel de chasse à caractère commercial n° 87-003 situé à “Freyssinet” sur les communes de Saint-Priest-Ligoure et La Roche l’Abeille ; Vu la déclaration d’un établissement professionnel de chasse à caractère commercial en date du 8 avril 2026, présentée par Monsieur Hervé DUMAS demeurant 16 rue de la Ferrière – 16120 Bassac, représentant l’Association des Barrières Blanches, relative à la reprise de l’établissement professionnel de chasse à caractère commercial n° 87-003 sis au lieu-dit “ Freyssinet” sur les communes de Saint- Priest-Ligoure et La Roche l’Abeille (87800) ; Sur proposition de la directrice départementale des territoires ; Arrête Article premier : Il est donné récépissé du dépôt de sa déclaration d’établissement professionnel de chasse à caractère commercial au pétitionnaire suivant : Dénomination de l’établissement : Association des Barrières Blanches Forme juridique : Association Activités : chasse et pêche domiciliation du siège social : 16 rue de la Ferrière – 16120 BASSAC Gérance : Monsieur Hervé DUMAS Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-04-30-00003 - Récépissé de déclaration d'un établissement professionnel de chasse à caractère commercial n° 87-003 46
Article 2 : L’établissement propose des services cynégétiques sous forme d’actes de chasse réalisés en contrepartie d’une rémunération est inscrit au registre des établissements professionnels de chasse à caractère commercial sous le numéro d’identification 87-003. Cette référence est à rappeler dans toute correspondance. L’établissement exerce son activité de chasse dans un enclos cynégétique entouré d’une clôture constante, continue et étanche constituée d’un grillage de 2 mètres de hauteur enterré dans le sol sur une profondeur de 0,50 mètres et incluant une habitation. D’une superficie totale de 254Ha 35a 05ca, il se situe sur les communes de Saint-Priest-Ligoure et La Roche l’Abeille sur les parcelles cadastrales suivantes : Commune de Saint-Priest-Ligoure : 176Ha 77a 38ca Section N° parcelle cadastrale Surface en hectare YE 13 0,5606 YE 14 0,0671 YE 15 0,2506 YE 18 23,6510 YH 9 3,4700 YH 65 86,8111 YH 70 0,0186 YH 71 2,5809 YH 73 0,0040 YH 74 0,0520 YH 75 0,0163 YH 76 0,1157 YI 12 0,1150 YI 14 0,8583 YI 15 30,8986 ZR 12 0,3520 ZT 2 25,6100 ZT 3 1,3420 Commune de La Roche l’Abeille : 77Ha 57a 67ca Section N° parcelle cadastrale Surface en hectare ZM 16 3,7404 ZM 17 73,8363 2/4 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-04-30-00003 - Récépissé de déclaration d'un établissement professionnel de chasse à caractère commercial n° 87-003 47
Article 3 : Les espèces chassables dont le lâcher et la chasse sont autorisés au sein de cet établissement sont : CERF ELAPHE, CHEVREUIL, DAIM, SANGLIER, FAISAN, PERDRIX, CANARD, CAILLE. Article 4 : Le responsable de l’établissement professionnel de chasse à caractère commercial doit tenir un registre des entrées et des sorties d’animaux faisant apparaître notamment : • l’origine des animaux lâchés sur (nom et adresse du fournisseur), le nombre et les espèces concernées, les dates d’achat et de lâcher ; • le nombre d’animaux, en indiquant les espèces concernées, qui sont prélevés lors de chaque journée de chasse. Article 5 : Pour les oiseaux d’élevage, leur détention avant lâcher, peut s’effectuer par l’établissement pendant une période maximale de quinze jours sans que ce dernier soit considéré commune un établissement d’élevage. Sur le territoire de l’établissement professionnel de chasse à caractère commercial, tous les oiseaux lâchés seront munis d’un dispositif de marquage, répondant aux caractéristiques suivantes : • être de couleur vive afin de la rendre visible à distance par tout chasseur ; • être fixé autour de l’une des pattes de l’animal ou de son cou ; • ne pas pouvoir être détaché par l’animal ; • ne pas occasionner de gêne excessive pour les mouvements ou de douleur pour l’animal. Les signes distinctifs fixés à la patte des oiseaux seront constitués d’une bandelette indéchirable d’une longueur minimale de 14 cm et d’une largeur de 2 cm pour le faisan et de 1,5 cm pour les perdrix. Les signes distinctifs fixés autour du cou des oiseaux, dits « ponchos » seront constitués pour : • les perdrix, d’une bande de plastique souple de 12 cm de longueur et de 4 cm de largeur, avec en son centre un trou de 2 cm de diamètre ; • les faisans, d’une bande de plastique souple de 15 cm de longueur et de 5 cm de largeur, avec en son centre un trou de 3 cm de diamètre. Les dates d’ouverture et de fermeture de la chasse des perdrix et faisans issus d’élevage, au sein de l’établissement professionnel de chasse à caractère commercial, sont fixées par l’arrêté préfectoral annuel relatif à l’ouverture et à la clôture de la chasse dans le département. Pour la chasse en temps de neige des oiseaux issus d’élevage au sein de l’établissement professionnel de chasse à caractère commercial, le responsable de l’établissement doit se référer à l’arrêté préfectoral annuel relatif à l’ouverture et à la clôture de la chasse dans le département. Article 6 : En application de l’article R 424-13-2 du code de l’environnement, toute modification entraînant un changement notable des éléments de la déclaration notamment un changement de responsable ou de territoires doit être déclarée au préalable par lettre recommandée avec demande d’avis de réception par le responsable de l’établissement au préfet du département. Article 7 : Dans un délai de deux mois à compter de la date de notification ou de publication du présent acte, les recours suivants peuvent être introduits, conformément aux dispositions des articles L 410-1 et L 432-1 du code des relations entre le public et l’administration : • un recours gracieux, adressé au préfet de la Haute-Vienne ; • un recours hiérarchique, adressé au ministre de la transition écologique. Dans ces deux cas, le silence de l’administration vaut rejet implicite au terme d’un délai de deux mois. Après un recours gracieux ou hiérarchique, le délai du recours contentieux ne court qu’à compter du rejet explicite ou implicite de l’un de ces recours. 3/4 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-04-30-00003 - Récépissé de déclaration d'un établissement professionnel de chasse à caractère commercial n° 87-003 48
• Un recours contentieux, en saisissant le tribunal administratif de Limoges. Le tribunal administratif peut également être saisi par l’application informatique Télérecours accessible par le site internet www.telerecours.fr Article 8 : Le présent récépissé sera inséré au recueil des actes administratifs et copie sera adressée aux maires des communes concernées pour affichage ainsi qu’au président de la fédération départementale des chasseurs, au chef du service départemental de l’Office français de la biodiversité. A Limoges, le P/La directrice, Le chef du service, Signé Eric HULOT 4/4 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-04-30-00003 - Récépissé de déclaration d'un établissement professionnel de chasse à caractère commercial n° 87-003 49
Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest 87-2026-05-05-00003 Arrêté relatif à la réglementation de la circulation sur la route nationale n° 141 pour réaliser des travaux de renouvellement de marquages routiers sur le territoire des communes de Verneuil-sur-Vienne, Veyrac, Saint-Victurnien, Saint-Junien en Haute-Vienne (du PR 43+000 au 71+1000) et sur le territoire des communes d'Etagnac, Chassenon, Chabanais, Exideuil-sur-Vienne et Terres de Haute Charente en Charente (du PR 0+000 au PR 11+300). Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest - 87-2026-05-05-00003 - Arrêté relatif à la réglementation de la circulation sur la route nationale n° 141 pour réaliser des travaux de renouvellement de marquages routiers sur le territoire des communes de 50
Direction interdépartementale des routes Centre-Ouest PRÉFECTURE DE HAUTE-VIENNE PRÉFECTURE DE CHARENTE Arrêté temporaire n° 2026-N141-LIM-87-16-T13 relatif à la réglementation de la circulation sur la route nationale n° 141 pour réaliser des travaux de renouvellement de marquages routiers sur le territoire des communes de Verneuil-sur-Vienne, Veyrac, Saint-Victurnien, Saint-Junien en Haute-Vienne (du PR 43+000 au 71+1000) et sur le territoire des communes d’Etagnac, Chassenon, Chabanais, Exideuil-sur- Vienne et Terres de Haute Charente en Charente (du PR 0+000 au PR 11+300). Vu le Code de la Route ; Vu le Code de la Voirie Routière ; Vu le Code général des collectivités territoriales ; Vu l'arrêté interministériel du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation des routes et autoroutes et des textes subséquents le modifiant et le complétant ; Vu l'instruction interministérielle sur la signalisation routière et les textes subséquents la modifiant et la complétant, approuvée par arrêté interministériel du 6 décembre 2011 modifié ; Vu l'arrêté du 26 mai 2006 portant constitution des Directions Interdépartementales des Routes, modifié ; Vu le décret n° 2006-304 du 16 mars 2006 portant création et organisation des Directions interdépartementales des routes remplacé par le décret n°2013-1181 du 17 décembre 2013 ; Vu l'arrêté inter-préfectoral du 3 novembre 2006 confiant la responsabilité de certaines sections du réseau routier national structurant à la Direction Interdépartementale des Routes Centre-Ouest ; 22, rue des Pénitents blancs 87 032 Limoges cedex Tél. : 33 (0) 5 87 50 60 00 Tél : 05 55 70 57 35 ( district) www.dirco.info Mél : franck.malaurie@developpement- durable.gouv.fr 1/4 Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest - 87-2026-05-05-00003 - Arrêté relatif à la réglementation de la circulation sur la route nationale n° 141 pour réaliser des travaux de renouvellement de marquages routiers sur le territoire des communes de 51
Vu le décret du 2 décembre 2025 portant nomination de Monsieur Maurice BARATE, préfet de la Haute-Vienne ; Vu le décret du 3 juillet 2024 nommant M. Jérôme HARNOIS, Préfet de la Charente ; Vu l’arrêté du 20 novembre 2023 du ministre de la Transition écologique, nommant M. Philippe FAUCHET, ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts, en qualité de directeur interdépartemental des routes du Centre – Ouest à compter du 1er décembre 2023 ; Vu l’arrêté préfectoral de M. le Préfet de la Charente du 19 août 2024 portant délégation de signature à M. Philippe FAUCHET, Directeur Interdépartemental des Routes Centre- Ouest ; Vu l’arrêté préfectoral de Monsieur Maurice BARATE, préfet de la Haute-Vienne en date du 23 décembre 2025 portant délégation de signature à M. Philippe FAUCHET, Directeur interdépartemental des routes Centre-Ouest ; Vu l’arrêté 2026-87-01 du 2 avril 2026 du Directeur interdépartemental des routes Centre- Ouest donnant subdélégation de signature aux agents placés sous son autorité ; Vu l’arrêté 2026-16-01 du 2 avril 2026 du Directeur interdépartemental des routes Centre- Ouest donnant subdélégation de signature aux agents placés sous son autorité ; Vu la note des jours hors chantier en date du 29/01/2026 ; Considérant qu'il y a lieu de neutraliser une voie de circulation sur la route nationale n°141 en Haute-Vienne et en Charente pour assurer la sécurité des personnels et des usagers pendant les travaux de signalisation horizontale pour le marquage de la ligne d'axe, de la ligne de rive de la bande dérasée de gauche et de marquages spéciaux, Considérant qu'il y a lieu de porter à 8km, par dérogation à la note technique du 14 avril 2016 relative à la coordination des chantiers sur le réseau routier national, la neutralisation de voies pour d’optimiser le rendement de l’engin applicateur et limiter la durée de la gêne à l’usager, Sur proposition de Monsieur le chef du pôle exploitation du district de Limoges de la Direction Interdépartementale des Routes Centre-Ouest, 22, rue des Pénitents blancs 87 032 Limoges cedex Tél. : 33 (0) 5 87 50 60 00 Tél : 05 55 70 57 35 (district) www.dirco.info Mél : franck.malaurie@developpement- durable.gouv.fr 2/4 Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest - 87-2026-05-05-00003 - Arrêté relatif à la réglementation de la circulation sur la route nationale n° 141 pour réaliser des travaux de renouvellement de marquages routiers sur le territoire des communes de 52
ARRÊTENT *** ARTICLE 1 : Du 18 au 29 mai 2026, les services de la Direction Interdépartementale des routes Centre- Ouest pourront procéder à des neutralisations de voies de droite ou gauche de la RN 141 à chaussées séparées sur une longueur de 8 kilomètres maximum. Durant les neutralisations de voies de droite, aucune bretelle d’entrée ou de sortie des diffuseurs de la RN 141 à 2x2 voies ne sera fermée à la circulation. ARTICLE 2 : Afin de permettre d’autres chantiers sur cette période, l’inter-distance sera ramenée à 5 km entre les chantiers. ARTICLE 3 : La signalisation réglementaire, conforme aux prescriptions de l’Instruction Interministérielle sur la signalisation temporaire est mise en place, surveillée et entretenue par le District de Limoges – CEI de Limoges et CEI d’Etagnac ARTICLE 4 : Toute infraction constatée au présent arrêté est passible de sanction conformément aux lois et règlements en vigueur. ARTICLE 5 : Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif compétent de Limoges ou Poitiers dans un délai de deux mois à compter de sa notification. Le recours doit être adressé soit par voie postale au Tribunal Administratif de Limoges 1, cours Vergniaud – 87 000 Limoges ou de Poitiers – Hôtel Gilbert 15 rue Blossac BP 541 – 86020 Poitiers Cedex, soit par voie dématérialisée par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le lien http://www.telerecours.fr. Le présent arrêté peut également faire l’objet d’un recours gracieux auprès du Préfet de la Haute-Vienne ou du Préfet de la Charente et d’un recours hiérarchique auprès du Ministre de l’Intérieur dans les mêmes délais. Le silence gardé par l’autorité administrative durant deux mois vaut décision implicite de rejet. Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif compétent (Tribunal Administratif de Limoges 1, cours Vergniaud – 87 000 Limoges ou de Poitiers – Hôtel Gilbert 15 rue Blossac BP 541 – 86020 Poitiers Cedex) dans un délai de deux mois à compter de sa notification. 22, rue des Pénitents blancs 87 032 Limoges cedex Tél. : 33 (0) 5 87 50 60 00 Tél : 05 55 70 57 35 (district) www.dirco.info Mél : franck.malaurie@developpement- durable.gouv.fr 3/4 Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest - 87-2026-05-05-00003 - Arrêté relatif à la réglementation de la circulation sur la route nationale n° 141 pour réaliser des travaux de renouvellement de marquages routiers sur le territoire des communes de 53
ARTICLE 6: M. le Directeur Interdépartemental des Routes Centre-Ouest est chargé d’assurer l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs et sur le site Internet de la DIRCO, affiché aux abords du chantier et disponible dans les véhicules et dont ampliation sera adressée : - au secrétaire général de la Préfecture de la Charente - au secrétaire général de la Préfecture de la Haute-Vienne - au Colonel commandant le groupement de gendarmerie de la Charente - au Colonel commandant le groupement de gendarmerie de la Haute-Vienne chargés, chacun en ce qui le concerne, d’en assurer l’exécution, et pour information à - au directeur départemental des services de secours et d'incendie de la Haute- Vienne - au directeur départemental des services de secours et d’incendie de la Charente - au directeur départemental du SAMU 87 - au directeur départemental du SAMU 16 - au directeur départemental des territoires de la Haute-Vienne - au directeur départemental des territoires de la Charente - au bureau SE / BIESR de la DIR Centre-ouest - au président de la fédération des transporteurs routiers de la Haute-Vienne - au président de la fédération des transporteurs routiers de la Charente - aux dépanneurs agréés sur la section concernée par les travaux Limoges, le 5 mai 2026 LE PRÉFET DE LA CHARENTE POUR LE PRÉFET DE LA CHARENTE, ET PAR DÉLÉGATION, LE PRÉFET DE LA HAUTE VIENNE POUR LE PRÉFET DE LA HAUTE VIENNE, ET PAR DÉLÉGATION LE DIRECTEUR INTERDÉPARTEMENTAL DES ROUTES, POUR LE DIRECTEUR ET PAR SUBDÉLÉGATION LE CHEF DE DISTRICT Frédéric PESTEIL 22, rue des Pénitents blancs 87 032 Limoges cedex Tél. : 33 (0) 5 87 50 60 00 Tél : 05 55 70 57 35 (district) www.dirco.info Mél : franck.malaurie@developpement- durable.gouv.fr 4/4 Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest - 87-2026-05-05-00003 - Arrêté relatif à la réglementation de la circulation sur la route nationale n° 141 pour réaliser des travaux de renouvellement de marquages routiers sur le territoire des communes de 54
Préfecture de la Haute-Vienne 87-2026-05-05-00004 Arrêté autorisant le 13ème rallye national des Monts de Blond, le 11ème rallye national VHC des Monts de Blond, et le 2ème rallye VHRS et 2ème VMRS des Monts de Blond 9 mai 2026 Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-05-05-00004 - Arrêté autorisant le 13ème rallye national des Monts de Blond, le 11ème rallye national VHC des Monts de Blond, 55
Cabinet du Préfet Direction des sécurités Bureau de l’ordre public Arrêté autorisant le 13ème rallye national des Monts de Blond, le 11ème rallye national VHC des Monts de Blond, et le 2ème rallye VHRS et 2ème VMRS des Monts de Blond Le 9 mai 2026 Le préfet de la Haute-Vienne Chevalier de la Légion d’honneur, Officier de l’ordre national du Mérite, Vu le code de la route ; Vu le code du sport, notamment les articles R. 331-18 à R. 331-45-1 ; Vu le code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 2213-4 ; Vu le code de la santé publique, notamment les articles R. 1336-6 et R. 1336-7 ; Vu le décret n° 2017-1279 en date du 09 août 2017 portant simplification de la police des manifestations sportives ; Vu le décret n° 2010-365 du 9 avril 2010 relatif à l’évaluation des incidences Natura 2000 ; Vu l’arrêté du ministère de l’Intérieur en date du 24 novembre 2017 relatif aux manifestations sportives comportant des véhicules terrestres à moteur ; Vu le décret du 2 décembre 2025, publié au Journal Officiel de la République le 3 décembre 2025, nommant monsieur Maurice BARATE, préfet de la Haute-Vienne ; Vu l’arrêté du 22 décembre 2025, portant délégation de signature à monsieur William AUGU, sous- préfet, directeur de cabinet du préfet de la Haute-Vienne ; Vu la demande déposée sur la plateforme des manifestations sportives par le président de l’« Association Sportive Automobile (ASA) Terre de Saint-Junien » en vue d’être autorisé à organiser le 9 mai 2026, le 13ème rallye national des Monts de Blond, le 11ème rallye national VHC des Monts de Blond, le 2ème rallye VHRS et VMRS des Monts de Blond, sur le territoire des communes de Cieux, Javerdat, Val d’Issoire, Montrol-Sénard et Nouic (dossier n° 49) ; Vu le règlement de la Fédération Française du Sport Automobile et le permis d’organisation n° 220 ; Vu l’arrêté conjoint pris par le président du Conseil départemental de la Haute-Vienne et les maires des communes de Cieux, Javerdat, Val d’Issoire, Montrol-Sénard et Nouic, en date du 7 avril 2026, réglementant la circulation des véhicules à l’occasion à l’occasion de cette manifestation ; Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-05-05-00004 - Arrêté autorisant le 13ème rallye national des Monts de Blond, le 11ème rallye national VHC des Monts de Blond, 56
Vu l’arrêté pris par le maire de Cieux, en date du 16 avril 2026, réglementant la circulation et le stationnement des véhicules à l’occasion de cette manifestation ; Vu les arrêtés pris par le maire de Val d’Issoire, en date des 20 et 23 avril 2026, réglementant la circulation et le stationnement des véhicules à l’occasion de cette manifestation ; Vu l’arrêté pris par le maire de Nouic, en date du 7 avril 2026, réglementant la circulation et le stationnement des véhicules à l’occasion de cette manifestation ; Vu l’attestation de présence de la Protection civile de la Haute-Vienne en date du 9 janvier 2026 ; Vu la police d’assurance, conforme aux dispositions de la réglementation en vigueur souscrite par l’organisateur ; Vu les avis émis par : - le préfet de la Charente, - la colonelle, commandant le groupement de gendarmerie de la Haute-Vienne, - le directeur départemental des territoires, - le directeur des services départementaux de l’éducation nationale, - le président du Conseil départemental de la Haute-Vienne, - le directeur départemental des services d’incendie et de secours, - la représentante du comité départemental de la Fédération Française du Sport Automobile de la Haute-Vienne, - les maires de Cieux, Javerdat, Val d’Issoire, Montrol-Sénard et Nouic, Considérant l’avis favorable de la sous-commission chargée de l’autorisation d’organisation d’épreuves ou compétitions sportives, en date du 23 avril 2026, Arrête Article 1 : le président de l’ASA Terre de Saint-Junien est autorisé à organiser le samedi 9 mai 2026 de 06 h 00 à 21 h 00, un rallye automobile sur le territoire des communes de Cieux, Javerdat, Val d’Issoire, Montrol-Sénard et Nouic, en Haute-Vienne et dans le département de la Charente, dans le strict respect des conditions prévues dans le dossier déposé. Les reconnaissances se dérouleront le vendredi 8 mai, de 8 h 30 à 18 h 00. Afin de respecter la cérémonie de commémoration de la victoire du 8 mai 1945 à Bussière-Boffy, commune déléguée de Val d’Issoire, il conviendra de ne pas emprunter le centre-bourg de la commune de 10h30 à 11h30. La sécurité de cette manifestation relève de l’entière responsabilité de l’organisateur. Les organisateurs devront à tout moment interrompre les départs s’ils jugent les conditions météorologiques au départ, sur le trajet ou à l’arrivée, défavorables. Ils devront interroger Météo France afin de connaître la couleur de la carte de vigilance météo et prendre toutes mesures adaptées. Ils réactualiseront ces prévisions tout au long de la manifestation. Article 2 : le « 13ème rallye national des Monts de Blond » représente un parcours de 239,23 km. Il est divisé en 1 étape et 4 sections. Il comporte 7 épreuves spéciales d’une longueur totale de 98,32 km et compte un maximum de 110 participants. Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-05-05-00004 - Arrêté autorisant le 13ème rallye national des Monts de Blond, le 11ème rallye national VHC des Monts de Blond, 57
Conformément aux plans annexés au présent arrêté, les épreuves spéciales sont les suivantes : -ES 1 Bussière-Boffy 9,37 km (départ à 8h06) -ES 2-4-6 Cieux-Montrol-Sénard 14,84 km (départs prévisionnels à 11h03/14h24/17h35) -ES 3-5-7 Bussière-Nouic 14,81 km (départs prévisionnels à 11h36/14h57/18h08) Le rallye véhicule historique de régularité sportive (VHRS), le rallye moderne de régularité sportive (VMRS) et le 11ème rallye véhicules historiques de compétition (VHC) précéderont le rallye moderne pendant toute la durée des épreuves. Article 3 : la présente autorisation est accordée sous réserve du respect de la réglementation générale des rallyes et des règles techniques et de sécurité édictées par la FFSA, ainsi que de la mise en place d’un dispositif de sécurité sur l’itinéraire proposé destiné à assurer la protection des participants, des officiels et du public. L’organisateur est tenu de se conformer en tous points aux dispositions du code du sport. À cet effet, il mettra en place un nombre suffisant de commissaires de course, munis des signes distinctifs prévus par la réglementation en vigueur (chasubles fluorescentes), et les positionnera aux emplacements désignés sur le parcours. Ces commissaires devront être installés en retrait et protégés de toute sortie de route. L’organisateur veillera à rappeler à l’ensemble des commissaires les consignes de sécurité, notamment l’obligation de se tenir debout lorsque les véhicules sont en piste, en gardant constamment le regard porté sur leur progression. La présence de spectateurs est formellement interdite en dehors des zones expressément définies comme « zone public ». Les emplacements réservés au public seront, à l’exclusion de tout autre, ceux indiqués sur le plan produit par les organisateurs. Le public ne pourra être admis que sur les zones préalablement définies. Toutes les autres zones seront interdites. Les accès piétons seront sécurisés. Les commissaires, placés tout au long de l’itinéraire, feront respecter ces interdictions et interviendront immédiatement en cas de nécessité. Dans le cas où du public se positionnerait dans une zone interdite, la manifestation devra être immédiatement suspendue et ne pourra reprendre que lorsque les spectateurs seront à nouveau positionnés dans les zones autorisées. Ainsi, la présence de riverains ou de promeneurs est strictement interdite sur tous les abords de la chaussée, à droite et à gauche, sur les accotements, en contrebas, ainsi qu’à l’extérieur des courbes et des virages. L’organisateur devra matérialiser les zones présentant un caractère dangereux à l’aide d’une rubalise de couleur rouge, interdisant tout accès au public. Les zones autorisées au public devront : – être parfaitement délimitées ; – être balisées à l’aide d’une rubalise de couleur verte ; – demeurer en permanence sous le contrôle de l’organisateur ou de ses représentants désignés. Un cheminement clair et sécurisé devra être mis en place afin d’éviter que les spectateurs ne traversent ou n’empruntent le parcours. L’ensemble des éléments du dispositif de sécurité devra être intégralement mis en place au moins une heure avant le début de la manifestation. Avant le départ de l’épreuve, l’organisateur procédera à une reconnaissance complète du circuit afin de s’assurer qu’aucun obstacle, danger ou élément imprévu ne soit de nature à compromettre la sécurité des participants, du public ou du personnel encadrant. Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-05-05-00004 - Arrêté autorisant le 13ème rallye national des Monts de Blond, le 11ème rallye national VHC des Monts de Blond, 58
Toute anomalie constatée devra être immédiatement signalée et corrigée avant le lancement de la manifestation. L’organisateur veillera au strict respect de ces dispositions par l’ensemble des spectateurs et du personnel encadrant. Article 4 : l’organisateur de la compétition doit rappeler aux concurrents l’obligation de respecter le code de la route sur les secteurs de reconnaissances et de liaison. Article 5 : le déroulement de la manifestation peut être interrompu à tout moment par la gendarmerie et l’organisateur s’il apparaît que les consignes de sécurité ou le règlement de l’épreuve ne se trouvent plus respectés ou que l’intervention des services de secours apparaît nécessaire. Article 6 : l’organisateur est tenu de mettre en œuvre l’ensemble des mesures nécessaires au bon déroulement de la manifestation dans des conditions de sécurité conformes à la réglementation. À ce titre, il doit notamment : – mettre en place une signalisation correspondant aux prescriptions des arrêtés de circulation pris à l’occasion de cette manifestation ; – protéger les obstacles éventuels (poteaux EDF/TPH, angles de mur, parapets de pont, parties saillantes, etc.) au moyen d’un dispositif approprié, notamment des bottes de paille ; – prévoir un nombre suffisant d’extincteurs dans les parcs de regroupement, sur chaque épreuve spéciale ainsi qu’à chaque poste de commissaire de course ; – informer, quelques jours avant l’épreuve, les habitants et les riverains situés le long parcours, ainsi que les sociétés de service à la personne, assistantes de vie et infirmières, des contraintes liées à la manifestation, et leur communiquer le numéro d’urgence à contacter ; S’agissant des moyens de secours et d’incendie, il incombe à l’organisateur de : – garantir la sécurité des participants et du public tout au long du parcours et de prendre toutes les mesures de sécurité lors de la traversée ou du passage sur les routes ; – mettre en place un service de secours pendant toute la durée des épreuves ; – garantir en tout point du parcours, l’accès et le passage des véhicules de secours après validation du PC course situé à la salle « La Ruche » 41, avenue de Bellac à Mézières-sur-Issoire ; – effectuer un essai de communication téléphonique depuis le PC course avec le CTA/CODIS (18/112), avant le début de l’épreuve et informer ce dernier à l’issue de la manifestation ; – informer sans délai le CTA/CODIS de tout accident survenu durant le rallye, afin de réduire les délais d’intervention des services de secours. Il devra disposer d’une ligne téléphonique permettant d’alerter sans aucun retard les secours publics et s’assurer s’il est fait usage de téléphones portables que tous les points du site soient couverts ; – s’assurer que toutes les précautions sont prises afin de prévenir tout risque de propagation d’un incendie. Article 7 : il est rappelé à l’organisateur que toute inscription sur la chaussée doit être préalablement autorisée par les services compétents. Le marquage au sol devra respecter l’instruction interministérielle du 16 février 1988 relative à la signalisation routière. Article 8 : il est interdit, pendant ou à l’occasion des épreuves, de jeter sur la voie publique ou ses abords tout journal, imprimé, prospectus, tract, échantillon ou produit quelconque. Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-05-05-00004 - Arrêté autorisant le 13ème rallye national des Monts de Blond, le 11ème rallye national VHC des Monts de Blond, 59
Article 9 : le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute- Vienne et les maires des communes concernées en assureront la publicité par voie d’affichage. Article 10 : le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Haute-Vienne, la colonelle, commandant le groupement de gendarmerie de la Haute-Vienne, le directeur départemental des services d’incendie et de secours, le président du Conseil départemental de la Haute-Vienne, les maires des communes de Cieux, Javerdat, Val d’Issoire, Montrol-Sénard et Nouic, ainsi que le président de l'ASA Terre de Saint-Junien, sont chargés de l’exécution du présent arrêté. Limoges le, 5 mai 2026 Pour le préfet et par délégation, Le sous-préfet, directeur de cabinet SIGN֤ É William AUGU Dans un délai de deux mois à compter de la date de notification ou de publication du présent acte, les recours suivants peuvent être introduits, conformément aux dispositions de l'article R. 421-2 du code de justice administrative : - un recours gracieux, adressé au préfet de la Haute-Vienne – 1, rue de la Préfecture 87000 Limoges - un recours hiérarchique, adressé au ministre de l’intérieur Dans ces deux cas, le silence de l’administration vaut rejet implicite au terme d’un délai de deux mois. Après un recours gracieux ou hiérarchique, le délai du recours contentieux ne court qu’à compter du rejet explicite ou implicite de l’un de ces recours. - un recours contentieux, en saisissant le tribunal administratif : 1, cours Vergniaud – 87000 Limoges Le tribunal administratif peut être également saisi par l’application informatique télérecours accessible par le site internet : www.telerecours.fr Arrêté autorisant le 13ème rallye national des Monts de Blond, le 11ème rallye national VHC des Monts de Blond, et le 2ème rallye VHRS et 2ème VMRS des Monts de Blond Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-05-05-00004 - Arrêté autorisant le 13ème rallye national des Monts de Blond, le 11ème rallye national VHC des Monts de Blond, 60

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