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Actes des préfectures · Haute-Vienne

Recueil n° 87-2026-141 du 23 juillet 2026

Recueil des actes administratifs publié le 23 juillet 2026

8actes
67pages

Les actes de ce recueil

Arrêtés, décisions et récépissés, dans l’ordre du sommaire publié par la préfecture.

8 actes

Direction Départementale des Territoires 87 / Service Eau, Environnement, Forêt

  1. Arrêté n° 2026-FL-PE505 du 23 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation et l'aménagement d'un plan d'eau à vocation de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "Royer", commune de Jourgnac

    Acte du 23 juillet 20269 pages87-2026-07-23-00002

  2. Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "La Bussière", commune de Chaptelat

    Acte du 22 juillet 202611 pages87-2026-07-22-00006

  3. Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "Les Charles", commune de Saint-Junien

    Acte du 22 juillet 202611 pages87-2026-07-22-00007

  4. Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "Bambournet", commune de Aureil

    Acte du 23 juillet 202611 pages87-2026-07-23-00001

Direction Départementale des Territoires 87 / Service Economie Agricole

  1. Arrêté portant désignation d'un expert indépendant pour participer à la mission d'expertise diligentée dans le cadre de la proposition de reconnaissance des pertes de récoltes au titre de l'indemnisation fondée sur la solidarité nationale - Mme Céline NOUAILLE

    Acte du 22 juillet 20261 page87-2026-07-22-00003

Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest / District de Limoges ( RN 520 et 141)

  1. Arrete 2026-N21-lim-87075-011

    Acte du 21 juillet 20263 pages87-2026-07-21-00010

Préfecture de la Haute-Vienne / Bureau du Cabinet

  1. 20260723 - AP autorisation images drone DIPN prévention incendies Couzeix - Signé

    Acte du 23 juillet 20262 pages87-2026-07-23-00004

Préfecture de la Haute-Vienne / Direction de la Légalité

  1. Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés de la Haute-Vienne (SYDED).

    Acte du 16 juillet 20269 pages87-2026-07-16-00010

Texte intégral

Le texte extrait du PDF publié par la préfecture, 67 pages. Seul le PDF officiel fait foi.

HAUTE-VIENNE RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS N°87-2026-141 PUBLIÉ LE 23 JUILLET 2026
Sommaire Direction Départementale des Territoires 87 / Service Eau, Environnement, Forêt 87-2026-07-23-00002 - Arrêté n° 2026-FL-PE505 du 23 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation et l'aménagement d'un plan d'eau à vocation de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "Royer", commune de Jourgnac (9 pages) Page 3 87-2026-07-22-00006 - Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "La Bussière", commune de Chaptelat (11 pages) Page 13 87-2026-07-22-00007 - Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "Les Charles", commune de Saint-Junien (11 pages) Page 25 87-2026-07-23-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "Bambournet", commune de Aureil (11 pages) Page 37 Direction Départementale des Territoires 87 / Service Economie Agricole 87-2026-07-22-00003 - Arrêté portant désignation d'un expert indépendant pour participer à la mission d'expertise diligentée dans le cadre de la proposition de reconnaissance des pertes de récoltes au titre de l'indemnisation fondée sur la solidarité nationale - Mme Céline NOUAILLE (1 page) Page 49 Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest / District de Limoges ( RN 520 et 141) 87-2026-07-21-00010 - Arrete 2026-N21-lim-87075-011 (3 pages) Page 51 Préfecture de la Haute-Vienne / Bureau du Cabinet 87-2026-07-23-00004 - 20260723 - AP autorisation images drone DIPN prévention incendies Couzeix - Signé (2 pages) Page 55 Préfecture de la Haute-Vienne / Direction de la Légalité 87-2026-07-16-00010 - Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés de la Haute-Vienne (SYDED). (9 pages) Page 58 2
Direction Départementale des Territoires 87 87-2026-07-23-00002 Arrêté n° 2026-FL-PE505 du 23 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation et l'aménagement d'un plan d'eau à vocation de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "Royer", commune de Jourgnac Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00002 - Arrêté n° 2026-FL-PE505 du 23 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation et l'aménagement d'un plan d'eau à vocation 3
Direction départementale des territoires Arrêté n° 2026 - FL - PE505 du 23 juillet 2026 Portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation et l’aménagement d’un plan d’eau à vocation de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit « Royer », commune de Jourgnac Le préfet de la Haute-Vienne Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, Vu le code de l'environnement et notamment ses articles L.110-1, L.163-1 à L.163-5, R.181-1 à D.181-57 et R.214-1 et suivants ; Vu le code civil, et notamment son article 640 ; Vu l’arrêté préfectoral du 9 juillet 2004, autorisant l’exploitation d’une pisciculture à des fins de valorisation touristique sur la commune de Jourgnac ; Vu l’arrêté préfectoral du 13 octobre 2010 complémentaire modifiant l’arrêté du 9 juillet 2004, autorisant l’exploitation en pisciculture à valorisation touristique d’un plan d’eau situé « Royer » commune de Jourgnac ; Vu l’arrêté ministériel du 9 juin 2021 fixant les prescriptions techniques générales applicables aux plans d'eau, y compris en ce qui concerne les modalités de vidange, relevant de la rubrique 3.2.3.0 de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement ; Vu l’arrêté du 12 mai 2015 relatif aux règles applicables aux ouvrages construits ou aménagés en vue de prévenir les inondations et aux règles de sûreté des ouvrages hydrauliques ; Vu l’arrêté ministériel du 18 mars 2022 portant approbation du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Loire-Bretagne ; Vu le schéma d’aménagement des eaux du bassin de la Vienne approuvé par arrêté inter-préfectoral du 8 mars 2013 ; Vu l’arrêté réglementaire permanent relatif à l’exercice de la pêche en eau douce dans le département de la Haute-Vienne ; Vu le règlement sanitaire départemental de la Haute-Vienne ; Vu l’arrêté préfectoral du 30 mars 2026 portant délégation de signature à madame Armelle Le Brun, directrice départementale des territoires en matière d’administration générale ; Vu la décision du 30 mars 2026 donnant subdélégation de signature en matière d’administration générale dans le cadre de l’arrêté préfectoral du 30 mars 2026 ; Vu la demande des pétitionnaires au titre du code de l’environnement présentée le 29 avril 2026 par monsieur et madame Jean-Yves Capron, demeurant Royer, route de Meilhac 87800 Jourgnac, relative à DDT le Pastel 22 rue des Pénitents Blancs 87000 Limoges 1/9 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00002 - Arrêté n° 2026-FL-PE505 du 23 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation et l'aménagement d'un plan d'eau à vocation 4
l’aménagement et à l'exploitation d'un plan d'eau à vocation de pisciculture à valorisation touristique, située au lieu-dit « Royer » sur les parcelles cadastrées section 0B numéros 0220, 0681 et 0742 sur la commune de Jourgnac ; Vu l'avis des bénéficiaires sur le projet d’arrêté transmis ; Considérant que conformément à l’article R.214-39 du code de l’environnement, le préfet peut fixer par arrêté toutes les prescriptions additionnelles que la protection des éléments mentionnés à l’article L.211-1 rend nécessaires ; Considérant l’incidence de l’impact du plan d’eau sur le milieu aquatique du cours d’eau en aval, en termes de risque de départ en phase de vidange dans le milieu aquatique aval des sédiments accumulés dans le plan d’eau, et la nécessité d’y remédier par le maintien de dispositifs de gestion adaptés et les ouvrages de décantation ; Considérant que le barrage constitue un obstacle à l’écoulement des crues, qu’il en résulte un risque en termes de sécurité, et qu’il est en conséquence nécessaire d’aménager des ouvrages évacuateurs de crue suffisamment dimensionnés tout en garantissant une revanche suffisante ; Considérant la mise en place d’un dispositif permettant le respect du débit restitué comme étant de nature à réduire l’impact du plan d’eau sur le milieu aquatique à l’aval ; Considérant que les mesures envisagées au dossier présenté par les bénéficiaires, et les prescriptions du présent arrêté, permettent de garantir les intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du code de l’environnement ; Sur proposition de la directrice départementale des territoires ; Arrête Section I – Objet de l'Autorisation Article premier : Monsieur et madame Jean-Yves Capron, demeurant Royer, route de Meilhac 87800 Jourgnac, dénommés ci-après « bénéficiaires » sont autorisés à aménager et à exploiter un plan d’eau à vocation de pisciculture à valorisation touristique, d’une superficie totale de 2,29 hectares, au titre des articles L 214-1 et suivants du code de l’environnement. L'ensemble des ouvrages se situe au lieu-dit « Royer » sur les parcelles cadastrées section 0B numéros 0220, 0681 et 0742 sur la commune de Jourgnac ; Le plan d'eau est enregistré au service de police de l’eau sous le numéro 87002031. Article 2 : L'autorisation est accordée, pour une durée de trente ans à compter de la date de signature du présent arrêté, sauf retrait ou modification en application des articles suivants dans le cadre du présent arrêté. Les travaux devront être réalisés dans un délai de trois ans à compter de la date de signature du présent arrêté. Article 3 : Les ouvrages et l’activité constitutifs de ces aménagements relèvent de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement : 2/9 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00002 - Arrêté n° 2026-FL-PE505 du 23 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation et l'aménagement d'un plan d'eau à vocation 5
Rubrique Intitulé Régime Arrêtés de prescriptions générales correspondants 3.2.3.0 Plans d’eau, permanents ou non : 2° Dont la superficie est supérieure à 0,1 ha mais inférieure à 3,0 ha Les modalités de vidange de ces plans d'eau sont définies dans le cadre des actes délivrés au titre de la présente rubrique. Déclaration Arrêté du 9 juin 2021 3.2.7.0 Piscicultures d’eau douce mentionnées à l’article L431-6 du code de l’environnement Déclaration Arrêté du 1er avril 2008 Section II – Prescriptions techniques Article 4 : Les bénéficiaires doivent respecter les engagements figurant au dossier déposé, à la demande présentée et les prescriptions du présent arrêté. Les installations, ouvrages, travaux ou activités, objets de la présente autorisation, sont situés, installés et exploités conformément aux plans et contenu du dossier et aux prescriptions du présent arrêté. En particulier, afin d’assurer la sécurité ou de réduire les impacts de cet aménagement, les bénéficiaires doivent dans un délai de trois ans à compter de la date de notification du présent arrêté : - Mettre en œuvre toutes les mesures et précautions utiles pour éviter toute pollution du milieu aquatique à l’aval en phase travaux, - Mettre en place des grilles à tous les exutoires et alimentations de la pisciculture, - Réaménager le déversoir de crue existant évacuant au moins la crue centennale avec une revanche minimale d’au moins 0,55 mètre au-dessus la cote normale d’exploitation, - Mettre en place un dispositif permettant le maintien d’un débit restitué dans le milieu, ainsi qu’un dispositif permettant le contrôle de ce débit au niveau de l’avaloir du déversoir 1, - Réaménager le bassin de pêche afin de le rendre pleinement opérationnel, - Réaménager le dispositif de décantation, À l’issue de la réalisation des travaux et avant sa mise en eau, les bénéficiaires doivent en informer par courrier le service de police de l’eau, qui donnera, le cas échéant, l’autorisation de remettre en eau l’ouvrage et de l’exploiter. Article 5 : Faute par les bénéficiaires de se conformer aux dispositions du présent arrêté dans les délais impartis, le préfet peut, après mise en demeure conformément à l’article L.171-7 du code de l’environnement, suspendre l’exploitation de l’ouvrage, à savoir imposer sa mise en assec, voire son effacement, jusqu’à l’exécution des conditions imposées et prendre les mesures conservatoires nécessaires aux frais du bénéficiaire. Article 6 : Toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier doit être portée à la connaissance du préfet (service de police de l’eau), par écrit, avant sa réalisation, conformément aux dispositions de l’article R.214-40 du code de l’environnement Section III - Dispositions relatives à la réalisation des ouvrages et à leur exploitation Article 7 - Alimentation : Le plan d’eau est alimenté par des eaux de sources internes et des eaux de ruissellement. 3/9 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00002 - Arrêté n° 2026-FL-PE505 du 23 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation et l'aménagement d'un plan d'eau à vocation 6
Article 8 - Barrage : Le barrage doit être réaménagé conformément aux règles de l'art, de façon à assurer la stabilité des ouvrages et la sécurité des personnes et des biens. Les bénéficiaires doivent limiter la pousse de végétation par un entretien régulier. Article 9 - Ouvrage de vidange : Le plan d’eau est équipé d’une vanne amont, dispositif permettant l’abaissement lent et la gestion des sédiments en toute circonstance. Il doit pouvoir être entièrement vidangé. La vidange est conduite sous la responsabilité et la surveillance des bénéficiaires. Article 10 - Gestion des sédiments : La gestion des sédiments est réalisée au moyen d’un bassin de décantation de 20,00 m² de superficie minimale, situé en aval de la pêcherie. Le dispositif mis en place permet la gestion des sédiments et la déconnexion de l’écoulement de vidange du plan d’eau, pour permettre l’assèchement des sédiments et leur extraction éventuelle. Le plan d’eau et les dispositifs de décantation doivent être curés et entretenus chaque fois que cela est nécessaire. Un batardeau amont est installé au sein du plan d’eau, au droit de la vanne de vidange. Article 11 - Évacuateur de crue : Le plan d’eau est doté de deux évacuateurs de crue. Ceux-ci sont maçonnés, conçus de façon à résister à une surverse et dimensionnés de façon à évacuer au minimum une crue centennale et le débit maximal d’alimentation, tout en respectant une revanche d’exploitation de 0,55 mètre (entre le dessus du barrage et l’entrée de l'avaloir). La surverse ne doit causer de désordre ni à l’ouvrage ni aux biens et personnes situés à l’aval du site. Les déversoirs et leurs canaux d’évacuation doivent être entretenus et maintenus opérationnels en tout temps. Article 12 - Système d’Évacuation des Eaux de Fond (SEEF) : Le plan d’eau est équipé d’un dispositif spécifique permettant d’évacuer les eaux de fond. Une différence de 0,10 m doit être respectée entre le niveau du seuil du déversoir 1 et le niveau du dispositif servant de calage du SEEF. Article 13 - Récupération du poisson et crustacés : Des dispositions doivent être prises pour permettre la récupération des poissons et crustacés dévalant lors des vidanges, notamment afin d'éviter leur passage dans le milieu récepteur en aval. Un dispositif de type « pêcherie » permanent comporte au minimum une grille dont l'espacement entre les barreaux est au maximum de 10 mm. Article 15 - Débit réstitué : Le plan d’eau est équipé d’un ouvrage spécifique permettant le maintien du SEEF, mais aussi le maintien d’un débit minimal dans le cours d’eau vers l’aval. Ce débit minimal ne doit pas être inférieur à 0,7 l/s. Un dispositif de contrôle visuel du débit est mis en place au niveau de cet ouvrage. Il correspond à un orifice de 25 mm de diamètre, avec une charge de 30 cm (sortie du SEEF. La priorité est donnée au milieu. Article 16 - Entretien : Les bénéficiaires sont tenus d'assurer en tout temps le fonctionnement et l'entretien des ouvrages, des grilles, du barrage et des abords du plan d'eau, conformément à son usage sans engendrer de nuisances à l'environnement, en particulier aux eaux superficielles. La qualité de l'eau doit être maintenue suffisante pour ne pas risquer de dégrader la qualité des eaux superficielles ou souterraines environnantes. Section IV – Dispositions relatives aux vidanges de l’ouvrage Article 17 : Le plan d’eau doit pouvoir être entièrement vidangé. La vidange a lieu de préférence au moins une fois tous les trois ans et est conduite sous la responsabilité et la surveillance des bénéficiaires. Article 18 - Période : La vidange est autorisée du 1er avril au 31 octobre et ne devra pas être réalisée en période de forte pluviométrie ou de sécheresse. Les bénéficiaires se renseigneront sur les conditions 4/9 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00002 - Arrêté n° 2026-FL-PE505 du 23 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation et l'aménagement d'un plan d'eau à vocation 7
météorologiques durant l'opération de manière à prendre le cas échéant toute mesure préventive appropriée. Le préfet peut déroger à cette période dès lors que le bénéficiaire en fait la demande motivée dans les délais impartis et que ce dernier peut justifier d’un intérêt économique de la pisciculture (présence d’un pisciculteur professionnel pour la gestion du cheptel piscicole par exemple). Article 19 : Le service de police de l'eau est prévenu au plus tard quinze jours avant le début des opérations de vidange et de la remise en eau. Si des conditions particulières (sécurité, salubrité, etc) le justifient, l'administration se réserve le droit d'exiger l'ajournement de cette opération. Article 20 - Suivi de l’impact : L’opérateur de la vidange maintient une surveillance régulière des opérations. Tout incident doit être déclaré immédiatement au service de police de l’eau et au service départemental de l’agence française pour la biodiversité. La vitesse de descente du plan d’eau sera limitée, voire annulée momentanément si nécessaire, pour éviter l’entraînement de sédiments à l’aval du plan d’eau. Durant la vidange, les eaux rejetées dans les cours d’eau ne devront pas dépasser les valeurs suivantes en moyenne sur 2 heures :  matières en suspension (MES) : 1 gramme par litre,  ammonium (NH4+) : 2 milligrammes par litre. De plus la teneur en oxygène dissous (O2) ne devra pas être inférieure à 3 milligrammes par litre. À tout moment, les eaux du plan d’eau et les eaux restituées ne devront nuire ni à la vie du poisson, ni à sa reproduction, ni à sa valeur alimentaire. Le milieu aval ne devra subir aucun dommage du fait de la vidange, tel que le déversement de boues, sédiments ou vase. Le préfet pourra le cas échéant imposer un suivi de la qualité des eaux pendant la vidange. Article 21 - Population piscicole : Les poissons et crustacés présents dans le plan d'eau devront être récupérés de manière à éviter leur dévalaison dans le cours d'eau, triés et gérés. Les espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et les poissons en mauvais état sanitaire seront détruits. Article 22 - Curage : Si nécessaire, le curage du plan d'eau est effectué en assec et les matériaux enlevés seront entreposés en un lieu non inondable et extérieur à toute zone humide (zéro mètre carré de zone humide impactée). Toutes précautions doivent être prises afin que les matériaux mis en stock n’apportent aucune nuisance au milieu aval immédiat. Leur composition devra être compatible avec la protection des sols et des eaux, notamment en ce qui concerne les métaux lourds et autres éléments toxiques qu’ils pourraient contenir. Article 23 - Remise en eau : Le remplissage du plan d'eau est interdit du 15 juin au 30 septembre. Lors du remplissage, un débit minimal, au moins égal au débit restitué doit être maintenu dans le cours d’eau aval. Section V – Dispositions piscicoles Article 24 : La pisciculture comporte à l'aval des grilles fixes et permanentes la délimitant, empêchant la libre circulation des poissons entre l'exploitation et le cours d'eau. La taille des mailles ou des ouvertures de la grille n'excède pas 10 millimètres de bord à bord, et ce sur toute une hauteur définie, afin de maintenir un état de clôture permanent au niveau de tous les dispositifs d’évacuation des eaux. Le nettoyage et l’entretien fréquent de ces grilles sont nécessaires. Article 25 : L’élevage de poissons autorisé est de type extensif. 5/9 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00002 - Arrêté n° 2026-FL-PE505 du 23 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation et l'aménagement d'un plan d'eau à vocation 8
Article 26 : La réglementation générale de la pêche n'est pas applicable au plan d'eau, à l'exception des dispositions relatives au peuplement (espèces, état sanitaire), aux pollutions, aux vidanges et aux travaux dans le lit du cours d'eau. La capture du poisson à l'aide de lignes est autorisée. Article 27 : Le poisson présent dans le plan d’eau a le caractère de « res-propria » ce qui signifie qu’il est la propriété des bénéficiaires. Article 28 : Seules des espèces telles que les salmonidés, leurs espèces d'accompagnement (vairon, goujon) et des espèces cyprinicoles peuvent y être introduites. Conformément à l’article L.432-10 du code de l’environnement, sont strictement interdites : - l'introduction d'espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques (poisson-chat, perche soleil, et écrevisses autres que les espèces suivantes : écrevisses à pattes rouges, écrevisses des torrents, écrevisses à pattes blanches et les écrevisses à pattes grêles), - l’introduction des espèces interdites en 1ère catégorie (brochet, perche, sandre et black bass), - l'introduction de poissons et autres espèces, non représentés dans les cours d'eau français. Toute présence avérée des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et des espèces non représentées dans les cours d’eau français devra être suivie d’un assec de l’étang afin de procéder à leur élimination définitive. Article 29 : L'introduction de poissons ou d'alevins provenant d'établissements de pisciculture ou d'aquaculture non agréés au plan sanitaire est interdite. Conformément à l’article L.436-9 du code de l’environnement, en l’absence d’autorisation administrative, le transport à l’état vivant de spécimens appartenant à des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques est interdit. Conformément à l’article L.432-12 du code de l’environnement, il est interdit de céder ou de vendre le poisson à l’état vif en vue du repeuplement d’autres plans d’eau, s’il ne provient pas d’un établissement de pisciculture ou d’aquaculture agréé par la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations. Article 30 : En cas de suspicion de maladie du poisson, le bénéficiaire alertera sans délai la direction départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations, aux fins de prendre toutes mesures utiles (DDETSPP). Section VI : Renouvellement de l’autorisation Article 31 : Avant l’expiration de la présente autorisation, les bénéficiaires, s’ils souhaitent en obtenir le renouvellement, doivent adresser au préfet une demande dans les conditions définies à l’article R.181-49 du code de l’environnement. Section VII : Retrait de l’autorisation Article 32 : Si le plan d'eau reste momentanément en assec ou pendant une période supérieure à deux ans consécutifs, l'exploitant du plan d’eau devra en faire la déclaration au préfet au plus tard dans le mois suivant l'expiration du délai de deux ans. Le préfet peut décider que la remise en eau sera subordonnée à une nouvelle demande d’autorisation ou déclaration dans les cas prévus par l’article R.214-47 du code de l’environnement. 6/9 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00002 - Arrêté n° 2026-FL-PE505 du 23 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation et l'aménagement d'un plan d'eau à vocation 9
En cas de cessation définitive d'exploitation et d'absence prolongée d'entretien du plan d'eau, le bénéficiaire procédera au rétablissement des écoulements naturels tels qu'ils existaient antérieurement, à l'isolement des ouvrages abandonnés, afin de prévenir tout danger pour la salubrité et la sécurité publiques. Article 33 : Conformément aux dispositions de l’article L.214-4 du code de l’environnement, l'autorisation peut être retirée ou modifiée, sans indemnité de la part de l'État exerçant ses pouvoirs de police, dans les cas suivants : 1° Dans l'intérêt de la salubrité publique, et notamment lorsque ce retrait ou cette modification est nécessaire à l'alimentation en eau potable des populations ; 2° Pour prévenir ou faire cesser les inondations ou en cas de menace pour la sécurité publique ; 3° En cas de menace majeure pour le milieu aquatique, et notamment lorsque les milieux aquatiques sont soumis à des conditions hydrauliques critiques non compatibles avec leur préservation. Section VIII - Dispositions diverses Article 34 : A toute époque, les bénéficiaires sont tenus de donner aux agents chargés de la police de l’eau et aux agents du service départemental de l’office français de la biodiversité, libre accès aux ouvrages dans les conditions prévues aux articles L.171-1 et suivants du code de l’environnement. Sur leur demande, ils doivent les mettre à même de procéder, à ses frais, à toutes mesures et vérifications utiles pour constater l'exécution du présent arrêté. Article 35 : Il est précisé toutefois que les prescriptions du présent arrêté, tout comme les contrôles éventuels effectués par les services compétents, ne sauraient avoir pour effet d'exonérer le bénéficiaire de sa responsabilité, qui demeure pleine et entière, tant en ce qui concerne la conception et la réalisation des ouvrages que leur entretien et leur exploitation. Article 36 : La présente autorisation est accordée à titre personnel, précaire et révocable sans indemnité de l’État exerçant ses pouvoirs de police. Lorsque le bénéfice en est transmis à une autre personne que celle qui était mentionnée au dossier d’autorisation, le nouveau bénéficiaire en fait la déclaration au préfet, dans les trois mois qui suivent la prise en charge de l'ouvrage, de l'installation, des travaux ou des aménagements ou le début de l'exercice de son activité. Le préfet donne acte de cette déclaration dans les trois mois. Article 37 : Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 38 : Les prescriptions de l’arrêté préfectoral du 9 juillet 2004, autorisant l’exploitation d’une pisciculture à des fins de valorisation touristique sur la commune de Jourgnac et de l’arrêté préfectoral du 13 octobre 2010 complémentaire modifiant l’arrêté du 9 juillet 2004, autorisant l’exploitation en pisciculture à valorisation touristique d’un plan d’eau situé « Royer » commune de Jourgnac sont abrogées ; Article 39 : La présente autorisation ne dispense en aucun cas les permissionnaires de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations. Article 40 - Publication : En vue de l'information des tiers : 7/9 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00002 - Arrêté n° 2026-FL-PE505 du 23 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation et l'aménagement d'un plan d'eau à vocation 10
1° Le maire de la commune de Jourgnac, reçoit copie du présent arrêté, qui sera affiché à la mairie pendant un mois au moins, 2° Un certificat d’affichage, accomplissement de cette formalité, est dressé par le maire de la commune, 3° Ces documents sont mis à disposition du public sur le site internet des services de l’État pendant une durée minimale de six mois. 4° Un exemplaire du dossier est mis à la disposition du public pour information à la direction départementale des territoires. Le présent arrêté sera inséré au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Vienne. Article 41 : Voies de délais de recours : Il peut être introduit un recours devant le juge administratif : 1° dans un délai de deux mois pour les bénéficiaires à compter de la notification du présent arrêté, 2° dans un délai de deux mois à compter de la publication du présent arrêté pour les tiers, Il peut être fait par les tiers une réclamation gracieuse à compter de la mise en service de l’installation pour constater l’insuffisance ou l’inadaptation des prescriptions. Après un recours gracieux ou hiérarchique, le délai du recours contentieux ne court qu'à compter du rejet explicite ou implicite de l'un de ces deux recours. Tout recours doit être adressé en recommandé avec accusé de réception. Article 42 : Exécution : Le secrétaire général de la préfecture, la directrice départementale des territoires, le maire de la commune de Jourgnac, le commandant du groupement de gendarmerie départementale, le chef du service départemental de l’office français de la biodiversité et les agents du service de police de l’eau, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui leur sera notifié ainsi qu’au permissionnaire. Limoges, le 23 juillet 2026 Pour le préfet et par délégation, Pour la directrice et par délégation, Le chef de service Signé, Eric HULOT Arrêté n° 2026 - FL - PE505 du 23 juillet 2026 Portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation et l’aménagement d’un plan d’eau à vocation de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit « Royer », commune de Jourgnac 8/9 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00002 - Arrêté n° 2026-FL-PE505 du 23 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation et l'aménagement d'un plan d'eau à vocation 11
Fiche synoptique rappelant les dimensionnements d’ouvrages proposés et extraits du dossier modificatif en date du 29 avril 2026 Bénéficiaires : Monsieur et madame Jean-Yves Capron Ouvrages / Caractéristiques Plan d’eau n° 87002031 Mode d’alimentation Alimentation par des eaux de sources internes au plan d’eau et des eaux de ruissellement Données Hydrologiques Bassin versant d’alimentation du site : 55 ha Crue centennale : 1,61 m³/s – Module : 6,5 l/s – QMNA5 : 0,7 l/s Superficie totale du plan d’eau 2,29 ha Chaussée (=barrage du plan d'eau) Hauteur maximale estimée à 4,00 m Largeur en crête de 5,00 m. Largeur pied de barrage estimée à 20,00 m. Longueur totale estimée à 80,00 m environ Mise en place d’un dispositif anti-batillage si nécessaire Revanche Revanche Prévue à 0,55 m en fonctionnement normal - Distance entre la lame déversante du déversoir 1 et le sommet de la chaussée Ouvrage de sécurité - Déversoir de crues Plan d’eau équipé de deux déversoirs de crue Déversoir 1 : Canalisation de 500 mm de diam, Longueur : largeur totale du barrage Avaloir : ouvrage maçonné de 0,85 * 0,90 * 1,85 m de haut et équipé d’une grille réglementaire assurant aussi fonction de SEEF et de maintien du DR Déversoir 2 : Point bas enherbé avec partie amont maçonnée de 4,20 * 0,40 m de haut Longueur : largeur totale du barrage stabilisée Système de vidange Présence d’une vanne de vidange amont au sein du plan d’eau Canalisation de vidange busée de diamètre 400 mm/ pente 1,00 % Évacuation des Eaux de Fond Fonction assurée par un dispositif spécifique (au sein du déversoir 1) Différence altimétrique : Lame déversante du déversoir et la sortie du SEEF = 10 cm Équipée d’une grille réglementaire Rétention des vases Dispositif de décantation Présence d’un bassin de décantation - superficie du bassin de 20,00 m² à minima à l’aval de la pêcherie – Mise en place d’un batardeau amont au sein du plan d’eau dimensions 0,80 m * 0,80 m * 1,00 m de haut Dispositif de pêche Présence d’un bassin de pêche équipé d’au moins d’une grille réglementaire (10 mm entrefer) et d’un bassin de stockage Respect du débit réservé à l’aval Dispositif de contrôle Prise d’eau au sein de l’avaloir du déversoir 1 - débit de 0,70 l/s ) Dispositif de contrôle de ce débit : orifice de 25 mm de diam avec une charge d’eau de 30 cm (différence altimétrique entre la sortie du SEEF et la sortie du DR) Utilisation du plan d’eau, Pisciculture à Valorisation touristique Périodicité des vidanges Les vidanges totales sont prévues tous les 3 à 5 ans 9/9 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00002 - Arrêté n° 2026-FL-PE505 du 23 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation et l'aménagement d'un plan d'eau à vocation 12
Direction Départementale des Territoires 87 87-2026-07-22-00006 Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "La Bussière", commune de Chaptelat Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00006 - Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 13
      Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 Portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation d’un plan d’eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu- dit « La Bussière », commune de Chaptelat Le préfet Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, Vu le code de l'environnement et notamment les articles L.110-1, L.163-1, L.163-3 et L.163-5, et les articles R.214-1 et suivants et R.181-1 et suivants du code de l’environnement relatifs aux autorisations et déclarations des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-6 ; Vu le code civil, et notamment son article 640 ; Vu l’arrêté du 9 juin 2021 fixant les prescriptions techniques générales applicables aux plans d’eau, y compris en ce qui concerne les modalités de vidange, relevant de la rubrique 3.2.3.0 de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement ; Vu l’arrêté du 1er avril 2008 fixant les prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages, travaux ou activités soumis à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-6 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 3.2.7.0 de la nomenclature annexée au tableau de l'article R.214-1 du code de l'environnement (piscicultures d'eau douce mentionnées à l'article L. Vu l’arrêté du 12 mai 2015 relatif aux règles applicables aux ouvrages construits ou aménagés en vue de prévenir les inondations et aux règles de sûreté des ouvrages hydrauliques ; Vu l’arrêté du 18 mars 2022 portant approbation du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Loire-Bretagne ; Vu le schéma d'aménagement des eaux du bassin de la Vienne approuvé par arrêté inter-préfectoral du 8 mars 2013 ; Vu l’arrêté réglementaire permanent relatif à l’exercice de la pêche en eau douce dans le département de la Haute-Vienne ; Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00006 - Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 14
Vu le règlement sanitaire départemental de la Haute-Vienne ; Vu l'arrêté du 30 mars 2026 portant délégation de signature en matière d’administration générale à Mme Armelle Le Brun, directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Vu la décision du 30 mars 2026 donnant subdélégation de signature en matière d'administration générale à M. Eric Hulot, chef du service eau environnement forêt de la direction départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Vu la demande de régularisation au titre du code de l’environnement présentée le 26 mai 2026 par M. et Mme Daniel et Causette Samy demeurant 6 rue de la Bussière 87270 Chaptelat, relative à l'exploitation d’un plan d'eau, enregistré sous le n° 87002273, à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit « La Bussière », sur la parcelle cadastrée AI-47, dans la commune de Chaptelat ; Vu l'avis du pétitionnaire sur le projet d’arrêté en date du 3 juin 2026 ; Considérant que conformément à l’article R.214-39 du code de l’environnement, le préfet peut fixer par arrêté toutes les prescriptions additionnelles que la protection des éléments mentionnés à l’article L.211-1 rend nécessaires ; Considérant l’incidence de l’impact du plan d’eau sur le milieu aquatique du cours d’eau en aval, en termes de risque de départ en phase de vidange dans le milieu aquatique aval des sédiments accumulés dans le plan d’eau, et la nécessité d’y remédier par le maintien de dispositifs de gestion adaptés et les ouvrages de décantation ; Considérant que le barrage constitue un obstacle à l’écoulement des crues, qu’il en résulte un risque en termes de sécurité, et qu’il est en conséquence nécessaire d’aménager des ouvrages évacuateurs de crue suffisamment dimensionnés tout en garantissant une revanche suffisante ; Considérant que les mesures envisagées au dossier présenté par le pétitionnaire, et les prescriptions du présent arrêté, permettent de garantir les intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du code de l’environnement ; Sur proposition de la directrice départementale des territoires ; 2/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00006 - Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 15
Arrête Section I – Objet de l'Autorisation Article premier : Il est donné autorisation, au titre des articles L 214-1 à L 214-6 du code de l’environnement, M. et Mme Daniel et Causette Samy demeurant 6 rue de la Bussière 87270 Chaptelat, concernant l’exploitation d’un plan d’eau a usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit « La Bussière », sur la parcelle cadastrée AI-47, dans la commune de Chaptelat, de superficie 0,53 hectare. Le plan d’eau est enregistré au service de police de l’eau sous le numéro 87002273. Article 2 : L'autorisation est accordée, pour une durée de trente ans à dater de la notification du présent arrêté, sauf retrait ou modification en application des articles suivants dans le cadre du présent arrêté. Article 3 : Les ouvrages et l’activité constitutifs de ces aménagements relèvent de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement : Rubrique Intitulé Régime Arrêtés de prescriptions générales correspondants 3.2.3.0 Plans d’eau permanents ou non : 2° Dont la superficie est supérieure à 0,1 ha mais inférieure à 3 ha Les modalités de vidange de ces plans d'eau sont définies dans le cadre des actes délivrés au titre de la présente rubrique. Déclaration Arrêté du 9 juin 2021 3.2.7.0 Piscicultures d’eau douce mentionnées à l’article L431-6 du code de l’environnement. Déclaration Arrêté du 1er avril 2008 Section II – Prescriptions techniques Article 4 : Le déclarant doit respecter les engagements figurant au dossier déposé et les prescriptions du présent arrêté. Les installations, ouvrages, travaux ou activités, objets de la présente déclaration, sont situés, installés et exploités conformément aux plans et contenu du dossier. En particulier, afin d’assurer la sécurité ou de réduire les impacts de cette création, le pétitionnaire doit dans un délai de deux ans à compter de la date de notification du présent arrêté : • Mettre en place des grilles à tous les exutoires de la pisciculture ; • Mettre en place un dispositif de contrôle du débit réservé. À l’issue de la réalisation des travaux et avant sa mise en eau, le propriétaire devra en informer par courrier le service de police de l’eau, qui donnera, le cas échéant, l’autorisation de le mettre en eau. 3/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00006 - Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 16
Article 5 : Faute par le déclarant de se conformer aux dispositions du présent arrêté dans les délais impartis, le préfet peut, après mise en demeure conformément à l’article L.171-7 du code de l’environnement, suspendre l’exploitation de l’ouvrage, à savoir imposer sa mise en assec, voire son effacement, jusqu’à l’exécution des conditions imposées et prendre les mesures conservatoires nécessaires aux frais du propriétaire. Article 6 : Toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier doit être portée à la connaissance du préfet (service de police de l’eau), par écrit, avant sa réalisation, conformément aux dispositions de l’article R.214-40 du code de l’environnement. Section III - Dispositions relatives à la réalisation des ouvrages et à leur exploitation Article 7 : Barrage. Le barrage doit être établi conformément aux règles de l'art, de façon à assurer la stabilité des ouvrages et la sécurité des personnes et des biens. Le permissionnaire doit limiter la pousse de végétation ligneuse ou semi-ligneuse (arbres, arbustes,...) par un entretien régulier. Article 8 : Ouvrage de vidange. Le plan d’eau est équipé d’un dispositif de vidange permettant l’abaissement lent et la gestion des sédiments en toute circonstance. Il doit pouvoir être entièrement vidangé. Les vidanges seront conduites sous la responsabilité et la surveillance du permissionnaire. Article 9 : Gestion des sédiments. Un bassin de décantation à l’aval du bassin de pêche, déconnecté de l’écoulement aval est présent. L’ensemble devra permettre la conduite de vidange, la maîtrise et la régulation des débits et la limitation de départ des sédiments vers le milieu récepteur. Article 10 : Évacuateur de crue. Une buse de diamètre 300 mm et buse de diamètre 200 mm sont présentes, conçues de façon à résister à une surverse et dimensionnées de façon à évacuer au minimum une crue centennale et le débit maximal d’alimentation, tout en respectant une revanche d’exploitation de 0,40 mètre (entre le dessus du barrage et le seuil des buses). La surverse ne doit causer de désordre ni à l’ouvrage ni aux biens et personnes situés à l’aval du site. Le déversoir et son canal d’évacuation doivent être entretenus et maintenus opérationnels en tout temps. Article 11 : Système d’Évacuation des Eaux de Fond. Le plan d’eau est équipé d’une canalisation de diamètre 160 mm permettant d’évacuer les eaux de fond. Article 12 : Bassin de pêche. Des dispositions doivent être prises pour permettre la récupération des poissons et crustacés dévalant lors des vidanges, notamment afin d'éviter leur passage dans le milieu récepteur en aval. Ce dispositif permanent compte au minimum une grille dont l'espacement entre les barreaux est au maximum de 10 mm. 4/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00006 - Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 17
Article 13 : Débit réservé. L’ouvrage doit permettre le maintien dans le cours d'eau à l’aval d’un débit réservé biologique garantissant en permanence la vie, la circulation et la reproduction des espèces. Ce débit réservé ne doit pas être inférieurau dixième du module du cours d’eau au droit de l’ouvrage, ou au débit à l’amont immédiat de l’ouvrage si celui-ci est inférieur. Il est assuré, sur le plan d’eau, par une canalisation siphon de dimaètre 50 mm. Un dispositif de contrôle est présent : une sablière béton avec une encoche de 2 cm x 1,5 cm. Article 14 : Entretien. L’exploitant est tenu d'assurer en tout temps le fonctionnement et l'entretien des ouvrages ainsi que des grilles, du barrage et des abords du plan d'eau conformément à son usage sans engendrer de nuisances à l'environnement, en particulier aux eaux superficielles. La qualité de l'eau doit être maintenue suffisante pour ne pas risquer de dégrader la qualité des eaux superficielles ou souterraines environnantes. Section IV – Dispositions relatives aux vidanges de l’ouvrage Article 15 : Le plan d’eau doit pouvoir être entièrement vidangé. Les vidanges auront lieu de préférence au moins une fois tous les trois ans et seront conduites sous la responsabilité et la surveillance du permissionnaire. Article 16 : Période. La vidange est autorisée du 1er avril au 31 octobre et ne devra pas être réalisée en période de forte pluviométrie ou de sécheresse. Le permissionnaire assurera un suivi des conditions météorologiques durant l'opération de manière à prendre le cas échéant toute mesure préventive appropriée. Le préfet peut déroger à cette période dès lors que le propriétaire en fait la demande motivée dans les délais impartis et que ce dernier peut justifier d’un intérêt économique de la pisciculture (présence d’un pisciculteur professionnel pour la gestion du cheptel piscicole). Article 17 : Le service de police de l'eau sera prévenu au plus tard un mois avant le début des opérations de vidange et de la remise en eau. Si des conditions particulières (sécurité, salubrité, etc) le justifient, l'administration se réserve le droit d'exiger l'ajournement de cette opération. Article 18 : Suivi de l’impact. L’opérateur de la vidange maintiendra une surveillance régulière des opérations. Tout incident sera déclaré immédiatement au service de police de l’eau et au service départemental de l’office français de la biodiversité. La vitesse de descente du plan d’eau sera limitée, voire annulée momentanément si nécessaire, pour éviter l’entraînement de sédiments à l’aval du plan d’eau. Durant la vidange, les eaux rejetées dans les cours d’eau ne devront pas dépasser les valeurs suivantes en moyenne sur 2 heures : • matières en suspension (MES) : 1 gramme par litre, • ammonium (NH4+) : 2 milligrammes par litre. De plus la teneur en oxygène dissous (O2) ne devra pas être inférieure à 3 milligrammes par litre. À tout moment, les eaux du plan d’eau et les eaux restituées ne devront nuire ni à la vie du poisson, ni à sa reproduction, ni à sa valeur alimentaire. Le milieu aval ne devra subir aucun dommage du fait de la vidange, tel que le déversement de boues, sédiments ou vase. Le préfet pourra le cas échéant imposer un suivi de la qualité des eaux pendant la vidange. 5/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00006 - Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 18
Article 19 : Population piscicole. Les poissons et crustacés présents dans le plan d'eau devront être récupérés de manière à éviter leur dévalaison dans le cours d'eau, triés et gérés. Les espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et les poissons en mauvais état sanitaire seront détruits. Article 20 : Curage. Si nécessaire, le curage « vieux bord, vieux fond » du plan d'eau est effectué en assec et les matériaux enlevés seront entreposés en un lieu non inondable et extérieur à toute zone humide (zéro mètre carré de zone humide impactée). Toutes précautions doivent être prises afin que les matériaux mis en stock n'apportent aucune nuisance au milieu aval immédiat. Leur composition doit être compatible avec la protection des sols et des eaux, notamment en ce qui concerne les métaux lourds et autres éléments toxiques qu’ils pourraient contenir. Article 21 : Remise en eau. Le remplissage du plan d'eau est interdit du 15 juin au 30 septembre. Lors du remplissage, un débit minimal, au moins égal au débit réservé devra être maintenu dans le cours d’eau aval. Section V – Dispositions piscicoles Article 22 : L’élevage de poissons autorisé est de type extensif. Article 23 : La réglementation générale de la pêche n'est pas applicable au plan d'eau, à l'exception des dispositions relatives au peuplement (espèces, état sanitaire), aux pollutions, aux vidanges et aux travaux dans le lit du cours d'eau. La capture du poisson à l'aide de lignes est autorisée. Article 24 : Le poisson présent dans le plan d’eau a le caractère de « res propria » ce qui signifie qu’il est la propriété du permissionnaire. Article 25 : Seules des espèces telles que les salmonidés, leurs espèces d'accompagnement (vairon, goujon) et des espèces cyprinicoles peuvent y être introduites. Conformément à l’article L.432-10 du code de l’environnement, sont strictement interdites : • l'introduction d'espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques (poisson- chat, perche soleil, et écrevisses autres que les espèces suivantes : écrevisses à pattes rouges, écrevisses des torrents, écrevisses à pattes blanches et les écrevisses à pattes grêles), • l’introduction des espèces interdites en 1ère catégorie (brochet, perche, sandre et black bass), • l'introduction de poissons et autres espèces, non représentés dans les cours d'eau français. Toute présence avérée des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et des espèces non représentées dans les cours d’eau français devra être suivie d’un assec du plan d’eau afin de procéder à leur élimination définitive. 6/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00006 - Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 19
Article 26 : L'introduction de poissons ou d'alevins provenant d'établissements de pisciculture ou d'aquaculture non agréés au plan sanitaire est interdite. Conformément à l’article L.436-9 du code de l’environnement, en l’absence d’autorisation administrative, le transport à l’état vivant de spécimens appartenant à des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques est interdit. Conformément à l’article L.432-12 du code de l’environnement, il est interdit de céder ou de vendre le poisson à l’état vif en vue du repeuplement d’autres plans d’eau, s’il ne provient pas d’un établissement de pisciculture ou d’aquaculture agréé par la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations. Article 27 : En cas de suspicion de maladie du poisson, le propriétaire alertera sans délai la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations, aux fins de prendre toutes mesures utiles. Section VI : Renouvellement de l’autorisation Article 28 : Avant l’expiration de la présente autorisation, le permissionnaire, s’il souhaite en obtenir le renouvellement, devra adresser au préfet une demande dans les conditions définies à l’article R.181-49 du code de l’environnement. Section VII : Retrait de l’autorisation Article 29 : Si le plan d'eau reste en assec pendant une période supérieure à deux ans consécutifs, l'exploitant du plan d’eau devra en faire la déclaration au préfet au plus tard dans le mois suivant l'expiration du délai de deux ans. Le préfet peut décider que la remise en eau sera subordonnée à une nouvelle demande d’autorisation ou déclaration dans les cas prévus par l’article R.214-47 du code de l’environnement. En cas de cessation définitive d'exploitation et d'absence prolongée d'entretien du plan d'eau, le déclarant procédera au rétablissement des écoulements naturels tels qu'ils existaient antérieurement, à l'isolement des ouvrages abandonnés, afin de prévenir tout danger pour la salubrité et la sécurité publiques. Article 30 : Conformément aux dispositions de l’article L.214-4 du code de l’environnement, l'autorisation peut être retirée ou modifiée, sans indemnité de la part de l'État exerçant ses pouvoirs de police, dans les cas suivants : 1° Dans l'intérêt de la salubrité publique, et notamment lorsque ce retrait ou cette modification est nécessaire à l'alimentation en eau potable des populations ; 2° Pour prévenir ou faire cesser les inondations ou en cas de menace pour la sécurité publique ; 3° En cas de menace majeure pour le milieu aquatique, et notamment lorsque les milieux aquatiques sont soumis à des conditions hydrauliques critiques non compatibles avec leur préservation. Section VIII - Dispositions diverses Article 31 : A toute époque, le permissionnaire est tenu de donner aux agents chargés de la police de l’eau et aux agents du service départemental de l’office français de la biodiversité libre accès aux ouvrages dans les conditions prévues aux articles L.171-1 et suivants du code de l’environnement. Sur leur demande, il devra les mettre à même de procéder, à ses frais, à toutes mesures et vérifications utiles pour constater l'exécution du présent arrêté. 7/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00006 - Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 20
Article 32 : Il est précisé toutefois que les prescriptions du présent arrêté, tout comme les contrôles éventuels effectués par les services compétents, ne sauraient avoir pour effet d'exonérer le permissionnaire de sa responsabilité, qui demeure pleine et entière, tant en ce qui concerne la conception et la réalisation des ouvrages que leur entretien et leur exploitation. Article 33 : La présente autorisation est accordée à titre personnel, précaire et révocable sans indemnité de l’État exerçant ses pouvoirs de police. Lorsque le bénéfice en est transmis à une autre personne que celle qui était mentionnée au dossier de déclaration, le nouveau bénéficiaire en fait la déclaration au préfet, dans les trois mois qui suivent la prise en charge de l'ouvrage, de l'installation, des travaux ou des aménagements ou le début de l'exercice de son activité. Le préfet donne acte de cette déclaration dans les trois mois. Article 34 : Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 35 : La présente autorisation ne dispense en aucun cas le permissionnaire de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations. Article 36 : Publication. En vue de l'information des tiers : 1° Le maire de la commune de Chaptelat reçoit copie du présent arrêté, qui sera affiché à la mairie pendant un mois au moins, 2° Un certificat d’affichage, accomplissement de cette formalité, est dressé par le maire de la commune, 3° Ces documents sont mis à disposition du public sur le site internet des services de l’état pendant une durée minimale de six mois. 4° Un exemplaire du dossier est mis à la disposition du public pour information à la Direction départementale des territoires de la Haute-Vienne. Le présent arrêté sera inséré au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Vienne. Article 37 : Voies de délais de recours. Dans un délai de deux mois, le déclarant peut présenter un recours gracieux. Le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur la demande de recours gracieux emporte décision implicite de rejet de cette demande conformément aux articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative. Celui-ci prolonge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse : 1° Par les pétitionnaires ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter du jour où la décision leur a été notifiée ; 2° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés aux articles du code de l’environnement, dans un délai de deux mois à compter de : a) l'affichage en mairie dans les conditions prévues au 2° de l'article cité ci-dessus ; b) la publication de la décision sur le site internet de la préfecture. 8/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00006 - Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 21
Article 38 : Exécution. Le secrétaire général de la préfecture, la directrice départementale des territoires, le maire de la commune de Chaptelat, le commandant du groupement de gendarmerie départementale, le chef du service départemental de l’office français de la biodiversité de la Haute- Vienne et les agents du service de police de l’eau, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui leur sera notifié ainsi qu’au permissionnaire. Limoges, le 22 juillet 2026 Pour le préfet, par délégation la directrice, par délégation le chef du service eau, environnement, forêt, Signé, Eric Hulot Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 Portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation d’un plan d’eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit « La Bussière », commune de Chaptelat 9/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00006 - Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 22
10/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00006 - Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 23
Fiche synoptique rappelant les dimensionnements d’ouvrages Propriétaire : M. et Mme Samy Ouvrages / Caractéristiques Projet du propriétaire Plan d’eau n° 87002273 Surface : 5300 m² / BV : 3,8 Ha / Q100 : 250 l/s Module : 0,56 l/s / Débit réservé : 0,06 l/s Mode d’alimentation Le plan d’eau est alimenté par une source interne Chaussée (=barrage du plan d'eau) Hauteur maximale de 3,70 m Largeur en crête de 4,50 m Longueur totale de 46,00 m Distance entre l’eau et le sommet de la chaussée Revanche Prévue de 0,50 m. (entre le haut du barrage et le seuil des buses) Ouvrage de sécurité - Déversoir de crues Dévesoir 1 : buse de diamètre 300 mm Dévesoir 2 : buse de diamètre 200 mm Grille d’entrefer 10 mm devant chaque déversoir. Système de vidange Canalisation de diamètre 250 mm avec pelle amont. Évacuation des Eaux de Fond Canalisation siphon de diamètre 160 mm avec prise d’eau à une profondeur de 1,00 m et rejet à une cote de – 0,10 m sous la cote des déversoirs. Rétention des vases Dispositif de décantation Bassin de décantation 3,5 x 2,5 m profondeur 1,00 m à l’aval du bassin de pêche déconnecté de l’écoulement aval. Bassin de pêche Bassin maçonné : longueur 6,00 m, largeur 2,00 m, hauteur de 0,80 m. Equipé d’une grille d’entrefer 10 mm. Débit réservé Canalisation siphon de diamètre 50 mm avec rejet dans le bassin de pêche Contrôle : sablière béton avec une encoche de 2 cm x 1,5 cm. 11/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00006 - Arrêté n° LM/2026/PE500 du 22 juillet 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 24
Direction Départementale des Territoires 87 87-2026-07-22-00007 Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "Les Charles", commune de Saint-Junien Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00007 - Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 25
      Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 Portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation d’un plan d’eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu- dit « Les Charles », commune de Saint-Junien Le préfet Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, Vu le code de l'environnement et notamment les articles L.110-1, L.163-1, L.163-3 et L.163-5, et les articles R.214-1 et suivants et R.181-1 et suivants du code de l’environnement relatifs aux autorisations et déclarations des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-6 ; Vu le code civil, et notamment son article 640 ; Vu l’arrêté du 9 juin 2021 fixant les prescriptions techniques générales applicables aux plans d’eau, y compris en ce qui concerne les modalités de vidange, relevant de la rubrique 3.2.3.0 de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement ; Vu l’arrêté du 12 mai 2015 relatif aux règles applicables aux ouvrages construits ou aménagés en vue de prévenir les inondations et aux règles de sûreté des ouvrages hydrauliques ; Vu l’arrêté du 18 mars 2022 portant approbation du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Loire-Bretagne ; Vu le schéma d'aménagement des eaux du bassin de la Vienne approuvé par arrêté inter-préfectoral du 8 mars 2013 ; Vu l’arrêté réglementaire permanent relatif à l’exercice de la pêche en eau douce dans le département de la Haute-Vienne ; Vu le règlement sanitaire départemental de la Haute-Vienne ; Vu l'arrêté du 30 mars 2026 portant délégation de signature en matière d’administration générale à Mme Armelle Le Brun, directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00007 - Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 26
Vu la décision du 30 mars 2026 donnant subdélégation de signature en matière d'administration générale à M. Eric Hulot, chef du service eau environnement forêt de la direction départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Vu la demande de régularisation au titre du code de l’environnement présentée le 26 mai 2026 par Mme Virginie Beaury, demeurant 7 rue emile Zola 87200 Saint-Junien, relative à l'exploitation d’un plan d'eau, enregistré sous le n° 87006377, à usage de pisciculture à des fins de valorisation touristique, situé au lieu-dit « Les Charles », sur la parcelle cadastrée DN-264 dans la commune de Saint-Junien ; Vu l'avis du pétitionnaire sur le projet d’arrêté en date du 3 juin 2026 ; Considérant que conformément à l’article R.214-39 du code de l’environnement, le préfet peut fixer par arrêté toutes les prescriptions additionnelles que la protection des éléments mentionnés à l’article L.211-1 rend nécessaires ; Considérant l’incidence de l’impact du plan d’eau sur le milieu aquatique du cours d’eau en aval, en termes de risque de départ en phase de vidange dans le milieu aquatique aval des sédiments accumulés dans le plan d’eau, et la nécessité d’y remédier par le maintien de dispositifs de gestion adaptés et les ouvrages de décantation ; Considérant que le barrage constitue un obstacle à l’écoulement des crues, qu’il en résulte un risque en termes de sécurité, et qu’il est en conséquence nécessaire d’aménager des ouvrages évacuateurs de crue suffisamment dimensionnés tout en garantissant une revanche suffisante ; Considérant l’impact thermique que représente l’évacuation des eaux de surface d’un plan d’eau sur les eaux des cours d’eau avec lesquelles il communique et la nécessité d’y remédier par la mise en place d’un système d’évacuation des eaux de fond ; Considérant la mise en place d’un dispositif permettant le respect du débit réservé comme étant de nature à réduire l’impact du plan d’eau sur le milieu aquatique à l’aval ; Considérant que les mesures envisagées au dossier présenté par le pétitionnaire, et les prescriptions du présent arrêté, permettent de garantir les intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du code de l’environnement ; Sur proposition de la directrice départementale des territoires ; 2/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00007 - Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 27
Arrête Section I – Objet de l'Autorisation Article 1 : Il est donné autorisation, au titre des articles L 214-1 à L 214-6 du code de l’environnement, à Mme Virginie Beaury, demeurant 7 rue emile Zola 87200 Saint-Junien, concernant l’exploitation d’un plan d’eau en pisciculture à des fins de valorisation touristique, de superficie 0,16 hectare. L'ensemble des ouvrages se situent au lieu-dit « Les Charles », sur la parcelle cadastrée DN-264 dans la commune de Saint-Junien. Le plan d’eau, alimenté par un cours d’eau, est enregistré au service de police de l’eau sous le numéro 87006377. Article 2 : L'autorisation est accordée, pour une durée de trente ans à dater de la notification du présent arrêté, sauf retrait ou modification en application des articles suivants dans le cadre du présent arrêté. Article 3 : Les ouvrages et l’activité constitutifs de ces aménagements relèvent de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement : Rubrique Intitulé Régime Arrêtés de prescriptions générales correspondants 1.2.1.0 Prélèvements, installations et ouvrages permettant le prélèvement, y compris par dérivation, dans un cours d’eau, dans sa nappe d’accompagnement ou dans un plan d’eau ou canal alimenté par ce cours d’eau ou cette nappe d’une capacité totale maximale supérieure ou égale à 1 000 m3/heure ou à 5 % du débit du cours d’eau ou, à défaut, du débit global d’alimentation du canal ou du plan d’eau. Autorisation Arrêté du 11 septembre 2003 Modifié 3.1.1.0 Installations, ouvrages, remblais et épis, dans le lit mineur d’un cours d’eau, constituant un obstacle à la continuité écologique entraînant une différence de niveau supérieure ou égale à 50 cm, pour le débit moyen annuel de la ligne d’eau entre l’amont et l’aval de l’ouvrage ou de l’installation. Autorisation Arrêté du 11 septembre 2015 Modifié 3.1.2.0 Installations, ouvrages, travaux ou activités conduisant à modifier le profil en travers du lit en long ou le profil en travers du lit mineur d’un cours d’eau, à l’exclusion de ceux visés à la rubrique 3.1.4.0 ou conduisant à la dérivation d’un cours d’eau : 2° Inférieure à 100 m Autorisation Arrêté du 28 novembre 2007 3.2.3.0 Plans d’eau permanents ou non : 2° Dont la superficie est supérieure à 0,1 ha mais inférieure à 3 ha Les modalités de vidange de ces plans d'eau sont définies dans le cadre des actes délivrés au titre de la présente rubrique. Déclaration Arrêté du 9 juin 2021 3.2.7.0 Piscicultures d’eau douce mentionnées à l’article L431-6 du code de l’environnement. Déclaration Arrêté du 1er avril 2008 3/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00007 - Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 28
Section II – Prescriptions techniques Article 5 : Le déclarant doit respecter les engagements figurant au dossier déposé et les prescriptions du présent arrêté. Les installations, ouvrages, travaux ou activités, objets de la présente déclaration, sont situés, installés et exploités conformément aux plans et contenu du dossier. En particulier, afin d’assurer la sécurité ou de réduire les impacts de cette création, le pétitionnaire doit dans un délai de deux ans à compter de la date de notification du présent arrêté : • Mettre en œuvre toutes les mesures et précautions utiles pour éviter toute pollution du milieu aquatique à l’aval en phase travaux ; • Supprimer l’ensemble des arbres présents sur le barrage ; • Mettre en place deux déversoirs de crue évacuant au moins la crue centennale avec une revanche d’au moins 0,40 m au-dessus de la cote normale d’exploitation ; • Restaurer le dispositif de vidange ; • Mettre en place un système d’évacuation des eaux de fond ; • Mettre en place un bassin de pêche ; • Mettre en place un bassin de décantation déconnecté de l’écoulement aval ; • Mettre en place un dispositif garantissant le maintien du débit réservé et son dispositif de contrôle ; • Mettre en place des grilles à tous les exutoires de la pisciculture. À l’issue de la réalisation des travaux et avant sa mise en eau, le propriétaire devra en informer par courrier le service de police de l’eau, qui donnera, le cas échéant, l’autorisation de le mettre en eau. Article 6 : Faute par le déclarant de se conformer aux dispositions du présent arrêté dans les délais impartis, le préfet peut, après mise en demeure conformément à l’article L.171-7 du code de l’environnement, suspendre l’exploitation de l’ouvrage, à savoir imposer sa mise en assec, voire son effacement, jusqu’à l’exécution des conditions imposées et prendre les mesures conservatoires nécessaires aux frais du propriétaire. Article 7 : Toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier doit être portée à la connaissance du préfet (service de police de l’eau), par écrit, avant sa réalisation, conformément aux dispositions de l’article R.214-40 du code de l’environnement. Section III - Dispositions relatives à la réalisation des ouvrages et à leur exploitation Article 8 : Barrage. Le barrage doit être établi conformément aux règles de l'art, de façon à assurer la stabilité des ouvrages et la sécurité des personnes et des biens. Le permissionnaire doit limiter la pousse de végétation ligneuse ou semi-ligneuse (arbres, arbustes,...) par un entretien régulier. Article 9 : Ouvrage de vidange. Le plan d’eau est équipé d’un dispositif permettant l’abaissement lent et la gestion des sédiments en toute circonstance. Il doit pouvoir être entièrement vidangé. Les vidanges seront conduites sous la responsabilité et la surveillance du permissionnaire. 4/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00007 - Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 29
Article 10 : Gestion des sédiments. Un bassin de décantation, déconnecté de l’écoulement aval est présent. L’ensemble devra permettre la conduite de vidange, la maîtrise et la régulation des débits et la limitation de départ des sédiments vers le milieu récepteur. Article 11 : Évacuateur de crue. Un avaloir maçonné de largeur 2,50 m et de hauteur 0,65 m pente 5 % relié à un déversoir de largeur 1,80 m et de hauteur 0,65 m et un avaloir maçonné de largeur 1,00 m et de hauteur 0,55 m pente 5 % raccordé à une buse de diamètre 400 mm sont présents, conçus de façon à résister à une surverse et dimensionnés de façon à évacuer au minimum une crue centennale et le débit maximal d’alimentation, tout en respectant une revanche d’exploitation de 0,55 mètre (entre le dessus du barrage et le seuil du déversoir). La surverse ne doit causer de désordre ni à l’ouvrage ni aux biens et personnes situés à l’aval du site. Le déversoir et son canal d’évacuation doivent être entretenus et maintenus opérationnels en tout temps. Article 12 : Système d’Évacuation des Eaux de Fond. Le plan d’eau est équipé d’une canalisation de diamètre 200 mm permettant d’évacuer les eaux de fond. Article 13 : Bassin de pêche. Des dispositions doivent être prises pour permettre la récupération des poissons et crustacés dévalant lors des vidanges, notamment afin d'éviter leur passage dans le milieu récepteur en aval. Ce dispositif permanent compte au minimum une grille dont l'espacement entre les barreaux est au maximum de 10 mm. Article 14 : Débit réservé. L’ouvrage doit permettre le maintien dans le cours d'eau à l’aval d’un débit réservé biologique garantissant en permanence la vie, la circulation et la reproduction des espèces. Ce débit réservé ne doit pas être inférieur à 0,5 litre/seconde, correspondant au dixième du module du cours d’eau au droit de l’ouvrage, ou au débit à l’amont immédiat de l’ouvrage si celui-ci est inférieur. Il est assuré, sur le plan d’eau, par une canalisation siphon de diamètre 50 mm équipée d’une vanne de réglage. Un dispositif de contrôle est présent : un regard béton avec une encoche de 5,5 cm x 3,00 cm. Article 15 : Entretien. L’exploitant est tenu d'assurer en tout temps le fonctionnement et l'entretien des ouvrages ainsi que des grilles, du barrage et des abords du plan d'eau conformément à son usage sans engendrer de nuisances à l'environnement, en particulier aux eaux superficielles. La qualité de l'eau doit être maintenue suffisante pour ne pas risquer de dégrader la qualité des eaux superficielles ou souterraines environnantes. Section IV – Dispositions relatives aux vidanges de l’ouvrage Article 16 : Le plan d’eau doit pouvoir être entièrement vidangé. Les vidanges auront lieu de préférence au moins une fois tous les trois ans et seront conduites sous la responsabilité et la surveillance du permissionnaire. 5/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00007 - Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 30
Article 17 : Période. La vidange est autorisée du 1er avril au 31 octobre et ne devra pas être réalisée en période de forte pluviométrie ou de sécheresse. Le permissionnaire assurera un suivi des conditions météorologiques durant l'opération de manière à prendre le cas échéant toute mesure préventive appropriée. Le préfet peut déroger à cette période dès lors que le propriétaire en fait la demande motivée dans les délais impartis et que ce dernier peut justifier d’un intérêt économique de la pisciculture (présence d’un pisciculteur professionnel pour la gestion du cheptel piscicole). Article 18 : Le service de police de l'eau sera prévenu au plus tard un mois avant le début des opérations de vidange et de la remise en eau. Si des conditions particulières (sécurité, salubrité, etc) le justifient, l'administration se réserve le droit d'exiger l'ajournement de cette opération. Article 19 : Suivi de l’impact. L’opérateur de la vidange maintiendra une surveillance régulière des opérations. Tout incident sera déclaré immédiatement au service de police de l’eau et au service départemental de l’office français de la biodiversité. La vitesse de descente du plan d’eau sera limitée, voire annulée momentanément si nécessaire, pour éviter l’entraînement de sédiments à l’aval du plan d’eau. Durant la vidange, les eaux rejetées dans les cours d’eau ne devront pas dépasser les valeurs suivantes en moyenne sur 2 heures : • matières en suspension (MES) : 1 gramme par litre, • ammonium (NH4+) : 2 milligrammes par litre. De plus la teneur en oxygène dissous (O2) ne devra pas être inférieure à 3 milligrammes par litre. À tout moment, les eaux du plan d’eau et les eaux restituées ne devront nuire ni à la vie du poisson, ni à sa reproduction, ni à sa valeur alimentaire. Le milieu aval ne devra subir aucun dommage du fait de la vidange, tel que le déversement de boues, sédiments ou vase. Le préfet pourra le cas échéant imposer un suivi de la qualité des eaux pendant la vidange. Article 20 : Population piscicole. Les poissons et crustacés présents dans le plan d'eau devront être récupérés de manière à éviter leur dévalaison dans le cours d'eau, triés et gérés. Les espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et les poissons en mauvais état sanitaire seront détruits. Article 21 : Curage. Si nécessaire, le curage « vieux bord, vieux fond » du plan d'eau est effectué en assec et les matériaux enlevés seront entreposés en un lieu non inondable et extérieur à toute zone humide (zéro mètre carré de zone humide impactée). Toutes précautions doivent être prises afin que les matériaux mis en stock n'apportent aucune nuisance au milieu aval immédiat. Leur composition doit être compatible avec la protection des sols et des eaux, notamment en ce qui concerne les métaux lourds et autres éléments toxiques qu’ils pourraient contenir. Article 22 : Remise en eau. Le remplissage du plan d'eau est interdit du 15 juin au 30 septembre. Lors du remplissage, un débit minimal, au moins égal au débit réservé devra être maintenu dans le cours d’eau aval. 6/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00007 - Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 31
Section V – Dispositions piscicoles Article 23 : La pisciculture comporte à l'amont et à l'aval des grilles fixes et permanentes la délimitant, empêchant la libre circulation des poissons entre l'exploitation et le cours d'eau aval. La taille des mailles ou des ouvertures de la grille n'excède pas 10 millimètres de bord à bord, et ce sur toute une hauteur définie, afin de maintenir un état de clôture permanent au niveau de tous les dispositifs d’évacuation des eaux. Le nettoyage et l’entretien fréquent de ces grilles sont nécessaires. Article 24 : L’élevage de poissons autorisé est de type extensif. Article 25 : La réglementation générale de la pêche n'est pas applicable au plan d'eau, à l'exception des dispositions relatives au peuplement (espèces, état sanitaire), aux pollutions, aux vidanges et aux travaux dans le lit du cours d'eau. La capture du poisson à l'aide de lignes est autorisée. Article 26 : Le poisson présent dans le plan d’eau a le caractère de « res propria » ce qui signifie qu’il est la propriété du permissionnaire. Article 27 : Seules des espèces telles que les salmonidés, leurs espèces d'accompagnement (vairon, goujon) et des espèces cyprinicoles peuvent y être introduites. Conformément à l’article L.432-10 du code de l’environnement, sont strictement interdites : • l'introduction d'espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques (poisson- chat, perche soleil, et écrevisses autres que les espèces suivantes : écrevisses à pattes rouges, écrevisses des torrents, écrevisses à pattes blanches et les écrevisses à pattes grêles), • l’introduction des espèces interdites en 1ère catégorie (brochet, perche, sandre et black bass), • l'introduction de poissons et autres espèces, non représentés dans les cours d'eau français. Toute présence avérée des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et des espèces non représentées dans les cours d’eau français devra être suivie d’un assec du plan d’eau afin de procéder à leur élimination définitive. Article 28 : L'introduction de poissons ou d'alevins provenant d'établissements de pisciculture ou d'aquaculture non agréés au plan sanitaire est interdite. Conformément à l’article L.436-9 du code de l’environnement, en l’absence d’autorisation administrative, le transport à l’état vivant de spécimens appartenant à des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques est interdit. Conformément à l’article L.432-12 du code de l’environnement, il est interdit de céder ou de vendre le poisson à l’état vif en vue du repeuplement d’autres plans d’eau, s’il ne provient pas d’un établissement de pisciculture ou d’aquaculture agréé par la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations. Article 29 : En cas de suspicion de maladie du poisson, le propriétaire alertera sans délai la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations, aux fins de prendre toutes mesures utiles. 7/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00007 - Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 32
Section VI : Renouvellement de l’autorisation Article 30 : Avant l’expiration de la présente autorisation, le permissionnaire, s’il souhaite en obtenir le renouvellement, devra adresser au préfet une demande dans les conditions définies à l’article R.181-49 du code de l’environnement. Section VII : Retrait de l’autorisation Article 31 : Si le plan d'eau reste en assec pendant une période supérieure à deux ans consécutifs, l'exploitant du plan d’eau devra en faire la déclaration au préfet au plus tard dans le mois suivant l'expiration du délai de deux ans. Le préfet peut décider que la remise en eau sera subordonnée à une nouvelle demande d’autorisation ou déclaration dans les cas prévus par l’article R.214-47 du code de l’environnement. En cas de cessation définitive d'exploitation et d'absence prolongée d'entretien du plan d'eau, le déclarant procédera au rétablissement des écoulements naturels tels qu'ils existaient antérieurement, à l'isolement des ouvrages abandonnés, afin de prévenir tout danger pour la salubrité et la sécurité publiques. Article 32 : Conformément aux dispositions de l’article L.214-4 du code de l’environnement, l'autorisation peut être retirée ou modifiée, sans indemnité de la part de l'État exerçant ses pouvoirs de police, dans les cas suivants : 1° Dans l'intérêt de la salubrité publique, et notamment lorsque ce retrait ou cette modification est nécessaire à l'alimentation en eau potable des populations ; 2° Pour prévenir ou faire cesser les inondations ou en cas de menace pour la sécurité publique ; 3° En cas de menace majeure pour le milieu aquatique, et notamment lorsque les milieux aquatiques sont soumis à des conditions hydrauliques critiques non compatibles avec leur préservation. Section VIII - Dispositions diverses Article 33 : A toute époque, le permissionnaire est tenu de donner aux agents chargés de la police de l’eau et aux agents du service départemental de l’office français de la biodiversité libre accès aux ouvrages dans les conditions prévues aux articles L.171-1 et suivants du code de l’environnement. Sur leur demande, il devra les mettre à même de procéder, à ses frais, à toutes mesures et vérifications utiles pour constater l'exécution du présent arrêté. Article 34 : Il est précisé toutefois que les prescriptions du présent arrêté, tout comme les contrôles éventuels effectués par les services compétents, ne sauraient avoir pour effet d'exonérer le permissionnaire de sa responsabilité, qui demeure pleine et entière, tant en ce qui concerne la conception et la réalisation des ouvrages que leur entretien et leur exploitation. Article 35 : La présente autorisation est accordée à titre personnel, précaire et révocable sans indemnité de l’État exerçant ses pouvoirs de police. Lorsque le bénéfice en est transmis à une autre personne que celle qui était mentionnée au dossier de déclaration, le nouveau bénéficiaire en fait la déclaration au préfet, dans les trois mois qui suivent la prise en charge de l'ouvrage, de l'installation, des travaux ou des aménagements ou le début de l'exercice de son activité. Le préfet donne acte de cette déclaration dans les trois mois. Article 36 : Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. 8/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00007 - Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 33
Article 37 : La présente autorisation ne dispense en aucun cas le permissionnaire de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations. Article 38 : Publication. En vue de l'information des tiers : 1° Le maire de la commune de Saint-Junien reçoit copie du présent arrêté, qui sera affiché à la mairie pendant un mois au moins, 2° Un certificat d’affichage, accomplissement de cette formalité, est dressé par le maire de la commune, 3° Ces documents sont mis à disposition du public sur le site internet des services de l’état pendant une durée minimale de six mois. 4° Un exemplaire du dossier est mis à la disposition du public pour information à la Direction départementale des territoires de la Haute-Vienne. Le présent arrêté sera inséré au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Vienne. Article 39 : Voies de délais de recours. Dans un délai de deux mois, le déclarant peut présenter un recours gracieux. Le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur la demande de recours gracieux emporte décision implicite de rejet de cette demande conformément aux articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative. Celui-ci prolonge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse : 1° Par les pétitionnaires ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter du jour où la décision leur a été notifiée ; 2° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés aux articles du code de l’environnement, dans un délai de deux mois à compter de : a) l'affichage en mairie dans les conditions prévues au 2° de l'article cité ci-dessus ; b) la publication de la décision sur le site internet de la préfecture. Article 40 : Exécution. Le secrétaire général de la préfecture, la directrice départementale des territoires, le maire de la commune de Saint-Junien, le commandant du groupement de gendarmerie départementale, le chef du service départemental de l’office français de la biodiversité de la Haute- Vienne et les agents du service de police de l’eau, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui leur sera notifié ainsi qu’au permissionnaire. Limoges, le 22 juillet 2026 Pour le préfet, par délégation la directrice, par délégation le chef du service eau, environnement, forêt, Signé, Eric Hulot Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 Portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation d’un plan d’eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit « Les Charles », commune de Saint-Junien 9/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00007 - Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 34
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Fiche synoptique rappelant les dimensionnements d’ouvrages Propriétaire : Mme Virginie Beaury Ouvrages / Caractéristiques Projet du propriétaire Plan d’eau n° 87006377 Surface : 0,16 ha / BV : 38 Ha / Q100 : 1,60 m3/s Module : 4,5 l/s / Débit réservé : 0,50 l/s Mode d’alimentation Le plan d’eau est alimenté par un cours d’eau non dénommé. Grille d’entrefer 10 mm installée au niveau de cette alimentation. Chaussée (=barrage du plan d'eau) Hauteur maximale de 3,00 m Largeur en crête de 3,00 m Longueur totale de 60,00 m Distance entre l’eau et le sommet de la chaussée Revanche Prévue de 0,55 m. (Distance entre le dessus du barrage et le seuil du déversoir) Ouvrage de sécurité - Déversoir de crues • Avaloir maçonné de largeur 2,50 m et de hauteur 0,65 m pente 5 %.talonnette de 0,1 m en entrée d’avaloir. Relié à un déversoir de largeur 1,80 m et de hauteur 0,65 m. • Avaloir maçonné de largeur 1,00 m et de hauteur 0,55 m pente 5 % raccordé à une buse de diamètre 400 mm Grille d’entrefer 10 mm présente sur chaque déversoir. Système de vidange Canalisation de diamètre 200 mmm avec pelle de vidange amont. Évacuation des Eaux de Fond Canalisation de diamètre 200 mm avec prise d’eau à une cote de – 1,30 m sous la cote normale d’exploitation et rejet dans le radier de l’avaloir. Rétention des vases Dispositif de décantation Bassin de décantation aval de surface 12 m² déconnecté de l’écoulement aval. Bassin de pêche Bassin maçonné : longueur 5,00 m, largeur 1,90 m, hauteur 0,90 m. Equipé d’une grille réglementaire d’entrefer 10 mm. Débit réservé Le débit réservé est assuré par une canalisation siphon de diamètre 50 mm avec prise d’eau à une cote de – 1,45 m sous la crête du barrage et rejet dans le bassin de pêche. Dispositif de contrôle : regard avec une encoche de 5,5 cm x 3 cm. 11/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00007 - Arrêté n° LM/2026/PE501 du 22 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 36
Direction Départementale des Territoires 87 87-2026-07-23-00001 Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit "Bambournet", commune de Aureil Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 37
      Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 Portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation d’un plan d’eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu- dit « Bambournet », commune de Aureil Le préfet Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, Vu le code de l'environnement et notamment les articles L.110-1, L.163-1, L.163-3 et L.163-5, et les articles R.214-1 et suivants et R.181-1 et suivants du code de l’environnement relatifs aux autorisations et déclarations des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-6 ; Vu le code civil, et notamment son article 640 ; Vu l’arrêté du 9 juin 2021 fixant les prescriptions techniques générales applicables aux plans d’eau, y compris en ce qui concerne les modalités de vidange, relevant de la rubrique 3.2.3.0 de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement ; Vu l’arrêté du 12 mai 2015 relatif aux règles applicables aux ouvrages construits ou aménagés en vue de prévenir les inondations et aux règles de sûreté des ouvrages hydrauliques ; Vu l’arrêté du 18 mars 2022 portant approbation du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Loire-Bretagne ; Vu le schéma d'aménagement des eaux du bassin de la Vienne approuvé par arrêté inter-préfectoral du 8 mars 2013 ; Vu l’arrêté réglementaire permanent relatif à l’exercice de la pêche en eau douce dans le département de la Haute-Vienne ; Vu le règlement sanitaire départemental de la Haute-Vienne ; Vu l'arrêté du 30 mars 2026 portant délégation de signature en matière d’administration générale à Mme Armelle Le Brun, directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 38
Vu la décision du 30 mars 2026 donnant subdélégation de signature en matière d'administration générale à M. Eric Hulot, chef du service eau environnement forêt de la direction départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Vu la demande de régularisation au titre du code de l’environnement présentée le 18 mai 2026 par M. Cyril Pauzet et Mme Catherine Joly, demeurant 8 rue du Lavoir 87220 Aureil, relative à l'exploitation d’un plan d'eau, enregistré sous le n° 87002658, à usage de pisciculture à des fins de valorisation touristique, situé au lieu-dit « Bambournet », sur la parcelle cadastrée OA-1357 dans la commune de Aureil ; Vu l'avis du pétitionnaire sur le projet d’arrêté en date du 19 juin 2026 ; Considérant que conformément à l’article R.214-39 du code de l’environnement, le préfet peut fixer par arrêté toutes les prescriptions additionnelles que la protection des éléments mentionnés à l’article L.211-1 rend nécessaires ; Considérant l’incidence de l’impact du plan d’eau sur le milieu aquatique du cours d’eau en aval, en termes de risque de départ en phase de vidange dans le milieu aquatique aval des sédiments accumulés dans le plan d’eau, et la nécessité d’y remédier par le maintien de dispositifs de gestion adaptés et les ouvrages de décantation ; Considérant que le barrage constitue un obstacle à l’écoulement des crues, qu’il en résulte un risque en termes de sécurité, et qu’il est en conséquence nécessaire d’aménager des ouvrages évacuateurs de crue suffisamment dimensionnés tout en garantissant une revanche suffisante ; Considérant l’impact thermique que représente l’évacuation des eaux de surface d’un plan d’eau sur les eaux des cours d’eau avec lesquelles il communique et la nécessité d’y remédier par la mise en place d’un système d’évacuation des eaux de fond ; Considérant la mise en place d’un dispositif permettant le respect du débit réservé comme étant de nature à réduire l’impact du plan d’eau sur le milieu aquatique à l’aval ; Considérant que les mesures envisagées au dossier présenté par le pétitionnaire, et les prescriptions du présent arrêté, permettent de garantir les intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du code de l’environnement ; Sur proposition de la directrice départementale des territoires ; 2/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 39
Arrête Section I – Objet de l'Autorisation Article 1 : Il est donné autorisation, au titre des articles L 214-1 à L 214-6 du code de l’environnement, à M. Cyril Pauzet et Mme Catherine Joly, demeurant 8 rue du Lavoir 87220 Aureil, concernant l’exploitation d’un plan d’eau en pisciculture à des fins de valorisation touristique, de superficie 0,85 hectare. L'ensemble des ouvrages se situent au lieu-dit « Bambournet », sur la parcelle cadastrée OA-1357 dans la commune de Aureil. Le plan d’eau, alimenté par un cours d’eau, est enregistré au service de police de l’eau sous le numéro 87002658. Article 2 : L'autorisation est accordée, pour une durée de trente ans à dater de la notification du présent arrêté, sauf retrait ou modification en application des articles suivants dans le cadre du présent arrêté. Article 3 : Les ouvrages et l’activité constitutifs de ces aménagements relèvent de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement : Rubrique Intitulé Régime Arrêtés de prescriptions générales correspondants 1.2.1.0 Prélèvements, installations et ouvrages permettant le prélèvement, y compris par dérivation, dans un cours d’eau, dans sa nappe d’accompagnement ou dans un plan d’eau ou canal alimenté par ce cours d’eau ou cette nappe d’une capacité totale maximale supérieure ou égale à 1 000 m3/heure ou à 5 % du débit du cours d’eau ou, à défaut, du débit global d’alimentation du canal ou du plan d’eau. Autorisation Arrêté du 11 septembre 2003 Modifié 3.1.1.0 Installations, ouvrages, remblais et épis, dans le lit mineur d’un cours d’eau, constituant un obstacle à la continuité écologique entraînant une différence de niveau supérieure ou égale à 50 cm, pour le débit moyen annuel de la ligne d’eau entre l’amont et l’aval de l’ouvrage ou de l’installation. Autorisation Arrêté du 11 septembre 2015 Modifié 3.1.2.0 Installations, ouvrages, travaux ou activités conduisant à modifier le profil en travers du lit en long ou le profil en travers du lit mineur d’un cours d’eau, à l’exclusion de ceux visés à la rubrique 3.1.4.0 ou conduisant à la dérivation d’un cours d’eau : 2° Inférieure à 100 m Autorisation Arrêté du 28 novembre 2007 3.2.3.0 Plans d’eau permanents ou non : 2° Dont la superficie est supérieure à 0,1 ha mais inférieure à 3 ha Les modalités de vidange de ces plans d'eau sont définies dans le cadre des actes délivrés au titre de la présente rubrique. Déclaration Arrêté du 9 juin 2021 3.2.7.0 Piscicultures d’eau douce mentionnées à l’article L431-6 du code de l’environnement. Déclaration Arrêté du 1er avril 2008 3/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 40
Section II – Prescriptions techniques Article 5 : Le déclarant doit respecter les engagements figurant au dossier déposé et les prescriptions du présent arrêté. Les installations, ouvrages, travaux ou activités, objets de la présente déclaration, sont situés, installés et exploités conformément aux plans et contenu du dossier. En particulier, afin d’assurer la sécurité ou de réduire les impacts de cette création, le pétitionnaire doit dans un délai de deux ans à compter de la date de notification du présent arrêté : • Mettre en œuvre toutes les mesures et précautions utiles pour éviter toute pollution du milieu aquatique à l’aval en phase travaux ; • Niveler le barrage ; • Mettre en place un déversoir de crue évacuant au moins la crue centennale avec une revanche d’au moins 0,40 m au-dessus de la cote normale d’exploitation ; • Mettre en place un système d’évacuation des eaux de fond ; • Mettre en place un bassin de décantation déconnecté de l’écoulement aval ainsi qu’un dispositif de batardeau ; • Mettre en place une dérivation busée ; • Mettre en place un dispositif garantissant le maintien du débit réservé ; • Mettre en place des grilles à tous les exutoires de la pisciculture. À l’issue de la réalisation des travaux et avant sa mise en eau, le propriétaire devra en informer par courrier le service de police de l’eau, qui donnera, le cas échéant, l’autorisation de le mettre en eau. Article 6 : Faute par le déclarant de se conformer aux dispositions du présent arrêté dans les délais impartis, le préfet peut, après mise en demeure conformément à l’article L.171-7 du code de l’environnement, suspendre l’exploitation de l’ouvrage, à savoir imposer sa mise en assec, voire son effacement, jusqu’à l’exécution des conditions imposées et prendre les mesures conservatoires nécessaires aux frais du propriétaire. Article 7 : Toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier doit être portée à la connaissance du préfet (service de police de l’eau), par écrit, avant sa réalisation, conformément aux dispositions de l’article R.214-40 du code de l’environnement. Section III - Dispositions relatives à la réalisation des ouvrages et à leur exploitation Article 8 : Barrage. Le barrage doit être établi conformément aux règles de l'art, de façon à assurer la stabilité des ouvrages et la sécurité des personnes et des biens. Le permissionnaire doit limiter la pousse de végétation ligneuse ou semi-ligneuse (arbres, arbustes,...) par un entretien régulier. Article 9 : Ouvrage de vidange. Le plan d’eau est équipé d’un dispositif permettant l’abaissement lent et la gestion des sédiments en toute circonstance. Il doit pouvoir être entièrement vidangé. Les vidanges seront conduites sous la responsabilité et la surveillance du permissionnaire. Article 10 : Gestion des sédiments. Un bassin de décantation, déconnecté de l’écoulement aval ainsi qu’un dispositif de batardeau sont présents. L’ensemble devra permettre la conduite de vidange, la maîtrise et la régulation des débits et la limitation de départ des sédiments vers le milieu récepteur. 4/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 41
Article 11 : Évacuateur de crue. Un avaloir maçonné de largeur déversante 6,00 m et de hauteur 0,50 m pente 1,5 % raccordé à deux buses de diamètre 500 mm est présent, conçu de façon à résister à une surverse et dimensionné de façon à évacuer au minimum une crue centennale et le débit maximal d’alimentation, tout en respectant une revanche d’exploitation de 0,50 mètre (entre le dessus du barrage et le seuil de l’avaloir). La surverse ne doit causer de désordre ni à l’ouvrage ni aux biens et personnes situés à l’aval du site. Le déversoir et son canal d’évacuation doivent être entretenus et maintenus opérationnels en tout temps. Article 12 : Système d’Évacuation des Eaux de Fond. Le plan d’eau est équipé d’une canalisation de diamètre 200 mm permettant d’évacuer les eaux de fond. Article 13 : Bassin de pêche. Des dispositions doivent être prises pour permettre la récupération des poissons et crustacés dévalant lors des vidanges, notamment afin d'éviter leur passage dans le milieu récepteur en aval. Ce dispositif permanent compte au minimum une grille dont l'espacement entre les barreaux est au maximum de 10 mm. Article 14 : Dérivation - Débit réservé. Une dérivation busée est présente en rive droite du plan d’eau. L'ouvrage de répartition à l’amont du plan d’eau permet de restituer en permanence le débit du cours d’eau dans les proportions suivantes : 2/3 pour le milieu aval, 1/3 pour le remplissage du plan d’eau. L’ouvrage doit permettre le maintien dans le cours d'eau à l’aval d’un débit réservé biologique garantissant en permanence la vie, la circulation et la reproduction des espèces. Ce débit réservé ne doit pas être inférieur à 3,30 litres/seconde, correspondant au dixième du module du cours d’eau au droit de l’ouvrage, ou au débit à l’amont immédiat de l’ouvrage si celui-ci est inférieur. Il est assuré, sur le plan d’eau, au niveau du répartiteur, par la présence d’un seuil de hauteur 4,5 cm au niveau de la prise d’eau pour le plan d’eau. Article 15 : Entretien. L’exploitant est tenu d'assurer en tout temps le fonctionnement et l'entretien des ouvrages ainsi que des grilles, du barrage et des abords du plan d'eau conformément à son usage sans engendrer de nuisances à l'environnement, en particulier aux eaux superficielles. La qualité de l'eau doit être maintenue suffisante pour ne pas risquer de dégrader la qualité des eaux superficielles ou souterraines environnantes. Section IV – Dispositions relatives aux vidanges de l’ouvrage Article 16 : Le plan d’eau doit pouvoir être entièrement vidangé. Les vidanges auront lieu de préférence au moins une fois tous les trois ans et seront conduites sous la responsabilité et la surveillance du permissionnaire. Article 17 : Période. La vidange est autorisée du 1er avril au 31 octobre et ne devra pas être réalisée en période de forte pluviométrie ou de sécheresse. Le permissionnaire assurera un suivi des conditions météorologiques durant l'opération de manière à prendre le cas échéant toute mesure préventive appropriée. Le préfet peut déroger à cette période dès lors que le propriétaire en fait la demande motivée dans les délais impartis et que ce dernier peut justifier d’un intérêt économique de la pisciculture (présence d’un pisciculteur professionnel pour la gestion du cheptel piscicole). 5/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 42
Article 18 : Le service de police de l'eau sera prévenu au plus tard un mois avant le début des opérations de vidange et de la remise en eau. Si des conditions particulières (sécurité, salubrité, etc) le justifient, l'administration se réserve le droit d'exiger l'ajournement de cette opération. Article 19 : Suivi de l’impact. L’opérateur de la vidange maintiendra une surveillance régulière des opérations. Tout incident sera déclaré immédiatement au service de police de l’eau et au service départemental de l’office français de la biodiversité. La vitesse de descente du plan d’eau sera limitée, voire annulée momentanément si nécessaire, pour éviter l’entraînement de sédiments à l’aval du plan d’eau. Durant la vidange, les eaux rejetées dans les cours d’eau ne devront pas dépasser les valeurs suivantes en moyenne sur 2 heures : • matières en suspension (MES) : 1 gramme par litre, • ammonium (NH4+) : 2 milligrammes par litre. De plus la teneur en oxygène dissous (O2) ne devra pas être inférieure à 3 milligrammes par litre. À tout moment, les eaux du plan d’eau et les eaux restituées ne devront nuire ni à la vie du poisson, ni à sa reproduction, ni à sa valeur alimentaire. Le milieu aval ne devra subir aucun dommage du fait de la vidange, tel que le déversement de boues, sédiments ou vase. Le préfet pourra le cas échéant imposer un suivi de la qualité des eaux pendant la vidange. Article 20 : Population piscicole. Les poissons et crustacés présents dans le plan d'eau devront être récupérés de manière à éviter leur dévalaison dans le cours d'eau, triés et gérés. Les espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et les poissons en mauvais état sanitaire seront détruits. Article 21 : Curage. Si nécessaire, le curage « vieux bord, vieux fond » du plan d'eau est effectué en assec et les matériaux enlevés seront entreposés en un lieu non inondable et extérieur à toute zone humide (zéro mètre carré de zone humide impactée). Toutes précautions doivent être prises afin que les matériaux mis en stock n'apportent aucune nuisance au milieu aval immédiat. Leur composition doit être compatible avec la protection des sols et des eaux, notamment en ce qui concerne les métaux lourds et autres éléments toxiques qu’ils pourraient contenir. Article 22 : Remise en eau. Le remplissage du plan d'eau est interdit du 15 juin au 30 septembre. Lors du remplissage, un débit minimal, au moins égal au débit réservé devra être maintenu dans le cours d’eau aval. Section V – Dispositions piscicoles Article 23 : La pisciculture comporte à l'amont et à l'aval des grilles fixes et permanentes la délimitant, empêchant la libre circulation des poissons entre l'exploitation et le cours d'eau aval. La taille des mailles ou des ouvertures de la grille n'excède pas 10 millimètres de bord à bord, et ce sur toute une hauteur définie, afin de maintenir un état de clôture permanent au niveau de tous les dispositifs d’évacuation des eaux. Le nettoyage et l’entretien fréquent de ces grilles sont nécessaires. Article 24 : L’élevage de poissons autorisé est de type extensif. 6/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 43
Article 25 : La réglementation générale de la pêche n'est pas applicable au plan d'eau, à l'exception des dispositions relatives au peuplement (espèces, état sanitaire), aux pollutions, aux vidanges et aux travaux dans le lit du cours d'eau. La capture du poisson à l'aide de lignes est autorisée. Article 26 : Le poisson présent dans le plan d’eau a le caractère de « res propria » ce qui signifie qu’il est la propriété du permissionnaire. Article 27 : Seules des espèces telles que les salmonidés, leurs espèces d'accompagnement (vairon, goujon) et des espèces cyprinicoles peuvent y être introduites. Conformément à l’article L.432-10 du code de l’environnement, sont strictement interdites : • l'introduction d'espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques (poisson- chat, perche soleil, et écrevisses autres que les espèces suivantes : écrevisses à pattes rouges, écrevisses des torrents, écrevisses à pattes blanches et les écrevisses à pattes grêles), • l’introduction des espèces interdites en 1ère catégorie (brochet, perche, sandre et black bass), • l'introduction de poissons et autres espèces, non représentés dans les cours d'eau français. Toute présence avérée des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques et des espèces non représentées dans les cours d’eau français devra être suivie d’un assec du plan d’eau afin de procéder à leur élimination définitive. Article 28 : L'introduction de poissons ou d'alevins provenant d'établissements de pisciculture ou d'aquaculture non agréés au plan sanitaire est interdite. Conformément à l’article L.436-9 du code de l’environnement, en l’absence d’autorisation administrative, le transport à l’état vivant de spécimens appartenant à des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques est interdit. Conformément à l’article L.432-12 du code de l’environnement, il est interdit de céder ou de vendre le poisson à l’état vif en vue du repeuplement d’autres plans d’eau, s’il ne provient pas d’un établissement de pisciculture ou d’aquaculture agréé par la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations. Article 29 : En cas de suspicion de maladie du poisson, le propriétaire alertera sans délai la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations, aux fins de prendre toutes mesures utiles. Section VI : Renouvellement de l’autorisation Article 30 : Avant l’expiration de la présente autorisation, le permissionnaire, s’il souhaite en obtenir le renouvellement, devra adresser au préfet une demande dans les conditions définies à l’article R.181-49 du code de l’environnement. 7/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 44
Section VII : Retrait de l’autorisation Article 31 : Si le plan d'eau reste en assec pendant une période supérieure à deux ans consécutifs, l'exploitant du plan d’eau devra en faire la déclaration au préfet au plus tard dans le mois suivant l'expiration du délai de deux ans. Le préfet peut décider que la remise en eau sera subordonnée à une nouvelle demande d’autorisation ou déclaration dans les cas prévus par l’article R.214-47 du code de l’environnement. En cas de cessation définitive d'exploitation et d'absence prolongée d'entretien du plan d'eau, le déclarant procédera au rétablissement des écoulements naturels tels qu'ils existaient antérieurement, à l'isolement des ouvrages abandonnés, afin de prévenir tout danger pour la salubrité et la sécurité publiques. Article 32 : Conformément aux dispositions de l’article L.214-4 du code de l’environnement, l'autorisation peut être retirée ou modifiée, sans indemnité de la part de l'État exerçant ses pouvoirs de police, dans les cas suivants : 1° Dans l'intérêt de la salubrité publique, et notamment lorsque ce retrait ou cette modification est nécessaire à l'alimentation en eau potable des populations ; 2° Pour prévenir ou faire cesser les inondations ou en cas de menace pour la sécurité publique ; 3° En cas de menace majeure pour le milieu aquatique, et notamment lorsque les milieux aquatiques sont soumis à des conditions hydrauliques critiques non compatibles avec leur préservation. Section VIII - Dispositions diverses Article 33 : A toute époque, le permissionnaire est tenu de donner aux agents chargés de la police de l’eau et aux agents du service départemental de l’office français de la biodiversité libre accès aux ouvrages dans les conditions prévues aux articles L.171-1 et suivants du code de l’environnement. Sur leur demande, il devra les mettre à même de procéder, à ses frais, à toutes mesures et vérifications utiles pour constater l'exécution du présent arrêté. Article 34 : Il est précisé toutefois que les prescriptions du présent arrêté, tout comme les contrôles éventuels effectués par les services compétents, ne sauraient avoir pour effet d'exonérer le permissionnaire de sa responsabilité, qui demeure pleine et entière, tant en ce qui concerne la conception et la réalisation des ouvrages que leur entretien et leur exploitation. Article 35 : La présente autorisation est accordée à titre personnel, précaire et révocable sans indemnité de l’État exerçant ses pouvoirs de police. Lorsque le bénéfice en est transmis à une autre personne que celle qui était mentionnée au dossier de déclaration, le nouveau bénéficiaire en fait la déclaration au préfet, dans les trois mois qui suivent la prise en charge de l'ouvrage, de l'installation, des travaux ou des aménagements ou le début de l'exercice de son activité. Le préfet donne acte de cette déclaration dans les trois mois. Article 36 : Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 37 : La présente autorisation ne dispense en aucun cas le permissionnaire de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations. 8/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 45
Article 38 : Publication. En vue de l'information des tiers : 1° Le maire de la commune de Aureil reçoit copie du présent arrêté, qui sera affiché à la mairie pendant un mois au moins, 2° Un certificat d’affichage, accomplissement de cette formalité, est dressé par le maire de la commune, 3° Ces documents sont mis à disposition du public sur le site internet des services de l’état pendant une durée minimale de six mois. 4° Un exemplaire du dossier est mis à la disposition du public pour information à la Direction départementale des territoires de la Haute-Vienne. Le présent arrêté sera inséré au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Vienne. Article 39 : Voies de délais de recours. Dans un délai de deux mois, le déclarant peut présenter un recours gracieux. Le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur la demande de recours gracieux emporte décision implicite de rejet de cette demande conformément aux articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative. Celui-ci prolonge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse : 1° Par les pétitionnaires ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter du jour où la décision leur a été notifiée ; 2° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés aux articles du code de l’environnement, dans un délai de deux mois à compter de : a) l'affichage en mairie dans les conditions prévues au 2° de l'article cité ci-dessus ; b) la publication de la décision sur le site internet de la préfecture. Article 40 : Exécution. Le secrétaire général de la préfecture, la directrice départementale des territoires, le maire de la commune de Aureil, le commandant du groupement de gendarmerie départementale, le chef du service départemental de l’office français de la biodiversité de la Haute- Vienne et les agents du service de police de l’eau, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui leur sera notifié ainsi qu’au permissionnaire. Limoges, le 23 juillet 2026 Pour le préfet, par délégation la directrice, par délégation le chef du service eau, environnement, forêt, Signé, Eric Hulot Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 Portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l’environnement, relatives à l’exploitation d’un plan d’eau existant à usage de pisciculture à valorisation touristique, situé au lieu-dit « Bambournet », commune de Aureil 9/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 46
10/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 47
Fiche synoptique rappelant les dimensionnements d’ouvrages Propriétaire : M. Pauzet et Mme Joly Ouvrages / Caractéristiques Projet du propriétaire Plan d’eau n° 87002658 Surface : 0,85 ha / BV : 84 Ha / Q100 : 1,28 m3/s Module : 14,6 l/s / Débit réservé : 3,29 l/s Mode d’alimentation Le plan d’eau est alimenté par un cours d’eau non dénommé. Grille d’entrefer 10 mm installée au niveau de cette alimentation. Chaussée (=barrage du plan d'eau) Hauteur maximale de 3,00 m Largeur en crête de 5,50 m Longueur totale de 55,00 m Revanche Revanche de 0,50 m. (Distance entre le dessus du barrage et le seuil du déversoir) Ouvrage de sécurité - Déversoir de crues Avaloir maçonné de largeur déversante 6,00 m et de hauteur 0,50 m pente 1,5 % raccordé à deux buses de diamètre 500 mm. Grille d’entrefer 10 mm présente sur l’avaloir. Système de vidange Canalisation de diamètre 300 mmm avec vanne amont. Évacuation des Eaux de Fond Canalisation de diamètre 200 mm avec rejet dans l’avaloir à une cote de – 5,00 cm sous le seuil de l’avaloir. Rétention des vases Dispositif de décantation Bassin de décantation aval de surface 56 m² déconnecté de l’écoulement aval. Batardeau amont de dimensions 1,00 x 1,00 x 1,00 m. Bassin de pêche Bassin maçonné : longueur 5,00 m, largeur 1,90 m, hauteur 0,90 m. Equipé d’une grille réglementaire d’entrefer 10 mm. Dérivation Dérivation busée avec canalisation de diamètre 200 mm. La répartition des débits 1/3 pour le plan d’eau et 2/3 pour le cours d’eau, est assurée par un partiteur amont. Débit réservé Le débit réservé est assuré par un seuil de hauteur 4,5 cm au niveau de l’alimentation du plan d’eau sur le partiteur de la dérivation 11/11 Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-23-00001 - Arrêté n° LM/2026/PE503 du 23 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à autorisation au titre du code de l'environnement, relatives à l'exploitation d'un plan d'eau existant à usage de 48
Direction Départementale des Territoires 87 87-2026-07-22-00003 Arrêté portant désignation d'un expert indépendant pour participer à la mission d'expertise diligentée dans le cadre de la proposition de reconnaissance des pertes de récoltes au titre de l'indemnisation fondée sur la solidarité nationale - Mme Céline NOUAILLE Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00003 - Arrêté portant désignation d'un expert indépendant pour participer à la mission d'expertise diligentée dans le cadre de la proposition de reconnaissance des pertes de récoltes au titre de 49
Direction départementale des territoires Arrêté portant désignation d’un expert indépendant pour participer à la mission d’expertise diligentée dans le cadre de la proposition de reconnaissance des pertes de récolte au titre de l’indemnisation fondée sur la solidarité nationale Le Préfet de la Haute-Vienne Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre National du Mérite Vu le Code rural et de la pêche maritime, et notamment ses articles D. 361-44-5 et suivants ; Vu l’instruction technique relative à la gestion de l’indemnisation fondée sur la solidarité nationale pour les cultures non assurées hors prairies par les services déconcentrés de l’État en date du 1er janvier 2024 ; Vu le décret du 2 décembre 2025, publié au Journal Officiel de la République le 3 décembre 2025, nommant Monsieur Maurice BARATE, préfet de la Haute-Vienne ; Vu l’arrêté du premier ministre et du ministre de l’intérieur du 10 mars 2026, nommant Mme Armelle LE BRUN, directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Vu l'arrêté préfectoral n°87-2026-03-30-00001 portant délégation de signature à Madame Armelle LE BRUN, directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne, en matière d'administration générale ; Vu la subdélégation de signature de la directrice départementale des territoires n° 87-2026-03-30-00003 du 30 mars 2026 portant délégation de signature en matière d’administration générale à M. Jean-François MORAS, directeur adjoint départemental des territoires ; Sur proposition de la directrice départementale des territoires de la Haute-Vienne ; Arrête Article premier : Mme Céline NOUAILLE, exerçant en tant que technicienne auprès de la chambre départementale d’agriculture de la Haute-Vienne, est nommée pour participer en qualité d’experte indépendante à la mission d’expertise diligentée dans le cadre de la procédure de reconnaissance de l’aléa climatique défavorable susceptible d’avoir occasionné des pertes de récolte ou de culture ouvrant droit au versement par l’État de l’indemnisation fondée sur la solidarité nationale suivant : orages de grêle des 15 et 16 juillet 2026 ayant impacté le département de la Haute-Vienne. Article 2 : Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs du département de la Haute-Vienne. Limoges, le 22 juillet 2026 Pour le Préfet et par délégation, Le directeur adjoint, signé Jean-François MORAS Direction Départementale des Territoires 87 - 87-2026-07-22-00003 - Arrêté portant désignation d'un expert indépendant pour participer à la mission d'expertise diligentée dans le cadre de la proposition de reconnaissance des pertes de récoltes au titre de 50
Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest 87-2026-07-21-00010 Arrete 2026-N21-lim-87075-011 Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest - 87-2026-07-21-00010 - Arrete 2026-N21-lim-87075-011 51
Direction interdépartementale des routes Centre-Ouest Arrêté temporaire n°2026-N21-LIM-87075-011 du 21/07/2026 relatif à la réglementation de la circulation sur la route nationale 21, pour réaliser des travaux de remplacement d’un regard ventouse, hors agglomération de la commune de Isle (87170) Le préfet de la Haute-vienne Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite Vu le Code de la route ; Vu le Code de la voirie routière ; Vu l'arrêté du 24 novembre 1967 modifié, relatif à la signalisation des routes et autoroutes ; Vu l'Instruction Interministérielle sur la signalisation routière (Livre 1 - 8ème Partie – signalisation temporaire) approuvée par arrêté Interministériel du 6 décembre 2011 modifié ; Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets et à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et les départements ; Vu le décret n°2013-1181 du 17 décembre 2013 modifiant le décret n° 2006-304 du 16 mars 2006 portant création et organisation des directions interdépartementales des routes ; Vu la note technique du 14 avril 2016 relative à la coordination des chantiers sur le réseau routier national ; Vu la note des jours hors chantier en date du 29 janvier 2026 ; Vu le décret du 2 décembre 2025 portant nomination de Monsieur Maurice BARATE, préfet de la Haute-Vienne ; Vu l’arrêté du 20 novembre 2023 du ministre de la Transition écologique, nommant M. Philippe FAUCHET, ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts, en qualité de directeur interdépartemental des routes Centre–Ouest à compter du 1er décembre 2023 ; Vu l’arrêté préfectoral de Monsieur Maurice BARATE, préfet de la Haute-Vienne en date du 23 décembre 2025 portant délégation de signature à M. Philippe FAUCHET, Directeur interdépartemental des routes Centre-Ouest ; 22, rue des Pénitents blancs 87 032 Limoges cedex Tél. : 33 (0) 5 87 50 60 00 Tél : 05 55 70 57 35 www.dirco.info Mél : District-Limoges.Dirco@developpement- durable.gouv.fr 1/3 Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest - 87-2026-07-21-00010 - Arrete 2026-N21-lim-87075-011 52
Vu l’arrêté 2026-87-01 du 02 avril 2026 du Directeur interdépartemental des routes Centre-Ouest donnant subdélégation de signature aux agents placés sous son autorité ; Vu la demande d’arrêté de circulation formulée par la société SADE CGTH – DR du SUD-OUEST en date du 06 juillet 2026 ; Considérant que pour permettre d’assurer la sécurité des personnels de l’entreprise intervenant en limite du domaine public routier ainsi que celle des usagers, pendant des travaux de remplacement d’un regard ventouse, sur proposition de Monsieur le responsable du pôle administratif du district de Limoges de la Direction interdépartementale des routes Centre-Ouest,  % % & ' ( Article 1 : A l’occasion de travaux de remplacement d’un regard ventouse en limite du domaine public de la route nationale 21, hors agglomération de la commune de Isle (87170), il y a lieu d’instaurer une réglementation particulière de la circulation entre le lundi 27 et le vendredi 31 juillet 2026, du PR 3+830 au PR 3+880, dans le sens de circulation Limoges - Aixe-sur-Vienne. Article 2 : Ainsi, pendant la période de travaux, la circulation sera réglée par un alternat, assuré au moyen de feux pilotés ou de piquets K10. La vitesse sera temporairement limitée à 30 km/h sur l’ensemble de la zone de chantier, dans les deux sens de circulation, avec une interdiction de dépassement et de stationnement. Article 3 : Les panneaux de la signalisation temporaire seront conformes aux prescriptions de l'instruction interministérielle sur la signalisation routière, livre 1, 8ème partie - signalisation temporaire du 31 juillet 2002 modifié. Elle sera mise en place et entretenue par les soins de la société SADE CGTH, en charge des travaux. Article 4 : Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif compétent de Limoges dans un délai de deux mois à compter de sa notification. Le recours doit être adressé soit par voie postale au Tribunal Administratif de Limoges – 1 , Cours Vergniaud - 87 000 22, rue des Pénitents blancs 87 032 Limoges cedex Tél. : 33 (0) 5 87 50 60 00 Tél : 05 55 70 57 35 www.dirco.info Mél : District-Limoges.Dirco@developpement- durable.gouv.fr 2/3 Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest - 87-2026-07-21-00010 - Arrete 2026-N21-lim-87075-011 53
Limoges, soit par voie dématérialisée par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le lien http://www.telerecours.fr. Le présent arrêté peut également faire l’objet d’un recours gracieux auprès du Préfet de la Haute- Vienne et d’un recours hiérarchique auprès du Ministre de l’Intérieur dans les mêmes délais. Le silence gardé par l’autorité administrative durant deux mois vaut décision implicite de rejet. Article 5 : M. le Directeur Interdépartemental des Routes Centre-Ouest est chargé d’assurer l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs et sur le site Internet de la DIRCO, affiché aux abords du chantier et disponible dans les véhicules et dont ampliation sera adressée : – au secrétaire général de la Préfecture de la Haute-Vienne, – au Commandant le Groupement de gendarmerie Départementale de la Haute-Vienne – au directeur départemental de la sécurité publique, – au district de Limoges, – à M. le maire de la commune de Isle, chargés, chacun en ce qui le concerne, d’en assurer l’exécution, et pour information à : – M. le directeur départemental des territoires de la Haute-Vienne, – M. le directeur départemental des services de secours et d'incendie de la Haute-Vienne, – M. le directeur départemental du SAMU 87, – M. le président de la fédération des transporteurs routiers de la Haute-Vienne, – SE / BIESR de la DIRCO, – Service des Transports – Région Nouvelle Aquitaine, – dépanneurs agréés VL et PL dans le cadre des DSP. Fait à LIMOGES, Pour le Préfet de la Haute-Vienne et par déléga- tion, Pour le directeur interdépartemental des routes Centre-Ouest et par subdélégation, Le Chef du district de Limoges, Signé Frédéric PESTEIL. 22, rue des Pénitents blancs 87 032 Limoges cedex Tél. : 33 (0) 5 87 50 60 00 Tél : 05 55 70 57 35 www.dirco.info Mél : District-Limoges.Dirco@developpement- durable.gouv.fr 3/3 Direction Interdépartementale des Routes Centre Ouest - 87-2026-07-21-00010 - Arrete 2026-N21-lim-87075-011 54
Préfecture de la Haute-Vienne 87-2026-07-23-00004 20260723 - AP autorisation images drone DIPN prévention incendies Couzeix - Signé Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-07-23-00004 - 20260723 - AP autorisation images drone DIPN prévention incendies Couzeix - Signé 55
               Arrêté portant autorisation de procéder à la captation, à l’enregistrement et à la transmission d’images au moyen de caméras installées sur des aéronefs dans le cadre de la prévention d’incendies sur la commune de Couzeix Le préfet de la Haute-Vienne Chevalier de la Légion d’honneur, Officier de l’ordre national du Mérite, Vu le code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 2215-1 ; Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L. 211-1 et suivants et L. 241 et suivants ; Vu le code pénal ; Vu la loi n° 2017-1510 du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme ; Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ; Vu le décret n° 2023-283 du 19 avril 2023 portant application des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du président de la République en date du 2 décembre 2025 portant nomination de monsieur Maurice BARATE en qualité de préfet de la Haute-Vienne ; Vu l’arrêté du ministre de l’Intérieur et des outre-mer du 19 avril 2023, relatif au nombre maximal de caméras installées sur des aéronefs pouvant être simultanément utilisées dans chaque département et collectivité d’outre-mer ; Vu l’arrêté préfectoral en date du 22 décembre 2025 portant délégation de signature à monsieur William AUGU, directeur de cabinet du préfet de la Haute-Vienne ; Vu la demande d’autorisation de procéder à la captation, à l’enregistrement et à la transmission d’images au moyen de caméras installées sur des aéronefs formulée le 20 juillet 2026 par le directeur inter-départemental de la police nationale de la Haute-Vienne, dans le cadre de la prévention d’incendies particulièrement nombreux sur la commune de Couzeix ; Considérant que le département de la Haute-Vienne est placé depuis plusieurs semaines en risque important de feux de forêt ; Considérant que le nombre de feux qui ont eu lieu ces derniers jours sur la commune de Couzeix laisse suspecter qu’un incendiaire pourrait en être à l’origine ; Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-07-23-00004 - 20260723 - AP autorisation images drone DIPN prévention incendies Couzeix - Signé 56
Considérant que le nombre d’interventions des sapeurs-pompiers est en hausse, tant s’agissant du secours à personnes, que des incendies et feux d’espaces naturels, qu’il y a lieu dès lors de tout mettre en œuvre pour éviter des interventions dont l’origine serait criminelle ; Considérant qu’il y est nécessaire de prévenir tout risque pour les personnes et les biens qui se situeraient à proximité d’un départ de feu ; Considérant qu’il s’agit du moyen le plus efficace pour mettre un terme aux agissements d’un individu mal intentionné ; Considérant que le recours aux dispositifs de captation installés sur des aéronefs est nécessaire et adapté et qu’il n’existe pas de moyen moins intrusif permettant de parvenir aux mêmes fins, Arrête Article premier : le commissaire général, directeur inter-départemental de la police nationale de la Haute-Vienne est autorisé à procéder à la captation, à l’enregistrement et à la transmission d’images au moyen de caméras installées sur des aéronefs, les 25 et 26 juillet 2026, de 17h00 à 23h00, sur le territoire de la commune de Couzeix : Article 2 : le nombre maximal de caméras pouvant procéder simultanément aux traitements fixés à l’article 1er est fixé à deux. Ces caméras sont installées sur des drones DJI-MATRICE 4T. Article 3 : le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet, le commissaire général, directeur inter- départemental de la police nationale de la Haute-Vienne sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. À Limoges, le 23 juillet 2026 Pour le préfet et par délégation, Le sous-préfet, directeur de cabinet Signé William AUGU Dans un délai de deux mois à compter de la date de notification ou de publication du présent acte , les recours suivants peuvent être introduits, conformément aux dispositions de l'article R. 421-2 du Code de justice administrative : – un recours gracieux, adressé au préfet de la Haute-Vienne – 1, rue de la Préfecture 87 000 Limoges ; – un recours hiérarchique, adressé au ministre de l’Intérieur ; Dans ces deux cas, le silence de l’administration vaut rejet implicite au terme d’un délai de deux mois. Après un recours gracieux ou hiérarchique, le délai du recours contentieux ne court qu’à compter du rejet explicite ou implicite de l’un de ces recours. – un recours contentieux, en saisissant le tribunal administratif - 1, cours Vergniaud 87 000 Limoges. Le tribunal administratif peut être également saisi par l’application informatique télérecours accessible par le site internet www.telerecours.fr Arrêté portant autorisation de procéder à la captation, à l’enregistrement et à la transmission d’images au moyen de caméras installées sur des aéronefs dans le cadre de la prévention d’incendies sur la commune de Couzeix Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-07-23-00004 - 20260723 - AP autorisation images drone DIPN prévention incendies Couzeix - Signé 57
Préfecture de la Haute-Vienne 87-2026-07-16-00010 Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés de la Haute-Vienne (SYDED). Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-07-16-00010 - Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés 58
    Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l’élimination des déchets ménagers et assimilés de la Haute-Vienne (SYDED) Le Préfet de la Haute-Vienne Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, Vu la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 portant réforme des collectivités territoriales ; Vu la loi n° 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles ; Vu la loi n° 2015-091 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République ; Vu la loi n° 2019-1461 du 27 décembre 2019 relative à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique ; Vu la loi n° 2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l’action publique locale ; Vu le code général des collectivités territoriales, notamment ses articles L. 5721-2 et L. 5721-2-1 ; Vu l’arrêté préfectoral du 24 avril 1997 portant création du syndicat départemental pour l’élimination des déchets ménagers et assimilés (SYDED) ; Vu l’arrêté préfectoral du 25 mars 2026 prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l’élimination des déchets ménagers et assimilés (SYDED) ; Vu la délibération du comité du syndicat départemental pour l’élimination des déchets ménagers et assimilés (SYDED) du 6 juillet 2026, transmise au représentant de l’État, portant sur une révision des statuts concernant les règles de calcul du quorum ; Considérant que les statuts du syndicat départemental pour l’élimination des déchets ménagers et assimilés (SYDED) prévoient que par dérogation à l’article L. 5721-2-1 du code général des collectivités territoriales susvisé, les modifications statutaires sont décidées à la majorité absolue des membres qui composent le comité syndical ; Considérant que le comité du syndicat départemental pour l’élimination des déchets ménagers et assimilés (SYDED) s’est prononcé en faveur de la modification des statuts ; Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-07-16-00010 - Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés 59
Arrête Article premier : Les statuts du syndicat départemental pour l’élimination des déchets ménagers et assimilés (SYDED) annexés au présent arrêté sont actés. Ils remplacent les précédents statuts adoptés par le comité syndical. Article 2 : L’arrêté préfectoral du 25 mars 2026 susvisé est abrogé. Article 3 : Le secrétaire général de la préfecture, le président du syndicat départemental pour l’élimination des déchets ménagers et assimilés (SYDED), le président du conseil départemental de la Haute-Vienne, le président du SICTOM Sud Haute-Vienne, les présidents des communautés de communes concernées sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Une copie sera adressée à la ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation, à la directrice départementale des finances publiques et à la directrice départementale des territoires. Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Vienne. Limoges, le 16 juillet 2026 Pour le préfet et par délégation, le sous-préfet, secrétaire général, Original signé Laurent MONBRUN Conformément aux dispositions de l’article 4 du décret n° 2000-1115 du 22/11/2000 modifiant le Code de Justice Administrative, la présente décision peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif dans un délai de deux mois. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application « Télérecours citoyens » accessible sur le site www.telerecours.fr. Un recours gracieux peut être exercé également. Cette demande de réexamen interrompra le délai contentieux qui ne courra, à nouveau, qu’à compter de ma réponse. À cet égard, l’article R. 421-2 du code précité stipule que « le silence gardé pendant plus de deux mois sur une réclamation par l’autorité compétente, vaut décision de rejet ». Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l’élimination des déchets ménagers et assimilés de la Haute-Vienne (SYDED) Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-07-16-00010 - Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés 60
Statuts du SYDED approuvés en Comité syndical du 6 juillet 2026 1/7 SYNDICAT DEPARTEMENTAL POUR L’ELIMINATION DES DECHETS MENAGERS ET ASSIMILES DE LA HAUTE-VIENNE STATUTS I - DISPOSITIONS GÉNÉRALES Article 1 : Constitution et composition du Syndicat En application de l’article L.5721-2 du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT), il est formé entre le Département de la Haute-Vienne et les groupements de communes exerçant des compétences en matière de déchets ménagers et assimilés un syndicat mixte dénommé « Syndicat Départemental pour l’Élimination des Déchets ménagers et assimilés de la Haute-Vienne », usuellement appelé SYDED, ci-après désigné par « le Syndicat ». Le Syndicat est ainsi constitué du Conseil départemental de la Haute-Vienne et des groupements de communes suivants : - Communautés de communes (CC) Briance Combade, - CC de Noblat, - CC des Portes de Vassivière, - CC du Val de Vienne, - CC ELAN, - CC Gartempe Saint-Pardoux, - CC Haut Limousin En Marche, - CC Ouest Limousin, - CC Pays de Nexon Monts de Châlus, - CC Porte Océane du Limousin, - SICTOM Sud Haute-Vienne. Article 2 : Objet et compétences du Syndicat 2-1- Domaine d’intervention Le Syndicat a pour objet la mise en œuvre du Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets (PRPGD) de la Nouvelle-Aquitaine, s’inscrivant lui-même dans les objectifs et priorités fixés par l’Etat. Le PRPGD est intégré au Schéma Régional d’Aménagement et de Développement Durable du Territoire (SRADDET). Avec l’exercice prospectif « SYDED 2035 » donnant lieu à un projet de territoire acté en Comité syndical du 30 juin 2022, le syndicat s’engage dans un changement majeur concernant la vision et la gestion des déchets, en opérant un positionnement sur l’économie circulaire pour répondre aux enjeux actuels d’économie des ressources naturelles et de maîtrise des coûts. Pour agir efficacement sur la réduction des déchets à la source, le SYDED avec l’ensemble de ses partenaires doivent être unis pour accompagner les changements de comportements, mobiliser le territoire et ses acteurs, afin d’entrer pleinement dans la transition écologique. Ainsi, tout en assurant le cœur de métier historique du syndicat et en relevant les défis de l’urgence écologique, le projet politique consiste à positionner le SYDED comme leader, animateur et garant sur l’économie circulaire. Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-07-16-00010 - Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés 61
Statuts du SYDED approuvés en Comité syndical du 6 juillet 2026 2/7 Par conséquent, le syndicat exerce, pour tous les établissements publics membres et leurs communes, l’ensemble des composantes de l’économie circulaire auprès de tous les acteurs du territoire sur les thématiques des ressources, matières premières secondaires et déchets (sauf eau et assainissement), dans une perspective de réduction du gaspillage des ressources naturelles et de développement local source de création d’emplois de proximité. 2-2- Compétences exercées de plein droit Le Syndicat assure, pour l’ensemble des collectivités qui en sont membres : - toutes démarches territoriales à vocation d’économie circulaire visant à préserver les ressources naturelles et à tendre vers la réduction des déchets / le zéro déchet, y compris l’Ecologie Industrielle et Territoriale (EIT), (sous réserve que chaque collectivité adhérente ait délibéré en ce sens), - la mise en œuvre stratégique et opérationnelle d’un Plan Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés, - le traitement, la mise en décharge des déchets ménagers et assimilés ainsi que les opérations de transport (en prestation de service ou en régie), de tri ou de stockage qui s’y rapportent, - la collecte sélective des déchets ménagers et assimilés recyclables en apport volontaire comprenant le renouvellement, l'équipement et l'entretien de conteneurs éco-points de stockage temporaire des matériaux, mais également la levée des colonnes, le transport, le tri et la valorisation des matériaux collectés, - la gestion et l’exploitation des déchèteries, - la mise en œuvre stratégique du tri à la source des biodéchets en lien avec le PLPDMA commun entre les groupements de communes adhérents et le syndicat. Pour l’exercice de ces compétences, le Syndicat : - réalise ou fait réaliser, exploite ou fait exploiter les ouvrages et équipements concourant à son objet social, - organise toute action de communication relative aux déchets ménagers et assimilés (information, sensibilisation, prévention…), - peut réaliser des études de nature à améliorer le transfert, le transport, la valorisation et l’élimination des déchets ménagers et assimilés. Le Syndicat a un objectif de péréquation des coûts de transfert, transport et traitement des déchets ménagers et assimilés entre les collectivités adhérentes. 2-3- Compétences facultatives, pour ceux de ses membres qui le décident Le Syndicat peut assurer, en lieu et place des groupements de communes membres qui le décident par délibération de leur assemblée, la compétence « collecte ». Celle-ci recouvre : - la collecte traditionnelle des ordures ménagères et déchets assimilés en porte à porte ou en apport volontaire, - la collecte sélective des déchets ménagers et assimilés recyclables en porte à porte, - la mise en œuvre opérationnelle de la stratégie relative au tri à la source des biodéchets dans le cadre d’une gestion de proximité, comprenant ainsi la planification, la communication et le déploiement du compostage individuel et partagé. Afin d’éviter la désorganisation du Syndicat et garantir la continuité du service public, le délai minimal de non reprise de la compétence collecte par les collectivités l'ayant transférée, est de 5 ans avec un préavis de 1 an. 2-4- Activités complémentaires aux compétences Le Syndicat, dans le cadre de sa mission de service public et de son expertise, peut assurer des missions techniques et administratives, ainsi que des prestations intellectuelles et de service, pour le compte de ses membres, en lien avec son objet. Article 3 : Siège du Syndicat Le siège du Syndicat est fixé ZA du Prouet - 59 rue de la Filature – 87350 PANAZOL. Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-07-16-00010 - Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés 62
Statuts du SYDED approuvés en Comité syndical du 6 juillet 2026 3/7 Article 4 : Durée du Syndicat Le Syndicat est constitué pour une durée illimitée. Article 5 : Admission de nouveaux membres De nouveaux groupements de communes, autres que ceux initialement adhérents, peuvent être admis à faire partie du Syndicat. Article 6 : Retrait Le retrait d’un membre du Syndicat peut s’effectuer dans les conditions prévues par le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment ses articles, L. 5721-6-2 et L. 5721-6-3. Les conséquences financières et patrimoniales du retrait des communes adhérant indirectement au SYDED, seront déterminées dans les conditions prévues par l’article L. 5211-19 du CGCT, notamment au vu de l’encours de la dette du SYDED et de l’éventuelle participation, pendant une durée limitée, par la commune au budget de fonctionnement du SYDED. Article 7 : Modification des statuts Par dérogation à l'article L.5721-2-1 du CGCT, les modifications statutaires sont décidées à la majorité absolue des membres qui composent le Comité Syndical. II - ADMINISTRATION DU SYNDICAT Article 8 : Composition du Comité Syndical Le Syndicat est administré par un Comité Syndical composé de délégués élus par les assemblées délibérantes des membres. Conformément à l’article L 5721-2 du CGCT relatif aux syndicats mixtes ouverts, la représentation des membres au sein du Comité Syndical est fixée par les statuts. Le Comité Syndical est composé de membres ainsi répartis : - Collège des groupements de communes (10 communautés de communes et 1 SICTOM) : le nombre de représentants par groupement est déterminé par sa population en fonction de trois seuils : Population par groupement de communes adhérent Nombre de délégués titulaires et suppléants < à 15 000 habitants 2 Entre 15 000 et 20 000 habitants 3 > À 20 000 habitants 4 Le nombre de délégués de chaque groupement est ainsi fixé conformément au tableau figurant en annexe 1 des présents statuts. - Collège du Département : le Département est représenté par 15 conseillers départementaux titulaires et suppléants. Il est désigné pour chaque délégué titulaire un délégué suppléant. Les délégués suppléants ne sont pas désignés en correspondance nominative avec un titulaire. En cas d’absence d’un titulaire, tout suppléant peut ainsi siéger et voter à sa place. Le mandat des délégués expire à la date de renouvellement des instances élues qu’ils représentent. Pourront être associés aux travaux du Comité Syndical toute personne ou structure selon les dossiers Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-07-16-00010 - Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés 63
Statuts du SYDED approuvés en Comité syndical du 6 juillet 2026 4/7 traités. Les membres associés ne possèdent pas de voix délibérative. Article 9 : Fonctionnement du Comité Syndical Le Comité Syndical se réunit sur convocation du Président en tant que de besoin, au moins une fois par semestre ou à la demande d’au moins 1/3 des membres. Le Comité Syndical ne délibère valablement que lorsque la majorité de ses membres en exercice est présente. A titre dérogatoire du CGCT, les pouvoirs donnés par les délégués absents à d’autres délégués relevant du même collège d’appartenance sont pris en compte dans le calcul du quorum (cf. article 9 du règlement intérieur en vigueur). Si après une première convocation ce quorum n’est pas atteint, le Comité Syndical est à nouveau convoqué à trois jours (au moins) d’intervalle. Il délibère alors valablement sans condition de quorum. Les membres issus du Conseil Départemental prennent part au vote pour l’ensemble des délibérations. Seuls les délégués des collectivités ayant aussi transféré la compétence « collecte » au SYDED votent les délibérations sur les affaires intéressant la compétence « collecte ». Des pouvoirs peuvent être détenus à raison d’un seul par membre, à l’intérieur du même collège. Ils doivent être remis au Président à l’ouverture de la séance ou lui parvenir par courrier / courriel avant la réunion du Comité. Article 10 : Bureau Syndical Le Bureau Syndical est composé de membres ainsi répartis : - Collège des groupements de communes (10 communautés de communes et 1 SICTOM) : chaque groupement de communes adhérent au Syndicat est représenté par 1 élu. Le nombre de délégués total pour ledit collège compte ainsi 11 représentants. - Collège du Département : le Département est représenté par 3 conseillers départementaux. Le Bureau est élu au sein du Comité Syndical, parmi les délégués titulaires. Il comprend : - 1 Président, - un ou des Vice-Présidents (dont le nombre est fixé par le Comité Syndical dans la limite de 10% de l’effectif total de celui-ci), - les autres membres. Le Bureau a les compétences qui lui sont déléguées par le Comité Syndical, dans les limites fixées par l'article L. 5211-10 du CGCT. Le Bureau ne délibère valablement que lorsque la majorité de ses membres en exercice est présente ou représentée, un membre présent ne pouvant être porteur de plus d'un pouvoir. Si, après une première convocation régulièrement faite, ce quorum n'est pas atteint, le Bureau est à nouveau convoqué à trois jours au moins d'intervalle. Il délibère alors valablement sans condition de quorum. En cas d’égalité des suffrages, la voix du Président est prépondérante. Article 11 : Rôle du Président Le Comité Syndical élit son Président à bulletins secrets. Le rôle du Président est défini conformément aux dispositions des articles L.5211-9 et L.5211-10 du CGCT. Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-07-16-00010 - Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés 64
Statuts du SYDED approuvés en Comité syndical du 6 juillet 2026 5/7 Le Président a de plus les compétences qui lui sont déléguées par le Comité syndical, conformément à l'article L. 5211-10 du Code Général des Collectivités Territoriales. Le Président est compétent pour représenter le SYDED en justice et engager toutes actions ou défendre le syndicat dans toutes les instances. Le Président peut également donner, sous sa surveillance et sa responsabilité, en toute matière, délégation de signature au directeur général des services et ses adjoints. Ces délégations subsistent tant qu'elles ne sont pas rapportées. Article 12 : Conditions d’exercice des mandats du Président et des Vice-Présidents Pour les indemnités perçues pour l’exercice des fonctions de Président et de Vice-président, il est appliqué le dispositif prévu aux articles L 5211-12 et R 5211-4 du Code Général des Collectivités Territoriales. Article 13 : Règlement intérieur Le Syndicat adopte un règlement intérieur soumis à l’approbation du Comité. III - DISPOSITIONS FINANCIÈRES ET COMPTABLES Article 14 : Budget du Syndicat Le Syndicat pourvoit sur son budget à toutes les dépenses nécessaires à l’accomplissement de sa mission et à celles pouvant découler de ses responsabilités ou qui en résulteraient. Article 15 : Receveur du Syndicat Les fonctions de receveur du Syndicat sont exercées par le Payeur Départemental. Article 16 : Recettes du Syndicat Les recettes comprennent : - la contribution des collectivités et établissements publics adhérents, - les produits de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères et de la redevance spéciale ou de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères, - les sommes qu’il reçoit de personnes publiques ou privées, en échange des services assurés, - le revenu des biens, meubles ou immeubles, du Syndicat, - les subventions et dotations, - les produits des dons et legs, - les participations des administrations, établissements publics, associations et particuliers à titre de fonds de concours, - le produit des emprunts, - toute autre ressource liée à son activité. Article 17 : Participation financière des adhérents La participation financière des collectivités et groupements de communes est fixée en fonction des clés de répartition établies chaque année par le Comité Syndical lors du vote du budget en fonction des charges du Syndicat et du service rendu. Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-07-16-00010 - Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés 65
Statuts du SYDED approuvés en Comité syndical du 6 juillet 2026 6/7 Article 18 : Tarification du service rendu La tarification des services du Syndicat se base sur les deux principes suivants : - un objectif de péréquation : le tarif à la tonne prise en charge par le Syndicat ne dépend pas de la provenance géographique des déchets à l’intérieur du département de la Haute-Vienne, - une incitation au tri : les tarifs applicables respectivement aux déchets bruts et aux déchets triés ou pré-triés privilégient les produits de la collecte sélective et incitent au développement de ce mode de collecte. Article 19 : Prestations de service Le SYDED peut exécuter pour d’autres collectivités publiques non membres des prestations dans son domaine de compétence. Chaque intervention donne lieu à la signature d’une convention entre les parties qui fixe les modalités d’exécution du service ainsi que le coût. Article 20 : Transfert des biens, équipements et services Le transfert de compétences à un syndicat mixte entraîne de plein droit l'application à l'ensemble des biens, équipements et services publics nécessaires à leur exercice, ainsi qu'à l'ensemble des droits et obligations qui leur sont attachés à la date du transfert, de l'article L.5721-6-1 du Code Général des Collectivités Territoriales. ANNEXE 1 : COMITE SYNDICAL DU SYDED Tableau de détermination du nombre de délégués des groupements de communes adhérents Adhérents Population légale totale 2026 Nombre de délégués CC Gartempe St Pardoux 5 214 2 CC Portes de Vassivière 5 728 2 CC Briance Combade 5 504 2 CC Ouest Limousin 11 572 2 CC De Noblat 12 053 2 CC Pays de Nexon Monts de Châlus 13 383 2 CC Val de Vienne 16 594 3 CC POL 26 239 4 SICTOM SHV 21 564 4 CC ELAN 27 746 4 CC HLEM 22 966 4 Total 168 563 31 Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-07-16-00010 - Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés 66
Statuts du SYDED approuvés en Comité syndical du 6 juillet 2026 7/7 ANNEXE 2 : L’ECONOMIE CIRCULAIRE Les 3 domaines et 7 piliers de l’économie circulaire Focus sur les piliers déchets et comportement des acteurs de l’économie circulaire Préfecture de la Haute-Vienne - 87-2026-07-16-00010 - Arrêté prenant acte de la modification des statuts du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés 67

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