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Actes des préfectures · Val-de-Marne

RAA N°109 du 10 juillet 2026

Recueil des actes administratifs publié le 10 juillet 2026

12pages

Les actes de ce recueil

Arrêtés, décisions et récépissés, dans l’ordre du sommaire publié par la préfecture.

Le sommaire de ce recueil n’est pas lisible automatiquement. Son contenu reste consultable dans le texte intégral ci-dessous.

Texte intégral

Le texte extrait du PDF publié par la préfecture, 12 pages. Seul le PDF officiel fait foi.

PREFET DU VAL DE MARNE ISSN 0980-7683 RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS RECUEIL N° 109 Du 10 juillet 2026 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE - 94038 CRETEIL CEDEX - 01 49 56 60 00
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PRÉFET DU VAL-DE-MARNE RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS N° 109 Du 10 juillet 2026 SOMMAIRE SERVICES DE LA PRÉFECTURE Arrêté Date INTITULÉ Page 2026/0659 10/07/2026 portant restriction des activités physiques et sportives dans le département du Val-de-Marne durant l’épisode de vigilance rouge canicule 4 2026/0660 10/07/2026 Portant suspension temporaire des activités en extérieur du BTP, des entreprises du paysage, des entreprises de déménagement, de l’arboriculture, du maraîchage et des activités de désamiantage en extérieur et en intérieur sur le territoire du département du Val-de-Marne en période de vigilance météorologique rouge 6 2026/0661 10/07/2026 portant obligation de détourage des parcelles moissonnées dans le département du Val-de-Marne durant l’épisode de vigilance rouge canicule 10 CABINET
Cabinet Direction des sécurités Arrêté n° 2026-0659 portant restriction des activités physiques et sportives dans le département du Val-de-Marne durant l’épisode de vigilance rouge canicule Le préfet du Val-de-Marne Vu le code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L.2212-1 et 2 et L.2215-1 et 3 ; Vu le code pénal et notamment son article R.610-5 ; Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 22 avril 2026 par lequel M. Stanislas BOURRON est nommé préfet du Val-de-Marne ; Vu la disposition spécifique départementale ORSEC relative à la « gestion sanitaire des vagues de chaleur » dans le département du Val-de-Marne ; Considérant les informations météorologiques émises par le service de Météo France le vendredi 10 juillet 2026 et le passage du département du Val-de-Marne en vigilance rouge canicule à compter du samedi 11 juillet 2026 à 12h00 ; Considérant les risques induits par l’épisode de canicule extrême sur la santé des personnes à l’occasion de leur participation à des rassemblements en plein air ou au sein d’équipements non climatisés ou non réfrigérés aux fins de participer à des activités sportives ; Considérant qu’il apparaît nécessaire d’adopter des mesures propres tant à préserver la santé des personnes qu’à prévenir la sursollicitation des services de secours et l’engorgement des services d’urgence ; ARRÊTE Article 1 : Durant l’épisode de canicule extrême, les manifestations sportives, compétitions sportives, rassemblements sportifs et entraînements collectifs sont réglementés dans les conditions fixées à l’article 2. Article 2 : Les activités sportives mentionnées à l’article 1er sont interdites : • De 12h00 à 21h00 le samedi 11 juillet ; • De 10h00 à 21h00 à compter du dimanche 12 juillet 2026 et jusqu’à la fin de l’épisode de vigilance rouge canicule. Article 3 : Par dérogation à l’article 2, les activités sportives peuvent se tenir si elles se déroulent au sein d’un équipement sportif climatisé, s’il s’agit d’activités aquatiques ou s’il s’agit d’événements sportifs professionnels, la tenue de ces derniers relevant d’échanges entre les fédérations ou ligues sportives et les autorités ministérielles. Article 4 : La violation des interdictions édictées par le présent arrêté est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la 2ème classe, conformément aux dispositions de l’article R.610-5 du code pénal. Tél : 01 49 56 60 00 Mél : prefecture@val-de-marne.gouv.fr 21-29 avenue du Général-de-Gaulle 94000 CRÉTEIL
La violation des interdictions édictées par le présent arrêté est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la 2ème classe, conformément aux dispositions de l’article R.610-5 du code pénal. Article 5 : Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Val-de- Marne. Article 6 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Val-de-Marne, le directeur académique des services de l’éducation nationale et le directeur territorial de la sécurité de proximité, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Fait à Créteil, le 10/07/2026 Le Préfet, SIGNÉ Stanislas BOURRON Voies et délais de recours La présente décision est susceptible de faire, dans le délai de deux mois suivant la publication, l’objet des voies de recours suivantes : - recours gracieux formulé auprès du Préfet du Val-de-Marne - recours hiérarchique auprès du Ministre de l’intérieur- place Beauvau- 75800 PARIS Ces recours sont dépourvus de caractère suspensif. En l’absence de réponse de l(administration dans un délai de deux mois à compter de la date de réception de votre recours, celui-ci doit être considéré comme implicitement rejeté. - recours contentieux devant le tribunal administratif de Melun – 43, rue du Général e Gaulle- 77008 MELUN Cédex, dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de cette décision.
Direction régionale et interdépartementale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités Unité départementale du Val-de-Marne Arrêté n° 2026-0660 Portant suspension temporaire des activités en extérieur du BTP, des entreprises du paysage, des entreprises de déménagement, de l’arboriculture, du maraîchage et des activités de désamiantage en extérieur et en intérieur sur le territoire du département du Val-de-Marne en période de vigilance météorologique rouge Le préfet du Val-de-Marne Vu la quatrième partie du Code du travail et le Code pénal ; Vu le Code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 2215-1 relatif au pouvoir de police du préfet pour assurer la sécurité, la salubrité et la tranquillité publique ; Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du Président de la République du 22 avril 2026 portant nomination du préfet du Val-de-Marne, monsieur Stanislas BOURRON ; Vu l’arrêté du 27 mai 2025 relatif à la détermination des seuils de vigilance pour canicule du dispositif spécifique de Météo France visant à signaler le niveau de danger de la chaleur dans le cadre de la protection des travailleurs contre les risques liés aux épisodes de chaleur intense ; Vu l’arrêté préfectoral n° 2003/2657 du 11 juillet 2003 relatif à la lutte contre les bruits de voisinage ; Vu la disposition spécifique ORSEC portant « Gestion sanitaire des vagues de chaleur » dans le département du Val-de-Marne ; Vu l’instruction interministérielle n° DGS/CCS/UDP/DGOS/DGT/DGSCGC/DGEC/ DJEPVA/DS/DGESCO/DIHAL/2024/70 du 27 mai 2024 relative à la gestion sanitaire des vagues de chaleur en France métropolitaine ; Vu le Plan National Canicule 2024 réactivé chaque année par le ministère de la santé et de l’accès aux soins ; Vu le troisième Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC3) du 10 mars 2025, notamment en sa mesure 11, sur l’adaptation des conditions de travail au changement climatique en renforçant les obligations de prévention des employeurs ; Vu le Plan Santé au Travail 2026-2030, en son action 3.2 visant à accompagner la prévention des risques environnementaux et le changement climatique ; Vu les bulletins nationaux annuels de Santé Publique France relatifs aux périodes de canicule estivale démontrant une surmortalité et une fréquence accrue d’accidents du travail lors d’expositions prolongées à des températures élevées ; Considérant qu’en application de l’article L. 2215-1 du Code général des collectivités territoriales, l’autorité préfectorale peut dans des circonstances exceptionnelles prendre toute mesure de police nécessaire pour garantir la salubrité et la sécurité publiques dans l’ensemble du département et que même en l’absence de circonstances locales particulières, il appartient à l’autorité investie du pouvoir de police de prendre les 1
mesures nécessaires adaptées et proportionnées pour prévenir toute atteinte grave à l’ordre public, en particulier lorsque la santé publique est menacée de manière manifeste ; Considérant que le ministère de la Santé et de l’accès aux soins en lien avec Santé Publique France met en œuvre chaque année une veille canicule saisonnière entre le 1er juin et le 15 septembre, période durant laquelle une surveillance épidémiologique renforcée, une diffusion quotidienne de bulletins de vigilance météorologique et des mesures de prévention coordonnées sont mises en œuvre sur l’ensemble du territoire national pour limiter l’exposition aux fortes chaleurs des populations vulnérables ; Considérant que les vagues de chaleur extrêmes définies par des températures anormalement élevées persistantes de jour comme de nuit, sur plusieurs jours consécutifs, constituent un phénomène climatique récurrent en France, s’intensifiant sous l’effet du changement climatique ; Considérant que les périodes de vigilance météorologique rouge signalent une situation de canicule exceptionnelle par sa durée, son intensité et son étendue géographique, caractérisée par un risque sanitaire majeur pour l’ensemble de la population et pour les personnes exerçant des activités physiques notamment en extérieur ; Considérant que l'instruction interministérielle susvisée du 27 mai 2024 relative à la gestion sanitaire des vagues de chaleur recommande explicitement au préfet de département, en cas de déclenchement du niveau de vigilance météorologique rouge, de prendre toute mesure locale nécessaire pour préserver la santé publique, y compris la limitation ou la suspension temporaire de certaines activités à risque élevés comme celles du bâtiment et des travaux publics ; Considérant que les travailleurs en extérieur du bâtiment et des travaux publics, des entreprises du paysage, des entreprises de déménagement, de l’arboriculture et du maraîchage, ainsi que ceux des activités de désamiantage en extérieur et en intérieur figurent parmi les populations vulnérables surexposées en cas de vagues de chaleur extrême, ainsi que le reconnaît le plan ORSEC, en raison de la nature structurellement pénible et exposée de leurs conditions de travail : - Du caractère physiquement exigeant des tâches effectuées, impliquant des efforts soutenus (manutention, port de charge, postures contraignantes, travail répétitif, gestes de force), limitant la capacité de thermorégulation du corps humain ; - Du port d'équipements de protection individuelle couvrants, obligatoires pour leur sécurité, mais aggravant l'élévation de la température corporelle par réduction de la transpiration évaporatoire, ce qui augmente significativement le risque de déshydratation ; - De la coactivité sur les chantiers avec des engins motorisés et matériels de chantier générant de la chaleur additionnelle, dans des zones déjà chaudes, créant un environnement thermique cumulatif particulièrement contraignant ; - Des procédés de travail générant de la chaleur surajoutée du type bitume, soudage, étanchéité, utilisation d'équipements thermiques ; - De l'impossibilité dans certaines configurations de travail de mettre en œuvre des mesures de prévention réellement efficaces en raison de contraintes techniques (espace limité, absence d'électricité, difficulté d’accès à un point d’eau, impossibilité d'ombrage mobile, chantier à ciel ouvert, travail sous serre), ce qui rend l'exposition au risque thermique inévitable ; Considérant que le département du Val-de-Marne en raison de sa densité urbaine élevée, de son bâti minéralisé et d'une présence importante de chantiers d'envergure sur tout ou partie de son territoire, est confronté à un effet d'îlot de chaleur urbain aggravant l'intensité perçue des températures, en particulier dans les zones de chantiers ou d’activités dépourvues d’ombre ou de ventilation ; qu'ainsi les conditions de travail propres aux chantiers et activités situées sur le territoire du département présentent des 2
facteurs aggravants spécifiques et locaux, qui intensifient le danger lié à la chaleur extrême ; Considérant que le risque sanitaire encouru par les travailleurs en extérieur du bâtiment et des travaux publics, des entreprises du paysage, des entreprises de déménagement, de l’arboriculture et du maraîchage, ainsi que ceux des entreprises de désamiantage en extérieur et en intérieur, dans ce contexte, inclut notamment : déshydratation sévère, épuisement thermique, malaise vagal, perte de vigilance, troubles de la conscience, chute et dans les cas les plus graves, des coups de chaleur mortels ; que les effets de la chaleur peuvent par ailleurs altérer le discernement et les réflexes, augmentant le risque d'accident grave lié à la manipulation de machines ou de charges sur les chantiers et activités susvisées ; Considérant que ces risques ne sont ni hypothétiques, ni exceptionnels mais documentés et récurrents ; qu’en moyenne, par exemple, près de 60% des accidents du travail mortels liés à une exposition à des températures de forte chaleur sont survenus dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, traduisant une vulnérabilité structurelle de cette population pendant ces épisodes climatiques de chaleur, particulièrement élevés entre 13h00-22h00 ; Considérant que la seule application des mesures de prévention des risques liés aux épisodes de chaleur intense, organisés par les articles R. 4463- 3 et suivants du code du travail, et mise en place par l'employeur, bien qu’obligatoire, ne permet pas en contexte de vigilance météorologique rouge de garantir une protection suffisante de l'intégrité physique des travailleurs exerçant dans les secteurs susmentionnés ; qu'en effet : - La mise à disposition de zones ombragées ou ventilées est matériellement impossible sur certains chantiers d'envergure ou à haute contrainte technique ; - La mise à disposition d'eau potable fraîche et l'adaptation du port d'équipements de protection individuelle ne compensent pas la montée rapide et prolongée de la température corporelle, notamment sur les postes de travail exposés au rayonnement solaire direct et indirect (réverbération) ; - Les aménagements horaires n'évitent pas une exposition à des températures extrêmes, en particulier en milieu urbain dense comme celui du département du Val-de-Marne où l'effet d'îlot de chaleur urbain accélère l'élévation thermique ; Considérant que la suspension temporaire des travaux en extérieur, dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, des entreprises du paysage, des entreprises de déménagement, de l’arboriculture et du maraîchage, ainsi que des activités de désamiantage en extérieur et en intérieur, constitue une mesure proportionnée au regard de la gravité du risque imminent tel que mentionné précédemment, du caractère ponctuel et exceptionnel de l'épisode de vigilance météorologique rouge et de l'intérêt supérieur de préservation de la santé publique de la population vulnérable surexposée des travailleurs concernés ; qu’elle permet de prévenir une éventuelle saturation des services d'urgence hospitaliers et de secours mobilisés en période de crise liés à une canicule extrême ; Considérant que dans un objectif de préservation des risques graves et de sauvegarde de la santé des travailleurs, les circonstances climatiques de canicule extrême ne permettent pas d'assurer leur sécurité par les seuls moyens habituels de mesures de prévention ; dès lors la nécessité impérieuse de protéger spécifiquement les travailleurs des secteurs susvisés opérant sur le département du Val-de-Marne s’impose, en suspendant temporairement leur exposition directe à ces conditions de canicule extrêmes ; Sur proposition du directeur de l’unité départementale du Val-de-Marne de la direction régionale et interdépartementale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités ; ARRÊTE Article 1er : En raison du déclenchement par Météo-France de la vigilance météorologique rouge pour canicule extrême dans le département du Val-de-Marne à 3
compter du samedi 11 juillet 2026, l'ensemble des activités de chantier du secteur du bâtiment et des travaux publics, des entreprises du paysage, des entreprises de déménagement, de l’arboriculture et du maraîchage réalisées en extérieur, ainsi que les activités de désamiantage réalisées en extérieur et en intérieur sur l'ensemble du territoire du département du Val-de-Marne sont suspendus entre 13h00-22h00 pendant toute la durée de la vigilance météorologique rouge. Les interventions urgentes et strictement nécessaires à la sécurité des personnes ou des biens, ainsi qu'à la continuité des services publics essentiels ne sont pas concernées par cette suspension. Il en est de même de la réalisation de travaux en extérieur non directement exposés à la chaleur tels que les travaux souterrains ou sous-marins ne sont pas concernés par cette suspension. Les entreprises visées par cette mesure peuvent soumettre une demande de dérogation à l'autorité municipale pour aménager leur activité avant 7h00 conformément à l'arrêté préfectoral n° 2003/2657 du 11 juillet 2003 relatif à la lutte contre le bruit. Article 2 : Toute infraction au présent arrêté sera constatée et poursuivie conformément aux lois et règlements en vigueur. Article 3 : La présente décision peut être contestée dans le délai de deux mois à compter de sa notification, selon les voies de recours ci-dessous mentionnées : • un recours gracieux adressé au préfet du Val-de-Marne (21-29 avenue du Général de Gaulle, 94038 Créteil Cedex ; • un recours hiérarchique adressé au ministre de l’intérieur – direction des libertés publiques et des affaires juridiques – bureau des polices administratives – 11, rue des Saussaies – 75800 Paris cedex 08 ; • un recours contentieux adressé au tribunal administratif de Melun – 43 rue du Général de Gaulle, 77000 Melun. Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard avant l’expiration du 2ème mois suivant la date de notification de la décision contestée (ou bien du 2ème mois suivant la date du rejet de votre recours gracieux ou hiérarchique). Article 4 : Le secrétaire général de la préfecture, le directeur territorial de la sécurité de proximité et le directeur de l’unité départementale de la direction régionale et interdépartementale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Val-de-Marne et entrera en vigueur dès sa publication. Fait à Créteil, le 10/07/2026 Le préfet, SIGNÉ Stanislas BOURRON 4
Cabinet Direction des sécurités Arrêté n°2026-0661 portant obligation de détourage des parcelles moissonnées dans le département du Val-de-Marne durant l’épisode de vigilance rouge canicule Le préfet du Val-de-Marne Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L. 2215-1 ; Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ; Vu le décret du 22 avril 2026 portant nomination du préfet du Val-de-Marne, Monsieur Stanislas BOURRON ; Considérant que l’évolution climatique et le risque accru d’incendie imposent d'édicter toutes mesures de nature à assurer la prévention, la lutte et la limitation des conséquences de ces incendies ; Considérant que dans l’intérêt de la sécurité des personnes, des biens, des activités économiques et sociales et des milieux naturels, il convient de mettre en place des mesures de prévention du risque d’incendie ; Considérant les informations météorologiques émises par le service de Météo France le vendredi 10 juillet 2026 et le passage du département du Val-de-Marne en vigilance rouge canicule à compter du samedi 11 juillet 2026 à 12h00 ; Considérant que le phénomène climatique extrême de très fortes chaleurs peut mettre en difficulté les services de secours et d’incendie pour assurer la défense des personnes et des biens ; Considérant que les pratiques de récolte des cultures et de pressage de pailles restent susceptibles de donner lieu à des départs de feu, malgré les précautions prises par les exploitants agricoles ; Considérant qu’il y a lieu d’effectuer des travaux agricoles de manière sécurisée par rapport au risque de départ de feux ; Sur proposition de la directrice régionale et interdépartementale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt d’Île-de-France ; ARRÊTE Article 1er : Les parcelles moissonnées doivent être préalablement détourées. Ce détourage doit être suivi d’un déchaumage. Une déchaumeuse attelée doit être présente sur le site de récolte durant toute la durée des travaux de moisson. Il est par ailleurs fortement recommandé de ne pas procéder aux activités de moissonnage et de pression des pailles entre 14h00 et 19h00. Tél : 01 49 56 60 00 Mél : prefecture@val-de-marne.gouv.fr 21-29 avenue du Général-de-Gaulle 94000 CRÉTEIL
Ces dispositions sont applicables jusqu’au 20 juillet 2026. Elles pourront être raccourcies ou rallongées en fonction de l’évolution des conditions météorologiques. Article 2 : Le sous-préfet, directeur de cabinet, le directeur territorial de la sécurité de proximité, le président du Conseil départemental du Val-de-Marne, les maires du département et toutes autorités administratives et agents des forces publiques, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté. Fait à Créteil, le 10/07/2026 Le préfet, SIGNÉ Stanislas BOURRON Voies et délais de recours La présente décision est susceptible de faire, dans le délai de deux mois suivant la publication, l’objet des voies de recours suivantes : - recours gracieux formulé auprès du Préfet du Val-de-Marne - recours hiérarchique auprès du Ministre de l’intérieur- place Beauvau- 75800 PARIS Ces recours sont dépourvus de caractère suspensif. En l’absence de réponse de l’administration dans un délai de deux mois à compter de la date de réception de votre recours, celui-ci doit être considéré comme implicitement rejeté. - recours contentieux devant le tribunal administratif de Melun – 43, rue du Général de Gaulle - 77008 MELUN Cédex, dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de cette décision.
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS DE LA PREFECTURE DU VAL-DE-MARNE POUR TOUTE CORRESPONDANCE, S'ADRESSER A : Monsieur le Préfet du Val-de-Marne Direction des Ressources Humaines et des Moyens 21-29 avenue du général de Gaulle 94038 CRETEIL Cedex Les actes originaux sont consultables en préfecture Le Directeur de la Publication Monsieur Ludovic GUILLAUME Secrétaire Général de la Préfecture du Val-de-Marne Impression : service reprographie de la Préfecture Publication Bi-Mensuelle Numéro commission paritaire 1192 AD

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