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Actes des préfectures · Val-de-Marne

RAA N°126 du 10 août 2026

Recueil des actes administratifs publié le 10 août 2026

9pages

Les actes de ce recueil

Arrêtés, décisions et récépissés, dans l’ordre du sommaire publié par la préfecture.

Le sommaire de ce recueil n’est pas lisible automatiquement. Son contenu reste consultable dans le texte intégral ci-dessous.

Texte intégral

Le texte extrait du PDF publié par la préfecture, 9 pages. Seul le PDF officiel fait foi.

PREFET DU VAL DE MARNE ISSN 0980-7683 RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS RECUEIL N°126 Du 10 août 2026 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE - 94038 CRETEIL CEDEX - 01 49 56 60 00
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PRÉFET DU VAL-DE-MARNE RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS N° 126 Du 10 août 2026 SOMMAIRE SERVICES DE LA PRÉFECTURE Arrêté Date INTITULÉ Page 2926/03142 10/08/2026 réglementant la vente, la détention et la consommation de protoxyde d'azote dans le Val-de-Marne du 10 août 2026 au 10 novembre 2026 4 AUTRES SERVICES DE L’ÉTAT Arrêté Date INTITULÉ Page 2026/2271 09/07/2026 DÉCISION N°DOS-2026/2271 7 AGENCE RÉGIONALE DE SANTÉ D’ÎLE DE FRANCE CABINET
CABINET Direction des sécurités Bureau des polices administratives ARRÊTÉ n°2026/03143 réglementant la vente, la détention et la consommation de protoxyde d'azote dans le Val-de-Marne du 10 août 2026 au 10 novembre 2026 Le préfet du Val-de-Marne VU le Code général des collectivités territoriales, notamment ses articles L. 2212-1 et L. 2512-13 ; VU le Code pénal, notamment ses articles R. 610-5, R. 632-1, R. 634-2 et R. 644-2 ; VU le Code de procédure pénale, notamment son article R. 15-33-29-3 ; VU le Code de la santé publique ; VU le Code de la sécurité intérieure, notamment son article L.533-4 ; VU la loi n°2021-695 du 1er juin 2021 tendant a prévenir les usages dangereux du protoxyde d'azote ; VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et départements ; VU le décret n°2023-1224 du 20 décembre 2023 relatif à l’apposition d’une mention sur chaque unité de conditionnement des produits contenant uniquement du protoxyde d’azote ; VU le décret du 22 avril 2026 portant nomination de Monsieur Stanislas BOURRON en qualité de préfet du Val-de-Marne ; VU le décret du 27 mai 2026 portant nomination de Madame Magali DAVERTON, en qualité de préfète déléguée pour l’égalité des chances auprès du préfet du Val-de-Marne ; VU l’arrêté du 19 juillet 2023 fixant la quantité maximale autorisée pour la vente aux particuliers de produits mentionnés à l’article L. 3611-1 du Code de la santé publique contenant du protoxyde d'azote ; VU l’arrêté n° 2026-00597 du 15 mai 2026 du préfet de police portant délégation de signature au préfet du Val-de-Marne ; VU l’arrêté n°2026-02181 du 12 juin 2026 du préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à Madame Magali DAVERTON, préfète déléguée pour l’égalité des chances auprès du préfet du Val-de- Marne ; CONSIDÉRANT la nécessité de prévenir les troubles graves à l’ordre public et de protéger la santé et la sécurité des personnes ; CONSIDÉRANT qu’en application des articles R. 634-2 et R. 644-2 du Code pénal, le fait d’encombrer la voie publique en y déposant ou y laissant sans nécessité des matériaux ou objets quelconques qui entravent ou diminuent la liberté ou la sûreté de passage y compris les ordures ou les déchets et le fait de déposer, d’abandonner, de jeter ou de déverser, en lieu public ou privé, à l’exception des emplacements, conteneurs, poubelles ou bennes adaptés aux déchets désignés à cet effet pour ce type de déchets par l’autorité administrative compétente, des ordures, déchets, déjections, matériaux, liquides insalubres ou tout autre objet de quelque nature qu’il soit, si ces faits ne sont pas 21-29, AVENUE DU GENERAL DE GAULLE - 94038 CRETEIL CEDEX -  : 01 49 56 60 00 www.val-de-marne-pref.gouv.fr
accomplis par la personne ayant la jouissance du lieu ou avec son autorisation sont punis de l'amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe ; CONSIDÉRANT qu’en application de l’article L.3611-1 du Code de la santé publique, le fait de provoquer un mineur à faire un usage détourné d’un produit de consommation courante pour en obtenir des effets psychoactifs est puni de 15 000 euros d’amende ; CONSIDÉRANT que l'usage détourné du protoxyde d’azote (N02) est un phénomène identifié depuis de nombreuses années, notamment dans le milieu festif, qui connaît une recrudescence inquiétante, parfois en dehors de tout contexte festif, accentuant la banalisation de son usage ; CONSIDÉRANT que selon l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies, l'usage détourné du protoxyde d'azote peut causer de graves brûlures aux lèvres et à la gorge ainsi que, en cas de consommation répétée, de nombreux symptômes dont certains pouvant devenir très graves pour la santé des utilisateurs (dommages au système nerveux, troubles du rythme cardiaque, asphyxie) ou générateurs de comportements euphorisants provoquant des risques de troubles graves à l’ordre public (agitation anormale comparable à un état d’ébriété, perte de connaissance, conduite au volant dangereuse) ; CONSIDÉRANT que la consommation de ce produit par inhalation constitue une atteinte à la santé des personnes en faisant un usage détourné et, par extension, de la santé publique ; qu’il s’avère nécessaire de prendre des mesures de protection contre les risques provoqués par son usage récréatif ; CONSIDÉRANT l’évolution des pratiques de consommation du protoxyde d’azote, qui constitue désormais la troisième substance la plus consommée, hors le tabac et l'alcool, alors même qu’il a fait l'objet d’une inscription sur la liste des substances vénéneuses par l’arrêté du 17 août 2001 portant classement sur les listes des substances vénéneuses ; que les signalements tant des services de police que des associations et des élus quant à la banalisation de l'usage intensif de ce produit ne cessent d’augmenter depuis plusieurs mois ; CONSIDÉRANT que ce commerce fait l'objet de saisies régulières dans diverses caches en Île-de- France de bonbonnes de protoxyde d’azote, démontrant l'ampleur du phénomène et sa banalisation auprès de jeunes consommateurs, notamment par la consommation de cartouches et de bonbonnes au quotidien comme à l’occasion d’événements festifs ; que les premiers signalements ont permis d’identifier des filières massives de revente de ce produit, en cours d’investigation ; CONSIDÉRANT en outre, que la direction territoriale de la sécurité de proximité du Val-de-Marne recense des signalements liés à la consommation de protoxyde d’azote, qu’il s’agisse de violences physiques, de dégradations de biens, d’infractions au Code de la route liées à cette consommation ou à l’abandon de bonbonnes sur la voie publique , les bonbonnes abandonnées sus mentionnées se retrouvent dans le flux des déchets ménagers finaux du fait de leur collecte non sélective au risque d’endommager les installations techniques des usines d’incinérateurs d’Ivry-sur-Seine, Créteil et Rungis ; CONSIDÉRANT que cet usage détourné du produit est générateur d’une pollution environnementale récurrente, visible et incitative qui peut s’avérer dangereuse pour les usagers de la voie publique et notamment les piétons, au vu des dépôts sauvages des ballons de baudruche servant au transfert du gaz et de cartouches de gaz usagées, jonchant le sol de l’espace public : parcs, jardins et aux abords des établissements scolaires ; CONSIDÉRANT enfin que des troubles à la sécurité publique et à la sécurité routière sont causés, notamment le soir et le week-end, par des individus en état évident d’intoxication au protoxyde d’azote, qu’ainsi les risques pour l’ordre public liés à la consommation de protoxyde d’azote sont donc avérés ; CONSIDÉRANT qu’il appartient à l’autorité de police compétente de prévenir de tels risques par des mesures adaptées, nécessaires et proportionnées ; qu’une mesure qui interdit la vente de protoxyde d’azote aux particuliers dans le département du Val-de-Marne et encadre sa consommation et sa détention répond à cet objectif ; SUR proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Val-de-Marne ;
ARRÊTE Article 1er: Du 10 août 2026 au 10 novembre 2026 inclus, la vente de protoxyde d'azote est interdite aux particuliers sur l’ensemble du territoire du département du Val-de-Marne. La vente de protoxyde d’azote est autorisée dans le département du Val-de-Marne de 08h00 à 19h00 chaque jour aux seuls professionnels qui l’utilisent régulièrement dans le cadre de leurs activités, sur présentation d'un titre professionnel et d’une pièce d’identité. Article 2 : Les dispositions de l’article 1er ne sont pas applicables aux cartouches de protoxyde d’azote dont le poids individuel est égal ou inférieur à 8,6 grammes. Article 3 : Du 10 août 2026 au 10 novembre 2026 inclus, la détention et la consommation de cartouches d’aluminium, bonbonnes et bouteilles contenant du protoxyde d’azote ou tout autre récipient sous pression contenant ce gaz sont interdits sur la voie publique dans le département du Val-de-Marne. Article 4 : Le dépôt ou l’abandon sur la voie publique de cartouches d’aluminium, bonbonnes et bouteilles contenant ou ayant contenu du protoxyde d’azote ou tout autre récipient sous pression contenant ou ayant contenu ce gaz est interdit. Article 5 : Le préfet du Val-de-Marne et le directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de- Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Val-de-Marne. Fait à Créteil, le 10/08/2026 Pour le préfet et par délégation la préfète déléguée pour l’égamité des chances Magali DAVERTON VOIES ET DÉLAIS DE RECOURS La présente décision est susceptible de faire, dans le délai de deux mois suivant la notification, l’objet des voies de recours suivantes :  recours gracieux formulé auprès du Préfet du Val-de-Marne  recours hiérarchique auprès du Ministre de l’Intérieur – place Beauvau – 75 800 PARIS. Ces recours sont dépourvus de caractère suspensif. En l’absence de réponse de l’administration dans un délai de deux mois à compter de la date de réception de votre recours, celui-ci doit être considéré comme implicitement rejeté.  recours contentieux devant le tribunal administratif de MELUN 43, rue du Général de Gaulle – 77 008 MELUN CEDEX, dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de cette décision. Il est précisé que le droit de former un recours contentieux après un recours gracieux ou hiérarchique n’est préservé que si ceux-ci ont été introduits dans un délai de deux mois à compter de la présente décision. Dans ce cas, le délai de recevabilité du recours contentieux est également de deux mois.
Ile-de-France AGENCE RÉGIONALE DE SANTE ÎLE-DE-FRANCE DÉCISION N°DOS-2026/2271 LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L’AGENCE RÉGIONALE DE SANTÉ ÎLE-DE-FRANCE VU le Code de la santé publique et notamment les articles L.6322-1 à L.6322-3, R.6322-1 à R.6322-29 ; D.6322-30 à D.6322-48 portant sur l’activité de chirurgie esthétique ; VU le décret n°2005-1366 du 2 novembre 2005 relatif à la durée du délai de réflexion prévu à l'article L.6322-2 du Code de la santé publique ainsi qu'aux conditions techniques de fonctionnement des installations de chirurgie esthétique et modifiant le Code de la santé publique ; VU la circulaire DHOS/04 n°2005-576 du 23 décembre 2005 relatif à l’autorisation et au fonctionnement des installations de chirurgie esthétique ; VU le décret du 10 avril 2024 portant nomination de Monsieur Denis ROBIN, Directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France à compter du 29 avril 2024 ; VU la demande présentée par le Directeur général de la SA Clinique de Villeneuve Saint Georges (n°Finess EJ : 940000896), située 47 rue de Crosne 94190 Villeneuve St Georges, en vue d’obtenir l’autorisation d’exercer l’activité de chirurgie esthétique sur le site de la Clinique de Villeneuve Saint Georges (n°Finess ET : 940300494), 47 rue de Crosne 94190 Villeneuve St Georges ; VU l’avis favorable de la Délégation départementale du Val de Marne relatif à la demande sus visée ; VU l’avis favorable du Pharmacien inspecteur de santé publique du Département Contrôle et Sécurité Sanitaires des Produits et des Services de Santé de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France ; CONSIDÉRANT que l’établissement répond aux conditions techniques de fonctionnement, aux objectifs de qualité, de sécurité et organise la continuité des soins donnés aux personnes faisant l’objet d’une intervention de chirurgie esthétique ; CONSIDÉRANT que la continuité et la sécurité des soins, telles qu’exigées par l’article R.4127-47 du Code de la santé publique et les exigences générales sont respectées ; CONSIDÉRANT l’engagement du Directeur général de l’établissement de mettre en conformité les locaux de la nouvelle unité de stérilisation, avant sa mise en œuvre de l’activité. DÉCIDE ARTICLE 1er : La SA Clinique de Villeneuve Saint Georges (n°Finess EJ : 940000896), située 47 rue de Crosne 94190 Villeneuve St Georges, est autorisée à exercer l’activité de chirurgie esthétique sur le site de la Clinique de Villeneuve Saint Georges (n°Finess ET : 940300494), 47 rue de Crosne 94190 Villeneuve St Georges.
Page 2 sur 2 ARTICLE 2 : Cette activité devra faire l'objet d'un commencement d’exécution dans un délai de 3 ans maximum à compter de la notification de la présente décision. Sa mise en service est subordonnée au résultat d’une visite de conformité prévue à l’article L6322-1 et à l’article R6322-11 du Code de la santé publique. ARTICLE 3 : La durée de validité de la présente autorisation est de 5 ans à compter du jour où sera constaté le résultat positif de la visite de conformité. ARTICLE 4 En application de l’article R.6322-3 du Code de la santé publique, l’établissement devra produire les résultats de l'évaluation de l'activité et du fonctionnement des services concernés par la présente autorisation 8 mois au moins et 12 mois au plus tard avant la date d’échéance de l’autorisation ARTICLE 5 : La présente décision sera publiée au recueil des actes administratifs du département d’implantation conformément à l’article R.6322-9 du Code de la santé publique. ARTICLE 6 : Un recours hiérarchique peut être formé par tout intéressé dans les deux mois de sa notification devant de la Ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées. Ce recours hiérarchique ne constitue pas un préalable obligatoire au recours contentieux, qui peut être formé devant le tribunal administratif compétent dans les deux mois suivant la notification du présent arrêté. Fait à Saint-Denis, le 9 juillet 2026 Le Directeur général de l’Agence régionale de santé Île-de-France Denis ROBIN
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS DE LA PREFECTURE DU VAL-DE-MARNE POUR TOUTE CORRESPONDANCE, S'ADRESSER A : Monsieur le Préfet du Val-de-Marne Direction des Ressources Humaines et des Moyens 21-29 avenue du général de Gaulle 94038 CRETEIL Cedex Les actes originaux sont consultables en préfecture Le Directeur de la Publication Monsieur Ludovic GUILLAUME Secrétaire Général de la Préfecture du Val-de-Marne Impression : service reprographie de la Préfecture Publication Bi-Mensuelle Numéro commission paritaire 1192 AD

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