Parti politique
La révolution en marche
Divers / indépendants
🇫🇷 Renaissance ex-La République en marche Naissance, recomposition et trajectoire Fondé en 2016 , le mouvement d’abord connu comme La République en marche s’inscrit dans une volonté de recomposition du paysage politique autour d’un…
0députéAssemblée nationale
0sénateurSénat
0eurodéputéParlement européen
2016année de création
Divers / indépendantsbloc politique
Ce qu'il faut retenir
L'essentiel sur En marche en un coup d'œil.
Bloc politique
Divers / indépendants
Rattachement politique indicatif.
Représentation
0 institution
Aucune représentation nationale.
Création
2016
Année de fondation
Mandats nationaux
0
Assemblée + Sénat + Parlement européen
Présentation
Origines, positionnement et grandes orientations.
🇫🇷 Renaissance (ex-La République en marche)
Naissance, recomposition et trajectoire
Fondé en 2016, le mouvement d’abord connu comme La République en marche s’inscrit dans une volonté de recomposition du paysage politique autour d’un centre pro-européen, libéral en économie et social par l’investissement dans les compétences et les opportunités. Devenu Renaissance en 2022, le parti a structuré deux grandes majorités parlementaires successives et imprégné la fabrique de la loi d’une culture d’expérimentation, de simplification et d’évaluation. Cette trajectoire a suscité soutiens et critiques : modernisation assumée pour les uns, verticalité et insuffisante attention au social pour d’autres. Le parti a progressivement renforcé ses alliances centristes et européennes pour gouverner dans un contexte d’assemblée fragmentée.Boussole idéologique
Renaissance se définit comme pro-européenne, progressiste et réformatrice :- Économie : compétitivité, innovation, concurrence anti-rentes, baisse des impôts sur la production, soutien aux PME et start-ups, union des capitaux à l’échelle européenne ;
- Travail et compétences : réforme de la formation, apprentissage, activation des politiques d’emploi, relance de l’attractivité ;
- Services publics : numérisation, simplification, mesure de la performance, lutte contre le non-recours ;
- Europe : souveraineté industrielle, énergétique et numérique, défense de l’État de droit, capacité d’investissement commun.
Climat, énergie et industrie
Le parti soutient une trajectoire neutre technologiquement articulant nucléaire et renouvelables, modernisation des réseaux, efficacité du bâti, électrification pertinente, hydrogène industriel là où justifié, et stratégie de décarbonation des sites lourds. Les outils revendiqués : planification par filières, simplification des procédures, contractualisation État-industrie, conditionnalité écologique des aides, ajustement carbone aux frontières et commande publique orientée vers l’innovation bas-carbone.Pouvoir d’achat, logement et mobilités
Renaissance défend des dispositifs ciblés de protection des ménages vulnérables face aux chocs de prix, en gardant la soutenabilité budgétaire. Logement : accélération de la rénovation, densification qualitative autour des transports, mobilisation du foncier, lutte contre la vacance, bail réel solidaire, régulation équilibrée des meublés. Mobilités : RER métropolitains, ferroviaire du quotidien, infrastructures d’électromobilité, logistique urbaine décarbonée, plan vélo à grande échelle.Santé, école et cohésion
Santé : renforcement de la prévention, maillage de la médecine de ville, transformation des parcours et du numérique en santé, réponse aux déserts médicaux par de nouveaux modes d’exercice. École : retour aux fondamentaux, revalorisation des enseignants, autonomie des établissements, orientation refondée, promotion des filières technologiques et professionnelles. Cohésion : lutte contre les discriminations, égalité femmes-hommes, soutien aux associations de terrain.Institutions, méthode et critiques
Le mouvement revendique une méthode : études d’impact, expérimentation, évaluation, open data, itération. Les critiques portent sur la verticalité de la décision et le rythme des réformes ; Renaissance répond par une montée en puissance des concertations, des conventions thématiques et des compromis parlementaires. La ligne reste : résultats mesurables, trajectoires finançables, visibilité pour investisseurs et ménages.Europe et géopolitique
Cap intégrationniste : union des capitaux, politique industrielle verte, réformes du marché de l’électricité, défense commune complémentaire de l’OTAN, soutien à l’État de droit et à l’Ukraine, partenariats stratégiques avec l’Afrique et l’Indo-Pacifique, diplomatie climatique active.En bref
Un parti centriste pro-UE de gouvernement : modernisation économique, État plateforme, transition praticable, et recherche de compromis pour gouverner dans une France politiquement plus fragmentée.Positionnement politique
Lecture rapide du parti.
Divers / indépendantsParti politiqueHors institutions nationalesFondé en 2016
Représentation institutionnelle
Présence du parti dans les assemblées.
Aucune représentation institutionnelle disponible à ce jour.
Propositions de programme
Les mesures portées par le parti.
Aucune proposition structurée n'est disponible pour ce parti à ce stade.Cette section sera enrichie à mesure de l'intégration de nouvelles données.