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Actes des préfectures · Cantal

RAA n°15-2026-139 du 17 juillet 2026

Recueil des actes administratifs publié le 17 juillet 2026 · partie 2 sur 2, pages 89 à 135

12actes
135pages

Les actes de cette partie

Les actes qui commencent entre les pages 89 et 135. Sommaire complet du recueil

6 actes

Préfecture du Cantal / DCLE - Bureau de l'Environnement et de l'Utilité Publique

  1. Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des communes de Rézentières et de Vieillespesse

    Acte du 16 juillet 202617 pages15-2026-07-16-00003

  2. Arrêté préfectoral n° 2026 - 1014 du 15 juillet 2026 portant autorisation du projet de restauration du buron de la « Montagne de l'Espinal » sur la commune de Mandailles-Saint-Julien

    Acte du 15 juillet 20262 pages15-2026-07-15-00008

Préfecture du Cantal / DCLE - Bureau des Interventions financières de l'état

  1. Arrêté n° 2026 - 1015 du 16 juillet 2026 portant dérogation au délai de commencement d'une opération subventionnée au titre de la DETR 2020 par arrêté préfectoral n°2020-1618 du 4 décembre 2020 accordant à la commune de d'Albepierre-Bredons une subvention de 7 734 euros pour les travaux de rénovation du pont de Larmon

    Acte du 16 juillet 20262 pages15-2026-07-16-00001

Préfecture du Cantal / DSC - Bureau securités Intérieure et défense

  1. AP n°2026-1012 du 15 07 2026 portant diverses mesures de sûreté à l'occasion de la finale de la coupe du monde de football

    Acte du 15 juillet 20266 pages15-2026-07-15-00009

Préfecture du Cantal / Sous Préfecture de Saint-Flour

  1. arrêté n° 2026-0952 portant autorisation de transfert de la parcelle B 396 (issue de la parcelle B 127) appartenant à la section du bourg, au profit de la commune de Saint Saury

    Acte du 1 juillet 20263 pages15-2026-07-01-00009

  2. Arrêté n° 2026-0955 portant autorisation de transfert des biens, droits et obligations appartenant à la section de Conches, au profit de la commune de Saint-Projet de Salers

    Acte du 1 juillet 20263 pages15-2026-07-01-00008

Texte intégral · partie 2 sur 2

Pages 89 à 135 sur 135 du texte extrait du PDF publié par la préfecture. Seul le PDF officiel fait foi.

AQUAREF – Modalités de mise en œuvre de campagnes de mesures des PFAS dans les boues issues de stations d’épuration urbaines ou industrielles (circulaire ministérielle du 27 avril 2026) - Version 1 - Mai 2026 Page 10 sur 17 3.4.2.4 Conservation des prélèvements élémentaires avant constitution de l’échantillon global Pour garantir la représentativité de l’échantillon, le volume de chaque prélèvement élémentaire devra être conservé au froid (entre 1 et 8 °C au réfrigérateur ou en glacière). Si chaque prélèvement élémentaire est ajouté dans un unique container, le container doit être équipé d’un couvercle et être conservé dans un local au frais jusqu’à la fin de l’échantillonnage. 3.4.2.5 Constitution de l’échantillon final destiné au laboratoire d’analyse Cette opération est à réaliser à l'abri de toute perturbation extérieure (intempéries, poussières, ...). 3.4.2.5.1 Méthode des quartiers Cette méthode doit être utilisée pour les échantillonnages réalisés sur un tas (§ 3.4.2.1) et en continu (§ 3.4.2.2), du fait de la quantité importante de boues à homogénéiser (entre 12,5 et 25 kg) pour constituer l’échantillon final destiné au laboratoire d’analyse. Pour chaque unité de stockage à considérer, les prélèvements élémentaires individuels sont rassemblés et mélangés pour ensuite constituer l’échantillon final par la méthode des quartiers (NF EN ISO 5667-13 [5]). La méthode utilisée doit être réalisée de façon à obtenir à chaque étape une partie représentative de l’échantillon final (Figure 1). La méthode consiste à : • Déposer sur une surface plane et propre (bâche, par exemple) tous les prélèvements élémentaires ; • Mélanger soigneusement les prélèvements élémentaires en les mettant en tas pour former un cône. Ce tas doit être retourné, à l’aide d’une pelle, pour former un nouveau cône. Cette opération doit être répétée trois fois ; • Former un tas aplati avec la boue homogénéisée (épaisseur et diamètre uniforme) et diviser en 4 quartiers équivalents. Eliminer 2 quartiers opposés et conserver les 2 autres ; • Mélanger soigneusement les 2 quartiers ; • Procéder à nouveau à la division de la boue restante en 4 quartiers équivalents, éliminer cette fois les quartiers opposés selon la diagonale perpendiculaire à celle des quartiers précédemment éliminés ; • Poursuivre ce procédé jusqu’à la réduction de l’échantillon global en un échantillon final destiné au laboratoire. Les quartiers éliminés au cours du quartage pourront être mélangés ensemble et utilisés pour constituer d’autres échantillons finaux ou conservés pour contre analyse. Figure 1 : Méthode de quartage Si la quantité de boues solides constituant l’échantillon global est très volumineuse, d’autres méthodes de quartage peuvent être appliquées pour constituer l’échantillon final destiné au laboratoire (Figure 2). Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00006 - Arrêté n° 2026-1011 du 15 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à la société « Les Fromageries Occitanes » située à Bedoussac - 15220 89
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AQUAREF – Modalités de mise en œuvre de campagnes de mesures des PFAS dans les boues issues de stations d’épuration urbaines ou industrielles (circulaire ministérielle du 27 avril 2026) - Version 1 - Mai 2026 Page 12 sur 17 • Prise en charge des échantillons par le laboratoire d’analyse et respect des délais de mise en analyse compatibles avec les prescriptions des normes en vigueur ou les dispositions validées par le laboratoire afin de garantir l’absence de dégradation/adsorption des PFAS et des paramètres de caractérisation usuels. o Pour les PFAS, les projets de norme NF EN ISO 5667-15 [8] et EN ISO 25652 [1], précisent un délai maximal de conservation avant analyse de 28 jours. Dans le cas particulier des échantillons provenant des départements et régions d'outre-mer (DROM) et devant être analysés en métropole, la réception des échantillons au laboratoire d'analyse doit avoir lieu au plus tard 72 heures après la fin de l'opération d'échantillonnage. Les conditions de prise en charge et de délai maximal de conservation des échantillons par le laboratoire d’analyses de métropole sont les mêmes que celles stipulées ci-dessus. La traçabilité des opérations d’échantillonnage doit être assurée à toutes les étapes, de la préparation de la campagne jusqu’à la restitution des données. Les opérations de terrain proprement dites doivent être formalisées dans le rapport d’analyse ou de prélèvement : point d’échantillonnage, type de boues (liquides, pâteuses, sèches), type de prélèvement réalisé sur la boue, date d’échantillonnage (début, fin), nombre de prélèvements élémentaires réalisés, traitement de la boue (liste de polymères, etc), date d’envoi au laboratoire, etc. 4 Modalités de réalisation des analyses de PFAS 4.1 Analyse du TFA Il n’existe pas de méthode normalisée pour l’analyse du TFA dans les matrices solides. Les publications scientifiques sont rares et varient sur les protocoles appliqués. Compte tenu du nombre restreint de connaissances disponibles, la proposition de protocole ci-dessous s’appuie : • Sur les échanges organisés début 2026 par le ministère avec les associations de laboratoires dans le cadre de la préparation de la circulaire ministérielle ; • Sur la prise en compte du caractère très hydrophile du TFA et de sa volatilité. Cette proposition permet a minima d’assurer une comparabilité des résultats. 4.1.1 Généralités Compte tenu de sa présence très répandue dans l’environnement et dans beaucoup de matériaux, les analyses de TFA sont souvent impactées par des contaminations. Des sources possibles de contamination sont les suivantes : • Les composants des systèmes de préparation et d'analyse ; • L’air ambiant ; • Les consommables (flaconnages par exemple, …) ; • Les réactifs. Il est donc particulièrement important de veiller à l’absence de contamination sur l’ensemble de la méthode (flaconnage, prétraitement et analyse) et à la réalisation régulière de blancs. La limite de quantification attendue pour ce paramètre est inférieure ou égale à 20 μg/kg de matière sèche. 4.1.2 Prétraitement L’analyse sera réalisée sur un échantillon brut (non séché). L’homogénéisation de l’échantillon devra assurer la représentativité de la prise d’essai pour analyse. Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00006 - Arrêté n° 2026-1011 du 15 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à la société « Les Fromageries Occitanes » située à Bedoussac - 15220 91
AQUAREF – Modalités de mise en œuvre de campagnes de mesures des PFAS dans les boues issues de stations d’épuration urbaines ou industrielles (circulaire ministérielle du 27 avril 2026) - Version 1 - Mai 2026 Page 13 sur 17 4.1.3 Préparation des boues de teneur en matière sèche supérieure ou égale à 10% Pour les boues de teneur en matière sèche supérieure ou égale à 10%, le protocole consiste en une lixiviation de la boue avec un rapport solide/liquide constant quel que soit l’échantillon. • Homogénéiser l’échantillon pour essai ; • Prélever de façon représentative une masse d’échantillon humide équivalente à au moins 10 g de matière sèche ; • Ajouter un volume d’eau ultrapure exempte de TFA permettant d’atteindre un rapport liquide sur solide de 10 (ml/g) (cf Tableau 1) ; • Agiter pendant au moins une heure ; • Récupérer tout ou partie de la phase liquide pour la réalisation de l’analyse du TFA (par exemple par centrifugation ou filtration en ayant montré que cette dernière étape n’apporte pas de contamination) ; • Ajouter la molécule marquée 13C-TFA avant analyse et l’utiliser comme étalon interne pour quantifier le TFA. Une étape de purification de l’échantillon peut être effectuée sur la phase liquide récupérée dès lors qu’il aura été montré qu’elle n’affecte pas le résultat. Le résultat final sera exprimé en μg/kg de matière sèche. Tableau 1 : Exemple de volume d’eau à ajouter pour une quantité de matière sèche visée de 10 g en fonction du taux de matière sèche de la boue. Taux de matière sèche (%) Masse de matière sèche visée (g) Masse de boue humide à prélever (g) Masse d'eau contenue dans la prise d'essai de boue humide (g) Quantité d'eau à ajouter pour la lixiviation (ml) 10 10 100,0 90,0 10,0 20 10 50,0 40,0 60,0 30 10 33,3 23,3 76,7 40 10 25,0 15,0 85,0 50 10 20,0 10,0 90,0 60 10 16,7 6,7 93,3 70 10 14,3 4,3 95,7 80 10 12,5 2,5 97,5 90 10 11,1 1,1 98,9 100 10 10,0 0,0 100,0 4.1.4 Préparation pour les boues de teneur en matière sèche inférieure à 10% Pour ces boues, on considérera que la quantité d’eau présente est suffisante pour avoir solubilisé le TFA. Le rapport solide /liquide sera proche de 10 ou supérieur. • Homogénéiser l’échantillon pour essai ; • Récupérer tout ou partie de la phase liquide pour la réalisation de l’analyse du TFA (par exemple par centrifugation ou filtration en ayant montré que cette dernière étape n’apporte pas de contamination) ; • Ajouter la molécule marquée 13C-TFA avant analyse et l’utiliser comme étalon interne pour quantifier le TFA. Une étape de purification de l’échantillon peut être effectuée sur la phase liquide récupérée dès lors qu’il aura été montré qu’elle n’affecte pas le résultat. Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00006 - Arrêté n° 2026-1011 du 15 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à la société « Les Fromageries Occitanes » située à Bedoussac - 15220 92
AQUAREF – Modalités de mise en œuvre de campagnes de mesures des PFAS dans les boues issues de stations d’épuration urbaines ou industrielles (circulaire ministérielle du 27 avril 2026) - Version 1 - Mai 2026 Page 14 sur 17 Le résultat final sera exprimé en μg/kg de matière sèche (MS). Le cas échéant, pour les teneurs en MS inférieures à 3%, la limite de quantification pourra être supérieure à 20 μg/kg de matière sèche. 4.2 Analyse des autres PFAS Une norme sur l’analyse des PFAS par HPLC et spectrométrie de masse sur les matrices sédiment, sol, boue et déchet est en préparation au niveau CEN et ISO (projet de norme EN ISO 25652 [1]). Elle devrait être publiée d’ici la fin du premier semestre. Cette norme couvrira l’analyse de 50 PFAS auxquels il faut ajouter les formes ramifiées pour certains de ces PFAS. La norme devrait également indiquer qu’elle peut être appliquée à l'analyse d'autres PFAS non mentionnés dans son champ d'application, à condition que la validité soit démontrée par des protocoles de validation internes appropriés. Les 51 PFAS (hors TFA) entrant dans le cadre de la circulaire ministérielle font partie du domaine d’application de la norme à l’exception du 6:2 FTAB. Pour certaines substances, les résultats de l’essai d’intercomparaison de la norme n’ont pas permis une validation précise pour la matrice boue mais ces substances (ainsi que le 6:2 FTAB) pourront être analysées suivant la norme dès lors qu’une validation interne aura été réalisée. Au maximum six mois après la publication de la norme, les laboratoires d’analyses devront l’appliquer. La limite de quantification attendue pour les 51 PFAS sera inférieure ou égale à 2μg/kg de matière sèche. Pour beaucoup des PFAS de la norme, des limites de quantification plus basses sont atteignables (de l’ordre de 0,5 μg/kg MS). Dans l’attente de la publication de la norme et afin de disposer de résultats harmonisés avant sa publication et le délai de sa prise en compte par les laboratoires, des exigences techniques sont données ci-dessous : • L'échantillon doit être séché avant analyse. Le séchage peut être effectué, par exemple, par lyophilisation ou à une température maximale de 40 °C. Utiliser une prise d’essai comprise entre 1 et 10 g d’échantillon séché ; • Extraire avec du méthanol ou un mélange 1 :1 d'acétonitrile et méthanol avec de l'hydroxyde de sodium ou de l'hydroxyde d'ammonium 0,05 mol/L. Respecter un rapport L/S d'au moins 2 jusqu’à 4 ; • Agiter les échantillons pendant au moins 60 minutes (agitateur horizontal 200-300 tr/min). L’agitation peut être remplacée par des ultrasons pendant 60 minutes ; • Centrifuger au moins 3 minutes ; • Une purification peut être réalisée si nécessaire. En absence de purification ajouter 100μl de solution d’acétate d’ammonium (3.8g dans 100ml d’eau) à 900 μl d’extrait ; • Utiliser au moins les étalons internes marqués suivants : o 13C5-PFPeA o 13C4-PFBA o 13C5-PFHxA o 13C4-PFHpA o 13C8-PFOA o 13C9-PFNA o 13C6-PFDA o 13C7-PFUnDA o 13C2-PFDoDA o 13C2-PFTeDA o 13C3-PFHxS o 13C3-PFBS Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00006 - Arrêté n° 2026-1011 du 15 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à la société « Les Fromageries Occitanes » située à Bedoussac - 15220 93
AQUAREF – Modalités de mise en œuvre de campagnes de mesures des PFAS dans les boues issues de stations d’épuration urbaines ou industrielles (circulaire ministérielle du 27 avril 2026) - Version 1 - Mai 2026 Page 15 sur 17 o 13C8-PFOS o 13C2-8:2FTS o 13C2-4:2FTS o 13C2-6:2FTS o 13C2-D4-10:2FTS o 13C8-PFOSA o D3-MePFOSA o D3-MePFOSAA o 13C4-8:2diPAP o 13C3-HFPO-DA • Analyser les extraits en LC MS/MS ; • Appliquer les exigences de la norme NF EN-ISO 21253-1 [12] pour les critères d’identification (sauf exception pour certains composés PFBA, PFPeA pour lesquels certaines transitions sont peu sensibles) ; • Rapporter les résultats en μg/kg de matière sèche et en référence à la forme acide en cohérence avec les dénominations des référentiels SANDRE ; • Pour les PFAS disposant de formes linéaires et ramifiées il est demandé de rendre un résultat correspondant à la somme de ces formes en utilisant un étalon linéaire pour la quantification ; • Sauf exception pour certaines substances montrant peu de sensibilité ou en cas d’interférences spécifiques, il est demandé de respecter une limite de quantification inférieure ou égale à 2 μg/kg de matière sèche. 4.3 Exigences qualité L’accréditation des résultats n’est pas imposée dans le cadre de cette circulaire ministérielle du 27 avril 2026. Cependant si elle est disponible, il s’agit d’une garantie supplémentaire pour la qualité des résultats. Avant mise en œuvre dans le cadre de la circulaire, les méthodes devront avoir été validées suivant les principes des normes NF T90-210 [3] ou X31-131 [4] en utilisant des échantillons représentatifs de boues industrielles et urbaines destinées à l’épandage. Les limites de quantification devront être validées suivant les principes de ces normes. Des incertitudes devront pouvoir être fournies sur demande. Dès lors qu’ils existent, les laboratoires devront participer à des essais d’intercomparaison afin d’apporter des preuves de la fiabilité des résultats fournis. Des contrôles qualité internes devront être insérés dans chaque série analytique. En particulier, au moins un blanc de méthode est analysé pour chaque série d'extraction afin de démontrer que la procédure est exempte de contaminants. Il est recommandé d'inclure un blanc de système pour vérifier l’absence de contamination des solvants et de contrôler régulièrement les taux de récupération. Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00006 - Arrêté n° 2026-1011 du 15 juillet 2026 portant prescriptions complémentaires à la société « Les Fromageries Occitanes » située à Bedoussac - 15220 94
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Préfecture du Cantal 15-2026-07-16-00003 Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des communes de Rézentières et de Vieillespesse Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 97
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement d’Auvergne-Rhône-Alpes Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des communes de Rézentières et de Vieillespesse Le préfet du Cantal, Officier de l’ordre national du mérite Vu le code de l’environnement, notamment ses articles L. 181-14, R. 181-45 et R. 181-46 ; Vu le code de l’énergie ; Vu le décret n° 2011-984 du 23 août 2011 modifiant la nomenclature des installations classées en inscrivant les éoliennes terrestres au régime des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) ; Vu le décret du président de la République du 22 septembre 2023 portant nomination de M. Hervé DEMAI, secrétaire général de la Préfecture du Cantal ; Vu le décret du président de la République du 23 octobre 2024 portant nomination de M. Philippe LOOS, préfet du Cantal ; Vu le décret du président de la République du 7 mai 2026 nommant M. David CROCHEMORE en qualité de sous-préfet chargé de mission auprès du préfet du Cantal, secrétaire général adjoint de la Préfecture du Cantal ; Vu l’arrêté interministériel du 25 juillet 1990 relatif aux installations dont l’établissement à l’extérieur des zones grevées de servitudes aéronautiques de dégagement est soumis à autorisation ; Vu l’arrêté ministériel du 26 août 2011 modifié relatif aux installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent au sein d’une installation soumise à autorisation au titre de la rubrique n° 2980 de la législation des ICPE ; Vu l’arrêté interministériel du 23 avril 2018 modifié relatif à la réalisation du balisage des obstacles à la navigation aérienne ; Vu l’arrêté préfectoral n° 0751 du 21 juin 2019 relatif aux modalités de lutte contre les espèces d’ambroisies dans le département du Cantal et son annexe ; Vu l’arrêté préfectoral complémentaire n° 2023-1363 du 4 septembre 2023 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à poursuivre l’exploitation d’une installation classée selon le régime des droits acquis sur le territoire des communes de Rézentières et de Vieillespesse, fixant le montant des garanties financières et prescrivant diverses mesures ; Vu l’arrêté préfectoral n° 2026-611 du 2 juin 2026 portant délégation de signature à M. Hervé DEMAI, secrétaire général de la Préfecture du Cantal, sous-préfet d'Aurillac, et notamment l’article 3, conférant ladite délégation de signature à M. David CROCHEMORE, secrétaire général adjoint, en cas d’absence ou d’empêchement de ce premier ; Cours Monthyon, BP 529 – 15005 AURILLAC Cedex Standard : 04 71 46 23 00 Courriel : courrier@cantal.pref.gouv.fr 1/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 98
Vu le règlement du PLUi de Saint-Flour Communauté approuvé par le conseil communautaire le 8 juillet 2024 ; Vu le certificat d’antériorité et de changement d’exploitant du parc éolien de Rézentières- Vieillespesse pour la société ERELIA PRODUCTION du 19 juin 2015 ; Vu le porter à connaissance déposé le 10 décembre 2024 et complété le 12 décembre 2025 par la société ENGIE GREEN FRANCE dont le siège est situé 1, place Samuel de Champlain, bâtiment tour T1 – 92400 COURBEVOIE, pour le compte de la société ERELIA PRODUCTION, portant sur le renouvellement et l’exploitation du parc éolien de Rézentières-Vieillespesse ; Vu les avis du service eau, hydroélectricité et nature de la DREAL du 3 février 2025 et du 9 mars 2026 ; Vu l’avis du service mobilité, aménagement, paysage de la DREAL du 13 mars 2025 ; Vu l’avis favorable de la direction de la sécurité aéronautique d’État du 2 avril 2026 ; Vu l’avis de la direction départementale des territoires du 8 avril 2026 ; Vu l’avis favorable de la direction générale de l’aviation civile du 14 avril 2026 ; Vu l’avis de la délégation départementale du Cantal de l’Agence régionale de santé du 7 mai 2026 ; Vu la convention de promesse unilatérale de servitudes avec droit d’option entre la commune de Vieillespesse et l’exploitant ENGIE GREEN FRANCE signée le 7 mars 2025 pour l’utilisation des chemins communaux ; Vu la promesse unilatérale de bail emphytéotique et de convention de servitudes avec droit d’option entre la commune de Rézentières et l’exploitant ENGIE GREEN FRANCE signée le 21 mars 2025 pour l’utilisation des chemins communaux et le réaménagement du poste de livraison ; Vu le rapport du 21 mai 2026 de la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, chargée de l’inspection des installations classées ; Vu le projet d’arrêté porté à la connaissance du demandeur par courrier du 2 juin 2026, transmis dans le cadre de la procédure contradictoire ; Vu les observations sur le projet d’arrêté présentées par le demandeur par courriel du 12 juin 2026 ; Considérant que l’installation faisant l’objet de la demande relève du régime de l’autorisation au titre de la rubrique n° 2980 de la nomenclature des ICPE ; Considérant que l’implantation des quatre nouveaux aérogénérateurs à plus de 500 m des constructions à usage d’habitation, des immeubles habités ou des zones destinées à l’habitation respecte la distance d’éloignement définie par l’arrêté ministériel du 26 août 2011 susvisé et est de nature à réduire les risques sanitaires ; Considérant que le projet de renouvellement est conforme aux dispositions du PLUi applicable ; 2/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 99
Considérant que la mise en place de mesures de précaution spécifiques lors de la réalisation des travaux et de la phase d’exploitation est nécessaire afin d’éviter toute dissémination et prolifération d’espèces exotiques envahissantes ; Considérant que la modification du modèle va augmenter la garde au sol des éoliennes, entraînant une réduction du risque de collision et de destruction de l’avifaune et des chiroptères ; Considérant que l’augmentation de la surface balayée par le rotor est susceptible de générer des dangers et inconvénients supplémentaires sur l’avifaune et les chiroptères ; Considérant que l’autorisation environnementale ne peut être accordée que si les mesures que spécifie le présent arrêté permettent de prévenir les dangers ou inconvénients pour les intérêts mentionnés aux articles L. 211-1 et L. 511-1 du code de l’environnement et permettent également d’assurer le respect des dispositions mentionnées à l’article L. 181-3 du code de l’environnement ; Considérant que les prescriptions des arrêtés ministériels susvisés nécessitent d’être complétées, au regard des spécificités du contexte local, de dispositions à protéger les enjeux environnementaux locaux ; Considérant que les mesures « éviter, réduire, compenser » (ERC) attendues lors de la phase de travaux, notamment l’encadrement des travaux par un écologue et le planning de restriction des travaux pendant les phases les plus vulnérables du cycle biologique des espèces, sont de nature à réduire les pollutions et protéger les habitats naturels et la biodiversité, et notamment prévenir les atteintes à des espèces protégées en vertu de l’article L. 411-1 du code de l’environnement lors de cette phase ; Considérant que les mesures ERC attendues lors de la phase d’exploitation, notamment les plans de bridage et la mise en place de systèmes de détection automatique de l’avifaune, sont de nature à prévenir les nuisances sonores des installations en fonctionnement d’une part, et à réduire l’impact sur la biodiversité d’autre part, notamment en prévenant les atteintes à des espèces protégées en vertu de l’article L. 411-1 du code de l’environnement ; Considérant que le suivi environnemental renforcé sur les trois premières années d’exploitation du parc renouvelé, est de nature à permettre d’estimer la mortalité de l’avifaune et des chiroptères due à la présence des aérogénérateurs renouvelés et qu’en cas d’impact avéré sur ces espèces, des mesures adaptées devront être mises en œuvre ; Considérant que les conditions d’aménagement et d’exploitation, ainsi que les modalités d’implantation prévues dans le présent arrêté et dans la dernière version du porter à connaissance permettent de prévenir ou limiter les dangers et inconvénients de l’installation pour les intérêts mentionnés à l’article L. 511-1 du code de l’environnement ; Considérant que les modifications projetées ne sont pas considérées comme substantielles mais notables au sens de l’article R. 181-46.I du code de l’environnement ; Considérant que ces modifications doivent être actées par voie d’arrêté préfectoral complémentaire ; Sur proposition de Monsieur le secrétaire général adjoint de la Préfecture du Cantal : 3/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 100
ARRÊTE Titre 1 - Portée de l’autorisation et conditions générales Chapitre 1.1 - Bénéficiaire de l’autorisation La société ERELIA PRODUCTION (SIRET n° 498 877 323 00093), dont le siège social est situé immeuble le Terra, 250, rue Maryam Mirzakhani – 34000 MONTPELLIER, est autorisée, sous réserve du respect des prescriptions du présent arrêté, à poursuivre l’exploitation d’une installation de production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent regroupant 4 éoliennes et 1 poste de livraison d’une puissance cumulée maximale de 15,12 MW sur le territoire des communes de Rézentières et de Vieillespesse. Chapitre 1.2 - Liste des installations concernées par l’autorisation Les installations concernées sont situées sur les communes et les parcelles suivantes : Installations Coordonnées Lambert 93 Communes Parcelles cadastrales (section et numéro) X (en m) Y (en m) E1 708122 6446519 Rézentières ZK15 E2 708495 6446803 Rézentières ZK14 E3 709032 6446937 Vieillespesse YC33 E4 709370 6446676 Vieillespesse YC31 Poste de livraison 708026 6446403 Rézentières ZM39 Chapitre 1.3 - Conformité au dossier de porter à connaissance Sauf disposition contraire mentionnée dans le présent arrêté, les installations et leurs annexes, objet du présent arrêté, sont construites, disposées, aménagées et exploitées conformément aux plans et données techniques contenus dans la dernière version du dossier de porter à connaissance déposée par le demandeur le 12 décembre 2025. Elles respectent par ailleurs les dispositions du présent arrêté, des arrêtés complémentaires et les réglementations en vigueur. Article 1.3.1 - Information du préfet du Cantal et de l’inspection des installations classées L’exploitant informe le préfet du Cantal et l’inspection des installations classées du démarrage des travaux et de son calendrier de réalisation au moins un mois avant le début de ceux-ci. De même, l’exploitant informe le préfet du Cantal et l’inspection des installations classées de la mise en service industrielle des installations au moins un mois avant la mise en service de celle-ci. 4/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 101
Titre 2 - Dispositions particulières relatives à l’autorisation d’exploiter au titre de l’article L. 512-1 du code de l’environnement Chapitre 2.1 - Liste des installations concernées par une rubrique de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement Rubrique Désignation des installations Caractéristiques Régime 2980-1 Installation terrestre de production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent et regroupant un ou plusieurs aérogénérateurs 1. Comprenant au moins un aérogénérateur dont la hauteur du mât et de la nacelle au-dessus du sol est supérieure ou égale à 50 m Nombre d’aérogénérateurs : 4 - Rézentières : E1, E2 - Vieillespesse : E3, E4 Hauteur maximale de moyeu : 120 m Hauteur maximale en bout de pale : 178,5 m Garde au sol minimale : 61,5 m Puissance unitaire maximale : 3,78 MW Puissance totale maximale : 15,12 MW A Chapitre 2.2 - Montant des garanties financières fixé par l’arrêté ministériel du 26 août 2011 susvisé Les garanties financières définies dans le présent arrêté s’appliquent pour les installations visées au chapitre 1.2 du présent arrêté. En application des dispositions de l’annexe I de l’arrêté du 26 août 2011 susvisé, le montant initial des garanties financières à constituer en application des articles R. 515-101 à R. 515-104 du code de l’environnement par la société ERELIA PRODUCTION pour le projet de renouvellement du parc éolien de Rézentières et Vieillespesse, s’élève à : • 467 500 € pour un parc d’une puissance totale de 14,7 MW (soit 116 875 € par éolienne) ou, • 478 000 € pour un parc d’une puissance totale de 15,12 MW (soit 119 500 € par éolienne) ; selon la formule suivante : montant = nombre d’éoliennes x (75 000 + 25 000*(Puissance unitaire -2)). L’exploitant actualise le montant lors de la première constitution des garanties financières avant la mise en service industrielle de l’installation, puis tous les cinq ans. L’actualisation se fait en application de la formule mentionnée en annexe II de l’arrêté ministériel du 26 août 2011 susvisé. L’exploitant transmet au préfet du Cantal un document pour attester de l’actualisation des garanties financières au moins trois mois avant la date d’échéance. 5/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 102
Chapitre 2.3 - Documents tenus à la disposition de l’inspection des installations classées L’exploitant établit et tient à jour un dossier comportant les documents suivants : • la dernière version du dossier de porter à connaissance ; • les plans tenus à jour ; • les arrêtés préfectoraux relatifs aux installations soumises à autorisation, pris en application de la législation relative aux ICPE ; • tous les documents, enregistrements, résultats de vérification et registres répertoriés dans le présent arrêté et l’arrêté du 26 août 2011 relatif aux installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent. Ces documents peuvent être informatisés, mais dans ce cas, des dispositions doivent être prises pour la sauvegarde des données. Ce dossier est tenu à la disposition de l’inspection des installations classées sur le site durant 5 années au minimum. Ce dossier est tenu en permanence à la disposition de l’inspection des installations classées sur le site. Chapitre 2.4 - Cessation d’activité et remise en état Les opérations de démantèlement et de remise en état sont conformes à l’article 29 de l’arrêté du 26 août 2011 susvisé. Tout maintien de plateforme ou autre aménagement après le démantèlement des éoliennes fait l’objet d’une convention signée entre l’exploitant et le propriétaire de la parcelle concernée. Ce document est tenu à la disposition de l’inspection des installations classées. Chapitre 2.5 - Mesures spécifiques liées à la préservation des enjeux environnementaux locaux en phase travaux Article 2.5.1 - Protection des habitats naturels, de la flore et de la faune 2.5.1.1. Suivi de chantier L’exploitant désigne un écologue pour réaliser le suivi des différentes phases de chantier afin de s'assurer de la bonne application et de l'efficacité des mesures de réduction retenues en phase de chantier, et le cas échéant, de proposer des mesures correctives. L’écologue réalise une visite avant le démarrage du chantier, puis a minima une visite tous les 15 jours en phase de travaux lourds (terrassement), puis une visite tous les mois pour les phases de chantier moins impactantes. En amont du début des travaux (quelques semaines avant), l’écologue procède à une analyse de la situation écologique des zones d’emprise des travaux et de leur entourage : • il met en évidence d’éventuelles évolutions d’enjeux comparés à ceux de l’état initial (étude d’impact) et anticipe l’évolution à venir de ces enjeux selon la phénologie des espèces ; • il croise cette analyse des enjeux écologiques avec l’organisation spatio-temporelle prévisionnelle des travaux, identifie les points de conflits ; • il envisage des solutions avec le chef de chantier (choix des dispositifs des mesures, adaptation des modalités de défrichement, terrassement, remblais …) pour une 6/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 103
optimisation spatio-temporelle de l’organisation des travaux et des mesures pour maîtriser les impacts des travaux sur la biodiversité ; • il procède à un balisage des zones sensibles à préserver ; • il communique et sensibilise vers le respect des prescriptions écologiques (présentation aux entreprises, cartes de synthèse, panneaux d’information …) ; • il rédige une synthèse en amont du chantier rappelant les enjeux et mesures, l’adaptation de la planification et l'organisation du chantier vis-à-vis des enjeux écologiques et les propositions de préconisations le cas échéant. Pendant les travaux, l’écologue : • veille à la bonne application des mesures (respect des balisages et des prescriptions de l'ensemble des mesures) ; • contrôle la formation de micro-habitats (tas de branches, ornières, flaques …) ; • réalise une veille écologique (maintien d'espèces patrimoniales et / ou progression d’espèces envahissantes …) ; • rédige des comptes rendus réguliers, didactiques et réactifs au chef de chantier en mettant en évidence des points d’attention pour les opérations à venir. En fin de travaux et avant mise en service du projet, l’écologue fait un bilan de la situation écologique du site et de son entourage, des éventuels impacts identifiés pendant les travaux et de l’efficacité / limites des mesures et préconisations engagées. Chaque passage de l’écologue donne lieu à l’établissement d’un compte rendu qui est tenu à la disposition de l’inspection des installations classées. Les synthèses avant et en fin de chantier sont communiquées à l’inspection des installations classées par l’exploitant. Une attention particulière sera portée par l’écologue sur : • la gestion des risques d’impacts sur les amphibiens mobiles susceptibles de venir s’exposer à un risque de destruction sur l’emprise des travaux, par la colonisation d’habitats temporaires (flaques, ornières, excavations …) ou le passage d’engins au moment des phases de transits de printemps et d’automne. La maîtrise des risques repose sur : ◦ des mesures préventives pour veiller à éviter la formation d’habitats temporaires (mise en œuvre de granulats concassés au niveau des terrassements de chemins et plateformes aussitôt après décapage, mise en œuvre de buses d’évacuation d’eau en fond d’excavation …) ; ◦ le pilotage des opérations en fonction des conditions, le contrôle du respect des emprises, le balisage de zones à risques ; ◦ la mise en œuvre de mesures de protection des zones d’emprises pour éviter la colonisation de la faune (dispositifs temporaires de barrières, de guidage et / ou de franchissement). • la gestion des risques d’altération des zones et prairies humides et de leur entourage (à 50 m) par la mise en œuvre et le contrôle de mesures préventives de protection contre le ruissellement de matières en suspension et pollution le cas échéant (bassins de rétention et de décantation, batardeaux, fascines …). 7/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 104
2.5.1.2. Planning de restriction de travaux L’exploitant respecte le planning de restriction de travaux défini ci-dessous afin d’éviter les travaux les plus impactants (défrichement, terrassement, excavations, destruction des fondations, réouverture des tranchées …) pendant les périodes du cycle de vie de la faune sauvage où elle est la plus vulnérable. Il vise à protéger les enjeux et sensibilités locales suivantes : • la période de reproduction des oiseaux et notamment l’alouette des champs et les rapaces nicheurs (milans noirs et royaux notamment) correspondant à la période de mi-mars à fin juillet dans ce contexte de moyenne montagne ; • la période de reproduction et de transits migratoires des amphibiens, correspondant à la période de mi-mars à septembre dans ce contexte de moyenne montagne. Ainsi, l’exploitant proscrit les travaux les plus impactants (défrichement/ débroussaillement, excavations, destruction des fondations, réouverture des tranchées …) entre mi-mars et fin juillet. Pour la période entre fin août et septembre, les travaux concernés par la restriction pourront être envisagés en se basant sur l’accompagnement d’un écologue en suivi de chantier pour valider le démarrage des travaux. Si ces travaux sont démarrés avant la période de reproduction, ils pourront continuer pendant la période sensible sous réserve qu’il y ait une continuité des travaux et après validation de l’écologue en charge du suivi du chantier. 8/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 105
2.5.1.3. Espèces exotiques envahissantes Tant en phase de travaux que de vie du parc, l’exploitant élabore et met en place un plan de gestion des moyens de lutte contre l’ambroisie défini par l’arrêté préfectoral n° 0751 du 21 juin 2019 susvisé. Article 2.5.2 - Protection du voisinage L’exploitant prend a minima les mesures suivantes pour atténuer les effets des travaux sur le voisinage : • l’absence de travaux en période nocturne ; • la réduction du bruit et des vibrations ; • la limitation de l’envol des poussières ; • le tri et la gestion des déchets dans les filières adaptées ; • le recueil et le traitement des eaux usées en cas d’installations sanitaires dans la base de vie ; sauf en cas de circonstances exceptionnelles liées à des motifs de santé, de sécurité et/ou d’intégrité structurelle des ouvrages et/ou d’organisation du chantier. Chapitre 2.6 - Mesures spécifiques liées à la préservation des enjeux environnementaux locaux en phase d’exploitation Article 2.6.1 - Mesures en faveur de l’avifaune et des chiroptères 2.6.1.1. Système de détection de l’avifaune (SDA) L’exploitant met en œuvre, dès la mise en service industrielle du parc éolien, un SDA capable de réguler le fonctionnement de l’ensemble des aérogénérateurs du parc en cas de détection d’un oiseau. Ce système est dimensionné pour détecter et protéger l’espèce cible suivante : milan royal. Le système de détection devra être en mesure de repérer ces individus, à 360° autour des éoliennes et à une distance suffisante pour permettre la régulation de la vitesse de rotation du rotor concerné avant tout risque d’entrée en collision de l’oiseau avec les pales. La mise en place de la régulation doit permettre de diminuer rapidement et fortement la vitesse de rotation du rotor (mise en drapeau) lorsqu’un individu de l’espèce cible à protéger fait l’objet d’une détection à proximité de l’un d’entre eux. Ce système est opérationnel tout au long de l’année. L’exploitant définit la distance minimale de détection, la distance à partir de laquelle la régulation doit être activée (« zone à risque »), et la durée de régulation correspondante. L’exploitant tient à la disposition de l’inspection des installations classées les éléments justifiant de la solution technique et du paramétrage initial retenus. Dans l’année suivant la mise en service du SDA, l’exploitant met en œuvre des tests de fonctionnement de celui-ci, par drone ou par toute autre méthode dûment argumentée, permettant de comparer les résultats obtenus avec les distances de détection annoncées, d’évaluer la réactivité de la mesure de régulation mise en œuvre et de vérifier que le paramétrage adopté sur le parc est en adéquation avec les distances de détection préconisées pour une maîtrise des risques optimale vis-à-vis des espèces cibles à protéger. 9/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 106
L’exploitant met en œuvre les activités d’entretien et de maintenance préconisées par le fournisseur du système et les consigne dans le registre prévu à l’article 19 de l’arrêté du 26 août 2011 modifié susvisé. L’exploitant met en œuvre l’organisation et les alertes lui permettant d’être informé de toute défaillance d’un équipement nécessaire à la réalisation de la régulation telle que décrite au présent article. En cas d’indisponibilité d’un tel équipement pendant la période où le système doit être opérationnel, l’exploitant dispose d’un délai de 72 heures à compter de l’apparition de la panne pour rendre le SDA opérationnel. À défaut, passé ce délai, le ou les aérogénérateur(s) concerné(s) par cette indisponibilité est (sont) mis à l’arrêt 30 minutes avant l’heure officielle de lever du soleil jusqu’à 30 minutes après l’heure officielle de coucher du soleil, jusqu’à ce que le système soit de nouveau opérationnel. Information en est donnée à l’inspection des installations classées. Les périodes d’indisponibilité du système sont consignées dans le registre susmentionné. L’exploitant réalise un bilan annuel des défaillances survenues en précisant notamment le type de défaillance, la date de la défaillance, le type de mesures correctives et/ou préventives mises en place, le délai de réparation, le délai d’information à l’inspection des installations classées. Ces bilans sont tenus à disposition de l’inspection des installations classées qui peut en recevoir une copie sur simple demande. En cas d’alerte de collision transmise par le SDA, l’exploitant déclenche dans les meilleurs délais la recherche du cadavre en lien avec un prestataire écologue compétent qu’il aura préalablement désigné. Cette recherche doit être réalisée dans un périmètre suffisant pour trouver le cadavre. Le cas échéant – selon les modalités précisées à l’article 2.7.5 du présent arrêté – l’exploitant informe l’inspection des installations classées de l’occurrence de cette mortalité et la consigne dans le registre défini au dernier alinéa de l’article 2.7.2 du présent arrêté. 2.6.1.2. Régulation nocturne de l’activité des éoliennes en faveur des chiroptères (et des passereaux migrateurs nocturnes) L’exploitant met en place une régulation des quatre aérogénérateurs, dès la mise en service industrielle du parc éolien. La mise en place de la régulation (selon les critères décrits ci-dessous) doit permettre de diminuer fortement la vitesse de rotation des pales des aérogénérateurs jusqu’à la mise en drapeau. La régulation pour l’ensemble des aérogénérateurs est mise en place dans les conditions suivantes : Du 1er avril au 31 août : – pour une vitesse de vent inférieure à 7,0 m/s ; – pour une température supérieure à 14 °C ; – en l’absence de précipitations marquées (durée supérieure à 15 minutes et intensité supérieure à 5 mm/h) ; – du coucher à 1 heure avant le lever du soleil. Du 1er septembre au 31 octobre : – pour une vitesse de vent inférieure à 7,5 m/s ; – pour une température supérieure à 9,5 °C ; 10/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 107
– en l’absence de précipitations marquées (durée supérieure à 15 minutes et intensité supérieure à 5 mm/h) ; – du coucher à 1 heure avant le lever du soleil. En l’absence de régulation opérationnelle lors d’une période où celle-ci devrait être activée en application des critères définis ci-dessus, les éoliennes concernées sont mises à l’arrêt une heure avant l’heure officielle du coucher du soleil et jusqu’à une heure après l’heure officielle du lever du soleil. L’exploitant met en œuvre les moyens et dispositifs permettant de démontrer la bonne mise en œuvre du bridage. Ces moyens et dispositifs comprennent : • l’enregistrement et le stockage de l’évolution de la vitesse de rotation du rotor (en RPM) de chaque éolienne toutes les dix minutes sur au moins un cycle de suivi (un an) ; • l’enregistrement et le stockage des données suivantes : température extérieure, vitesse du vent et horaires de bridage effectifs sur au moins un cycle de suivi (un an). Les deux premiers paramètres sont mesurés à hauteur de nacelle sur chaque éolienne ; • la compilation de ces données et leur présentation sous forme de graphiques montrant la corrélation entre les périodes nécessaires de bridage et les bridages effectifs. Ces données sont archivées a minima sur une période d’un cycle de suivi (un an). Les données prévues ci-dessus sont tenues à la disposition de l’inspection des installations classées et lui sont transmises à sa demande. 2.6.1.3. Limitation de l’attractivité des oiseaux et des chiroptères autour des éoliennes L’exploitant recouvre les plateformes des éoliennes de gravillons de pierres concassées locales, de couleur claire pour limiter la formation d’ascendances thermiques (limitation de l’échauffement du sol). L’exploitant met en place un compactage de la surface gravillonnée et un entretien mécanique régulier (au moins une fois par an) des abords non gravillonnés des aménagements. Il limite ainsi la régénération de la végétation des chemins d’accès et des plateformes de manière à éviter la formation de zones de refuge pour la petite faune (micro-mammifères, insectes) et faciliter les séquences de chasse des prédateurs dans des secteurs initialement cultivés. L’utilisation des pesticides est proscrite au niveau de l’emprise d’exploitation du parc. L’exploitant ne met en place aucune source lumineuse susceptible d’attirer les insectes et donc les chiroptères au sein du parc (au-delà du balisage aéronautique obligatoire et de l'éclairage ponctuel destiné à la sécurité des techniciens pour les interventions au pied des éoliennes). Il évite d’installer des éclairages en pied de mât des éoliennes. Si pour une quelconque raison (sécuritaire notamment), des éclairages doivent être installés en pied de mât, l’exploitant veille à les adapter à la présence de chiroptères, notamment via les mesures suivantes : • ne pas installer de détecteur de mouvements à déclenchement automatique, privilégier un interrupteur et limiter la temporisation à 1 minute ; • limiter une large diffusion de la lumière (orientation du faisceau vers le bas, plaque autour de l'ampoule pour éviter le halo …) ; 11/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 108
• sélectionner le spectre de longueur d’onde des lumières : pas de néons, pas d'halogène et utiliser soit une lumière rouge, soit des LED peu attractives des insectes (si absence d'UV ou de lumière bleue), c’est-à-dire retenir un spectre de l’ordre de 590 nm. Article 2.6.2 - Bruit L’exploitant met en œuvre le plan de bridage acoustique des aérogénérateurs repris ci- dessous et défini dans l’étude acoustique jointe au porter à connaissance dès la mise en service industrielle de l’installation. L’exploitant tient à la disposition de l’inspection des installations classées, un enregistrement des paramètres de fonctionnement des aérogénérateurs permettant de justifier de la mise en œuvre du plan de bridage correspondant. Toute évolution de ce plan de bridage est une modification notable des conditions d’exploitation devant être portée, avant sa réalisation, à la connaissance du préfet, conformément aux dispositions du II de l’article R. 181-46 du code de l’environnement. Chapitre 2.7 - Mesures de suivi et d’accompagnement Article 2.7.1 - Surveillance des niveaux sonores à la mise en service L’exploitant réalise les mesures de réception acoustiques dans la première année de l’exploitation du parc renouvelé. À l’issue de la campagne de réception acoustique, une actualisation du plan de bridage pourra être réalisée après validation de l’inspection des installations classées. Article 2.7.2 - Suivi de la mortalité de l’avifaune et des chiroptères L’exploitant met en place un suivi environnemental permettant notamment d’estimer la mortalité de l’avifaune et des chiroptères due à la présence des aérogénérateurs conformément à l’article 12 de l’arrêté du 26 août 2011 susvisé. Ce suivi de la mortalité (ou environnemental) est conforme au protocole de suivi environnemental des parcs éoliens terrestres en vigueur, mais est adapté et renforcé pour le parc éolien de Rézentières et Vieillespesse en s’organisant sur 63 passages répartis tout au long de l’année, comme indiqué ci-dessous : 12/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 109
• semaines 1 à 8 : 1 passage par semaine, par protocole allégé dédié à la recherche de cadavres de rapaces hivernants (prospection plus rapide de l’entourage des éoliennes de 10-15 min par éolienne) ; • semaines 9 à 28 : 1 passage par semaine, par protocole standardisé ; • semaines 29 à 42 : 2 passages par semaine, par protocole standardisé (avec une période principale à suivre pour les chiroptères du 15 juillet au 15 octobre) ; • semaines 43 à 47 : 1 passage par semaine, par protocole standardisé ; • semaines 48 à 52 : 1 passage par semaine, par protocole allégé dédié à la recherche de cadavres de rapaces hivernants (prospection plus rapide de l’entourage des éoliennes de 10-15 min par éolienne). Le suivi est réalisé sur les trois premières années d’exploitation du parc, puis tous les 10 ans. Ce suivi est renouvelé s’il a mis en évidence un impact significatif et qu’il est nécessaire de vérifier l’efficacité des mesures correctives. En l’absence d’impact significatif, ce suivi est renouvelé tous les 10 ans d’exploitation de l’installation. L’exploitant met en œuvre un registre dans lequel sont consignées toutes les mortalités d’espèces protégées constatées au cours de l’exploitation des installations. Article 2.7.3 - Suivi de l’activité acoustique des chiroptères à hauteur de nacelle L’exploitant met en place un suivi de l’activité en continu (en hauteur et au sol) des chiroptères dès l’année de mise en service et renouvelé au cours des deux années suivantes en parallèle des suivis de mortalité conformément au protocole de suivi environnemental en vigueur. Le suivi est réalisé du 15 février au 15 novembre, période qui dépasse la place de régulation des éoliennes (1er avril - 1er novembre) afin de s’assurer des bons choix de mise en œuvre de la mesure. Les résultats sont croisés avec les données de mortalité, les conditions climatiques et les données d’activité des éoliennes pour valider ou optimiser la mesure de régulation en faveur des chiroptères. Ce suivi pourra être renouvelé au-delà des années prescrites si une évolution de la mesure devait être envisagée. À l’issue du premier suivi environnemental et suivi d’activité, les paramètres du plan de bridage « chiroptère » défini à l’article 2.6.2.2 du présent arrêté sont vérifiés et adaptés si besoin de manière à couvrir au minimum 90 % de l’activité par famille de chiroptères présentant les mêmes caractéristiques de vol et par saison. Pour tout renforcement nécessaire (période plus importante, ajout de période, augmentation de la vitesse de vent ou abaissement de la température), l’exploitant met en œuvre ces modifications tout en informant dans les meilleurs délais l’inspection des installations classées. Pour tout assouplissement des paramètres fixés (réduction des périodes, de la vitesse de vent et/ou augmentation de la température), les nouvelles modalités de bridage envisagées par l’exploitant et dûment justifiées sont soumises à la validation préalable de l’inspection des installations classées. 13/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 110
Article 2.7.4 - Suivi de l’activité de l’avifaune sensible autour du parc L’exploitant met en place un suivi de l’activité de l’avifaune selon la campagne de suivi annuel suivant : • suivi de la fréquentation des nids, des comportements de vols des rapaces (milans) en période de reproduction aux jumelles télémétriques dans un rayon d’un à deux kilomètres autour du parc : 6 visites de printemps (mars-juillet) dont au moins 2 en binôme (pour suivi des nids) ; • suivi des populations nicheuses de passereaux de milieux ouverts (tarier des prés, alouette des champs) dans un rayon de 500 m autour du projet : 2 visites par an (dénombrement à la vue et au chant). Le suivi est réalisé à l’année N-1 (campagne de reproduction qui précède le démantèlement), N+1, N+2, N+3, N+5, N+10 et N+20. Les dates choisies chaque année pour mener les suivis doivent être comparables avec celles des autres années de suivi (mêmes fenêtres phénologiques). Les conditions météorologiques doivent être favorables. Article 2.7.5 - Procédure en cas de mortalité d’une espèce menacée ou d’épisode de mortalité massive d’une espèce protégée L’exploitant doit alerter directement l’inspection des installations classées, dans un délai de 4 jours, pour chaque cas de mortalité d’une espèce menacée (de catégories : « en danger critique », « en danger » ou « vulnérable » dans les listes rouges régionales ou nationales), d’une espèce inscrite à l’annexe I de la directive n° 2009/147/CE du 30 novembre 2009 (directive « oiseaux »), d’une espèce présentant des enjeux importants, selon sa propre analyse ou celle de son prestataire, ainsi que pour chaque cas de mortalité massive d’espèce(s) protégée(s) (de catégories « quasi menacée » et inférieures dans les listes rouges précitées) constaté au cours du suivi environnemental ou à toute autre occasion (alerte du dispositif d’arrêt automatique le cas échéant, découverte fortuite hors suivi, etc.). Une mortalité massive est notamment caractérisée en cas de découverte de plusieurs cadavres d’animaux d’un même ordre taxonomique sur une seule session de suivi ou sur des périodes proches : • deux cadavres ou plus concernant un même aérogénérateur sur un intervalle de deux semaines glissantes ; • trois cadavres ou plus sur le parc éolien sur un intervalle de deux semaines glissantes. L’exploitant réalise la déclaration en ligne d’un incident impliquant une faune volante et une éolienne sur le site internet www.entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/R71939 Il utilise la fiche de notification « déclaration d’incident faune volante » disponible sur le site internet ARIA 1 la plus récente : • dans les 4 jours : déclaration des données brutes de mortalité ; • dans les 15 jours, la déclaration est complétée, notamment par une analyse et des mesures correctives proposées. 1 https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/declarer-un-incident-impliquant-une-faune- volante-et-une-eolienne/ 14/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 111
En cas de deux déclarations d’incident faune volante successives concernant des espèces menacées du même ordre taxonomique, survenues pendant une période glissante d’un an, les aérogénérateurs concernés sont mis à l’arrêt préventivement : • 30 minutes avant l’heure officielle du crépuscule et jusqu’au lever du soleil si la mortalité concerne des chiroptères ou des rapaces nocturnes ; • 30 minutes avant l’heure officielle de lever du soleil jusqu’à 30 minutes après l’heure officielle de coucher du soleil si la mortalité concerne des oiseaux diurnes. Les aérogénérateurs ne peuvent être remis en service qu’après accord écrit de l’inspection des installations classées après mise en œuvre des mesures correctives. Chapitre 2.8 - Actions correctives L’exploitant suit les résultats des mesures qu’il réalise en application des chapitres 2.6 et 2.7 du présent arrêté, les analyse et les interprète. Il prend les actions correctives appropriées lorsque des résultats font présager des risques ou inconvénients pour l’environnement ou des écarts par rapport au respect des valeurs réglementaires définies dans l’arrêté ministériel du 26 août 2011 susvisé. Les résultats des mesures sont adressés à l’inspection des installations classées sous forme d’un rapport, dans le respect des délais mentionnés au II de l’article 2.3. de l’arrêté du 26 août 2011 susvisé. Le rapport indique, en cas de dépassement, les actions réalisées ou envisagées ainsi que leur délai de réalisation. Le plan de bridage et/ou d’arrêt des aérogénérateurs destiné à réduire les nuisances sonores peut être renforcé, ou réajusté le cas échéant, au regard des résultats des mesures réalisées ; le nouveau plan est porté à la connaissance du préfet avant sa mise en œuvre. En cas d’impact avéré tant sur l’avifaune que sur les chiroptères lors du suivi environnemental, des mesures correctrices adaptées, telles que par exemple l’arrêt des machines à certaines périodes ou le renforcement des critères de régulation, doivent être mises en œuvre. Ces nouvelles modalités d’exploitation sont portées à la connaissance du préfet avant leur mise en œuvre. Chapitre 2.9 - Sécurité aérienne Article 2.9.1 - Balisage aéronautique En application de l’arrêté du 23 avril 2018 susvisé (version en vigueur au moment de la réalisation du parc), tous les aérogénérateurs du parc renouvelé sont équipés : • d’un balisage diurne au sommet de la nacelle assuré par des feux blancs de type A ; • d’un balisage nocturne au sommet de la nacelle et à un seul niveau intermédiaire placé à 45 m sur le mât assuré par des feux rouges de type B. Une synchronisation des feux lumineux avec les autres parcs éoliens à proximité (à savoir les parcs éoliens du Col de la Fageole, de Montlouby 1 et de Montlouby 2) est nécessaire. 15/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 112
Dans le cas d’utilisation d’engins de levage d’une hauteur supérieure à 80 mètres nécessaires à la réalisation des travaux, il sera impératif de prévoir un balisage diurne et nocturne réglementaire en application de l'arrêté du 23 avril 2018 relatif à la réalisation du balisage des obstacles à la navigation aérienne et ses arrêtés modificatifs. Article 2.9.2 - Information de la direction générale de l’aviation civile (DGAC) et de la direction de la sécurité aéronautique d’État (DSAE) Afin de procéder à l’inscription des obstacles constitués par les aérogénérateurs sur les publications d’information aéronautique, l’exploitant communique à la sous-direction régionale de la circulation aérienne militaire Sud de Salon-de-Provence, ainsi qu’à la direction de la sécurité de l’aviation civile Centre-Est située à Lyon Saint-Exupéry (69) : • les différentes étapes conduisant à la mise en service opérationnelle du parc éolien (déclaration d’ouverture et de fin de chantier) ; • pour chacun des aérogénérateurs : les positions géographiques exactes en coordonnées WGS 84 (degrés, minutes, secondes), l’altitude NGF du point d’implantation ainsi que leur hauteur hors tout (pales comprises). L’exploitant informe le guichet DGAC de la date du levage des aérogénérateurs dans un délai de 3 semaines avant le début des travaux pour la publication du NOTAM. L’information de la DGAC est effectuée par courriel, à l’adresse suivante : snia-urba-lyon-bf@aviation-civile.gouv.fr. L’information de la DSAE est effectuée par courriel, à l’adresse suivante : dsae-dircam-sdrcam-sud-envaero.chef-div.fct@intradef.gouv.fr. Titre 3 - Dispositions diverses Chapitre 3.1 - Publicité En vue de l’information des tiers, conformément aux dispositions de l’article R. 181-45 du code de l’environnement, le présent arrêté complémentaire sera publié sur le site internet des services de l’État dans le département du Cantal pendant une durée minimale de quatre mois. Chapitre 3.2 - Délais et voies de recours Le présent arrêté est soumis à un contentieux de pleine juridiction. Il peut être déféré auprès de la Cour administrative d’appel de Lyon : 1° par les pétitionnaires ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter du jour où la décision leur a été notifiée ; 2° par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés à l’article L. 181-3 du code de l’environnement, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la décision sur le site internet de la préfecture. 16/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 113
La juridiction administrative peut être saisie par l’intermédiaire de l'application « Télérecours citoyens » accessible à partir du site www.telerecours.fr. La décision peut également faire l'objet d'un recours gracieux ou hiérarchique dans le délai de deux mois. Chapitre 3.3 - Obligation de notification des recours En application des articles R. 181-50 et R. 181-51 du code de l’environnement, tout recours administratif ou contentieux doit être notifié à Monsieur le préfet du Cantal et au bénéficiaire de la décision, soit la société ERELIA PRODUCTION, dont le siège social est situé immeuble le Terra, 250, rue Maryam Mirzakhani – 34000 MONTPELLIER, à peine, selon le cas, de non prorogation du délai de recours contentieux ou d’irrecevabilité. Cette notification doit être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception dans un délai de quinze jours francs à compter de la date d’envoi du recours administratif ou du dépôt du recours contentieux. Chapitre 3.4 - Exécution Le secrétaire général de la Préfecture du Cantal, le directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement d’Auvergne-Rhône-Alpes, les maires de Rézentières et de Vieillespesse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à la société ERELIA PRODUCTION et dont une copie sera adressée : • au maire de Rézentières ; • au maire de Vieillespesse ; • au préfet du Cantal ; • au chef de l’unité interdépartementale Cantal / Allier / Puy-de-Dôme de la DREAL d’Auvergne-Rhône-Alpes. Pour le préfet et par délégation, Le secrétaire général adjoint, SIGNÉ David CROCHEMORE 17/17 Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00003 - Arrêté préfectoral complémentaire n° 2026-1020 du 16 juillet 2026 autorisant la société « ERELIA PRODUCTION » à renouveler et exploiter le parc éolien de Rézentières-Vieillespesse sur le territoire des 114
Préfecture du Cantal 15-2026-07-15-00008 Arrêté préfectoral n° 2026 - 1014 du 15 juillet 2026 portant autorisation du projet de restauration du buron de la « Montagne de l'Espinal » sur la commune de Mandailles-Saint-Julien Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00008 - Arrêté préfectoral n° 2026 - 1014 du 15 juillet 2026 portant autorisation du projet de restauration du buron de la « Montagne de l'Espinal » sur la commune de Mandailles-Saint-Julien 115
Arrêté préfectoral n° 2026 – 1014 du 15 juillet 2026 portant autorisation du projet de restauration du buron de la « Montagne de l’Espinal » sur la commune de Mandailles-Saint-Julien Le préfet du Cantal, Officier de l’ordre national du mérite, Vu la loi n° 85-30 du 9 janvier 1985 modifiée, relative au développement et à la protection de la montagne ; Vu le code de l’urbanisme et notamment les articles L.122-11 et L. 111-23 ; Vu le décret du président de la République du 22 septembre 2023 portant nomination de M. Hervé DEMAI, secrétaire général de la Préfecture du Cantal, sous-préfet d’Aurillac ; Vu le décret du président de la République du 23 octobre 2024 portant nomination de M. Philippe LOOS, préfet du Cantal ; Vu le décret du président de la République du 7 mai 2026 nommant M. David CROCHEMORE en qualité de sous-préfet chargé de mission auprès du préfet du Cantal, secrétaire général adjoint de la Préfecture du Cantal ; Vu l’arrêté préfectoral n° 2026-611 du 2 juin 2026 portant délégation de signature à M. Hervé DEMAI, secrétaire général de la Préfecture du Cantal, sous-préfet d'Aurillac, et notamment l’article 3, conférant ladite délégation de signature à M. David CROCHEMORE, secrétaire général adjoint, en cas d’absence ou d’empêchement de ce premier ; Vu la demande d’autorisation préfectorale déposée par M. Gaël SÉVERAC pour la reconstruction du buron et du bédélat de la Montagne de l’Espinal sur la commune de Mandailles-Saint-Julien ; Vu l’arrêté du maire de Mandailles-Saint-Julien du 9 janvier 2026 instituant une servitude administrative limitant l’usage du bâtiment à la période d’estive (du 1er avril au 31 octobre) ; Vu l’avis rendu par la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), le 17 février 2026, favorable d’une part à la restauration du buron sous réserve que le stationnement soit prévu en bordure de la RD 317 et de la vérification de la présence ou non de chiroptères dans le bâtiment avant le début des travaux, et défavorable d’autre part à la restauration du bâtiment en ruine situé sur la parcelle 0B 585, considérant que l’analyse du site suggère qu’il s’agit d’une grange et non d’un bédélat fonctionnant avec le buron ; Vu l’avis favorable, pour ce qui concerne la restauration du buron uniquement, donné par la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS), le 30 juin 2026 ; Considérant que les éléments du dossier n’ont pas permis à la CDNPS de statuer sur la nature de la ruine située sur la parcelle 0B 585 ; Sur proposition du secrétaire général adjoint de la Préfecture du Cantal : 1/2 2, cours Monthyon 15000 AURILLAC CEDEX Tél. : 04 71 46 23 00 Site internet : www.cantal.gouv.fr Direction départementale des territoires Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00008 - Arrêté préfectoral n° 2026 - 1014 du 15 juillet 2026 portant autorisation du projet de restauration du buron de la « Montagne de l'Espinal » sur la commune de Mandailles-Saint-Julien 116
ARRÊTE Article 1er: Le projet de restauration du buron de la Montagne de l’Espinal présenté par M. Gaël SÉVERAC, dans un souci de préservation du patrimoine et à des fins touristiques et saisonnières, situé sur la parcelle 0B 432 de la commune de Mandailles-Saint-Julien, est autorisé au titre de l’article L. 122-11 du code de l’urbanisme, sous réserve que : • la couverture du buron soit en ardoises ; • la cheminée soit conservée ou reconstruite dans les mêmes proportions et matériaux que celle existante ; • les pierres utilisées soient situées sur le site ou à proximité sans être prélevées sur des murets alentours ; • les deux portes, qui constituent les deux seules ouvertures, soient refaites à l’identique en bois à lames horizontales ; • les abords restent à l’état naturel sans aménagement ; • le stationnement des véhicules soit prévu en bordure de la RD 317 ; • tout élément qui n’a pas été examiné dans le cadre du présent arrêté et qui n’est pas présenté dans le dossier de permis de construire, nécessitera une nouvelle demande d’autorisation. Des visites pourront être demandées avant l’achèvement des travaux. La restauration du bâtiment situé sur la parcelle 0B 585 n’est pas autorisée. Article 2 : notification et publication : Le présent arrêté est notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de l’État dans le département. Article 3 : voies et délais de recours : La présente décision peut être déférée au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Le délai de recours est de deux mois à compter de la date de notification du présent arrêté. Le tribunal administratif peut être saisi, via l’application informatique « Télérecours citoyens », accessible sur le site internet « www.telerecours.fr ». Article 4 : exécution : Monsieur le secrétaire général de la préfecture, Monsieur le directeur départemental des territoires, Monsieur le maire de Mandailles-Saint-Julien sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs des services de l’État dans le département. 2/2 2, cours Monthyon 15000 AURILLAC CEDEX Tél. : 04 71 46 23 00 Site internet : www.cantal.gouv.fr Pour le préfet et par délégation, Le secrétaire général adjoint, SIGNÉ David CROCHEMORE Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00008 - Arrêté préfectoral n° 2026 - 1014 du 15 juillet 2026 portant autorisation du projet de restauration du buron de la « Montagne de l'Espinal » sur la commune de Mandailles-Saint-Julien 117
Préfecture du Cantal 15-2026-07-16-00001 Arrêté n° 2026 - 1015 du 16 juillet 2026 portant dérogation au délai de commencement d'une opération subventionnée au titre de la DETR 2020 par arrêté préfectoral n°2020-1618 du 4 décembre 2020 accordant à la commune de d'Albepierre-Bredons une subvention de 7 734 euros pour les travaux de rénovation du pont de Larmon Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00001 - Arrêté n° 2026 - 1015 du 16 juillet 2026 portant dérogation au délai de commencement d'une opération subventionnée au titre de la 118
Arrêté n° 2026 – 1015 du 16 juillet 2026 portant dérogation au délai de commencement d’une opération subventionnée au titre de la DETR 2020 par arrêté préfectoral n°2020-1618 du 4 décembre 2020 accordant à la commune de d’Albepierre-Bredons une subvention de 7 734 euros pour les travaux de rénovation du pont de Larmon Le préfet du Cantal, Officier de l’Ordre National du Mérite, VU le code général des collectivités territoriales, et notamment l’article R.2334-28 ; VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets et à l’organisation des services de l’État dans les régions et les départements ; VU le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 modifié relatif à la gestion budgétaire et comptable publique ; VU le décret n°2020-412 du 8 avril 2020 relatif au droit de dérogation reconnu au préfet ; VU le décret de monsieur le président de la République en date du 23 octobre 2024 portant nomination de monsieur Philippe LOOS en qualité de préfet du Cantal ; VU l’arrêté préfectoral n°2020-1618 du 4 décembre 2020, attribuant au titre de la DETR 2020, une subvention de 7 734 euros à la commune d’Albepierre-Bredons pour les travaux de rénovation du pont de Larmon ; VU l’arrêté préfectoral n°2024-1032 du 8 juillet 2024 prorogeant le délai de démarrage de l’opération jusqu’au 17 décembre 2024, à titre dérogatoire ; VU le mail du 25 juin 2026 de monsieur le maire d’Albepierre-Bredons sollicitant une nouvelle prorogation du délai de démarrage de l’opération, à titre dérogatoire ; Considérant que l’article R.2334-28 du code général des collectivités territoriales prévoit que le bénéficiaire d’une subvention doit commencer l’exécution de l’opération dans un délai de deux ans à compter de la notification de la subvention et que ce délai peut être exceptionnellement prolongé pour une durée qui ne peut excéder un an ; Considérant qu’un premier délai de prorogation, à titre dérogatoire a été accordé par arrêté préfectoral n°2024-1032 du 8 juillet 2024 précité ; Considérant l’intérêt général qui s’attache au programme de travaux de rénovation du pont de Larmon ; 2 Cours Monthyon 15 000 AURILLAC Tél. : 04 71 46 23 00 Site internet : www.cantal.gouv.fr Direction de la citoyenneté, de la légalité et de l’environnement Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00001 - Arrêté n° 2026 - 1015 du 16 juillet 2026 portant dérogation au délai de commencement d'une opération subventionnée au titre de la 119
Considérant que la dérogation au délai de commencement de l’opération permet de maintenir le versement de la subvention, sans porter une atteinte disproportionnée aux objectifs poursuivis par les dispositions de l’article R.2334-28 du code général des collectivités territoriales ; Sur proposition de monsieur le secrétaire général de la préfecture du Cantal, ARRÊTE Article 1er : Par dérogation aux dispositions de l’article R. 2334-28 du code général des collectivités territoriales, la date de commencement de l’opération pour les travaux de rénovation du pont de Larmon est prolongée jusqu’au 31 décembre 2026. Article 2 : Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif territorialement compétent, dans le délai de deux mois à compter de sa notification. La juridiction administrative peut aussi être saisie par l’application Télérecours citoyens, accessible à partir du site www.telerecours.fr . Article 3 : Monsieur le secrétaire général de la préfecture du Cantal et monsieur le directeur régional des finances publiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Cantal. Aurillac, le 16/07/2026 Signé : Philippe LOOS Philippe LOOS 2 Cours Monthyon 15 000 AURILLAC Tél. : 04 71 46 23 00 Site internet : www.cantal.gouv.fr Préfecture du Cantal - 15-2026-07-16-00001 - Arrêté n° 2026 - 1015 du 16 juillet 2026 portant dérogation au délai de commencement d'une opération subventionnée au titre de la 120
Préfecture du Cantal 15-2026-07-15-00009 AP n°2026-1012 du 15 07 2026 portant diverses mesures de sûreté à l'occasion de la finale de la coupe du monde de football Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00009 - AP n°2026-1012 du 15 07 2026 portant diverses mesures de sûreté à l'occasion de la finale de la coupe du monde de football 121
ARRÊTÉ N° 2026-1012 du 15 juillet 2026 portant diverses mesures de sûreté à l’occasion de la finale de la coupe du monde de football Le préfet du Cantal, Officier de l’ordre national du mérite VU la directive 2013/29/UE du Parlement européen et du Conseil du 12 juin 2013 relative à l’harmonisation des législations des Etats membres concernant la mise à disposition sur le marché d’articles pyrotechniques ; VU la directive 2014/28/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 février 2014 relative à l’harmonisation des législations des Etats membres concernant la mise à disposition sur le marché et de contrôle des explosifs à usage civil ; VU le code général des collectivités territoriales, notamment ses articles L. 2211-1 à L. 2211-2 et L. 2212-4 à L. 2215-1 ; VU le code pénal ; VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L. 122-1, L. 131-4 et suivants et L. 742-2 ; VU le code de la santé publique ; VU le code de la sécurité intérieure ; VU le code de procédure pénale ; VU le code de l’environnement, notamment ses articles R. 557-61 et suivants ; VU le code de la défense, notamment ses articles L. 2352-1 et suivants, R. 2352-1, R. 2352-89 et suivants et R. 2352-97 et suivants ; VU la loi n° 2021-695 du 1er juin 2021 tendant à prévenir les usages dangereux du protoxyde d’azote ; VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et départements modifié par le décret n° 2010- 146 du 16 février 2010 ; VU le décret 2010-455 du 4 mai 2010 relatif à la mise sur le marché et au contrôle des produits explosifs ; VU le décret n° 2010-580 du 31 mai 2010 relatif à l’acquisition, la détention et l’utilisation des artifices de divertissement et des articles pyrotechniques destinés au théâtre ; '"($ Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00009 - AP n°2026-1012 du 15 07 2026 portant diverses mesures de sûreté à l'occasion de la finale de la coupe du monde de football 122
VU le décret n° 2015-799 du 1er juillet 2015 relatif aux produits et équipements à risques ; VU le décret du 23 octobre 2024 du président de la République, nommant M. Philippe LOOS, préfet du Cantal ; VU l’arrêté du 31 mai 2010 modifié, pris en application des articles 3, 4 et 6 du décret n° 2010- 580 du 31 mai 2010 relatif à l’acquisition, la détention et l’utilisation des artifices de divertissement et des articles pyrotechniques destinés au théâtre ; VU l’arrêté du 1er juillet 2015 relatif à la mise sur le marché des produits explosifs ; VU l’arrêté préfectoral n° 2024-432 du 27 mars 2024 réglementant l’emploi du feu dans le cadre de la prévention des incendies ; Considérant que la finale de la Coupe du Monde de football 2026 se déroulera le 19 juillet 2026 ; que le match pour l’accès à la 3ème place aura lieu le samedi 18 juillet 2026 ; Considérant que des évènements comparables ont donné lieu récemment à des débordements et dégradations nombreux ; Considérant que l’un des moyens pour commettre des délits consiste à utiliser, à des fins autres que domestiques ou les détourner de leur utilisation finale courante, les carburants et combustibles domestiques dont les gaz inflammables et tout produit corrosif ; Considérant par ailleurs que toutes les mesures doivent être prises pour prévenir les agressions par usage de produits corrosifs ; Considérant que pour prévenir tout trouble grave à l’ordre public ainsi qu’à la tranquillité et à la santé publiques, occasionné par l’utilisation de produits combustibles et ou corrosifs, carburants et gaz inflammable, il convient d’en réglementer temporairement la vente et le transport sur le département du Cantal ; Considérant que la consommation de boissons alcooliques constitue un facteur générateur de troubles à l’ordre et à la tranquillité publics, et qu’il convient d’en réglementer temporairement la consommation sur le département ; Considérant qu’en application de l’article L. 3611-1 du code de la santé publique, le fait de provoquer un mineur à faire un usage détourné d’un produit de consommation courante pour en obtenir des effets psychoactifs est puni de 15 000 euros d’amende ; Considérant qu’en application de l’article L. 3611-3 du code précité, il est interdit de vendre ou d’offrir à un mineur du protoxyde d’azote, quel qu’en soit le conditionnement, que la personne qui cède un produit contenant un tel gaz exige du cessionnaire qu’il établisse la preuve de sa majorité, que les sites de commerce électronique doivent spécifier l’interdiction de la vente aux mineurs de ce produit, quel que soit son conditionnement ; Considérant qu’en application de ce même article, il est également interdit de vendre et de distribuer tout produit spécifiquement destiné à faciliter l’extraction de protoxyde d’azote afin d’en obtenir des effets psychoactifs, que la violation des interdictions prévues au présent article est punie de 3 750 euros d’amende ; Considérant que le protoxyde d’azote, aussi connu sous le nom de « gaz hilarant », est un gaz à usage courant dans les cartouches pour siphon à chantilly, des aérosols d’air sec ou des bonbonnes utilisées en médecine et dans l’industrie, qui sont depuis quelques temps détournés de leurs usages légaux et initiaux pour ses propriétés euphorisantes ; Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00009 - AP n°2026-1012 du 15 07 2026 portant diverses mesures de sûreté à l'occasion de la finale de la coupe du monde de football 123
Considérant que l’usage détourné du protoxyte d’azote (N20) est un phénomène identifié depuis de nombreuses années, notamment dans le milieu festif et qu’il connaît une recrudescence inquiétante chez les jeunes, parfois en dehors de tout contexte festif, accentuant la banalisation de son usage ; Considérant que les autorités sanitaires alertent sur les dangers de cette pratique qui expose à deux types de risques : – des risques immédiats : asphyxie par manque d’oxygène, perte de connaissance, brûlure par le froid du gaz expulsé de la cartouche, perte du réflexe de toux (risque de fausse route), désorientations, vertiges, risque de chute ; – des risques en cas d’utilisation régulière et/ou à forte dose : atteinte de la moelle épinière, carence en vitamine B12, anémie, troubles psychiques et AVC ; Considérant que cette pratique se développe massivement et régulièrement en divers lieux de l’espace public, multipliant les comportements anormalement agités de certaines personnes et occasionnant des troubles à la sécurité, à la tranquillité et à la salubrité publiques notamment caractérisés par des nuisances sonores, des attroupements et des rixes ; Considérant que la consommation de ce produit par inhalation constitue une atteinte à la santé et qu’il s’avère nécessaire de prendre des mesures de protection contre les risques provoqués par son usage récréatif ; Considérant qu’il a été constaté à de nombreuses reprises la présence de cartouches d’aluminium, bonbonnes et bouteilles contenant ou ayant contenu du protoxyde d’azote sur la voie publique dans le département du Cantal ; Considérant qu’en application de l’article R. 15-33-29-3 du code de procédure pénale, le fait de déposer illégalement des déchets, ordures et autres matériaux sur la voie publique en vertu des articles R. 632-1, R. 634-2 et R. 644-2 du code pénal est passible d’une amende de troisième et quatrième classe ; Considérant que l’usage détourné du produit est générateur d’une pollution environnementale récurrente, visible et incitative qui peut s’avérer dangereuse pour les usagers de la voie publique et notamment les piétons, au vu des dépôts sauvages des ballons de baudruche servant au transfert du gaz et de cartouches de gaz usagées, jonchant le sol de l’espace public : parcs, jardins et aux abords des établissements scolaires ; Considérant que des nuisances et des comportements violents sont occasionnés par des personnes consommant de l’alcool ou du protoxyde d’azote sur le domaine public ; Considérant qu’il appartient à l’autorité de police compétente de prévenir les risques d’atteinte à la santé et à la salubrité publiques, touchant notamment la population des jeunes, par des mesures adaptées, nécessaires et proportionnées ; qu’une mesure qui encadre la consommation et la détention de boissons alcooliques et de protoxyde d’azote répond à cet objectif ; Considérant que l’usage à vocation festive des artifices de divertissement et engins pyrotechniques a pour conséquence potentielle de générer des attroupements significatifs de personnes sur la voie publique ; Considérant par ailleurs que l’utilisation d’artifices de divertissement et d’articles pyrotechniques impose des précautions particulières au regard des risques encourus pour ceux qui les manipulent ou pour leur entourage, notamment les enfants ; Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00009 - AP n°2026-1012 du 15 07 2026 portant diverses mesures de sûreté à l'occasion de la finale de la coupe du monde de football 124
Considérant que l’afflux de personnes dans les services hospitaliers, blessées par des articles pyrotechniques, dans le contexte de forte tension actuellement rencontrée par ces établissements est susceptible de grever l’accès aux soins des populations concernées ; Considérant que l’utilisation d’artifices de divertissement et articles pyrotechniques de manière inappropriée sur la voie publique est de nature à créer des désordres et mouvements de panique ; qu’elle est susceptible de provoquer des alertes inutiles des forces de l’ordre et de la détourner ainsi de leurs missions de sécurité ; Considérant que pour prévenir tout trouble grave à l’ordre public ainsi qu’à la tranquillité et à la santé publiques, occasionné par l’utilisation d’artifices de divertissement et articles pyrotechniques, il convient d’en réglementer temporairement la vente et le transport sur le département du Cantal ; Considérant que la combinaison des fortes chaleurs, d'une faible hygrométrie et de la sécheresse des sols constitue un facteur de risque majeur d'incendie de forêt, d'espaces naturels et de cultures ; Considérant que la vulnérabilité, la situation de sécheresse de la végétation et la situation hydrologique sur le département, en raison des conditions météorologiques, ont entraîné le placement du département du Cantal en situation de vigilance sur les ressources en eau dès le 18 juin, et des mesures de limitation provisoire des usages de l’eau ; Considérant l’engagement opérationnel des sapeurs pompiers du SDIS du Cantal en renfort dans d’autres départements très impactés par les incendies en cours, ainsi que leur mobilisation à l’occasion de la sécurisation de la 10ème étape du Tour de France le 14 juillet 2026 ; Considérant que la priorité absolue des services de I’État est de préserver les capacités d'intervention des secours et en particulier du Service Départemental d’incendie et de Secours ; SUR proposition de la directrice de cabinet ; A R R Ê T E ARTICLE 1 : Produits combustibles et corrosifs La vente au détail de tout récipient transportable de produits combustibles et/ ou corrosifs, carburants et gaz inflammable est interdite sur le département du Cantal, du samedi 18 juillet 2026 à 12h00 au lundi 20 juillet 2026 à 8h00. Le transport de produits combustibles et/ou corrosifs, carburant et gaz inflammable est interdit dans tout récipient tel que bidon ou jerrican sur le département du Cantal du samedi 18 juillet 2026 à 12h00 au lundi 20 juillet 2026 à 8h00. Les gérants des stations service, notamment celles disposant d’appareils ou pompes automatisés de distribution d’essence, devront s’assurer du respect de cette prescription. ARTICLE 2 : Consommation d’alcool sur la voie publique La consommation de boissons alcooliques du 3ème au 5ème groupe sur le domaine public est interdite sur le département du Cantal, du samedi 18 juillet 2026 à 12h00 au lundi 20 juillet Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00009 - AP n°2026-1012 du 15 07 2026 portant diverses mesures de sûreté à l'occasion de la finale de la coupe du monde de football 125
2026 à 8h00, à l’exception des parties de ce domaine régulièrement occupées par des restaurants et débits de boissons titulaires des autorisations nécessaires, y compris les buvettes bénéficiant d’une autorisation de la mairie. ARTICLE 3 : Protoxyde d’azote Sont interdits, du samedi 18 juillet 2026 à 12h00 au lundi 20 juillet 2026 à 8h00 : • La consommation de protoxyde d’azote sous toutes ses formes sur la voie publique, • La détention et la vente de cartouches d’aluminium, bonbonnes et bouteilles contenant du protoxyde d’azote ou tout autre récipient sous pression contenant ce gaz dans les espaces publics du département du Cantal, • Le port et le transport de cartouches d’aluminium, bonbonnes et bouteilles contenant du protoxyde d’azote ou tout autre récipient sous pression contenant ce gaz, sans motif légitime, • L’utilisation de manière détournée du gaz protoxyde d’azote à des fins récréatives dans l’espace public au sein du département du Cantal, • Le dépôt ou l’abandon sur la voie publique ou sur l’espace public de cartouches d’aluminium, bonbonnes et bouteilles contenant ou ayant contenu du protoxyde d’azote ou tout autre récipient sous pression contenant ou ayant contenu ce gaz. ARTICLE 4 : Artifices de divertissement et articles pyrotechniques L’achat, la vente, la cession, le port, le transport et l’utilisation des artifices de divertissement et des articles pyrotechniques de catégories F2, F3, F4, P1, P2, T1 et T2 sont interdits sur le département du Cantal du samedi 18 juillet 2026 à 12h00 au lundi 20 juillet 2026 à 8h00. De façon dérogatoire, sont autorisées : • la vente et la mise en œuvre d’artifices de divertissement et d’articles pyrotechniques à des usages professionnels, à des personnes titulaires d’un agrément préfectoral relatif à l’acquisition et la détention des artifices de divertissement de catégorie F4 et des articles pyrotechniques destinés au théâtre de la catégorie T2 et d’un certificat de qualification F4-T2 de niveau 1 ou 2 dans le cadre des articles P2, d’une habilitation délivrée par un organisme agréé pour ce type d’articles pyrotechniques au titre de l’acquisition et de l’utilisation, ou d’une formation délivrée par une administration publique, au titre de la seule utilisation ; • l’utilisation en cas de nécessité de feux et fusées de détresse. ARTICLE 5 : Les infractions au présent arrêté seront constatées et poursuivies, conformément aux lois et règlements en vigueur. ARTICLE 6 : Dans les deux mois à compter de la publication de la présente décision les recours suivants peuvent être introduits : > un recours gracieux, adressé à Préfecture du Cantal – Bureau sécurité intérieure et défense – Cours Monthyon – BP 529 – 15005 AURILLAC cedes > un recours hiérarchique, adressé à M. le Ministre de l’Intérieur– Secrétariat général – Service central des armes– Place Beauvau – 75800 Paris cedex 08 > un recours contentieux, adressé au tribunal administratif de Clermont-Ferrand Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00009 - AP n°2026-1012 du 15 07 2026 portant diverses mesures de sûreté à l'occasion de la finale de la coupe du monde de football 126
Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard avant l’expiration du 2e mois suivant la date de notification de la décision contestée (ou bien du 2e mois suivant la date du rejet de votre recours gracieux ou hiérarchique). ARTICLE 7 : La sous-préfète, directrice de cabinet, les sous-préfets d’arrondissement, le directeur départemental de la police nationale, le commandant du groupement départemental de gendarmerie du Cantal, les maires du département sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture dans le département. Le préfet, SIGNÉ Philippe LOOS Préfecture du Cantal - 15-2026-07-15-00009 - AP n°2026-1012 du 15 07 2026 portant diverses mesures de sûreté à l'occasion de la finale de la coupe du monde de football 127
Préfecture du Cantal 15-2026-07-01-00009 arrêté n° 2026-0952 portant autorisation de transfert de la parcelle B 396 (issue de la parcelle B 127) appartenant à la section du bourg, au profit de la commune de Saint Saury Préfecture du Cantal - 15-2026-07-01-00009 - arrêté n° 2026-0952 portant autorisation de transfert de la parcelle B 396 (issue de la parcelle B 127) appartenant à la section du bourg, au profit de la commune de Saint Saury 128
Arrêté n° 2026-0952 portant autorisation de transfert de la parcelle B 396 (issue de la parcelle B 127) appartenant à la section du bourg au profit de la commune de Saint-Saury LE PRÉFET DU CANTAL, VU le livre IV, titre 1er du code général des collectivités territoriales relatif à la section de commune, VU l’arrêté préfectoral n°2026-609 du 2 JUIN 2026 portant délégation de signature à M. Romain HELARD, sous-préfet de Saint-Flour, VU les dispositions contenues dans l’article L.2411-12-2 du code général des collectivités territoriales modifié par la loi n° 2013-428 du 27 mai 2013 modernisant le régime des sections de commune, qui permettent au représentant de l’État de prononcer le transfert à la commune, des biens droits et obligations d’une section de commune, sur demande du conseil municipal, afin de mettre en œuvre un objectif d’intérêt général, VU la délibération du conseil municipal de Saint Saury en date du 27 septembre 2022, reçue dans les services de la sous-préfecture le 11 octobre 2022, demandant le transfert à la commune de la parcelle suivante : N° parcelles Lieu Surface B 396 (issue de la parcelle B 127) La Camp 2 ha 54 a 39 ca appartenant à la section du bourg, pour motif d’intérêt général, afin de sécuriser le site, VU le relevé de propriété intégral de la section du bourg reçu le 24 novembre 2022, VU l’attestation de Mme le Maire en date du 30 juin 2026, confirmant l’affichage de la délibération du 27 septembre 2022, pendant une durée de deux mois minimum, soit du 12 octobre au 12 décembre 2022, VU l’attestation de parution dans le journal l’Union du Cantal du 19 novembre 2022, de la délibération du 27 septembre 2022, Considérant que ce projet vise à sécuriser les abords de l’étang, afin de permettre aux enfants de jouer et aux usagers d’utiliser cet espace en toute tranquilité, Considérant qu’aucune observation n’a été formulée par les membres de la section sur ce projet, ni auprès de la municipalité, ni auprès des services de l’Etat, 2 Cours Monthyon 15 000 AURILLAC Tél. : 04 71 46 23 00 Site internet : www.cantal.gouv.fr                  Préfecture du Cantal - 15-2026-07-01-00009 - arrêté n° 2026-0952 portant autorisation de transfert de la parcelle B 396 (issue de la parcelle B 127) appartenant à la section du bourg, au profit de la commune de Saint Saury 129
Considérant que ce transfert présente un intérêt général pour l’ensemble de la population de Saint-Saury dépassant le seul intérêt de la section, Considérant que la demande présentée par le conseil municipal de la commune de Saint- Saury répond aux conditions fixées par l’article L.2411-12-2 du Code Général des Collectivités Territoriales, notamment celles du 1er alinéa, Sur proposition de M. le sous-préfet de Saint-Flour, A R R Ê T E Article 1er : La parcelle nommée ci-dessous appartenant à la section du bourg est transférée à la commune de Saint-Saury. Article 2 : Le bien immobilier est le suivant : N° parcelles Lieu Surface B 396 (issue de la parcelle B 127) La Camp 2 ha 54 a 39 ca appartenant à la section du bourg, pour motif d’intérêt général, conformément au document d’arpentage ci-annexé, Article 3 : La commune de Saint-Saury sera chargée d’assurer la publicité foncière obligatoire auprès des services des hypothèques. Article 4 : Dans l’année qui suit la décision de transfert, les membres de la section qui en font la demande reçoivent une indemnité, à la charge de la commune, dont le calcul tient compte des « avantages effectivement recueillis en nature pendant les dix dernières années » précédant la décision de transfert et des frais de remise en état des biens transférés. A défaut d’accord entre les parties, il est statué comme en matière d’expropriation pour cause d’utilité publique. Article 5 : M. le sous-préfet de Saint-Flour et Mme le Maire de Saint-Saury sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui fera l'objet d'une insertion au recueil des actes administratifs de la préfecture du Cantal. Article 6: Le présent arrêté peut être contesté dans un délai de deux mois après sa publication soit par recours gracieux auprès du préfet du Cantal, soit par recours contentieux auprès du tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Saint-Flour, le 1er juillet 2026 P/Le préfet et par délégation, Le sous-préfet de Saint-Flour, Signé Romain HELARD 2 Cours Monthyon 15 000 AURILLAC Tél. : 04 71 46 23 00 Site internet : www.cantal.gouv.fr Préfecture du Cantal - 15-2026-07-01-00009 - arrêté n° 2026-0952 portant autorisation de transfert de la parcelle B 396 (issue de la parcelle B 127) appartenant à la section du bourg, au profit de la commune de Saint Saury 130
2 Cours Monthyon 15 000 AURILLAC Tél. : 04 71 46 23 00 Site internet : www.cantal.gouv.fr Préfecture du Cantal - 15-2026-07-01-00009 - arrêté n° 2026-0952 portant autorisation de transfert de la parcelle B 396 (issue de la parcelle B 127) appartenant à la section du bourg, au profit de la commune de Saint Saury 131
Préfecture du Cantal 15-2026-07-01-00008 Arrêté n° 2026-0955 portant autorisation de transfert des biens, droits et obligations appartenant à la section de Conches, au profit de la commune de Saint-Projet de Salers Préfecture du Cantal - 15-2026-07-01-00008 - Arrêté n° 2026-0955 portant autorisation de transfert des biens, droits et obligations appartenant à la section de Conches, au profit de la commune de Saint-Projet de Salers 132
Arrêté n° 2026-0955 portant autorisation de transfert des biens, droits et obligations appartenant à la section de Conches au profit de la commune de Saint-Projet de Salers LE PRÉFET DU CANTAL, VU le livre IV, titre 1er du code général des collectivités territoriales relatif à la section de commune, VU l’arrêté préfectoral n°2026-609 du 2 juin 2026 portant délégation de signature à M. Romain HELARD, sous-préfet de Saint-Flour, VU les dispositions contenues dans l’article L.2411-11 du code général des collectivités territoriales modifié par la loi n° 2013-428 du 27 mai 2013 modernisant le régime des sections de commune, qui permettent au représentant de l’État de prononcer le transfert à la commune, des biens, droits et obligations d’une section de commune, sur demande du conseil municipal, et de la moitié des membres de la section, VU la délibération du conseil municipal de Saint-Projet de Salers en date du 4 novembre 2025, reçue dans les services de la sous-préfecture le 26 février 2026, demandant le transfert à la commune des parcelles suivantes : N° parcelle Lieu Surface WA 0003 Fon la Bouigue 8 ha 44 a 90 ca WA 0004 Fon la Bouigue 68 a 25 ca WA 0005 Fon la Bouigue 1 ha 23 a 76 ca WA 0007 Fon la Bouigue 4 ha 86 a 60 ca WA 0043 Conches 1 a 27 ca WA 0051 Conches 3 a 00 ca WA 0059 Conches 13 a 30 ca WA 0061 Conches 2 a 97 ca WP 0004 La Bessade 15 a 30 ca WP 0005 La Bessade 3 a 65 ca WP 0010 Le Bois Grand 4 ha 49 a 09 ca WP 0012 Le Bois Grand 69 a 47 ca WS 0003 Les Prés de la Rivière 4 a 00 ca WS 0013 La Terre du Bois 3 a 90 ca 2 Cours Monthyon 15 000 AURILLAC Tél. : 04 71 46 23 00 Site internet : www.cantal.gouv.fr ! "! $ "% & ' Préfecture du Cantal - 15-2026-07-01-00008 - Arrêté n° 2026-0955 portant autorisation de transfert des biens, droits et obligations appartenant à la section de Conches, au profit de la commune de Saint-Projet de Salers 133
WS 0014 La Terre du Bois 6 a 10 ca pour une superficie totale de 20 ha 95 a 56 ca, appartenant à la section de Conches, VU la liste des membres de la section de Conches arrêtée à 9 personnes et reçue le 13 juin 2026, VU les demandes conjointes présentées par 7 membres de la section de Conches, dont 7 avis favorables, VU le relevé de propriété intégral de la section de Conches reçu le 26 février 2026, VU les pièces transmises relatives à l’identité et au domicile de chaque demandeur, VU l’attestation de M. le Maire de Saint-Projet de Salers en date du 26 février 2026, confirmant l’affichage de la délibération du 4 novembre 2025, pendant une durée de deux mois minimum, soit à compter du 5 novembre 2025 jusqu’au 6 janvier 2026, VU la liste électorale de la commune de Saint-Projet de Salers reçue le 16 décembre 2025, Considérant que les documents relatifs à l’identité et au domicile de chacun des demandeurs permettent de les identifier dans leur qualité de membre de la section de Conches, Considérant que sur les 7 membres ayant sollicité le transfert, 6 ont fourni un dossier complet et sont inscrits sur la liste électorale de la commune, Considérant que plus de la moitié des membres ont émis un avis favorable au transfert, A R R Ê T E Article 1 : Les biens immobiliers ci-dessous appartenant à la section de Conches sont transférés à la commune de Saint-Projet de Salers. N° parcelle Lieu Surface WA 0003 Fon la Bouigue 8 ha 44 a 90 ca WA 0004 Fon la Bouigue 68 a 25 ca WA 0005 Fon la Bouigue 1 ha 23 a 76 ca WA 0007 Fon la Bouigue 4 ha 86 a 60 ca WA 0043 Conches 1 a 27 ca WA 0051 Conches 3 a 00 ca WA 0059 Conches 13 a 30 ca WA 0061 Conches 2 a 97 ca WP 0004 La Bessade 15 a 30 ca WP 0005 La Bessade 3 a 65 ca 2 Cours Monthyon 15 000 AURILLAC Tél. : 04 71 46 23 00 Site internet : www.cantal.gouv.fr Préfecture du Cantal - 15-2026-07-01-00008 - Arrêté n° 2026-0955 portant autorisation de transfert des biens, droits et obligations appartenant à la section de Conches, au profit de la commune de Saint-Projet de Salers 134
WP 0010 Le Bois Grand 4 ha 49 a 09 ca WP 0012 Le Bois Grand 69 a 47 ca WS 0003 Les Prés de la Rivière 4 a 00 ca WS 0013 La Terre du Bois 3 a 90 ca WS 0014 La Terre du Bois 6 a 10 ca pour une superficie totale de 20 ha 95 a 56 ca, appartenant à la section de Conches, Article 2 : La commune de Saint-Projet de Salers sera chargée d’assurer la publicité foncière obligatoire auprès des services des hypothèques. Article 3 : Dans l’année qui suit la décision de transfert, les membres de la section qui en font la demande reçoivent une indemnité, à la charge de la commune, dont le calcul tient compte des « avantages effectivement recueillis en nature pendant les dix dernières années » précédant la décision de transfert et des frais de remise en état des biens transférés. A défaut d’accord entre les parties, il est statué comme en matière d’expropriation pour cause d’utilité publique. Article 4 : Le transfert des dits biens, droits et obligations met fin à l’existence de la section de Conches. Article 5 : M. le sous-préfet de Saint-Flour et M. le Maire de Saint-Projet de Salers, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui fera l'objet d'une publication au recueil des actes administratifs de la préfecture du Cantal. Article 6 : Le présent arrêté peut être contesté dans un délai de deux mois après sa publication soit par recours gracieux auprès du préfet du Cantal, soit par recours contentieux auprès du tribunal administratif de Clermont-Ferrand en application des dispositions de l’article R 421-1 du code de justice administrative. Saint-Flour, le 1er juillet 2026 P/Le préfet et par délégation, Le sous-préfet de Saint-Flour, Signé Romain HELARD. 2 Cours Monthyon 15 000 AURILLAC Tél. : 04 71 46 23 00 Site internet : www.cantal.gouv.fr Préfecture du Cantal - 15-2026-07-01-00008 - Arrêté n° 2026-0955 portant autorisation de transfert des biens, droits et obligations appartenant à la section de Conches, au profit de la commune de Saint-Projet de Salers 135

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