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Actes des préfectures · Haut-Rhin

Recueil n°85 du 23 juillet 2026 - Spécial vidéoprotection

Recueil des actes administratifs publié le 23 juillet 2026 · partie 1 sur 4, pages 1 à 103

310pages

Les actes de ce recueil

Arrêtés, décisions et récépissés, dans l’ordre du sommaire publié par la préfecture.

Le sommaire de ce recueil n’est pas lisible automatiquement. Son contenu reste consultable dans le texte intégral ci-dessous.

Texte intégral · partie 1 sur 4

Pages 1 à 103 sur 310 du texte extrait du PDF publié par la préfecture. Seul le PDF officiel fait foi.

RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS N° 85 – 2026 Spécial vidéoprotection PUBLIÉ LE 23 JUILLET 2026 Consultable sur le site de la préfecture du Haut-Rhin à l’adresse : https://www.haut-rhin.gouv.fr/publications/Recueil-des-actes-administratifs publication : pref-recueil-actes-administratifs@haut-rhin.gouv.fr
Sommaire PRÉFECTURE DU HAUT-RHIN Cabinet du préfet Arrêté du 28 avril 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la ville de Colmar – en face du 60 rue de Vienne à Colmar sous le n°2026-0177 9 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la société NOVI - BEAUTY-SUCCES – 7 rue de Bettendorf à Hirsingue sous le n°2026-0152 12 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au cabinet de gynécologie obstétrique « Simona AMANCEI » 14 rue d’Artois à Mulhouse sous le n°2026-0119 15 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la société Camping Car 68 – 6 rue des Artisans à Bouxwiller sous le n°2026-0116 18 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à l’agence bancaire CIC- 2 allée de la Gare à Mulhouse sous le n°2026-0132 21 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à l’agence de Mulhouse du Comptoir National de l’Or (CNDO) – 23 rue du Sauvage à Mulhouse sous le n°2026-0030 24 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la consigne Mondial Relay n°34724 – 5 avenue d’Alsace à Cernay sous le n°2026-0112 27 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la consigne Mondial Relay n°34729 – 20 rue du Nordfeld à Mulhouse sous le n°2026-0113 30 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la consigne Mondial Relay n°36449 – 16 place de l’Hôtel de Ville à Guebwiller sous le n°2026-0114 33 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la consigne Mondial Relay n°38323 – 29 rue de la Gare à Bollwiller sous le n°2026-0115 36 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au Crédit Mutuel – 55 rue Charles de Gaulle à Orbey sous le n°2026-0137 39 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à l’EARL Armand Baur – 29 Grand’rue à Eguisheim sous le n°2026-0052 42 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à l’EARL Boetsch – 20 rue de Galfingue à Illfurth sous le n°2026-0034 45 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au cabinet dentaire « EI TODEA ALICIA » - 9 avenue de Bâle à Saint-Louis sous le n°2026-0075 48
Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection pour F.CRESTOS – LA BRINGUE FOOD COURT – rue des Mines Anna à Wittenheim sous le n°2026- 0128 51 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au groupe LOMA – agence Gold Union Colmar – 20 rue des Clefs à Colmar sous le n°2026-0044 54 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la ville de Colmar – Gymnase Brant – 5 rue Marie-Antoinette Lix à Colmar sous le n°2026-0032 57 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection aux Hôpitaux Civils de Colmar (HCC) – centre de formation aux professions parmédicales (CFPP) – 20 rue du Dr Paul Betz à Colmar sous le n°2026-0082 60 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection aux Hôpitaux Civils de Colmar (HCC) – pôle logistique – 20 rue de Guebwiller à Colmar sous le n°2026-0086 63 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la société Instant Douceur – 1 rue de Bâle à Bartenheim-la-Chaussée sous le n°2026-0090 66 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la SAS IOU 68 – 55 rue du Sauvage à Mulhouse sous le n°2026-0087 69 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la société JMC Distribution – 1 avenue de France à Wittelsheim sous le n°2025-0151 72 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection pour KLOISIRS WITTENHEIM KARAKWIZ – rue des Mines Anna à Wittenheim sous le n°2026-0129 75 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au bureau de tabac « La Tabatière » - 14 rue Principale à Baldersheim sous le n°2026-0028 78 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à l’épicerie d’Isaac – 7 porte de Bâle à Mulhouse sous le n°2026-0126 81 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la Maison du Spa Alsace – 138 route de Neuf-Brisach à Colmar sous le n°2026-0147 84 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la société MR. BREDALSACE – 1 rue des Romains à Fessenheim sous le n°2026-0055 87 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au musée des métiers du bois – 395 A la place à Labaroche sous le n°2026-0040 90 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la boutique Offline Store – 5 passage de l’Hôtel de Ville à Mulhouse sous le n°2026-0072 93 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à l’épicerie RAJU GLOBAL MARKET – 23 rue d’Illzach à Mulhouse sous le n°2026-0031 96 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la station service ENI – RGT Gestion – 76 rue des Vosges à Ilzach sous le n°2026-0038 99
Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au sanctuaire Notre Dame des Trois Épis – 18 rue Thierry Schoeré – lieu-dit les Trois Épis – 68410 Ammerschwihr sous le n°2026-0037 102 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la SAS Charles Baur – 29 Grand’rue à Eguisheim sous le n°2026-0051 105 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la SELARL MONA LISA – 20 avenue de Bâle à Saint-Louis sous le n°2026-0041 108 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la société DAI SFIC (agence de Sausheim) – 5 rue Konrad Adenauer à Sausheim sous le n°2026-0089 111 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la société ST Militaria – 8 rue de Colmar à Hésingue sous le n°2026-0080 114 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au bureau de tabac « Burg » - 25 boulevard des Nations à Mulhouse sous le n°2026-0057 117 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au bureau de tabac « La Fontaine » - 2 rue Jeanne d’Arc à Zillisheim sous le n°2026-0058 120 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au bureau de tabac « Maison Vauban » - 13 rue Vauban à Colmar sous le n°2026-0060 123 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au bureau de tabac-presse « Milamber » - 1 place de la République à Altkirch sous le n°2026-0059 126 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la société Domino’s Pizza Victoria – 1 avenue d’Alsace à Cernay sous le n°2026-0111 129 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la commune de Bantzenheim – 11 rue du Général de Gaulle à Bantzenheim sous le n°2026-0029 132 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la commune de Wuenheim – 61 rue Principale à Wuenheim sous le n°2026-0123 135 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au Wah Wah Bar – 13 rue des Chanoines à Guebwiller sous le n°2026-0053 138 Arrêté du 25 juin 2026 portant modification de l’autorisation d’un système de vidéoprotection pour la ville de Bruebach sous le n°2025-0713 141 Arrêté du 25 juin 2026 portant modification de l’autorisation d’un système de vidéoprotection pour la ville d’Ingersheim sous le n°2026-0110 144 Arrêté du 26 juin 2026 portant modification de l’autorisation d’un système de vidéoprotection à ALBISSER SAS – E. LECLERC HIRSINGUE – 7 rue de Bettendord à Hirsingue sous le n°2026-0150 148 Arrêté du 26 juin 2026 portant modification de l’autorisation d’un système de vidéoprotection à COCKTALIS INTERNATIONAL – 3 rue de Berlin à Brunstatt-Didenheim sous le n°2026-0130 151
Arrêté du 26 juin 2026 portant modification de l’autorisation d’un système de vidéoprotection à la ville de Colmar pour le Multi-accueil « Louise Scheppler » - 1 rue de Budapest à Colmar sous le n°2026-0033 154 Arrêté du 26 juin 2026 portant modification de l’autorisation d’un système de vidéoprotection pour la ville de Durrenentzen sous le n°2026-0056 157 Arrêté du 26 juin 2026 portant modification de l’autorisation d’un système de vidéoprotection pour la ville d’Ensisheim sous le n°2026-0043 160 Arrêté du 26 juin 2026 portant modification de l’autorisation d’un système de vidéoprotection à la ville de Colmar – pôle média culture Edmond Gerrer – 1 place de la Montagne Verte à Colmar sous le n°2026-0140 164 Arrêté du 26 juin 2026 portant modification de l’autorisation d’un système de vidéoprotection à SIFL SAS – THIRIET – 146 rue de Richwiller (magasin) et 17 rue de la Griotte (parking) à Kingersheim sous le n°2026-0127 167 Arrêté du 26 juin 2026 portant modification de l’autorisation d’un système de vidéoprotection à la ville de Saint-Louis – 21 rue Théo Bachmann à Saint-Louis sous le n°2026- 0141 170 Arrêté du 25 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection de la société Secours Auto Braun – 19 rue de la Scierie à Uffholtz sous le n°2026-0036 177 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection de l’association ACCES – 9 rue des Chaudronniers à Mulhouse sous le n°2026-0039 180 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection du restaurant « Burger King » (l’EURL de Saint-Louis) – 2 rue de Séville à Saint-Louis sous le n°2025-0487 183 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection pour Mulhouse Alsace Agglomération – centre nautique d’Habsheim – 5 rue de l’Industrie à Habsheim sous le n°2025-0597 186 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection de l’agence bancaire CIC - 15 route de Strasbourg à Neuf-Brisach sous le n°2026-0138 189 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection de l’agence bancaire CIC – 24 Grand’rue à Ribeauvillé sous le n°2026-0139 192 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection au CRÉDIT MUTUEL – 110 rue du Général de Gaulle à Kaysersberg- Vignoble sous le n°2026-0136 195
Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection au CRÉDIT MUTUEL – 12 rue du Général de Gaulle à Riedisheim sous le n°2026-0131 198 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection au CRÉDIT MUTUEL – 43 rue de la Vallée à Soultzmatt sous le n°2026- 0133 201 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection aux Hôpitaux civils de Colmar (HCC) – centre pour personnes âgées – 122 rue du Logelbach et 35 rue des Mésanges à Colmar sous le n°2026-0085 204 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection aux Hôpitaux civils de Colmar (HCC) –site du Parc – 46 rue du Stauffen à Colmar sous le n°2026-0083 207 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection aux Hôpitaux civils de Colmar (HCC) – site parking des HCC – angle de la rue du Dr Paul Betz et avenue de l’Europe à Colmar sous le n°2026-0081 210 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection aux Hôpitaux civils de Colmar (HCC) – site Pasteur 1 – 39 avenue de la Liberté à Colmar sous le n°2026-0078 213 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection aux Hôpitaux civils de Colmar (HCC) – site Pasteur 2 (pôle femme-mère- enfant) – 20 rue du Dr Paul Betz à Colmar sous le n°2026-0079 216 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection aux Hôpitaux civils de Colmar (HCC) – site Rapp – 8 place du Capitaine Dreyfus à Colmar sous le n°2026-0084 219 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection de la SAS ASPADIS – HYPER U – rue du Pont d’Aspach à Burnhaupt-le- Haut sous le n°2026-0088 222 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 8 rue du Maréchal Foch à Masevaux-Niederbruck sous le n°2026-0093 225 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 21A rue de Thann à Mulhouse sous le n°2026-0104 228 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 22 rue Zuber à Rixheim sous le n°2026-0096 231 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 8 place de l’Europe à Volgelsheim sous le n°2026-0100 234 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection à LEROY MERLIN – périmètre du 35 rue Tachard – cité Hofer à Morschwiller-le-Bas sous le n°2026-0068 237
Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection du siège de M2A Habitat – 20 boulevard de la Marseillaise à Mulhouse sous le n°2026-146 240 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection pour Mulhouse Alsace Agglomération – piscine de Bourtzwiller – 28 rue Saint-Georges à Mulhouse sous le n°2025-0595 243 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection pour Mulhouse Alsace Agglomération – piscine de l’Illberg – 51 boulevard Charles Stoessel à Mulhouse sous le n°2025-0594 246 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection pour Mulhouse Alsace Agglomération – piscine des Jonquilles – 2 rue des Jonquilles à Illzach sous le n°2025-0596 249 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement et modification de l’autorisation du système de vidéoprotection pour la commune de Sausheim – 38 Grand’rue à Sausheim sous le n°2026- 0145 252 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation d’un système de vidéoprotection à la société FLORIDIS SAS – U’Express – 12 rue du 17 Novembre à Guebwiller sous le n°2026-0077 256 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation d’un système de vidéoprotection à la SNCF – Gares et Connexions – gare de Cernay – rue de la Gare à Cernay sous le n°2026-0069 259 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation d’un système de vidéoprotection à la SNCF – Gares et Connexions – gare de Wittelsheim (Graffenwald) – rue de la Gare à Wittelsheim sous le n°2026-0070 262 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation d’un système de vidéoprotection à la société INCA SARL – Kaysers Bier – 20A du Général de Gaulle à Kaysersberg-Vignoble sous le n°2026-0045 265 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation d’un système de vidéoprotection pour la commune de Kembs sous le n°2026-0046 268 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 4 rue de la Gare à Bartenheim sous le n°2026-0098 272 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 9 rue des Pépinières à Bollwiller sous le n°2026-0105 275 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 5 rue de l’Hôpital à Dannemarie sous le n°2026-0103 278 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 4 place de Verdun à Ensisheim sous le n°2026-0102 281
Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 59 Grand’rue à Fellering sous le n°2026-0092 284 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 33 rue de la Libération à Fessenheim sous le n°2026-0106 287 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 55 rue du Général de Gaulle à Habsheim sous le n°2026- 0107 290 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 1 rue de Hagenthal à Hegenheim sous le n°2026-0101 293 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 2 rue du Moulin à Morschwiller-le-Bas sous le n°2026-0099 296 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 19 rue de Strasbourg à Neuf-Brisach sous le n°2026-0095 299 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 1 rue du Général de Gaulle à Ottmarsheim sous le n°2026- 0094 302 Arrêté du 26 juin 2026 portant renouvellement de l’autorisation du système de vidéoprotection pour LA POSTE – 2 rue Geaune à Village-Neuf sous le n°2026-0108 305 Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au syndicat pôle Ried Brun – gymnase de Fortschwihr – 20 route de Colmar à Fortschwihr sous le n°2026- 0143 308
CABINET DU PRÉFET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 28 avril 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la ville de Colmar – en face du 60 rue de Vienne à COLMAR sous le n° 2026-0177 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Eric STRAUMANN, maire de Colmar, pour l’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection en face du 60 rue de Vienne à COLMAR ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Eric STRAUMANN, maire de Colmar, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de 6 mois renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 0 caméra intérieure, - 0 caméra extérieure, - 1 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection ne visualise pas les propriétés privées, notamment l’intérieur des immeubles d’habitation. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : - la protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords, - la régulation des flux de transport, - la prévention d’actes de terrorisme, - la constatation des infractions aux règles de la circulation, - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant, - la prévention et constatation des infractions relatives à l’abandon d’ordures, de déchets, de matériaux ou d’autres objets. Les personnes habilitées à accéder aux images sont : - le maire, - l’adjoint au maire délégataire d’attribution de police municipale ou de sécurité, - les agents de la police municipale, - le cas échéant : les agents de la commune agréés par le représentant de l’État dans le département, en application de l’article L.132-14-1 du code de la sécurité intérieure dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de cette caméra, à l’emplacement de la voie publique mentionné à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 10 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. 2
L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Eric STRAUMANN, maire de Colmar. A Colmar, le 28 avril 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la société NOVI – BEAUTY-SUCCES – 7 rue de Bettendorf à HIRSINGUE sous le n° 2026-0152 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 portant renouvellement de l’autorisation d’un système de vidéoprotection à la société NOVI – BEAUTY-SUCCES – 7 rue de Bettendorf à HIRSINGUE ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Christophe GEORGES, directeur général, en vue d’obtenir l’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection à la société NOVI – BEAUTY-SUCCES – 7 rue de Bettendorf à HIRSINGUE ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Christophe GEORGES, directeur général, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 5 caméras intérieures, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple des clôtures non obturées. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de l’autorité publique individuellement désignés et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : L’arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 portant renouvellement de l’autorisation d’un système de vidéoprotection à la société NOVI – BEAUTY- SUCCES – 7 rue de Bettendorf à HIRSINGUE est abrogé et remplacé par le présent arrêté ; Article 9 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 10 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Christophe GEORGES, directeur général, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au cabinet de gynécologie obstétrique « Simona AMANCEI » – 14 rue d’Artois à MULHOUSE sous le n° 2026-0119 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Madame Simona AMANCEI, gérante, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection au cabinet de gynécologie obstétrique « Simona AMANCEI » – 14 rue d’Artois à MULHOUSE ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Madame Simona AMANCEI, gérante, est autorisée, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 1 caméra intérieure, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 7 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Madame Simona AMANCEI, gérante, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la société Camping Car 68 – 6 rue des Artisans à BOUXWILLER sous le n° 2026-0116 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Raphaël PINAIRE, gérant, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour la société Camping Car 68 – 6 rue des Artisans à BOUXWILLER ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Raphaël PINAIRE, gérant , est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 0 caméra intérieure, - 4 caméras extérieures, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 6 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Raphaël PINAIRE, gérant, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à l’agence bancaire CIC – 2 allée de la gare à MULHOUSE sous le n° 2026-0132 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur le chargé de sécurité du CIC, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour l’agence bancaire CIC – 2 allée de la gare à MULHOUSE ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur le chargé de sécurité du CIC, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 5 caméras intérieures, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilitées par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur le chargé de sécurité du CIC, présidente de société, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DU PRÉFET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à l’agence de Mulhouse du Comptoir National de l’Or (CNDO) – 23 rue du Sauvage à MULHOUSE sous le n° 2026-0030 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Laurent SCHWARTZ, gérant de société, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour l’agence CNDO de Mulhouse – 23 rue du Sauvage à MULHOUSE ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Laurent SCHWARTZ, gérant de société, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 1 caméra intérieure, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilitées par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Laurent SCHWARTZ, gérant de société, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la consigne Mondial Relay n°34724 – 5 avenue d’Alsace à CERNAY sous le n° 2026-0112 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Michael ROUSE, président directeur général de Mondial Relay, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection à la consigne Mondial Relay n°34724 – 5 avenue d’Alsace à CERNAY ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Michael ROUSE, président directeur général de Mondial Relay, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 0 caméra intérieure, - 2 caméras extérieures, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Michael ROUSE, président directeur général de Mondial Relay, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la consigne Mondial Relay n°34729 – 20 rue du Nordfeld à MULHOUSE sous le n° 2026-0113 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Michael ROUSE, président directeur général de Mondial Relay, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection à la consigne Mondial Relay n°34729 – 20 rue du Nordfeld à MULHOUSE ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Michael ROUSE, président directeur général de Mondial Relay, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 1 caméra intérieure, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Michael ROUSE, président directeur général de Mondial Relay, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la consigne Mondial Relay n°36449 – 16 place de l’Hôtel de Ville à GUEBWILLER sous le n° 2026-0114 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Michael ROUSE, président directeur général de Mondial Relay, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection à la consigne Mondial Relay n°36449 – 16 place de l’Hôtel de Ville à GUEBWILLER ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Michael ROUSE, président directeur général de Mondial Relay, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 2 caméras intérieures, - 0 caméra extérieures, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Michael ROUSE, président directeur général de Mondial Relay, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la consigne Mondial Relay n°38323 – 29 rue de la gare à BOLLWILLER sous le n° 2026-0115 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur David LEWKOWITZ, président de Mondial Relay, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection à la consigne Mondial Relay n°38323 – 29 rue de la gare à BOLLWILLER ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur David LEWKOWITZ, président de Mondial Relay, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 2 caméras intérieures, - 0 caméra extérieures, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur David LEWKOWITZ, président de Mondial Relay, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au CRÉDIT MUTUEL – 55 rue Charles de Gaulle à ORBEY sous le n° 2026-0137 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.253-4 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par le chargé de sécurité du Crédit Mutuel pour l’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au CREDIT MUTUEL – 55 rue Charles de Gaulle à ORBEY ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Le chargé de sécurité du Crédit Mutuel, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 7 caméras intérieures, - 3 caméras extérieures, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignés et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture ainsi que les opérateurs privés agissant pour le compte de la personne morale, en application de l’article L.613-13 du code de la sécurité intérieure. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fera l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié au chargé de sécurité du Crédit Mutuel et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. Á Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à l’EARL Armand BAUR – 29 Grand’ rue à EGUISHEIM sous le n° 2026-0052 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Arnaud BAUR, gérant de société, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection à l’EARL Armand BAUR – 29 Grand’ rue à EGUISHEIM ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Arnaud BAUR, gérant de société, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 2 caméras intérieures, - 1 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Arnaud BAUR, gérant de société, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à l’EARL BOETSCH – 20 rue de Galfingue à ILLFURTH sous le n° 2026-0034 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Ludovic BOETSCH, gérant d’entreprise, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour l’EARL BOETSCH – 20 rue de Galfingue à ILLFURTH ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Ludovic BOETSCH, gérant d’entreprise, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 0 caméra intérieure, - 3 caméras extérieures, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Ludovic BOETSCH, gérant d’entreprise, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DU PRÉFET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au cabinet dentaire « EI TODEA ALICIA » – 9 avenue de Bâle à SAINT-LOUIS sous le n° 2026-0075 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Madame Alicia TODEA, gérante, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection au cabinet dentaire « EI TODEA ALICIA » – 9 avenue de Bâle à SAINT-LOUIS ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Madame Alicia TODEA, gérante, est autorisée, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 2 caméras intérieures, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Madame Alicia TODEA, gérante, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DU PRÉFET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection pour F.CRESTOS – LA BRINGUE FOOD COURT– rue des Mines Anna à WITTENHEIM sous le n° 2026-0128 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Valery HECKLEN, directeur de société, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour F.CRESTOS – LA BRINGUE FOOD COURT– rue des Mines Anna à WITTENHEIM ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Valery HECKLEN, directeur de société, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 2 caméras intérieures, - 3 caméras extérieures, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilitées par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 15 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Valery HECKLEN, directeur de société, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DU PRÉFET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au Groupe LOMA – agence Gold Union Colmar – 20 rue des Clefs à COLMAR sous le n° 2026-0044 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Madame Pauline DEGUERVILLE, adjointe de direction, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour le groupe LOMA à l’agence Gold Union de Colmar – 20 rue des Clefs à COLMAR ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Madame Pauline DEGUERVILLE, adjointe de direction, est autorisée, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 1 caméra intérieure, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilitées par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Madame Pauline DEGUERVILLE, adjointe de direction, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DU PRÉFET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la ville de Colmar – Gymnase Brant - 5 rue Marie-Antoinette LIX à COLMAR sous le n° 2026-0032 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Eric STRAUMANN, maire de Colmar, pour l’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au gymnase Brant – 5 rue Marie- Antoinette LIX à COLMAR ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Eric STRAUMANN, maire de Colmar, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de 5 ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 7 caméras intérieures, - 2 caméras extérieures, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection ne visualise pas les propriétés privées, notamment l’intérieur des immeubles d’habitation. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : - la protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords, - la prévention d’actes de terrorisme, - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux, ouverts au public, particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant, Les personnes habilitées à accéder aux images sont : - le maire, - l’adjoint au maire délégataire d’attribution de police municipale ou de sécurité, - les agents de la police municipale, - le cas échéant : les agents de la commune agréés par le représentant de l’État dans le département, en application de l’article L.132-14-1 du code de la sécurité intérieure dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de cette caméra, à l’emplacement de la voie publique mentionné à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 15 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. 2
Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Eric STRAUMANN, maire de Colmar. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection aux Hôpitaux Civils de Colmar (HCC) - centre de formation aux professions paramédicales (CFPP) – 20 rue du Dr Paul Betz à COLMAR sous le n° 2026-0082 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Ludovic ANTOINE, responsable sécurité, pour l’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au centre de formation aux professions paramédicales (CFPP) des HCC – 20 rue du Dr Paul Betz à COLMAR ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Ludovic ANTOINE, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de 5 ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif s’inclue dans un périmètre vidéo-protégé adressé rue du Dr Paul Betz à COLMAR, suivante : Cela conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique (en dehors des abords des emprises du site) ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : - la protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords, - la prévention d’actes de terrorisme, - le secours aux personnes et la défense contre l’incendie, - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilitées par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de cette caméra, à l’emplacement de la voie publique mentionné à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Ludovic ANTOINE, responsable sécurité, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection aux Hôpitaux Civils de Colmar (HCC) - pôle logistique – 20 rue de Guebwiller à COLMAR sous le n° 2026-0086 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Ludovic ANTOINE, responsable sécurité, pour l’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection au pôle logistique des HCC – 20 rue de Guebwiller à COLMAR ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Ludovic ANTOINE, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de 5 ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif s’inclue dans un périmètre vidéo-protégé adressé rue de Guebwiller à COLMAR. Cela conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique (en dehors des abords des emprises du site) ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : - la protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords, - la prévention d’actes de terrorisme, - le secours aux personnes et la défense contre l’incendie, - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilitées par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de cette caméra, à l’emplacement de la voie publique mentionné à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Ludovic ANTOINE, responsable sécurité, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la société Instant Douceur – 1 rue de Bâle à BARTENHEIM-LA-CHAUSSEE sous le n° 2026-0090 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Madame Priscilla ERBIT (épouse SACCO), gérante, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection à la société Instant Douceur – 1 rue de Bâle à BARTENHEIM-LA-CHAUSSEE ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Madame Priscilla ERBIT (épouse SACCO), gérante, est autorisée, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 1 caméra intérieure, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Madame Priscilla ERBIT (épouse SACCO), gérante, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DU PRÉFET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la SAS IOU 68 – 55 rue du Sauvage à MULHOUSE sous le n° 2026-0087 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Madame Audrey SCHOEPFF, directrice générale de société, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour la SAS IOU 68 – 55 rue du Sauvage à MULHOUSE ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Madame Audrey SCHOEPFF, directrice générale de société, est autorisée, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 8 caméras intérieures, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilitées par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Madame Audrey SCHOEPFF, directrice générale de société, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
/*- CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la société JMC Distribution – 1 avenue de France à WITTELSHEIM sous le n° 2025-0151 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Jean-Marie CURIE, gérant de société, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour la société JMC Distribution – 1 avenue de France à WITTELSHEIM ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Jean-Marie CURIE, gérant de société, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 2 caméras intérieures, - 13 caméras extérieures, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 15 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Jean-Marie CURIE, gérant de société, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DU PRÉFET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection pour KLOISIRS WITTENHEIM KARAKWIZ – rue des Mines Anna à WITTENHEIM sous le n° 2026-0129 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Valery HECKLEN, directeur de société, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour KLOISIRS WITTENHEIM KARAKWIZ – rue des Mines Anna à WITTENHEIM ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Valery HECKLEN, directeur de société, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 4 caméras intérieures, - 3 caméras extérieures, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilitées par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 15 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Valery HECKLEN, directeur de société, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au bureau de tabac « La Tabatière » – 14 rue principale à BALDERSHEIM sous le n° 2026-0028 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Madame Michèle RUMELHART, gérante, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour le bureau de tabac « La Tabatière » – 14 rue principale à BALDERSHEIM ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Madame Michèle RUMELHART, gérante, est autorisée, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 5 caméras intérieures, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les opérateurs qui relèvent du commerçant individuellement désignés et dûment habilités par lui dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Madame Michèle RUMELHART, gérante, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à l’épicerie d’Isaac – 7 porte de Bâle à MULHOUSE sous le n° 2026-0126 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Madame Lisa KIRUPAIRAJ, présidente de société, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour l’épicerie d’Isaac – 7 porte de Bâle à MULHOUSE ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Madame Lisa KIRUPAIRAJ, présidente de société, est autorisée, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 5 caméras intérieures, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilitées par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Madame Lisa KIRUPAIRAJ, présidente de société, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DU PRÉFET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la Maison du Spa Alsace – 138 route de Neuf Brisach à COLMAR sous le n° 2026-0147 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Quentin LEMAIRE, président directeur général de Maison du Spa Alsace, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour Maison du Spa Alsace – 138 route de Neuf Brisach à COLMAR ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Quentin LEMAIRE, président directeur général de Maison du Spa Alsace, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 1 caméra intérieure, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilitées par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 7 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Quentin LEMAIRE, président directeur général de Maison du Spa Alsace, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la société MR.BREDALSACE – 1 rue des Romains à FESSENHEIM sous le n° 2026-0055 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Madame Magali HEYER, co-gérante de société, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection à la biscuiterie, chocolaterie, glacier MR.BREDALSACE – 1 rue des Romains à FESSENHEIM ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Madame Magali HEYER, co-gérante de société, est autorisée, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 1 caméra intérieure, - 5 caméras extérieures, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 15 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Madame Magali HEYER, co-gérante de société, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au musée des métiers du bois – 395 A la place à LABAROCHE sous le n° 2026-0040 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Yves SCANDELLA, président du musée des métiers du bois de Labaroche, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection au musée des métiers du bois – 395 A la place à LABAROCHE ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Yves SCANDELLA, président du musée des métiers du bois de Labaroche, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 9 caméras intérieures, - 4 caméras extérieures, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 20 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Yves SCANDELLA, président du musée des métiers du bois de Labaroche, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DU PRÉFET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la boutique Offline Store – 5 passage de l’Hôtel de Ville à MULHOUSE sous le n° 2026-0072 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Madame Véronique HERQUE, présidente de société, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour la boutique Offline Store – 5 passage de l’Hôtel de Ville à MULHOUSE ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Madame Véronique HERQUE, présidente de société, est autorisée, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 4 caméras intérieures, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilitées par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Madame Véronique HERQUE, présidente de société, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DU PRÉFET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à l’épicerie RAJU GLOBAL MARKET – 23 rue d’Illzach à MULHOUSE sous le n° 2026-0031 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Manickam VELALAGAN, président de société, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour l’épicerie RAJU GLOBAL MARKET – 23 rue d’Illzach à MULHOUSE ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Manickam VELALAGAN, président de société, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 6 caméras intérieures, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilitées par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le directeur interdépartemental de la police nationale du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Manickam VELALAGAN, président de société, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. A Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’Intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection à la station service ENI – RGT Gestion – 76 rue des Vosges à ILLZACH sous le n° 2026-0038 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Thomas ROUGET, gérant de société, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection à la station service ENI – RGT Gestion – 76 rue des Vosges à ILLZACH ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Thomas ROUGET, gérant de société, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 2 caméras intérieures, - 4 caméras extérieures, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 18 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2
Article 6 : Toute modification présentant un caractère substantiel fait l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d’activité dans les lieux protégés – changement dans la configuration des lieux – changement affectant la protection des images). Article 7 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 du code de la sécurité intérieure, ou encore, en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 8 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 9 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin et le colonel commandant le groupement de gendarmerie du Haut-Rhin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui est notifié à Monsieur Thomas ROUGET, gérant de société, et dont une copie sera adressée au maire de la commune concernée. À Colmar, le 26 juin 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur des sécurités, Signé Mathieu AMOUROUX Voies et délais de recours : La présente décision peut être contestée, dans un délai de deux mois à compter de sa publication, soit par recours gracieux auprès du préfet, soit par recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur, soit par recours contentieux devant le tribunal administratif de Strasbourg. 3
CABINET DIRECTION DES SÉCURITÉS BUREAU DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE Arrêté du 26 juin 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection au sanctuaire Notre Dame des Trois Épis – 18 rue Thierry Schoeré – lieu dit les Trois Épis – 68410 AMMERSCHWHIR sous le n° 2026-0037 Le Préfet du Haut-Rhin Chevalier de la Légion d’Honneur Officier de l’Ordre national du Mérite VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-1 à R.254-2 ; VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; VU l’arrêté préfectoral du 26 février 2026 portant délégation de signature à Monsieur Thomas DIMICHELE, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin ; VU la demande présentée par Monsieur Augustin HOUNKPE, recteur du sanctuaire, en vue d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection pour le sanctuaire Notre Dame des Trois Épis – 18 rue Thierry Schoeré – lieu dit les Trois Épis – 68410 AMMERSCHWHIR ; VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 avril 2026 ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, ARRÊTE Article 1er : Monsieur Augustin HOUNKPE, recteur du sanctuaire, est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à mettre en œuvre, à l’adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection. 1
Le dispositif comporte : - 2 caméras intérieures, - 0 caméra extérieure, - 0 caméra visionnant la voie publique, conformément au dossier présenté. Cette autorisation est délivrée sous réserve que le système de vidéoprotection de l’établissement ne visualise pas la voie publique ou le voisinage au travers par exemple de portes en verre. Ce dispositif poursuit la finalité suivante : - la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposé à des risques d’agression et de vol. Les personnes habilitées à accéder aux images sont les agents qui relèvent de la personne morale individuellement désignée et dûment habilités par elle dont les noms figurent dans le dossier déposé en préfecture. Article 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public. Ces panonceaux ou affiches mentionnent les informations prévues par l’article R253-6 du code de la sécurité intérieure. Article 3 : Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours déclarés, délai qui ne peut excéder 30 jours conformément à la réglementation. Article 4 : Le responsable de la mise en œuvre du système se porte garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, est interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 5 : Les fonctionnaires des services de sécurité dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article L.252-3 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection autorisé dans les conditions fixées aux articles 3 et 4 susvisés. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder 30 jours. 2

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