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Actes des préfectures · Haute-Corse

RAA n°16 du 26 février 2026

Recueil des actes administratifs publié le 26 février 2026 · partie 2 sur 3, pages 95 à 174

30actes
236pages

Les actes de cette partie

Les actes qui commencent entre les pages 95 et 174. Sommaire complet du recueil

8 actes

Direction de la Mer et du Littoral de Corse

  1. Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE pour la saison estivale 2026

    Acte du 24 février 202610 pages2B-2026-02-24-00019

  2. Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL SANTA MARIA sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026

    Acte du 24 février 20268 pages2B-2026-02-24-00010

  3. Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS CASARENA sur la commune d'ALGAJOLA pour la saison estivale 2026

    Acte du 24 février 20268 pages2B-2026-02-24-00018

  4. Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS FUN ORIZONTE 2 sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026

    Acte du 24 février 20268 pages2B-2026-02-24-00015

  5. Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour l'année 2026

    Acte du 24 février 20268 pages2B-2026-02-24-00014

  6. Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026

    Acte du 24 février 20268 pages2B-2026-02-24-00013

  7. Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE sur la commune de FURIANI pour la saison estivale 2026

    Acte du 24 février 20268 pages2B-2026-02-24-00016

  8. Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS PERLA DI MARE sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026

    Acte du 24 février 20268 pages2B-2026-02-24-00012

Texte intégral · partie 2 sur 3

Pages 95 à 174 sur 236 du texte extrait du PDF publié par la préfecture. Seul le PDF officiel fait foi.

        Arrêté n° du portant autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime à l’Association UNIVAC sur la commune de L’ÎLE ROUSSE Le Préfet de la Haute-Corse Vu le code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment ses articles L.2111-1, L.2122-1 à L.2122-3 ; Vu le code de l’environnement, notamment son article L321-9 ; Vu la loi n°2011-1749 du 05 décembre 2011 relative au plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) ; Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ; Vu le décret du Président de la République du 20 juillet 2022 portant nomination de M. Michel PROSIC en qualité de préfet de la Haute-Corse ; Vu le décret du Président de la République du 7 février 2024 nommant M. Arnaud MILLEMANN secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu le décret n°2021-1140 du 1er septembre 2021 relatif à la direction de la mer et du littoral de Corse ; Vu l'arrêté ministériel du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses ; Vu l’arrêté du 23 septembre 2021 portant nomination de M. Riyad DJAFFAR, directeur de la mer et du littoral ; Vu l’arrêté n° 2B-2025-06-30-00005 du 30 juin 2025 portant délégation de signature à M. Arnaud MILLEMANN, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu la délibération 15/235 AC de l’assemblée de Corse du 02 octobre 2015 portant approbation du PADDUC ; Vu la demande d’occupation temporaire du domaine public maritime formulée le 2 décembre 2025 par l’Association UNIVAC, représentée par Monsieur FIORANI Direction de la mer et du littoral de Corse– 8 Boulevard Danesi CS 60008 - 20411 BASTIA CEDEX 09 Standard : 04.95.34.50.00 - Adresse électronique : dmlc@mer.gouv.fr 1/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00011 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à l'Association UNIVAC sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 95
Gilbert, sur la commune de L’ÎLE ROUSSE, plage de Caruchettu, pour la mise à disposition de 150 m² de matériel de plage (matelas/parasol) ; Vu l’avis réputé favorable de la commune ; Vu les avis des services de l’État ; CONSIDÉRANT que l’occupation demandée ne fait pas obstacle aux usages correspondant à l’affectation des immeubles du domaine public maritime sur le site considéré ; CONSIDÉRANT que les formalités de publicité relatives aux demandes d’occupation à vocation économique ont été dûment accomplies ; Sur proposition du directeur de la mer et du littoral de Corse ARRÊTE Article 1er – Bénéficiaire de l’autorisation L’Association UNIVAC, représentée par Monsieur FIORANI Gilbert, enregistrée sous le N° SIREN 775616055, demeurant Résidence J. Charles – Route de Bastia – 20220 L’ÎLE ROUSSE, ci-après désignée par le terme « bénéficiaire » est autorisée à occuper le domaine public maritime suivant les conditions du présent arrêté. Article 2 – Objet de l’autorisation Le bénéficiaire est autorisé à implanter et maintenir les ouvrages et équipements décrits ci-après, sur la commune de L’ÎLE ROUSSE, plage de Caruchettu, pour une activité de mise à disposition de matériel de plage. L’occupation est circonscrite à la zone figurant au plan annexé, pour une surface de 150 m² servant d’assiette à : • la mise à disposition de transats/parasols ; Toute modification dans l’objet de l’autorisation devra être précédée d’une demande auprès du service gestionnaire du domaine public maritime. Article 3 – Durée de l’autorisation L’autorisation est valable du 15 AVRIL 2026 au 15 OCTOBRE 2026 dans les conditions fixées par le présent arrêté. Cette durée inclut le montage des ouvrages et équipements prévus, leur utilisation puis leur démontage et enlèvement. 2/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00011 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à l'Association UNIVAC sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 96
Article 4 – Conditions générales d’occupation La présente autorisation a pour seul objet de mettre des immeubles du domaine public maritime à disposition du bénéficiaire, lequel est tenu d’obtenir les autres autorisations administratives nécessaires, le cas échéant, à raison de la nature des ouvrages réalisés, des équipements utilisés et des activités pratiquées. Aucune modification aux installations existantes ne peut être effectuée sans l'accord préalable du Directeur de la mer et du littoral de Corse qui pourra exiger les changements qu'il estimera nécessaires tant dans l'intérêt de la conservation du domaine public, que de la sécurité publique ou de l'amélioration des aspects des dépendances du domaine public maritime. Sur le lieu de l’occupation, le bénéficiaire affiche le présent arrêté et le plan d’implantation à l’attention des usagers. Le bénéficiaire matérialise les limites de l’emplacement attribué sur une hauteur minimale de 50 cm, de telle manière que les espaces dont l’usage est soumis aux conditions d’exploitation fixées par le bénéficiaire soient clairement identifiées. Les installations sont ainsi circonscrites par un moyen tel que brise-vue, ruban ou canisse. Dans tous les cas, ce moyen doit être assujetti au sol de telle manière qu’il ne puisse pas être déplacé involontairement par les usagers du site. Toute organisation d’évènements festifs (beach-party, mariage, concert) est interdite sur le domaine public maritime. Toute organisation de cette nature doit faire l’objet d’une demande et d’un accord de la part de la sous-préfecture d’arrondissement concernée. Le non-respect de ces interdictions entraînera la résiliation du présent arrêté. Aucun ouvrage ni équipement ne sera positionné à moins de 3 mètres du rivage de la mer afin de préserver la circulation en toute sécurité du public sur la plage. La constatation du non-respect de cette bande de libre passage entraînera la résiliation du présent arrêté. L’accès à la plage doit rester public. Article 5 - Nature de l’autorisation La présente autorisation est précaire et révocable, conformément à l’article L.2122-3 du CGPPP. En conséquence, le bénéficiaire est tenu, sans pouvoir prétendre à aucune indemnité, de libérer les lieux et de les remettre dans leur état initial à la première demande de l’administration. Elle n’est pas constitutive de droits réels mentionnés à l’article L.2122-6 du CGPPP. Elle exclut la tacite reconduction. Elle est strictement personnelle, et ne peut donc faire l’objet d’une cession au bénéfice d’une tierce personne. Les ouvrages et équipements autorisés ne peuvent être ni loués, ni vendus et ne peuvent être utilisés comme support publicitaire. Le titulaire peut assortir l’usage de certains équipements d’une rémunération. Dans ce cas, les tarifs sont affichés et visibles par les usagers du domaine public maritime. Article 6 – Clause financières – redevance domaniale En contrepartie de l’occupation privative du domaine public maritime ainsi que des avantages de toute nature procurés par l’installation du bien, l’occupant s’acquittera d’une redevance d’occupation du domaine public dont le montant a été déterminé conformément aux principes énoncés aux articles L.2125-1 et L.2125-3 du CGPPP. 3/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00011 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à l'Association UNIVAC sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 97
La présente autorisation d’occuper le domaine public est conclue moyennant le paiement d’une redevance d’un montant annuel de TROIS MILLE SEPT CENT CINQUANTE EUROS (3 750 €). La redevance est payable par terme annuel et d’avance dès réception du titre de perception transmis par les services de la DGFIP, à la caisse du comptable spécialisé du Domaine (CS DOM). Article 7 – Entretien et travaux durant l’autorisation Le bénéficiaire entretient à ses frais et risques les ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation. Conformément à l’article L.321-9 du code de l’environnement, il est rappelé que la circulation de véhicules à moteur pour le compte du bénéficiaire n’est pas autorisée sur le domaine public maritime. Une demande de dérogation doit être adressée au service gestionnaire du domaine public maritime pour autoriser la circulation des engins terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures. Le Préfet peut prendre ou imposer toutes mesures indispensables à la conservation du domaine public maritime, y compris sur le lieu de l’occupation, sans que le bénéficiaire puisse se prévaloir d’une indemnité. Article 8 – Accès et usage des ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation Le bénéficiaire est tenu de conserver le libre accès du public au domaine public maritime, quelles que soient les conditions de son occupation. Il ne peut en aucun cas entraver la libre circulation du public, hormis à l’intérieur du périmètre de l’occupation qui lui est consentie par le présent arrêté, à raison de la nature des activités dont il a la responsabilité. Il peut soumettre l’usage de certains de ses équipements à un règlement intérieur, au versement d’une caution, ou encore à une rémunération. Dans ce cas, le règlement intérieur, le montant des cautions et les tarifs en vigueur sont affichés à l’attention du public ou consultables sur internet. Les installations devront être installées de manière à être le plus proche possible de l’établissement détenteur de l’AOT. Tout affichage de conditions limitant l’accès à la plage par le public, ou la restriction d’usage hors du périmètre de l’occupation est interdit. En aucun cas les ouvrages, équipements, documents de promotion y compris électroniques, ou encore affichages publicitaires se rapportant à l’occupation qui fait l’objet du présent arrêté ne doivent porter la mention d’un accès ou d’un usage privatif du domaine public maritime. Article 9 – Dispositions diverses Les divers matériels utilisés ou exploités devront être conformes aux normes exigées dans chaque branche professionnelle d’activité et satisfaire notamment aux conditions d’hygiène et de sécurité en vigueur ; En cas d’alerte Météo France « Vigilance vagues submersion (VVS) » le titulaire de l’autorisation est tenu de se référer et de suivre les préconisations présentes dans le « plan communal de sauvegarde ». Article 10 – Prescriptions environnementales Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : 4/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00011 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à l'Association UNIVAC sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 98
• ne pas circuler ou stationner sur la plage avec des véhicules terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures ; • interdiction de stocker du carburant sur le domaine public maritime ; • interdiction de déverser du carburant en mer, sur les plans inclinés et en tous lieux susceptibles de ruisseler en mer ; • aucun corps-mort ne doit être implanté au sein d'un herbier de posidonie (y compris sur la biocénose de matte morte) ou de cymodocée (toutes deux espèces protégées) ; • tous les dispositifs (corps-morts et ancrages dits « écologiques » notamment de type ancres à vis) doivent obligatoirement être équipés d’une bouée de sub-surface. En application des dispositions prévues à l'arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses, le pétitionnaire devra se conformer impérativement aux prescriptions énoncées afin de ne pas porter atteinte à la faune, à la flore ou aux autres écosystèmes (orientation, horaires, puissances, zonages, etc.) ; En conséquence : • les installations d’éclairage ne doivent éclairer que la zone pour laquelle cette installation a été mise en place ; • le flux lumineux de cette installation doit être limité au strict nécessaire pour permettre la visibilité souhaitée ; • tout éclairage vers la mer est interdit. La constatation du non-respect de cette interdiction entraînera la résiliation du présent arrêté. Par ailleurs, le bénéficiaire dont l’occupation est située dans le périmètre d’influence d’un site Natura 2000 applique les prescriptions particulières établies par l’autorité environnementale, et jointes, le cas échéant, en annexe du présent arrêté. Article 11 – Prescriptions particulières Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • le bénéficiaire doit garantir la propreté du domaine public maritime dans le périmètre de son autorisation (déchets, mégots de cigarettes ...) ; • aucune atteinte ne doit être portée aux banquettes de posidonie. Article 12 – Accès des agents de contrôle Les agents chargés de la police de la conservation du domaine public maritime doivent pouvoir librement accéder en tous temps à toutes les parties de l’occupation, sur simple information verbale. Article 13 – Abrogation de l’autorisation La présente autorisation pourra être abrogée sans préjudice, s’il y a lieu, des poursuites pour contravention de grande voirie. L’abrogation pourra notamment être prononcée : • en cas d’occupation ou d’usage du domaine public maritime non-conforme à tout ou partie du présent arrêté ; • à la demande du directeur régional des finances publiques, en cas d’inexécution d’une des clauses ou conditions financières du présent arrêté ; • en cas de faillite du bénéficiaire ; 5/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00011 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à l'Association UNIVAC sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 99
• à tout moment à la demande du bénéficiaire, en adressant au Préfet une demande motivée avec un courrier en accusé réception. Article 14 – Remise en état des lieux En cas d’expiration, de cessation, de retrait ou de révocation de l’autorisation, le bénéficiaire devra remettre les lieux en leur état initial. Toute trace d’occupation et d’installations diverses devra être enlevée, qu’elle soit du fait ou non du bénéficiaire. Faute pour le bénéficiaire d’y pourvoir, il y sera procédé à ses frais et risques par l’administration. Dans le cas où l’administration renonce à tout ou partie de leur démolition, les ouvrages et installations deviendront, de plein droit et gratuitement, propriété de l’État. Article 15 – Dommages causés par l’occupation Aucun dégât ni risque ne doit être occasionné au domaine public maritime. Le bénéficiaire s’avère seul responsable et le demeure pour tous les accidents ou dommages qui pourraient résulter de l’exécution des travaux, ainsi que de la présence et de l’exploitation des installations. Si une dégradation du domaine public maritime intervenait, le bénéficiaire serait tenu d’y remédier immédiatement, à ses frais et risques et conformément aux instructions qui lui seront données par le service gestionnaire du domaine public maritime. La responsabilité de l’État ne pourra en aucune manière être invoquée en quelque circonstance que ce soit. Article 16 – Responsabilités et assurances Le bénéficiaire est tenu seul responsable des accidents ou dommages résultant sur le lieu de l’occupation, de la mise en œuvre et de l’exploitation des ouvrages et équipements . Il contracte les assurances couvrant les dommages correspondants, et, en cas de modification des contrats, transmet au gestionnaire du domaine public maritime les documents attestant de la couverture effective. Le bénéficiaire rend compte à l’autorité gestionnaire de tout dommage qu’il a causé au domaine public maritime. Il n’effectue aucune réparation en l’absence de prescription de l’autorité compétente. Le bénéficiaire ne peut réclamer d’indemnité à l’encontre de l’État en cas de modification de la configuration des lieux par rapport à celle existante le jour de la signature du présent arrêté. En aucun cas le bénéficiaire ne pourra tenir l’État responsable des dommages et dégradations causés du fait de l’occupation consentie sur le domaine public maritime. Article 17 – Droits des tiers Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 18 – Traitement des données à caractère personnel par la direction de l’immobilier de l’état Vos données à caractère personnel font l’objet d’un traitement informatisé mis en œuvre par la direction de l’immobilier de l’État de la direction générale des finances publiques (DGFIP), située au 120 rue de Bercy 75772 PARIS, en sa qualité de responsable de traitement, dans le cadre de l’exécution des missions d’intérêt public qu’elle assure. 6/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00011 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à l'Association UNIVAC sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 100
Elles sont traitées afin de gérer des dossiers d’occupation du domaine de l’État de redevances associées de toute nature. A ce titre, les catégories de données personnelles traitées sont les suivantes : • les données liées à votre identité et vos coordonnées ; • les données à caractère économique et financier. Ces données sont obtenues directement auprès de vous ou le cas échéant auprès du gestionnaire du domaine. Elles sont transmises aux agents habilités de la DGFIP dans le cadre de leurs missions. Vos données à caractère personnel sont conservées 5 ans à compter de la date de fin du titre d’occupation et 10 ans en archives. Conformément au règlement général sur la protection des données (RGPD) n° 2016/679 et à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative aux fichiers, à l’informatique et aux libertés, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, des données vous concernant ainsi que du droit à la limitation du traitement. Vous pouvez exercer vos droits en contactant la boite mail : die.support- figaro@dgfip.finances.gouv.fr Vous avez également la possibilité de contacter le délégué à la protection des données du ministère de l’économie, des finances et de la relance par voie électronique (le-delegue-a- la-protection-des-donnees-personnelles@finances.gouv.fr) ou par voie postale (139 rue de Bercy – Télédoc 322 – 75572 PARIS CEDEX 12). Vous êtes informé(e) que des exceptions à l’exercice des droits précisés sont susceptibles de s’appliquer. Le cas échéant vous en serez dûment averti(e). Si vous estimez que le traitement de vos données à caractère personnel n’est pas conforme aux dispositions légales et réglementaires, vous disposez du droit d’introduire une réclamation auprès de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL). Article 19 – Exécution de l’autorisation, notification et publicité du présent arrêté Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse et le directeur de la mer et du littoral de Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d’assurer l’exécution du présent arrêté, qui sera notifié au pétitionnaire par les soins du directeur de la mer et du littoral de Corse. Les documents seront publiés au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute- Corse. Le préfet, Original signé par Michel PROSIC Voies et délais de recours : Le présent acte peut être contesté par le bénéficiaire ou toute personne ayant un intérêt à agir dans les deux mois qui suivent la date de sa notification. • par recours gracieux auprès du préfet ou par recours hiérarchique adressé au ministre concerné. L’absence de réponse dans un délai de deux mois constitue une décision implicite de rejet susceptible d’être déférée au tribunal administratif dans les deux mois ; • par recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia conformément aux articles R421-1 à R 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site internet www.telerecours.fr 7/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00011 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à l'Association UNIVAC sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 101
Annexe 1 – arrêté n° Plan de l’occupation du DPM accordée à l’association UNIVAC, représentée par M. FIORANI Gilbert. 8/8 7,5 m 20 m Matériel de plage = 150 m² Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00011 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à l'Association UNIVAC sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 102
Direction de la Mer et du Littoral de Corse 2B-2026-02-24-00019 Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE pour la saison estivale 2026 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00019 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 103
        Arrêté n° du portant autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime à à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE Le Préfet de la Haute-Corse Vu le code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment ses articles L.2111-1, L.2122-1 à L.2122-3 ; Vu le code de l’environnement, notamment son article L321-9 ; Vu la loi n°2011-1749 du 05 décembre 2011 relative au plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) ; Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ; Vu le décret du Président de la République du 20 juillet 2022 portant nomination de M. Michel PROSIC en qualité de préfet de la Haute-Corse ; Vu le décret du Président de la République du 7 février 2024 nommant M. Arnaud MILLEMANN secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu le décret n°2021-1140 du 1er septembre 2021 relatif à la direction de la mer et du littoral de Corse ; Vu l'arrêté ministériel du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses ; Vu l’arrêté du 23 septembre 2021 portant nomination de M. Riyad DJAFFAR, directeur de la mer et du littoral ; Vu l’arrêté n° 2B-2025-06-30-00005 du 30 juin 2025 portant délégation de signature à M. Arnaud MILLEMANN, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu la délibération 15/235 AC de l’assemblée de Corse du 02 octobre 2015 portant approbation du PADDUC ; Vu la demande d’occupation temporaire du domaine public maritime formulée le 11 décembre 2025 par la SARL IN TERRA CORSA, représentée par Monsieur BASTIANI Jean-Christophe, sur la commune de BELGODERE, plage de Losari, pour la mise en place de 3 corps-morts de type ancres à vis, pour des engins non Direction de la mer et du littoral de Corse– 8 Boulevard Danesi CS 60008 - 20411 BASTIA CEDEX 09 Standard : 04.95.34.50.00 - Adresse électronique : dmlc@mer.gouv.fr 1/10 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00019 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 104
motorisés entre 5 et 10 mètres, ainsi que 2 corps-morts de type ancres à vis pour des engins non motorisés de plus de 10 mètres, pour un total de 30 engins non motorisés (pirogues, kayaks, paddles, big paddles, pédalos) ; Vu l’avis favorable de la commune en date du 18 décembre 2025 ; Vu les avis des services de l’État ; CONSIDÉRANT que l’occupation demandée ne fait pas obstacle aux usages correspondant à l’affectation des immeubles du domaine public maritime sur le site considéré ; CONSIDÉRANT que les formalités de publicité relatives aux demandes d’occupation à vocation économique ont été dûment accomplies ; Sur proposition du directeur de la mer et du littoral de Corse ARRÊTE Article 1er – Bénéficiaire de l’autorisation La « Société IN TERRA CORSA », représentée par Monsieur BASTIANI Jean-Christophe, immatriculée au registre du commerce et des sociétés sous le SIRET N° 418 245 080, demeurant lieu-dit Baccario – 20218 PONTE LECCIA, ci-après désignée par le terme « bénéficiaire » est autorisée à occuper le domaine public maritime suivant les conditions du présent arrêté. Article 2 – Objet de l’autorisation Le bénéficiaire est autorisé à implanter et maintenir les ouvrages et équipements décrits ci-après, sur la commune de BELGODERE, plage de Losari, pour une activité de loisirs nautiques. L’occupation est circonscrite à la zone figurant au plan en annexe 1, servant d’assiette à : • 3 corps-morts pour engins non motorisés entre 5 et 10 mètres ; • 2 corps-morts pour engins non motorisés de plus de 10 mètres. - Coordonnées GPS des installations en mer : 42.6415° N 9.0158° E 42.6415° N 9.0157° E 42.6416° N 9.0157° E 42.6416° N 9.0159° E 42.6416° N 9.0158° E Le nom du bénéficiaire doit être inscrit sur les bouées. 2/10 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00019 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 105
Toute modification dans l’objet de l’autorisation devra être précédée d’une demande auprès du service gestionnaire du domaine public maritime. Article 3 – Durée de l’autorisation L’autorisation est valable du 1er JUIN 2026 au 30 SEPTEMBRE 2026 dans les conditions fixées par le présent arrêté. Cette durée inclut le montage des ouvrages et équipements prévus, leur utilisation puis leur démontage et enlèvement. Article 4 – Conditions générales d’occupation La présente autorisation a pour seul objet de mettre des immeubles du domaine public maritime à disposition du bénéficiaire, lequel est tenu d’obtenir les autres autorisations administratives nécessaires, le cas échéant, à raison de la nature des ouvrages réalisés, des équipements utilisés et des activités pratiquées. Aucune modification aux installations existantes ne peut être effectuée sans l'accord préalable du Directeur de la mer et du littoral de Corse qui pourra exiger les changements qu'il estimera nécessaires tant dans l'intérêt de la conservation du domaine public, que de la sécurité publique ou de l'amélioration des aspects des dépendances du domaine public maritime. Sur le lieu de l’occupation, le bénéficiaire affiche le présent arrêté et le plan d’implantation à l’attention des usagers. Le bénéficiaire matérialise les limites de l’emplacement attribué sur une hauteur minimale de 50 cm, de telle manière que les espaces dont l’usage est soumis aux conditions d’exploitation fixées par le bénéficiaire soient clairement identifiées. Les installations sont ainsi circonscrites par un moyen tel que brise-vue, ruban ou canisse. Dans tous les cas, ce moyen doit être assujetti au sol de telle manière qu’il ne puisse pas être déplacé involontairement par les usagers du site. Toute organisation d’évènements festifs (beach-party, mariage, concert) est interdite sur le domaine public maritime. Toute organisation de cette nature doit faire l’objet d’une demande et d’un accord de la part de la sous-préfecture d’arrondissement concernée. Le non-respect de ces interdictions entraînera la résiliation du présent arrêté. L’accès à la plage doit rester public. Article 5 - Nature de l’autorisation La présente autorisation est précaire et révocable, conformément à l’article L.2122-3 du CGPPP. En conséquence, le bénéficiaire est tenu, sans pouvoir prétendre à aucune indemnité, de libérer les lieux et de les remettre dans leur état initial à la première demande de l’administration. Elle n’est pas constitutive de droits réels mentionnés à l’article L.2122-6 du CGPPP. Elle exclut la tacite reconduction. Elle est strictement personnelle, et ne peut donc faire l’objet d’une cession au bénéfice d’une tierce personne. Les ouvrages et équipements autorisés ne peuvent être ni loués, ni vendus et ne peuvent être utilisés comme support publicitaire. Le titulaire peut assortir l’usage de certains équipements d’une rémunération. Dans ce cas, les tarifs sont affichés et visibles par les usagers du domaine public maritime. Article 6 – Clause financières – redevance domaniale En contrepartie de l’occupation privative du domaine public maritime ainsi que des avantages de toute nature procurés par l’installation du bien, l’occupant s’acquittera d’une 3/10 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00019 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 106
redevance d’occupation du domaine public dont le montant a été déterminé conformément aux principes énoncés aux articles L.2125-1 et L.2125-3 du CGPPP. La présente autorisation d’occuper le domaine public est conclue moyennant le paiement d’une redevance d’un montant annuel de MILLE HUIT CENT QUATRE VINGTS EUROS (1 880 €). La redevance est payable par terme annuel et d’avance dès réception du titre de perception transmis par les services de la DGFIP, à la caisse du comptable spécialisé du Domaine (CS DOM). Article 7 – Entretien et travaux durant l’autorisation Le bénéficiaire entretient à ses frais et risques les ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation. Conformément à l’article L.321-9 du code de l’environnement, il est rappelé que la circulation de véhicules à moteur pour le compte du bénéficiaire n’est pas autorisée sur le domaine public maritime. Une demande de dérogation doit être adressée au service gestionnaire du domaine public maritime pour autoriser la circulation des engins terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures. Le Préfet peut prendre ou imposer toutes mesures indispensables à la conservation du domaine public maritime, y compris sur le lieu de l’occupation, sans que le bénéficiaire puisse se prévaloir d’une indemnité. Article 8 – Accès et usage des ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation Le bénéficiaire est tenu de conserver le libre accès du public au domaine public maritime, quelles que soient les conditions de son occupation. Il ne peut en aucun cas entraver la libre circulation du public, hormis à l’intérieur du périmètre de l’occupation qui lui est consentie par le présent arrêté, à raison de la nature des activités dont il a la responsabilité. Il peut soumettre l’usage de certains de ses équipements à un règlement intérieur, au versement d’une caution, ou encore à une rémunération. Dans ce cas, le règlement intérieur, le montant des cautions et les tarifs en vigueur sont affichés à l’attention du public ou consultables sur internet. Les installations devront être installées de manière à être le plus proche possible de l’établissement détenteur de l’AOT. Tout affichage de conditions limitant l’accès à la plage par le public, ou la restriction d’usage hors du périmètre de l’occupation est interdit. En aucun cas les ouvrages, équipements, documents de promotion y compris électroniques, ou encore affichages publicitaires se rapportant à l’occupation qui fait l’objet du présent arrêté ne doivent porter la mention d’un accès ou d’un usage privatif du domaine public maritime. Article 9 – Dispositions diverses Les divers matériels utilisés ou exploités devront être conformes aux normes exigées dans chaque branche professionnelle d’activité et satisfaire notamment aux conditions d’hygiène et de sécurité en vigueur ; En cas d’alerte Météo France « Vigilance vagues submersion (VVS) » le titulaire de l’autorisation est tenu de se référer et de suivre les préconisations présentes dans le « plan communal de sauvegarde ». Article 10 – Prescriptions environnementales Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : 4/10 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00019 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 107
• ne pas circuler ou stationner sur la plage avec des véhicules terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures ; • interdiction de stocker du carburant sur le domaine public maritime ; • interdiction de déverser du carburant en mer, sur les plans inclinés et en tous lieux susceptibles de ruisseler en mer ; • aucun corps-mort ne doit être implanté au sein d'un herbier de posidonie (y compris sur la biocénose de matte morte) ou de cymodocée (toutes deux espèces protégées) ; • tous les dispositifs (corps-morts et ancrages dits « écologiques » notamment de type ancres à vis) doivent obligatoirement être équipés d’une bouée de sub-surface. En application des dispositions prévues à l'arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses, le pétitionnaire devra se conformer impérativement aux prescriptions énoncées afin de ne pas porter atteinte à la faune, à la flore ou aux autres écosystèmes (orientation, horaires, puissances, zonages, etc.) ; En conséquence : • les installations d’éclairage ne doivent éclairer que la zone pour laquelle cette installation a été mise en place ; • le flux lumineux de cette installation doit être limité au strict nécessaire pour permettre la visibilité souhaitée ; • tout éclairage vers la mer est interdit. La constatation du non-respect de cette interdiction entraînera la résiliation du présent arrêté. Par ailleurs, le bénéficiaire dont l’occupation est située dans le périmètre d’influence d’un site Natura 2000 applique les prescriptions particulières établies par l’autorité environnementale, et jointes, le cas échéant, en annexe du présent arrêté. Article 11 – Prescriptions particulières Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • En annexe 2, les recommandations émises par le Parc Naturel Marin du Cap Corse et de l’Agriate ; • le bénéficiaire doit garantir la propreté du domaine public maritime dans le périmètre de son autorisation (déchets, mégots de cigarettes ...) ; • aucune atteinte ne doit être portée aux banquettes de posidonie. Article 12 – Accès des agents de contrôle Les agents chargés de la police de la conservation du domaine public maritime doivent pouvoir librement accéder en tous temps à toutes les parties de l’occupation, sur simple information verbale. Article 13 – Abrogation de l’autorisation La présente autorisation pourra être abrogée sans préjudice, s’il y a lieu, des poursuites pour contravention de grande voirie. L’abrogation pourra notamment être prononcée : • en cas d’occupation ou d’usage du domaine public maritime non-conforme à tout ou partie du présent arrêté ; • à la demande du directeur régional des finances publiques, en cas d’inexécution d’une des clauses ou conditions financières du présent arrêté ; 5/10 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00019 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 108
• en cas de faillite du bénéficiaire ; • à tout moment à la demande du bénéficiaire, en adressant au Préfet une demande motivée avec un courrier en accusé réception. Article 14 – Remise en état des lieux En cas d’expiration, de cessation, de retrait ou de révocation de l’autorisation, le bénéficiaire devra remettre les lieux en leur état initial. Toute trace d’occupation et d’installations diverses devra être enlevée, qu’elle soit du fait ou non du bénéficiaire. Faute pour le bénéficiaire d’y pourvoir, il y sera procédé à ses frais et risques par l’administration. Dans le cas où l’administration renonce à tout ou partie de leur démolition, les ouvrages et installations deviendront, de plein droit et gratuitement, propriété de l’État. Article 15 – Dommages causés par l’occupation Aucun dégât ni risque ne doit être occasionné au domaine public maritime. Le bénéficiaire s’avère seul responsable et le demeure pour tous les accidents ou dommages qui pourraient résulter de l’exécution des travaux, ainsi que de la présence et de l’exploitation des installations. Si une dégradation du domaine public maritime intervenait, le bénéficiaire serait tenu d’y remédier immédiatement, à ses frais et risques et conformément aux instructions qui lui seront données par le service gestionnaire du domaine public maritime. La responsabilité de l’État ne pourra en aucune manière être invoquée en quelque circonstance que ce soit. Article 16 – Responsabilités et assurances Le bénéficiaire est tenu seul responsable des accidents ou dommages résultant sur le lieu de l’occupation, de la mise en œuvre et de l’exploitation des ouvrages et équipements . Il contracte les assurances couvrant les dommages correspondants, et, en cas de modification des contrats, transmet au gestionnaire du domaine public maritime les documents attestant de la couverture effective. Le bénéficiaire rend compte à l’autorité gestionnaire de tout dommage qu’il a causé au domaine public maritime. Il n’effectue aucune réparation en l’absence de prescription de l’autorité compétente. Le bénéficiaire ne peut réclamer d’indemnité à l’encontre de l’État en cas de modification de la configuration des lieux par rapport à celle existante le jour de la signature du présent arrêté. En aucun cas le bénéficiaire ne pourra tenir l’État responsable des dommages et dégradations causés du fait de l’occupation consentie sur le domaine public maritime. Article 17 – Droits des tiers Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 18 – Traitement des données à caractère personnel par la direction de l’immobilier de l’état Vos données à caractère personnel font l’objet d’un traitement informatisé mis en œuvre par la direction de l’immobilier de l’État de la direction générale des finances publiques (DGFIP), située au 120 rue de Bercy 75772 PARIS, en sa qualité de responsable de traitement, dans le cadre de l’exécution des missions d’intérêt public qu’elle assure. 6/10 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00019 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 109
Elles sont traitées afin de gérer des dossiers d’occupation du domaine de l’État de redevances associées de toute nature. A ce titre, les catégories de données personnelles traitées sont les suivantes : • les données liées à votre identité et vos coordonnées ; • les données à caractère économique et financier. Ces données sont obtenues directement auprès de vous ou le cas échéant auprès du gestionnaire du domaine. Elles sont transmises aux agents habilités de la DGFIP dans le cadre de leurs missions. Vos données à caractère personnel sont conservées 5 ans à compter de la date de fin du titre d’occupation et 10 ans en archives. Conformément au règlement général sur la protection des données (RGPD) n° 2016/679 et à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative aux fichiers, à l’informatique et aux libertés, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, des données vous concernant ainsi que du droit à la limitation du traitement. Vous pouvez exercer vos droits en contactant la boite mail : die.support- figaro@dgfip.finances.gouv.fr Vous avez également la possibilité de contacter le délégué à la protection des données du ministère de l’économie, des finances et de la relance par voie électronique (le-delegue-a- la-protection-des-donnees-personnelles@finances.gouv.fr) ou par voie postale (139 rue de Bercy – Télédoc 322 – 75572 PARIS CEDEX 12). Vous êtes informé(e) que des exceptions à l’exercice des droits précisés sont susceptibles de s’appliquer. Le cas échéant vous en serez dûment averti(e). Si vous estimez que le traitement de vos données à caractère personnel n’est pas conforme aux dispositions légales et réglementaires, vous disposez du droit d’introduire une réclamation auprès de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL). Article 19 – Exécution de l’autorisation, notification et publicité du présent arrêté Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse et le directeur de la mer et du littoral de Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d’assurer l’exécution du présent arrêté, qui sera notifié au pétitionnaire par les soins du directeur de la mer et du littoral de Corse. Les documents seront publiés au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute- Corse. Le préfet, Original signé par Michel PROSIC Voies et délais de recours : Le présent acte peut être contesté par le bénéficiaire ou toute personne ayant un intérêt à agir dans les deux mois qui suivent la date de sa notification. • par recours gracieux auprès du préfet ou par recours hiérarchique adressé au ministre concerné. L’absence de réponse dans un délai de deux mois constitue une décision implicite de rejet susceptible d’être déférée au tribunal administratif dans les deux mois ; • par recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia conformément aux articles R421-1 à R 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site internet www.telerecours.fr 7/10 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00019 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 110
Annexe 1 – arrêté n° 2B-2026- Plan de l’occupation du DPM accordée à la société IN TERRA CORSA représentée par Monsieur BASTIANI Jean-Christophe 8/10 3 dispositifs de mouillage permanents (ancres à vis) pour engins entre 5 et 10 m, 2 dispositifs de mouillage permanents (ancres à vis) pour engins de plus de 10 m. Coordonnées WGS 84 : 42.6415° N ; 9.0158° E 42.6415° N ; 9.0157° E 42.6416° N ; 9.0157° E 42.6416° N ; 9.0159° E 42.6416° N ; 9.0158° E Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00019 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 111
ANNEXE 2 RECOMMANDATIONS DU PARC NATUREL MARIN DU CAP CORSE ET DE L’AGRIATE Végétation annuelle des laisses de mer (1210) : Les banquettes de posidonie, parties intégrantes de l’habitat concerné, bénéficient d’un régime de protection strict au titre des articles L.411-1 et suivants et L.415-3 du code de l’environnement. Elles font, au sein du parc, l’objet de mesures de gestion et de suivi spécifiques. À ce titre, aucune installation ou intervention susceptible de les affecter ne peut y être envisagée. L’espèce protégée Euphorbia peplis est également susceptible d’être présente au sein de cet habitat. Conformément aux dispositions de l’arrêté du 20 janvier 1982 modifié relatif à la protection des espèces végétales sur l’ensemble du territoire national, toute destruction, altération ou dégradation de spécimens sauvages de cette espèce est interdite. En conséquence, aucune installation ne doit être implantée sur un habitat susceptible d’accueillir des espèces protégées. Dunes mobiles embryonnaires méditerranéennes (2110-2) : Cet habitat se développe immédiatement en arrière des laisses de haute mer et se caractérise par une sensibilité élevée aux perturbations d’origine anthropique. Il constitue également un refuge pour l’espèce protégée Euphorbia peplis. Toute installation ou fréquentation répétée dans ces secteurs est susceptible de provoquer une dégradation irréversible du milieu. Le parc recommande par conséquent l’exclusion stricte de ces zones de toute implantation, de tout stockage de matériel ou de toute activité susceptible d’altérer leur intégrité écologique. Tortue caouanne Caretta caretta : La tortue caouane, espèce vulnérable et protégée au titre de l’Annexe II de la directive habitat faune flore (DHFF), est également présente dans cette zone. Une ponte de tortue caouanne a été observée dans le cap Corse en 2023 sur la plage d’Ampuglia, tandis qu’une émergence de tortillons a été observée cette même année sur la plage de Farringule. Compte tenu de ces éléments, une vigilance particulière devra être portée à la fréquentation de la plage, notamment en période estivale. Toute personne est invitée à informer sans délai le parc en cas d’observation d’un individu ou de traces de ponte, et à adapter immédiatement son activité si nécessaire, en lien avec les services compétents. Sanctuaire Pelagos pour les mammifères marins en Méditerranée (ASPIM) : Le projet est situé au sein du sanctuaire Pelagos, dont l’objectif est la protection des mammifères marins et de leurs habitats face aux différentes sources de perturbation, notamment le dérangement d’origine anthropique : pollution, bruit, course d'engins rapides à moteur, capture accidentelle, dérangement touristique… Le respect strict des règles de bonne conduite en mer est obligatoire, en particulier le maintien d’une distance minimale de 100 mètres avec tout individu, conformément aux dispositions de l’arrêté du 3 septembre 2020 modifiant l’arrêté du 1er juillet 2011 relatif à la liste des mammifères marins protégés sur le territoire national et aux modalités de leur protection. Compatibilité du projet avec le PADDUC, Schéma de Mise en Valeur de la Mer (SMVM) et évolutions intervenues depuis 2025 : La plage de Losari est identifiée par le PADDUC comme une plage à vocation naturelle fréquentée, catégorie spécifique visant à concilier un accueil du public existant avec la préservation prioritaire des caractéristiques naturelles, paysagères et écologiques du site. À ce titre, elle est soumise à un régime de protection renforcé encadrant strictement les 9/10 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00019 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 112
usages et aménagements susceptibles d’y être autorisés. Elle est aussi classée en ERC du littoral, au sens des dispositions de l’article R.121-4 du code de l’urbanisme et du PADDUC (espace n° 2B7, annexe 7). Ce double statut implique que la fréquentation du site, bien que reconnue, doit rester compatible avec le maintien de ses qualités patrimoniales, et ne saurait justifier une artificialisation ou une structuration durable des usages. 10/10 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00019 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL IN TERRA CORSA sur la commune de BELGODERE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 113
Direction de la Mer et du Littoral de Corse 2B-2026-02-24-00010 Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL SANTA MARIA sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00010 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL SANTA MARIA sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 114
        Arrêté n° du portant autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime à la SARL SANTA MARIA sur la commune de L’ÎLE ROUSSE Le Préfet de la Haute-Corse Vu le code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment ses articles L.2111-1, L.2122-1 à L.2122-3 ; Vu le code de l’environnement, notamment son article L321-9 ; Vu la loi n°2011-1749 du 05 décembre 2011 relative au plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) ; Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ; Vu le décret du Président de la République du 20 juillet 2022 portant nomination de M. Michel PROSIC en qualité de préfet de la Haute-Corse ; Vu le décret du Président de la République du 7 février 2024 nommant M. Arnaud MILLEMANN secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu le décret n°2021-1140 du 1er septembre 2021 relatif à la direction de la mer et du littoral de Corse ; Vu l'arrêté ministériel du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses ; Vu l’arrêté du 23 septembre 2021 portant nomination de M. Riyad DJAFFAR, directeur de la mer et du littoral ; Vu l’arrêté n° 2B-2025-06-30-00005 du 30 juin 2025 portant délégation de signature à M. Arnaud MILLEMANN, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu la délibération 15/235 AC de l’assemblée de Corse du 02 octobre 2015 portant approbation du PADDUC ; Direction de la mer et du littoral de Corse– 8 Boulevard Danesi CS 60008 - 20411 BASTIA CEDEX 09 Standard : 04.95.34.50.00 - Adresse électronique : dmlc@mer.gouv.fr 1/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00010 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL SANTA MARIA sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 115
Vu la demande d’occupation temporaire du domaine public maritime formulée le 25 novembre 2025 par la SARL SANTA MARIA, représentée par Monsieur FRANCISCI Frédéric, sur la commune de L’ILE ROUSSE, lieu-dit « Petite Plage », pour la location de 141 m² de matériel de plage (matelas/parasols) ; Vu l’avis réputé favorable de la commune ; Vu les avis des services de l’État ; CONSIDÉRANT que cette plage est particulièrement étroite ; CONSIDÉRANT que la délivrance d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime pour une superficie de 141 m² entraînerait une privatisation de la plage ; CONSIDÉRANT le principe de bonne gestion des plages et l’objectif de lutte contre la privatisation des plages ; CONSIDÉRANT que les formalités de publicité relatives aux demandes d’occupation à vocation économique ont été dûment accomplies ; Sur proposition du directeur de la mer et du littoral de Corse ARRÊTE Article 1er – Bénéficiaire de l’autorisation La société « SANTA MARIA » représentée par Monsieur FRANCISCI Frédéric, immatriculée au registre du commerce et des sociétés sous le SIRET N° 319471587, demeurant Lotissement des Îles – 20220 L’ÎLE ROUSSE, ci-après désignée par le terme « bénéficiaire » est autorisée à occuper le domaine public maritime suivant les conditions du présent arrêté. Article 2 – Objet de l’autorisation Le bénéficiaire est autorisé à implanter et maintenir les ouvrages et équipements décrits ci-après, sur la commune de L’ILE ROUSSE, lieu-dit « Petite Plage » pour une activité de location de matériel de plage. L’occupation est circonscrite à la zone figurant au plan annexé, pour une surface de 66 m² servant d’assiette à : • la location de matériel de plage (matelas/parasols). Toute modification dans l’objet de l’autorisation devra être précédée d’une demande auprès du service gestionnaire du domaine public maritime. Article 3 – Durée de l’autorisation L’autorisation est valable du 15 AVRIL 2026 au 15 OCTOBRE 2026 dans les conditions fixées par le présent arrêté. 2/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00010 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL SANTA MARIA sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 116
Cette durée inclut le montage des ouvrages et équipements prévus, leur utilisation puis leur démontage et enlèvement. Article 4 – Conditions générales d’occupation La présente autorisation a pour seul objet de mettre des immeubles du domaine public maritime à disposition du bénéficiaire, lequel est tenu d’obtenir les autres autorisations administratives nécessaires, le cas échéant, à raison de la nature des ouvrages réalisés, des équipements utilisés et des activités pratiquées. Aucune modification aux installations existantes ne peut être effectuée sans l'accord préalable du Directeur de la mer et du littoral de Corse qui pourra exiger les changements qu'il estimera nécessaires tant dans l'intérêt de la conservation du domaine public, que de la sécurité publique ou de l'amélioration des aspects des dépendances du domaine public maritime. Sur le lieu de l’occupation, le bénéficiaire affiche le présent arrêté et le plan d’implantation à l’attention des usagers. Le bénéficiaire matérialise les limites de l’emplacement attribué sur une hauteur minimale de 50 cm, de telle manière que les espaces dont l’usage est soumis aux conditions d’exploitation fixées par le bénéficiaire soient clairement identifiées. Les installations sont ainsi circonscrites par un moyen tel que brise-vue, ruban ou canisse. Dans tous les cas, ce moyen doit être assujetti au sol de telle manière qu’il ne puisse pas être déplacé involontairement par les usagers du site. Toute organisation d’évènements festifs (beach-party, mariage, concert) est interdite sur le domaine public maritime. Toute organisation de cette nature doit faire l’objet d’une demande et d’un accord de la part de la sous-préfecture d’arrondissement concernée. Le non-respect de ces interdictions entraînera la résiliation du présent arrêté. Aucun ouvrage ni équipement ne sera positionné à moins de 3 mètres du rivage de la mer afin de préserver la circulation en toute sécurité du public sur la plage. La constatation du non-respect de cette bande de libre passage entraînera la résiliation du présent arrêté. L’accès à la plage doit rester public. Article 5 - Nature de l’autorisation La présente autorisation est précaire et révocable, conformément à l’article L.2122-3 du CGPPP. En conséquence, le bénéficiaire est tenu, sans pouvoir prétendre à aucune indemnité, de libérer les lieux et de les remettre dans leur état initial à la première demande de l’administration. Elle n’est pas constitutive de droits réels mentionnés à l’article L.2122-6 du CGPPP. Elle exclut la tacite reconduction. Elle est strictement personnelle, et ne peut donc faire l’objet d’une cession au bénéfice d’une tierce personne. Les ouvrages et équipements autorisés ne peuvent être ni loués, ni vendus et ne peuvent être utilisés comme support publicitaire. Le titulaire peut assortir l’usage de certains équipements d’une rémunération. Dans ce cas, les tarifs sont affichés et visibles par les usagers du domaine public maritime. Article 6 – Clause financières – redevance domaniale En contrepartie de l’occupation privative du domaine public maritime ainsi que des avantages de toute nature procurés par l’installation du bien, l’occupant s’acquittera d’une 3/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00010 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL SANTA MARIA sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 117
redevance d’occupation du domaine public dont le montant a été déterminé conformément aux principes énoncés aux articles L.2125-1 et L.2125-3 du CGPPP. La présente autorisation d’occuper le domaine public est conclue moyennant le paiement d’une redevance d’un montant annuel de MILLE SIX CENT CINQUANTE EUROS (1 650 €). La redevance est payable par terme annuel et d’avance dès réception du titre de perception transmis par les services de la DGFIP, à la caisse du comptable spécialisé du Domaine (CS DOM). Article 7 – Entretien et travaux durant l’autorisation Le bénéficiaire entretient à ses frais et risques les ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation. Conformément à l’article L.321-9 du code de l’environnement, il est rappelé que la circulation de véhicules à moteur pour le compte du bénéficiaire n’est pas autorisée sur le domaine public maritime. Une demande de dérogation doit être adressée au service gestionnaire du domaine public maritime pour autoriser la circulation des engins terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures. Le Préfet peut prendre ou imposer toutes mesures indispensables à la conservation du domaine public maritime, y compris sur le lieu de l’occupation, sans que le bénéficiaire puisse se prévaloir d’une indemnité. Article 8 – Accès et usage des ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation Le bénéficiaire est tenu de conserver le libre accès du public au domaine public maritime, quelles que soient les conditions de son occupation. Il ne peut en aucun cas entraver la libre circulation du public, hormis à l’intérieur du périmètre de l’occupation qui lui est consentie par le présent arrêté, à raison de la nature des activités dont il a la responsabilité. Il peut soumettre l’usage de certains de ses équipements à un règlement intérieur, au versement d’une caution, ou encore à une rémunération. Dans ce cas, le règlement intérieur, le montant des cautions et les tarifs en vigueur sont affichés à l’attention du public ou consultables sur internet. Les installations devront être installées de manière à être le plus proche possible de l’établissement détenteur de l’AOT. Tout affichage de conditions limitant l’accès à la plage par le public, ou la restriction d’usage hors du périmètre de l’occupation est interdit. En aucun cas les ouvrages, équipements, documents de promotion y compris électroniques, ou encore affichages publicitaires se rapportant à l’occupation qui fait l’objet du présent arrêté ne doivent porter la mention d’un accès ou d’un usage privatif du domaine public maritime. Article 9 – Dispositions diverses Les divers matériels utilisés ou exploités devront être conformes aux normes exigées dans chaque branche professionnelle d’activité et satisfaire notamment aux conditions d’hygiène et de sécurité en vigueur ; En cas d’alerte Météo France « Vigilance vagues submersion (VVS) » le titulaire de l’autorisation est tenu de se référer et de suivre les préconisations présentes dans le « plan communal de sauvegarde ». 4/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00010 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL SANTA MARIA sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 118
Article 10 – Prescriptions environnementales Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • ne pas circuler ou stationner sur la plage avec des véhicules terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures ; • interdiction de stocker du carburant sur le domaine public maritime ; • interdiction de déverser du carburant en mer, sur les plans inclinés et en tous lieux susceptibles de ruisseler en mer ; • aucun corps-mort ne doit être implanté au sein d’un herbier de posidonie (y compris sur la biocénose de matte morte) ou de cymodocée (toutes deux espèces protégées) ; • tous les dispositifs (corps-morts et ancrages dits « écologiques » notamment de type ancres à vis) doivent obligatoirement être équipés d’une bouée de sub-surface. En application des dispositions prévues à l'arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses, le pétitionnaire devra se conformer impérativement aux prescriptions énoncées afin de ne pas porter atteinte à la faune, à la flore ou aux autres écosystèmes (orientation, horaires, puissances, zonages, etc.) ; En conséquence : • les installations d’éclairage ne doivent éclairer que la zone pour laquelle cette installation a été mise en place ; • le flux lumineux de cette installation doit être limité au strict nécessaire pour permettre la visibilité souhaitée ; • tout éclairage vers la mer est interdit. La constatation du non-respect de cette interdiction entraînera la résiliation du présent arrêté. Par ailleurs, le bénéficiaire dont l’occupation est située dans le périmètre d’influence d’un site Natura 2000 applique les prescriptions particulières établies par l’autorité environnementale, et jointes, le cas échéant, en annexe du présent arrêté. Article 11 – Prescriptions particulières Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • le bénéficiaire doit garantir la propreté du domaine public maritime dans le périmètre de son autorisation (déchets, mégots de cigarettes ...) ; • aucune atteinte ne doit être portée aux banquettes de posidonie. Article 12 – Accès des agents de contrôle Les agents chargés de la police de la conservation du domaine public maritime doivent pouvoir librement accéder en tous temps à toutes les parties de l’occupation, sur simple information verbale. Article 13 – Abrogation de l’autorisation La présente autorisation pourra être abrogée sans préjudice, s’il y a lieu, des poursuites pour contravention de grande voirie. L’abrogation pourra notamment être prononcée : • en cas d’occupation ou d’usage du domaine public maritime non-conforme à tout ou partie du présent arrêté ; 5/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00010 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL SANTA MARIA sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 119
• à la demande du directeur régional des finances publiques, en cas d’inexécution d’une des clauses ou conditions financières du présent arrêté ; • en cas de faillite du bénéficiaire ; • à tout moment à la demande du bénéficiaire, en adressant au Préfet une demande motivée avec un courrier en accusé réception. Article 14 – Remise en état des lieux En cas d’expiration, de cessation, de retrait ou de révocation de l’autorisation, le bénéficiaire devra remettre les lieux en leur état initial. Toute trace d’occupation et d’installations diverses devra être enlevée, qu’elle soit du fait ou non du bénéficiaire. Faute pour le bénéficiaire d’y pourvoir, il y sera procédé à ses frais et risques par l’administration. Dans le cas où l’administration renonce à tout ou partie de leur démolition, les ouvrages et installations deviendront, de plein droit et gratuitement, propriété de l’État. Article 15 – Dommages causés par l’occupation Aucun dégât ni risque ne doit être occasionné au domaine public maritime. Le bénéficiaire s’avère seul responsable et le demeure pour tous les accidents ou dommages qui pourraient résulter de l’exécution des travaux, ainsi que de la présence et de l’exploitation des installations. Si une dégradation du domaine public maritime intervenait, le bénéficiaire serait tenu d’y remédier immédiatement, à ses frais et risques et conformément aux instructions qui lui seront données par le service gestionnaire du domaine public maritime. La responsabilité de l’État ne pourra en aucune manière être invoquée en quelque circonstance que ce soit. Article 16 – Responsabilités et assurances Le bénéficiaire est tenu seul responsable des accidents ou dommages résultant sur le lieu de l’occupation, de la mise en œuvre et de l’exploitation des ouvrages et équipements . Il contracte les assurances couvrant les dommages correspondants, et, en cas de modification des contrats, transmet au gestionnaire du domaine public maritime les documents attestant de la couverture effective. Le bénéficiaire rend compte à l’autorité gestionnaire de tout dommage qu’il a causé au domaine public maritime. Il n’effectue aucune réparation en l’absence de prescription de l’autorité compétente. Le bénéficiaire ne peut réclamer d’indemnité à l’encontre de l’État en cas de modification de la configuration des lieux par rapport à celle existante le jour de la signature du présent arrêté. En aucun cas le bénéficiaire ne pourra tenir l’État responsable des dommages et dégradations causés du fait de l’occupation consentie sur le domaine public maritime. Article 17 – Droits des tiers Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 18 – Traitement des données à caractère personnel par la direction de l’immobilier de l’état Vos données à caractère personnel font l’objet d’un traitement informatisé mis en œuvre par la direction de l’immobilier de l’État de la direction générale des finances publiques 6/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00010 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL SANTA MARIA sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 120
(DGFIP), située au 120 rue de Bercy 75772 PARIS, en sa qualité de responsable de traitement, dans le cadre de l’exécution des missions d’intérêt public qu’elle assure. Elles sont traitées afin de gérer des dossiers d’occupation du domaine de l’État de redevances associées de toute nature. A ce titre, les catégories de données personnelles traitées sont les suivantes : • les données liées à votre identité et vos coordonnées ; • les données à caractère économique et financier. Ces données sont obtenues directement auprès de vous ou le cas échéant auprès du gestionnaire du domaine. Elles sont transmises aux agents habilités de la DGFIP dans le cadre de leurs missions. Vos données à caractère personnel sont conservées 5 ans à compter de la date de fin du titre d’occupation et 10 ans en archives. Conformément au règlement général sur la protection des données (RGPD) n° 2016/679 et à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative aux fichiers, à l’informatique et aux libertés, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, des données vous concernant ainsi que du droit à la limitation du traitement. Vous pouvez exercer vos droits en contactant la boite mail : die.support- figaro@dgfip.finances.gouv.fr Vous avez également la possibilité de contacter le délégué à la protection des données du ministère de l’économie, des finances et de la relance par voie électronique (le-delegue-a- la-protection-des-donnees-personnelles@finances.gouv.fr) ou par voie postale (139 rue de Bercy – Télédoc 322 – 75572 PARIS CEDEX 12). Vous êtes informé(e) que des exceptions à l’exercice des droits précisés sont susceptibles de s’appliquer. Le cas échéant vous en serez dûment averti(e). Si vous estimez que le traitement de vos données à caractère personnel n’est pas conforme aux dispositions légales et réglementaires, vous disposez du droit d’introduire une réclamation auprès de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL). Article 19 – Exécution de l’autorisation, notification et publicité du présent arrêté Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse et le directeur de la mer et du littoral de Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d’assurer l’exécution du présent arrêté, qui sera notifié au pétitionnaire par les soins du directeur de la mer et du littoral de Corse. Les documents seront publiés au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute- Corse. Le préfet Original signé par Michel PROSIC Voies et délais de recours : Le présent acte peut être contesté par le bénéficiaire ou toute personne ayant un intérêt à agir dans les deux mois qui suivent la date de sa notification. • par recours gracieux auprès du préfet ou par recours hiérarchique adressé au ministre concerné. L’absence de réponse dans un délai de deux mois constitue une décision implicite de rejet susceptible d’être déférée au tribunal administratif dans les deux mois ; • par recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia conformément aux articles R421-1 à R 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site internet www.telerecours.fr 7/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00010 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL SANTA MARIA sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 121
Annexe 1 – arrêté n° Plan de l’occupation du DPM accordée à la SARL SANTA MARIA représentée par Monsieur FRANCISCI Frédéric (établissement Hôtel Santa Maria). 8/8 9,2 m Matériel de plage = 66 m² 13,3 m 10,7 m 2,5 m 3 mètres de passage minimum entre les installations et le haut du rivage de la mer Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00010 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SARL SANTA MARIA sur la commune de L'ILE ROUSSE pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 122
Direction de la Mer et du Littoral de Corse 2B-2026-02-24-00018 Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS CASARENA sur la commune d'ALGAJOLA pour la saison estivale 2026 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00018 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS CASARENA sur la commune d'ALGAJOLA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 123
        Arrêté n° du portant autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime à la SAS CASARENA sur la commune d’ALGAJOLA Le Préfet de la Haute-Corse Vu le code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment ses articles L.2111-1, L.2122-1 à L.2122-3 ; Vu le code de l’environnement, notamment son article L321-9 ; Vu la loi n°2011-1749 du 05 décembre 2011 relative au plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) ; Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ; Vu le décret du Président de la République du 20 juillet 2022 portant nomination de M. Michel PROSIC en qualité de préfet de la Haute-Corse ; Vu le décret du Président de la République du 7 février 2024 nommant M. Arnaud MILLEMANN secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu le décret n°2021-1140 du 1er septembre 2021 relatif à la direction de la mer et du littoral de Corse ; Vu l'arrêté ministériel du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses ; Vu l’arrêté du 23 septembre 2021 portant nomination de M. Riyad DJAFFAR, directeur de la mer et du littoral ; Vu l’arrêté n° 2B-2025-06-30-00005 du 30 juin 2025 portant délégation de signature à M. Arnaud MILLEMANN, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu la délibération 15/235 AC de l’assemblée de Corse du 02 octobre 2015 portant approbation du PADDUC ; Direction de la mer et du littoral de Corse– 8 Boulevard Danesi CS 60008 - 20411 BASTIA CEDEX 09 Standard : 04.95.34.50.00 - Adresse électronique : dmlc@mer.gouv.fr 1/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00018 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS CASARENA sur la commune d'ALGAJOLA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 124
Vu la demande d’occupation temporaire du domaine public maritime formulée le 3 décembre 2025 par la SAS CASARENA, représentée par Monsieur ROSSI Cédric, sur la commune d’ALGAJOLA, plage d’Algajola, pour la mise en place d’une terrasse sur sable de 20 m² destinée à l’installation de canapés, ainsi que la location de 260 m² de matériel de plage (matelas/parasols) pour une surface de 280 m² ; Vu l’avis réputé favorable de la commune ; Vu les avis des services de l’État ; CONSIDÉRANT que l’occupation demandée ne fait pas obstacle aux usages correspondant à l’affectation des immeubles du domaine public maritime sur le site considéré ; CONSIDÉRANT que les formalités de publicité relatives aux demandes d’occupation à vocation économique ont été dûment accomplies ; Sur proposition du directeur de la mer et du littoral de Corse ARRÊTE Article 1er – Bénéficiaire de l’autorisation La SAS CASARENA, représentée par Monsieur ROSSI Cédric, immatriculée au registre du commerce et des sociétés sous le SIRET N° 894128131, demeurant Lotissement Piana Sutana – 20225 LAVATOJO, ci-après désignée par le terme « bénéficiaire », est autorisée à occuper le domaine public maritime suivant les conditions du présent arrêté. Article 2 – Objet de l’autorisation Le bénéficiaire est autorisé à implanter et maintenir les ouvrages et équipements décrits ci-après, sur la commune d’ALGAJOLA, plage d’Algajola, pour une activité de restauration et location de matériel de plage. L’occupation est circonscrite à la zone figurant au plan annexé, pour une surface de 280 m² servant d’assiette à : • la mise en place d’une terrasse sur sable de 20 m² pour l’installation de canapés, ainsi que la location de 260 m² de matériel de plage (matelas/parasols). Toute modification dans l’objet de l’autorisation devra être précédée d’une demande auprès du service gestionnaire du domaine public maritime. Article 3 – Durée de l’autorisation L’autorisation est valable du 1er MAI 2026 au 15 OCTOBRE 2026 dans les conditions fixées par le présent arrêté. 2/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00018 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS CASARENA sur la commune d'ALGAJOLA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 125
Cette durée inclut le montage des ouvrages et équipements prévus, leur utilisation puis leur démontage et enlèvement. Article 4 – Conditions générales d’occupation La présente autorisation a pour seul objet de mettre des immeubles du domaine public maritime à disposition du bénéficiaire, lequel est tenu d’obtenir les autres autorisations administratives nécessaires, le cas échéant, à raison de la nature des ouvrages réalisés, des équipements utilisés et des activités pratiquées. Aucune modification aux installations existantes ne peut être effectuée sans l'accord préalable du Directeur de la mer et du littoral de Corse qui pourra exiger les changements qu'il estimera nécessaires tant dans l'intérêt de la conservation du domaine public, que de la sécurité publique ou de l'amélioration des aspects des dépendances du domaine public maritime. Sur le lieu de l’occupation, le bénéficiaire affiche le présent arrêté et le plan d’implantation à l’attention des usagers. Le bénéficiaire matérialise les limites de l’emplacement attribué sur une hauteur minimale de 50 cm, de telle manière que les espaces dont l’usage est soumis aux conditions d’exploitation fixées par le bénéficiaire soient clairement identifiées. Les installations sont ainsi circonscrites par un moyen tel que brise-vue, ruban ou canisse. Dans tous les cas, ce moyen doit être assujetti au sol de telle manière qu’il ne puisse pas être déplacé involontairement par les usagers du site. Toute organisation d’évènements festifs (beach-party, mariage, concert) est interdite sur le domaine public maritime. Toute organisation de cette nature doit faire l’objet d’une demande et d’un accord de la part de la sous-préfecture d’arrondissement concernée. Le non-respect de ces interdictions entraînera la résiliation du présent arrêté. Aucun ouvrage ni équipement ne sera positionné à moins de 3 mètres du rivage de la mer afin de préserver la circulation en toute sécurité du public sur la plage. La constatation du non-respect de cette bande de libre passage entraînera la résiliation du présent arrêté. L’accès à la plage doit rester public. Article 5 - Nature de l’autorisation La présente autorisation est précaire et révocable, conformément à l’article L.2122-3 du CGPPP. En conséquence, le bénéficiaire est tenu, sans pouvoir prétendre à aucune indemnité, de libérer les lieux et de les remettre dans leur état initial à la première demande de l’administration. Elle n’est pas constitutive de droits réels mentionnés à l’article L.2122-6 du CGPPP. Elle exclut la tacite reconduction. Elle est strictement personnelle, et ne peut donc faire l’objet d’une cession au bénéfice d’une tierce personne. Les ouvrages et équipements autorisés ne peuvent être ni loués, ni vendus et ne peuvent être utilisés comme support publicitaire. Le titulaire peut assortir l’usage de certains équipements d’une rémunération. Dans ce cas, les tarifs sont affichés et visibles par les usagers du domaine public maritime. Article 6 – Clause financières – redevance domaniale En contrepartie de l’occupation privative du domaine public maritime ainsi que des avantages de toute nature procurés par l’installation du bien, l’occupant s’acquittera d’une 3/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00018 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS CASARENA sur la commune d'ALGAJOLA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 126
redevance d’occupation du domaine public dont le montant a été déterminé conformément aux principes énoncés aux articles L.2125-1 et L.2125-3 du CGPPP. La présente autorisation d’occuper le domaine public est conclue moyennant le paiement d’une redevance d’un montant annuel de SIX MILLE HUIT CENT QUARANTE EUROS (6 840 €). La redevance est payable par terme annuel et d’avance dès réception du titre de perception transmis par les services de la DGFIP, à la caisse du comptable spécialisé du Domaine (CS DOM). Article 7 – Entretien et travaux durant l’autorisation Le bénéficiaire entretient à ses frais et risques les ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation. Conformément à l’article L.321-9 du code de l’environnement, il est rappelé que la circulation de véhicules à moteur pour le compte du bénéficiaire n’est pas autorisée sur le domaine public maritime. Une demande de dérogation doit être adressée au service gestionnaire du domaine public maritime pour autoriser la circulation des engins terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures. Le Préfet peut prendre ou imposer toutes mesures indispensables à la conservation du domaine public maritime, y compris sur le lieu de l’occupation, sans que le bénéficiaire puisse se prévaloir d’une indemnité. Article 8 – Accès et usage des ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation Le bénéficiaire est tenu de conserver le libre accès du public au domaine public maritime, quelles que soient les conditions de son occupation. Il ne peut en aucun cas entraver la libre circulation du public, hormis à l’intérieur du périmètre de l’occupation qui lui est consentie par le présent arrêté, à raison de la nature des activités dont il a la responsabilité. Il peut soumettre l’usage de certains de ses équipements à un règlement intérieur, au versement d’une caution, ou encore à une rémunération. Dans ce cas, le règlement intérieur, le montant des cautions et les tarifs en vigueur sont affichés à l’attention du public ou consultables sur internet. Les installations devront être installées de manière à être le plus proche possible de l’établissement détenteur de l’AOT. Tout affichage de conditions limitant l’accès à la plage par le public, ou la restriction d’usage hors du périmètre de l’occupation est interdit. En aucun cas les ouvrages, équipements, documents de promotion y compris électroniques, ou encore affichages publicitaires se rapportant à l’occupation qui fait l’objet du présent arrêté ne doivent porter la mention d’un accès ou d’un usage privatif du domaine public maritime. Article 9 – Dispositions diverses Les divers matériels utilisés ou exploités devront être conformes aux normes exigées dans chaque branche professionnelle d’activité et satisfaire notamment aux conditions d’hygiène et de sécurité en vigueur ; En cas d’alerte Météo France « Vigilance vagues submersion (VVS) » le titulaire de l’autorisation est tenu de se référer et de suivre les préconisations présentes dans le « plan communal de sauvegarde ». Article 10 – Prescriptions environnementales Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : 4/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00018 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS CASARENA sur la commune d'ALGAJOLA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 127
• ne pas circuler ou stationner sur la plage avec des véhicules terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures ; • interdiction de stocker du carburant sur le domaine public maritime ; • interdiction de déverser du carburant en mer, sur les plans inclinés et en tous lieux susceptibles de ruisseler en mer ; • aucun corps-mort ne doit être implanté au sein d'un herbier de posidonie (y compris sur la biocénose de matte morte) ou de cymodocée (toutes deux espèces protégées) ; • tous les dispositifs (corps-morts et ancrages dits « écologiques » notamment de type ancres à vis) doivent obligatoirement être équipés d’une bouée de sub-surface. En application des dispositions prévues à l'arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses, le pétitionnaire devra se conformer impérativement aux prescriptions énoncées afin de ne pas porter atteinte à la faune, à la flore ou aux autres écosystèmes (orientation, horaires, puissances, zonages, etc.) ; En conséquence : • les installations d’éclairage ne doivent éclairer que la zone pour laquelle cette installation a été mise en place ; • le flux lumineux de cette installation doit être limité au strict nécessaire pour permettre la visibilité souhaitée ; • tout éclairage vers la mer est interdit. La constatation du non-respect de cette interdiction entraînera la résiliation du présent arrêté. Par ailleurs, le bénéficiaire dont l’occupation est située dans le périmètre d’influence d’un site Natura 2000 applique les prescriptions particulières établies par l’autorité environnementale, et jointes, le cas échéant, en annexe du présent arrêté. Article 11 – Prescriptions particulières Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • le bénéficiaire doit garantir la propreté du domaine public maritime dans le périmètre de son autorisation (déchets, mégots de cigarettes ...) ; • aucune atteinte ne doit être portée aux banquettes de posidonie. Article 12 – Accès des agents de contrôle Les agents chargés de la police de la conservation du domaine public maritime doivent pouvoir librement accéder en tous temps à toutes les parties de l’occupation, sur simple information verbale. Article 13 – Abrogation de l’autorisation La présente autorisation pourra être abrogée sans préjudice, s’il y a lieu, des poursuites pour contravention de grande voirie. L’abrogation pourra notamment être prononcée : • en cas d’occupation ou d’usage du domaine public maritime non-conforme à tout ou partie du présent arrêté ; • à la demande du directeur régional des finances publiques, en cas d’inexécution d’une des clauses ou conditions financières du présent arrêté ; • en cas de faillite du bénéficiaire ; 5/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00018 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS CASARENA sur la commune d'ALGAJOLA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 128
• à tout moment à la demande du bénéficiaire, en adressant au Préfet une demande motivée avec un courrier en accusé réception. Article 14 – Remise en état des lieux En cas d’expiration, de cessation, de retrait ou de révocation de l’autorisation, le bénéficiaire devra remettre les lieux en leur état initial. Toute trace d’occupation et d’installations diverses devra être enlevée, qu’elle soit du fait ou non du bénéficiaire. Faute pour le bénéficiaire d’y pourvoir, il y sera procédé à ses frais et risques par l’administration. Dans le cas où l’administration renonce à tout ou partie de leur démolition, les ouvrages et installations deviendront, de plein droit et gratuitement, propriété de l’État. Article 15 – Dommages causés par l’occupation Aucun dégât ni risque ne doit être occasionné au domaine public maritime. Le bénéficiaire s’avère seul responsable et le demeure pour tous les accidents ou dommages qui pourraient résulter de l’exécution des travaux, ainsi que de la présence et de l’exploitation des installations. Si une dégradation du domaine public maritime intervenait, le bénéficiaire serait tenu d’y remédier immédiatement, à ses frais et risques et conformément aux instructions qui lui seront données par le service gestionnaire du domaine public maritime. La responsabilité de l’État ne pourra en aucune manière être invoquée en quelque circonstance que ce soit. Article 16 – Responsabilités et assurances Le bénéficiaire est tenu seul responsable des accidents ou dommages résultant sur le lieu de l’occupation, de la mise en œuvre et de l’exploitation des ouvrages et équipements . Il contracte les assurances couvrant les dommages correspondants, et, en cas de modification des contrats, transmet au gestionnaire du domaine public maritime les documents attestant de la couverture effective. Le bénéficiaire rend compte à l’autorité gestionnaire de tout dommage qu’il a causé au domaine public maritime. Il n’effectue aucune réparation en l’absence de prescription de l’autorité compétente. Le bénéficiaire ne peut réclamer d’indemnité à l’encontre de l’État en cas de modification de la configuration des lieux par rapport à celle existante le jour de la signature du présent arrêté. En aucun cas le bénéficiaire ne pourra tenir l’État responsable des dommages et dégradations causés du fait de l’occupation consentie sur le domaine public maritime. Article 17 – Droits des tiers Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 18 – Traitement des données à caractère personnel par la direction de l’immobilier de l’état Vos données à caractère personnel font l’objet d’un traitement informatisé mis en œuvre par la direction de l’immobilier de l’État de la direction générale des finances publiques (DGFIP), située au 120 rue de Bercy 75772 PARIS, en sa qualité de responsable de traitement, dans le cadre de l’exécution des missions d’intérêt public qu’elle assure. 6/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00018 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS CASARENA sur la commune d'ALGAJOLA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 129
Elles sont traitées afin de gérer des dossiers d’occupation du domaine de l’État de redevances associées de toute nature. A ce titre, les catégories de données personnelles traitées sont les suivantes : • les données liées à votre identité et vos coordonnées ; • les données à caractère économique et financier. Ces données sont obtenues directement auprès de vous ou le cas échéant auprès du gestionnaire du domaine. Elles sont transmises aux agents habilités de la DGFIP dans le cadre de leurs missions. Vos données à caractère personnel sont conservées 5 ans à compter de la date de fin du titre d’occupation et 10 ans en archives. Conformément au règlement général sur la protection des données (RGPD) n° 2016/679 et à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative aux fichiers, à l’informatique et aux libertés, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, des données vous concernant ainsi que du droit à la limitation du traitement. Vous pouvez exercer vos droits en contactant la boite mail : die.support- figaro@dgfip.finances.gouv.fr Vous avez également la possibilité de contacter le délégué à la protection des données du ministère de l’économie, des finances et de la relance par voie électronique (le-delegue-a- la-protection-des-donnees-personnelles@finances.gouv.fr) ou par voie postale (139 rue de Bercy – Télédoc 322 – 75572 PARIS CEDEX 12). Vous êtes informé(e) que des exceptions à l’exercice des droits précisés sont susceptibles de s’appliquer. Le cas échéant vous en serez dûment averti(e). Si vous estimez que le traitement de vos données à caractère personnel n’est pas conforme aux dispositions légales et réglementaires, vous disposez du droit d’introduire une réclamation auprès de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL). Article 19 – Exécution de l’autorisation, notification et publicité du présent arrêté Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse et le directeur de la mer et du littoral de Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d’assurer l’exécution du présent arrêté, qui sera notifié au pétitionnaire par les soins du directeur de la mer et du littoral de Corse. Les documents seront publiés au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute- Corse. Le préfet, Original signé par Michel PROSIC Voies et délais de recours : Le présent acte peut être contesté par le bénéficiaire ou toute personne ayant un intérêt à agir dans les deux mois qui suivent la date de sa notification. • par recours gracieux auprès du préfet ou par recours hiérarchique adressé au ministre concerné. L’absence de réponse dans un délai de deux mois constitue une décision implicite de rejet susceptible d’être déférée au tribunal administratif dans les deux mois ; • par recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia conformément aux articles R421-1 à R 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site internet www.telerecours.fr 7/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00018 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS CASARENA sur la commune d'ALGAJOLA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 130
Annexe 1 – arrêté n° Plan de l’occupation du DPM accordée à la SAS CASARENA, représentée par M. ROSSI Cédric 8/8 Matériel de plage = 260 m² 32,5 m 8 m Terrasse sur sable (canapés) = 20 m² 3 mètres de passage minimum entre les installations et le haut du rivage de la mer Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00018 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS CASARENA sur la commune d'ALGAJOLA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 131
Direction de la Mer et du Littoral de Corse 2B-2026-02-24-00015 Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS FUN ORIZONTE 2 sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00015 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS FUN ORIZONTE 2 sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 132
        Arrêté n° du portant autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime à la SAS FUN ORIZONTE 2 sur la commune de GHISONACCIA Le Préfet de la Haute-Corse Vu le code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment ses articles L.2111-1, L.2122-1 à L.2122-3 ; Vu le code de l’environnement, notamment son article L321-9 ; Vu la loi n°2011-1749 du 05 décembre 2011 relative au plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) ; Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ; Vu le décret du Président de la République du 20 juillet 2022 portant nomination de M. Michel PROSIC en qualité de préfet de la Haute-Corse ; Vu le décret du Président de la République du 7 février 2024 nommant M. Arnaud MILLEMANN secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu le décret n°2021-1140 du 1er septembre 2021 relatif à la direction de la mer et du littoral de Corse ; Vu l'arrêté ministériel du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses ; Vu l’arrêté du 23 septembre 2021 portant nomination de M. Riyad DJAFFAR, directeur de la mer et du littoral ; Vu l’arrêté n° 2B-2025-06-30-00005 du 30 juin 2025 portant délégation de signature à M. Arnaud MILLEMANN, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu la délibération 15/235 AC de l’assemblée de Corse du 02 octobre 2015 portant approbation du PADDUC ; Vu la demande d’occupation temporaire du domaine public maritime formulée le 25 novembre 2025 par la SAS FUN ORIZONTE 2, représentée par Monsieur MARTINEZ Philippe, sur la commune de GHISONACCIA, plage de Vignale, pour la Direction de la mer et du littoral de Corse– 8 Boulevard Danesi CS 60008 - 20411 BASTIA CEDEX 09 Standard : 04.95.34.50.00 - Adresse électronique : dmlc@mer.gouv.fr 1/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00015 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS FUN ORIZONTE 2 sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 133
location de 4 engins non motorisés (pédalos) pour une occupation totale de 32 m² ; Vu l’avis favorable de la commune en date du 17 décembre 2025 ; Vu les avis des services de l’État ; CONSIDÉRANT que l’occupation demandée ne fait pas obstacle aux usages correspondant à l’affectation des immeubles du domaine public maritime sur le site considéré ; CONSIDÉRANT que les formalités de publicité relatives aux demandes d’occupation à vocation économique ont été dûment accomplies ; Sur proposition du directeur de la mer et du littoral de Corse ARRÊTE Article 1er – Bénéficiaire de l’autorisation La société « FUN ORIZONTE 2 », représentée par Monsieur MARTINEZ Philippe, immatriculée au registre du commerce et des sociétés sous le SIRET N° 890819253, demeurant « U Santinu » Voie ferrée Abazzia – 20243 PRUNELLI DI FIUMORBO, ci-après désignée par le terme « bénéficiaire » est autorisée à occuper le domaine public maritime suivant les conditions du présent arrêté Article 2 – Objet de l’autorisation Le bénéficiaire est autorisé à implanter et maintenir les ouvrages et équipements décrits ci-après, sur la commune de GHISONACCIA, plage de Vignale, pour une activité de loisirs nautiques. L’occupation est circonscrite à la zone figurant au plan annexé, pour une surface de 32 m² servant d’assiette à : • stockage sur sable de 4 engins non motorisés (pédalos). Toute modification dans l’objet de l’autorisation devra être précédée d’une demande auprès du service gestionnaire du domaine public maritime. Article 3 – Durée de l’autorisation L’autorisation est valable du 1er MAI 2026 au 30 SEPTEMBRE 2026 dans les conditions fixées par le présent arrêté. Cette durée inclut le montage des ouvrages et équipements prévus, leur utilisation puis leur démontage et enlèvement. Article 4 – Conditions générales d’occupation La présente autorisation a pour seul objet de mettre des immeubles du domaine public maritime à disposition du bénéficiaire, lequel est tenu d’obtenir les autres autorisations administratives nécessaires, le cas échéant, à raison de la nature des ouvrages réalisés, des équipements utilisés et des activités pratiquées. 2/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00015 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS FUN ORIZONTE 2 sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 134
Aucune modification aux installations existantes ne peut être effectuée sans l'accord préalable du Directeur de la mer et du littoral de Corse qui pourra exiger les changements qu'il estimera nécessaires tant dans l'intérêt de la conservation du domaine public, que de la sécurité publique ou de l'amélioration des aspects des dépendances du domaine public maritime. Sur le lieu de l’occupation, le bénéficiaire affiche le présent arrêté et le plan d’implantation à l’attention des usagers. Le bénéficiaire matérialise les limites de l’emplacement attribué sur une hauteur minimale de 50 cm, de telle manière que les espaces dont l’usage est soumis aux conditions d’exploitation fixées par le bénéficiaire soient clairement identifiées. Les installations sont ainsi circonscrites par un moyen tel que brise-vue, ruban ou canisse. Dans tous les cas, ce moyen doit être assujetti au sol de telle manière qu’il ne puisse pas être déplacé involontairement par les usagers du site. Toute organisation d’évènements festifs (beach-party, mariage, concert) est interdite sur le domaine public maritime. Toute organisation de cette nature doit faire l’objet d’une demande et d’un accord de la part de la sous-préfecture d’arrondissement concernée. Le non-respect de ces interdictions entraînera la résiliation du présent arrêté. Aucun ouvrage ni équipement ne sera positionné à moins de 3 mètres du rivage de la mer afin de préserver la circulation en toute sécurité du public sur la plage. La constatation du non-respect de cette bande de libre passage entraînera la résiliation du présent arrêté. L’accès à la plage doit rester public. Article 5 - Nature de l’autorisation La présente autorisation est précaire et révocable, conformément à l’article L.2122-3 du CGPPP. En conséquence, le bénéficiaire est tenu, sans pouvoir prétendre à aucune indemnité, de libérer les lieux et de les remettre dans leur état initial à la première demande de l’administration. Elle n’est pas constitutive de droits réels mentionnés à l’article L.2122-6 du CGPPP. Elle exclut la tacite reconduction. Elle est strictement personnelle, et ne peut donc faire l’objet d’une cession au bénéfice d’une tierce personne. Les ouvrages et équipements autorisés ne peuvent être ni loués, ni vendus et ne peuvent être utilisés comme support publicitaire. Le titulaire peut assortir l’usage de certains équipements d’une rémunération. Dans ce cas, les tarifs sont affichés et visibles par les usagers du domaine public maritime. Article 6 – Clause financières – redevance domaniale En contrepartie de l’occupation privative du domaine public maritime ainsi que des avantages de toute nature procurés par l’installation du bien, l’occupant s’acquittera d’une redevance d’occupation du domaine public dont le montant a été déterminé conformément aux principes énoncés aux articles L.2125-1 et L.2125-3 du CGPPP. La présente autorisation d’occuper le domaine public est conclue moyennant le paiement d’une redevance d’un montant annuel de MILLE HUIT CENT QUARANTE EUROS (1 840 €). La redevance est payable par terme annuel et d’avance dès réception du titre de perception transmis par les services de la DGFIP, à la caisse du comptable spécialisé du Domaine (CS DOM). 3/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00015 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS FUN ORIZONTE 2 sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 135
Article 7 – Entretien et travaux durant l’autorisation Le bénéficiaire entretient à ses frais et risques les ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation. Le Préfet peut prendre ou imposer toutes mesures indispensables à la conservation du domaine public maritime, y compris sur le lieu de l’occupation, sans que le bénéficiaire puisse se prévaloir d’une indemnité. Article 8 – Accès et usage des ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation Le bénéficiaire est tenu de conserver le libre accès du public au domaine public maritime, quelles que soient les conditions de son occupation. Il ne peut en aucun cas entraver la libre circulation du public, hormis à l’intérieur du périmètre de l’occupation qui lui est consentie par le présent arrêté, à raison de la nature des activités dont il a la responsabilité. Il peut soumettre l’usage de certains de ses équipements à un règlement intérieur, au versement d’une caution, ou encore à une rémunération. Dans ce cas, le règlement intérieur, le montant des cautions et les tarifs en vigueur sont affichés à l’attention du public ou consultables sur internet. Les installations devront être installées de manière à être le plus proche possible de l’établissement détenteur de l’AOT. Tout affichage de conditions limitant l’accès à la plage par le public, ou la restriction d’usage hors du périmètre de l’occupation est interdit. En aucun cas les ouvrages, équipements, documents de promotion y compris électroniques, ou encore affichages publicitaires se rapportant à l’occupation qui fait l’objet du présent arrêté ne doivent porter la mention d’un accès ou d’un usage privatif du domaine public maritime. Article 9 – Dispositions diverses Les divers matériels utilisés ou exploités devront être conformes aux normes exigées dans chaque branche professionnelle d’activité et satisfaire notamment aux conditions d’hygiène et de sécurité en vigueur ; En cas d’alerte Météo France « Vigilance vagues submersion (VVS) » le titulaire de l’autorisation est tenu de se référer et de suivre les préconisations présentes dans le « plan communal de sauvegarde ». Article 10 – Prescriptions environnementales Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • ne pas circuler ou stationner sur la plage avec des véhicules terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures ; • interdiction de stocker du carburant sur le domaine public maritime ; • interdiction de déverser du carburant en mer, sur les plans inclinés et en tous lieux susceptibles de ruisseler en mer ; • aucun corps-mort ne doit être implanté au sein d'un herbier de posidonie (y compris sur la biocénose de matte morte) ou de cymodocée (toutes deux espèces protégées) ; • tous les dispositifs (corps-morts et ancrages dits « écologiques » notamment de type ancres à vis) doivent obligatoirement être équipés d’une bouée de sub-surface. En application des dispositions prévues à l'arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses, le pétitionnaire devra se conformer impérativement aux prescriptions énoncées afin de ne pas porter atteinte à la faune, à la flore ou aux autres écosystèmes (orientation, horaires, puissances, zonages, etc.) ; 4/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00015 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS FUN ORIZONTE 2 sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 136
En conséquence : • les installations d’éclairage ne doivent éclairer que la zone pour laquelle cette installation a été mise en place ; • le flux lumineux de cette installation doit être limité au strict nécessaire pour permettre la visibilité souhaitée ; • tout éclairage vers la mer est interdit. La constatation du non-respect de cette interdiction entraînera la résiliation du présent arrêté. Par ailleurs, le bénéficiaire dont l’occupation est située dans le périmètre d’influence d’un site Natura 2000 applique les prescriptions particulières établies par l’autorité environnementale, et jointes, le cas échéant, en annexe du présent arrêté. Article 11 – Prescriptions particulières Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • le bénéficiaire doit garantir la propreté du domaine public maritime dans le périmètre de son autorisation (déchets, mégots de cigarettes ...) ; • aucune atteinte ne doit être portée aux banquettes de posidonie. La SAS FUN ORIZONTE 2, représentée par Monsieur MARTINEZ Philippe, est autorisée à faire circuler un quad immatriculé AJ-892-QV sur le domaine public maritime, pour la période allant du 1er mai 2026 au 30 septembre 2026, entre 8h00 et 9h00, 17h00 et 19h00, afin d’installer chaque matin ses engins nautiques sur la plage de Vignale et de les retirer de la plage chaque soir. Article 12 – Accès des agents de contrôle Les agents chargés de la police de la conservation du domaine public maritime doivent pouvoir librement accéder en tous temps à toutes les parties de l’occupation, sur simple information verbale. Article 13 – Abrogation de l’autorisation La présente autorisation pourra être abrogée sans préjudice, s’il y a lieu, des poursuites pour contravention de grande voirie. L’abrogation pourra notamment être prononcée : • en cas d’occupation ou d’usage du domaine public maritime non-conforme à tout ou partie du présent arrêté ; • à la demande du directeur régional des finances publiques, en cas d’inexécution d’une des clauses ou conditions financières du présent arrêté ; • en cas de faillite du bénéficiaire ; • à tout moment à la demande du bénéficiaire, en adressant au Préfet une demande motivée avec un courrier en accusé réception. Article 14 – Remise en état des lieux En cas d’expiration, de cessation, de retrait ou de révocation de l’autorisation, le bénéficiaire devra remettre les lieux en leur état initial. Toute trace d’occupation et d’installations diverses devra être enlevée, qu’elle soit du fait ou non du bénéficiaire. Faute pour le bénéficiaire d’y pourvoir, il y sera procédé à ses frais et risques par l’administration. Dans le cas où l’administration renonce à tout ou partie de leur démolition, les ouvrages et installations deviendront, de plein droit et gratuitement, propriété de l’État. 5/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00015 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS FUN ORIZONTE 2 sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 137
Article 15 – Dommages causés par l’occupation Aucun dégât ni risque ne doit être occasionné au domaine public maritime. Le bénéficiaire s’avère seul responsable et le demeure pour tous les accidents ou dommages qui pourraient résulter de l’exécution des travaux, ainsi que de la présence et de l’exploitation des installations. Si une dégradation du domaine public maritime intervenait, le bénéficiaire serait tenu d’y remédier immédiatement, à ses frais et risques et conformément aux instructions qui lui seront données par le service gestionnaire du domaine public maritime. La responsabilité de l’État ne pourra en aucune manière être invoquée en quelque circonstance que ce soit. Article 16 – Responsabilités et assurances Le bénéficiaire est tenu seul responsable des accidents ou dommages résultant sur le lieu de l’occupation, de la mise en œuvre et de l’exploitation des ouvrages et équipements . Il contracte les assurances couvrant les dommages correspondants, et, en cas de modification des contrats, transmet au gestionnaire du domaine public maritime les documents attestant de la couverture effective. Le bénéficiaire rend compte à l’autorité gestionnaire de tout dommage qu’il a causé au domaine public maritime. Il n’effectue aucune réparation en l’absence de prescription de l’autorité compétente. Le bénéficiaire ne peut réclamer d’indemnité à l’encontre de l’État en cas de modification de la configuration des lieux par rapport à celle existante le jour de la signature du présent arrêté. En aucun cas le bénéficiaire ne pourra tenir l’État responsable des dommages et dégradations causés du fait de l’occupation consentie sur le domaine public maritime. Article 17 – Droits des tiers Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 18 – Traitement des données à caractère personnel par la direction de l’immobilier de l’état Vos données à caractère personnel font l’objet d’un traitement informatisé mis en œuvre par la direction de l’immobilier de l’État de la direction générale des finances publiques (DGFIP), située au 120 rue de Bercy 75772 PARIS, en sa qualité de responsable de traitement, dans le cadre de l’exécution des missions d’intérêt public qu’elle assure. Elles sont traitées afin de gérer des dossiers d’occupation du domaine de l’État de redevances associées de toute nature. A ce titre, les catégories de données personnelles traitées sont les suivantes : • les données liées à votre identité et vos coordonnées ; • les données à caractère économique et financier. Ces données sont obtenues directement auprès de vous ou le cas échéant auprès du gestionnaire du domaine. Elles sont transmises aux agents habilités de la DGFIP dans le cadre de leurs missions. Vos données à caractère personnel sont conservées 5 ans à compter de la date de fin du titre d’occupation et 10 ans en archives. Conformément au règlement général sur la protection des données (RGPD) n° 2016/679 et à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative aux fichiers, à l’informatique et aux 6/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00015 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS FUN ORIZONTE 2 sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 138
libertés, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, des données vous concernant ainsi que du droit à la limitation du traitement. Vous pouvez exercer vos droits en contactant la boite mail : die.support- figaro@dgfip.finances.gouv.fr Vous avez également la possibilité de contacter le délégué à la protection des données du ministère de l’économie, des finances et de la relance par voie électronique (le-delegue-a- la-protection-des-donnees-personnelles@finances.gouv.fr) ou par voie postale (139 rue de Bercy – Télédoc 322 – 75572 PARIS CEDEX 12). Vous êtes informé(e) que des exceptions à l’exercice des droits précisés sont susceptibles de s’appliquer. Le cas échéant vous en serez dûment averti(e). Si vous estimez que le traitement de vos données à caractère personnel n’est pas conforme aux dispositions légales et réglementaires, vous disposez du droit d’introduire une réclamation auprès de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL). Article 19 – Exécution de l’autorisation, notification et publicité du présent arrêté Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse et le directeur de la mer et du littoral de Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d’assurer l’exécution du présent arrêté, qui sera notifié au pétitionnaire par les soins du directeur de la mer et du littoral de Corse. Les documents seront publiés au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute- Corse. Le préfet, Original signé par Michel PROSIC Voies et délais de recours : Le présent acte peut être contesté par le bénéficiaire ou toute personne ayant un intérêt à agir dans les deux mois qui suivent la date de sa notification. • par recours gracieux auprès du préfet ou par recours hiérarchique adressé au ministre concerné. L’absence de réponse dans un délai de deux mois constitue une décision implicite de rejet susceptible d’être déférée au tribunal administratif dans les deux mois ; • par recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia conformément aux articles R421-1 à R 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site internet www.telerecours.fr 7/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00015 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS FUN ORIZONTE 2 sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 139
Annexe 1 – arrêté n° Plan de l’occupation du DPM accordée à la SAS « FUN ORIZONTE 2 » représentée par Monsieur Philippe MARTINEZ 8/8 Stockage sur sable de 4 pédalos = 32 m² 4 m 8 m Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00015 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS FUN ORIZONTE 2 sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 140
Direction de la Mer et du Littoral de Corse 2B-2026-02-24-00014 Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour l'année 2026 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00014 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour l'année 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 141
        Arrêté n° du portant autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime à la SAS LA PLAGE DE L’ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA Le Préfet de la Haute-Corse Vu le code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment ses articles L.2111-1, L.2122-1 à L.2122-3 ; Vu le code de l’environnement, notamment son article L321-9 ; Vu la loi n°2011-1749 du 05 décembre 2011 relative au plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) ; Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ; Vu le décret du Président de la République du 20 juillet 2022 portant nomination de M. Michel PROSIC en qualité de préfet de la Haute-Corse ; Vu le décret du Président de la République du 7 février 2024 nommant M. Arnaud MILLEMANN secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu le décret n°2021-1140 du 1er septembre 2021 relatif à la direction de la mer et du littoral de Corse ; Vu l'arrêté ministériel du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses ; Vu l’arrêté du 23 septembre 2021 portant nomination de M. Riyad DJAFFAR, directeur de la mer et du littoral ; Vu l’arrêté n° 2B-2025-06-30-00005 du 30 juin 2025 portant délégation de signature à M. Arnaud MILLEMANN, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu la délibération 15/235 AC de l’assemblée de Corse du 02 octobre 2015 portant approbation du PADDUC ; Vu la demande d’occupation temporaire du domaine public maritime formulée le 30 octobre 2025 par la SAS LA PLAGE DE L’ARINELLA, camping « Arinella Bianca », Direction de la mer et du littoral de Corse– 8 Boulevard Danesi CS 60008 - 20411 BASTIA CEDEX 09 Standard : 04.95.34.50.00 - Adresse électronique : dmlc@mer.gouv.fr 1/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00014 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour l'année 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 142
représentée par Monsieur FRANCESCHI Jean-Paul, sur la commune de GHISONACCIA, plage de Bruschetto, pour la mise en place d’un cheminement pour piétons vers la plage, pour une superficie totale de 125 m² ; Vu l’avis favorable de la commune en date du 8 décembre 2025 ; Vu les avis des services de l’État ; CONSIDÉRANT que l’occupation demandée ne fait pas obstacle aux usages correspondant à l’affectation des immeubles du domaine public maritime sur le site considéré ; CONSIDÉRANT que les formalités de publicité relatives aux demandes d’occupation à vocation économique ont été dûment accomplies ; Sur proposition du directeur de la mer et du littoral de Corse ARRÊTE Article 1er – Bénéficiaire de l’autorisation La société « LA PLAGE DE L’ARINELLA », camping « Arinella Bianca », représentée par Monsieur FRANCESCHI Jean-Paul, immatriculée au registre du commerce et des sociétés sous le SIRET n° 301075065, demeurant Route de la mer – 769 strada di Bruschetto – 20240 GHISONACCIA, ci-après désignée par le terme « bénéficiaire », est autorisée à occuper le domaine public maritime suivant les conditions du présent arrêté. Article 2 – Objet de l’autorisation Le bénéficiaire est autorisé à implanter et maintenir les ouvrages et équipements décrits ci-après, sur la commune de GHISONACCIA, plage de Bruschetto, pour des aménagements pour personnes à mobilité réduite (PMR). L’occupation est circonscrite à la zone figurant au plan annexé, pour une surface de 125 m² servant d’assiette à : • cheminement pour piétons vers la plage accessible à tous pour faciliter l’accès à la mer aux personnes à mobilité réduite (PMR) – Implantation et accès aux douches de la plage – Éclairage de sécurité par lampadaires. Toute modification dans l’objet de l’autorisation devra être précédée d’une demande auprès du service gestionnaire du domaine public maritime. Article 3 – Durée de l’autorisation L’autorisation est valable à compter de la date de signature du présent arrêté jusqu’au 31 DÉCEMBRE 2026, dans les conditions fixées par le présent arrêté. Cette durée inclut le montage des ouvrages et équipements prévus, leur utilisation puis leur démontage et enlèvement. 2/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00014 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour l'année 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 143
Article 4 – Conditions générales d’occupation La présente autorisation a pour seul objet de mettre des immeubles du domaine public maritime à disposition du bénéficiaire, lequel est tenu d’obtenir les autres autorisations administratives nécessaires, le cas échéant, à raison de la nature des ouvrages réalisés, des équipements utilisés et des activités pratiquées. Aucune modification aux installations existantes ne peut être effectuée sans l'accord préalable du Directeur de la mer et du littoral de Corse qui pourra exiger les changements qu'il estimera nécessaires tant dans l'intérêt de la conservation du domaine public, que de la sécurité publique ou de l'amélioration des aspects des dépendances du domaine public maritime. Sur le lieu de l’occupation, le bénéficiaire affiche le présent arrêté et le plan d’implantation à l’attention des usagers. Le bénéficiaire matérialise les limites de l’emplacement attribué sur une hauteur minimale de 50 cm, de telle manière que les espaces dont l’usage est soumis aux conditions d’exploitation fixées par le bénéficiaire soient clairement identifiées. Les installations sont ainsi circonscrites par un moyen tel que brise-vue, ruban ou canisse. Dans tous les cas, ce moyen doit être assujetti au sol de telle manière qu’il ne puisse pas être déplacé involontairement par les usagers du site. Toute organisation d’évènements festifs (beach-party, mariage, concert) est interdite sur le domaine public maritime. Toute organisation de cette nature doit faire l’objet d’une demande et d’un accord de la part de la sous-préfecture d’arrondissement concernée. Le non-respect de ces interdictions entraînera la résiliation du présent arrêté. Aucun ouvrage ni équipement ne sera positionné à moins de 3 mètres du rivage de la mer afin de préserver la circulation en toute sécurité du public sur la plage. La constatation du non-respect de cette bande de libre passage entraînera la résiliation du présent arrêté. L’accès à la plage doit rester public. Article 5 - Nature de l’autorisation La présente autorisation est précaire et révocable, conformément à l’article L.2122-3 du CGPPP. En conséquence, le bénéficiaire est tenu, sans pouvoir prétendre à aucune indemnité, de libérer les lieux et de les remettre dans leur état initial à la première demande de l’administration. Elle n’est pas constitutive de droits réels mentionnés à l’article L.2122-6 du CGPPP. Elle exclut la tacite reconduction. Elle est strictement personnelle, et ne peut donc faire l’objet d’une cession au bénéfice d’une tierce personne. Les ouvrages et équipements autorisés ne peuvent être ni loués, ni vendus et ne peuvent être utilisés comme support publicitaire. Le titulaire peut assortir l’usage de certains équipements d’une rémunération. Dans ce cas, les tarifs sont affichés et visibles par les usagers du domaine public maritime. Article 6 – Clause financières – redevance domaniale En contrepartie de l’occupation privative du domaine public maritime ainsi que des avantages de toute nature procurés par l’installation du bien, l’occupant s’acquittera d’une redevance d’occupation du domaine public dont le montant a été déterminé conformément aux principes énoncés aux articles L.2125-1 et L.2125-3 du CGPPP. 3/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00014 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour l'année 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 144
La présente autorisation d’occuper le domaine public est conclue moyennant le paiement d’une redevance d’un montant annuel de MILLE CINQ CENTS EUROS (1 500 €). La redevance est payable par terme annuel et d’avance dès réception du titre de perception transmis par les services de la DGFIP, à la caisse du comptable spécialisé du Domaine (CS DOM). Article 7 – Entretien et travaux durant l’autorisation Le bénéficiaire entretient à ses frais et risques les ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation. Conformément à l’article L.321-9 du code de l’environnement, il est rappelé que la circulation de véhicules à moteur pour le compte du bénéficiaire n’est pas autorisée sur le domaine public maritime. Une demande de dérogation doit être adressée au service gestionnaire du domaine public maritime pour autoriser la circulation des engins terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures. Le Préfet peut prendre ou imposer toutes mesures indispensables à la conservation du domaine public maritime, y compris sur le lieu de l’occupation, sans que le bénéficiaire puisse se prévaloir d’une indemnité. Article 8 – Accès et usage des ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation Le bénéficiaire est tenu de conserver le libre accès du public au domaine public maritime, quelles que soient les conditions de son occupation. Il ne peut en aucun cas entraver la libre circulation du public, hormis à l’intérieur du périmètre de l’occupation qui lui est consentie par le présent arrêté, à raison de la nature des activités dont il a la responsabilité. Il peut soumettre l’usage de certains de ses équipements à un règlement intérieur, au versement d’une caution, ou encore à une rémunération. Dans ce cas, le règlement intérieur, le montant des cautions et les tarifs en vigueur sont affichés à l’attention du public ou consultables sur internet. Les installations devront être installées de manière à être le plus proche possible de l’établissement détenteur de l’AOT. Tout affichage de conditions limitant l’accès à la plage par le public, ou la restriction d’usage hors du périmètre de l’occupation est interdit. En aucun cas les ouvrages, équipements, documents de promotion y compris électroniques, ou encore affichages publicitaires se rapportant à l’occupation qui fait l’objet du présent arrêté ne doivent porter la mention d’un accès ou d’un usage privatif du domaine public maritime. Article 9 – Dispositions diverses Les divers matériels utilisés ou exploités devront être conformes aux normes exigées dans chaque branche professionnelle d’activité et satisfaire notamment aux conditions d’hygiène et de sécurité en vigueur ; En cas d’alerte Météo France « Vigilance vagues submersion (VVS) » le titulaire de l’autorisation est tenu de se référer et de suivre les préconisations présentes dans le « plan communal de sauvegarde ». Article 10 – Prescriptions environnementales Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • ne pas circuler ou stationner sur la plage avec des véhicules terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures ; • interdiction de stocker du carburant sur le domaine public maritime ; 4/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00014 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour l'année 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 145
• interdiction de déverser du carburant en mer, sur les plans inclinés et en tous lieux susceptibles de ruisseler en mer ; • aucun corps-mort ne doit être implanté au sein d'un herbier de posidonie (y compris sur la biocénose de matte morte) ou de cymodocée (toutes deux espèces protégées) ; • tous les dispositifs (corps-morts et ancrages dits « écologiques » notamment de type ancres à vis) doivent obligatoirement être équipés d’une bouée de sub-surface. En application des dispositions prévues à l'arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses, le pétitionnaire devra se conformer impérativement aux prescriptions énoncées afin de ne pas porter atteinte à la faune, à la flore ou aux autres écosystèmes (orientation, horaires, puissances, zonages, etc.) ; En conséquence : • les installations d’éclairage ne doivent éclairer que la zone pour laquelle cette installation a été mise en place ; • le flux lumineux de cette installation doit être limité au strict nécessaire pour permettre la visibilité souhaitée ; • tout éclairage vers la mer est interdit. La constatation du non-respect de cette interdiction entraînera la résiliation du présent arrêté. Par ailleurs, le bénéficiaire dont l’occupation est située dans le périmètre d’influence d’un site Natura 2000 applique les prescriptions particulières établies par l’autorité environnementale, et jointes, le cas échéant, en annexe du présent arrêté. Article 11 – Prescriptions particulières Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • le bénéficiaire doit garantir la propreté du domaine public maritime dans le périmètre de son autorisation (déchets, mégots de cigarettes ...) ; • aucune atteinte ne doit être portée aux banquettes de posidonie. Article 12 – Accès des agents de contrôle Les agents chargés de la police de la conservation du domaine public maritime doivent pouvoir librement accéder en tous temps à toutes les parties de l’occupation, sur simple information verbale. Article 13 – Abrogation de l’autorisation La présente autorisation pourra être abrogée sans préjudice, s’il y a lieu, des poursuites pour contravention de grande voirie. L’abrogation pourra notamment être prononcée : • en cas d’occupation ou d’usage du domaine public maritime non-conforme à tout ou partie du présent arrêté ; • à la demande du directeur régional des finances publiques, en cas d’inexécution d’une des clauses ou conditions financières du présent arrêté ; • en cas de faillite du bénéficiaire ; • à tout moment à la demande du bénéficiaire, en adressant au Préfet une demande motivée avec un courrier en accusé réception. 5/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00014 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour l'année 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 146
Article 14 – Remise en état des lieux En cas d’expiration, de cessation, de retrait ou de révocation de l’autorisation, le bénéficiaire devra remettre les lieux en leur état initial. Toute trace d’occupation et d’installations diverses devra être enlevée, qu’elle soit du fait ou non du bénéficiaire. Faute pour le bénéficiaire d’y pourvoir, il y sera procédé à ses frais et risques par l’administration. Dans le cas où l’administration renonce à tout ou partie de leur démolition, les ouvrages et installations deviendront, de plein droit et gratuitement, propriété de l’État. Article 15 – Dommages causés par l’occupation Aucun dégât ni risque ne doit être occasionné au domaine public maritime. Le bénéficiaire s’avère seul responsable et le demeure pour tous les accidents ou dommages qui pourraient résulter de l’exécution des travaux, ainsi que de la présence et de l’exploitation des installations. Si une dégradation du domaine public maritime intervenait, le bénéficiaire serait tenu d’y remédier immédiatement, à ses frais et risques et conformément aux instructions qui lui seront données par le service gestionnaire du domaine public maritime. La responsabilité de l’État ne pourra en aucune manière être invoquée en quelque circonstance que ce soit. Article 16 – Responsabilités et assurances Le bénéficiaire est tenu seul responsable des accidents ou dommages résultant sur le lieu de l’occupation, de la mise en œuvre et de l’exploitation des ouvrages et équipements . Il contracte les assurances couvrant les dommages correspondants, et, en cas de modification des contrats, transmet au gestionnaire du domaine public maritime les documents attestant de la couverture effective. Le bénéficiaire rend compte à l’autorité gestionnaire de tout dommage qu’il a causé au domaine public maritime. Il n’effectue aucune réparation en l’absence de prescription de l’autorité compétente. Le bénéficiaire ne peut réclamer d’indemnité à l’encontre de l’État en cas de modification de la configuration des lieux par rapport à celle existante le jour de la signature du présent arrêté. En aucun cas le bénéficiaire ne pourra tenir l’État responsable des dommages et dégradations causés du fait de l’occupation consentie sur le domaine public maritime. Article 17 – Droits des tiers Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 18 – Traitement des données à caractère personnel par la direction de l’immobilier de l’état Vos données à caractère personnel font l’objet d’un traitement informatisé mis en œuvre par la direction de l’immobilier de l’État de la direction générale des finances publiques (DGFIP), située au 120 rue de Bercy 75772 PARIS, en sa qualité de responsable de traitement, dans le cadre de l’exécution des missions d’intérêt public qu’elle assure. Elles sont traitées afin de gérer des dossiers d’occupation du domaine de l’État de redevances associées de toute nature. 6/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00014 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour l'année 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 147
A ce titre, les catégories de données personnelles traitées sont les suivantes : • les données liées à votre identité et vos coordonnées ; • les données à caractère économique et financier. Ces données sont obtenues directement auprès de vous ou le cas échéant auprès du gestionnaire du domaine. Elles sont transmises aux agents habilités de la DGFIP dans le cadre de leurs missions. Vos données à caractère personnel sont conservées 5 ans à compter de la date de fin du titre d’occupation et 10 ans en archives. Conformément au règlement général sur la protection des données (RGPD) n° 2016/679 et à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative aux fichiers, à l’informatique et aux libertés, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, des données vous concernant ainsi que du droit à la limitation du traitement. Vous pouvez exercer vos droits en contactant la boite mail : die.support- figaro@dgfip.finances.gouv.fr Vous avez également la possibilité de contacter le délégué à la protection des données du ministère de l’économie, des finances et de la relance par voie électronique (le-delegue-a- la-protection-des-donnees-personnelles@finances.gouv.fr) ou par voie postale (139 rue de Bercy – Télédoc 322 – 75572 PARIS CEDEX 12). Vous êtes informé(e) que des exceptions à l’exercice des droits précisés sont susceptibles de s’appliquer. Le cas échéant vous en serez dûment averti(e). Si vous estimez que le traitement de vos données à caractère personnel n’est pas conforme aux dispositions légales et réglementaires, vous disposez du droit d’introduire une réclamation auprès de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL). Article 19 – Exécution de l’autorisation, notification et publicité du présent arrêté Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse et le directeur de la mer et du littoral de Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d’assurer l’exécution du présent arrêté, qui sera notifié au pétitionnaire par les soins du directeur de la mer et du littoral de Corse. Les documents seront publiés au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute- Corse. Le préfet, Original signé par Michel PROSIC Voies et délais de recours : Le présent acte peut être contesté par le bénéficiaire ou toute personne ayant un intérêt à agir dans les deux mois qui suivent la date de sa notification. • par recours gracieux auprès du préfet ou par recours hiérarchique adressé au ministre concerné. L’absence de réponse dans un délai de deux mois constitue une décision implicite de rejet susceptible d’être déférée au tribunal administratif dans les deux mois ; • par recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia conformément aux articles R421-1 à R 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site internet www.telerecours.fr 7/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00014 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour l'année 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 148
Annexe 1 – arrêté n° 2B-2026- Plan de l’occupation du DPM accordée à la SAS LA PLAGE DE L’ARINELLA, représentée par Monsieur FRANCESCHI Jean-Paul (camping « Arinella Bianca »). 8/8 cheminement pour piétons + douches = 125m² Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00014 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour l'année 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 149
Direction de la Mer et du Littoral de Corse 2B-2026-02-24-00013 Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00013 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 150
        Arrêté n° du portant autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime à la SAS LA PLAGE DE L’ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA Le Préfet de la Haute-Corse Vu le code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment ses articles L.2111-1, L.2122-1 à L.2122-3 ; Vu le code de l’environnement, notamment son article L321-9 ; Vu la loi n°2011-1749 du 05 décembre 2011 relative au plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) ; Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ; Vu le décret du Président de la République du 20 juillet 2022 portant nomination de M. Michel PROSIC en qualité de préfet de la Haute-Corse ; Vu le décret du Président de la République du 7 février 2024 nommant M. Arnaud MILLEMANN secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu le décret n°2021-1140 du 1er septembre 2021 relatif à la direction de la mer et du littoral de Corse ; Vu l'arrêté ministériel du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses ; Vu l’arrêté du 23 septembre 2021 portant nomination de M. Riyad DJAFFAR, directeur de la mer et du littoral ; Vu l’arrêté n° 2B-2025-06-30-00005 du 30 juin 2025 portant délégation de signature à M. Arnaud MILLEMANN, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu la délibération 15/235 AC de l’assemblée de Corse du 02 octobre 2015 portant approbation du PADDUC ; Vu la demande d’occupation temporaire du domaine public maritime formulée le 19 décembre 2025 par la SAS LA PLAGE DE L’ARINELLA, représentée par Monsieur Direction de la mer et du littoral de Corse– 8 Boulevard Danesi CS 60008 - 20411 BASTIA CEDEX 09 Standard : 04.95.34.50.00 - Adresse électronique : dmlc@mer.gouv.fr 1/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00013 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 151
FRANCESCHI Jean-Paul, sur la commune de GHISONACCIA, plage de Bruschetto, pour la mise à disposition gratuite de 1 000 m² de matériel de plage (parasols) 2 structures de jeux en bois pour enfants, 2 filets de volley-ball (20 m²) 3 tables de ping-pong et 1 table de Teq Ball (120 m²) ainsi qu’un tapis PMR (38 m²), pour une occupation totale de 1 178 m² ; Vu l’avis favorable de la commune en date du 7 janvier 2026 ; Vu les avis des services de l’État ; CONSIDÉRANT que l’occupation demandée ne fait pas obstacle aux usages correspondant à l’affectation des immeubles du domaine public maritime sur le site considéré ; CONSIDÉRANT que les formalités de publicité relatives aux demandes d’occupation à vocation économique ont été dûment accomplies ; Sur proposition du directeur de la mer et du littoral de Corse ARRÊTE Article 1er – Bénéficiaire de l’autorisation La société « LA PLAGE DE L’ARINELLA », camping Arinella Bianca, représentée par Monsieur FRANCESCHI Jean-Paul, immatriculée au registre du commerce et des sociétés sous le SIRET N° 301075065, demeurant 769 Strada di Bruschettu – 20240 GHISONACCIA, ci-après désignée par le terme « bénéficiaire » est autorisée à occuper le domaine public maritime suivant les conditions du présent arrêté Article 2 – Objet de l’autorisation Le bénéficiaire est autorisé à implanter et maintenir les ouvrages et équipements décrits ci-après, sur la commune de GHISONACCIA, plage de Bruschetto. L’occupation est circonscrite à la zone figurant au plan annexé, pour une surface de 1 178 m² servant d’assiette à : • la mise à disposition gratuite pour les usagers de 1 000 m² de matériel de plage (parasols) 2 structures de jeux en bois pour enfants, 2 filets de volley-ball (20 m²), 3 tables de ping-pong et 1 table de Teq Ball (120 m²) ainsi qu’1 tapis PMR de 38 m² ; Toute modification dans l’objet de l’autorisation devra être précédée d’une demande auprès du service gestionnaire du domaine public maritime. Article 3 – Durée de l’autorisation L’autorisation est valable du 20 AVRIL 2026 au 9 OCTOBRE 2026 dans les conditions fixées par le présent arrêté. Cette durée inclut le montage des ouvrages et équipements prévus, leur utilisation puis leur démontage et enlèvement. 2/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00013 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 152
Article 4 – Conditions générales d’occupation La présente autorisation a pour seul objet de mettre des immeubles du domaine public maritime à disposition du bénéficiaire, lequel est tenu d’obtenir les autres autorisations administratives nécessaires, le cas échéant, à raison de la nature des ouvrages réalisés, des équipements utilisés et des activités pratiquées. Aucune modification aux installations existantes ne peut être effectuée sans l'accord préalable du Directeur de la mer et du littoral de Corse qui pourra exiger les changements qu'il estimera nécessaires tant dans l'intérêt de la conservation du domaine public, que de la sécurité publique ou de l'amélioration des aspects des dépendances du domaine public maritime. Sur le lieu de l’occupation, le bénéficiaire affiche le présent arrêté et le plan d’implantation à l’attention des usagers. Le bénéficiaire matérialise les limites de l’emplacement attribué sur une hauteur minimale de 50 cm, de telle manière que les espaces dont l’usage est soumis aux conditions d’exploitation fixées par le bénéficiaire soient clairement identifiées. Les installations sont ainsi circonscrites par un moyen tel que brise-vue, ruban ou canisse. Dans tous les cas, ce moyen doit être assujetti au sol de telle manière qu’il ne puisse pas être déplacé involontairement par les usagers du site. Toute organisation d’évènements festifs (beach-party, mariage, concert) est interdite sur le domaine public maritime. Toute organisation de cette nature doit faire l’objet d’une demande et d’un accord de la part de la sous-préfecture d’arrondissement concernée. Le non-respect de ces interdictions entraînera la résiliation du présent arrêté. Aucun ouvrage ni équipement ne sera positionné à moins de 3 mètres du rivage de la mer afin de préserver la circulation en toute sécurité du public sur la plage. La constatation du non-respect de cette bande de libre passage entraînera la résiliation du présent arrêté. L’accès à la plage doit rester public. Article 5 - Nature de l’autorisation La présente autorisation est précaire et révocable, conformément à l’article L.2122-3 du CGPPP. En conséquence, le bénéficiaire est tenu, sans pouvoir prétendre à aucune indemnité, de libérer les lieux et de les remettre dans leur état initial à la première demande de l’administration. Elle n’est pas constitutive de droits réels mentionnés à l’article L.2122-6 du CGPPP. Elle exclut la tacite reconduction. Elle est strictement personnelle, et ne peut donc faire l’objet d’une cession au bénéfice d’une tierce personne. Les ouvrages et équipements autorisés ne peuvent être ni loués, ni vendus et ne peuvent être utilisés comme support publicitaire. Le titulaire peut assortir l’usage de certains équipements d’une rémunération. Dans ce cas, les tarifs sont affichés et visibles par les usagers du domaine public maritime. Article 6 – Clause financières – redevance domaniale En contrepartie de l’occupation privative du domaine public maritime ainsi que des avantages de toute nature procurés par l’installation du bien, l’occupant s’acquittera d’une redevance d’occupation du domaine public dont le montant a été déterminé conformément aux principes énoncés aux articles L.2125-1 et L.2125-3 du CGPPP. 3/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00013 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 153
La présente autorisation d’occuper le domaine public est conclue moyennant le paiement d’une redevance d’un montant annuel de QUATORZE MILLE CENT TRENTE SIX EUROS (14 136 €). La redevance est payable par terme annuel et d’avance dès réception du titre de perception transmis par les services de la DGFIP, à la caisse du comptable spécialisé du Domaine (CS DOM). Article 7 – Entretien et travaux durant l’autorisation Le bénéficiaire entretient à ses frais et risques les ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation. Conformément à l’article L.321-9 du code de l’environnement, il est rappelé que la circulation de véhicules à moteur pour le compte du bénéficiaire n’est pas autorisée sur le domaine public maritime. Une demande de dérogation doit être adressée au service gestionnaire du domaine public maritime pour autoriser la circulation des engins terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures. Le Préfet peut prendre ou imposer toutes mesures indispensables à la conservation du domaine public maritime, y compris sur le lieu de l’occupation, sans que le bénéficiaire puisse se prévaloir d’une indemnité. Article 8 – Accès et usage des ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation Le bénéficiaire est tenu de conserver le libre accès du public au domaine public maritime, quelles que soient les conditions de son occupation. Il ne peut en aucun cas entraver la libre circulation du public, hormis à l’intérieur du périmètre de l’occupation qui lui est consentie par le présent arrêté, à raison de la nature des activités dont il a la responsabilité. Il peut soumettre l’usage de certains de ses équipements à un règlement intérieur, au versement d’une caution, ou encore à une rémunération. Dans ce cas, le règlement intérieur, le montant des cautions et les tarifs en vigueur sont affichés à l’attention du public ou consultables sur internet. Les installations devront être installées de manière à être le plus proche possible de l’établissement détenteur de l’AOT. Tout affichage de conditions limitant l’accès à la plage par le public, ou la restriction d’usage hors du périmètre de l’occupation est interdit. En aucun cas les ouvrages, équipements, documents de promotion y compris électroniques, ou encore affichages publicitaires se rapportant à l’occupation qui fait l’objet du présent arrêté ne doivent porter la mention d’un accès ou d’un usage privatif du domaine public maritime. Article 9 – Dispositions diverses Les divers matériels utilisés ou exploités devront être conformes aux normes exigées dans chaque branche professionnelle d’activité et satisfaire notamment aux conditions d’hygiène et de sécurité en vigueur ; En cas d’alerte Météo France « Vigilance vagues submersion (VVS) » le titulaire de l’autorisation est tenu de se référer et de suivre les préconisations présentes dans le « plan communal de sauvegarde ». Article 10 – Prescriptions environnementales Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : 4/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00013 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 154
• ne pas circuler ou stationner sur la plage avec des véhicules terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures ; • interdiction de stocker du carburant sur le domaine public maritime ; • interdiction de déverser du carburant en mer, sur les plans inclinés et en tous lieux susceptibles de ruisseler en mer ; • aucun corps-mort ne doit être implanté au sein d'un herbier de posidonie (y compris sur la biocénose de matte morte) ou de cymodocée (toutes deux espèces protégées) ; • tous les dispositifs (corps-morts et ancrages dits « écologiques » notamment de type ancres à vis) doivent obligatoirement être équipés d’une bouée de sub-surface. En application des dispositions prévues à l'arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses, le pétitionnaire devra se conformer impérativement aux prescriptions énoncées afin de ne pas porter atteinte à la faune, à la flore ou aux autres écosystèmes (orientation, horaires, puissances, zonages, etc.) ; En conséquence : • les installations d’éclairage ne doivent éclairer que la zone pour laquelle cette installation a été mise en place ; • le flux lumineux de cette installation doit être limité au strict nécessaire pour permettre la visibilité souhaitée ; • tout éclairage vers la mer est interdit. La constatation du non-respect de cette interdiction entraînera la résiliation du présent arrêté. Par ailleurs, le bénéficiaire dont l’occupation est située dans le périmètre d’influence d’un site Natura 2000 applique les prescriptions particulières établies par l’autorité environnementale, et jointes, le cas échéant, en annexe du présent arrêté. Article 11 – Prescriptions particulières Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • le bénéficiaire doit garantir la propreté du domaine public maritime dans le périmètre de son autorisation (déchets, mégots de cigarettes ...) ; • aucune atteinte ne doit être portée aux banquettes de posidonie. Article 12 – Accès des agents de contrôle Les agents chargés de la police de la conservation du domaine public maritime doivent pouvoir librement accéder en tous temps à toutes les parties de l’occupation, sur simple information verbale. Article 13 – Abrogation de l’autorisation La présente autorisation pourra être abrogée sans préjudice, s’il y a lieu, des poursuites pour contravention de grande voirie. L’abrogation pourra notamment être prononcée : • en cas d’occupation ou d’usage du domaine public maritime non-conforme à tout ou partie du présent arrêté ; • à la demande du directeur régional des finances publiques, en cas d’inexécution d’une des clauses ou conditions financières du présent arrêté ; • en cas de faillite du bénéficiaire ; 5/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00013 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 155
• à tout moment à la demande du bénéficiaire, en adressant au Préfet une demande motivée avec un courrier en accusé réception. Article 14 – Remise en état des lieux En cas d’expiration, de cessation, de retrait ou de révocation de l’autorisation, le bénéficiaire devra remettre les lieux en leur état initial. Toute trace d’occupation et d’installations diverses devra être enlevée, qu’elle soit du fait ou non du bénéficiaire. Faute pour le bénéficiaire d’y pourvoir, il y sera procédé à ses frais et risques par l’administration. Dans le cas où l’administration renonce à tout ou partie de leur démolition, les ouvrages et installations deviendront, de plein droit et gratuitement, propriété de l’État. Article 15 – Dommages causés par l’occupation Aucun dégât ni risque ne doit être occasionné au domaine public maritime. Le bénéficiaire s’avère seul responsable et le demeure pour tous les accidents ou dommages qui pourraient résulter de l’exécution des travaux, ainsi que de la présence et de l’exploitation des installations. Si une dégradation du domaine public maritime intervenait, le bénéficiaire serait tenu d’y remédier immédiatement, à ses frais et risques et conformément aux instructions qui lui seront données par le service gestionnaire du domaine public maritime. La responsabilité de l’État ne pourra en aucune manière être invoquée en quelque circonstance que ce soit. Article 16 – Responsabilités et assurances Le bénéficiaire est tenu seul responsable des accidents ou dommages résultant sur le lieu de l’occupation, de la mise en œuvre et de l’exploitation des ouvrages et équipements . Il contracte les assurances couvrant les dommages correspondants, et, en cas de modification des contrats, transmet au gestionnaire du domaine public maritime les documents attestant de la couverture effective. Le bénéficiaire rend compte à l’autorité gestionnaire de tout dommage qu’il a causé au domaine public maritime. Il n’effectue aucune réparation en l’absence de prescription de l’autorité compétente. Le bénéficiaire ne peut réclamer d’indemnité à l’encontre de l’État en cas de modification de la configuration des lieux par rapport à celle existante le jour de la signature du présent arrêté. En aucun cas le bénéficiaire ne pourra tenir l’État responsable des dommages et dégradations causés du fait de l’occupation consentie sur le domaine public maritime. Article 17 – Droits des tiers Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 18 – Traitement des données à caractère personnel par la direction de l’immobilier de l’état Vos données à caractère personnel font l’objet d’un traitement informatisé mis en œuvre par la direction de l’immobilier de l’État de la direction générale des finances publiques (DGFIP), située au 120 rue de Bercy 75772 PARIS, en sa qualité de responsable de traitement, dans le cadre de l’exécution des missions d’intérêt public qu’elle assure. 6/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00013 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 156
Elles sont traitées afin de gérer des dossiers d’occupation du domaine de l’État de redevances associées de toute nature. A ce titre, les catégories de données personnelles traitées sont les suivantes : • les données liées à votre identité et vos coordonnées ; • les données à caractère économique et financier. Ces données sont obtenues directement auprès de vous ou le cas échéant auprès du gestionnaire du domaine. Elles sont transmises aux agents habilités de la DGFIP dans le cadre de leurs missions. Vos données à caractère personnel sont conservées 5 ans à compter de la date de fin du titre d’occupation et 10 ans en archives. Conformément au règlement général sur la protection des données (RGPD) n° 2016/679 et à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative aux fichiers, à l’informatique et aux libertés, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, des données vous concernant ainsi que du droit à la limitation du traitement. Vous pouvez exercer vos droits en contactant la boite mail : die.support- figaro@dgfip.finances.gouv.fr Vous avez également la possibilité de contacter le délégué à la protection des données du ministère de l’économie, des finances et de la relance par voie électronique (le-delegue-a- la-protection-des-donnees-personnelles@finances.gouv.fr) ou par voie postale (139 rue de Bercy – Télédoc 322 – 75572 PARIS CEDEX 12). Vous êtes informé(e) que des exceptions à l’exercice des droits précisés sont susceptibles de s’appliquer. Le cas échéant vous en serez dûment averti(e). Si vous estimez que le traitement de vos données à caractère personnel n’est pas conforme aux dispositions légales et réglementaires, vous disposez du droit d’introduire une réclamation auprès de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL). Article 19 – Exécution de l’autorisation, notification et publicité du présent arrêté Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse et le directeur de la mer et du littoral de Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d’assurer l’exécution du présent arrêté, qui sera notifié au pétitionnaire par les soins du directeur de la mer et du littoral de Corse. Les documents seront publiés au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute- Corse. Le préfet, Original signé par Michel PROSIC Voies et délais de recours : Le présent acte peut être contesté par le bénéficiaire ou toute personne ayant un intérêt à agir dans les deux mois qui suivent la date de sa notification. • par recours gracieux auprès du préfet ou par recours hiérarchique adressé au ministre concerné. L’absence de réponse dans un délai de deux mois constitue une décision implicite de rejet susceptible d’être déférée au tribunal administratif dans les deux mois ; • par recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia conformément aux articles R421-1 à R 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site internet www.telerecours.fr 7/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00013 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 157
Annexe 1 – arrêté n° Plan de l’occupation du DPM accordée à la SAS LA PLAGE DE L’ARINELLA exploité par M. Jean-Paul FRANCESCHI (Camping ARINELLA BIANCA). 8/8 2 filets de volley-ball : 20m² 3 tables de ping-pong + 1 table de teq ball : 120m² 1 tapis PMR : 38m² 10 m 100 m Stockage sur sable de matériels de plage : 1000m² Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00013 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE DE L'ARINELLA sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 158
Direction de la Mer et du Littoral de Corse 2B-2026-02-24-00016 Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE sur la commune de FURIANI pour la saison estivale 2026 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00016 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE sur la commune de FURIANI pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 159
        Arrêté n° du portant autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime à la SAS LA PLAGE sur la commune de FURIANI Le Préfet de la Haute-Corse Vu le code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment ses articles L.2111-1, L.2122-1 à L.2122-3 ; Vu le code de l’environnement, notamment son article L321-9 ; Vu la loi n°2011-1749 du 05 décembre 2011 relative au plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) ; Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ; Vu le décret du Président de la République du 20 juillet 2022 portant nomination de M. Michel PROSIC en qualité de préfet de la Haute-Corse ; Vu le décret du Président de la République du 7 février 2024 nommant M. Arnaud MILLEMANN secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu le décret n°2021-1140 du 1er septembre 2021 relatif à la direction de la mer et du littoral de Corse ; Vu l'arrêté ministériel du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses ; Vu l’arrêté du 23 septembre 2021 portant nomination de M. Riyad DJAFFAR, directeur de la mer et du littoral ; Vu l’arrêté n° 2B-2025-06-30-00005 du 30 juin 2025 portant délégation de signature à M. Arnaud MILLEMANN, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu la délibération 15/235 AC de l’assemblée de Corse du 02 octobre 2015 portant approbation du PADDUC ; Direction de la mer et du littoral de Corse– 8 Boulevard Danesi CS 60008 - 20411 BASTIA CEDEX 09 Standard : 04.95.34.50.00 - Adresse électronique : dmlc@mer.gouv.fr 1/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00016 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE sur la commune de FURIANI pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 160
Vu la demande d’occupation temporaire du domaine public maritime formulée le 28 novembre 2025 par la SAS LA PLAGE, représentée par Monsieur FRANCESCHETTI Antoine, sur la commune de FURIANI, plage de Tombulu Biancu, pour la location 800 m² de matériel de plage (transats/parasols) ; Vu l’avis favorable de la commune en date du 15 décembre 2025 ; Vu les avis des services de l’État ; CONSIDÉRANT que l’occupation demandée ne fait pas obstacle aux usages correspondant à l’affectation des immeubles du domaine public maritime sur le site considéré ; CONSIDÉRANT que les formalités de publicité relatives aux demandes d’occupation à vocation économique ont été dûment accomplies ; Sur proposition du directeur de la mer et du littoral de Corse ARRÊTE Article 1er – Bénéficiaire de l’autorisation La SAS LA PLAGE, représentée par Monsieur FRANCESCHETTI Antoine, immatriculée au registre du commerce et des sociétés sous le SIRET N° 820831188, demeurant lieu-dit Pineto – Tombulu Biancu – 20600 Furiani, ci-après désignée par le terme « bénéficiaire », est autorisée à occuper le domaine public maritime suivant les conditions du présent arrêté. Article 2 – Objet de l’autorisation Le bénéficiaire est autorisé à implanter et maintenir les ouvrages et équipements décrits ci-après, sur la commune de FURIANI, plage de Tombulu Biancu, pour une activité de location de matériel de plage. L’occupation est circonscrite à la zone figurant au plan annexé, pour une surface de 800 m² servant d’assiette à : • la location de matériel de plage (transats/parasols). Toute modification dans l’objet de l’autorisation devra être précédée d’une demande auprès du service gestionnaire du domaine public maritime. Article 3 – Durée de l’autorisation L’autorisation est valable du 11 AVRIL 2026 au 10 OCTOBRE 2026 dans les conditions fixées par le présent arrêté. Cette durée inclut le montage des ouvrages et équipements prévus, leur utilisation puis leur démontage et enlèvement. 2/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00016 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE sur la commune de FURIANI pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 161
Article 4 – Conditions générales d’occupation La présente autorisation a pour seul objet de mettre des immeubles du domaine public maritime à disposition du bénéficiaire, lequel est tenu d’obtenir les autres autorisations administratives nécessaires, le cas échéant, à raison de la nature des ouvrages réalisés, des équipements utilisés et des activités pratiquées. Aucune modification aux installations existantes ne peut être effectuée sans l'accord préalable du Directeur de la mer et du littoral de Corse qui pourra exiger les changements qu'il estimera nécessaires tant dans l'intérêt de la conservation du domaine public, que de la sécurité publique ou de l'amélioration des aspects des dépendances du domaine public maritime. Sur le lieu de l’occupation, le bénéficiaire affiche le présent arrêté et le plan d’implantation à l’attention des usagers. Le bénéficiaire matérialise les limites de l’emplacement attribué sur une hauteur minimale de 50 cm, de telle manière que les espaces dont l’usage est soumis aux conditions d’exploitation fixées par le bénéficiaire soient clairement identifiées. Les installations sont ainsi circonscrites par un moyen tel que brise-vue, ruban ou canisse. Dans tous les cas, ce moyen doit être assujetti au sol de telle manière qu’il ne puisse pas être déplacé involontairement par les usagers du site. Toute organisation d’évènements festifs (beach-party, mariage, concert) est interdite sur le domaine public maritime. Toute organisation de cette nature doit faire l’objet d’une demande et d’un accord de la part de la sous-préfecture d’arrondissement concernée. Le non-respect de ces interdictions entraînera la résiliation du présent arrêté. Aucun ouvrage ni équipement ne sera positionné à moins de 3 mètres du rivage de la mer afin de préserver la circulation en toute sécurité du public sur la plage. La constatation du non-respect de cette bande de libre passage entraînera la résiliation du présent arrêté. L’accès à la plage doit rester public. Article 5 - Nature de l’autorisation La présente autorisation est précaire et révocable, conformément à l’article L.2122-3 du CGPPP. En conséquence, le bénéficiaire est tenu, sans pouvoir prétendre à aucune indemnité, de libérer les lieux et de les remettre dans leur état initial à la première demande de l’administration. Elle n’est pas constitutive de droits réels mentionnés à l’article L.2122-6 du CGPPP. Elle exclut la tacite reconduction. Elle est strictement personnelle, et ne peut donc faire l’objet d’une cession au bénéfice d’une tierce personne. Les ouvrages et équipements autorisés ne peuvent être ni loués, ni vendus et ne peuvent être utilisés comme support publicitaire. Le titulaire peut assortir l’usage de certains équipements d’une rémunération. Dans ce cas, les tarifs sont affichés et visibles par les usagers du domaine public maritime. Article 6 – Clause financières – redevance domaniale En contrepartie de l’occupation privative du domaine public maritime ainsi que des avantages de toute nature procurés par l’installation du bien, l’occupant s’acquittera d’une redevance d’occupation du domaine public dont le montant a été déterminé conformément aux principes énoncés aux articles L.2125-1 et L.2125-3 du CGPPP. 3/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00016 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE sur la commune de FURIANI pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 162
La présente autorisation d’occuper le domaine public est conclue moyennant le paiement d’une redevance d’un montant annuel de VINGT MILLE EUROS (20 000 €). La redevance est payable par terme annuel et d’avance dès réception du titre de perception transmis par les services de la DGFIP, à la caisse du comptable spécialisé du Domaine (CS DOM). Article 7 – Entretien et travaux durant l’autorisation Le bénéficiaire entretient à ses frais et risques les ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation. Conformément à l’article L.321-9 du code de l’environnement, il est rappelé que la circulation de véhicules à moteur pour le compte du bénéficiaire n’est pas autorisée sur le domaine public maritime. Une demande de dérogation doit être adressée au service gestionnaire du domaine public maritime pour autoriser la circulation des engins terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures. Le Préfet peut prendre ou imposer toutes mesures indispensables à la conservation du domaine public maritime, y compris sur le lieu de l’occupation, sans que le bénéficiaire puisse se prévaloir d’une indemnité. Article 8 – Accès et usage des ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation Le bénéficiaire est tenu de conserver le libre accès du public au domaine public maritime, quelles que soient les conditions de son occupation. Il ne peut en aucun cas entraver la libre circulation du public, hormis à l’intérieur du périmètre de l’occupation qui lui est consentie par le présent arrêté, à raison de la nature des activités dont il a la responsabilité. Il peut soumettre l’usage de certains de ses équipements à un règlement intérieur, au versement d’une caution, ou encore à une rémunération. Dans ce cas, le règlement intérieur, le montant des cautions et les tarifs en vigueur sont affichés à l’attention du public ou consultables sur internet. Les installations devront être installées de manière à être le plus proche possible de l’établissement détenteur de l’AOT. Tout affichage de conditions limitant l’accès à la plage par le public, ou la restriction d’usage hors du périmètre de l’occupation est interdit. En aucun cas les ouvrages, équipements, documents de promotion y compris électroniques, ou encore affichages publicitaires se rapportant à l’occupation qui fait l’objet du présent arrêté ne doivent porter la mention d’un accès ou d’un usage privatif du domaine public maritime. Article 9 – Dispositions diverses Les divers matériels utilisés ou exploités devront être conformes aux normes exigées dans chaque branche professionnelle d’activité et satisfaire notamment aux conditions d’hygiène et de sécurité en vigueur ; En cas d’alerte Météo France « Vigilance vagues submersion (VVS) » le titulaire de l’autorisation est tenu de se référer et de suivre les préconisations présentes dans le « plan communal de sauvegarde ». Article 10 – Prescriptions environnementales Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • ne pas circuler ou stationner sur la plage avec des véhicules terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures ; 4/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00016 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE sur la commune de FURIANI pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 163
• interdiction de stocker du carburant sur le domaine public maritime ; • interdiction de déverser du carburant en mer, sur les plans inclinés et en tous lieux susceptibles de ruisseler en mer ; • aucun corps-mort ne doit être implanté au sein d'un herbier de posidonie (y compris sur la biocénose de matte morte) ou de cymodocée (toutes deux espèces protégées) ; • tous les dispositifs (corps-morts et ancrages dits « écologiques » notamment de type ancres à vis) doivent obligatoirement être équipés d’une bouée de sub-surface. En application des dispositions prévues à l'arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses, le pétitionnaire devra se conformer impérativement aux prescriptions énoncées afin de ne pas porter atteinte à la faune, à la flore ou aux autres écosystèmes (orientation, horaires, puissances, zonages, etc.) ; En conséquence : • les installations d’éclairage ne doivent éclairer que la zone pour laquelle cette installation a été mise en place ; • le flux lumineux de cette installation doit être limité au strict nécessaire pour permettre la visibilité souhaitée ; • tout éclairage vers la mer est interdit. La constatation du non-respect de cette interdiction entraînera la résiliation du présent arrêté. Par ailleurs, le bénéficiaire dont l’occupation est située dans le périmètre d’influence d’un site Natura 2000 applique les prescriptions particulières établies par l’autorité environnementale, et jointes, le cas échéant, en annexe du présent arrêté. Article 11 – Prescriptions particulières Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • le bénéficiaire doit garantir la propreté du domaine public maritime dans le périmètre de son autorisation (déchets, mégots de cigarettes ...) ; • aucune atteinte ne doit être portée aux banquettes de posidonie. Article 12 – Accès des agents de contrôle Les agents chargés de la police de la conservation du domaine public maritime doivent pouvoir librement accéder en tous temps à toutes les parties de l’occupation, sur simple information verbale. Article 13 – Abrogation de l’autorisation La présente autorisation pourra être abrogée sans préjudice, s’il y a lieu, des poursuites pour contravention de grande voirie. L’abrogation pourra notamment être prononcée : • en cas d’occupation ou d’usage du domaine public maritime non-conforme à tout ou partie du présent arrêté ; • à la demande du directeur régional des finances publiques, en cas d’inexécution d’une des clauses ou conditions financières du présent arrêté ; • en cas de faillite du bénéficiaire ; • à tout moment à la demande du bénéficiaire, en adressant au Préfet une demande motivée avec un courrier en accusé réception. 5/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00016 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE sur la commune de FURIANI pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 164
Article 14 – Remise en état des lieux En cas d’expiration, de cessation, de retrait ou de révocation de l’autorisation, le bénéficiaire devra remettre les lieux en leur état initial. Toute trace d’occupation et d’installations diverses devra être enlevée, qu’elle soit du fait ou non du bénéficiaire. Faute pour le bénéficiaire d’y pourvoir, il y sera procédé à ses frais et risques par l’administration. Dans le cas où l’administration renonce à tout ou partie de leur démolition, les ouvrages et installations deviendront, de plein droit et gratuitement, propriété de l’État. Article 15 – Dommages causés par l’occupation Aucun dégât ni risque ne doit être occasionné au domaine public maritime. Le bénéficiaire s’avère seul responsable et le demeure pour tous les accidents ou dommages qui pourraient résulter de l’exécution des travaux, ainsi que de la présence et de l’exploitation des installations. Si une dégradation du domaine public maritime intervenait, le bénéficiaire serait tenu d’y remédier immédiatement, à ses frais et risques et conformément aux instructions qui lui seront données par le service gestionnaire du domaine public maritime. La responsabilité de l’État ne pourra en aucune manière être invoquée en quelque circonstance que ce soit. Article 16 – Responsabilités et assurances Le bénéficiaire est tenu seul responsable des accidents ou dommages résultant sur le lieu de l’occupation, de la mise en œuvre et de l’exploitation des ouvrages et équipements . Il contracte les assurances couvrant les dommages correspondants, et, en cas de modification des contrats, transmet au gestionnaire du domaine public maritime les documents attestant de la couverture effective. Le bénéficiaire rend compte à l’autorité gestionnaire de tout dommage qu’il a causé au domaine public maritime. Il n’effectue aucune réparation en l’absence de prescription de l’autorité compétente. Le bénéficiaire ne peut réclamer d’indemnité à l’encontre de l’État en cas de modification de la configuration des lieux par rapport à celle existante le jour de la signature du présent arrêté. En aucun cas le bénéficiaire ne pourra tenir l’État responsable des dommages et dégradations causés du fait de l’occupation consentie sur le domaine public maritime. Article 17 – Droits des tiers Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 18 – Traitement des données à caractère personnel par la direction de l’immobilier de l’état Vos données à caractère personnel font l’objet d’un traitement informatisé mis en œuvre par la direction de l’immobilier de l’État de la direction générale des finances publiques (DGFIP), située au 120 rue de Bercy 75772 PARIS, en sa qualité de responsable de traitement, dans le cadre de l’exécution des missions d’intérêt public qu’elle assure. Elles sont traitées afin de gérer des dossiers d’occupation du domaine de l’État de redevances associées de toute nature. 6/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00016 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE sur la commune de FURIANI pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 165
A ce titre, les catégories de données personnelles traitées sont les suivantes : • les données liées à votre identité et vos coordonnées ; • les données à caractère économique et financier. Ces données sont obtenues directement auprès de vous ou le cas échéant auprès du gestionnaire du domaine. Elles sont transmises aux agents habilités de la DGFIP dans le cadre de leurs missions. Vos données à caractère personnel sont conservées 5 ans à compter de la date de fin du titre d’occupation et 10 ans en archives. Conformément au règlement général sur la protection des données (RGPD) n° 2016/679 et à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative aux fichiers, à l’informatique et aux libertés, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, des données vous concernant ainsi que du droit à la limitation du traitement. Vous pouvez exercer vos droits en contactant la boite mail : die.support- figaro@dgfip.finances.gouv.fr Vous avez également la possibilité de contacter le délégué à la protection des données du ministère de l’économie, des finances et de la relance par voie électronique (le-delegue-a- la-protection-des-donnees-personnelles@finances.gouv.fr) ou par voie postale (139 rue de Bercy – Télédoc 322 – 75572 PARIS CEDEX 12). Vous êtes informé(e) que des exceptions à l’exercice des droits précisés sont susceptibles de s’appliquer. Le cas échéant vous en serez dûment averti(e). Si vous estimez que le traitement de vos données à caractère personnel n’est pas conforme aux dispositions légales et réglementaires, vous disposez du droit d’introduire une réclamation auprès de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL). Article 19 – Exécution de l’autorisation, notification et publicité du présent arrêté Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse et le directeur de la mer et du littoral de Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d’assurer l’exécution du présent arrêté, qui sera notifié au pétitionnaire par les soins du directeur de la mer et du littoral de Corse. Les documents seront publiés au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute- Corse. Le préfet, Original signé par Michel PROSIC Voies et délais de recours : Le présent acte peut être contesté par le bénéficiaire ou toute personne ayant un intérêt à agir dans les deux mois qui suivent la date de sa notification. • par recours gracieux auprès du préfet ou par recours hiérarchique adressé au ministre concerné. L’absence de réponse dans un délai de deux mois constitue une décision implicite de rejet susceptible d’être déférée au tribunal administratif dans les deux mois ; • par recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia conformément aux articles R421-1 à R 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site internet www.telerecours.fr 7/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00016 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE sur la commune de FURIANI pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 166
Annexe 1 – arrêté n° Plan de l’occupation du DPM accordée à la SAS LA PLAGE représentée par M. Antoine FRANCESCHETTI 8/8 Stockage sur sable de matériels de plage = 800 m² 32 m 25 m Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00016 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS LA PLAGE sur la commune de FURIANI pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 167
Direction de la Mer et du Littoral de Corse 2B-2026-02-24-00012 Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS PERLA DI MARE sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00012 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS PERLA DI MARE sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 168
        Arrêté n° du portant autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime à à la SAS PERLA DI MARE sur la commune de GHISONACCIA Le Préfet de la Haute-Corse Vu le code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment ses articles L.2111-1, L.2122-1 à L.2122-3 ; Vu le code de l’environnement, notamment son article L321-9 ; Vu la loi n°2011-1749 du 05 décembre 2011 relative au plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) ; Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ; Vu le décret du Président de la République du 20 juillet 2022 portant nomination de M. Michel PROSIC en qualité de préfet de la Haute-Corse ; Vu le décret du Président de la République du 7 février 2024 nommant M. Arnaud MILLEMANN secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu le décret n°2021-1140 du 1er septembre 2021 relatif à la direction de la mer et du littoral de Corse ; Vu l'arrêté ministériel du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses ; Vu l’arrêté du 23 septembre 2021 portant nomination de M. Riyad DJAFFAR, directeur de la mer et du littoral ; Vu l’arrêté n° 2B-2025-06-30-00005 du 30 juin 2025 portant délégation de signature à M. Arnaud MILLEMANN, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu la délibération 15/235 AC de l’assemblée de Corse du 02 octobre 2015 portant approbation du PADDUC ; Direction de la mer et du littoral de Corse– 8 Boulevard Danesi CS 60008 - 20411 BASTIA CEDEX 09 Standard : 04.95.34.50.00 - Adresse électronique : dmlc@mer.gouv.fr 1/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00012 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS PERLA DI MARE sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 169
Vu la demande d’occupation temporaire du domaine public maritime formulée le 25 novembre 2025 par la SAS PERLA DI MARE, sur la commune de GHISONACCIA, plage de Vignale, pour l’installation de 140 m² de matériel de plage (matelas/parasols) ; Vu l’avis favorable de la commune en date du 28 novembre 2025 ; Vu les avis des services de l’État ; CONSIDÉRANT que la plage de Vignale, commune de Ghisonaccia, est identifiée dans le PADDUC comme étant incluse dans un espace remarquable caractéristique du littoral ; CONSIDÉRANT que dans un espace ainsi qualifié, les prescriptions du PADDUC font obstacle à l’occupation demandée sous sa forme actuelle ; CONSIDÉRANT que la plage de Vignale est incluse dans un ensemble qui présente des caractéristiques paysagères de très bonne qualité, une richesse écologique et biologique exceptionnelle ainsi qu’un très fort intérêt géologique, permettant de le qualifier d’espace remarquable et caractéristique du littoral au sens de l’article R121-4 du code de l’urbanisme, espace identifié n°2B26 dans l’annexe 7 du PADDUC ; CONSIDÉRANT que dans un espace ainsi qualifié, l’augmentation de surface demandée ne peut être octroyée ; CONSIDÉRANT le principe de bonne gestion du domaine public maritime ; CONSIDÉRANT que les formalités de publicité relatives aux demandes d’occupation à vocation économique ont été dûment accomplies ; Sur proposition du directeur de la mer et du littoral de Corse ARRÊTE Article 1er – Bénéficiaire de l’autorisation La société PERLA DI MARE, représentée par Monsieur BERTRAN Stéphane, immatriculée au registre du commerce et des sociétés sous le SIRET N° 344649033, demeurant Route de la Mer – 20240 GHISONACCIA, ci-après désignée par le terme « bénéficiaire » est autorisée à occuper le domaine public maritime suivant les conditions du présent arrêté. Article 2 – Objet de l’autorisation Le bénéficiaire est autorisé à implanter et maintenir les ouvrages et équipements décrits ci-après, sur la commune de GHISONACCIA, plage de Vignale, pour une activité de location de matériel de plage. L’occupation est circonscrite à la zone figurant au plan annexé, pour une surface de 120 m² servant d’assiette à : • la location de matériel de plage (matelas/parasols). Toute modification dans l’objet de l’autorisation devra être précédée d’une demande auprès du service gestionnaire du domaine public maritime. 2/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00012 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS PERLA DI MARE sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 170
Article 3 – Durée de l’autorisation L’autorisation est valable du 1er MAI 2026 au 15 OCTOBRE 2026 dans les conditions fixées par le présent arrêté. Cette durée inclut le montage des ouvrages et équipements prévus, leur utilisation puis leur démontage et enlèvement. Article 4 – Conditions générales d’occupation La présente autorisation a pour seul objet de mettre des immeubles du domaine public maritime à disposition du bénéficiaire, lequel est tenu d’obtenir les autres autorisations administratives nécessaires, le cas échéant, à raison de la nature des ouvrages réalisés, des équipements utilisés et des activités pratiquées. Aucune modification aux installations existantes ne peut être effectuée sans l'accord préalable du Directeur de la mer et du littoral de Corse qui pourra exiger les changements qu'il estimera nécessaires tant dans l'intérêt de la conservation du domaine public, que de la sécurité publique ou de l'amélioration des aspects des dépendances du domaine public maritime. Sur le lieu de l’occupation, le bénéficiaire affiche le présent arrêté et le plan d’implantation à l’attention des usagers. Le bénéficiaire matérialise les limites de l’emplacement attribué sur une hauteur minimale de 50 cm, de telle manière que les espaces dont l’usage est soumis aux conditions d’exploitation fixées par le bénéficiaire soient clairement identifiées. Les installations sont ainsi circonscrites par un moyen tel que brise-vue, ruban ou canisse. Dans tous les cas, ce moyen doit être assujetti au sol de telle manière qu’il ne puisse pas être déplacé involontairement par les usagers du site. Toute organisation d’évènements festifs (beach-party, mariage, concert) est interdite sur le domaine public maritime. Toute organisation de cette nature doit faire l’objet d’une demande et d’un accord de la part de la sous-préfecture d’arrondissement concernée. Le non-respect de ces interdictions entraînera la résiliation du présent arrêté. Aucun ouvrage ni équipement ne sera positionné à moins de 3 mètres du rivage de la mer afin de préserver la circulation en toute sécurité du public sur la plage. La constatation du non-respect de cette bande de libre passage entraînera la résiliation du présent arrêté. L’accès à la plage doit rester public. Article 5 - Nature de l’autorisation La présente autorisation est précaire et révocable, conformément à l’article L.2122-3 du CGPPP. En conséquence, le bénéficiaire est tenu, sans pouvoir prétendre à aucune indemnité, de libérer les lieux et de les remettre dans leur état initial à la première demande de l’administration. Elle n’est pas constitutive de droits réels mentionnés à l’article L.2122-6 du CGPPP. Elle exclut la tacite reconduction. Elle est strictement personnelle, et ne peut donc faire l’objet d’une cession au bénéfice d’une tierce personne. Les ouvrages et équipements autorisés ne peuvent être ni loués, ni vendus et ne peuvent être utilisés comme support publicitaire. Le titulaire peut assortir l’usage de certains équipements d’une rémunération. Dans ce cas, les tarifs sont affichés et visibles par les usagers du domaine public maritime. 3/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00012 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS PERLA DI MARE sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 171
Article 6 – Clause financières – redevance domaniale En contrepartie de l’occupation privative du domaine public maritime ainsi que des avantages de toute nature procurés par l’installation du bien, l’occupant s’acquittera d’une redevance d’occupation du domaine public dont le montant a été déterminé conformément aux principes énoncés aux articles L.2125-1 et L.2125-3 du CGPPP. La présente autorisation d’occuper le domaine public est conclue moyennant le paiement d’une redevance d’un montant annuel de TROIS MILLE EUROS (3 000 €). La redevance est payable par terme annuel et d’avance dès réception du titre de perception transmis par les services de la DGFIP, à la caisse du comptable spécialisé du Domaine (CS DOM). Article 7 – Entretien et travaux durant l’autorisation Le bénéficiaire entretient à ses frais et risques les ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation. Conformément à l’article L.321-9 du code de l’environnement, il est rappelé que la circulation de véhicules à moteur pour le compte du bénéficiaire n’est pas autorisée sur le domaine public maritime. Une demande de dérogation doit être adressée au service gestionnaire du domaine public maritime pour autoriser la circulation des engins terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures. Le Préfet peut prendre ou imposer toutes mesures indispensables à la conservation du domaine public maritime, y compris sur le lieu de l’occupation, sans que le bénéficiaire puisse se prévaloir d’une indemnité. Article 8 – Accès et usage des ouvrages et équipements sur le lieu de l’occupation Le bénéficiaire est tenu de conserver le libre accès du public au domaine public maritime, quelles que soient les conditions de son occupation. Il ne peut en aucun cas entraver la libre circulation du public, hormis à l’intérieur du périmètre de l’occupation qui lui est consentie par le présent arrêté, à raison de la nature des activités dont il a la responsabilité. Il peut soumettre l’usage de certains de ses équipements à un règlement intérieur, au versement d’une caution, ou encore à une rémunération. Dans ce cas, le règlement intérieur, le montant des cautions et les tarifs en vigueur sont affichés à l’attention du public ou consultables sur internet. Les installations devront être installées de manière à être le plus proche possible de l’établissement détenteur de l’AOT. Tout affichage de conditions limitant l’accès à la plage par le public, ou la restriction d’usage hors du périmètre de l’occupation est interdit. En aucun cas les ouvrages, équipements, documents de promotion y compris électroniques, ou encore affichages publicitaires se rapportant à l’occupation qui fait l’objet du présent arrêté ne doivent porter la mention d’un accès ou d’un usage privatif du domaine public maritime. Article 9 – Dispositions diverses Les divers matériels utilisés ou exploités devront être conformes aux normes exigées dans chaque branche professionnelle d’activité et satisfaire notamment aux conditions d’hygiène et de sécurité en vigueur ; En cas d’alerte Météo France « Vigilance vagues submersion (VVS) » le titulaire de l’autorisation est tenu de se référer et de suivre les préconisations présentes dans le « plan communal de sauvegarde ». 4/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00012 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS PERLA DI MARE sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 172
Article 10 – Prescriptions environnementales Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • ne pas circuler ou stationner sur la plage avec des véhicules terrestres à moteur en dehors des périodes de montage et de démontage des structures ; • interdiction de stocker du carburant sur le domaine public maritime ; • interdiction de déverser du carburant en mer, sur les plans inclinés et en tous lieux susceptibles de ruisseler en mer ; • aucun corps-mort ne doit être implanté au sein d'un herbier de posidonie (y compris sur la biocénose de matte morte) ou de cymodocée (toutes deux espèces protégées) ; • tous les dispositifs (corps-morts et ancrages dits « écologiques » notamment de type ancres à vis) doivent obligatoirement être équipés d’une bouée de sub-surface. En application des dispositions prévues à l'arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses, le pétitionnaire devra se conformer impérativement aux prescriptions énoncées afin de ne pas porter atteinte à la faune, à la flore ou aux autres écosystèmes (orientation, horaires, puissances, zonages, etc.) ; En conséquence : • les installations d’éclairage ne doivent éclairer que la zone pour laquelle cette installation a été mise en place ; • le flux lumineux de cette installation doit être limité au strict nécessaire pour permettre la visibilité souhaitée ; • tout éclairage vers la mer est interdit. La constatation du non-respect de cette interdiction entraînera la résiliation du présent arrêté. Par ailleurs, le bénéficiaire dont l’occupation est située dans le périmètre d’influence d’un site Natura 2000 applique les prescriptions particulières établies par l’autorité environnementale, et jointes, le cas échéant, en annexe du présent arrêté. Article 11 – Prescriptions particulières Le bénéficiaire doit respecter les prescriptions suivantes : • le bénéficiaire doit garantir la propreté du domaine public maritime dans le périmètre de son autorisation (déchets, mégots de cigarettes ...) ; • aucune atteinte ne doit être portée aux banquettes de posidonie. Article 12 – Accès des agents de contrôle Les agents chargés de la police de la conservation du domaine public maritime doivent pouvoir librement accéder en tous temps à toutes les parties de l’occupation, sur simple information verbale. Article 13 – Abrogation de l’autorisation La présente autorisation pourra être abrogée sans préjudice, s’il y a lieu, des poursuites pour contravention de grande voirie. L’abrogation pourra notamment être prononcée : • en cas d’occupation ou d’usage du domaine public maritime non-conforme à tout ou partie du présent arrêté ; 5/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00012 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS PERLA DI MARE sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 173
• à la demande du directeur régional des finances publiques, en cas d’inexécution d’une des clauses ou conditions financières du présent arrêté ; • en cas de faillite du bénéficiaire ; • à tout moment à la demande du bénéficiaire, en adressant au Préfet une demande motivée avec un courrier en accusé réception. Article 14 – Remise en état des lieux En cas d’expiration, de cessation, de retrait ou de révocation de l’autorisation, le bénéficiaire devra remettre les lieux en leur état initial. Toute trace d’occupation et d’installations diverses devra être enlevée, qu’elle soit du fait ou non du bénéficiaire. Faute pour le bénéficiaire d’y pourvoir, il y sera procédé à ses frais et risques par l’administration. Dans le cas où l’administration renonce à tout ou partie de leur démolition, les ouvrages et installations deviendront, de plein droit et gratuitement, propriété de l’État. Article 15 – Dommages causés par l’occupation Aucun dégât ni risque ne doit être occasionné au domaine public maritime. Le bénéficiaire s’avère seul responsable et le demeure pour tous les accidents ou dommages qui pourraient résulter de l’exécution des travaux, ainsi que de la présence et de l’exploitation des installations. Si une dégradation du domaine public maritime intervenait, le bénéficiaire serait tenu d’y remédier immédiatement, à ses frais et risques et conformément aux instructions qui lui seront données par le service gestionnaire du domaine public maritime. La responsabilité de l’État ne pourra en aucune manière être invoquée en quelque circonstance que ce soit. Article 16 – Responsabilités et assurances Le bénéficiaire est tenu seul responsable des accidents ou dommages résultant sur le lieu de l’occupation, de la mise en œuvre et de l’exploitation des ouvrages et équipements . Il contracte les assurances couvrant les dommages correspondants, et, en cas de modification des contrats, transmet au gestionnaire du domaine public maritime les documents attestant de la couverture effective. Le bénéficiaire rend compte à l’autorité gestionnaire de tout dommage qu’il a causé au domaine public maritime. Il n’effectue aucune réparation en l’absence de prescription de l’autorité compétente. Le bénéficiaire ne peut réclamer d’indemnité à l’encontre de l’État en cas de modification de la configuration des lieux par rapport à celle existante le jour de la signature du présent arrêté. En aucun cas le bénéficiaire ne pourra tenir l’État responsable des dommages et dégradations causés du fait de l’occupation consentie sur le domaine public maritime. Article 17 – Droits des tiers Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 18 – Traitement des données à caractère personnel par la direction de l’immobilier de l’état Vos données à caractère personnel font l’objet d’un traitement informatisé mis en œuvre par la direction de l’immobilier de l’État de la direction générale des finances publiques 6/8 Direction de la Mer et du Littoral de Corse - - 2B-2026-02-24-00012 - Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du DPM à la SAS PERLA DI MARE sur la commune de GHISONACCIA pour la saison estivale 2026 - 2B-2026-02-016 - 26/02/2026 174

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