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Actes des préfectures · Haute-Corse

RAA n°12 du 20 août 2026

Recueil des actes administratifs publié le 20 août 2026 · partie 2 sur 3, pages 140 à 217

50actes
235pages

Les actes de cette partie

Les actes qui commencent entre les pages 140 et 217. Sommaire complet du recueil

10 actes

Agence Régionale de Santé Corse / DOS

  1. Arrêté n° ARS-2026-409 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre du rattrapage sur l'exercice antérieur (activité 2025 transmise en LAMDA) au CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA N° Finess 2B0000020

    Acte du 11 août 20264 pages2B-2026-08-11-00004

  2. Arrêté n°ARS-2026-411 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre du rattrapage sur l'exercice antérieur (activité 2025 transmise en LAMDA) au CENTRE HOSPITALIER DE CALVI n° Finess 2B0005342

    Acte du 11 août 20264 pages2B-2026-08-11-00005

  3. Arrêté n°ARS-2026-413 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité HAD au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre du rattrapage sur l'exercice antérieur (activité 2025 transmise en LAMDA) au CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL DE CORTE-TATTONE N° Finess 2B0004246

    Acte du 11 août 20263 pages2B-2026-08-11-00006

  4. Arrêté n°ARS-2026-414 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre du rattrapage sur l'exercice antérieur (activité 2025 transmise en LAMDA) au CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL DE CORTE-TATTONE N° Finess 2B0004246

    Acte du 11 août 20264 pages2B-2026-08-11-00007

  5. Arrêté n°ARS-2026-418 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l'activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA N° Finess 2B0000020

    Acte du 11 août 20263 pages2B-2026-08-11-00008

  6. Arrêté n°ARS-2026-421 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l'activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL DE CORTE-TATTONE N° Finess 2B0004246

    Acte du 11 août 20263 pages2B-2026-08-11-00009

Direction départementale des Territoires / Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers

  1. AP travaux relatifs rejet d'eaux pluviales projet lotissement Calenzana

    Acte du 17 août 20268 pages2B-2026-08-17-00001

  2. APS-Villa-di-a-quarceta Lavatoggio concernant le rejet d'eaux pluviales

    Acte du 18 août 20269 pages2B-2026-08-18-00012

Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement / Service Risque Energie et Transport

  1. ARRÊTÉ PRÉFECTORAL du 18 août 2026 suspendant les activités d'extractions de matériaux effectuées sur la parcelle 0A287 de la commune de PIED'OREZZA et portant mise en demeure de régulariser la situation de l'activité d'extraction non autorisée de blocs d'enrochements situés sur la dite parcelle

    Acte du 18 août 20263 pages2B-2026-08-18-00014

  2. Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de production d'électricité aux lieux-dits Morticcio et Suale sur le territoire de la commune de LUCCIANA Société EDF Production Électrique Insulaire ( EDF PEI)

    Acte du 18 août 202636 pages2B-2026-08-18-00013

Texte intégral · partie 2 sur 3

Pages 140 à 217 sur 235 du texte extrait du PDF publié par la préfecture. Seul le PDF officiel fait foi.

Agence Régionale de Santé Corse DOS 2B-2026-08-11-00004 Arrêté n° ARS-2026-409 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre du rattrapage sur l'exercice antérieur (activité 2025 transmise en LAMDA) au CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA N° Finess 2B0000020 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00004 - Arrêté n° ARS-2026-409 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 140
1 Arrêté n° ARS-2026-409 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d’activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre du rattrapage sur l’exercice antérieur (activité 2025 transmise en LAMDA) au CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA N° Finess 2B0000020 La directrice générale de l’Agence régionale de santé de Corse VU le code de la santé publique modifié et notamment ses articles L. 6145-1 à L. 6145-17, et R. 6145-1 à R. 6145-61 ; VU le code de la sécurité sociale modifié, et notamment les articles L. 162-22, L. 162-22-7, L. 162-22-3-1 et L. 162-26; VU la loi n° 2003-1199 du 18 décembre 2003 de financement de la sécurité sociale pour 2004, notamment son article 33 ; VU la loi n° 2022-1616 du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023, notamment son article 44 ; VU la loi n° 2023-1250 du 26 décembre 2023 de financement de la sécurité sociale pour 2024, notamment son article 49 ; VU le décret n°2009-213 du 23 février 2009 relatif aux objectifs de dépenses d'assurance maladie et portant diverses dispositions financières relatives aux établissements de santé ; Vu le décret du 2 décembre 2025 portant nomination de la directrice générale de l'agence régionale de santé de Corse Mme Christelle BOUCHER-DUBOS ; VU l'arrêté du 19 février 2015 relatif aux forfaits alloués aux établissements de santé mentionnés à l’article L. 162- 22-6 du code de la sécurité sociale ayant des activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ou ayant une activité d’hospitalisation à domicile ; VU l’arrêté du 23 décembre 2016 relatif au recueil et au traitement des données d’activité médicale et des données de facturation correspondantes, produites par les établissements de santé publics ou privés ayant une activité en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie, et à la transmission d’informations issues de ce traitement dans les conditions définies à l’article L. 6113-8 du code de la santé publique ; VU l’arrêté du 19 juillet 2022 relatif au financement et au versement des ressources des hôpitaux de proximité ; VU l’arrêté du 31 décembre 2022 relatif aux modalités de versement des ressources des établissements de santé par les caisses d'assurance maladie ou par la caisse nationale militaire de sécurité sociale ; VU l’arrêté du 29 juin 2024 relatif au mécanisme transitoire de soutien financier aux établissements de santé mentionné à l’article 44 de la LFSS pour 2023 au titre de leurs activités mentionnées au 1° de l’article L. 162-22 du code de la sécurité sociale pour l’année 2024 ; VU l’arrêté du 31 juillet 2025 portant détermination pour 2025 du montant de la dotation nationale forfaitaire garantie mentionné au I de l'article R. 162-33-24 du code de la sécurité sociale et de sa répartition par région pour les établissements inscrits sur les listes des hôpitaux de proximité ; VU l’arrêté du 4 avril 2025 fixant pour l'année 2025 l'objectif des dépenses d'assurance maladie afférent aux activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie mentionné à l'article L. 162-22-1 du code de la sécurité sociale ; VU l’arrêté du 7 avril 2025 fixant pour l'année 2025 les éléments tarifaires mentionnés aux I et V de l'article L. 162- 22-3-1 du code de la sécurité sociale, le montant des forfaits mentionnés aux articles L. 162-22-5-1 à L. 162-22- 5-3 du même code et la valeur du coefficient mentionné au I de l’article L. 162-22-3-2 du même code ; VU le relevé d’activité transmis au titre du mois de juin 2026, par le Centre Hospitalier de Bastia ; Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00004 - Arrêté n° ARS-2026-409 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 141
2 ARRETE TITRE I – Valorisation d’activité au titre de l’année en cours Article 1er – Le montant alloué aux établissements de santé au titre de la valorisation d’activité de MCO des séjours et suppléments et pour les sites géographiques labellisés Hôpital de proximité mentionnés à l’article L. 6111-3-1 du code de la santé publique et en application de l’article L. 162-23-16 du code de la sécurité sociale : Libellé Montant dû pour la période Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Forfaits "groupes homogènes de séjours" (GHS y compris alternatives à la dialyse et RAC détenus séjours) et leurs éventuels suppléments (y compris transports et PO) 42 016 820,05 7 454 337,53 Prestation HPR (au titre des modalités de financement prévues au 1° et 2° de l’article R. 162-33-20 du code la sécurité sociale) 0,00 0,00 Prestations relevant de l’aide médicale de l’Etat (AME) 91 818,39 14 374,96 Prestations relevant des soins urgents (SU) 56 267,11 26 117,80 * est égal au montant dû - montants déjà versés jusqu’au mois précédent Article 2 – Le montant alloué aux établissements de santé au titre de la valorisation d’activité de MCO de l’activité externe et de la liste en sus. a) Au titre de la part tarifée à l’activité pour l’activité externe : Libellé Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Activité externe (des actes et consultations externes) y compris IVG, ATU gynéco, FU, FFM, SE, forfaits techniques non facturés dans les conditions définies aux articles R. 174-2-1 et suivants du code de la sécurité sociale et RAC détenus ACE 213 904,30 * est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent b) Au titre des produits et prestations et des spécialités pharmaceutiques mentionnées à l’article L.162- 22-7 et L.162-22-7-3 du code de la sécurité sociale : Libellé Montant dû pour la période Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments lors d’un séjour, y compris les médicaments sous AAP/AAC) 6 903 660,34 1 235 118,17 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (dispositifs médicaux implantables liés aux séjours) 1 429 415,00 247 097,88 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments lors d’une activité externe, y compris dispositifs médicaux implantables liés aux ACE ) 40 783,80 8 156,76 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00004 - Arrêté n° ARS-2026-409 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 142
3 Liste en sus pour les prestations relevant de l’aide médicale d’Etat (AME) (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments, y compris dispositifs médicaux implantables et médicaments sous AAP/AAC liés aux séjours) 3 348,32 0,00 Liste en sus pour les prestations relevant des soins urgents (SU) (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments, y compris dispositifs médicaux implantables et médicaments sous AAP/AAC liés aux séjours) 0,00 0,00 * est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent TITRE II – LAMDA 2025 Article 3 – Montants complémentaires à verser ou à reprendre suite aux transmissions LAMDA 2025 au cours de l’année 2026 : a) Au titre de l’activité de MCO soumise au mécanisme de SMA 2025 et pour les sites géographiques labellisés Hôpital de proximité mentionnés à l’article L. 6111-3-1 du code de la santé publique et en application de l’article L. 162-23-16 du code de la sécurité sociale : Pour la période M12 2025, incluant les LAMDA 2025, la régularisation porte sur les prestations soumises au mécanisme de SMA MCO pour les soins de la période de janvier à décembre 2025. Au titre des modalités de financement prévues au 1° et 2° de l’article R. 162-33-20 du code de la sécurité sociale les montants dus ou à reprendre par la caisse désignée en application des dispositions de l’article L.174-2 du code de la sécurité sociale pour les soins de 2025 n’ayant pas fait l’objet d’un règlement antérieur sont de : Libellé Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Forfaits "groupes homogènes de séjours" (GHS y compris alternatives à la dialyse et RAC détenus séjours) et leurs éventuels suppléments (y compris transports et PO) 0,00 Prestation HPR 0,00 Prestations relevant de l’aide médicale de l’Etat (AME) 0,00 Prestations relevant des soins urgents (SU) 0,00 ** est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent b) Au titre de la valorisation des activités hors SMA et DFG, des produits et prestations et des spécialités pharmaceutiques mentionnées à l’article L.162-22-7 et L.162-22-7-3 du code de la sécurité sociale : La régularisation porte sur les prestations au titre des spécialités pharmaceutiques, produits et prestations mentionnés à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale et des spécialités pharmaceutiques et médicaments mentionnés à l’article L. 162-22-7-3 du même code et n’ayant pas fait l’objet d’une régularisation précédente. Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00004 - Arrêté n° ARS-2026-409 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 143
4 Les montants dus ou à reprendre sur la même période par la caisse désignée en application des dispositions de l’article L.174-2 du code de la sécurité sociale au titre de l’activité de MCO sont de : ** est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent Article 4 La présente décision est susceptible de faire l’objet d’un recours hiérarchique dans les deux mois qui suivent sa publication auprès du ministre chargé de la santé. Ce recours hiérarchique ne constitue pas un préalable obligatoire au recours contentieux qui peut être formé dans un délai de deux mois à compter de sa publication au recueil des actes administratifs. Conformément aux dispositions des articles R312-10-1 et R421-1 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia (villa Montépiano, 20407 Bastia) dans un délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application « Télérecours citoyens » accessible par le site www.telerecours.fr. Article 5 Le Directeur de l’Organisation des Soins de l’ARS Corse, le Directeur du Centre Hospitalier de Bastia et le Directeur de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Haute-Corse sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de Haute-Corse. Fait à Ajaccio, le 11 août 2026 P/La directrice générale de l’ARS de Corse Et par délégation La directrice générale adjointe signé Mme Marie Pia ANDREANI Libellé Montant à verser ou à reprendre pour le mois** Activité externe (des actes et consultations externes) y compris IVG, ATU gynéco, FU, FFM, SE, forfaits techniques non facturés dans les conditions définies aux articles R. 174-2-1 et suivants du code de la sécurité sociale et RAC détenus ACE 0,00 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments lors d’un séjour, y compris les médicaments sous AAP/AAC) 0,00 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (dispositifs médicaux implantables liés aux séjours) 0,00 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments lors d’une activité externe, y compris dispositifs médicaux implantables liés aux ACE) 0,00 Liste en sus pour les prestations relevant de l’aide médicale d’Etat (AME) (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments, y compris dispositifs médicaux implantables et les médicaments sous AAP/AAC liés aux séjours) 0,00 Liste en sus pour les prestations relevant des soins urgents (SU) (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments, y compris dispositifs médicaux implantables et les médicaments sous AAP/AAC liés aux séjours) 0,00 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00004 - Arrêté n° ARS-2026-409 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 144
Agence Régionale de Santé Corse DOS 2B-2026-08-11-00005 Arrêté n°ARS-2026-411 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre du rattrapage sur l'exercice antérieur (activité 2025 transmise en LAMDA) au CENTRE HOSPITALIER DE CALVI n° Finess 2B0005342 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00005 - Arrêté n°ARS-2026-411 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 145
1 Arrêté n°ARS-2026-411 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d’activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre du rattrapage sur l’exercice antérieur (activité 2025 transmise en LAMDA) au CENTRE HOSPITALIER DE CALVI n° Finess 2B0005342 La directrice générale de l’Agence régionale de santé de Corse VU le code de la santé publique modifié et notamment ses articles L. 6145-1 à L. 6145-17, et R. 6145-1 à R. 6145-61 ; VU le code de la sécurité sociale modifié, et notamment les articles L. 162-22, L. 162-22-7, L. 162-22-3-1 et L. 162-26; VU la loi n° 2003-1199 du 18 décembre 2003 de financement de la sécurité sociale pour 2004, notamment son article 33 ; VU la loi n° 2022-1616 du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023, notamment son article 44 ; VU la loi n° 2023-1250 du 26 décembre 2023 de financement de la sécurité sociale pour 2024, notamment son article 49 ; VU le décret n°2009-213 du 23 février 2009 relatif aux objectifs de dépenses d'assurance maladie et portant diverses dispositions financières relatives aux établissements de santé ; Vu le décret du 2 décembre 2025 portant nomination de la directrice générale de l'agence régionale de santé de Corse Mme Christelle BOUCHER-DUBOS ; VU l'arrêté du 19 février 2015 relatif aux forfaits alloués aux établissements de santé mentionnés à l’article L. 162- 22-6 du code de la sécurité sociale ayant des activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ou ayant une activité d’hospitalisation à domicile ; VU l’arrêté du 23 décembre 2016 relatif au recueil et au traitement des données d’activité médicale et des données de facturation correspondantes, produites par les établissements de santé publics ou privés ayant une activité en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie, et à la transmission d’informations issues de ce traitement dans les conditions définies à l’article L. 6113-8 du code de la santé publique ; VU l’arrêté du 19 juillet 2022 relatif au financement et au versement des ressources des hôpitaux de proximité ; VU l’arrêté du 31 décembre 2022 relatif aux modalités de versement des ressources des établissements de santé par les caisses d'assurance maladie ou par la caisse nationale militaire de sécurité sociale ; VU l’arrêté du 29 juin 2024 relatif au mécanisme transitoire de soutien financier aux établissements de santé mentionné à l’article 44 de la LFSS pour 2023 au titre de leurs activités mentionnées au 1° de l’article L. 162-22 du code de la sécurité sociale pour l’année 2024 ; VU l’arrêté du 31 juillet 2025 portant détermination pour 2025 du montant de la dotation nationale forfaitaire garantie mentionné au I de l'article R. 162-33-24 du code de la sécurité sociale et de sa répartition par région pour les établissements inscrits sur les listes des hôpitaux de proximité ; VU l’arrêté du 4 avril 2025 fixant pour l'année 2025 l'objectif des dépenses d'assurance maladie afférent aux activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie mentionné à l'article L. 162-22-1 du code de la sécurité sociale ; VU l’arrêté du 7 avril 2025 fixant pour l'année 2025 les éléments tarifaires mentionnés aux I et V de l'article L. 162- 22-3-1 du code de la sécurité sociale, le montant des forfaits mentionnés aux articles L. 162-22-5-1 à L. 162-22- 5-3 du même code et la valeur du coefficient mentionné au I de l’article L. 162-22-3-2 du même code ; VU le relevé d’activité transmis au titre du mois de juin 2026, par le Centre Hospitalier de Calvi. Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00005 - Arrêté n°ARS-2026-411 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 146
2 ARRETE TITRE I – Valorisation d’activité au titre de l’année en cours Article 1er – Le montant alloué aux établissements de santé au titre de la valorisation d’activité de MCO des séjours et suppléments et pour les sites géographiques labellisés Hôpital de proximité mentionnés à l’article L. 6111-3-1 du code de la santé publique et en application de l’article L. 162-23-16 du code de la sécurité sociale : Libellé Montant dû pour la période Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Forfaits "groupes homogènes de séjours" (GHS y compris alternatives à la dialyse et RAC détenus séjours) et leurs éventuels suppléments (y compris transports et PO) 0,00 0,00 Prestation HPR (au titre des modalités de financement prévues au 1° et 2° de l’article R. 162-33-20 du code la sécurité sociale) 2 151 877,29 358 646,91 Prestations relevant de l’aide médicale de l’Etat (AME) 1 110,61 0,00 Prestations relevant des soins urgents (SU) 0,00 0,00 * est égal au montant dû - montants déjà versés jusqu’au mois précédent Article 2 – Le montant alloué aux établissements de santé au titre de la valorisation d’activité de MCO de l’activité externe et de la liste en sus. a) Au titre de la part tarifée à l’activité pour l’activité externe : Libellé Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Activité externe (des actes et consultations externes) y compris IVG, ATU gynéco, FU, FFM, SE, forfaits techniques non facturés dans les conditions définies aux articles R. 174-2-1 et suivants du code de la sécurité sociale et RAC détenus ACE 74 336,37 * est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent b) Au titre des produits et prestations et des spécialités pharmaceutiques mentionnées à l’article L.162- 22-7 et L.162-22-7-3 du code de la sécurité sociale : Libellé Montant dû pour la période Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments lors d’un séjour, y compris les médicaments sous AAP/AAC) 6 291,44 2 965,91 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (dispositifs médicaux implantables liés aux séjours) 0,00 0,00 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00005 - Arrêté n°ARS-2026-411 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 147
3 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments lors d’une activité externe, y compris dispositifs médicaux implantables liés aux ACE ) 0,00 0,00 Liste en sus pour les prestations relevant de l’aide médicale d’Etat (AME) (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments, y compris dispositifs médicaux implantables et médicaments sous AAP/AAC liés aux séjours) 0,00 0,00 Liste en sus pour les prestations relevant des soins urgents (SU) (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments, y compris dispositifs médicaux implantables et médicaments sous AAP/AAC liés aux séjours) 0,00 0,00 * est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent TITRE II – LAMDA 2025 Article 3 – Montants complémentaires à verser ou à reprendre suite aux transmissions LAMDA 2025 au cours de l’année 2026 : a) Au titre de l’activité de MCO soumise au mécanisme de SMA 2025 et pour les sites géographiques labellisés Hôpital de proximité mentionnés à l’article L. 6111-3-1 du code de la santé publique et en application de l’article L. 162-23-16 du code de la sécurité sociale : Pour la période M12 2025, incluant les LAMDA 2025, la régularisation porte sur les prestations soumises au mécanisme de SMA MCO pour les soins de la période de janvier à décembre 2025. Au titre des modalités de financement prévues au 1° et 2° de l’article R. 162-33-20 du code de la sécurité sociale les montants dus ou à reprendre par la caisse désignée en application des dispositions de l’article L.174-2 du code de la sécurité sociale pour les soins de 2025 n’ayant pas fait l’objet d’un règlement antérieur sont de : Libellé Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Forfaits "groupes homogènes de séjours" (GHS y compris alternatives à la dialyse et RAC détenus séjours) et leurs éventuels suppléments (y compris transports et PO) 0,00 Prestation HPR 0,00 Prestations relevant de l’aide médicale de l’Etat (AME) 0,00 Prestations relevant des soins urgents (SU) 0,00 ** est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent b) Au titre de la valorisation des activités hors SMA et DFG, des produits et prestations et des spécialités pharmaceutiques mentionnées à l’article L.162-22-7 et L.162-22-7-3 du code de la sécurité sociale : La régularisation porte sur les prestations au titre des spécialités pharmaceutiques, produits et prestations mentionnés à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale et des spécialités pharmaceutiques et médicaments mentionnés à l’article L. 162-22-7-3 du même code et n’ayant pas fait l’objet d’une régularisation précédente. Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00005 - Arrêté n°ARS-2026-411 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 148
4 Les montants dus ou à reprendre sur la même période par la caisse désignée en application des dispositions de l’article L.174-2 du code de la sécurité sociale au titre de l’activité de MCO sont de : ** est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent Article 4 La présente décision est susceptible de faire l’objet d’un recours hiérarchique dans les deux mois qui suivent sa publication auprès du ministre chargé de la santé. Ce recours hiérarchique ne constitue pas un préalable obligatoire au recours contentieux qui peut être formé dans un délai de deux mois à compter de sa publication au recueil des actes administratifs. Conformément aux dispositions des articles R312-10-1 et R421-1 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia (villa Montépiano, 20407 Bastia) dans un délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application « Télérecours citoyens » accessible par le site www.telerecours.fr. Article 5 Le Directeur de l’Organisation des Soins de l’ARS Corse, la Directrice du Centre Hospitalier de Calvi et le Directeur de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Haute-Corse sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de Haute-Corse. Fait à Ajaccio, le 11 août 2026 P/La directrice générale de l’ARS de Corse Et par délégation La directrice générale adjointe signé Mme Marie Pia ANDREANI Libellé Montant à verser ou à reprendre pour le mois** Activité externe (des actes et consultations externes) y compris IVG, ATU gynéco, FU, FFM, SE, forfaits techniques non facturés dans les conditions définies aux articles R. 174-2-1 et suivants du code de la sécurité sociale et RAC détenus ACE 0,00 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments lors d’un séjour, y compris les médicaments sous AAP/AAC) 0,00 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (dispositifs médicaux implantables liés aux séjours) 0,00 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments lors d’une activité externe, y compris dispositifs médicaux implantables liés aux ACE) 0,00 Liste en sus pour les prestations relevant de l’aide médicale d’Etat (AME) (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments, y compris dispositifs médicaux implantables et les médicaments sous AAP/AAC liés aux séjours) 0,00 Liste en sus pour les prestations relevant des soins urgents (SU) (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments, y compris dispositifs médicaux implantables et les médicaments sous AAP/AAC liés aux séjours) 0,00 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00005 - Arrêté n°ARS-2026-411 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 149
Agence Régionale de Santé Corse DOS 2B-2026-08-11-00006 Arrêté n°ARS-2026-413 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité HAD au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre du rattrapage sur l'exercice antérieur (activité 2025 transmise en LAMDA) au CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL DE CORTE-TATTONE N° Finess 2B0004246 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00006 - Arrêté n°ARS-2026-413 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité HAD au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 150
1 Arrêté n°ARS-2026-413 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d’activité HAD au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre du rattrapage sur l’exercice antérieur (activité 2025 transmise en LAMDA) au CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL DE CORTE-TATTONE N° Finess 2B0004246 La directrice générale de l’Agence régionale de santé de Corse VU le code de la santé publique modifié et notamment ses articles L. 6145-1 à L. 6145-17, et R. 6145-1 à R. 6145-61 ; VU le code de la sécurité sociale modifié, et notamment les articles L. 162-22, L. 162-22-7, L. 162-22-3-1 et L. 162-26 ; VU la loi n° 2003-1199 du 18 décembre 2003 de financement de la sécurité sociale pour 2004, notamment son article 33 ; VU la loi n° 2022-1616 du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023, notamment son article 44 ; VU la loi n° 2023-1250 du 26 décembre 2023 de financement de la sécurité sociale pour 2024, notamment son article 49 ; VU le décret n°2009-213 du 23 février 2009 relatif aux objectifs de dépenses d'assurance maladie et portant diverses dispositions financières relatives aux établissements de santé ; Vu le décret du 2 décembre 2025 portant nomination de la directrice générale de l'agence régionale de santé de Corse Mme Christelle BOUCHER-DUBOS ; VU l'arrêté du 19 février 2015 relatif aux forfaits alloués aux établissements de santé mentionnés à l’article L. 162- 22-6 du code de la sécurité sociale ayant des activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ou ayant une activité d’hospitalisation à domicile ; VU l’arrêté du 23 décembre 2016 relatif au recueil et au traitement des données d'activité médicale des établissements de santé publics ou privés ayant une activité d'hospitalisation à domicile et à la transmission d'informations issues de ce traitement ; VU l’arrêté du 31 décembre 2022 relatif aux modalités de versement des ressources des établissements de santé par les caisses d'assurance maladie ou par la caisse nationale militaire de sécurité sociale ; VU l’arrêté du 29 juin 2024 relatif au mécanisme transitoire de soutien financier aux établissements de santé mentionné à l’article 44 de la LFSS pour 2023 au titre de leurs activités mentionnées au 1° de l’article L. 162-22 du code de la sécurité sociale pour l’année 2024 ; VU l’arrêté du 1er juillet 2024 portant détermination pour l'année 2024 du montant global pour chaque région des dotations forfaitaires garanties prévues à l'article R. 162-33-21 du code de la sécurité sociale pour les établissements inscrits sur les listes des hôpitaux de proximité ; VU l’arrêté du 4 avril 2025 fixant pour l'année 2025 l'objectif des dépenses d'assurance maladie afférent aux activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie mentionné à l'article L. 162-22-1 du code de la sécurité sociale VU l’arrêté du 7 avril 2025 fixant pour l'année 2025 les éléments tarifaires mentionnés aux I et V de l'article L. 162- 22-3-1 du code de la sécurité sociale, le montant des forfaits mentionnés aux articles L. 162-22-5-1 à L. 162-22-5- 3 du même code et la valeur du coefficient mentionné au I de l’article L. 162-22-3-2 du même code ; VU le relevé d’activité transmis au titre du mois de juin 2026, par le Centre Hospitalier intercommunal de Corte- Tattone. Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00006 - Arrêté n°ARS-2026-413 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité HAD au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 151
2 ARRETE TITRE I – Valorisation d’activité au titre de l’année en cours Article 1er – Le montant alloué aux établissements de santé au titre de la valorisation d’activité de HAD : Libellé Montant dû pour la période Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Soins HAD hors aide médicale de l’Etat (AME) 1 839 271,72 305 786,48 Prestations relevant de l’aide médicale de l’Etat (AME) 0,00 0,00 * est égal au montant dû - montants déjà versés jusqu’au mois précédent Article 2 – Le montant alloué aux établissements de santé au titre de la valorisation des produits et prestations et des spécialités pharmaceutiques mentionnées à l’article L.162-22-7 et L.162-22-7-3 du code de la sécurité sociale : Les montants alloués au titre de la liste en sus sont : Libellé Montant dû pour la période Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Liste en sus pour les soins HAD hors AME (y compris médicaments liés aux séjours sous AAP/AAC) 8 282,65 920,30 Liste en sus pour les prestations relevant de l’aide médicale d’Etat (AME) (y compris médicaments liés aux séjours sous AAP/AAC) 0,00 0,00 * est égal au montant dû - montants déjà versés jusqu’au mois précédent. TITRE II – LAMDA 2025 Article 3 – Montants complémentaires à verser ou à reprendre suite aux transmissions LAMDA 2025 au cours de l’année 2026 : a) Au titre de l’activité de HAD soumise au mécanisme de SMA 2025 : Pour la période M12 2025, incluant les LAMDA 2024, la régularisation porte sur les prestations soumises au mécanisme de SMA 2024 HAD pour les soins de la période de janvier à décembre 2025. Les montants dus ou à reprendre sur la même période par la caisse désignée en application des dispositions de l’article L.174-2 du code de la sécurité sociale sont de : Libellé Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Soins HAD hors aide médicale de l’Etat (AME) 0,00 Prestations relevant de l’aide médicale de l’Etat (AME) 0,00 * est égal au montant dû - montants déjà versés jusqu’au mois précédent b) Au titre de la valorisation des activités hors SMA des produits et prestations et des spécialités pharmaceutiques mentionnées à l’article L.162-22-7 et L.162-22-7-3 du code de la sécurité sociale : La régularisation porte sur les prestations au titre des spécialités pharmaceutiques, produits et prestations mentionnés à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale et des spécialités pharmaceutiques et médicaments mentionnés à l’article L. 162-22-7-3 du même code et n’ayant pas fait l’objet d’une régularisation précédente. Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00006 - Arrêté n°ARS-2026-413 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité HAD au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 152
3 Les montants dus ou à reprendre sur la même période par la caisse désignée en application des dispositions de l’article L.174-2 du code de la sécurité sociale au titre de l’activité de HAD sont de : Libellé Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Liste en sus pour les soins HAD hors AME (y compris médicaments liés aux séjours sous AAP/AAC) 0,00 Liste en sus pour les prestations relevant de l’aide médicale d’Etat (AME) (y compris médicaments liés aux séjours sous AAP/AAC) 0,00 * est égal au montant dû - montants déjà versés jusqu’au mois précédent Article 4 La présente décision est susceptible de faire l’objet d’un recours hiérarchique dans les deux mois qui suivent sa publication auprès du ministre chargé de la santé. Ce recours hiérarchique ne constitue pas un préalable obligatoire au recours contentieux qui peut être formé dans un délai de deux mois à compter de sa publication au recueil des actes administratifs. Conformément aux dispositions des articles R312-10-1 et R421-1 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia (villa Montépiano, 20407 Bastia) dans un délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application « Télérecours citoyens » accessible par le site www.telerecours.fr. Article 5 Le Directeur de l’Organisation des Soins de l’ARS Corse, la Directrice du Centre Hospitalier Intercommunal de Corte-Tattone et le Directeur de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Haute- Corse sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de Haute-Corse. Fait à Ajaccio, le 11 août 2026 P/La directrice générale de l’ARS de Corse Et par délégation La directrice générale adjointe signé Mme Marie Pia ANDREANI Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00006 - Arrêté n°ARS-2026-413 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité HAD au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 153
Agence Régionale de Santé Corse DOS 2B-2026-08-11-00007 Arrêté n°ARS-2026-414 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre du rattrapage sur l'exercice antérieur (activité 2025 transmise en LAMDA) au CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL DE CORTE-TATTONE N° Finess 2B0004246 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00007 - Arrêté n°ARS-2026-414 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 154
1 Arrêté n°ARS-2026-414 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d’activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre du rattrapage sur l’exercice antérieur (activité 2025 transmise en LAMDA) au CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL DE CORTE-TATTONE N° Finess 2B0004246 La directrice générale de l’Agence régionale de santé de Corse VU le code de la santé publique modifié et notamment ses articles L. 6145-1 à L. 6145-17, et R. 6145-1 à R. 6145-61 ; VU le code de la sécurité sociale modifié, et notamment les articles L. 162-22, L. 162-22-7, L. 162-22-3-1 et L. 162-26; VU la loi n° 2003-1199 du 18 décembre 2003 de financement de la sécurité sociale pour 2004, notamment son article 33 ; VU la loi n° 2022-1616 du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023, notamment son article 44 ; VU la loi n° 2023-1250 du 26 décembre 2023 de financement de la sécurité sociale pour 2024, notamment son article 49 ; VU le décret n°2009-213 du 23 février 2009 relatif aux objectifs de dépenses d'assurance maladie et portant diverses dispositions financières relatives aux établissements de santé ; Vu le décret du 2 décembre 2025 portant nomination de la directrice générale de l'agence régionale de santé de Corse Mme Christelle BOUCHER-DUBOS ; VU l'arrêté du 19 février 2015 relatif aux forfaits alloués aux établissements de santé mentionnés à l’article L. 162- 22-6 du code de la sécurité sociale ayant des activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ou ayant une activité d’hospitalisation à domicile ; VU l’arrêté du 23 décembre 2016 relatif au recueil et au traitement des données d’activité médicale et des données de facturation correspondantes, produites par les établissements de santé publics ou privés ayant une activité en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie, et à la transmission d’informations issues de ce traitement dans les conditions définies à l’article L. 6113-8 du code de la santé publique ; VU l’arrêté du 19 juillet 2022 relatif au financement et au versement des ressources des hôpitaux de proximité ; VU l’arrêté du 31 décembre 2022 relatif aux modalités de versement des ressources des établissements de santé par les caisses d'assurance maladie ou par la caisse nationale militaire de sécurité sociale ; VU l’arrêté du 29 juin 2024 relatif au mécanisme transitoire de soutien financier aux établissements de santé mentionné à l’article 44 de la LFSS pour 2023 au titre de leurs activités mentionnées au 1° de l’article L. 162-22 du code de la sécurité sociale pour l’année 2024 ; VU l’arrêté du 31 juillet 2025 portant détermination pour 2025 du montant de la dotation nationale forfaitaire garantie mentionné au I de l'article R. 162-33-24 du code de la sécurité sociale et de sa répartition par région pour les établissements inscrits sur les listes des hôpitaux de proximité ; VU l’arrêté du 4 avril 2025 fixant pour l'année 2025 l'objectif des dépenses d'assurance maladie afférent aux activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie mentionné à l'article L. 162-22-1 du code de la sécurité sociale ; VU l’arrêté du 7 avril 2025 fixant pour l'année 2025 les éléments tarifaires mentionnés aux I et V de l'article L. 162- 22-3-1 du code de la sécurité sociale, le montant des forfaits mentionnés aux articles L. 162-22-5-1 à L. 162-22- 5-3 du même code et la valeur du coefficient mentionné au I de l’article L. 162-22-3-2 du même code ; VU le relevé d’activité transmis au titre du mois de juin 2026, par le Centre Hospitalier Intercommunal de Corte- Tattone. Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00007 - Arrêté n°ARS-2026-414 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 155
2 ARRETE TITRE I – Valorisation d’activité au titre de l’année en cours Article 1er – Le montant alloué aux établissements de santé au titre de la valorisation d’activité de MCO des séjours et suppléments et pour les sites géographiques labellisés Hôpital de proximité mentionnés à l’article L. 6111-3-1 du code de la santé publique et en application de l’article L. 162-23-16 du code de la sécurité sociale : Libellé Montant dû pour la période Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Forfaits "groupes homogènes de séjours" (GHS y compris alternatives à la dialyse et RAC détenus séjours) et leurs éventuels suppléments (y compris transports et PO) 0,00 0,00 Prestation HPR (au titre des modalités de financement prévues au 1° et 2° de l’article R. 162-33-20 du code la sécurité sociale) 1 996 502,23 359 934,15 Prestations relevant de l’aide médicale de l’Etat (AME) 0,00 0,00 Prestations relevant des soins urgents (SU) 0,00 0,00 * est égal au montant dû - montants déjà versés jusqu’au mois précédent Article 2 – Le montant alloué aux établissements de santé au titre de la valorisation d’activité de MCO de l’activité externe et de la liste en sus. a) Au titre de la part tarifée à l’activité pour l’activité externe : Libellé Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Activité externe (des actes et consultations externes) y compris IVG, ATU gynéco, FU, FFM, SE, forfaits techniques non facturés dans les conditions définies aux articles R. 174-2-1 et suivants du code de la sécurité sociale et RAC détenus ACE -121,80 * est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent b) Au titre des produits et prestations et des spécialités pharmaceutiques mentionnées à l’article L.162- 22-7 et L.162-22-7-3 du code de la sécurité sociale : Libellé Montant dû pour la période Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments lors d’un séjour, y compris les médicaments sous AAP/AAC) 1 224 624,61 245 122,42 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (dispositifs médicaux implantables liés aux séjours) 0,00 0,00 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00007 - Arrêté n°ARS-2026-414 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 156
3 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments lors d’une activité externe, y compris dispositifs médicaux implantables liés aux ACE ) 0,00 0,00 Liste en sus pour les prestations relevant de l’aide médicale d’Etat (AME) (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments, y compris dispositifs médicaux implantables et médicaments sous AAP/AAC liés aux séjours) 0,00 0,00 Liste en sus pour les prestations relevant des soins urgents (SU) (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments, y compris dispositifs médicaux implantables et médicaments sous AAP/AAC liés aux séjours) 0,00 0,00 * est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent TITRE II – LAMDA 2025 Article 3 – Montants complémentaires à verser ou à reprendre suite aux transmissions LAMDA 2025 au cours de l’année 2026 : a) Au titre de l’activité de MCO soumise au mécanisme de SMA 2025 et pour les sites géographiques labellisés Hôpital de proximité mentionnés à l’article L. 6111-3-1 du code de la santé publique et en application de l’article L. 162-23-16 du code de la sécurité sociale : Pour la période M01 2026, incluant les LAMDA 2025, la régularisation porte sur les prestations soumises au mécanisme de SMA MCO pour les soins de la période de janvier à décembre 2025. Au titre des modalités de financement prévues au 1° et 2° de l’article R. 162-33-20 du code de la sécurité sociale les montants dus ou à reprendre par la caisse désignée en application des dispositions de l’article L.174-2 du code de la sécurité sociale pour les soins de 2025 n’ayant pas fait l’objet d’un règlement antérieur sont de : Libellé Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Forfaits "groupes homogènes de séjours" (GHS y compris alternatives à la dialyse et RAC détenus séjours) et leurs éventuels suppléments (y compris transports et PO) 0,00 Prestation HPR 0,00 Prestations relevant de l’aide médicale de l’Etat (AME) 0,00 Prestations relevant des soins urgents (SU) 0,00 ** est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent b) Au titre de la valorisation des activités hors SMA et DFG, des produits et prestations et des spécialités pharmaceutiques mentionnées à l’article L.162-22-7 et L.162-22-7-3 du code de la sécurité sociale : La régularisation porte sur les prestations au titre des spécialités pharmaceutiques, produits et prestations mentionnés à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale et des spécialités pharmaceutiques et médicaments mentionnés à l’article L. 162-22-7-3 du même code et n’ayant pas fait l’objet d’une régularisation précédente. Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00007 - Arrêté n°ARS-2026-414 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 157
4 Les montants dus ou à reprendre sur la même période par la caisse désignée en application des dispositions de l’article L.174-2 du code de la sécurité sociale au titre de l’activité de MCO sont de : ** est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent Article 4 La présente décision est susceptible de faire l’objet d’un recours hiérarchique dans les deux mois qui suivent sa publication auprès du ministre chargé de la santé. Ce recours hiérarchique ne constitue pas un préalable obligatoire au recours contentieux qui peut être formé dans un délai de deux mois à compter de sa publication au recueil des actes administratifs. Conformément aux dispositions des articles R312-10-1 et R421-1 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia (villa Montépiano, 20407 Bastia) dans un délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application « Télérecours citoyens » accessible par le site www.telerecours.fr. Article 5 Le Directeur de l’Organisation des Soins de l’ARS Corse, la Directrice du Centre Hospitalier Intercommunal de Corte-Tattone et le Directeur de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Haute- Corse sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de Haute-Corse. Fait à Ajaccio, le 11 août 2026 P/La directrice générale de l’ARS de Corse Et par délégation La directrice générale adjointe signé Mme Marie Pia ANDREANI Libellé Montant à verser ou à reprendre pour le mois** Activité externe (des actes et consultations externes) y compris IVG, ATU gynéco, FU, FFM, SE, forfaits techniques non facturés dans les conditions définies aux articles R. 174-2-1 et suivants du code de la sécurité sociale et RAC détenus ACE 0,00 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments lors d’un séjour, y compris les médicaments sous AAP/AAC) 0,00 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (dispositifs médicaux implantables liés aux séjours) 0,00 Liste en sus pour les soins MCO hors AME/SU (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments lors d’une activité externe, y compris dispositifs médicaux implantables liés aux ACE) 0,00 Liste en sus pour les prestations relevant de l’aide médicale d’Etat (AME) (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments, y compris dispositifs médicaux implantables et les médicaments sous AAP/AAC liés aux séjours) 0,00 Liste en sus pour les prestations relevant des soins urgents (SU) (fourniture de spécialités pharmaceutiques type médicaments, y compris dispositifs médicaux implantables et les médicaments sous AAP/AAC liés aux séjours) 0,00 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00007 - Arrêté n°ARS-2026-414 du 11/08/2026 fixant le montant de valorisation d'activité MCO au titre des soins à partir de la période janvier 2026 ainsi que le montant du versement à effectuer au titre 158
Agence Régionale de Santé Corse DOS 2B-2026-08-11-00008 Arrêté n°ARS-2026-418 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l'activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA N° Finess 2B0000020 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00008 - Arrêté n°ARS-2026-418 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l'activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA N° 159
1 Arrêté n°ARS-2026-418 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l’activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA N° Finess 2B0000020 La Directrice Générale de l’Agence régionale de santé de Corse VU le code de la santé publique ; VU le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 162-23 à L. 162-23-4 ; Vu le décret du 2 décembre 2025 portant nomination de la directrice générale de l'agence régionale de santé de Corse Mme Christelle BOUCHER-DUBOS ; VU l’arrêté du 31 décembre 2022 relatif aux modalités de versement des ressources des établissements de santé par les caisses d'assurance maladie ou par la caisse nationale militaire de sécurité sociale ; VU l’arrêté du 27 décembre 2023 relatif au recueil et au traitement des données d'activité médicale des établissements de santé publics ou privés ayant une activité en soins médicaux et de réadaptation et à la transmission d'informations issues de ce traitement, dans les conditions définies aux articles L. 6113-7 et L. 6113-8 du code de la santé publique ; VU l’arrêté du 4 avril 2025 fixant pour l'année 2025 l'objectif de dépenses d'assurance maladie afférent aux activités de soins médicaux et de réadaptation ; VU l’arrêté du 7 avril 2025 fixant pour l'année 2025 les éléments tarifaires mentionnés aux 1° à 3° du I et au II de l'article L. 162-23-4 du code de la sécurité sociale et la valeur du coefficient mentionné au I de l’article L. 162-23-5 du code de la sécurité sociale ; VU le relevé d’activité transmis au titre du mois de juin 2026, par le CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA ; Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00008 - Arrêté n°ARS-2026-418 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l'activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA N° 160
2 ARRETE Article 1er – Le montant alloué aux établissements de santé au titre de la valorisation d’activité de soins médicaux et de réadaptation de l’année en cours : * est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent. Article 2 - Les montants complémentaires à verser ou à reprendre suite aux transmissions LAMDA 2025 au cours de l’année 2026 : Libellé Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Forfaits "Groupes Médico-Tarifaires" (GMT) y compris RAC détenus séjours et leurs éventuels suppléments (y compris transports) 0,00 Médicaments MO listes SMR et MCO séjours ainsi que des médicaments AP-AC séjours 0,00 Actes et consultations externes hors FIDES y compris forfaits techniques non facturés dans les conditions définies aux articles R. 174-2-1 et suivants du code de la sécurité sociale et RAC détenus ACE 0,00 * est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent. Libellé Montant dû pour la période Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Forfaits "Groupes Médico-Tarifaires" (GMT) y compris RAC détenus séjours et leurs éventuels suppléments (y compris transports) 2 856 485,00 428 176,91 Médicaments MO listes SMR et MCO séjours ainsi que des médicaments AP-AC séjours 31 892,67 8 613,89 Actes et consultations externes hors FIDES y compris forfaits techniques non facturés dans les conditions définies aux articles R. 174-2-1 et suivants du code de la sécurité sociale et RAC détenus ACE 0,00 0,00 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00008 - Arrêté n°ARS-2026-418 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l'activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA N° 161
3 Article 4 La présente décision est susceptible de faire l’objet d’un recours hiérarchique dans les deux mois qui suivent sa publication auprès du ministre chargé de la santé. Ce recours hiérarchique ne constitue pas un préalable obligatoire au recours contentieux qui peut être formé dans un délai de deux mois à compter de sa publication au recueil des actes administratifs. Conformément aux dispositions des articles R312-10-1 et R421-1 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia (villa Montépiano, 20407 Bastia) dans un délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application « Télérecours citoyens » accessible par le site www.telerecours.fr. Article 5 Le Directeur de l’Organisation des Soins de l’ARS Corse, le Directeur du Centre Hospitalier de Bastia et le Directeur de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Haute-Corse sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de Haute-Corse. Fait à Ajaccio, le 11 août 2026 P/La directrice générale de l’ARS de Corse Et par délégation La directrice générale adjointe signé Mme Marie Pia ANDREANI Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00008 - Arrêté n°ARS-2026-418 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l'activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA N° 162
Agence Régionale de Santé Corse DOS 2B-2026-08-11-00009 Arrêté n°ARS-2026-421 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l'activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL DE CORTE-TATTONE N° Finess 2B0004246 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00009 - Arrêté n°ARS-2026-421 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l'activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER 163
1 Arrêté n°ARS-2026-421 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l’activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL DE CORTE-TATTONE N° Finess 2B0004246 La Directrice Générale de l’Agence régionale de santé de Corse VU le code de la santé publique ; VU le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 162-23 à L. 162-23-4 ; Vu le décret du 2 décembre 2025 portant nomination de la directrice générale de l'agence régionale de santé de Corse Mme Christelle BOUCHER-DUBOS ; VU l’arrêté du 31 décembre 2022 relatif aux modalités de versement des ressources des établissements de santé par les caisses d'assurance maladie ou par la caisse nationale militaire de sécurité sociale ; VU l’arrêté du 27 décembre 2023 relatif au recueil et au traitement des données d'activité médicale des établissements de santé publics ou privés ayant une activité en soins médicaux et de réadaptation et à la transmission d'informations issues de ce traitement, dans les conditions définies aux articles L. 6113-7 et L. 6113-8 du code de la santé publique ; VU l’arrêté du 4 avril 2025 fixant pour l'année 2025 l'objectif de dépenses d'assurance maladie afférent aux activités de soins médicaux et de réadaptation ; VU l’arrêté du 7 avril 2025 fixant pour l'année 2025 les éléments tarifaires mentionnés aux 1° à 3° du I et au II de l'article L. 162-23-4 du code de la sécurité sociale et la valeur du coefficient mentionné au I de l’article L. 162-23-5 du code de la sécurité sociale ; VU le relevé d’activité transmis au titre du mois de juin 2026, par le CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL DE CORTE-TATTONE ; Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00009 - Arrêté n°ARS-2026-421 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l'activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER 164
2 ARRETE Article 1er – Le montant alloué aux établissements de santé au titre de la valorisation d’activité de soins médicaux et de réadaptation de l’année en cours : * est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent. Article 2 - Les montants complémentaires à verser ou à reprendre suite aux transmissions LAMDA 2025 au cours de l’année 2026 : Libellé Montant à verser ou à reprendre pour le mois* : Forfaits "Groupes Médico-Tarifaires" (GMT) y compris RAC détenus séjours et leurs éventuels suppléments (y compris transports) 0,00 Médicaments MO listes SMR et MCO séjours ainsi que des médicaments AP-AC séjours 0,00 Actes et consultations externes hors FIDES y compris forfaits techniques non facturés dans les conditions définies aux articles R. 174-2-1 et suivants du code de la sécurité sociale et RAC détenus ACE 0,00 * est égal au montant dû – montants déjà versés jusqu’au mois précédent. Libellé Montant dû pour la période Montant à verser ou à reprendre pour le mois* Forfaits "Groupes Médico-Tarifaires" (GMT) y compris RAC détenus séjours et leurs éventuels suppléments (y compris transports) 580 403,76 84 892,84 Médicaments MO listes SMR et MCO séjours ainsi que des médicaments AP-AC séjours 0,00 0,00 Actes et consultations externes hors FIDES y compris forfaits techniques non facturés dans les conditions définies aux articles R. 174-2-1 et suivants du code de la sécurité sociale et RAC détenus ACE 0,00 0,00 Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00009 - Arrêté n°ARS-2026-421 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l'activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER 165
3 Article 4 La présente décision est susceptible de faire l’objet d’un recours hiérarchique dans les deux mois qui suivent sa publication auprès du ministre chargé de la santé. Ce recours hiérarchique ne constitue pas un préalable obligatoire au recours contentieux qui peut être formé dans un délai de deux mois à compter de sa publication au recueil des actes administratifs. Conformément aux dispositions des articles R312-10-1 et R421-1 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia (villa Montépiano, 20407 Bastia) dans un délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application « Télérecours citoyens » accessible par le site www.telerecours.fr. Article 5 Le Directeur de l’Organisation des Soins de l’ARS Corse, la Directrice du Centre Hospitalier Intercommunal de Corte-Tattone et le Directeur de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Haute Corse sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de Haute Corse. Fait à Ajaccio, le 11 août 2026 P/La directrice générale de l’ARS de Corse Et par délégation La directrice générale adjointe signé Mme Marie Pia ANDREANI Agence Régionale de Santé Corse - DOS - 2B-2026-08-11-00009 - Arrêté n°ARS-2026-421 du 11/08/2026 fixant le montant dû au titre de l'activité des soins médicaux et de réadaptation au titre des soins de la période de juin 2026 au CENTRE HOSPITALIER 166
Direction départementale des Territoires Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers 2B-2026-08-17-00001 AP travaux relatifs rejet d'eaux pluviales projet lotissement Calenzana Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-17-00001 - AP travaux relatifs rejet d'eaux pluviales projet lotissement Calenzana - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 167
Service de l’eau, de la protection de la nature et de la prévention des risques naturels et routiers Protection de la nature et des ressources naturelles Arrêté N°2B-2026-08-17-00001 en date du 17 aout 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration en application de l’article L.214-3 du Code de l’environnement Concernant le projet des travaux relatifs au rejet d’eaux pluviales pour le projet de construction d’un lotissement sur la commune de Calenzana La préfète de la Haute-Corse Chevalier de la Légion d’honneur, Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le Code de l'environnement ; Vu le décret du 27 mai 2026 portant nomination de la préfète de la Haute-Corse, Madame Véronique DEPREZ-BOUDIER ; Vu le décret du 7 février 2024 portant nomination du secrétaire général de la préfecture de la Haute- Corse, Monsieur Arnaud MILLEMANN ; Vu l’arrêté du 15 juin 2026 portant délégation de signature de Monsieur Alexandre ROYER, directeur départemental des territoires de la Haute-Corse et à Madame Isabelle CLEMENCEAU, directrice départementale adjointe des territoires de la Haute-Corse ; Vu le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) de Corse 2022-2027 ; Vu le Plan de Gestion des Risques d’Inondation (PGRI) de Corse 2022-2027 ; Vu le dossier de déclaration déposé au titre de l’article L.214-3 du Code de l’environnement en date du 13 mai 2026, enregistré sous le numéro AIOT 0100319322 ; Vu la demande de complément adressée le 26 juin 2026 et sa réponse du 15 juillet 2026 ; Vu le projet d’arrêté envoyé au pétitionnaire en date du 29 juillet 2026 ; 1 de 8 Direction départementale des territoires Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-17-00001 - AP travaux relatifs rejet d'eaux pluviales projet lotissement Calenzana - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 168
Considérant qu’il est nécessaire d’imposer des prescriptions particulières à l’opération projetée, visant à garantir la protection des intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du Code de l’environnement ; Considérant que le projet et l’objet de la demande sont compatibles avec les dispositions du SDAGE de Corse 2022-2027 ; Considérant que le projet et l’objet de la demande sont compatibles avec les dispositions du PGRI de Corse 2022-2027 ; Sur proposition du directeur de la direction départementale des territoires de la Haute-Corse : ARRÊTE TITRE I : OBJET DE LA DÉCLARATION Article 1er : Bénéficiaire Le bénéficiaire de la déclaration est le suivant : Monsieur Jean-Pierre VINCENTI Résidence Fabiani Boulevard François Marini 20 214 CALENZANA Article 2 : Objet La présente autorisation porte sur les travaux relatifs au rejet d’eaux pluviales et ouvrages y afférents, pour le projet de construction d’un lotissement, situé sur les parcelles G 701 -702 – 703 -704 sur la commune de Calenzana (Annexe 1). L’ ouvrage consiste en l’installation de : - quatre bassins de rétention dont un paysager et trois sous voirie avec un débit de fuite se raccordant au réseau d’assainissement des eaux pluviales dans le caniveau de la route départementale qui borde le terrain en contrebas de la zone concernée, - une noue d’infiltration végétalisée qui longe la voie principale sur l’intégralité de son linéaire de 1,50 m de large et de 50 cm de profondeur couvrant 341 m². Le débit de fuite correspond au débit de ruissellement avant travaux. Le débit de pointe avant travaux est de 120 l/s. Le débit après travaux avec une période de retour de 10 ans est de 424 l/s. La capacité de stockage est de 402 m³. Cet ouvrage est équipé en partie haute d’une surverse (annexe 3) permettant d’évacuer un évènement orageux supérieur à une pluie d’occurrence décennale. 2 de 8 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-17-00001 - AP travaux relatifs rejet d'eaux pluviales projet lotissement Calenzana - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 169
L’ouvrage de cet aménagement rentre dans la nomenclature des opérations soumises à déclaration au titre de l’article L.214-3 du Code de l’environnement. La rubrique du tableau de l’article R.214-1 du Code de l’environnement concernée est la suivante : Rubrique Intitulé Régime Arrêté de prescriptions générales correspondant 2.1.5.0 Rejet d’eaux pluviales dans les eaux douces superfi- cielles ou sur le sol ou dans le sous-sol, la surface to- tale du projet, augmentée de la surface correspon- dant à la partie du bassin naturel dont les écoule- ments sont interceptés par le projet, étant : 1° Supérieure ou égale à 20 ha (A) 2° Supérieure à 1 ha mais inférieure à 20 ha (D) Déclaration TITRE II : PRESCRIPTIONS TECHNIQUES Article 3 : Emplacement des ouvrages Les trois bassins de rétentions sont situés sous voirie, dimensionnés pour récupérer chacun : - sous voirie 1 : 55 m³ – débit de fuite 15 l/s - sous voirie 2 : 106 m³ – débit de fuite 30 l/s - sous voirie 3 : 45 m³ – débit de fuite 13 l/s Le bassin paysager de rétention supplémentaire est prévu en bord du lot 1 de la parcelle G 703 avec un volume de 100 m³ et un débit de fuite de 28 l/s (Annexe 2). Article 4 : Entretien des ouvrages Les conduites de collectes et évacuations sont vérifiées et nettoyées a minima 1 fois par an. La preuve de ces entretiens et du traitement des déchets est conservée pour une durée minimale de 3 ans. TITRE III : PRESCRIPTIONS GÉNÉRALES Article 5 : Conformité au dossier et modification Les installations, objet du présent arrêté sont situées, disposées et exploitées conformément aux plans et contenu du dossier de demande de déclaration, non contraires aux dispositions du présent arrêté. Toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de déclaration initial doit être portée, avant sa réalisation à la connaissance de la préfète qui peut exiger une nouvelle déclaration. 3 de 8 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-17-00001 - AP travaux relatifs rejet d'eaux pluviales projet lotissement Calenzana - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 170
Lorsque le bénéfice de l’autorisation est transmis à une personne différente de celle notée sur le présent arrêté, le nouveau bénéficiaire en informe la préfète dans un délai de 3 mois. Article 6 : Validité de la déclaration En application de l’article R.214-40-3 du Code de l’environnement, la déclaration cesse de produire effet, sauf demande de prorogation, si la mise en service de l’installation, la construction des ouvrages, l’exécution des travaux, et l’exercice de l’activité objets de la déclaration, doivent intervenir dans un délai de 3 ans à compter de la notification du présent arrêté. En cas de demande de prorogation de délai, dûment justifiée, celle-ci sera adressée au Préfet au plus tard deux mois avant l’échéance ci-dessus. Article 7 : Dispositions diverses Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Le présent arrêté ne dispense en aucun cas le déclarant de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations. L’inobservation des dispositions figurant dans l’arrêté relève des articles L.171-6 à L.171-8 (sanctions administratives), L.173-1 et R.216-7 à 14 (sanctions pénales) du Code de l’environnement. Article 8 : Publication et information des tiers Cet arrêté est notifié au pétitionnaire. En vue de l’information des tiers, une copie de cet arrêté doit être affichée dans la mairie de la commune de Calenzana , pendant une durée minimale d’un mois. Ces informations sont mises à disposition du public sur le site internet des services de l’État en Haute- Corse, durant une durée minimale de six mois. Article 9 : Voie et délais de recours Cette décision est susceptible de recours contentieux devant le tribunal administratif territorialement compétent, conformément à l’article R.514-3-1 du Code l’environnement, par les tiers dans un délai de deux mois à compter du premier jour de la publication ou de son affichage à la mairie, et par le déclarant dans un délai de deux mois à compter de sa notification. Cette décision peut également faire l’objet d’un recours gracieux ou hiérarchique dans un délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés ci-dessus. 4 de 8 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-17-00001 - AP travaux relatifs rejet d'eaux pluviales projet lotissement Calenzana - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 171
Article 10 : Exécution Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le directeur départemental des territoires de la Haute-Corse et le chef du service départemental de l’office français de la biodiversité sont chargés, chacun en ce qui le concerne de l'exécution du présent arrêté qui est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse. Pour la préfète et par délégation, Original signé par Alexandre ROYER 5 de 8 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-17-00001 - AP travaux relatifs rejet d'eaux pluviales projet lotissement Calenzana - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 172
ANNEXE 1 : LOCALISATION 6 de 8 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-17-00001 - AP travaux relatifs rejet d'eaux pluviales projet lotissement Calenzana - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 173
ANNEXE 2 : PLAN DU PROJET 7 de 8 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-17-00001 - AP travaux relatifs rejet d'eaux pluviales projet lotissement Calenzana - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 174
ANNEXE 3 : OUVRAGE DE SURVERSE 8 de 8 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-17-00001 - AP travaux relatifs rejet d'eaux pluviales projet lotissement Calenzana - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 175
Direction départementale des Territoires Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers 2B-2026-08-18-00012 APS-Villa-di-a-quarceta Lavatoggio concernant le rejet d'eaux pluviales Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-18-00012 - APS-Villa-di-a-quarceta Lavatoggio concernant le rejet d'eaux pluviales - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 176
Service de l’eau, de la protection de la nature et de la prévention des risques naturels et routiers Protection de la nature et des ressources naturelles Arrêté N°2B-2026-08-18-00012 en date du 18 aout 2026 portant prescriptions spécifiques à déclaration en application de l’article L.214-3 du code de l’environnement Concernant le projet des travaux relatifs au rejet d’eaux pluviales pour la construction de l’ensemble immobilier « Villa di a Quarceta » Commune de Lavatoggio La préfète de la Haute-Corse Chevalier de la Légion d’Honneur et Chevalier de l’Ordre National du Mérite Vu le code de l'environnement. Vu le décret du 7 février 2024 portant nomination du secrétaire général de la préfecture de la Haute- Corse, Monsieur Arnaud MILLEMANN ; Vu le décret du 27 mai 2026 portant nomination de la préfète de la Haute-Corse, Madame Véronique DEPREZ-BOUDIER ; Vu l’arrêté de la Première ministre et du ministre de l’intérieur en date du 28 avril 2023 portant nomi - nation de Madame Isabelle CLEMENCEAU, ingénieure en Cheffe des ponts, des eaux et des forêts, di- rectrice départementale adjointe des territoires de Haute-Corse ; Vu l’arrêté du Premier ministre et du ministre de l’Intérieur en date du 1er septembre 2025 nommant Monsieur Alexandre ROYER, attaché d’administration de l’État hors classe, directeur départemental des territoires de la Haute-Corse ; Vu l’arrêté de la préfète de la Haute-Corse n° 2B-2026-06-15-00026 du 15 juin 2026 portant délégation de signature à Monsieur Alexandre ROYER, Directeur Départemental des Territoires de la Haute-Corse et à Madame Isabelle CLEMENCEAU, Directrice Départementale Adjointe des Territoires de la Haute- Corse ; ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30 1 de 9 Direction départementale des territoires Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-18-00012 - APS-Villa-di-a-quarceta Lavatoggio concernant le rejet d'eaux pluviales - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 177
Vu le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) de Corse 2022-2027 ; Vu le Plan de Gestion des Risques d’Inondation (PGRI) de Corse 2022-2027 ; Vu le dossier de déclaration déposé au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement en date du 08 août 2025 et complété le 05 janvier 2026 et le 10 avril 2026, enregistré sous le numéro AIOT 0100298010 – DIOTA 250808-155710-166-021 ; Vu le projet d’arrêté envoyé au pétitionnaire en date du 09 juin 2026 et l’absence de réponse valant accord à la date du 24 juin 2026 ; Considérant qu’il est nécessaire d’imposer des prescriptions particulières à l’opération projetée, visant à garantir la protection des intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du code de l’environnement. Considérant que le projet et l’objet de la demande sont compatibles avec les dispositions du SDAGE de Corse 2022-2027. Considérant que le projet et l’objet de la demande sont compatibles avec les dispositions du PGRI de Corse 2022-2027. Sur proposition du directeur de la Direction départementale des territoires de la Haute-Corse : ARRÊTE TITRE I : OBJET DE LA DÉCLARATION Article 1er : Bénéficiaire Le bénéficiaire de la déclaration est le suivant : Commune de Lavatoggio Hôtel de ville 20225 LAVATOGGIO Article 2 : Objet La présente autorisation porte sur les travaux relatifs au rejet d’eaux pluviales et ouvrages y afférents, pour le projet de réalisation de l’ensemble immobilier « Villa di a Quarceta », situé sur la parcelle A 497 sur la commune de Lavatoggio (Annexe 1). Les ouvrages consistent en : – 3 noues paysagères interconnectées avec un débit de fuite de 39 L/s (canalisation de diamètre 160 mm) : noue 1 située au Nord-ouest (volume 40 m³), noue 2 située au Nord (volume 65 m³) et noue 3 située au Nord-est (volume 75 m³) – 2 ouvrages de stockage sous voirie désignés sous le terme de « drainages sous chaussée » : un sous le parking de l’entrée d’un volume minimal de 56 m³ et un sous le parking Est d’un volume minimal de 23 m³. (schéma en annexe 2) 2 de 9 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-18-00012 - APS-Villa-di-a-quarceta Lavatoggio concernant le rejet d'eaux pluviales - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 178
Les ouvrages de ces aménagements rentrent dans la nomenclature des opérations soumises à déclaration au titre de l’article L.214-3 du Code de l’environnement. La rubrique du tableau de l’article R.214-1 du Code de l’environnement concernée est la suivante : Rubrique Intitulé Régime Arrêté de prescriptions générales correspondant 2.1.5.0 Rejet d’eaux pluviales dans les eaux douces superfi- cielles ou sur le sol ou dans le sous-sol, la surface totale du projet, augmentée de la surface corres- pondant à la partie du bassin naturel dont les écou- lements sont interceptés par le projet, étant : 1° Supérieure ou égale à 20 ha (A) 2° Supérieure à 1 ha mais inférieure à 20 ha (D) Déclaration TITRE II : PRESCRIPTIONS TECHNIQUES Article 3 : Drainage sous voiries Les ouvrages désignés sous le terme de « drainage sous voiries » correspondent à des chaussées à structure réservoir. L’injection de l’eau dans les chaussées à structure réservoir s’effectue par le biais des regards d’eaux pluviales. L’eau est évacuée vers un exutoire via un drain d’évacuation de vidange. La chaussée à structure réservoir est composée de plusieurs couches (voir schéma de principe annexe 3) : – couches de surface (A) : revêtement étanche ; – couche de réglage (B) : matériaux non liés ; – géotextile (C) entre la couche de fondation et la couche de forme et entre la couche de forme et la couche de sol ; – couche de fondation et de forme (D) : des matériaux non liés entre eux, un matériau de type grave ou galet (30 % de vide) ; – un drain routier pour évacuer les eaux vers un exutoire. Les caractéristiques des deux systèmes de drainage sous voirie sont synthétisées dans le tableau en annexe 3. 3 de 9 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-18-00012 - APS-Villa-di-a-quarceta Lavatoggio concernant le rejet d'eaux pluviales - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 179
Article 4 : Entretien des ouvrages Les conduites de collectes et évacuations sont vérifiées et nettoyées a minima 1 fois par an. Un curage des noues est réalisé tous les 2 ans au minimum. Les ouvrages de drainage sous voiries sont contrôlés a minima une fois par an selon les modalités détaillées en annexe 4. La preuve de ces entretiens et du traitement des déchets est conservée pour une durée minimale de 3 ans. Article 5 : Compte rendu de travaux Le bénéficiaire assure un suivi détaillé du chantier de réalisation des ouvrages autorisés par le présent arrêté. Dans un délai n’excédant pas 6 mois après la réception des travaux, le bénéficiaire transmet au service instructeur, par mail à l’adresse : ddt-eaubiodiversite@haute-corse.gouv.fr, un compte rendu détaillé de la réalisation des ouvrages, documenté avec les caractéristiques précises de chaque ouvrage (dimension, matériaux utilisés…) des photos de leur réalisation ainsi que les résultats des essais de fonctionnement de ceux-ci. TITRE III : PRESCRIPTIONS GÉNÉRALES Article 6 : Conformité au dossier et modification Les installations, objet du présent arrêté sont situées, disposées et exploitées conformément aux plans et contenu du dossier de demande de déclaration, non contraires aux dispositions du présent arrêté. Toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de déclaration initial doit être portée, avant sa réalisation à la connaissance de l’autorité administrative compétente qui peut exiger une nouvelle déclaration. Lorsque le bénéfice de l’autorisation est transmis à une personne différente de celle notée sur le présent arrêté, le nouveau bénéficiaire en informe l’autorité administrative dans un délai de 3 mois. Article 7 : Validité de la déclaration En application de l’article R.214-40-3 du code de l’environnement, la déclaration cesse de produire effet, sauf demande de prorogation, si la mise en service de l’installation, la construction des ouvrages, l’exécution des travaux, et l’exercice de l’activité objets de la déclaration, doivent intervenir dans un délai de 3 ans à compter de la notification du présent arrêté. En cas de demande de prorogation de délai, dûment justifiée, celle-ci sera adressée à l’autorité administrative au plus tard deux mois avant l‘échéance ci-dessus. 4 de 9 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-18-00012 - APS-Villa-di-a-quarceta Lavatoggio concernant le rejet d'eaux pluviales - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 180
Article 8 : Dispositions diverses Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Le présent arrêté ne dispense en aucun cas le déclarant de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations. L’inobservation des dispositions figurant dans l’arrêté relève des articles L.171-6 à L.171-8 (sanctions administratives), L.173-1 et suivants et R.216-7 à 14 (sanctions pénales) du Code de l’environnement. Article 9 : Publication et information des tiers Cet arrêté est notifié au pétitionnaire. En vue de l’information des tiers, une copie de cet arrêté doit être affichée dans la mairie de la commune concernée par les aménagements, pendant une durée minimale d’un mois. Ces informations sont mises à disposition du public sur le site internet des services de l’État en Haute- Corse, durant une durée minimale de six mois. Article 10 : Voie et délais de recours Cette décision sera susceptible de recours contentieux devant le tribunal administratif territorialement compétent, conformément à l’article R.514-3-1 du code l’environnement, par les tiers dans un délai de deux mois à compter du premier jour de la publication ou de son affichage à la mairie, et par le déclarant dans un délai de deux mois à compter de sa notification. Cette décision peut également faire l’objet d’un recours gracieux ou hiérarchique dans un délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés ci-dessus. Article 11 : Exécution Le Secrétaire Général de la préfecture de la Haute-Corse, le directeur départemental des territoires de la Haute-Corse et le chef du service départemental de l’OFB sont chargés, chacun en ce qui le concerne de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse. Pour la Préfète et par délégation, Le directeur départemental des Territoires Original signé par : Alexandre ROYER 5 de 9 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-18-00012 - APS-Villa-di-a-quarceta Lavatoggio concernant le rejet d'eaux pluviales - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 181
ANNEXE 1 : LOCALISATION 6 de 9 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-18-00012 - APS-Villa-di-a-quarceta Lavatoggio concernant le rejet d'eaux pluviales - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 182
ANNEXE 2 : CARACTÉRISTIQUES DE L’OUVRAGE 7 de 9 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-18-00012 - APS-Villa-di-a-quarceta Lavatoggio concernant le rejet d'eaux pluviales - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 183
ANNEXE 3 : CARACTÉRISTIQUES DES SYSTÈMES DE DRAINAGE SOUS VOIRIES Schéma de principe : coupe transversale des ouvrages de rétention sous-voirie projetés Caractéristiques des drainages sous chaussée du projet : 8 de 9 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-18-00012 - APS-Villa-di-a-quarceta Lavatoggio concernant le rejet d'eaux pluviales - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 184
ANNEXE 4 : MODALITÉS D’ENTRETIEN DES STRUCTURES DE DRAINAGE SOUS VOIRIES 9 de 9 Direction départementale des Territoires - Service Eau, Nature et prévention des risques naturels et routiers - 2B-2026-08-18-00012 - APS-Villa-di-a-quarceta Lavatoggio concernant le rejet d'eaux pluviales - 2B-2026-08-013 - 20/08/2026 185
Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Service Risque Energie et Transport 2B-2026-08-18-00014 ARRÊTÉ PRÉFECTORAL du 18 août 2026 suspendant les activités d'extractions de matériaux effectuées sur la parcelle 0A287 de la commune de PIED'OREZZA et portant mise en demeure de régulariser la situation de l'activité d'extraction non autorisée de blocs d'enrochements situés sur la dite parcelle Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00014 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL du 18 août 2026 186
                 ARRÊTÉ PRÉFECTORAL du 18 août 2026 suspendant les activités d’extractions de matériaux effectuées sur la parcelle 0A287 de la commune de PIED’OREZZA et portant mise en demeure de régulariser la situation de l’activité d’extraction non autorisée de blocs d’enrochements situés sur la dite parcelle SARL « CARRIÈRE SAN PEDRONE » La Préfète de la Haute-Corse VU le code de l’Environnement, notamment les dispositions des articles R.511-9, R .181-12 et suivants et R.512-39-1, R.512-39-2 et R.512-39-3 du Code de l’environnement ; VU le décret du 27 mai 2026 portant nomination de la préfète de la Haute-Corse – Mme DEPREZ-BOUDIER (Véronique) ; VU le décret du 7 février 2024 portant nomination du secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, sous-préfet de Bastia, M. MILLEMANN Arnaud ; VU l’arrêté préfectoral n°2B-2024-03-26-00007 du 26 mars 2024 actualisant les prescriptions applicables à la société « CARRIERE SAN PEDRONE » pour l’exploitation d’une carrière à ciel ouvert de roches massives et d’installations connexes sur la commune de PIED’OREZZA ; VU le rapport de l'inspection des installations classées en date du 15 juin 2026 établi suite à la visite d’inspection des installations effectuée le 11 juin 2026 et transmis à la SARL « CARRIERE SAN PEDRONE » le 02 juillet 2026, conformément aux articles L.171-6 et L.514- 5 du Code de l’environnement ; VU l’absence de réponse de la SARL « CARRIERE SAN PEDRONE » suite à l’envoi du rapport d’inspection daté du 15 juin 2026 ; CONSIDÉRANT que lors de la visite d’inspection sur site du 11 juin 2026, l’inspection des installations classées a constaté la présence d’une activité d’extraction de blocs d’enrochements sur la parcelle 0A287 de la commune de PIED’OREZZA ; CONSIDÉRANT que le représentant de la SARL SAN PEDRONE présent lors de la visite sur le site a indiqué être à l’origine de cette activité ; CONSIDÉRANT que cette activité est classable au titre de la rubrique soumise à autorisation 2510-1 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement ; CONSIDÉRANT que les activités extractives constatées sur la parcelle 0A287 ne sont pas autorisées ; CONSIDÉRANT que, compte tenu de ce qui précède, il convient de suspendre ces activités et mettre en demeure la SARL « CARRIERE SAN PEDRONE », de régulariser la situation de ces activités extractives menées sur la parcelle 0A287 de la commune de PIED’OREZZZA ; Sur proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture de la Haute-Corse, Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00014 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL du 18 août 2026 187
ARRÊTE ARTICLE 1er - SUSPENSION DE TOUTE ACTIVITÉ EXTRACTIVE NON AUTORISÉE La SARL « CARRIERE SAN PEDRONE » cesse immédiatement toute activité extractive non autorisée. Le présent article s’applique dès la notification à l’exploitant du présent arrêté. ARTICLE 2 – RÉGULARISATION ADMINISTRATIVE La SARL « CARRIERE SAN PEDRONE « , dénommée l’exploitant, est mise en demeure de régulariser la situation administrative des activités d’extraction non autorisées de blocs d’enrochements, situées sur la parcelle cadastrale 0A287 de la commune de PIED’OREZZA : • Option 1 : soit en déposant un dossier de demande d’autorisation conforme aux dispositions des articles R.181-12 et suivants du Code de l’environnement ; • Option 2 : soit en mettant à l’arrêt définitif son activité classable au titre de la rubrique 2510-1 située sur la parcelle 0A287 de la commune de PIED’OREZZA et en engageant la cessation d’activité prévue aux articles R.512-39-1, R.512-39-2 et R.512-39-3 du Code de l’environnement. Dans le cas où l’exploitant retient l’option 1, il doit déposer le dossier de demande d’autorisation sous un délai de 12 mois. A ce titre, l’exploitant fournit à l’inspection des installations classées de la DREAL de Corse, et sous un délai de trois mois, les éléments justifiant du lancement de la constitution de ces dossiers. S’il le souhaite, l’exploitant a la possibilité d’inclure dans son dossier de demande d’autorisation des éventuelles modifications des modalités d’exploitation de sa carrière et installations connexes autorisées par arrêté du 26 mars 2024 susvisé. Dans le cas où l’exploitant retient l’option 2 : • L’exploitant adresse à la Préfète de la Haute-Corse, sous un mois, la notification prévue aux I et II de l’article R.512-39-1 du Code de l’environnement ; • L’exploitant procède également aux démarches sur les propositions d’usage futur du site, conformément aux dispositions de l’article R.512-39-2 du Code de l’environnement ; • Dès que les mesures de mises en sécurité sont effectives, l’exploitant fait attester leur mise en œuvre par une entreprise certifiée dans le domaine des sites et sols pollués, conformément au III de l’article R.512-39-1 du Code de l’environnement. Cette attestation est transmise à l’inspection des installations classées de la DREAL de Corse sous un délai de 3 mois. Les délais du présent article courent à compter de la date de notification à l’exploitant du présent arrêté. ARTICLE 3 - SANCTIONS Faute pour l’exploitant de se conformer aux dispositions de la présente mise en demeure à l'expiration du délai imparti, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, l'autorité administrative peut arrêter une ou plusieurs sanctions prévues au II de l’article L. 171-8 du code de l’environnement. ARTICLE 4 – NOTIFICATION ET PUBLICITÉ Conformément à l’article R. 171-1 du code de l’environnement, le présent arrêté est publié sur le site internet de la préfecture pendant une durée minimale de deux mois. Le présent arrêté est notifié à la SARL « SAN PEDRONE ». Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00014 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL du 18 août 2026 188
ARTICLE 4 - DÉLAI ET VOIE DE RECOURS Conformément à l’article L. 171-11 du code de l’environnement, la présente décision est soumise à un contentieux de pleine juridiction. Elle peut être déférée au Tribunal Administratif de BASTIA dans les délais prévus à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, à savoir dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent arrêté. Le tribunal administratif peut être saisi d’un recours déposé via l’application Télérecours citoyens accessible par le site internet www.telerecours.fr. ARTICLE 5 - EXÉCUTION ET COPIES M. le Secrétaire Général de la Préfecture de la Haute-Corse et M. le Maire de la commune de PIED’OREZZA sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l’exécution des dispositions du présent arrêté dont une copie leur est adressée. SIGNE La Préfète Véronique DEPREZ-BOUDIER Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00014 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL du 18 août 2026 189
Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Service Risque Energie et Transport 2B-2026-08-18-00013 Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de production d'électricité aux lieux-dits Morticcio et Suale sur le territoire de la commune de LUCCIANA Société EDF Production Électrique Insulaire ( EDF PEI) Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 190
                 Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l’exploitation d’installations de production d’électricité aux lieux-dits Morticcio et Suale sur le territoire de la commune de LUCCIANA Société EDF Production Électrique Insulaire ( EDF PEI) La préfète de la Haute-Corse, Vu le code de l’environnement; Vu le décret du 27 mai 2026 portant nomination de la préfète de la Haute-Corse – Mme DEPREZ- BOUDIER (Véronique) ; Vu le décret du 7 février 2024 portant nomination du secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, sous-préfet de Bastia, M. Arnaud MILLEMANN ; Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et les départements ; Vu la décision d’exécution de la Commission n° 2012/249/UE du 7 mai 2012 concernant la détermination des périodes de démarrage et d’arrêt aux fins de la directive 2010/75/UE ; Vu la décision d’exécution de la commission n°2017/1442 du 31 juillet 2017 établissant les conclusions sur les meilleures techniques disponibles (MTD), au titre de la directive 2010/75/UE du Parlement européen et du Conseil, pour les grandes installations de combustion ; Vu le règlement européen d’exécution n°2018/2066 du 19 décembre 2018 relatif à la surveillance et à la déclaration des émissions de gaz à effet de serre au titre de la directive de 2003/87/CE du Parlement européen et du Conseil ; Vu le Décret n° 2024-742 du 6 juillet 2024 portant diverses dispositions d'application de la loi industrie verte et de simplification en matière d'environnement; Vu l’arrêté préfectoral n°2013-178-0005 en date du 27 juin 2013 autorisant la société EDF- Production électrique Insulaire (PEI) SAS à exploiter une centrale électrique dite «Lucciana B» fonctionnant au fioul domestique, puis au gaz naturel en mode «dual fiou », sur le territoire de la commune de Lucciana, lieux-dits Morticcio et Suale ; Vu le rapport d'étude 122.0417/ERS d'août 2017 relatif à la mise à jour de l'ERS de 2012 pour un fonctionnement au FOD et un scénario majorant_ Centrale thermique EDF PEI à Lucciana; Vu l'arrêté préfectoral complémentaire n°2B-2024-12-09-00003 du 09 décembre 2024, actualisant les prescriptions encadrant les installations; Vu le rapport et les propositions de suite de l’inspection du 22 mai 2026 ; Vu le projet d’arrêté porté le 07 juillet 2026 à la connaissance du demandeur ; Vu les observations de la société EDF PEI, formulées par courriel en date du 29 juillet 2026 ; CONSIDÉRANT qu'il convient de compléter et mettre à jour les prescriptions de l'arrêté préfectoral d'autorisation de l'établissement EDF PEI au regard de l’arrêté ministériel du 3 août 2018 susvisé modifié par arrêté du 30 janvier 2025, transposant les conclusions du BREF LCP ; CONSIDÉRANT que la nature et l'ampleur des modifications apportées ne rendent pas nécessaires les consultations prévues par les articles R.181-18 et R.181-21 à R.181-32, ni la sollicitation de l’avis du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ; CONSIDÉRANT qu’en application de l’article R.181-45 du code de l’environnement, il y a lieu de compléter et d’actualiser les prescriptions applicables aux installations exploitées par la société EDF PEI afin de les rendre pleinement compatibles avec le BREF "Grandes installations de combustion" (LCP); Préfecture de la Haute-Corse – 20401 Bastia Cedex 9 – Standard : 04.95.34.50.00 Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30 Télécopie : 04.95.31.64.81 Adresse électronique : prefecture.haute-corse@haute-corse.gouv.fr 1/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 191
CONSIDÉRANT que certaines prescriptions réglementant les conditions d’exploitation des installations contiennent des informations sensibles vis-à-vis de la sécurité publique et de la sécurité des personnes qui entrent dans le champ des exceptions prévues à l’article L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration, et font l’objet dune annexe spécifique non communicable. Sur proposition du directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement, ARRÊTE TITRE 1 PORTÉE DE L'AUTORISATION ET CONDITIONS GÉNÉRALES Chapitre 1.1. Bénéficiaire et portée de l'autorisation Article 1.1.1. Exploitant titulaire de l'autorisation Les dispositions de l’arrêté préfectoral n°2013-178-0005 en date du 27 juin 2013 relatives à l’exploitation, par la société EDF Production Électrique Insulaire (PEI), dont le numéro de SIRET est le 489 967 687 00109 et dont le siège social est situé au 20 Place de la défense 92800 PUTEAUX, d’une installation de production d’électricité, située aux lieux-dits Morticcio et Suale, sur le territoire de la commune de Lucciana, sont remplacées par les articles suivants. Article 1.1.2. Acte antérieur L’arrêté préfectoral de prescriptions complémentaires n°2B-2024-12-09-00003 du 09 décembre 2024 susvisé est abrogé. Article 1.1.3. Respect des autres législations et réglementations Les dispositions du présent arrêté sont prises sans préjudice : • des autres législations et réglementations applicables dont notamment le code civil, le code de l’urbanisme, le code du travail et le code général des collectivités territoriales, la réglementation sur les équipements sous pression ; • des schémas, plans et autres documents d'orientation et de planification approuvés. Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 1.1.4. Localisation et surface des installations Les installations autorisées sont implantées sur les parcelles cadastrales et superficies suivantes de la commune de LUCCIANA (Cf. Annexe du présent arrêté) : Lieu dit Section N° parcelles Superficie (m2) lieux-dits Morticcio et Suale BE 33 4229 lieux-dits Morticcio et Suale BE 116 2950 lieux-dits Morticcio et Suale BE 121 30285 lieux-dits Morticcio et Suale BE 139 103 lieux-dits Morticcio et Suale BE 141 2464 lieux-dits Morticcio et Suale BE 143 8450 lieux-dits Morticcio et Suale BE 145 57139 lieux-dits Morticcio et Suale BE 147 7241 lieux-dits Morticcio et Suale BE 149 1917 lieux-dits Morticcio et Suale BE 219 891 Toute modification de dénomination des parcelles concernées devra être déclarée à l’inspection des installations classées. L’exploitant s’assure, pendant l’exploitation des installations autorisées, du maintien des distances d’éloignement des installations par rapport aux intérêts à protéger dans l’environnement autour du site, qui figurent dans l’étude de dangers. 2/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 192
L’exploitant porte à la connaissance du préfet toute modification des installations et de l’environnement autour du site de nature à modifier la maîtrise du risque des installations. Chapitre 1.2. Nature des installations Article 1.2.1. Liste des installations – Rubriques de la nomenclature des installations classées Rubrique A, E, D Libellé de la rubrique (activité) Critère de classement Nature de l’installation Volume autorisé 3110 A Combustion Combustion de combustibles dans des installations d'une puissance thermique nominale totale égale ou supérieure à 50 MW 7 moteurs de 42,8 Mwth chacun, soit une puissance thermique nominale totale égale à 299,6 MWth Groupe électrogène de secours de 1,951 Mwth Total des puissances thermiques sur le site : 301,5 MWth 301,5 MW 47XX A Substance nommément désignée cf. annexe n°1 cf. annexe n°1 cf. annexe n°1 14XX A cf. annexe n°1 cf. annexe n°1 cf. annexe n°1 cf. annexe n°1 2925 D Ateliers de charge d’accumulateurs Puissance maximale de courant continu supérieure à 50 kW Ateliers de charge de batteries 207 kW A (Autorisation) E (enregistrement) ou D (Déclaration) Volume autorisé : éléments caractérisant la consistance, le rythme de fonctionnement, le volume des installations ou les capacités maximales autorisées. Au titre de la rubrique 47XX, l’établissement est classé « seuil bas » au sens de l’article R.511-10 du code de l’environnement et de l’arrêté du 26/05/14 relatif à la prévention des accidents majeurs dans les installations classées mentionnées à la section 9, chapitre V, titre Ier du livre V du code de l’environnement. La rubrique 3110 est considérée comme la rubrique principale au titre de l’article R.515-61 du code de l’environnement. À ce titre les conclusions sur les meilleures techniques disponibles applicables sont celles du document de référence (BREF) relatif aux grandes installations de combustion dit « BREF LCP ». Les installations relèvent de la rubrique loi sur l’eau (IOTA) suivante : Rubrique Désignation Régime Quantité 1.1.1.0 Sondage, forage, y compris les essais de pompage, création de puits ou d’ouvrage souterrain, non destiné à un usage domestique, exécuté en vue de la recherche ou de la surveillance d’eaux souterraines ou en vue d’effectuer un prélèvement temporaire ou permanent dans les eaux souterraines, y compris dans les nappes d’accompagnement de cours d’eau D piézomètres pour la surveillance des eaux souterraines La position hydraulique des 4 piézomètres est définie comme suit : • Pz B1 : sud-ouest, zone bâtiment administratif - amont latéral hydraulique, ; • Pz B2 : nord-ouest, zone poste PIM : aval latéral hydraulique ; • Pz B3 nord-est, zone bassin d’orage) : aval latéral hydraulique, ; • Pz B4 sud, zone poste de garde : amont latéral hydraulique. 3/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 193
Article 1.2.2. Consistance des installations La consistance détaillée des installations est présentée en annexe N°2 du présent arrêté. Article 1.2.3. Limites de l’autorisation Le fonctionnement des installations de combustion est tel qu’il respecte les hypothèses prises en compte dans l’étude d’impact et l’étude de risques sanitaires. En cas d’impérieuse nécessité de maintenir l’approvisionnement énergétique de l’île susceptible d’engendrer des émissions supérieures aux émissions prises en compte au sein de l’étude d’impact, l’exploitant doit fournir au préfet, dans les meilleurs délais, les éléments nécessaires à l’appréciation des impacts supplémentaires liés à ces nouvelles conditions de fonctionnement notamment en matière de risques sanitaires et de qualité de l’air. Dans ce dernier cas, l'exploitant est tenu de transmettre à l'entité gestionnaire du système électrique régional les bilans d'émissions afin que ce dernier prenne en compte le respect des exigences réglementaires relatives aux émissions atmosphériques au titre des ICPE dans la sollicitation des moyens de production électriques. Article 1.2.4. Conformité au dossier de demande d'autorisation Les installations et leurs annexes, objet du présent arrêté, sont disposées, aménagées et exploitées conformément aux plans et données techniques contenus dans les différents dossiers déposés par l'exploitant. En tout état de cause, elles respectent par ailleurs les dispositions du présent arrêté, des arrêtés complémentaires et les réglementations autres en vigueur. Article 1.2.5. Textes réglementaires applicables Les installations décrites à l’article 1.2.1 du présent arrêté, doivent être conformes : • aux dispositions applicables de l’arrêté ministériel du 03 août 2018 modifié relatif aux installations de combustion d'une puissance thermique nominale totale supérieure ou égale à 50 MW soumises à autorisation au titre de la rubrique 3110, • aux dispositions de l’arrêté ministériel du 03 octobre 2010 modifié relatif au stockage en réservoirs aériens manufacturés de liquides inflammables, exploités au sein d'une installation classée pour la protection de l'environnement soumise à autorisation ; • aux dispositions de l’arrêté ministériel du 26 mai 2014 relatif à la prévention des accidents majeurs dans les installations classées mentionnées à la section 9, chapitre V, titre Ier du livre V du code de l'environnement, • aux dispositions de l’arrêté ministériel du 12 octobre 2011 modifié relatif aux installations classées soumises à autorisation au titre de la rubrique 1434-2 de la législation des installations classées pour la protection de l’environnement ; • aux dispositions de l’arrêté ministériel du 31 janvier 2008 modifié relatif au registre et à la déclaration des émissions et de transferts de polluants et des déchets. Les prescriptions du présent arrêté s’appliquent également aux autres installations ou équipements exploités dans l’établissement, qui, mentionnés ou non dans la nomenclature, sont de nature par leur proximité ou leur connexité avec une installation soumise à autorisation à modifier les dangers ou inconvénients de cette installation. Sans préjudice des dispositions spécifiques du présent arrêté, les installations soumises à déclaration, mentionnées à l’article 1.2.1 sont régies par les dispositions des arrêtés ministériels existants relatifs aux prescriptions générales applicables au type d’installations concernées à savoir : l’arrêté ministériel du 29 mai 2000 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous la rubrique n° 2925. Article 1.2.6. Installations non visées par la nomenclature Les prescriptions du présent arrêté s'appliquent également aux autres installations ou équipements exploités dans l'établissement, qui, mentionnés ou non dans la nomenclature, sont de nature par leur proximité ou leur connexité avec une installation soumise à autorisation, à modifier les dangers ou inconvénients de cette installation. Chapitre 1.3. Modifications et cessation d'activité Article 1.3.1. Porter à connaissance Toute modification apportée par le demandeur aux installations, à leur mode d’utilisation ou à leur voisinage, et de nature à entraîner un changement notable des éléments du dossier de demande d’autorisation, est portée avant sa réalisation à la connaissance du Préfet avec tous les éléments d’appréciation. 4/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 194
Article 1.3.2. Équipements abandonnés Les équipements abandonnés ne doivent pas être maintenus dans les installations. Toutefois, lorsque leur enlèvement est incompatible avec les conditions immédiates d'exploitation, des dispositions matérielles interdiront leur réutilisation afin de garantir leur mise en sécurité et la prévention des accidents. Article 1.3.3. Transfert sur un autre emplacement Tout transfert sur un autre emplacement des installations autorisées par le présent arrêté nécessite une nouvelle demande d’autorisation ou d’enregistrement ou de déclaration réalisée et transmise selon les conditions prévues par le code de l’environnement. Article 1.3.4. Changement d’exploitant Le changement d’exploitant du site autorisé par le présent arrêté est soumis à autorisation préfectorale préalable. La demande d’autorisation de changement d’exploitant adressée au Préfet comporte : • les documents établissant les capacités techniques et financières du nouvel exploitant ; • les documents attestant que le nouvel exploitant est propriétaire des terrains sur lesquels se situent les installations ou qu’il a obtenu l’accord du ou des propriétaires de ceux-ci ; • l’acte de cautionnement relatif à la constitution des garanties financières du nouvel exploitant. Article 1.3.5. Cessation d’activités Lorsqu’une installation est mise à l'arrêt définitif, l'exploitant notifie au préfet la date de cet arrêt trois mois au moins avant celui-ci. Les conditions de remise en état sont celles des articles R.512- 39 à R.512-39-6. En outre, l’exploitant doit placer le site de l'installation dans un état tel qu’il ne puisse porter atteinte aux intérêts mentionnés à l'article L.511-1 du code de l'environnement et qu’il permette un usage futur du site défini conformément à l’article R.512-39-2 du code de l’environnement ; l’usage à prendre en compte est un usage industriel. Chapitre 1.4. Réexamen des prescriptions Article 1.4.1. Conditions du réexamen En application de l’article R.515-70 du Code de l'environnement, les dispositions suivantes sont applicables : Dans un délai de quatre ans à compter de la publication au Journal officiel de l’Union européenne des décisions concernant les conclusions sur les meilleures techniques disponibles relatives à la rubrique 3110 mentionnée à l’article 1.2.1 du présent arrêté : • les prescriptions du présent arrêté sont réexaminées et, au besoin, actualisées pour assurer notamment leur conformité aux dispositions relatives aux valeurs limites d’émissions telles que définies aux articles R.515-67 et R.515-68 du code de l’environnement ; • ces installations ou équipements doivent respecter lesdites prescriptions. Si aucune des conclusions sur les meilleures techniques disponibles n’est applicable, les prescriptions de l’autorisation sont réexaminées et, le cas échéant, actualisées lorsque l’évolution des meilleures techniques disponibles permet une réduction sensible des émissions. Les prescriptions dont est assortie l’autorisation, sont réexaminées et, si nécessaire, actualisées au minimum dans les cas suivants : a) La pollution causée est telle qu’il convient de réviser les valeurs limites d’émission fixées dans l’arrêté d’autorisation ou d’inclure de nouvelles valeurs limites d’émission ; b) La sécurité de l’exploitation requiert le recours à d’autres techniques ; c) Lorsqu’il est nécessaire de respecter une norme de qualité environnementale, nouvelle ou révisée. Le réexamen tient compte de toutes les nouvelles conclusions sur les meilleures techniques disponibles ou de toute mise à jour de celles-ci applicables à l’installation, depuis que l’autorisation a été délivrée ou réexaminée pour la dernière fois. Article 1.4.2. Délai de transmission du dossier de réexamen En vue du réexamen prévu à l’article 1.4.1, l’exploitant adresse au préfet les informations nécessaires sous la forme d’un dossier de réexamen dans les douze mois qui suivent la date de publication des décisions concernant les conclusions sur les meilleures techniques disponibles. Le dossier comporte notamment les éléments prévus par l’article R.515-72 du code de l’environnement. 5/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 195
TITRE 2 GESTION DE L’ÉTABLISSEMENT Chapitre 2.1. Exploitation des installations Article 2.1.1. Objectifs généraux L’exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception l’aménagement, l’entretien et l’exploitation des installations pour : – utiliser de façon efficace, économe et durable la ressource en eau ; – limiter les émissions de polluants dans l’environnement ; – respecter les valeurs limites d’émissions pour les substances polluantes définies ci-après ; – gérer les effluents et déchets en fonction de leurs caractéristiques, et réduire les quantités rejetées ; – prévenir en toutes circonstances, l’émission, la dissémination ou le déversement, chroniques ou accidentels, directs ou indirects, de matières ou substances qui peuvent présenter des dangers ou inconvénients pour la commodité de voisinage, pour la santé, la sécurité, la salubrité publique, pour l’agriculture, pour la protection de la nature, de l’environnement et des paysages, pour l’utilisation rationnelle de l’énergie ainsi que pour la conservation des sites et des monuments ainsi que des éléments du patrimoine archéologique ; – prévenir les incidents et accidents susceptibles de concerner les installations et en limiter les conséquences. Il organise sous sa responsabilité les mesures appropriées, pour obtenir et maintenir cette prévention des risques, dans les conditions normales d’exploitation, les situations transitoires et dégradées, depuis la construction jusqu’à la remise en état du site après l’exploitation. Il met en place le dispositif nécessaire pour en obtenir l’application et le maintien ainsi que pour détecter et corriger les écarts éventuels. Article 2.1.2. Management environnemental L’exploitant met en place un système de management environnemental comprenant : • l’engagement de la direction à une politique environnementale intégrant le principe d'amélioration continue des performances environnementales de l'installation ; • les procédures prenant particulièrement en considération les aspects suivants : ➢ le recrutement, la formation, la sensibilisation et la compétence ; ➢ le contrôle efficace des procédés ; ➢ la gestion des modifications. Article 2.1.3. Surveillance des installations L’exploitation doit se faire sous la surveillance permanente de personnes qualifiées nommément désignées par l’exploitant, le cas échéant via un système de télésurveillance adapté en dehors des horaires de présence du personnel d’exploitation. Le personnel vérifie périodiquement le bon fonctionnement des dispositifs de sécurité et s’assure de la bonne alimentation en combustible des appareils de combustion. Article 2.1.4. Consignes d’exploitation et de sécurité La conduite des installations (démarrage et arrêt, fonctionnement normal, entretien...) fait l’objet de consignes d’exploitation et de sécurité écrites qui sont rendues disponibles pour le personnel. Ces consignes prévoient notamment :  les modes opératoires ;  la fréquence de contrôle des dispositifs de sécurité et de traitement des pollutions et nuisances générées par l’installation ;  les instructions de maintenance et de nettoyage, la périodicité de ces opérations et les consignations nécessaires avant de réaliser ces travaux ;  les conditions de délivrance des permis prévus à l’article 4.2.10.3 du présent arrêté ;  les modalités d’entretien, de contrôle et d’utilisation des équipements de régulation et des dispositifs de sécurité ; • la conduite à tenir en cas d’indisponibilité d'un dispositif de réduction des émissions, tel que prévu à l’article 3.1.5.3 du présent arrêté ;  l’interdiction de fumer et d’apporter du feu sous une forme quelconque, dans les parties de l’installation visées à l’article 4.1.2. Sans préjudice des dispositions du code du travail, des procédures d'urgence sont établies et rendues disponibles dans les lieux de travail. Ces procédures indiquent notamment :  les procédures d’arrêt d’urgence et de mise en sécurité de l’installation ; 6/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 196
 les mesures à prendre en cas de fuite sur un récipient ou une canalisation contenant des substances dangereuses ainsi que les conditions de rejet prévues au titre 3 du présent arrêté ;  les précautions à prendre avec l’emploi et le stockage de produits incompatibles ;  les moyens d’extinction à utiliser en cas d’incendie ;  la procédure d’alerte avec les numéros de téléphone du responsable d’intervention de l’établissement, des services d’incendie et de secours, etc (affichage obligatoire)... Ces consignes et procédures sont régulièrement mises à jour. Article 2.1.5. Gestion des anomalies L'exploitant consigne par écrit les procédures de reconnaissance et de gestion des anomalies de fonctionnement ainsi que celles relatives aux interventions du personnel et aux vérifications périodiques du bon fonctionnement des installations et des dispositifs assurant leur mise en sécurité. Ces procédures précisent la fréquence et la nature des vérifications à effectuer pendant et en dehors de la période de fonctionnement de l'installation. En cas d'anomalies provoquant l'arrêt de l'installation, celle-ci est protégée contre tout déverrouillage intempestif. Toute remise en route automatique est alors interdite. Le réarmement ne peut se faire qu'après élimination des défauts par le personnel d'exploitation, au besoin après intervention sur le site. Article 2.1.6. Formation L’ensemble des opérateurs reçoit une formation initiale adaptée. Une formation complémentaire annuelle à la sécurité d'une durée minimale d'une journée leur est dispensée par un organisme ou un service compétent. Cette formation portera en particulier sur la conduite des installations, les opérations de maintenance, les moyens d'alerte et de secours, l’emploi des moyens de lutte contre l’incendie, la lecture et la mise à jour des consignes d'exploitation. L'exploitant tient à la disposition de l'inspection des installations classées un document attestant de cette formation : contenu, date et durée de la formation, liste d'émargement. Article 2.1.7. Gestion des périodes autres que les périodes normales de fonctionnement (OTNOC) Les périodes autres que les périodes normales de fonctionnement (OTNOC) sont définies comme : • les périodes de démarrage et d’arrêt telles que définies à l’article 2.1.8 ; • les périodes de panne ou de dysfonctionnement d’un dispositif de réduction des émissions mentionnées à l’article 3.1.5.3. L’exploitant dispose d’un plan de gestion de ces périodes OTNOC qui contient : • des éléments sur la conception appropriée des systèmes censés jouer un rôle dans les OTNOC susceptibles d’avoir une incidence sur les émissions dans l’air, dans l’eau ou le sol (par exemple types de conceptions à faible charge afin de réduire les charges minimales de démarrage et d’arrêt en vue d’une production stable) ; • l’établissement et la mise en œuvre d’un plan de maintenance préventive spécifique pour ces systèmes ; • une vérification et un relevé des émissions causées par des OTNOC et les circonstances associées, et la mise en œuvre de mesures correctives si nécessaire ; • une évaluation périodique des émissions globales lors des OTNOC (par exemple, fréquence des événements, durée, quantification/estimation des émissions) et mise en œuvre de mesures correctives si nécessaire. La surveillance peut s’effectuer par des mesures directes des émissions, ou par le suivi de paramètres de substitution s’il en résulte une qualité scientifique égale ou supérieure à la mesure directe des émissions. Les émissions au démarrage et à l’arrêt (DEM/ARR) peuvent être évaluées sur la base d’un relevé précis des émissions effectué au moins une fois par an pour une procédure DEM/ARR typique, les résultats de ce relevé étant utilisés pour estimer les émissions lors de chaque DEM/ARR tout au long de l’année. Article 2.1.8. Périodes d’arrêt et démarrage des installations de combustion La fin de la période de démarrage pour chaque moteur est effective dès la réalisation de deux des trois critères suivants : • Charge supérieure à 30 MWth correspondant à 12 MWe ; • Temps écoulé après l’atteinte d’une charge à 12 MWe supérieur à 50 minutes ; • Température entrée SCR supérieure à 315 °C. Le début de la période d’arrêt est l’atteinte de 70% de la puissance nominale soit 12 MWe. Toutefois, en cas de production électrique stable en-deçà de ce seuil, les valeurs limites d’émissions prévues par le présent arrêté sont applicables. 7/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 197
Article 2.1.9. Réserves de produits ou matières consommables L'établissement dispose de réserves suffisantes de produits ou matières consommables utilisés de manière courante ou occasionnelle pour assurer la protection de l'environnement tels que produits absorbants, etc. Article 2.1.10. Intégration dans le paysage – Propreté L'exploitant prend les dispositions appropriées qui permettent d'intégrer l'installation dans le paysage. Les surfaces non revêtues du site sont végétalisées. Les abords de l'installation, placés sous le contrôle de l'exploitant sont aménagés et maintenus en bon état de propreté (peinture, poussières, envols...). Les émissaires de rejet et leur périphérie font l'objet d'un soin particulier (plantations, engazonnement,...). Article 2.1.11. Dangers ou nuisances non prévenus Tout danger ou nuisance non susceptible d’être prévenu par les prescriptions du présent arrêté est immédiatement porté à la connaissance du Préfet par l’exploitant. Chapitre 2.2. Les documents tenus à la disposition de l’inspection Article 2.2.1. Documents tenus à la disposition de l’inspection L'exploitant établit et tient à jour un dossier comportant les documents suivants : • le dossier de demande d’autorisation initial et la dernière version de l’étude de dangers, • les plans tenus à jour, les récépissés de déclaration et les prescriptions générales, en cas d’installations soumises à déclaration non couvertes par un arrêté d’autorisation, • les arrêtés préfectoraux associés aux enregistrements et les prescriptions générales ministérielles, en cas d’installations soumises à enregistrement non couvertes par un arrêté d’autorisation, • les arrêtés préfectoraux relatifs aux installations soumises à autorisation, pris en application de la législation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement, • tous les documents, enregistrements, résultats de vérification et registres répertoriés dans le présent arrêté. Ces documents peuvent être informatisés, mais dans ce cas des dispositions doivent être prises pour la sauvegarde des données. Ces documents sont tenus à la disposition de l’inspection des installations classées sur le site durant 5 années au minimum. Article 2.2.2. Incidents ou accidents L’exploitant est tenu de déclarer dans les meilleurs délais par tout moyen approprié (téléphone, e- mail, etc.) à l’inspection des installations classées les accidents ou incidents survenus du fait du fonctionnement de son installation qui sont de nature à porter atteinte aux intérêts mentionnés à l'article L.511-1 du code de l’environnement. Les services de secours sont également alertés de la même manière autant que de besoin. Les rapports d’incident et d’accident mentionnés à l’article R.512-69 du Code de l’environnement sont transmis sous 15 jours à l’inspection des installations classées. En complément des dispositions de l’article R.512-69 du Code de l’environnement, un premier rapport est transmis sous 15 jours à l'inspection des installations classées. Il inclut la chronologie de l’évènement, les premières causes identifiées, les effets sur les personnes et l’environnement (niveaux d’émissions) et le plan d’actions court-terme. Ce rapport est complété dans les trois mois suivant l’incident/accident : il comporte notamment l’analyse des causes profondes ainsi que les enseignements tirés et le plan d’action à plus long terme. 8/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 198
Chapitre 2.3. Récapitulatif des contrôles à effectuer documents à transmettre à l’inspection Article 2.3.1. Récapitulatif des principaux contrôles à effectuer Articles Contrôles à effectuer Périodicité du contrôle Article 4.2.7 Vérification visuelle des dispositifs de protection contre la foudre Vérification complète Annuelle Tous les 2 ans Article 4.4.4 Vérification dispositifs de détection et d’extinction automatique Annuelle à minima Article 4.4.4 Vérification des matériels de lutte contre l’incendie Annuelle Article 6.2.1 Surveillance des émissions atmosphériques Selon modalités définies au titre 6 du présent arrêté Article 6.2.2 Surveillance des rejets d’eaux résiduaires Selon modalités définies au titre 6 du présent arrêté Article 6.1.4 Mesures comparatives sur les rejets d’eaux résiduaires Annuelle Article 6.2.6 Niveaux sonores Tous les 5 ans Article 2.3.2. Récapitulatif des documents à transmettre Articles Documents à transmettre Périodicités / échéances Article 1.4.5 Notification de mise à l’arrêt définitif 3 mois avant la date de cessation d’activité Article 1.3.4 Attestation de renouvellement de garanties financières 3 mois avant l’échéance des garanties Article 1.5.2 Dossier de réexamen 12 mois après publication des conclusions sur les meilleures techniques disponibles Article 2.2.2 Rapport d’accident/incident 15 jours après accident Article 6.3.2 Résultats de la surveillance des émissions atmosphériques Trimestrielle (via GIDAF) Rapport annuelle Article 6.3.3 Résultats de la surveillance des émissions dans l’eau Trimestrielle (via GIDAF) Article 6.3.4 Résultats de l’autosurveillance des niveaux sonores 1 mois après réception des résultats Articles 6.4.2 Déclaration annuelle des émissions Annuelle (GEREP : site de télédéclaration) TITRE 3 PRÉVENTION DES NUISANCES Chapitre 3.1. Pollution atmosphérique Article 3.1.1. Dispositions générales L’exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception, l’exploitation et l’entretien des installations de manière à limiter les émissions à l’atmosphère, notamment par la mise en œuvre de technologies propres et la réduction des quantités rejetées, notamment en optimisant l’efficacité énergétique. Le brûlage à l’air libre, notamment de déchets, est interdit. Article 3.1.2. Voies de circulation et aires de chargement Sans préjudice des règlements d’urbanisme, l’exploitant doit prendre les dispositions nécessaires pour prévenir les envols de poussières et de matières diverses : • les voies de circulation et aires de stationnement des véhicules sont aménagées (formes de pente, revêtement, etc.), et convenablement nettoyées, • la vitesse de circulation des camions et engins est limitée, • les véhicules sont conformes aux normes réglementaires de construction, • les chemins et voies d’accès sont régulièrement entretenus, • des écrans de végétation sont mis en place et entretenus le cas échéant. 9/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 199
Article 3.1.3. Émissions diffuses et envols de poussières L’exploitant doit prendre des dispositions pour éviter l’émission et la propagation des poussières notamment aux points de déversement des matériaux sur les stocks. Si nécessaire, ces points de déversement sont équipés de dispositifs d'abattage de poussières. Les stockages extérieurs doivent être protégés des vents ou stabilisés, chaque fois que nécessaire, pour éviter les émissions et les envols de poussières. Article 3.1.4. Odeurs Les dispositions nécessaires sont prises pour que l’établissement ne soit pas à l’origine de gaz odorants, susceptibles d’incommoder le voisinage, de nuire à la santé ou à la sécurité publique. Article 3.1.5. Conditions de rejets Article 3.1.5.1. Dispositions générales Les points de rejet sont en nombre aussi réduit que possible. Les ouvrages de rejet permettent une bonne diffusion des effluents dans le milieu récepteur. Tout rejet non prévu au présent chapitre est interdit. La dilution des rejets atmosphérique est interdite. Article 3.1.5.2. Conduit et conditions générales de rejet Le rejet des gaz résiduaires de l’installation de combustion est effectué d'une manière contrôlée, par l'intermédiaire de cheminées, après traitement par le système de dénitrification des fumées par réduction catalytique. Le système de traitement est asservi à une alarme de fonctionnement reportée dans la salle de commande. La forme des conduits, notamment dans leur partie la plus proche du débouché à l’atmosphère, est conçue de façon à favoriser au maximum l’ascension des gaz dans l’atmosphère. La partie terminale des cheminées peut comporter un convergent réalisé suivant les règles de l’art lorsque la vitesse d’éjection est plus élevée que la vitesse choisie pour les gaz dans la cheminée. Les contours des conduits ne présentent pas de point anguleux et la variation de la section au voisinage du débouché est continue et lente. L'exploitant aménage les conduits d'évacuation des effluents atmosphériques (plate-forme de mesure, orifices, fluides de fonctionnement, emplacement des appareils, longueur droite pour la mesure des poussières...) de manière à permettre des mesures représentatives des émissions de polluants dans l'atmosphère. En particulier, les dispositions des normes mentionnées dans l'arrêté du 7 juillet 2009 susvisé sont respectées. La mesure de la teneur en oxygène des gaz de combustion est réalisée autant que possible au même endroit que la mesure de la teneur en polluants. A défaut, l'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires pour éviter l'arrivée d'air parasite entre le point où est réalisée la mesure de l'oxygène et celui où est réalisée celle des polluants. Article 3.1.5.3.Traitement des effluents gazeux L’exploitant rédige une procédure d’exploitation relative à la conduite à tenir en cas de panne ou de dysfonctionnement du dispositif de traitement. Elle est tenue à la disposition de l’inspection des installations classées. Cette procédure indique notamment la nécessité :  d’arrêter ou de réduire l’exploitation de l’installation associée à ce dispositif si le fonctionnement du dispositif n’est pas rétabli dans les vingt-quatre heures en tenant compte des conséquences sur l’environnement de ces opérations, notamment d’un arrêt-démarrage ;  d’informer l’inspection des installations classées dans un délai n’excédant pas quarante-huit heures suivant la panne ou le dysfonctionnement d’un dispositif de réduction des émissions. La durée cumulée de fonctionnement d’un moteur avec un dysfonctionnement ou une panne d’un dispositif de réduction des émissions ne peut excéder cent vingt heures sur douze mois glissants. L’exploitant peut toutefois présenter au préfet une demande de dépassement des durées de vingt- quatre heures et cent vingt heures précitées dans les cas suivants : • il existe une impérieuse nécessité de maintenir l’approvisionnement énergétique ; • l’installation de combustion concernée par la panne ou le dysfonctionnement risque d’être remplacée, pour une durée limitée, par une autre installation susceptible de causer une augmentation générale des émissions. Les principaux paramètres permettant de s'assurer de leur bonne marche sont mesurés périodiquement et si besoin en continu avec asservissement à une alarme. Les résultats de ces mesures sont portés sur un registre éventuellement informatisé ; ils sont tenus à la disposition de l'inspection des installations classées. 10/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 200
Si une indisponibilité est susceptible de conduire à un dépassement des valeurs limites imposées, l’exploitant devra prendre les dispositions nécessaires pour réduire la pollution émise en réduisant ou en arrêtant les installations concernées. Les consignes d’exploitation des dispositifs de réduction des émissions comportent explicitement les contrôles à effectuer, en marche normale et à la suite d’un arrêt pour travaux de modification ou d’entretien, de façon à permettre en toute circonstance le respect des dispositions du présent arrêté. Article 3.1.5.4.Caractéristiques des points de rejet Les points de rejet des effluents gazeux ont les caractéristiques suivantes : Hauteur minimale en m par rapport au terrain naturel Diamètre en m Puissance Combustible Conduits n°1 66 NGF, soit 37 m de hauteur de cheminée 1,8 m par conduit 42,8 MWTH) EMAG ou FOD / Gaz naturel en mode dual fioul Conduits n°2 66 NGF, soit 37 m de hauteur de cheminée 1,8 m par conduit 42,8 MWTH) EMAG ou FOD / Gaz naturel en mode dual fioul Conduits n°3 66 NGF, soit 37 m de hauteur de cheminée 1,8 m par conduit 42,8 MWTH) EMAG ou FOD / Gaz naturel en mode dual fioul Conduits n°4 66 NGF, soit 37 m de hauteur de cheminée 1,8 m par conduit 42,8 MWTH) EMAG ou FOD / Gaz naturel en mode dual fioul Conduits n°5 66 NGF, soit 37 m de hauteur de cheminée 1,8 m par conduit 42,8 MWTH) EMAG ou FOD / Gaz naturel en mode dual fioul Conduits n°6 66 NGF, soit 37 m de hauteur de cheminée 1,8 m par conduit 42,8 MWTH) EMAG ou FOD / Gaz naturel en mode dual fioul Conduits n°7 66 NGF, soit 37 m de hauteur de cheminée 1,8 m par conduit 42,8 MWTH) EMAG ou FOD / Gaz naturel en mode dual fioul Fonctionnement à la biomasse liquide (EMAG) ou au fioul domestique (FOD) Débit en Nm3/h en charge nominale (100%) Vitesse minimale d’éjection à la plage de fonctionnement nominale des moteurs en m/s Conduits n° 1 à 7 132 742 à 15 % d’O2 23,5 m/s Fonctionnement au gaz naturel en mode dual fioul Débit nominal en Nm3/h Vitesse minimale d’éjection à la plage de fonctionnement nominale des moteurs en m/s Conduit n° 1 à 7 117 569 à 15 % d’O2 21,9 m/s Article 3.1.5.5. Valeurs limites des concentrations dans les rejets atmosphériques Les effluents gazeux respectent, pour chacun des points de rejet définis à l’article 3.1.5.4, les valeurs limites en concentration définies ci-après, considérant les conditions suivantes : • le volume des effluents gazeux est exprimé en mètres cubes normaux (Nm³), rapportés à des conditions normalisées de température (273,15 K) et de pression (101,325 kPa) après déduction de la vapeur d'eau (gaz secs) ; • les concentrations en polluants sont exprimées en milligrammes par mètre cube normal (mg/Nm³) sur gaz sec ; • le débit des effluents gazeux ainsi que les concentrations en polluants sont rapportés à une teneur en oxygène dans les effluents en volume de 15 %. 11/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 201
Fonctionnement à la biomasse liquide (EMAG) ou au fioul domestique (FOD) Conduits n°1 à n°7 définis à l’article 3.1.5.4 Valeur limite en mg/Nm3 Annuelle Mensuelle Journalière Poussières 30 30 33 SO2 3 (56,25 si FOD) 3 (56,25 si FOD) 3 (61,87 si FOD) NOX en équivalent NO2 225 225 247,5 Conduits n°1 à n°7 définis à l’article 3.1.5.4 Valeur limite en mg/Nm3 CO 250 NH3 15 Formaldéhyde 0,35 Hydrocarbure aromatique polycyclique (HAP) (1) 0,1 Métaux et composés de métaux (2) 0,4 Plomb et ses composés exprimé en Pb 0,015 Arsenic, Sélénium et Tellure exprimée en (As+Se+Te) 0,01 Cadmium, mercure, Thallium et leurs composés exprimé en (Cd+Hg+Tl) 0,005 par métal et 0,01 pour la somme exprimée en (Cd + Hg + Tl) (1) : Somme des HAP : benzo(a)anthracène, benzo(k)fluoranthène, benzo(b)fluoranthène, benzo(a)pyrène, dibenzo(a,h)anthracène, benzo(g,h,i)pérylène, indéno(1,2,3-c,d)pyrène, fluoranthène (2) : Somme de antimoine (Sb), chrome (Cr), cobalt (Co), cuivre (Cu), étain (Sn), manganèse (Mg), nickel (Ni), vanadium (V), zinc (Zn), et leurs composés Fonctionnement au gaz naturel en mode dual fioul Conduits n°1 à n°7 définis à l’article 3.1.5.4 Valeur limite en mg/Nm3 Poussières 10 SO2 10 NOX en équivalent NO2 100 CO 100 NH3 15 Formaldéhyde 0,35 Hydrocarbure aromatique polycyclique (HAP) (1) 0,1 Métaux et composés de métaux (2) 0,4 Plomb et ses composés exprimé en Pb 0,015 Arsenic, Sélénium et Tellure exprimée en (As+Se+Te) 0,01 Cadmium, mercure, Thallium et leurs composés exprimé en (Cd+Hg+Tl) 0,005 par métal et 0,01 pour la somme exprimée en (Cd + Hg + Tl) (1) : Somme des HAP : benzo(a)anthracène, benzo(k)fluoranthène, benzo(b)fluoranthène, benzo(a)pyrène, dibenzo(a,h)anthracène, benzo(g,h,i)pérylène, indéno(1,2,3-c,d)pyrène, fluoranthène (2) : Somme de antimoine (Sb), chrome (Cr), cobalt (Co), cuivre (Cu), étain (Sn), manganèse (Mg), nickel (Ni), vanadium (V), zinc (Zn), et leurs composés 12/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 202
Article 3.1.5.6.Valeurs limites des flux de polluants rejetés Les flux de polluants (masse de polluant rejetée par unité de temps) rejetés par l’ensemble des installations de combustion doivent être inférieurs aux valeurs limites suivantes : Fonctionnement à la biomasse liquide (EMAG) ou au fioul domestique (FOD) Paramètre Flux total maximal en kg/h Flux total maximal en kg/j Flux total maximal annuel Poussières 28 669 169 t/an SO2 3,2 (52 si FOD) 77,9 (1 254 si FOD) 26 t/an EMAG 317 t/an FOD NOX en équivalent NO2 209 5 017 1 267 t/an CO 232 5 575 1 408 t/an NH3 18,5 446 113 t/an Formaldéhyde 0,3 7,8 1 970 kg/an Hydrocarbure aromatique polycyclique (HAP) (2) 0,09 2,2 563 kg/an Métaux et composés de métaux (1) 0,37 8,9 2 252 kg/an Plomb et ses composés exprimée en Pb 0,01 0,33 84 kg/an Arsenic, Sélénium et Tellure exprimée en (As+Se+Te) 0,01 pour la somme exprimée en (As+Se+Te) 0,22 pour la somme exprimée en (As+Se+Te) 56 kg/an pour la somme exprimée en (As+Se+Te) Cadmium, mercure, Thallium et leurs composés exprimée en (Cd+Hg+Tl) 0,01 pour la somme exprimée en (Cd+Hg+Tl) 0,22 pour la somme exprimée en (Cd+Hg+Tl) 56 kg/an pour la somme exprimée en (Cd+Hg+Tl) (1) : Somme des HAP : benzo(a)anthracène, benzo(k)fluoranthène, benzo(b)fluoranthène, benzo(a)pyrène, dibenzo(a,h)anthracène, benzo(g,h,i)pérylène, indéno(1,2,3-c,d)pyrène, fluoranthène (2) : Somme de antimoine (Sb), chrome (Cr), cobalt (Co), cuivre (Cu), étain (Sn), manganèse (Mg), nickel (Ni), vanadium (V), zinc (Zn), et leurs composés Fonctionnement au gaz naturel en mode dual fioul Paramètre Flux en kg/h pour l’installation A Flux maximal en kg/j pour l’installation A Flux maximal annuel pour l’installation A Poussières 8,2 197 50 t/an SO2 8,2 197 50 t/an NOX en équivalent NO2 82 1975 499 t/an CO 82 1975 499 t/an NH3 16,5 395 100 t/an Formaldéhyde 0,29 6,9 1 745 kg/an Hydrocarbure aromatique polycyclique (HAP) (2) 0,08 1,9 498 kg/an Métaux et composés de métaux (1) 0,33 7,9 1 994 kg/an Plomb et ses composés exprimé en Pb 0,01 0,3 74 kg/an Arsenic, Sélénium et Tellure exprimée en (As+Se+Te) 0,01 0,2 49 kg/an Cadmium, mercure, Thallium et leurs composés exprimés en (Cd+Hg+Tl) 0,01 pour la somme exprimée en (Cd+Hg+Tl) 0,2 49 kg/an (1) : Somme des HAP : benzo(a)anthracène, benzo(k)fluoranthène, benzo(b)fluoranthène, benzo(a)pyrène, dibenzo(a,h)anthracène, benzo(g,h,i)pérylène, indéno(1,2,3-c,d)pyrène, fluoranthène (2) : Somme de antimoine (Sb), chrome (Cr), cobalt (Co), cuivre (Cu), étain (Sn), manganèse (Mg), nickel (Ni), vanadium (V), zinc (Zn), et leurs composés 13/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 203
Article 3.1.5.7.Conditions de respect des valeurs limites d’émission Respect des valeurs limites en concentration Dans le cas de mesures en continu, les valeurs limites d’émission fixées à l’article 3.1.5 sont considérées comme respectées si l’évaluation des résultats de mesure fait apparaître que, pour les heures d’exploitation au cours d’une année civile, toutes les conditions suivantes ont été respectées :  aucune valeur journalière, mensuelle et annuelle moyenne validée ne dépasse les valeurs limites d’émissions fixées à l’article 3.1.5,  95 % de toutes les valeurs horaires moyennes validées au cours de l'année civile ne dépassent pas 200 % des valeurs limites d’émission mensuelles fixées à l'article 3.1.5. Les valeurs moyennes horaires validées sont déterminées à partir des valeurs moyennes horaires, après soustraction de la valeur de l'intervalle de confiance à 95 %. Les valeurs des intervalles de confiance à 95 % d'un seul résultat mesuré ne dépassent pas les pourcentages suivants des valeurs limites d’émission :  monoxyde de carbone (CO) : 10 %  oxydes d’azote (NOx) : 20 %  poussières : 30 %  SO2 (si mesuré en continu) : 20 % Les valeurs limites d'émission journalières moyennes correspondent à la moyenne sur une période de 24 heures des moyennes horaires validées obtenues par la mesure en continu. Les valeurs limites d'émission mensuelles moyennes correspondent à la moyenne des moyennes horaires validées obtenues par la mesure en continu pour un mois donné. Les valeurs limites d'émission annuelles moyennes correspondent à la moyenne sur une année des moyennes horaires validées obtenues par la mesure en continu. Aux fins de calcul des valeurs moyennes d’émission, il n’est pas tenu compte des valeurs mesurées durant les périodes OTNOC visées à l’article 2.1.7. Toutefois, les émissions de polluants durant ces périodes sont estimées et rapportées dans les mêmes conditions que les bilans prévus au chapitre 6.2 du présent arrêté. Il n’est pas tenu compte de la valeur moyenne journalière lorsque trois valeurs moyennes horaires ont dû être invalidées en raison de pannes ou d’opérations d’entretien de l’appareil de mesure en continu. Le nombre de jours écartés pour des raisons de ce type est inférieur à dix par an. L’exploitant prend toutes les mesures nécessaires à cet effet. Dans l'hypothèse où le nombre de jours écartés dépasse trente par an, le respect des valeurs limites d'émission est apprécié en appliquant les dispositions ci-dessous applicables aux mesures non effectuées en continu. Pour les polluants non mesurés en continu, les valeurs limites d’émission fixées à l’article 3.1.5 du présent arrêté sont considérées comme respectées si les résultats de chacune des séries de mesures ne dépasse pas les valeurs limites d’émission. Dans le cas des mesures périodiques prévues à l'article 6.1.4, la valeur limite d'émission à respecter correspond à la valeur mensuelle fixées à l’article 3.1.5. Respect des flux maximums Pour apprécier le respect des flux maximums admissibles définis à l’article 3.1.5, dans le cas des polluants suivis en continu :  les flux horaires sont calculés à partir des concentrations moyennes horaires validées mentionnées à l’article précédent et du débit horaire des gaz ;  les flux journaliers sont calculés à partir des concentrations moyennes journalières mentionnées à l’article précédent et du débit journalier des gaz ;  les flux annuels sont déterminés à partir des flux journaliers et prennent en compte les émissions lors des périodes OTNOC. Pour les polluants non soumis à des mesures en continu, la conformité, pour chaque polluant, au flux maximum admissible défini à l’article 3.1.5, s’apprécie en considérant :  Pour le calcul du flux horaire, le débit horaire moyen des gaz pendant l’opération de mesure et le résultat moyen des mesures de concentration ;  Pour le calcul du flux journalier, le débit journalier des gaz et le résultat moyen des mesures de concentration ;  Pour le calcul des flux annuels, le débit annuel des gaz y compris lors des périodes OTNOC et la moyenne des résultats des mesures de concentration réalisées sur l’année. 14/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 204
Article 3.1.5.8.Qualité de l’air L’exploitation des installations de combustion doit être conduite de façon à respecter les articles R.221-1 à R.221-15 du code de l'environnement relatifs à la surveillance de la qualité de l’air et de ses effets sur la santé et l’environnement, aux objectifs de qualité de l’air, aux seuils d’alerte et aux valeurs limites. Dans le cas où les concentrations de SO2 et de NOx dépasseraient les valeurs limites fixées aux articles R.221-1 à R.221-15 précités, les conditions d’exploitation de l’établissement sont susceptibles, au même titre que les autres installations rejetant ce polluant dans la zone considérée, de faire l’objet de modification dans le cadre des arrêtés préfectoraux instaurant des procédures d’alerte au titre de l’article L.223-1 du titre II du livre II du code de l’environnement. Article 3.1.5.8.Mesures d’urgence en cas de pics de pollution atmosphériques L’exploitant est tenu de mettre en œuvre les mesures d’urgence définies ci-après lorsque les procédures d’information et d’alerte sont déclenchées par le préfet. Ces mesures peuvent être une ou les dispositions suivantes : - en cas de pollution aux poussières, au dioxyde de soufre ou au dioxyde d’azote, adapter, réduire ou arrêter le fonctionnement des installations ; - en cas de pollution à l’ozone, stabiliser et réduire les émissions de composés organiques volatils, en les reportant au terme de l’épisode de pollution. Les mesures d’urgence applicables à l’installation sont : - réduction de 25 % du flux horaire de pollution concourant à l’émission de l’origine du niveau d’alerte ; - réduction de 50 % du flux horaire de pollution concourant à l’émission de polluants à l’origine du niveau d’alerte, 24 heures après le déclenchement de la procédure d’alerte si celle-ci n’est pas levée ; - en cas d’impossibilité technique de réduction des flux de polluants, le fonctionnement des installations doit être suspendu, sauf en situation d’impérieuse nécessité de maintenir l’approvisionnement énergétique, de façon à ne pas compromettre la sûreté du système électrique (équilibre offre demande du système électrique). La réduction de la puissance de fonctionnement des moteurs ne conduit pas à dégrader les conditions de leurs rejets. Les VLE sont respectées. L’exploitant informe le préfet de la mise en œuvre des mesures d’urgence et du niveau de réduction des flux de pollution atteint. Les mesures d’urgence décrites ci-dessus ainsi que les autres mesures éventuelles nécessaires pour réduire les flux de pollution font l’objet d’une procédure de mise en œuvre tenue à la disposition de l’inspection des installations classées. Les gains de réduction des émissions attendus seront précisés dans ce document. Lorsque les mesures d'urgence sont déclenchées, la mise en application des consignes de réduction des émissions précitées est engagée immédiatement. Ce dispositif reste activé jusqu’à l’information officielle de fin d’alerte. Un bilan environnemental des actions conduites sera établi par l'exploitant à l’issue de chaque alerte. Il comportera un volet quantitatif des émissions évitées et des coûts afférents, et sera adressé à l'inspection des installations classées pour la protection de l'environnement. Article 3.1.6. Émissions de gaz à effet de serre Article 3.1.6.1.Autorisation d’émettre des gaz à effet de serre Activité Seuil Puissance Gaz à effet de serre concerné Combustion 20 MW 301,5 MW Dioxyde de carbone L’autorisation d’exploiter portée par l’article 1 de l’arrêté n°2013-178-0005 en date du 27 juin 2013 vaut autorisation d’émettre des gaz à effet de serre, prévue à l’article L. 229-6 du code de l’environnement au titre de la Directive 2003/87/CE. 15/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 205
Article 3.1.6.2.Surveillance des émissions des gaz à effet de serre L’exploitant maîtrise les rejets de CO2 des moteurs exploités sur le site de Lucciana. L’exploitant utilise ses équipements à un rendement optimal compris entre la puissance minimum technique environnementale (PMTE) et la puissance maximum continue (PMC). Les conditions de surveillance et de déclaration des émissions de gaz à effet de serre sont celles de l’arrêté ministériel du 21 décembre 2020 sur les modalités de mise en œuvre des obligations particulières de surveillance, de déclaration et de contrôle des émissions et des niveaux d'activité auxquelles sont soumises les installations soumises au système d'échange de quotas de gaz à effet de serre. Conformément à l’article R.229–5 du code de l’environnement, les installations utilisant exclusivement de la biomasse sont exemptées des conditions de surveillance et de déclaration pré-citées. Dans ce cas, un justificatif du respect des critères de durabilités et de réduction des émissions de gaz à effet de serre établis par la directive 2018/2001 du 19 décembre 2018 dite REDII devra être fourni à l’inspection des installations classées. Chapitre 3.2. Protection des ressources en eau et des milieux aquatiques Article 3.2.1. Prélèvements et consommations d’eau Article 3.2.1.1.Économies d’eau L’exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception et l’exploitation des installations pour limiter la consommation d’eau. Origine de la ressource Débit maximal journalier (m3) Réseau d’adduction en eau potable (SIVOM de la Marana) 159 Les installations de prélèvement d'eau sont munies de dispositifs de mesure totalisateurs de la quantité d'eau prélevée. Ce dispositif est relevé mensuellement. Ces résultats sont portés sur un registre éventuellement informatisé et consultable par l’inspection des installations classées. Le réseau d’eau agricole peut être utilisé en secours du réseau d’adduction d’eau potable. Article 3.2.1.2.Protection des réseaux d’alimentation en eau Le raccordement au réseau public de distribution d’eau potable est muni d’un dispositif évitant en toute circonstance le retour d’eau pouvant être polluée. Article 3.2.2. Collecte des effluents liquides Article 3.2.2.1. Dispositions générales Tous les effluents aqueux sont canalisés. Les réseaux de collecte des effluents séparent les différentes catégories d’eau mentionnées à l’article 3.2.3.1. Tout rejet d’effluent liquide non prévu aux articles suivants est interdit. À l'exception des cas accidentels où la sécurité des personnes ou des installations serait compromise, il est interdit d’établir des liaisons directes entre les réseaux de collecte des effluents devant subir un traitement ou être détruits et le milieu récepteur. Les procédés de traitement non susceptibles de conduire à un transfert de pollution sont privilégiés pour l’épuration des effluents. Article 3.2.2.2. Plan des réseaux Un schéma de tous les réseaux et un plan des égouts sont établis par l’exploitant, régulièrement mis à jour, notamment après chaque modification notable, et datés. Ils sont tenus à la disposition de l'inspection des installations classées ainsi que des services d’incendie et de secours. Le plan des réseaux d’alimentation et de collecte fait notamment apparaître : • l’origine et la distribution de l’eau d’alimentation, • les dispositifs de protection de l’alimentation (bac de disconnexion, implantation des disconnecteurs ou tout autre dispositif permettant un isolement avec la distribution alimentaire, ...) • les secteurs collectés et les réseaux associés • les ouvrages de toutes sortes (vannes, compteurs...) • les ouvrages d'épuration interne avec leurs points de contrôle et les points de rejet de toute nature (interne ou au milieu). 16/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 206
Article 3.2.2.3. Protection des réseaux internes à l’établissement et des milieux Protection contre des risques spécifiques Les collecteurs véhiculant des eaux polluées par des liquides inflammables ou susceptibles de l'être, sont équipés d'une protection efficace contre le danger de propagation de flammes. Par les réseaux de l'établissement ne transite aucun effluent issu d’un réseau collectif externe ou d'un autre site industriel. Isolement avec les milieux Un système permet l’isolement des réseaux d’assainissement de l'établissement par rapport à l'extérieur. Ces dispositifs sont maintenus en état de marche, signalés et actionnables en toute circonstance localement et/ou à partir d'un poste de commande. Leur entretien préventif et leur mise en fonctionnement sont définis par consigne. Article 3.2.3. Types d’effluents, installations de traitement et caractéristiques des rejets au milieu naturel Article 3.2.3.1. Identification des effluents L’exploitant est en mesure de distinguer les différentes catégories d’effluents suivants : eaux usées domestiques, eaux pluviales polluées et non polluées, eaux industrielles (eaux non neutres, eaux huileuses, effluents issus du procédé d’osmose inverse). Les eaux domestiques sont évacuées conformément aux règlements en vigueur et rejetées dans le réseau collectif de la Marana, conformément à la convention passée entre EDF-PEI et le SIVOM de la Marana. Les eaux pluviales polluées qui peuvent être traitées en interne sont collectées et traitées par des séparateurs à hydrocarbures avant d’être dirigées dans le bassin d’orage avant rejet dans le canal de la CdeC. En l’absence de pollution préalablement caractérisée, elles pourront être évacuées vers le milieu récepteur dans les limites autorisées par le présent arrêté. Les by-pass en amont du bassin d’orage ne peuvent être actionnés qu’après traitement et recueil des premières eaux d’une pluie décennale au sein du bassin d’orage. Dans tous les cas une vanne de sectionnement asservie à une détection en continu d’hydrocarbures et de pH permet l'isolement des réseaux du site avec le milieu récepteur au niveau du point de rejet n°2. Les seuils de déclenchement de l’asservissement correspondent, au maximum, aux valeurs limites d’émission prévues à l’article 3.2.6. Il est interdit d’établir des liaisons directes entre les réseaux de collecte des eaux pluviales non polluées et les réseaux de collecte des effluents pollués ou susceptibles d’être pollués. Les eaux pluviales polluées et collectées dans les installations qui ne peuvent être traitées de par leurs caractéristiques sont éliminées vers les filières de traitement des déchets appropriées. Les boues issues des effluents des centrifugeuses d’huile, les effluents non neutralisables et les boues issues de la station de traitement des effluents huileux sont évacués en tant que déchets. Article 3.2.3.2. Collecte des effluents Dispositions générales Les effluents pollués ne contiennent pas de substances de nature à gêner le bon fonctionnement des installations de traitement. La dilution des effluents est interdite. En aucun cas elle ne doit constituer un moyen de respecter les valeurs seuils de rejets fixées par le présent arrêté. Il est interdit d'abaisser les concentrations en substances polluantes des rejets par simples dilutions autres que celles résultant du rassemblement des effluents normaux de l'établissement ou celles nécessaires à la bonne marche des installations de traitement. Les eaux domestiques sont évacuées conformément aux réglementations en vigueur. Article 3.2.3.3. Conception, dysfonctionnement, indisponibilité des installations de traitement L’exploitant épure les différents rejets internes des installations au plus près des sources émettrices des flux polluants dans des ouvrages de traitement spécifiques : fosse de neutralisation, station de traitement des effluents huileux (une ligne de traitement « combustibles liquides (EMAG/FOD) » et une ligne de traitement « hydrocarbures divers »). La conception et la performance des installations de traitement des effluents aqueux permettent de respecter les valeurs limites imposées au rejet par le présent arrêté. 17/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 207
Si une indisponibilité ou un dysfonctionnement des installations de traitement est susceptible de conduire à un dépassement des valeurs limites imposées par le présent arrêté, l'exploitant prend les dispositions nécessaires pour réduire la pollution émise en limitant ou en arrêtant si besoin les installations concernées. Article 3.2.3.4. Entretien et conduite des installations de traitement Les installations de traitement sont entretenues, exploitées et surveillées de manière à réduire au minimum les durées d'indisponibilité ou à faire face aux variations des caractéristiques des effluents bruts (débit, température, composition...) y compris à l’occasion du démarrage ou de l'arrêt des installations. Les principaux paramètres permettant de s’assurer de la bonne marche des installations de traitement des eaux polluées sont mesurés périodiquement et portés sur un registre. La conduite des installations est confiée à un personnel compétent disposant d'une formation initiale et continue. Un registre spécial est tenu sur lequel sont notés les incidents de fonctionnement des dispositifs de collecte, de traitement, de recyclage ou de rejet des eaux, les dispositions prises pour y remédier et les résultats des mesures et contrôles de la qualité des rejets auxquels il a été procédé. Les dispositifs de traitement des eaux présents sur le site sont conformes aux normes en vigueur. Ils sont contrôlés au moins une fois par semestre et sont vidangés (éléments surnageants et boues) et curés au moins une fois par an. Le bon fonctionnement de l'obturateur est également vérifié une fois par an. Article 3.2.3.5. Localisation des points de rejet Les réseaux de collecte des effluents générés par l'établissement aboutissent aux points de rejet qui présentent les caractéristiques suivantes : Point de rejets n°1 : point de raccordement au réseau eaux usées domestiques Nature des effluents Eaux usées sanitaires Débit maximal journalier (m3/j) 24 m3/j Exutoire du rejet Réseau eaux usées collectif du SIVOM de la Marana Conditions de raccordement Autorisation du SIVOM de la Marana Point de rejets n°2 : coordonnées Lambert X=583991 Y=250725 Nature des effluents Eaux pluviales Débit 0 à 45 l/s pendant les épisodes pluvieux type décennal Exutoire du rejet Canal de la collectivité de Corse (CdC) via le bassin d’orage Traitement avant rejet Débourbeur déshuileur pour les eaux pluviales susceptibles d’être polluées par les hydrocarbures Conditions de raccordement Autorisation de la CdC et convention de rejets Point du rejet n° 3 : coordonnées Lambert X=583940 Y=250214 Nature des effluents Eaux industrielles Débit maximal journalier (m3/j) 130 m3/j Exutoire de rejet Fleuve Le Golo Code Sandre : ER68B Traitement avant rejet Différencié suivant la nature des effluents (fosse de neutralisation, station de traitement des effluents huileux) Les dispositions du présent arrêté s’appliquent sans préjudice de l’autorisation délivrée par la collectivité à laquelle appartient le réseau public et l’ouvrage de traitement collectif, en application de l'article L. 1331-10 du code de la santé publique. 18/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 208
Article 3.2.4. Conception, aménagement et équipement des ouvrages de rejet Article 3.2.4.1. Aménagement des points de prélèvements Sur les points de rejets d'effluents liquides prévus à l’article 3.2.3.5 est prévu un point de prélèvement d'échantillons et de mesures (débit, température, concentrations en polluants, …). Ces points sont aménagés de manière à être aisément accessibles et permettre des interventions en toute sécurité. Toutes les dispositions doivent également être prises pour faciliter les interventions d'organismes extérieurs à la demande de l'inspection des installations classées. Article 3.2.4.2. Section de mesure Ces points de prélèvement et de mesures sont implantés dans une section dont les caractéristiques (rectitude de la conduite à l'amont, qualité des parois, régime d'écoulement) permettent de réaliser des mesures représentatives de manière à ce que la vitesse n'y soit pas sensiblement ralentie par des seuils ou obstacles situés à l'aval et que l'effluent soit suffisamment homogène. Article 3.2.4.3. Équipements Un débitmètre totalisateur est en place sur le point de rejet n°1 pour le suivi en continu des débits rejetés. Ce point de rejet est également équipé d’un système permettant le prélèvement continu proportionnellement au débit sur une durée de 24 h, et la conservation des échantillons à une température de 4°C. Article 3.2.5. Caractéristiques générales de l’ensemble des rejets Le fonctionnement des installations est compatible avec les objectifs de qualité et de quantité des eaux visés au IV de l’article L.212-1 du code de l’environnement. Les effluents rejetés doivent être exempts : • de matières flottantes ; • de produits susceptibles de dégager, en égout ou dans le milieu naturel, directement ou indirectement, des gaz ou vapeurs toxiques, inflammables ou odorantes ; • de tout produit susceptible de nuire à la conservation des ouvrages, ainsi que des matières déposables ou précipitables qui, directement ou indirectement, sont susceptibles d'entraver le bon fonctionnement des ouvrages. Les effluents doivent également respecter les caractéristiques suivantes : • température : < 30° C ; • pH : compris entre 5,5 et 9,5 ; • couleur : modification de la coloration du milieu récepteur mesurée en un point représentatif de la zone de mélange inférieure à 100 mg Pt/l. La température limite prescrite ci-dessus pourra être dépassée dans le cas de conditions climatiques exceptionnelles et dans le cas où la température des eaux réceptrices atteint cette même température limite. L’élévation maximale de température dans la zone de mélange ne devra pas entraîner une élévation maximale de température de 3° C des eaux réceptrices. Article 3.2.6. Valeurs limites d’émission L’exploitant est tenu de respecter, avant rejet des effluents dans le milieu récepteur, les valeurs limites en concentration et en flux définies ci-dessous. Les valeurs limites ci-dessus s’appliquent à des prélèvements moyens réalisés sur vingt-quatre heures proportionnellement au débit. Référence du rejet vers le milieu récepteur : point de rejet n° 2 (défini par l’article 3.2.3.5) Paramètre Code SANDRE Concentrations moyennes journalières (mg/l) DCO 1314 125 Hydrocarbures 7009 10 MEST 1305 100 Azote global comprenant l'azote organique, l'azote ammoniacal, l'azote oxydé 1551 30 Zinc et ses composés (en Zn) 1383 0,8* Cuivre et ses composés (en Cu) 1392 0,05** La superficie des toitures, aires de stockage, voies de circulation, aires de stationnement et autres surfaces imperméabilisées est de : 47000m². Le flux est limité par le débit de fuite du bassin d’orage fixé au maximum à 45 l/s et par la durée des épisodes pluvieux. 19/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 209
Référence du rejet vers le milieu récepteur : point de rejet N°3 (défini par l’article 3.2.3.5) Paramètre Code SANDRE Concentration moyenne journalière (mg/l) Flux maximal journalier (kg/j) DCO 1314 125 mg/l 16,3 Hydrocarbures (HCT) 7009 10 mg/l 1,3 MEST 1305 100 mg/l 13 Azote global comprenant l'azote organique, l'azote ammoniacal, l'azote oxydé 1551 30 mg/l 3.9 Phosphore total 1350 10 mg/l 1.3 Sulfates 1338 2000 mg/l 260 Sulfites 1086 20 mg/l 2,6 Sulfures 1355 0,2 mg/l 0,02 Composés organiques halogénés (en AOX ou EOX) ou halogènes des composés organiques absorbables (AOX) (*) 1106 (AOX) 1760 (EOX) 1 mg/l 0,13 (*) : substances visées par des objectifs de suppression des émissions. Elles doivent en conséquence satisfaire en plus aux dispositions de l'article 22-2-III de l'arrêté du 2 février 1998 modifié relatif aux prélèvements et à la consommation d'eau ainsi qu'aux émissions de toute nature des installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation. La moyenne mensuelle du débit journalier est inférieure à 50 m³/j. Le débit instantané est inférieur à 13,65 m³/h. Chapitre 3.3. Gestion des déchets Article 3.3.1. Généralités L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception et l'exploitation de ses installations pour assurer une bonne gestion des déchets de son entreprise, notamment : • Limiter à la source la quantité et la toxicité de ses déchets. • Trier, recycler, valoriser ses sous-produits de fabrication. • S'assurer du traitement ou du prétraitement de ses déchets. De façon générale, l'exploitant organise la gestion des déchets dans des conditions propres à garantir la préservation des intérêts visés à l'article L.511-1 et L.541-1 du code de l'environnement. Il s'assure que les installations de destination et que les intermédiaires disposent des autorisations, enregistrement ou déclaration et agrément nécessaires. Article 3.3.2. Séparation des déchets L’exploitant effectue à l’intérieur de son établissement la séparation des déchets (dangereux ou non) de façon à assurer leur orientation dans les filières autorisées adaptées à leur nature et à leur dangerosité. Les déchets dangereux sont définis par l’article R.541-8 du code de l’environnement. Les huiles usagées sont gérées conformément aux articles R.543-3 à R.543-15 et R.543-40 du code de l’environnement. Dans l’attente de leur ramassage, elles sont stockées dans des réservoirs étanches et dans des conditions de séparation satisfaisantes, évitant notamment les mélanges avec de l’eau ou tout autre déchet non huileux ou contaminé par des PCB. Les déchets d’emballages industriels sont gérés dans les conditions des articles R.543-66 à R.543- 72 du code de l’environnement. Les piles et accumulateurs usagés sont gérés conformément aux dispositions de l’article R.543- 131 du code de l’environnement. Les pneumatiques usagés sont gérés conformément aux dispositions de l’article R.543-137 à R. 543-151 du code de l’environnement. Ils sont remis à des opérateurs agréés (collecteurs ou exploitants d’installations d’élimination) ou aux professionnels qui utilisent ces déchets pour des travaux publics, de remblaiement, de génie civil ou pour l’ensilage. Les déchets d’équipements électriques et électroniques sont enlevés et traités selon les dispositions des articles R.543-195 à R.543-201 du code de l’environnement. Article 3.3.3. Condition de stockage des déchets Les déchets et résidus produits, entreposés dans l’établissement, avant leur traitement ou leur élimination, doivent l’être dans des conditions ne présentant pas de risques de pollution (prévention d’un lessivage par des eaux météoriques, d’une pollution des eaux superficielles et souterraines, des envols et des odeurs) pour les populations avoisinantes et l’environnement. En 20/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 210
particulier, l’entreposage des déchets dangereux est réalisé sur cuvette de rétention étanche et à l'abri des eaux météoriques. La durée d'entreposage des déchets sur le site ne doit pas excéder un an. La quantité de déchets entreposés sur le site ne dépasse pas les quantités suivantes : • déchets dangereux : 155 t ; • déchets non dangereux : 155 t (dont EMAG) Article 3.3.4. Filières L’exploitant oriente les déchets produits dans des filières propres à garantir les intérêts visés aux articles L.511-1 et L.541-1 du code de l’environnement. L’exploitant s'assure que les installations de destination et que les intermédiaires disposent des autorisation, enregistrement, déclaration et agrément nécessaires. Il doit être en mesure de justifier de l'élimination des déchets dans les conditions réglementaires sur demande de l'inspection des installations classées. L’exploitant fait en sorte de limiter le transport des déchets en distance et en volume. Article 3.3.5. Registres L’exploitant tient un registre où sont consignés tous les déchets sortants. Ce registre doit être conforme à la réglementation en vigueur et notamment à l’arrêté ministériel du 31 mai 2021 susvisé. Un registre chronologique de l’origine, de l’expédition et du traitement des déchets non dangereux doit également être tenu à jour. Ces registres sont tenus à la disposition de l’inspection des installations classées. Article 3.3.6. Déchets traités ou éliminés à l’intérieur de l’établissement Tout traitement de déchets dans l’enceinte de l’établissement est interdit. Tout brûlage à l'air libre est interdit. Le mélange de déchets dangereux de catégories différentes, le mélange de déchets dangereux avec des déchets non dangereux et le mélange de déchets dangereux avec des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets sont interdits. Les principaux déchets générés par le fonctionnement normal des installations sont limités aux quantités suivantes : Type de déchets Codes des déchets Nature des déchets Tonnage maximal annuel Déchets non dangereux 20 XX XX Déchets ménagers et assimilés, DIB 450 t 16 07 99 Boues contenant des biocarburants (y compris mélanges) 1500 t 16 10 02 déchets liquides aqueux (mélange eau/biomasse) Déchets dangereux 13 05 02* 13 05 07* 13 05 06* 13 07 01* 13 05 03* Boues d'hydrocarbures, hydrocarbures usagés et huiles issues du décanteur 1500 t 13 02 05* Huiles usagées de lubrification moteur 200 t 15 02 02* Chiffons gras souillés, filtres usagés 250 t 14 06 03* Solvants usagés 20 t Autres (emballage souillés, cartouches, produits chimiques, ampoules…) 450 t Article 3.3.7. Transport de déchets Les opérations de transport de déchets doivent respecter les dispositions des articles R.541-49 à R.541-79 du code de l'environnement relatifs au transport par route, au négoce, et au courtage de déchets. La liste mise à jour des transporteurs utilisés par l’exploitant est tenue à la disposition de l’inspection des installations classées. 21/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 211
Chapitre 3.4. Prévention des nuisances sonores et des vibrations Article 3.4.1. Exploitation L’installation est équipée et exploitée de façon que son fonctionnement ne puisse être à l’origine de bruits transmis par voie aérienne ou solidienne, de vibrations mécaniques susceptibles de compromettre la santé ou la sécurité du voisinage ou de constituer une nuisance pour celle-ci. Les prescriptions de l’arrêté ministériel du 23 janvier 1997 du 23 janvier 1997 relatif à la limitation des bruits émis dans l’environnement par les installations relevant du livre V – titre I du Code de l’Environnement sont applicables. Article 3.4.2. Véhicules et engins Les véhicules de transport, les matériels de manutention et les engins de chantier utilisés à l'intérieur de l'installation sont conformes aux dispositions en vigueur en matière de limitation de leurs émissions sonores. Article 3.4.3. Appareils de communication L’usage de tout appareil de communication par voie acoustique (sirènes, avertisseurs, haut- parleurs, etc.), gênant pour le voisinage, est interdit, sauf si leur emploi est exceptionnel et réservé à la prévention ou au signalement d’incidents graves ou d’accidents. Article 3.4.4. Niveaux limites de bruit en limite d’exploitation Les niveaux limites de bruit ne doivent pas dépasser en limite de propriété de l’établissement les valeurs maximum suivantes pour les différentes périodes de la journée : Période de jour allant de 7h à 22h, sauf dimanches et jours fériés Période de nuit allant de 22h à 7h, ainsi que les dimanches et jours fériés 70 dB(A) 60 dB(A) Article 3.4.5. Valeurs limites d’émergence L’émergence est définie comme étant la différence entre les niveaux de pression continus équivalents pondérés A du bruit ambiant (mesurés lorsque l’établissement est en fonctionnement) et les niveaux sonores correspondant au bruit résiduel (établissement à l’arrêt). Les zones à émergence réglementée sont : • l'intérieur des immeubles habités ou occupés par des tiers, existant à la date de l'arrêté d'autorisation initiale des installations, et leurs parties extérieures éventuelles les plus proches (cour, jardin, terrasse) ; • les zones constructibles définies par les documents d'urbanisme opposables aux tiers et publiés à la date de l'arrêté d'autorisation initiale ; • l'intérieur des immeubles habités ou occupés par des tiers qui ont été implantés après la date de l'arrêté d'autorisation initiale dans les zones constructibles définies ci-dessus, ainsi que leurs parties extérieures éventuelles les plus proches (cour, jardin, terrasse) à l'exclusion de celles des immeubles implantés dans les zones destinées à recevoir des activités artisanales ou industrielles. Dans les zones à émergence réglementée, les valeurs limites d'émergence sont définies comme suit : Niveau de bruit ambiant existant dans les zones à émergence réglementée (incluant le bruit de l’établissement) Émergence admissible pour la période allant de 7 h à 22 h (sauf dimanches et jours fériés) Émergence admissible pour la période allant de 22 h à 7 h, ainsi que les dimanches et jours fériés Supérieur à 35 dB(A) et inférieur ou égal à 45 dB(A) 6 dB(A) 4 dB(A) Supérieur à 45 dB(A) 5 dB(A) 3 dB(A) 22/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 212
TITRE 4 PRÉVENTION DES RISQUES ACCIDENTELS Chapitre 4.1. Généralités Article 4.1.1. Politique de prévention des accidents majeurs La politique de prévention des accidents majeurs prévue à l’article L.515-33 du code de l’environnement est décrite par l’exploitant dans un document tenu à jour et tenu à la disposition de l’inspection des installations classées. La politique de prévention des accidents majeurs est réexaminée au moins tous les cinq ans et mise à jour si nécessaire. Elle est par ailleurs réalisée ou réexaminée et si nécessaire mise à jour : - avant la mise en service d'une nouvelle installation ; - avant la mise en œuvre de changements notables si nécessaire. Article 4.1.2. Localisation des risques L'exploitant recense, sous sa responsabilité, les parties de l'installation qui, en raison des caractéristiques qualitatives et quantitatives des matières mises en œuvre, stockées, utilisées ou produites, sont susceptibles d'être à l'origine d'un sinistre pouvant avoir des conséquences directes ou indirectes sur les intérêts mentionnés à l’article L.511-1 du code de l’environnement. L'exploitant détermine pour chacune de ces parties de l'installation la nature du risque (incendie, atmosphères explosives ou émanations toxiques) qui la concerne. La présence de ce risque est matérialisée par des marques au sol ou des panneaux et sur un plan de l'installation. Ce plan est tenu à la disposition de l'inspection des installations classées et des services de secours. Article 4.1.3. Substances et mélanges dangereux L’inventaire et l’état des stocks des substances et mélanges dangereux, y compris les combustibles, susceptibles d’être présents dans l’établissement (nature, état physique, quantité, emplacement), est tenu à jour dans un registre à disposition de l’inspection des installations classées et des services d'incendie et de secours. Un plan général des stockages de substances et mélanges dangereux est annexé au registre. L’exploitant veille notamment à disposer sur le site, et à tenir à disposition de l’inspection des installations classées, l’ensemble des documents nécessaires à l’identification des substances et des produits, et en particulier les fiches de sécurité à jour pour les substances chimiques et mélanges chimiques concernés présents sur le site. Les fûts, réservoirs et autre emballages portent en caractères très lisibles le nom des substances et mélanges, et s’il y a lieu, les éléments d’étiquetage conformément au règlement n°1272/2008 CLP ou le cas échéant par la réglementation sectorielle applicable aux produits considérés. Les tuyauteries apparentes contenant ou transportant des substances ou mélanges dangereux devront également être munies du pictogramme défini par le règlement susvisé. Article 4.1.4. Étude de dangers L’exploitant met en œuvre l’ensemble des mesures d’organisation et de formation ainsi que les procédures mentionnées dans l’étude de dangers. L’exploitant met en place et entretient l’ensemble des équipements mentionnés dans l’étude de dangers. Chapitre 4.2. Infrastructures et installations Article 4.2.1. Accès à l’établissement Article 4.2.1.1 Accès Les personnes étrangères à l’établissement, à l'exception de celles désignées par l'exploitant, n’ont pas un accès libre aux installations. L’établissement est efficacement clôturé sur la totalité de sa périphérie. L’exploitant s’assure du maintien de l’intégrité physique de la clôture dans le temps et réalise les opérations d’entretien des abords régulièrement. Au moins deux accès de secours éloignés l'un de l'autre, et le plus judicieusement placés pour éviter d'être exposés aux effets d’un phénomène dangereux, sont en permanence maintenus accessibles de l'extérieur du site pour les moyens d'intervention. Ces accès sont implantés en façade sud-est et sud-ouest en limites de propriété. 23/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 213
Les véhicules dont la présence est liée à l’exploitation de l’établissement stationnent sans occasionner de gêne pour l’accessibilité des engins des services de secours depuis les voies de circulation externes à l’installation, même en dehors des heures d’exploitation et d’ouverture de l’installation. Aucune personne étrangère à l’établissement ne doit avoir libre accès aux installations. L’exploitant prend les dispositions nécessaires au contrôle des accès, ainsi qu’à la connaissance permanente des personnes présentes dans l’établissement. Un gardiennage est assuré en permanence. Les modalités d’alerte et d’intervention, le cas échéant, par le personnel de gardiennage en cas d’accident sont définies au sein du Plan d’opération Interne de l’établissement. Article 4.2.1.2 Caractéristiques minimales des voies Les voies auront les caractéristiques minimales suivantes : • largeur de la bande de roulement des voies de circulations principales : 6 m ; • largeur de la bande de roulement des voies secondaires : 4 m ; • rayon intérieur de giration : 11 m ; • hauteur libre : 3,50 m ; • résistance à la charge : 13 tonnes par essieu. Article 4.2.2. Bâtiment et locaux Article 4.2.2.1 Propreté Les locaux sont maintenus propres et régulièrement nettoyés, notamment de manière à éviter les amas de matières dangereuses ou polluantes et de poussières susceptibles de s'enflammer ou de propager une explosion. Le matériel de nettoyage est adapté aux risques présentés par les produits et poussières. Article 4.2.2.2 Dispositions constructives La salle de commande et les locaux dans lesquels sont présents des personnels devant jouer un rôle dans la prévention des accidents en cas de dysfonctionnement de l’installation, sont implantés et protégés des risques d’incendie et d’explosion. A l'intérieur des ateliers, les allées de circulation sont aménagées et maintenues constamment dégagées pour faciliter la circulation du personnel ainsi que l'intervention des secours en cas de sinistre. Dans les bâtiments de stockage ou d’utilisation de produits susceptibles en cas d’accident de générer des dangers pour les intérêts visés à l’article L. 511-1 du code de l’environnement, toutes les parois sont de propriété REI120. Les percements ou ouvertures effectués dans les murs ou parois séparatifs, par exemple pour le passage de gaines ou de galeries techniques, sont rebouchés afin d’assurer un degré coupe-feu équivalent à celui exigé pour ces murs ou parois séparatifs. Les conduits de ventilation sont munis de clapets coupe-feu à la paroi de séparation, restituant le degré coupe-feu de la paroi traversée. Les portes communicantes entre les murs coupe-feu sont de qualité minimale EI 90 et munies d’un dispositif de fermeture automatique. La fermeture automatique des portes coupe-feu n’est pas gênée par des obstacles. Les cellules où sont implantés les moteurs présentent les caractéristiques suivantes : - la toiture est en béton armé ; - la dalle est en béton armé ; - les murs sont en béton armé. Les portes donnant vers l’extérieur du bâtiment moteur sont de qualité minimale EI 30 et munies d’un dispositif de fermeture automatique. La fermeture automatique des portes coupe-feu n’est pas gênée par des obstacles. Les sols des aires et locaux de stockage sont incombustibles (classe A1). Article 4.2.2.3 Désenfumage Les locaux à risque incendies sont équipés en partie haute de dispositifs d'évacuation naturelle de fumées et de chaleur (DENFC), conformes à la norme NF EN 12101-2, version décembre 2003, permettant l'évacuation à l'air libre des fumées, gaz de combustion, chaleur et produits imbrûlés dégagés en cas d'incendie. Ces dispositifs sont composés d’exutoires à commande automatique et manuelle (ou auto- commande). La surface utile d'ouverture de l’ensemble des exutoires n’est pas inférieure à 2 % de la surface au sol du local. Afin d’équilibrer le système de désenfumage et de le répartir de manière optimale, un DENFC de superficie utile comprise entre 1 et 6 m² est prévu pour 250 m² de superficie projetée de toiture. 24/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 214
En exploitation normale, le réarmement (fermeture) est possible depuis le sol du local ou depuis la zone de désenfumage. Ces commandes d'ouverture manuelle sont placées à proximité des accès et installées conformément à la norme NF S 61-932, version décembre 2008. L’action d’une commande de mise en sécurité ne peut pas être inversée par une autre commande. Les dispositifs d'évacuation naturelle de fumées et de chaleur sont à adapter aux risques particuliers de l'installation. Tous les dispositifs installés en référence à la norme NF EN 12 101-2, version décembre 2003, présentent les caractéristiques suivantes : - système d’ouverture de type B (ouverture + fermeture) ; - fiabilité : classe RE 300 (300 cycles de mise en sécurité). Les exutoires bi-fonction sont soumis à 10000 cycles d’ouverture en position d’aération ; - la classification de la surcharge neige à l’ouverture est SL 250 (25 daN/m²) pour des altitudes inférieures ou égales à 400 mètres et SL 500 (50 daN/m²) pour des altitudes supérieures à 400 mètres et inférieures ou égales à 800 mètres. La classe SL0 est utilisable si la région d’implantation n’est pas susceptible d’être enneigée ou si des dispositions constructives empêchent l’accumulation de la neige. Au-dessus de 800 mètres, les exutoires sont de la classe SL 500 et installés avec des dispositions constructives empêchant l’accumulation de la neige ; - classe de température ambiante T(00) ; - classe d’exposition à la chaleur B300. Des amenées d'air frais d'une superficie égale à la surface des exutoires du plus grand canton, cellule par cellule, sont réalisées soit par des ouvrants en façade, soit par des bouches raccordées à des conduits, soit par les portes des cellules à désenfumer donnant sur l’extérieur. Article 4.2.3. Alimentation en combustibles Les réseaux d'alimentation en combustible sont conçus et réalisés de manière à réduire les risques en cas de fuite, notamment dans des espaces confinés. Les canalisations sont, en tant que de besoin, protégées contre les agressions extérieures (corrosion, choc, température excessive...) et repérées par les couleurs normalisées ou par étiquetage. Un dispositif de coupure manuelle, indépendant de tout équipement de régulation de débit, permet d'interrompre l'alimentation en combustible des appareils de combustion. Ce dispositif, clairement repéré et indiqué dans des consignes d'exploitation, est placé : • dans un endroit accessible rapidement et en toutes circonstances ; • à l'extérieur et en aval du poste de livraison et/ou du stockage du combustible. Il est parfaitement signalé et maintenu en bon état de fonctionnement et comporte une indication du sens de la manœuvre ainsi que le repérage des positions ouverte et fermée. Dans le cas d’une alimentation des moteurs en combustible gazeux, la coupure de l'alimentation en gaz sera assurée par deux vannes automatiques (1) redondantes, placées en série sur la conduite d'alimentation en gaz à l'extérieur des bâtiments. Ces vannes sont asservies chacune à des capteurs de détection de gaz (2) et un dispositif de baisse de pression (3). Elles assurent la fermeture de l'alimentation en combustible gazeux lorsqu'une fuite de gaz est détectée. Toute la chaîne de coupure automatique (détection, transmission du signal, fermeture de l'alimentation de gaz) est testée périodiquement. La position ouverte ou fermée de ces organes est clairement identifiable par le personnel d'exploitation. Un dispositif de détection de gaz déclenchant, selon une procédure préétablie, une alarme en cas de dépassement des seuils de danger est mis en place dans le cas de l’utilisation d’un combustible gazeux afin de prévenir l'apparition d'une atmosphère explosive. Ce dispositif coupe l'arrivée du combustible et interrompt l'alimentation électrique, à l'exception de l'alimentation des matériels et des équipements destinés à fonctionner en atmosphère explosive, de l'alimentation en très basse tension et de l'éclairage de secours, sans que cette manœuvre puisse provoquer d'arc ou d'étincelle pouvant déclencher une explosion. L'emplacement des détecteurs de gaz est déterminé par l'exploitant en fonction des risques de fuite et d'incendie. Leur situation est repérée sur un plan. Ils sont contrôlés régulièrement et les résultats de ces contrôles sont consignés par écrit. La fiabilité des détecteurs est adaptée aux exigences de l'article 60 du présent arrêté. Des étalonnages sont régulièrement effectués. Toute détection de gaz dans l'atmosphère du local, au-delà de 30 % de la limite inférieure d'explosivité (LIE), conduit à la mise en sécurité de tout ou partie de l'installation susceptible d'être en contact avec l'atmosphère explosive ou de conduire à une explosion, sauf les matériels et équipements destinés à fonctionner en atmosphère explosive. Cette mise en sécurité est prévue dans les consignes d'exploitation. 25/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 215
Le parcours des canalisations à l'intérieur des locaux où se trouvent les appareils de combustion est aussi réduit que possible. Par ailleurs, un organe de coupure rapide équipe chaque appareil de combustion au plus près de celui-ci. (1) Vanne automatique : son niveau de fiabilité est maximum, compte tenu des normes en vigueur relatives à ce matériel. (2) Capteur de détection de gaz : une redondance est assurée par la présence d'au moins deux capteurs. (3) Dispositif de baisse de pression : ce dispositif permet de détecter une chute de pression dans la tuyauterie. Son seuil est aussi élevé que possible, compte tenu des contraintes d'exploitation. Article 4.2.4. Équipements des appareils de combustion Les moteurs sont équipés de dispositifs permettant, d’une part, de maîtriser leur bon fonctionnement et, d’autre part, en cas de défaut, de mettre en sécurité l’appareil concerné et au besoin l’installation. Les moteurs comportent un dispositif de contrôle de la flamme ou un contrôle de température. Le défaut de son fonctionnement entraîne la mise en sécurité des appareils et l'arrêt de l'alimentation en combustible. Article 4.2.5. Tuyauteries Les tuyauteries transportant des fluides dangereux ou insalubres et de collecte d'effluents pollués ou susceptibles de l'être sont étanches et résistent à l'action physique et chimique des produits qu'elles sont susceptibles de contenir. Elles sont convenablement entretenues et font l'objet d'examens périodiques appropriés permettant de s'assurer de leur bon état. Les tuyauteries, les robinetteries et les accessoires sont conformes, à la date de leur construction, aux normes et aux codes en vigueur, à l'exception des dispositions contraires aux prescriptions du présent arrêté. Les différentes tuyauteries accessibles sont repérées conformément à des règles définies par l'exploitant, sans préjudice des exigences fixées par le code du travail. Les supports de tuyauteries sont métalliques, en béton ou maçonnés. Ils sont conçus et disposés de façon à prévenir les corrosions et érosions extérieures des tuyauteries au contact des supports. Le passage au travers des murs en béton est compatible avec la dilatation des tuyauteries. Toute tuyauterie susceptible de contenir du gaz combustible fait l'objet d'une vérification annuelle d'étanchéité qui sera réalisée sous la pression normale de service. Toute intervention par point chaud sur une tuyauterie contenant du combustible ne peut être engagée qu'après une purge complète de la tuyauterie concernée. La consignation d'un tronçon de canalisation s'effectue selon un cahier des charges précis défini par l'exploitant. Les obturateurs à opercule, non manœuvrables sans fuite possible vers l'atmosphère, sont interdits à l'intérieur des bâtiments. A l'issue de tels travaux, une vérification de l'étanchéité de la tuyauterie garantit une parfaite intégrité de celle-ci. Cette vérification se fera sur la base de documents prédéfinis et de procédures écrites. Ces vérifications et leurs résultats sont consignés par écrit. Pour des raisons liées à la nécessité d'exploitation, ce type d'intervention peut être effectué en dérogation au présent alinéa, sous réserve de la rédaction et de l'observation d'une consigne spécifique. Les soudeurs ont une attestation d'aptitude professionnelle spécifique au mode d'assemblage à réaliser. Article 4.2.6. Installations électriques – Mise à la terre Article 4.2.6.1. Dispositions générales L'exploitant tient à la disposition de l'inspection des installations classées les éléments justifiant que ses installations électriques sont réalisées conformément aux règles en vigueur, entretenues en bon état et vérifiées. Les équipements métalliques sont reliés par un réseau de liaisons équipotentielles qui est mis à la terre conformément aux règlements et aux normes applicables. Sous réserve des impératifs techniques qui peuvent résulter de la mise en place de dispositifs de protection cathodique, les installations fixes de transfert de liquides inflammables ainsi que les charpentes et enveloppes métalliques seront reliées électriquement entre elles ainsi qu’à une prise de terre unique. La continuité des liaisons devra présenter une résistance inférieure à 1 ohm et la résistance de la prise de terre sera inférieure à 10 ohms. 26/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 216
Les gainages électriques et autres canalisations électriques ne sont pas une cause possible d'inflammation ou de propagation de fuite entre parties de bâtiment et sont convenablement protégés contre les chocs, contre la propagation des flammes et contre l'action des produits présents dans la partie de l'installation en cause. Une vérification de l’ensemble des installations électriques est effectuée au minimum une fois par an, et après toute modification importante, par un organisme compétent qui mentionne très explicitement les défectuosités relevées dans son rapport. L'exploitant conserve une trace écrite des éventuelles mesures correctives prises. Article 4.2.6.2. Zones « atmosphères explosives » Dans les parties de l'installation visées à l'article 4.1.2 du présent arrêté et présentant un risque « atmosphères explosives » : - les installations électriques sont conformes aux dispositions du décret n° 96-1010 du 19 novembre 1996 relatif aux appareils et aux systèmes de protection destinés à être utilisés en atmosphère explosible. Elles sont réduites à ce qui est strictement nécessaire aux besoins de l'exploitation et sont entièrement constituées de matériels utilisables dans les atmosphères explosives. - des évents ou des parois soufflables disposés de façon à ne pas produire de projection à hauteur d’homme en cas d’explosion sont mis en place. Article 4.2.7. Protection contre la foudre Les installations sont efficacement protégées contre la foudre en application de l’arrêté ministériel du 4 octobre 2010 susvisé dans sa version en vigueur. L’analyse du risque foudre (ARF) est systématiquement mise à jour à l’occasion de modifications substantielles au sens de l’article R. 181-46 du code de l’environnement et à chaque révision de l’étude de dangers ou pour toute modification des installations qui peut avoir des répercussions sur les données d’entrées de l’ARF. Une vérification visuelle des dispositifs de protection est réalisée annuellement par un organisme compétent. L’état des dispositifs de protection contre la foudre des installations fait l’objet d’une vérification complète tous les deux ans par un organisme compétent. Toutes ces vérifications sont décrites dans la notice de vérification et de maintenance et sont réalisées conformément à la norme NF EN 62305-3, version de décembre 2006. Les agressions de la foudre sur le site sont enregistrées. En cas de coup de foudre enregistré, une vérification visuelle des dispositifs de protection concernés est réalisée, dans un délai maximum d’un mois, par un organisme compétent. Si l’une de ces vérifications fait apparaître la nécessité d’une remise en état, celle-ci est réalisée dans un délai maximum d’un mois. Un carnet de bord, dont le contenu est défini par l’étude technique, est tenu par l’exploitant. L’exploitant tient en permanence à disposition de l’inspection des installations classées l’analyse du risque foudre, l’étude technique, la notice de vérification et de maintenance, le carnet de bord et les rapports de vérifications. Article 4.2.8. Autres risques naturels Les installations sont efficacement protégées contre les conséquences des autres risques naturels auxquelles elles sont exposées. Les installations sont protégées contre les conséquences des inondations. L’exploitant s’assure régulièrement auprès de la Collectivité de Corse de l’entretien et de la surveillance de la digue du canal d’évacuation des eaux pluviales qui longe le site en périphérie ouest et nord. Les incidents sont enregistrés et tenus à la disposition de l’inspection des installations classées. Article 4.2.9. Systèmes de détection et d’extinction automatique Chaque local technique, armoire technique ou partie de l’installation recensée selon les dispositions de l’article 4.1.2 en raison des conséquences d’un sinistre susceptible de se produire dispose d’un dispositif de détection, avec extinction automatique le cas échéant, adapté au risque. L'exploitant dresse la liste de ces équipements avec leur fonctionnalité. A minima, les engagements pris au sein de l’étude de dangers concernant la mise en place de dispositifs de détection et d’extinction automatique sont respectés. Les dispositifs de détection actionnent une alarme au niveau des postes de conduite et de surveillance de l’installation. 27/36 Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2026-08-18-00013 - Arrêté préfectoral du 18 août 2026 actualisant les prescriptions encadrant l'exploitation d'installations de 217

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