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PREFECTURE
DE L'ESSONNE
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS
N°91-2026-214
PUBLIÉ LE 25 AOÛT 2026
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Sommaire
DIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES / BUREAU DE L'EAU
91-2026-08-21-00004 - ARRÊTÉ INTER-PRÉFECTORAL n°
2026-DDT-SE-340 du 21 août 2026 modifiant et complétant
l'arrêté inter-préfectoral n° 2018/PREF/DCPPAT/BUPPE/258 du 20
décembre 2018 portant autorisation environnementale, au titre des
articles L.181-1 et suivants du code de l'environnement, concernant le
projet de création de la Ligne 18 du réseau de transport du Grand Paris
Express reliant les gares aéroport d'Orly (exclue) à
Versailles-Chantiers, sur les communes de Massy, Orsay, Palaiseau,
Paray-Vieille-Poste, Saclay, Villiers-le-Bâcle, Wissous (91), Châteaufort,
Guyancourt, Magny-les-Hameaux, Versailles (78) et Antony (92) (22 pages) Page 5
DIRECTION REGIONALE ET INTERDEPARTEMENTALE DE
L'ENVIRONNEMENT DE L'AMENAGEMENT ET DES TRANSPORTS /
DIRECTION DES ROUTES D'ILE DE FRANCE
91-2026-08-25-00001 - Arrêté préfectoral DRIEAT-IdF/DIRIF n°
2026-74 Portant réglementation temporaire de la circulation pour la
réalisation de travaux d'entretien du réseau suite incendie PL du 14
août 2026 (7 pages) Page 28
PREFECTURE DE L'ESSONNE / DIRECTION DES RELATIONS AVEC LES
COLLECTIVITES LOCALES
91-2026-08-24-00002 - Arrêté n°2026-PREF-DRCL-124 du 24 août 2026
portant institution des bureaux de vote dans la commune de
Boissy-Sous-Saint-Yon (3 pages) Page 36
91-2026-08-20-00005 - Arrêté n°2026-PREF.DRCL-122 du 20 août 2026
portant convocation des électeurs et fixant les modalités des
élections des représentants des communes, des établissements
publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, des
syndicats intercommunaux et des syndicats mixtes au sein de la
commission départementale de la coopération intercommunale (16
pages) Page 40
PREFECTURE DE L'ESSONNE / DIRECTION DU CABINET DE LA SECURITE
INTERIEURE ET DE LA PROTECTION CIVILE
91-2026-03-17-00030 - 3C AUTO ÉCOLE (2 pages) Page 57
91-2026-03-17-00031 - ARPA MARKET MONDIAL PRIMEURS (2 pages) Page 60
91-2026-08-12-00001 - Arrêté préfectoral n°2026-PREF-DCSIPC-BCAB
n°1385 du 12 août 2026 portant attribution de la Médaille pour Acte
de Courage et de Dévouement (2 pages) Page 63
91-2026-08-21-00003 - Arrêté préfectoral n°2026-PREF-DCSIPC-BCAB
n°1418 du 21 août 2026 portant attribution de la Médaille pour Acte
de Courage et de Dévouement (2 pages) Page 66
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91-2026-03-17-00032 - BANQUE DE FRANCE (2 pages) Page 69
91-2026-03-17-00076 - BANQUE DE FRANCE (2 pages) Page 72
91-2026-03-17-00033 - BAO FRANCK (2 pages) Page 75
91-2026-03-17-00006 - BEAUTY FULL 3 BODY MINUTE (2 pages) Page 78
91-2026-03-17-00007 - BEAUTY FULL BODY MINUTE (2 pages) Page 81
91-2026-03-17-00068 - BERSHKA FRANCE (2 pages) Page 84
91-2026-03-17-00077 - BNP PARIBAS (2 pages) Page 87
91-2026-03-17-00062 - BNP PARIBAS DOURDAN (2 pages) Page 90
91-2026-03-17-00063 - BNP PARIBAS MONTLHERY (2 pages) Page 93
91-2026-03-17-00078 - BUFFALO SA (2 pages) Page 96
91-2026-03-17-00008 - CAFÉ DE LA GARE (2 pages) Page 99
91-2026-03-17-00009 - CARVALHO MARAGARIDA (2 pages) Page 102
91-2026-03-17-00079 - CENTRE HOSPITALIER DE BLIGNY (2 pages) Page 105
91-2026-03-17-00034 - CERTAS ENERGY RETAIL FRANCE (2 pages) Page 108
91-2026-03-17-00021 - CHÂTEAU ROUGE DE LA ROSE (2 pages) Page 111
91-2026-03-17-00022 - CHÂTEAU ROUGE VIRY (2 pages) Page 114
91-2026-03-17-00023 - CHOCARS GARAGE DE BRUYERES (2 pages) Page 117
91-2026-03-17-00080 - CIRFA ARMÉE DE TERRE (2 pages) Page 120
91-2026-03-17-00010 - CLINIQUE OBSERVATOIRE (2 pages) Page 123
91-2026-03-17-00066 - Commune d'Etampes (10 pages) Page 126
91-2026-03-17-00011 - COMMUNE DE BOIS HERPIN (2 pages) Page 137
91-2026-03-17-00059 - COMMUNE DE BOIS HERPIN (3 pages) Page 140
91-2026-03-17-00067 - Commune de Chilly-Mazarin (5 pages) Page 144
91-2026-03-17-00082 - COMMUNE DE CHILLY-MAZARIN (2 pages) Page 150
91-2026-03-17-00064 - Commune de Villebon sur Yvette (4 pages) Page 153
91-2026-03-17-00069 - COMMUNE DE VILLEBON-SUR-YVETTE (2 pages) Page 158
91-2026-03-17-00065 - COMMUNE DE YERRES (12 pages) Page 161
91-2026-03-17-00070 - COMMUNE DE YERRES (2 pages) Page 174
91----00003 - COMMUNE D'ANGERVILLIERS (3 pages) Page 177
91-2026-03-17-00081 - COMMUNE D'ÉTAMPES (2 pages) Page 181
91-2026-03-17-00012 - CROUSTI PIZZA (2 pages) Page 184
91-2026-03-17-00024 - DHK AUTOMOBILES (2 pages) Page 187
91-2026-03-17-00025 - EG RETAIL FRANCE (2 pages) Page 190
91-2026-03-17-00026 - ELESKIRT 04 (2 pages) Page 193
91-2026-03-17-00013 - ESAN ALIMENTATION GÉNÉRALE (2 pages) Page 196
91-2026-03-17-00027 - EXTIME DUTY FREE PARIS Pour JO MALONE KILIAN
TOM FORD L04B (2 pages) Page 199
91-2026-03-17-00028 - FTFI (2 pages) Page 202
91-2026-03-17-00071 - GRAND FRAIS (2 pages) Page 205
91-2026-03-17-00072 - GROUPE NOCIBE SAS (2 pages) Page 208
91-2026-03-17-00029 - HISTOIRE D'OR GROUPE THOM EUROPE H450 (2
pages) Page 211
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91-2026-03-17-00048 - HÔTEL F1 (2 pages) Page 214
91-2026-03-17-00049 - LA NACELLE (2 pages) Page 217
91-2026-03-17-00015 - LA PALM DE DUBAÏ (2 pages) Page 220
91-2026-03-17-00050 - LA SUPÉRETTE DE VIRY (2 pages) Page 223
91-2026-03-17-00051 - LE COMPTOIR DU TABAC (2 pages) Page 226
91-2026-03-17-00052 - LUNA TRAITEUR (2 pages) Page 229
91-2026-03-17-00016 - LYCÉE PAUL BELMONDO (2 pages) Page 232
91-2026-03-17-00035 - LYCÉE ROSA PARKS (2 pages) Page 235
91-2026-03-17-00014 - L'ART DES LUNETTES (2 pages) Page 238
91-2026-03-17-00036 - MBS MARKET FRANPRIX (2 pages) Page 241
91-2026-03-17-00037 - MONDIAL RELAY Consigne n°37093 (2 pages) Page 244
91-2026-03-17-00038 - MONDIAL RELAY Consigne n°95694 (2 pages) Page 247
91-2026-03-17-00039 - MONDIAL RELAY Consigne n°956941 (2 pages) Page 250
91-2026-03-17-00040 - NOA EVRY (2 pages) Page 253
91-2026-03-17-00041 - PICARD (2 pages) Page 256
91-2026-03-17-00017 - RAGIMARCHE (2 pages) Page 259
91-2026-03-17-00073 - REGAL LA ROMAINVILLE (2 pages) Page 262
91-2026-03-17-00060 - RESEAU CLUB BOUYGUES TELECOM ATHIS-MONS (2
pages) Page 265
91-2026-03-17-00061 - RESEAU CLUB BOUYGUES TELECOM LA VILLE DU
BOIS (2 pages) Page 268
91-2026-03-17-00042 - RESIDIS (2 pages) Page 271
91-2026-03-17-00043 - SARL ASMIN ANTALYA (2 pages) Page 274
91-2026-03-17-00018 - SARL CROUSTI CORBEIL (2 pages) Page 277
91-2026-03-17-00044 - SAS ATOUT BRANCHES (2 pages) Page 280
91-2026-03-17-00019 - SAS KVS (2 pages) Page 283
91-2026-03-17-00045 - SAS LEAPOL INTERMARCHÉ (2 pages) Page 286
91-2026-03-17-00046 - SAS VETIR GEMO (2 pages) Page 289
91-2026-03-17-00074 - SBE SOCIÉTÉ DE BANQUE ET D'EXPANSION (2
pages) Page 292
91-2026-03-17-00047 - SELARL PHARMACIE DU GRAND PARC1 (2 pages) Page 295
91-2026-03-17-00020 - SFR DISTRIBUTION (2 pages) Page 298
91-2026-03-17-00057 - SGLA MCDONALDS (2 pages) Page 301
91-2026-03-17-00075 - SNC MAO CORP LA TOUR PENCHÉE (2 pages) Page 304
91-2026-03-17-00058 - SNC STS LE DISQUE BLEU (2 pages) Page 307
91-2026-03-17-00053 - SNCF GARES&CONNEXIONS GARE DE
GRAVIGNY-BALIZY (2 pages) Page 310
91-2026-03-17-00054 - TRANSDEV COEUR ESSONNE (2 pages) Page 313
91-2026-03-17-00055 - US SHOP (2 pages) Page 316
91-2026-03-17-00056 - VEOLIA (2 pages) Page 319
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DIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES
91-2026-08-21-00004
ARRÊTÉ INTER-PRÉFECTORAL n°
2026-DDT-SE-340 du 21 août 2026 modifiant et
complétant l'arrêté inter-préfectoral n°
2018/PREF/DCPPAT/BUPPE/258 du 20 décembre
2018 portant autorisation environnementale, au
titre des articles L.181-1 et suivants du code de
l'environnement, concernant le projet de
création de la Ligne 18 du réseau de transport du
Grand Paris Express reliant les gares aéroport
d'Orly (exclue) à Versailles-Chantiers, sur les
communes de Massy, Orsay, Palaiseau,
Paray-Vieille-Poste, Saclay, Villiers-le-Bâcle,
Wissous (91), Châteaufort, Guyancourt,
Magny-les-Hameaux, Versailles (78) et Antony
(92)
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ARRÊTÉ INTER-PRÉFECTORAL n° 2026-DDT-SE-340 du 21 août 2026
modifiant et complétant l’arrêté inter-préfectoral n° 2018/PREF/DCPPAT/BUPPE/258 du
20 décembre 2018 portant autorisation environnementale, au titre des articles L.181-1 et suivants du
code de l’environnement, concernant le projet de création de la Ligne 18 du réseau de transport du
Grand Paris Express reliant les gares aéroport d’Orly (exclue) à Versailles-Chantiers,
sur les communes de Massy, Orsay, Palaiseau, Paray-Vieille-Poste, Saclay, Villiers-le-Bâcle, Wissous (91),
Châteaufort, Guyancourt, Magny-les-Hameaux, Versailles (78) et Antony (92)
LA PRÉFÈTE DE L’ESSONNE
Chevalier de la Légion d’honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite
LE PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Chevalier de l'Ordre National du Mérite
LE PRÉFET DES YVELINES
Chevalier de l'Ordre National du Mérite
Chevalier de la Légion d’honneur
VU le code de l’environnement, notamment les articles L.123-1 et suivants, L.181-1 et suivants, L.181-14,
L.210-1 et suivants, L.211-1 et suivants, L.214-1 et suivants, L.411-1, L.411-2, L.415-3, R.181-46, R.214-1 à
R.214-56 et R.411-1 à R.411-14 ;
VU le code forestier et notamment les articles L.341-1 et suivants, et R.341-1 et suivants, relatifs aux
autorisations de défrichement et aux compensations pouvant subordonner les dites
autorisations ;
VU le code civil et notamment ses articles 640 et 641 ;
VU la loi n° 82.213 du 2 mars 1982 modifiée relative aux droits et libertés des communes, des
départements et des régions ;
VU la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, notamment
l’article 132 ;
VU la loi n°2023-1269 du 27 décembre 2023 relative aux services express régionaux métropolitains ;
VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les
départements ;
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VU le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de Monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine ;
VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de Madame Fabienne BALUSSOU en qualité de
Préfète de l'Essonne ;
VU le décret en date du 21 octobre 2025 portant nomination de M. Johann MOUGENOT, sous-préfet
d’Evry, en qualité de secrétaire général de la préfecture de l'Essonne ;
VU le décret du 27 mai 2026 portant nomination de Monsieur Brice BLONDEL en qualité de préfet
des Yvelines ;
VU le décret du 16 juillet 2026 portant nomination de Monsieur Thomas FAUCONNIER, sous-préfet
de Nanterre, en qualité de secrétaire général de la préfecture des Hauts-de-Seine ;
VU le décret n° 2017-425 du 28 mars 2017 modifié déclarant d’utilité publique et urgents les travaux
nécessaires à la réalisation du tronçon de métro automatique du réseau de transport public du
Grand Paris reliant les gares Aéroport d’Orly à Versailles Chantiers et emportant de ce fait mise
en compatibilité des documents d’urbanisme des communes d’Orsay, Palaiseau et Wissous ;
VU le décret n° 2021-26 du 14 janvier 2021 modifiant le décret n° 2017-425 du 28 mars 2017 déclarant
d'utilité publique et urgents les travaux nécessaires à la réalisation du tronçon de métro
automatique du réseau de transport public du Grand Paris reliant les gares Aéroport d'Orly à
Versailles Chantiers et emportant de ce fait mise en compatibilité des documents d'urbanisme
des communes d'Orsay, Palaiseau et Wissous ;
VU le décret n° 2022-458 du 30 mars 2022 modifiant le décret n° 2017-425 du 28 mars 2017 déclarant
d'utilité publique et urgents les travaux nécessaires à la réalisation du tronçon de métro
automatique du réseau de transport public du Grand Paris reliant les gares Aéroport d'Orly à
Versailles Chantiers et emportant de ce fait mise en compatibilité des documents d'urbanisme
de la commune de Versailles et de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-
Yvelines ;
VU l’arrêté ministériel du 20 janvier 1982 fixant la liste des espèces végétales protégées sur
l’ensemble du territoire ;
VU l’arrêté ministériel du 11 mars 1991 relatif à la liste des espèces végétales protégées en région Île-
de-France complétant la liste nationale ;
VU l’arrêté ministériel du 22 juillet 1993 relatif à la liste des insectes protégés en région Île-de-France
complétant la liste nationale ;
VU l’arrêté ministériel du 19 novembre 2007 fixant les listes des amphibiens et des reptiles protégés
sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection ;
VU l’arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les
modalités de leur protection, modifié par l’arrêté du 21 juillet 2015 ;
VU l’arrêté du 23 mars 2022 portant approbation du schéma directeur d’aménagement et de gestion
des eaux (SDAGE) 2022-2027 du bassin de la Seine et des cours d’eau côtiers normands et
arrêtant le programme pluriannuel de mesures correspondant ;
VU l’arrêté inter-préfectoral n° 2014.DDT-SE-275 bis du 2 juillet 2014 approuvant le schéma
d’aménagement et de gestion des eaux révisé du bassin Orge-Yvette ;
VU l’arrêté préfectoral n° SE-2015-000184 du 10 août 2015 approuvant le SAGE de la Mauldre ;
VU l’arrêté inter-préfectoral n° 2023/02397 du 4 juillet 2023 portant approbation du schéma
d’aménagement et de gestion des eaux de la Bièvre révisé ;
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VU l’arrêté inter-préfectoral n° 2018/PREF/DCPPAT/BUPPE/258 du 20 décembre 2018, modifié portant
autorisation environnementale, au titre de l’article L.181-1 et suivants du code de l’environnement,
concernant le projet de création de la Ligne 18 du réseau de transport du Grand Paris Express
reliant les gares aéroport d’Orly (exclue) à Versailles-Chantiers, sollicitée par la Société du Grand
Paris (SGP) sur les communes de Massy, Orsay, Palaiseau, Paray-Vieille-Poste, Saclay, Villiers-le-
Bâcle, Wissous (91), Châteaufort, Guyancourt, Magny-les-Hameaux, Versailles (78) et Antony (92) ;
VU l’arrêté inter-préfectoral n° 2020/PREF/DCPPAT/BUPPE/153 du 21 août 2020 complémentaire à
l’arrêté inter-préfectoral n° 2018-258 du 20 décembre 2018, susvisé ;
VU l’arrêté inter-préfectoral n° 2021/PREF/DCPPAT/BUPPE/031 du 8 février 2021 complémentaire à
l’arrêté inter-préfectoral n° 2018-258 du 20 décembre 2018, susvisé ;
VU l’arrêté inter-préfectoral n° 2022/PREF/DCPPAT/BUPPE/079 du 01 juin 2022 complémentaire à
l’arrêté inter-préfectoral n° 2018-258 du 20 décembre 2018, susvisé ;
VU l’arrêté inter-préfectoral n°2023-DDT-SE-26 du 6 février 2023 complémentaire à l’arrêté inter-
préfectoral n° 2018-258 du 20 décembre 2018, susvisé ;
VU l’arrêté inter-préfectoral n° 2023-DDT-SE-408 du 25 septembre 2023 complémentaire à l’arrêté
inter-préfectoral n° 2018-258 du 20 décembre 2018, susvisé ;
VU l’arrêté inter-préfectoral n° 2024-DDT-SE-178 du 2 mai 2024 complémentaire à l’arrêté inter-
préfectoral n° 2018-258 du 20 décembre 2018, susvisé ;
VU l’arrêté inter-préfectoral n° 2024-DDT-SE-376 du 30 octobre 2024 complémentaire à l’arrêté inter-
préfectoral n° 2018-258 du 20 décembre 2018, susvisé ;
VU l’arrêté inter-préfectoral n° 2025-DDT-SE-189 du 13 mai 2025 complémentaire à l’arrêté inter-
préfectoral n° 2018-258 du 20 décembre 2018, susvisé ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2026-PREF-DCPPAT-BCA-157 du 19 mai 2026 portant délégation de
signature à M. Johann MOUGENOT, Secrétaire général de la Préfecture de l'Essonne, Sous-Préfet
de l'arrondissement chef-lieu ;
VU le « porter à connaissance » n°11 transmis par la Société des grands projets au titre des articles
L.181-14 et R.181-14 du code de l’environnement, dans le cadre de modifications envisagées à
l’arrêté inter-préfectoral n° 2018-258 du 20 décembre 2018, modifié, susvisé, reçu par courriel en
date du 27 mars 2026 ;
VU l’avis de la commission locale de l’eau du schéma d’aménagement et de gestion des eaux de la
Bièvre en date du 23 avril 2026 ;
VU la demande de compléments du bureau de l’eau de la DDT de l’Essonne sur le « porter à
connaissance » susvisée, en date du 04 mai 2026, après consultation des services co-instructeurs
concernés (DRIEAT/SNP) ;
VU la note complémentaire au « porter à connaissance » établie par la Société des grands projets
reçue par courriel en date du 19 juin 2026 ;
VU le projet d’arrêté inter-préfectoral complétant et modifiant l’arrêté inter-préfectoral n° 2018-258
du 20 décembre 2018, modifié, adressé à la Société des grands projets le 15 juillet 2026 pour
observations en application du 2 alinéa de l’article R.181-45 du code de l’environnement ᵉ ;
VU la réponse de la Société des grands projets sur le projet d’arrêté complétant et modifiant l’arrêté
inter-préfectoral n° 2018-258 du 20 décembre 2018, modifié, susvisé, en date du 28 juillet 2026 ;
CONSIDÉRANT le « porter à connaissance » n°11 daté du 27 mars 2026 et ses notes complémentaires
sus-visés ;
CONSIDÉRANT qu’en application des articles L.211-1 et suivants du code de l’environnement, la
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protection des eaux et la préservation des écosystèmes doivent être assurées ;
CONSIDÉRANT que des prescriptions complémentaires sont prises, en application des articles L.181-14
et R.181-46 du code de l’environnement, afin de garantir ces principes de gestion globale des eaux
pluviales et de préservation des milieux aquatiques ;
CONSIDÉRANT que les modifications projetées dans le cadre du porter à connaissance n°11
demeurent compatibles avec le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux du
bassin de la Seine et des cours d’eau côtiers normands en vigueur et le schéma d’aménagement
et de gestion des eaux de la Bièvre ;
CONSIDÉRANT que la sollicitation de l’avis des conseils départementaux de l’environnement et des
risques sanitaires et technologiques est facultative et qu’une information sur le projet sera
transmise lors des prochains conseils départementaux de l’environnement et des risques
sanitaires et technologiques ;
CONSIDÉRANT que les modifications résultent d’une optimisation consécutive à l’approfondissement
des études techniques, et qu’elles ne modifient pas les caractéristiques du projet ;
CONSIDÉRANT que les intérêts mentionnés aux articles L.210-1, L.211-1 et L.411-2 du code de
l’environnement sont garantis par le respect des prescriptions imposées ci-après ;
CONSIDÉRANT que le « porter à connaissance » n°11 daté du 27 mars 2026 et ses notes
complémentaires susvisés ne comportent pas de modifications sur les parties du projet localisées
dans les départements des Hauts-de-Seine et des Yvelines ;
SUR proposition des secrétaires généraux des préfectures de l’Essonne, des Yvelines et des Hauts-de-
Seine :
ARRÊTENT :
ARTICLE 1ER . MESURES RELATIVES AUX ESPÈCES PROTÉGÉES
Article 1.1. Mesures de réduction des impacts en phase d’exploitation
Les dispositions de l’article 17.3 de l’arrêté inter-préfectoral du 20 décembre 2018 modifié, susvisé, sont
abrogées et remplacées comme suit :
« Article 17.3 : Mesures de réduction des impacts en phase d’exploitation
«
Mesures Échéances
Localisations
ou secteurs
concernés
Les terres découvertes ou remaniées sont réensemencées rapidement afin
d’éviter la prolifération de flore invasive. Ces secteurs font l’objet d’une
surveillance particulière durant trois (3) années et, le cas échéant, des mesures
d’éradication sont mises en œuvre.
Dès la fin des
travaux
Tous les secteurs
de travaux
4
Page 10 sur 321
Mesures Échéances
Localisations
ou secteurs
concernés
Des micro-habitats de substitution (andains, pierriers, bois morts, tas de
branches, etc.) sont recréés aux abords et dans la ZAC du quartier de l’École
polytechnique ainsi que dans les friches de la Mare au Cuvier à Saclay,
localisés en bordure ou au sein des boisements et des haies. Au niveau du
Golf National, de la friche Thalès et des OA18 et OA19, la localisation
précise, les plans techniques ainsi que la répartition de ces micro-habitats (au
moins 12) sont transmis à la DRIEAT au 31 décembre 2023
Dès la fin des
travaux
Quartier de
l’École
Polytechnique
CEA Saint-
Aubin
Golf National,
Friche Thalès,
OA18, OA19
Conformément aux cartes en annexe II, et afin de maintenir un corridor
écologique entre la vallée de la Mérantaise au sud et la vallée de la Bièvre au
nord :
• au sud de la gare Saint-Quentin-Est au niveau de la parcelle BE27,
l’alignement d’arbres est replanté pour conserver une continuité vers
l’Est du Technocentre d’une part et vers la partie maintenue du
boisement du Trou Berger d’autre part,
• au niveau des OA18 et 19, les éléments boisés sont reconstitués à la
suite des travaux. Par ailleurs, les emprises travaux sont remises en
état avec la plantation de feuillus autochtones permettant de
maintenir une trame boisée autour de ces ouvrages.
Dès la fin des
travaux
Saint-Quentin-
Est
OA18 et OA19
Trente (30) nichoirs à chiroptères sont implantés pour moitié dans le
Boisement de la Croix de Villebois (aussi appelé Boisement de
Polytechnique), l’autre moitié étant installée à quelques centaines de mètres
au sud, dans le Parc municipal Eugène Chanlon, sur la commune de
Palaiseau.
Dès la fin des
travaux
Croix de
Villebois et Parc
Eugène Chanlon
L’emprise prévue pour les travaux étant plus large que l’emprise définitive du
projet, les espaces occupés temporairement sont remis en état de manière à
recréer des surfaces minimales :
• De 4,1 hectares de friches herbacées, réensemencées à partir des
banques de graines présentes avant les travaux et en tenant compte du
risque de prolifération des espèces végétales envahissantes ;
• De 1,8 hectare de boisements replantés à l’aide d’essences indigènes ;
• De 0,93 hectare de lisières thermophiles fonctionnelles composées
d’un ourlet herbeux, d’un ourlet arbustif et d’un manteau forestier ;
• De 0,15 hectare de zones humides au nord de l’École Polytechnique,
correspondant à la remise en état du BEP2.
Les localisations des remises en état pour les OA18 et OA19 sont
représentées sur la carte en annexe II. Pour les OA20 et OA21, la tranchée
couverte et la partie de la friche Thalès non concernée par les aménagements
EPAPS, les plans techniques des remises en état sont transmis à la DRIEAT
au plus tard le 31 décembre 2023.
Dès la fin des
travaux
Abords de
l’ouvrage
annexe OA7, de
l’OA18, de
l’OA19, de
l’OA20 et de
l’OA21.
Abords du
linéaire en
viaduc
5
Page 11 sur 321
Mesures Échéances
Localisations
ou secteurs
concernés
Les surfaces remises en état précitées font l’objet d’une gestion spécifique
selon le milieu recréé, de manière à favoriser et maintenir leur colonisation
par les espèces objets de la dérogation.
Après réaménagement des emprises chantiers, un espace favorable au Petit
Gravelot est maintenu à proximité de la friche Thalès. Sa localisation est
transmise à la DRIEAT au 31 décembre 2023.
Dès la remise
en état et
durant
l’exploitation
du linéaire
Le franchissement de la rigole de Corbeville est réalisé à l’aide d’ouvrages
permettant d’assurer une continuité au niveau des berges pour la végétation et
la faune.
Dès le début
des travaux et
durant
l’exploitation
du linéaire
ZAC de
Corbeville
Le matériel roulant est choisi sans caténaire de manière à réduire le risque de
collision entre la faune volante (espèces d’oiseaux et de chiroptères) et les
câbles électriques.
Durant
l’exploitation
du linéaire
Ensemble du
linéaire
Les sections de viaduc aux abords des axes de déplacement – avérés ou
potentiels – des chiroptères, sont équipées de filets de câbles en acier sur une
hauteur supérieure à celle du matériel roulant.
Durant
l’exploitation
du linéaire
Croix de
Villebois
Plaine de
Corbeville
Aqueduc des
mineurs
Les équipements lumineux des différents ouvrages (gares, ouvrages annexes,
viaduc et centre d’exploitation) sont adaptés de manière à éviter toute
diffusion de lumière vers le ciel.
Durant
l’exploitation
du linéaire
Ensemble du
linéaire
L’implantation et l’utilisation des équipements lumineux précités sont
limitées aux besoins liés à la sécurité de l’exploitation de la ligne, en
particulier dans les corridors écologiques identifiés.
Durant
l’exploitation
du linéaire
Croix de
Villebois
Continuité entre
la forêt de Port-
Royal et le Golf
de Guyancourt
Dès la fin des travaux, et conformément à la carte en annexe II, au minimum
4 nichoirs sont posés sur l’OA20 et leur fréquentation par l’avifaune fait
l’objet d’un suivi N+1, N+3, N+5, N+10.
Dès la fin des
travaux OA 20
»
Article 1.2. Mesures de réduction supplémentaires concernant les impacts sur les continuités
écologiques au niveau de la RD36
Après l’article 17.3.1 de l’arrêté inter-préfectoral du 20 décembre 2018, modifié, susvisé, est ajouté l’article
17.3.2 ainsi rédigé :
« 17.3.2. Mesures de réduction supplémentaires concernant les impacts sur les continuités écologiques
au niveau de la RD36
« Afin de garantir la réduction des impacts sur les continuités écologiques du passage au sol de la
ligne 18 au niveau de la RD36, les mesures de réduction supplémentaires proposées dans le « porter à
6
Page 12 sur 321
connaissance » n° 2 et cartographiées dans le plan disponible en ANNEXE B sont déclinées en mesures
spécifiques à la phase travaux d’une part et en mesures pérennisées sur la durée de l’exploitation
d’autre part.
« Phase travaux
« Pendant les travaux, une barrière amphibiens est mise en place le long de la RD36 afin d’empêcher la
pénétration d’individus sur la RD36.
« Pendant les travaux, 3 nouvelles mares sont créées de part et d’autre de la RD36. Une fois les travaux
finis, ces mares sont entretenues et pérennisées pendant toute la durée de l’exploitation. Leur
positionnement est coordonné avec celui des batrachoducs et à la pose des murets de guidage
batraciens, et fait l’objet d’une validation de la DRIEAT Île-de-France.
« Phase exploitation
« Avant la fin des travaux et pendant toute la phase d’exploitation, les infrastructures de la ligne 18
passant au sol au niveau de la RD36 sont rendues imperméables aux amphibiens par la mise en place au
ras du sol de barrières à maille fine, sur une hauteur de 60 centimètres, et enterrées sur au moins
20 centimètres.
« Avant la fin des travaux et pendant toute la phase d’exploitation, un dispositif de type dalot est mis
en place au niveau de la section en rampe. Également, deux batrachoducs sont mis en place sous la
RD36 afin de permettre les déplacements des individus de part et d’autre de celle-ci. Le choix de leur
emplacement résulte d’une analyse des déplacements des individus d’amphibiens et correspond aux
trajectoires de migration des populations constatées.
« La conception des batrachoducs et du dalot est optimisée pour être fonctionnelle, et suit les
recommandations du guide technique du CEREMA ci-avant mentionné. Ces ouvrages font l’objet d’une
validation technique de la DRIEAT Île-de-France avant leur mise en place.
« Avant la fin des travaux et pendant toute la phase d’exploitation, des clôtures d’une hauteur de 4 m
sont mises en place sur la partie de l’infrastructure mise au sol dans la traversée du boisement. Les
écrans prévus initialement sont maintenus sur la partie viaduc de la traversée du boisement de
Polytechnique à l’extrémité ouest.
« Suivi des mesures
« Les suivis analysent la fréquentation des sites concernés par les espèces protégées ciblées par les
mesures, ainsi que l’évaluation de la fonctionnalité des mesures elles-mêmes.
« En particulier, un suivi spécifique de la fréquentation des 3 nouvelles mares par les amphibiens est
réalisé pendant toute la durée du chantier, de même qu’un suivi de l’efficacité des batrachoducs et des
dalots après leur implantation selon la périodicité suivante : n+1, n+3, n+5, n+10, où n est l’année de
réalisation des différents ouvrages de franchissement. »
Article 1.3. Abrogation de l’article 3.1 de l’arrêté n°2021/PREF/DCPPAT/BUPPE/031 du 8 février 2021
L’article 3.1 de l’arrêté inter-préfectoral du 08 février 2021, susvisé, est abrogé.
Article 1.4. Abrogation des articles 3.1 et 3.2 de l’arrêté n° 2022/PREF/DCPPAT/BUPPE/079 du 01
juin 2022
Les articles 3.1 et 3.2 de l’arrêté inter-préfectoral du 01 juin 2022, susvisé, sont abrogés.
7
Page 13 sur 321
ARTICLE 2. GESTION DES EAUX PLUVIALES EN PHASE D’EXPLOITATION
Article 2.1. Caractéristiques des ouvrages de rétention des eaux pluviales
Les dispositions de l’article 12.2.1 de l’arrêté inter-préfectoral du 20 décembre 2018 modifié, susvisé,
sont abrogées et remplacées comme suit :
« 12.2.1. Caractéristiques des ouvrages de rétention des eaux pluviales
« Les eaux de ruissellement issues des surfaces nouvellement imperméabilisées font l’objet d’une
régulation, avant infiltration et rejet aux réseaux d’assainissement publics (en zones urbanisées).
« Gestion des eaux pluviales au droit des gares souterraines
Gare Surface à
traiter (m²)
Surface
active (m²)
Débit de fuite
spécifique
Débit de
fuite
calculé (l/s)
Volume à
stocker
(m³)
Type
d’ouvrage de
rétention
envisagé
Surface de la
zone de
rétention (m²)
Possibilité
d’une
infiltratio
n
Exutoire
Antonypôle
Parvis : 5 118
Toiture :
2 705
Parvis :
4 606
Toiture :
2 705
2 l/s/ha pour
10 ans
Parvis : 1
Toiture : 1
Parvis : 184
Toiture :111 Bassin enterré 295 Partielle
Réseau
d’assainissement
Vallée Sud
Grand Paris /
CD92
Massy-
Opéra
Parvis : 1 691
Toiture :
1 707
Parvis :
1 521
Toiture :
1 707
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
59 mm en 2 h
Parvis : 1
Toiture : 1
Parvis : 89
Toiture :
100
Bassin enterré 190 Partielle
Réseau
d’assainissement
SIAVB
Massy-
Palaiseau
Parvis et
toiture :
6954
6199
Infiltration des
eaux du parvis
Gestion de la
pluie 50ans
(pluie de
60mm en 2h)
avec rejet
0,7 l/s/ha pour
les eaux de
toiture
0,49
159 m³ de
noues pour
le parvis,
393 m³
pour le
bassin
enterré
pour la
toiture
Massifs
d’infiltration
+ bassin
enterré
1746 pour les
massifs
d’infiltration
des eaux du
parvis,
196 pour le
bassin
Partielle Réseau eaux
pluviales RATP
Saint-
Quentin Est
Toiture
(gare) : 1360 1122 30 l/s/ha pour
10 ans 4,1 35
Toiture
végétalisée
Bassin de
toiture
Tranchée
drainante
795 (toiture
végétalisée) +
50 (tranchée
drainante)
Partielle
Réseau
d’assainissement
CASQY
Toiture
(réservée) :
330
330 30 l/s/ha pour
10 ans 1 11 Tranchée
drainante 60 Oui
Réseau
d’assainissement
CASQY
Toiture
(émergence
secondaire)
: 300
300 30 l/s/ha pour
10 ans 0,9 10
Bassin de
surface
infiltrant
300 (surface
plein bord du
bassin) + 50
(surface
d’infiltration)
Oui
Réseau
d’assainissement
CASQY
Satory
Parvis :
10 875
0
En cours d’examen par l’EPAPS*
Réseau
d’assainissement
Plateau de
Satory (SIAVB ou
CASQY)
Toiture:
1 910
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
1 112
Eaux dirigées
vers ouvrage
parvis (défini
pat EPAPS)*
En cours d’examen par
l’EPAPS*
Réseau
d’assainissement
Plateau de
Satory (SIAVB ou
CASQY)
8
Page 14 sur 321
Gare Surface à
traiter (m²)
Surface
active (m²)
Débit de fuite
spécifique
Débit de
fuite
calculé (l/s)
Volume à
stocker
(m³)
Type
d’ouvrage de
rétention
envisagé
Surface de la
zone de
rétention (m²)
Possibilité
d’une
infiltratio
n
Exutoire
Versailles
Chantiers
Parvis :
2 240
4297 2/l/s/ha pour
10 ans 1
77
Décaissement
/ tranchée
drainante
314 Infiltratio
n
partielle
Réseau
d’assainissement
ville de Versailles
Toiture:
2 712 121 Bassin enterré 93
*Ces éléments seront transmis aux services instructeurs au plus tard six mois avant le début des travaux relatifs aux ouvrages.
« Gestion des eaux pluviales au droit des tranchées couvertes et des gares aériennes
Ouvrage Surface à
traiter (m²)
Surface
active (m²)
Débit de fuite
spécifique
Débit de
fuite
calculé (l/s)
Volume à
stocker (m³)
Type
d’ouvrage de
rétention
envisagé
Surface de
la zone de
rétention
(m²)
Possibilité
d’une
infiltration
Exutoire
Tranchée
ouverte Est 13000 11700
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
59 mm en 2 h
1
650
(1 700
retenus)
Bassin
enterré 1700 Non
réalisable
Réseau
d’assainissement
ZAC/EPAPS
Palaiseau
6985 (dont
toiture :
3450)
6630 (dont
toiture :
3450)
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
0,24
209 m³ pour
la toiture
Les eaux du
parvis sont
gérées par
les ouvrages
de l’EPAPS
(BEP2 de la
ZAC QEP)
Bassin
enterré /
Totale pour
les eaux du
parvis
Rejet pour
les eaux de
toiture
Réseau
d’assainissement
ZAC/EPAPS
Orsay-Gif
5800 (dont
toiture :
2800)
5800 (dont
toiture :
2800)
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
0,2
200 m³ pour
la toiture
Les eaux du
parvis sont
gérées par
les ouvrages
de la ZAC
du Moulon
Bassin
enterré /
totale pour
les eaux du
parvis
Rejet pour
les eaux de
toiture
Réseau
d’assainissement
ZAC/EPAPS
CEA Saint-
Aubin
5474 (dont
toiture :
2700)
5080 (dont
toiture :
2700)
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
0,19
168 m³ pour
la toiture
Les eaux du
parvis (64
m³) sont
mutualisées
avec les
espaces
publics de la
CPS
Bassin
enterré pour
la toiture +
bassins
enherbés de
la CPS
/ Partielle
Réseau
d’assainissement
SIAVB
Tranchée
ouverte
Ouest
6100 5490
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
59 mm en 2 h
1 840 Bassin
enterré -
Infiltration
après
régulation
Fossé d’infiltration
« Gestion des eaux pluviales au droit des ouvrages annexes et du centre d’exploitation
Ouvrage
annexe
Surface à
traiter (m²)
Surface
active (m²)
Débit de fuite
spécifique
Débit de
fuite
calculé (l/s)
Volume à
stocker (m³)
Type
d’ouvrage de
rétention
envisagé
Surface de
la zone de
rétention
(m²)
Possibilité
d’une
infiltration
Exutoire
OA1 Site sans nouvelle imperméabilisation. Déjà collecté et traité par bassins ADP
Réseau
d’assainissement
ADP
9
Page 15 sur 321
Ouvrage
annexe
Surface à
traiter (m²)
Surface
active (m²)
Débit de fuite
spécifique
Débit de
fuite
calculé (l/s)
Volume à
stocker (m³)
Type
d’ouvrage de
rétention
envisagé
Surface de
la zone de
rétention
(m²)
Possibilité
d’une
infiltration
Exutoire
OA2 Site sans nouvelle imperméabilisation. Déjà collecté et traité par bassins ADP
Réseau
d’assainissement
ADP
OA3 4100 2305
1 l/s/ha pour
20 ans
Pluie de
55 mm en 4 h
1 121 Bassin de
surface 312 Non
Réseau
d’assainissement
ADP
OA4 7422
4476
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
59 mm en 2 h
1 236
Bassin de
surface
236
Non
Réseau
d’assainissement
ADP
OA5 962 Bassin de
surface Non
Réseau
d’assainissement
ADP
OA6 1645
Ouvrage :
934
Piste
d’accès
définitive :
2 757
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
59 mm en 2 h
1 Bassin : 55
Noues : 180
Bassin de
surface et
noues
376 Oui
Réseau
d’assainissement
SIAVB
OA7 1691 943
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
59 mm en 2 h
1 55 Bassin de
surface 294 Oui
Réseau
d’assainissement
SIAVB
OA8 2819 1887
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
59 mm en 2 h
1 110 Bassin
enterré 294 Partielle
Réseau
d’assainissement
SIAVB
OA9 1296 686
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
59 mm en 2 h
1 40 Bassin de
surface 110 Partielle
Réseau
d’assainissement
SIAVB
OA10 Impluvium déjà imperméabilisé et géré par le réseau pluvial
Réseau
d’assainissement
SIAVB
OA11 1832 1341
Abattement
de 45 % des
pluies
courantes sans
rejet au global.
Gestion de la
pluie de 50ans
(pluie de
60mm en 2h)
avec rejet de
0,7l/s/ha.
La cour Est
gère une pluie
de 50 ans sans
rejet au réseau
1 68,2
Bassin
enterré
étanche de
110 m³
/ Partielle
Réseau
d’assainissement
SIAVB
10
Page 16 sur 321
Ouvrage
annexe
Surface à
traiter (m²)
Surface
active (m²)
Débit de fuite
spécifique
Débit de
fuite
calculé (l/s)
Volume à
stocker (m³)
Type
d’ouvrage de
rétention
envisagé
Surface de
la zone de
rétention
(m²)
Possibilité
d’une
infiltration
Exutoire
OA12
Ouvrage :
1694
Piste
d’accès :
6560
Ouvrage :
1355
Piste
d’accès :
3116
Abattement
des pluies
courantes,
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
Piste
d’accès :
0,46
Ouvrage :
200 m³
étanche +
SAUL de 14
m³ infiltrant
Piste
d’accès : 187
Bassin
enterré
étanche +
bassin
enterré
infiltrant
pour les eaux
de toiture,
revêtements
stockant
pour les
espaces
extérieurs de
l’ouvrage, et
noues
d’infiltration
pour la piste
d’accès
Bassin ente
rré étanche
: 167
Bassin
enterré
infiltrant :
40
Noues : 840
Oui
Réseau
d’assainissement
SIAVB
OA13 1600 939
Abattement
des pluies
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
/
50 répartis
en 1 bassin
de 20 m³
pour la
toiture, et
30 m³ pour
les espaces
extérieurs
2 Bassin
enterré
étanche
/ totale Pas de rejet
OA14 → BV1 1048 505
Abattement
des pluies
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
/ 45 Fossé
longitudinal / totale Pas de rejet
OA14 → BV2 2323 1632
Abattement
des pluies
courantes,
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
0,25
195 répartis
en un SAUL
de 76 et un
stockage
sous les
pavés de 119
Bassin SAUL / Partielle
Réseau
d’assainissement
SIAVB
OA14 bis 4548 4093
Abattement
partiel des
pluies
courantes,
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
0,35 1262
Bassin
enterré
perméable
240 Partielle
Bassin B de la
tranchée ouverte
Est
OA15 975 633
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
1 33
Bassin de
surface
infiltrant
150
Oui
(après
régulation)
Fossé d’infiltration
RD 36
OA16 3512 2212
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
1 65
Bassin de
surface
infiltrant
200
Infiltration
pluies
courantes
Réseau
d’assainissement
CASQY (avenue
de l’Europe)
OA18 2729 1870 30 l/s/ha pour
10 ans 8,2 56
Tranchée
drainante /
Bassin à ciel
ouvert
380 Infiltration
pluie projet
Réseau
d’assainissement
CASQY (avenue
Léon Blum)
OA19 3835 2661 30 l/s/ha pour
10 ans 11,5 70 Bassin à ciel
ouvert 530 Oui Pas de rejet
11
Page 17 sur 321
Ouvrage
annexe
Surface à
traiter (m²)
Surface
active (m²)
Débit de fuite
spécifique
Débit de
fuite
calculé (l/s)
Volume à
stocker (m³)
Type
d’ouvrage de
rétention
envisagé
Surface de
la zone de
rétention
(m²)
Possibilité
d’une
infiltration
Exutoire
OA20 1938 1497 30 l/s/ha pour
10 ans 5,8 46
Bassin de
surface
infiltrant
(SAUL)
154 Oui Pas de rejet
OA21 3670 2469
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
1 148
Décaissemen
t espace vert
/ réservoir
drainant
enterré
136 Oui Pas de rejet
OA22 4410 2077
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
1 123
Décaissemen
t/ Noue
d’infiltration
290 Oui
Réseau
d’assainissement
Plateau de Satory
(SIAVB ou CASQY)
OA22bis 3920 1920
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de
60 mm en 2 h
1 115
Réservoir en
grave sous
enrobé
1322 Oui
Réseau
d’assainissement
Plateau de Satory
(SIAVB ou CASQY)
OA23 853 276 2 l/s/ha pour
10 ans 1 0 Infiltration
pleine terre 853 Oui Rejet de surface
OA24 1190 935 2 l/s/ha pour
10 ans
1
(0,24
théorique)
33,7 Bassin en
SAUL 106 Oui
Réseau
d’assainissement
ville de Versailles
Centre
d’exploitati
on SMI/SMR
71524 64700
0,7 l/s/ha pour
50 ans
(pluie de
60 mm en 2 h)
10 l/s/ha pour
100 ans (pluie
de 93 mm en
12h)
4,98 (2,75
pour le SMI
et 2,23 pour
le SMR)
Occurrence
de 50ans
4923 (2706
pour le SMI
et 2217 pour
le SMR)
Noues et
bassins
enterrés
/ partielle
Réseau
d’assainissement
SIAVB
« Gestion des eaux pluviales au droit de la section aérienne mise au sol
Ouvrage Surface à
traiter (m²)
Surface
active (m²)
Débit de fuite
spécifique
Débit de
fuite calculé
(l/s)
Volume à
stocker
(m³)
Type
d’ouvrage de
rétention
envisagé
Surface de
la zone de
rétention
(m²)
Possibilité
d’une
infiltration
Exutoire
Tronçon 1
Chemin de
Madame
79700 36540
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de 60 mm
en 2 h
5,51 2202
Bassin à ciel
ouvert
mutualisé/
Fossé
d’infiltration
4731 Oui Rigole de
Châteaufort
Tronçon 2
Rond-point
de Villiers
6500 5850
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de 60 mm
en 2 h
0,46 351
Bassin
enterré/
Dispositif de
relevage
- Oui (après
régulation)
Rigole de
Châteaufort
Tronçon 3
Villiers-le-
Bâcle
9120 6498
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de 60 mm
en 2 h
1
(0,64
théorique)
390
Bassin à ciel
ouvert /
Fossé
d’infiltration/
Dispositif de
relevage
9900 Oui Rigole de
Châteaufort
12
Page 18 sur 321
Ouvrage Surface à
traiter (m²)
Surface
active (m²)
Débit de fuite
spécifique
Débit de
fuite calculé
(l/s)
Volume à
stocker
(m³)
Type
d’ouvrage de
rétention
envisagé
Surface de
la zone de
rétention
(m²)
Possibilité
d’une
infiltration
Exutoire
Tronçon 4
Zone
d’activité
des Graviers
14400 10260
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de 60 mm
en 2 h
1,01 616 Fossé
d’infiltration 889 Oui Rigole de
Châteaufort
Tronçon 5
Croisement
avec la RD
938
295680 89724
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de 60 mm
en 2 h
20,69 5385
Bassin à ciel
ouvert /
Fossé
d’infiltration/
Bassin
enterré/
Dispositif de
relevage
7762 Oui Rigole de
Châteaufort
Tronçon 6
Rond-point
de
Châteaufort
66700 60030
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de 60 mm
en 2 h
4,67 3062
Noue et
bassin a ciel
ouvert
Dispositif de
relevage
3487 Oui
Reseau existant
de la ville de
Châteaufort/Ri
gole de
Châteaufort
Tronçon 7
Magny-les-
Hameaux
10720 7638
0,7 l/s/ha pour
50 ans
Pluie de 60 mm
en 2 h
0,75 458 Noue et fossé
d’infiltration 1084 Oui Ruisseau du
Golf
»
Article 2.2 Gestion des eaux pluviales des OA11 à OA14 bis, ainsi que des gares situées sur le périmètre
de la phase 1A
Après l’article 12.2.5.7 de l’arrêté inter-préfectoral du 20 décembre 2018, modifié, susvisé, sont ajoutés les
articles 12.2.5.8 à 12.2.5.16 ainsi rédigés :
« 12.2.5.8 Gestion des eaux pluviales de l’OA11
« Le sol de la cours Est est constitué de dalles de type EVERGREEN, permettant une gestion des pluies
d’occurrence 50 ans (60 mm / 2 h) sans rejet au réseau.
« Les eaux pluviales issues des surfaces telles que les toitures, les cours Ouest et Sud sont collectées et
dirigées dans le bassin enterré de 110 m³, puis rejetées au réseau à un débit de 1 l/s.
« 12.2.5.9 Gestion des eaux pluviales de l’OA12
« Les eaux pluviales issues des toitures sont collectées dans un bassin enterré de 200 m³, puis évacuées par
pompage à un débit régulé de 1 l/s vers un bassin enterré infiltrant de type SAUL de 14 m³ implanté sous la
chaussée. Une surverse de sécurité est prévue en aval de ce bassin, raccordée à une station de
refoulement permettant, en dernier recours, d’orienter les excédents vers le réseau public. Ce rejet
n’intervient qu’en cas de saturation exceptionnelle du sol ou de succession rapprochée d’événements
pluvieux, le fonctionnement normal restant intégralement fondé sur l’infiltration.
« Les eaux pluviales issues des espaces extérieurs sont stockées dans la structure drainante des sols, d’une
capacité de 107 m³ et d’une surface d’infiltration active de 458 m². Les apports générés par les pluies
courantes comme par les événements extrêmes (jusqu’à 80 mm en 2 heures) y sont intégralement infiltrés.
13
Page 19 sur 321
« 12.2.5.10 Gestion des eaux pluviales de l’OA13
« Les eaux pluviales issues de la toiture sont gérées via un bassin enterré dont le volume de stockage est de
20 m³ permettant de gérer les eaux d’occurrence 50 ans (60 mm / 2 h).
« Les eaux issues des espaces extérieurs, sont gérées par un second bassin enterré dont le volume de
stockage associé est de 30 m³, permettant de gérer les eaux d’occurrence 50 ans (60 mm / 2 h).
« 12.2.5.11 Gestion des eaux pluviales de l’OA14
« Le périmètre hydraulique de l’emprise de l’OA14 est séparée en deux bassins versants :
• Le BV 1 qui correspond à l’espace vert situé en amont immédiat de l’OA14 ;
• Le BV 2 qui correspond à l’emprise propre de l’OA14.
« La figure suivante présente la localisation de ces bassins versants
« Les eaux pluviales sont gérées de manière distincte pour les 2 bassins versants :
• Bassin versant n°1 :
Les eaux sont collectées au pied du talus dans un fossé enherbé implanté parallèlement à la limite
de l’emprise. Ce fossé présente les caractéristiques suivantes :
◦ longueur : environ 90 m ;
◦ largeur en tête : 2,00 m ;
◦ profondeur maximale : 0,50 m ;
◦ section triangulaire à point bas central.
Cet ouvrage fonctionne exclusivement par infiltration. En cas de dépassement de la capacité de
stockage, les eaux excédentaires sont évacuées par surverse gravitaire vers le fossé du chemin de la
Motte Samson.
• Bassin versant n°2 :
Ce bassin versant correspond à l’emprise propre de l’OA14 (≈ 3371 m²).
Les eaux de toiture sont gérées par des toitures végétalisées stockantes.
Les aménagements extérieurs sont réalisés en pavés sur structure drainante de 54 cm d’épaisseur
(119 m³), avant de migrer vers l’ouvrage principal de stockage (SAUL) de 76 m³.
14
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Le rejet final est assuré depuis un regard aval équipé d’une pompe de relevage calibrée avec un
débit à 0,25 l/s vers l’exutoire final du projet, constitué par une grille implantée dans le fossé
longeant le chemin de la Motte Samson.
« 12.2.5.12 Gestion des eaux pluviales de l’OA14 bis
« Les eaux pluviales générées sur le périmètre de l’OA14 bis sont gérées par un bassin de rétention enterré
de 1 262 m³.
« Les eaux stockées dans ce bassin seront relevées en surface et rejetées vers le bassin B de la tranchée
ouverte Est, qui rejette lui-même à débit régulé (1 l/s) vers le fossé d’assainissement de la RD36.
« 12.2.5.13 Gestion des eaux pluviales de la gare Massy-Palaiseau
« Les eaux pluviales issues de la toiture de la gare Massy-Palaiseau, ainsi que des voiries Nord et Sud-Ouest,
sont dirigées vers un bassin de stockage enterré de 393 m³, permettant de gérer les pluies d’occurrence
50 ans (60 mm / 2 h). Ces eaux sont ensuite rejetées à débit régulé de 0,49 l/s vers le réseau des eaux
pluviales de la RATP.
Les eaux issues du parvis technique, du parking et des voiries Sud-Est sont gérées par des massifs infiltrants
via des caniveaux qui gèrent la pluie d’occurrence 50 ans sans rejet au réseau.
« 12.2.5.14 Gestion des eaux pluviales de la gare Palaiseau
« Les eaux pluviales issues de la toiture de la gare Palaiseau sont dirigées vers un bassin de stockage enterré
de 209 m³, permettant de gérer les pluies d’occurrence 50 ans (60 mm / 2 h). Ces eaux sont ensuite
rejetées à débit régulé de 0,24 l/s vers le réseau d’eaux pluviales de la ZAC QEP, et notamment le BEP2.
« Les eaux issues du parvis de la gare sont gérées pour les pluies courantes par infiltration sur les autres
parcelles publiques attenantes à la gare. Au-delà de la pluie courante (10 mm / 24 h), elles sont dirigées vers
les bassins paysagers de la ZAC QEP, et notamment le BEP2.
« 12.2.5.15 Gestion des eaux pluviales de la gare Orsay-Gif
« Les eaux pluviales issues de la toiture de la gare Orsay-Gif sont dirigées vers un bassin de stockage enterré
de 200 m³, permettant de gérer les pluies d’occurrence 50 ans (60 mm / 2 h). Ces eaux sont ensuite
rejetées à débit régulé de 0,20 l/s vers le réseau d’eaux pluviales de la ZAC du Moulon.
« Les eaux issues du parvis de la gare sont mutualisées avec celles de la ZAC du Moulon, permettant ainsi
une gestion totale des pluies d’occurrence 50 ans (60 mm / 24 h) sans rejet au réseau.
« 12.2.5.16 Gestion des eaux pluviales de la gare CEA Saint-Aubin
« Les eaux pluviales issues de la toiture de la gare CEA Saint-Aubin sont dirigées vers un bassin de stockage
enterré de 168 m³, permettant de gérer les pluies d’occurrence 50 ans (60 mm / 2 h). Ces eaux sont ensuite
rejetées à débit régulé de 0,19 l/s vers le réseau public d’eaux pluviales.
« Les eaux pluviales issues du parvis de la gare sont collectées et gérées par les bassins paysagers du PEM
de la gare routière, permettant ainsi une gestion totale des pluies d’occurrence 50 ans (60 mm / 24 h) sans
rejet au réseau, et représentant un volume de 64 m³. »
Article 2.3 Gestion des eaux pluviales de divers gares et ouvrages et du centre d’exploitation
Le titre de l’article 12.2.5 et les dispositions figurant entre les titres 12.2.5 et 12.2.5.1 de l’arrêté inter-
préfectoral du 20 décembre 2018 modifié, susvisé, sont abrogés et remplacés comme suit :
15
Page 21 sur 321
« 12.2.5 Gestion des eaux pluviales de divers gares et ouvrages et du centre d’exploitation
« 12.2.5.0 Gestion des eaux pluviales du centre d’exploitation de Palaiseau
« Le centre d’exploitation est composé d’un Site de Maintenance et de Remisage des trains (SMR) et d’un
Site de Maintenance des Infrastructures (SMI). Ces deux sites étant occupés par des exploitants différents,
deux réseaux d’assainissement indépendants sont mis en place.
« Afin de respecter les contraintes imposées sur le plateau de Saclay, les ouvrages de rétention des eaux
pluviales du centre d’exploitation permettent le stockage au moins d’une pluie de retour 50 ans, avec une
capacité de rétention correspondant à une hauteur d’eau de 60 mm pendant 2 heures. Le débit de fuite
de ces ouvrages est limité à 0,7 l/s/ha.
« Les volumes de rétention enterrés des ouvrages sont les suivants :
• 2706 m³ pour le SMI
• 2217 m³ pour le SMR
« Afin de ne pas aggraver la situation à l’aval du projet, l’évènement centennal est également pris en
compte, avec une pluie de retour de 93 mm en 12 h et un débit de fuite de 10 l/s/ha, ce qui permet de
s’assurer de la sécurité du centre d’exploitation en cas d’événement centennal.
« Au-delà d’une cote d’alerte définie par le niveau atteint lors de la pluie 60 mm en 2 h, les eaux pluviales
s’écoulent dans un bypass grâce à un système de surverse permettant d’assurer la vidange à un débit de
fuite de 10 l/s/ha.
« Les principes de fonctionnement des systèmes d’assainissement SMI/SMR sont présentés sur les schémas
en ANNEXE A.
« Le bénéficiaire de l’autorisation prévoit et rédige des protocoles de gestion et d’entretien adaptés à
chacun des exploitants pour chacune des entités du centre d’exploitation (SMI et SMR).
« Les conventions de rejet avec les maîtres d’ouvrage des réseaux d’assainissement concernés sont a
établir avant le 31 mars 2021 et font état de la gestion des pluies de retour 50 ans et 100 ans. Elles sont
transmises au service police de l’eau de la direction départementale des territoires de l’Essonne dès leur
établissement.
« Le corridor écologique de la ZAC du Quartier de l’École Polytechnique – bassin versant intercepté – est
séparé du centre d’exploitation par un muret. La réalisation du muret ne doit pas aggraver la servitude
d’écoulement prévu par l’article 640 du code civil.
« La gestion des eaux pluviales du corridor écologique, ainsi interceptées, est réalisée par transparence
hydraulique, qui doit être assurée en tout temps et en toute condition. Ces eaux pluviales sont dirigées
vers le point bas naturel et acheminées jusqu’à l’assainissement existant de la RD36 via une buse. »
ARTICLE 3. PRESCRIPTIONS AU TITRE DU CODE FORESTIER
Article 3.1. Suppression de plusieurs articles de l’arrêté inter-préfectoral n°2021/PREF/DCPPAT/BUPPE/031
du 08 février 2021
Les articles 4.1 et 4.2 de l’arrêté inter-préfectoral du 08 février 2021, susvisé, est abrogé.
ARTICLE 4. ANNEXES
Article 4.1. Modification de l’annexe 1 : Plan général de l’emprise du projet et positionnement des ouvrages
L’annexe n°1 de l’arrêté inter-préfectoral du 20 décembre 2018 modifié, susvisé, est supprimée et
remplacée par l’annexe 1 du présent arrêté.
16
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Article 4.2. Suppression des annexes 2, 3 et 4 de l’arrêté inter-préfectoral n°2021/PREF/DCPPAT/031 du
08/02/2021
Les annexes n°2, n°3 et n°4 de l’arrêté inter-préfectoral du 08/02/2021, susvisé, sont supprimées.
Article 4.3. Ajout d’annexes
Les annexes n°2 et n°3 du présent arrêté sont ajoutées à la suite des annexes de l’arrêté inter-préfectoral
du 20 décembre 2018 modifié, susvisé.
ARTICLE 5. DISPOSITIONS FINALES
Article 5.1. Publication, notification et information des tiers
Le présent arrêté est notifié sans délai au représentant de la Société des grands projets, bénéficiaire de
la présente autorisation environnementale.
Le présent arrêté est publié au recueil des actes administratifs des préfectures de l’Essonne, des
Yvelines et des Hauts-de-Seine.
En vue de l’information des tiers, en application de l’article R.181-44 du code de l’environnement :
• une copie du présent arrêté est transmise pour information aux mairies des communes de
Saclay, Orsay, Palaiseau et Massy (91) et peut y être consultée ;
• un extrait du présent arrêté est affiché en mairie de ces communes, pendant une durée
minimum d’un mois. Un procès-verbal de l’accomplissement de cette formalité est adressé par
les soins de chaque maire à la préfète de l’Essonne – préfet coordonnateur ;
• le présent arrêté est mis à la disposition du public sur le site internet des préfectures de
l’Essonne, des Yvelines et des Hauts-de-Seine pendant une durée minimale de quatre mois.
Une copie sera adressée pour information aux commissions locales de l’eau du SAGE du bassin Orge-
Yvette, du SAGE de la Mauldre et du SAGE de la Bièvre, à la directrice régionale Île-de-France de l’Office
français pour la biodiversité, au directeur général de l’Agence régionale de santé Île-de-France et aux
mairies des communes de Paray-Vieille-Poste, Villiers-le-Bâcle, Wissous (91), Châteaufort, Guyancourt,
Magny-les-Hameaux, Versailles (78) et Antony (92).
Article 5.2. Infractions et sanctions
Le non-respect des prescriptions du présent arrêté est susceptible de sanctions prévues aux articles
L.171-8 et R.216-12 du code de l’environnement et aux articles L 363-1 à L 363-5 du code forestier.
Article 5.3. Voies et délais de recours
La présente décision est soumise à un contentieux de pleine juridiction. Elle peut être déférée à la
juridiction administrative compétente, le tribunal administratif de Versailles, par voie postale (56
avenue de Saint-Cloud, 78011 Versailles) ou par voie électronique (https://www.telerecours.fr/) :
– par les pétitionnaires ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter du jour où la décision leur
a été notifiée ;
– par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés à
l’article L.181-3 du code de l’environnement, dans un délai de deux mois à compter de l’affichage en
17
Page 23 sur 321
mairie ou de la publication de la décision sur le site internet des services de l’État en Essonne, dans les
conditions prévues à l’article R.181-44 du même code.
Le délai court à compter de la dernière formalité accomplie. Si l’affichage constitue cette dernière
formalité, le délai court à compter du premier jour d’affichage de la décision.
Conformément à l’article R181-51 du code de l’environnement, l’auteur du recours est tenu, sous peine
d’irrecevabilité, de notifier celui-ci d’une part à l’auteur de la décision, la Préfète de l’Essonne à
l’adresse suivante (Mme. la Préfète de l’Essonne – DCPPAT/BUPPE – TSA 51101 - 91010 ÉVRY-
COURCOURONNES Cedex) et d’autre part au bénéficiaire de la décision (la Société des grands projets
– 2 mail de la Petite-Espagne – 93 212 LA PLAINE SAINT-DENIS). La notification doit être effectuée par
lettre recommandée avec avis de réception, dans un délai de quinze jours francs à compter de la date
de dépôt du recours contentieux. Cette formalité est réputée accomplie à la date d’envoi de la lettre
recommandée, justifiée par le certificat de dépôt de la lettre recommandée auprès des services
postaux.
Cette décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès de la Préfète de l’Essonne – DCPPAT
/BUPPE – TSA 51101 - 91010 ÉVRY-COURCOURONNES Cedex ou hiérarchique auprès du Ministre de la
transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche - 92055 Paris-La-Défense
Cedex, dans un délai de deux mois. Ces recours administratifs interrompent le délai de recours
contentieux qui ne recommence à courir que lorsqu'ils ont été l'un ou l'autre rejetés de manière
expresse ou de manière implicite en l'absence de réponse au bout de deux mois. Toutefois, dans un
délai de quinze jours francs à compter de la date d’envoi du recours administratif, l’auteur du recours
est tenu de le notifier au bénéficiaire de la décision, selon les modalités fixées au paragraphe
précédent, sous peine de non prorogation du délai de recours contentieux.
Les tiers intéressés peuvent déposer une réclamation auprès de la préfète, à compter de la mise en
service du projet autorisé, aux seules fins de contester l’insuffisance ou l’inadaptation des prescriptions
définies dans l’autorisation, en raison des inconvénients ou des dangers que le projet autorisé présente
pour le respect des intérêts mentionnés à l’article L.181-3.
La préfète dispose d’un délai de deux mois, à compter de la réception de la réclamation, pour y
répondre de manière motivée. À défaut, la réponse est réputée négative.
S’il estime la réclamation fondée, la préfète fixe des prescriptions complémentaires dans les formes
prévues à l’article R. 181-45.
Article 5.4. Exécution
Les secrétaires généraux des préfectures de l’Essonne, des Hauts-de-Seine et des Yvelines, la directrice
départementale des territoires de l’Essonne, la directrice départementale des territoires des Yvelines,
la directrice régionale et inter-départemental de l’environnement, de l’aménagement et des transports
d’Île-de-France, les maires des communes de Saclay, Orsay, Palaiseau et Massy (91) sont chargés, chacun
en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
La préfète de l’Essonne, Le préfet des Hauts-de-Seine, Le préfet des Yvelines,
18
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ANNEXES
Annexe n°1 :
« Annexe n°1 – Plan général de l’emprise du projet et positionnement des ouvrages
Page 25 sur 321
Annexe n°2 :
« Annexe n°A – Fonctionnement des systèmes d’assainissement SMI/SMR
« Fonctionnement des systèmes d’assainissement du SMI et du SMR pour une pluie 50 ans 2 heures
Page 26 sur 321
« Fonctionnement des systèmes d’assainissement du SMI et du SMR pour une pluie 100 ans 2 heures
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Annexe n°3
« Annexe n°B – Mesure de réduction n°14 : rétablissement du corridor écologique Nord-Sud à travers la RD36 et la L18
Page 28 sur 321
DIRECTION REGIONALE ET
INTERDEPARTEMENTALE DE L'ENVIRONNEMENT
DE L'AMENAGEMENT ET DES TRANSPORTS
91-2026-08-25-00001
Arrêté préfectoral DRIEAT-IdF/DIRIF n° 2026-74
Portant réglementation temporaire de la
circulation pour la réalisation de travaux
d'entretien du réseau suite incendie PL du 14
août 2026
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-08-24-00002
Arrêté n°2026-PREF-DRCL-124 du 24 août 2026
portant institution des bureaux de vote dans la
commune de Boissy-Sous-Saint-Yon
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DIRECTION DES RELATIONS AVEC
LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Bureau des élections et du
fonctionnement des assemblées
ARRÊTÉ n° 2026–PREF–DRCL-124 du 24 août 2026
portant institution des bureaux de vote dans la commune de Boissy-Sous-Saint-Yon
La préfète de l’Essonne,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Chevalier de l’Ordre National du Mérite,
VU le code électoral et notamment son article R. 40 ;
VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004
modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État
dans les régions et départements ;
VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de
préfète de l’Essonne ;
VU le décret du 21 octobre 2025 portant nomination de M. Johann MOUGENOT,
administrateur de l’État du deuxième grade, en qualité de secrétaire général de la préfecture
de l’Essonne, sous-préfet d’Évry ;
VU le décret du 18 juin 2025 portant nomination de M. Rémi BOURDU, sous-préfet, en qualité
de Sous-préfet de Palaiseau ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2026-PREF-DCPPAT-BCA-157 du 19 mai 2026 portant délégation de
signature à M. Johann MOUGENOT, secrétaire général de la préfecture de l’Essonne, Sous-
préfet de l’arrondissement chef-lieu ;
VU la circulaire INTA2000661J du 16 janvier 2020 relative au déroulement des opérations
élections au suffrage universel direct ;
VU l’arrêté n°2025-PREF-DRCL/147 du 2 juillet 2025 portant institution des bureaux de vote
dans la commune de Boissy-Sous-Saint-Yon ;
VU le courrier du maire de la commune de Boissy-Sous-Saint-Yon en date du 16 juillet 2026
sollicitant le transfert des bureaux de vote n°2 et n°3 ;
CONSIDÉRANT l’erreur matérielle relevée sur le numéro de l’arrêté préfectoral n°2026-PREF-
DRCL-090 du 19 août 2026 ;
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CONSIDÉRANT qu’il y a lieu, en vue de faciliter les opérations de vote et le recensement
des suffrages, de faire droit à ces modifications ;
SUR PROPOSITION du secrétaire général,
ARRÊTE
Article 1er : Le périmètre des 3 bureaux de vote de la commune de Boissy-Sous-Saint-Yon
est institué comme suit :
Arrondissement : Étampes Circonscription : 91-03 Canton : Arpajon
B001 – (Bureau Centralisateur) « La Grange aux Anneaux » - Place du Général de Gaulle
• Albert Camus (Rue)
• André Malraux (Place)
• Benjamin Moloise (Rue)
• Courtanesse (Rue)
• D’Avrainville (Route)
• De Châtres (Rue)
• De la Commune de Paris (Rue)
• De la Fontaine (Rue)
• De la Gare (Rue)
• De la Pépinière (Rue)
• De l’Ancienne Forge (Impasse)
• De Mauchamps Chemin)
• Des Anes (Chemin)
• Des Cavaliers (Ruelle)
• Des Sablons (Rue)
• Des Vignes (Chemin)
• Du Facteur à Cheval (Rue)
• Du Général de Gaulle (Place)
• Du Moulin Joli (Rue)
• Du Puits Grès (Rue)
• Du Val (Rue)
• Du Village (Rue)
• Édith Piaf (Rue)
• François Villon (Passage)
• Jacques Brel (Rue)
• Jean Ferrat (Rue)
• Jean Moulin (Rue)
• Jean Moulin (Impasse)
• Jules Ferry (Avenue)
• Les Marsandes
• Malik Oussekine (Passage)
• Roger Salengro (Rue)
• Saint Thomas (Rue)
B002 – Salle Multi activités – Rue des Écoles
(anciennement École maternelle – Rue des Écoles)
• Alfred de Musset (Rue)
• Blaise Pascal (Rue)
• Boileau (Rue)
• Buffon (Rue)
• Choiseul (Rue)
• Chopin (Rue)
• Condorcet (Rue)
• De Béchevret (Hameau)
• De Béchevret (Avenue)
• Des Cyclamens (Allée)
• Des Écoles (Rue)
• D’Étampes (Chemin)
• Diderot (Rue)
• Du Lavoir (Rue)
• Du Pont Cagé (Rue)
• George Sand (Rue)
• Jean-Jacques Rousseau (Rue)
• Joliot Curie (Rue)
• Lamartine (Rue)
• Mme De Sévigné (Rue)
• Molière (Rue)
• Mozart (Rue)
• Pasteur (Rue)
• Racine (Rue)
• Verlaine (Rue)
• Victor Hugo (Rue)
• Voltaire (Rue)
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B003 - Salle Pablo Neruda – Chemin du Jeu de Paume
(anciennement École élémentaire – Rue des Écoles)
• Albert Batteux (Rue)
• Bois des Peuples (Chemin)
• De la Creuserie (Chemin)
• De la Ferté Alais (Chemin)
• De la Forêt (Chemin)
• De la Hallebardière (Rue)
• De la Hallebardière (Chemin)
• De la Maison Blanche (Chemin)
• De la Moinerie (Chemin)
• De la Sablière Jaune (Allée)
• De la Sablière Jaune (Chemin)
• De Lardy (Chemin)
• De l’Ormeteau (Rue)
• De Paris (Avenue)
• De Saint Yon (Rue)
• Des Closeaux (Rue)
• Des Procureurs (Chemin)
• Des Rayons (Chemin)
• Des Violettes (Impasse)
• Du Chêne Rond (Chemin)
• Du Clos (Rue)
• Du Clos de la Boissière (Rue)
• Du Cormier (Rue)
• Du Jeu de Paume (Chemin)
• Du Procès (Chemin)
• Jules Verne (Impasse)
• Le Clos
• Marcel Paul (Rue)
• Martin Luther King (Rue)
• Pierre Mendès France (Rue)
• René Cassin (Rue)
• Rosa Luxemburg (Rue)
• Salvador Allende (Rue)
Article 2 : Tel qu’ils sont fixés, les bureaux de vote serviront pour toute élection à compter
du 1er janvier 2027.
Article 3 : Le présent arrêté abroge l’arrêté n°2026-PREF-DRCL-090 du 19 août 2026
ainsi que les arrêtés préfectoraux antérieurs.
Article 4 : Les militaires, les Français établis hors de France, les mariniers, les forains et
nomades ainsi que les personnes sans domicile fixe seront éventuellement inscrits dans les
conditions des articles L.11, L.12, L.13 et L.15 du code électoral, sur la limite électorale du
premier bureau de la commune.
Article 5 : Le secrétaire général et le maire de la commune de Boissy-Sous-Saint-Yon sont
chargés, chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté.
Pour la préfète et par délégation,
pour le secrétaire général absent,
le sous-préfet de Palaiseau,
Signé
Rémi BOURDU
3
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-08-20-00005
Arrêté n°2026-PREF.DRCL-122 du 20 août 2026
portant convocation des électeurs et fixant les
modalités des élections des représentants des
communes, des établissements publics de
coopération intercommunale à fiscalité propre,
des syndicats intercommunaux et des syndicats
mixtes au sein de la commission départementale
de la coopération intercommunale
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00030
3C AUTO ÉCOLE
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-427 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
3C AUTO ÉCOLE à PALAISEAU
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur
BEAUDET Florian, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0100, ayant fait l’objet d’un
récépissé de dépôt le 04/02/26 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur BEAUDET Florian est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et
pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : 3C AUTO ÉCOLE, 84 rue
Louise Bruneau à PALAISEAU
1 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
1/3
2026-0100
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
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Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des
risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant – Dissuasion.
Article 2 : Monsieur BEAUDET Florian responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant
des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système
mis en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les
éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection
et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de aucun jour, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire
de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction
des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/3
2026-0100
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00031
ARPA MARKET MONDIAL PRIMEURS
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-438 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
ARPA MARKET MONDIAL PRIMEURS à SAINT-GERMAIN-LES-ARPAJON
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur
HADJ HAMOUDA Said, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0014, ayant fait l’objet d’un
récépissé de dépôt le 19/02/26 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur HADJ HAMOUDA Said est autorisé, dans les conditions fixées par le présent
arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : ARPA MARKET
MONDIAL PRIMEURS, 143 route de Corbeil à SAINT-GERMAIN-LES-ARPAJON
21 caméra(s) intérieure(s), 11 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
1/3
2026-0014
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
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Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des
risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant -Prévention des atteintes à la sécurité des
personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des
risques d’agression ou de vol.
Article 2 : Monsieur HADJ HAMOUDA Said responsable de la mise en œuvre du système, se porte
garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le
système mis en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les
éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection
et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de quinze jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le
titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/3
2026-0014
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-08-12-00001
Arrêté préfectoral n°2026-PREF-DCSIPC-BCAB
n°1385 du 12 août 2026 portant attribution de la
Médaille pour Acte de Courage et de
Dévouement
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ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
N° 2026-PREF-DCSIPC-BCAB n°1385 du 12 août 2026
portant attribution de la Médaille pour Acte de Courage et de Dévouement
LA PRÉFÈTE DE L’ESSONNE
Chevalier de la Légion d’honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU le décret du 16 novembre 1901 modifié par le décret du 9 décembre 1924, relatif à la Médaille pour
Acte de Courage et de Dévouement ;
VU le décret n°70-221 du 17 mars 1970 portant déconcentration en matière d’attribution de la
récompense susvisée ;
VU le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Madame Béatrice BLONDEL en qualité de Directrice
de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
VU le décret n°2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux
pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et
départements ;
VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de Madame Fabienne BALUSSOU en qualité de
Préfète de l’Essonne ;
VU l'arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-012 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Julie BOUAZIZ, Préfète déléguée pour l'égalité des chances, auprès de la Préfète de l'essonne ;
VU la demande formulée par le Directeur Départemental des Services d’Incendie et de Secours,
le Colonel hors classe Rémi CAPART ;
SUR PROPOSITION de la Directrice de cabinet ;
ARRÊTE
Article 1: La Médaille de Bronze pour Acte de Courage et de Dévouement est accordée au Sergent-chef
Vincent DRAPPIER, au Caporal-chef Mickaël DUBOIS et au Caporal-chef Jérémie ROULEAU.
Cabinet de la Préfète
Bureau du Cabinet
Préfecture de l’Essonne
Boulevard de France TSA 51101
91010 Évry-Courcouronnes CEDEX
Page 65 sur 321
Article 2 : La Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne est chargée de l’exécution du présent
arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour la Préfète et par délégation,
La Préfète déléguée pour
l'égalité des chances,
SIGNÉ
Julie BOUAZIZ
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-08-21-00003
Arrêté préfectoral n°2026-PREF-DCSIPC-BCAB
n°1418 du 21 août 2026 portant attribution de la
Médaille pour Acte de Courage et de
Dévouement
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ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
N° 2026-PREF-DCSIPC-BCAB n°1418 du 21 août 2026
portant attribution de la Médaille pour Acte de Courage et de Dévouement
LA PRÉFÈTE DE L’ESSONNE
Chevalier de la Légion d’honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU le décret du 16 novembre 1901 modifié par le décret du 9 décembre 1924, relatif à la Médaille pour
Acte de Courage et de Dévouement ;
VU le décret n°70-221 du 17 mars 1970 portant déconcentration en matière d’attribution de la
récompense susvisée ;
VU le décret du 5 février 2025 portant nomination de Mme Julie BOUAZIZ en qualité de Préfète
délégue pour l'égalité des chances auprès de la Préfète de l'Essonne ;
VU le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL en qualité de Directrice de
cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
VU le décret n°2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux
pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et
départements ;
VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
VU l'arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-012 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Julie BOUAZIZ, Préfète déléguée pour l'égalité des chances, auprès de la Préfète de l'essonne ;
VU la demande formulée par le Directeur Départemental des Services d’Incendie et de Secours,
le Colonel hors classe Rémi CAPART ;
SUR PROPOSITION de la Directrice de cabinet ;
Cabinet de la Préfète
Bureau du Cabinet
Préfecture de l’Essonne
Boulevard de France TSA 51101
91010 Évry-Courcouronnes CEDEX
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ARRÊTE
Article 1: La Médaille de Bronze pour Acte de Courage et de Dévouement est accordée au Capitaine
Anthony ROHAT.
Article 2 : La Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne est chargée de l’exécution du présent
arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour la Préfète et par délégation,
La Préfète déléguée pour
l'égalité des chances,
SIGNÉ
Julie BOUAZIZ
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00032
BANQUE DE FRANCE
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-406 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
BANQUE DE FRANCE à EVRY-COURCOURONNES
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur
, le Directeur départemental Essonne, dossier enregistré sous le numéro 2026-0079, ayant fait l’objet
d’un récépissé de dépôt le 28/01/26 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée
de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : BANQUE DE FRANCE, 2 rue des Mazières à
EVRY-COURCOURONNES
1/3
2026-0079
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 71 sur 321
Périmètre caméra(s) intérieure(s), Périmètre caméra(s) extérieure(s) et Périmètre caméra(s) visionnant
la voie publique.
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public
particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol – Prévention d’actes de terroristes.
Article 2 : Monsieur responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes
susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les
éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection
et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Directeur départemental Essonne.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le
titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/3
2026-0079
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00076
BANQUE DE FRANCE
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-459 du 17 mars 2026
portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection :
BANQUE DE FRANCE à EVRY-COURCOURONNES
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles
R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs
des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du
deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de
l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des
systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice
BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2021-PREF-DCSIPC-BSIOP-100 du 5 février 2021, autorisant l’installation et le
fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : BANQUE DE FRANCE, 23 rue des Mazières
à EVRY-COURCOURONNES;
Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur Le Directeur
départemental Essonne, , dossier enregistré sous le numéro 2012-0413 (opération 2026-0051), ayant fait l’objet
d’un récépissé de dépôt le 28/01/26;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026;
Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur Le Directeur départemental
Essonne, responsable de la mise en œuvre du système, concernant le passage en périmètre vidéoprotégé ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur Le Directeur départemental Essonne est autorisé, dans les conditions fixées par le présent
arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site
suivant : BANQUE DE FRANCE, 23 rue des Mazières à EVRY-COURCOURONNES.
Ce système comporte :
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2012-0413 (opération 2026-0051)
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
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Périmètre caméra(s) intérieure(s), Périmètre caméra(s) extérieure(s) et Périmètre caméra(s) visionnant la voie
publique.
Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans
les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol –
Prévention d’actes de terroristes
Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable.
Article 2 : Monsieur Le Directeur départemental Essonne, responsable de la mise en œuvre du système, se porte
garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis
en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles
atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit
d'accès aux images s’exerce auprès du : Directeur départemental Essonne.
Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les
enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal
de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction
des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et
désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux
images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces
derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a
été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux
articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des
conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire
l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un
recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de
l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental
de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/2
2012-0413 (opération 2026-0051)
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00033
BAO FRANCK
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-415 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
BAO FRANCK à LONGJUMEAU
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur
BAO Franck, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0041, ayant fait l’objet d’un récépissé de
dépôt le 19/02/26 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur BAO Franck est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour
une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : BAO FRANCK, 10 rue du Docteur
Roux à LONGJUMEAU
4 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
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2026-0041
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 77 sur 321
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public
particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol.
Article 2 : Monsieur BAO Franck responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des
personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis
en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les
éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection
et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de vingt-neuf jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le
titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
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2026-0041
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00006
BEAUTY FULL 3 BODY MINUTE
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-442 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
BEAUTY FULL 3 BODY MINUTE à VERRIÈRES-LE-BUISSON
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame
FENAUX ep LE NEUN Patricia , Gérante, dossier enregistré sous le numéro 2026-0103, ayant fait
l’objet d’un récépissé de dépôt le 5 février 2026 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
1/2
2026-0103
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 80 sur 321
Article 1er : Madame FENAUX ep LE NEUN Patricia est autorisée, dans les conditions fixées par le
présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : BEAUTY
FULL 3 BODY MINUTE, 76 rue d’Estiennes d’Orves à VERRIÈRES-LE-BUISSON
3 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des
risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant.
Article 2 : Madame FENAUX ep LE NEUN Patricia responsable de la mise en œuvre du système, se
porte garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de
maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images
captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les
personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du
système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Gérante.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
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2026-0103
Page 81 sur 321
PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00007
BEAUTY FULL BODY MINUTE
Page 82 sur 321
ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-425 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
BEAUTY FULL BODY MINUTE à PALAISEAU
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame
LHADADENE Émilie , Gérante, dossier enregistré sous le numéro 2026-0102, ayant fait l’objet d’un
récépissé de dépôt le 5 février 2026 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
1/2
2026-0102
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 83 sur 321
Article 1er : Madame LHADADENE Émilie est autorisée, dans les conditions fixées par le présent
arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : BEAUTY FULL BODY
MINUTE, 56 rue de Paris à PALAISEAU
3 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public
particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol.
Article 2 : Madame LHADADENE Émilie responsable de la mise en œuvre du système, se porte
garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le
système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou
enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes
concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de
vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Gérante.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/2
2026-0102
Page 84 sur 321
PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00068
BERSHKA FRANCE
Page 85 sur 321
ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-460 du 17 mars 2026
portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection :
BERSHKA FRANCE à EVRY-COURCOURONNES
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles
R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs
des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du
deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de
l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des
systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice
BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2020-PREF-DCSIPC-BSIOP-624 du 29 mai 2020, autorisant l’installation et le
fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : BERSHKA FRANCE, 2 boulevard de
l’Europe CC Le Spot à EVRY-COURCOURONNES;
Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Madame REISS Virginie,
Directrice générale, dossier enregistré sous le numéro 2014-0707 (opération 2026-0115), ayant fait l’objet d’un
récépissé de dépôt le 06/02/26;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026;
Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Madame REISS Virginie, responsable de
la mise en œuvre du système, concernant le rajout d’une caméra intérieure, le changement d’adresse, le
changement d’identité du déclarant ainsi que la modification du délai de conservation des images passant de 30
à 15 jours ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Madame REISS Virginie est autorisée, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une
durée de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : BERSHKA
FRANCE, 2 boulevard de l’Europe CC Le Spot à EVRY-COURCOURONNES.
1/2
2014-0707 (opération 2026-0115)
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 86 sur 321
Ce système comporte :
8 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans
les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol –
Prévention d’actes de terroristes – Lutte contre la démarque inconnue
Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable.
Article 2 : Madame REISS Virginie, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garante des personnes
susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles
atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit
d'accès aux images s’exerce auprès de la : Directrice générale.
Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les
enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal
de quinze jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction
des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et
désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux
images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces
derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a
été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux
articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des
conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire
l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un
recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de
l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental
de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
Roland NIHOUARN
2/2
2014-0707 (opération 2026-0115)
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00077
BNP PARIBAS
Page 88 sur 321
ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-462 du 17 mars 2026
portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection :
BNP PARIBAS à GIF-SUR-YVETTE
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles
R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs
des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du
deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de
l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des
systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice
BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2020-PREF-DCSIPC-BSIOP-1418 du 1 décembre 2020, autorisant l’installation et le
fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : BNP PARIBAS, 20 rue Raoul Dautry à GIF-
SUR-YVETTE;
Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur Le chargé de
sécurité, , dossier enregistré sous le numéro 2015-0453 (opération 2026-0065), ayant fait l’objet d’un récépissé de
dépôt le 20/01/26;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026;
Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur Le chargé de sécurité,
responsable de la mise en œuvre du système, concernant le rajout d’une caméra intérieure et le retrait d’une
caméra extérieure ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur Le chargé de sécurité est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour
une durée de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : BNP
PARIBAS, 20 rue Raoul Dautry à GIF-SUR-YVETTE.
1/2
2015-0453 (opération 2026-0065)
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 89 sur 321
Ce système comporte :
3 caméra(s) intérieure(s), 1 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans
les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol - Protection
des abords immédiats des bâtiments et des installations de lieux et établissement relevant d’une personne morale
de droit privé exposés à des actes de terrorisme – Prévention d’actes de terrorisme
Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable.
Article 2 : Monsieur Le chargé de sécurité, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des
personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles
atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit
d'accès aux images s’exerce auprès du : Le chargé de sécurité.
Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les
enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal
de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction
des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et
désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux
images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces
derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a
été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux
articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des
conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire
l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un
recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de
l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental
de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/2
2015-0453 (opération 2026-0065)
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00062
BNP PARIBAS DOURDAN
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00063
BNP PARIBAS MONTLHERY
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00078
BUFFALO SA
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-457 du 17 mars 2026
portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection :
BUFFALO SA à ÉTAMPES
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles
R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs
des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du
deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de
l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des
systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice
BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2020-PREF-DCSIPC-BSIOP-1188 du 13 octobre 2020, autorisant l’installation et le
fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : BUFFALO SA, 50 rue des Lys ZAC du
plateau de Guinette à ÉTAMPES;
Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur BAVEREL Antony,
dossier enregistré sous le numéro 2020-0230 (opération 2026-0123), ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le
09/02/26;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026;
Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur BAVEREL Anthony,
responsable de la mise en œuvre du système, concernant le rajout d’une caméra extérieure et le changement
d’identité du déclarant ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur BAVEREL Antony est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une
durée de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : BUFFALO
SA, 50 rue des Lys ZAC du plateau de Guinette à ÉTAMPES.
1/2
2020-0230 (opération 2026-0123)
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 98 sur 321
Ce système comporte :
2 caméra(s) intérieure(s), 1 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords -
Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des
risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des
biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol
Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable.
Article 2 : Monsieur MAO Jean-Luc, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes
susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles
atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit
d'accès aux images s’exerce auprès du : Directeur systèmes information.
Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les
enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal
de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction
des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et
désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux
images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces
derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a
été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux
articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des
conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire
l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un
recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de
l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental
de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/2
2020-0230 (opération 2026-0123)
Page 99 sur 321
PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00008
CAFÉ DE LA GARE
Page 100 sur 321
ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-429 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
CAFÉ DE LA GARE à PALAISEAU
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame
DE JESUS SANTOS Morgane , Gérante, dossier enregistré sous le numéro 2026-0127, ayant fait l’objet
d’un récépissé de dépôt le 11 février 2026 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
1/2
2026-0127
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 101 sur 321
Article 1er : Madame DE JESUS SANTOS Morgane est autorisée, dans les conditions fixées par le
présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : CAFÉ DE LA
GARE, 1 place de la gare de Lozère à PALAISEAU
4 caméra(s) intérieure(s), 1 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public
particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des
bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de
vol.
Article 2 : Madame DE JESUS SANTOS Morgane responsable de la mise en œuvre du système, se
porte garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de
maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images
captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les
personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du
système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Gérante.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/2
2026-0127
Page 102 sur 321
PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00009
CARVALHO MARAGARIDA
Page 103 sur 321
ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-436 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
CARVALHO MARAGARIDA à SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame
CARVALHO Maragarida , Gérante, dossier enregistré sous le numéro 2026-0076, ayant fait l’objet d’un
récépissé de dépôt le 11 février 2026 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
1/2
2026-0076
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 104 sur 321
Article 1er : Madame CARVALHO Maragarida est autorisée, dans les conditions fixées par le présent
arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : CARVALHO
MARAGARIDA, 196 route de Corbeil à SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS
1 caméra(s) intérieure(s), 1 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public
particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol.
Article 2 : Madame CARVALHO Maragarida responsable de la mise en œuvre du système, se porte
garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le
système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou
enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes
concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de
vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Gérante.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/2
2026-0076
Page 105 sur 321
PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00079
CENTRE HOSPITALIER DE BLIGNY
Page 106 sur 321
ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-453 du 17 mars 2026
portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection :
CENTRE HOSPITALIER DE BLIGNY à BRIIS-SOUS-FORGES
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles
R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs
des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du
deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de
l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des
systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice
BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2021-PREF-DCSIPC-BSIOP-259 du 15 mars 2021, autorisant l’installation et le
fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : CENTRE HOSPITALIER DE BLIGNY, Rue de
Bligny à BRIIS-SOUS-FORGES;
Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur MARQUES, Directeur
général, dossier enregistré sous le numéro 2016-0176 (opération 2026-0068), ayant fait l’objet d’un récépissé de
dépôt le 20/01/26;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026;
Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur MARQUES, responsable de la
mise en œuvre du système, concernant le changement d’identité du déclarant, le rajout de 12 caméras
intérieures et 8 caméras extérieures ainsi que la modification du délai de conservation des images passant de 10
à 30 jours ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur MARQUES est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée
de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : CENTRE
HOSPITALIER DE BLIGNY, Rue de Bligny à BRIIS-SOUS-FORGES.
1/2
2016-0176 (opération 2026-0068)
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 107 sur 321
Ce système comporte :
12 caméra(s) intérieure(s), 10 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords -
Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des
risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention et constatation des infractions relatives à
l’abandon d’ordures, de déchets, de matériaux ou d’autres objets - Prévention des atteintes à la sécurité des
personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques
d’agression ou de vol – Prévention d’actes de terrorisme
Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable.
Article 2 : Monsieur MARQUES, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes
susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles
atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit
d'accès aux images s’exerce auprès du : Directeur général.
Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les
enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal
de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction
des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et
désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux
images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces
derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a
été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux
articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des
conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire
l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un
recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de
l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental
de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/2
2016-0176 (opération 2026-0068)
Page 108 sur 321
PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00034
CERTAS ENERGY RETAIL FRANCE
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-397 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
CERTAS ENERGY RETAIL FRANCE à CHILLY-MAZARIN
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur
DE SERE Laurent, Directeur général, dossier enregistré sous le numéro 2026-0072, ayant fait l’objet
d’un récépissé de dépôt le 20/01/26 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur DE SERE Laurent est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et
pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : CERTAS ENERGY RETAIL
FRANCE, 7 rue Pierre Brossolette à CHILLY-MAZARIN
0 caméra(s) intérieure(s), 7 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
1/3
2026-0072
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 110 sur 321
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public
particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol.
Article 2 : Monsieur DE SERE Laurent responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant
des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système
mis en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les
éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection
et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Responsable vente .
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le
titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/3
2026-0072
Page 111 sur 321
PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00021
CHÂTEAU ROUGE DE LA ROSE
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-435 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
CHÂTEAU ROUGE DE LA ROSE à SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur
HETTAB Said, Président, dossier enregistré sous le numéro 2026-0094, ayant fait l’objet d’un récépissé
de dépôt le 04/02/26 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur HETTAB Said est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et
pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : CHÂTEAU ROUGE DE LA
ROSE, 271 route de Corbeil à SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS
15 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
1/3
2026-0094
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 113 sur 321
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public
particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol.
Article 2 : Monsieur HETTAB Said responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des
personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis
en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les
éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection
et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Président.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le
titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/3
2026-0094
Page 114 sur 321
PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00022
CHÂTEAU ROUGE VIRY
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-447 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
CHÂTEAU ROUGE VIRY à VIRY-CHATILLON
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur
AMBIHYRAJA Pirashanthan, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0137, ayant fait l’objet
d’un récépissé de dépôt le 17/02/26 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur AMBIHYRAJA Pirashanthan est autorisé, dans les conditions fixées par le présent
arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : CHÂTEAU ROUGE
VIRY, 13 bis avenue de Provence à VIRY-CHATILLON
10 caméra(s) intérieure(s), 3 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
1/3
2026-0137
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 116 sur 321
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public
particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol.
Article 2 : Monsieur AMBIHYRAJA Pirashanthan responsable de la mise en œuvre du système, se
porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir
le système mis en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les
éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection
et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de Vingt-sept jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le
titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/3
2026-0137
Page 117 sur 321
PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00023
CHOCARS GARAGE DE BRUYERES
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-396 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
CHOCARS GARAGE DE BRUYERES à BRUYERES-LE-CHATEL
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur
CHEVALLIER Joffrey, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0085, ayant fait l’objet d’un
récépissé de dépôt le 28/01/26 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur CHEVALLIER Joffrey est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté
et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : CHOCARS GARAGE DE
BRUYERES, 87 rue de la libération à BRUYERES-LE-CHATEL
1 caméra(s) intérieure(s), 1 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
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2026-0085
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
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Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Protection
des bâtiments et installations publics et de leurs abords.
Article 2 : Monsieur CHEVALLIER Joffrey responsable de la mise en œuvre du système, se porte
garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le
système mis en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les
éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection
et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de sept jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire
de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction
des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
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2026-0085
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
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CIRFA ARMÉE DE TERRE
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-461 du 17 mars 2026
portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection :
CIRFA ARMÉE DE TERRE à EVRY-COURCOURONNES
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles
R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs
des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du
deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de
l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des
systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice
BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2020-PREF-DCSIPC-BSIOP-928 du 21 juillet 2020, autorisant l’installation et le
fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : CIRFA ARMÉE DE TERRE, 110 place de
l’agora à EVRY-COURCOURONNES;
Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur LEVAN André, Chef
de centre, dossier enregistré sous le numéro 2015-0255 (opération 2026-0135), ayant fait l’objet d’un récépissé de
dépôt le 16/02/26;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026;
Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur LEVAN André, responsable de
la mise en œuvre du système, concernant le rajout d’une caméra intérieure, le changement d’adresse, le
changement d’identité du déclarant et la modification du délai de conservation des images passant de 30 à 15
jours ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur LEVAN André est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une
durée de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : CIRFA
ARMÉE DE TERRE, 110 place de l’agora à EVRY-COURCOURONNES.
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2015-0255 (opération 2026-0135)
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
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Ce système comporte :
3 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords -
Sauvegarde des installations utiles à la défense nationale - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et
des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de
vol
Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable.
Article 2 : Monsieur LEVAN André, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes
susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles
atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit
d'accès aux images s’exerce auprès du : Chef de centre.
Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les
enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal
de quinze jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction
des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et
désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux
images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces
derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a
été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux
articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des
conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire
l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un
recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de
l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental
de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
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2015-0255 (opération 2026-0135)
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00010
CLINIQUE OBSERVATOIRE
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-409 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
CLINIQUE OBSERVATOIRE à JUVISY-SUR-ORGE
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame
REGNAULD Johanne , Diirectrice, dossier enregistré sous le numéro 2026-0145, ayant fait l’objet d’un
récépissé de dépôt le 20 février 2026 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
1/2
2026-0145
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
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Article 1er : Madame REGNAULD Johanne est autorisée, dans les conditions fixées par le présent
arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : CLINIQUE
OBSERVATOIRE, 33 de la cour de France à JUVISY-SUR-ORGE
6 caméra(s) intérieure(s), 2 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique.
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public
particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol.
Article 2 : Madame REGNAULD Johanne responsable de la mise en œuvre du système, se porte
garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le
système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou
enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes
concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de
vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Directrice.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/2
2026-0145
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00066
Commune d'Etampes
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00011
COMMUNE DE BOIS HERPIN
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-392 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
COMMUNE DE BOIS HERPIN à BOIS HERPIN
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame
THOUEMENT Evelyne , Maire, dossier enregistré sous le numéro 2026-0070, ayant fait l’objet d’un
récépissé de dépôt le 20 janvier 2026 ;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026 ;
Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes
et des biens dans l’établissement ;
Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques
susmentionnés ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
1/2
2026-0070
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
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Article 1er : Madame THOUEMENT Evelyne est autorisée, dans les conditions fixées par le présent
arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : COMMUNE DE BOIS
HERPIN, Grande rue à BOIS HERPIN
0 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 4 caméra(s) visionnant la voie publique.
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Protection
des bâtiments et installations publics et de leurs abords - Prévention d’actes de terrorisme - Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des
risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention et constatation des infractions
relatives à l’abandon d’ordures, de déchets, de matériaux ou d’autres objets - Prévention des atteintes à
la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement
exposés à des risques d’agression ou de vol.
Article 2 : Madame THOUEMENT Evelyne responsable de la mise en œuvre du système, se porte
garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le
système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou
enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes
concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de
vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Maire de la commune.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète
et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/2
2026-0070
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00059
COMMUNE DE BOIS HERPIN
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-392 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
VOIE PUBLIQUE,
COMMUNE DE BOIS HERPIN
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses
articles R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux
pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et
départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État
du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète
de l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme
Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame
la Maire, dossier enregistré sous le numéro 2026-0070 et ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le
20 janvier 2026,
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17
mars 2026,
Considérant le bien fondé de la demande d’autorisation au regard des risques d’atteinte à la sécurité
des personnes et des biens sur le territoire de la commune,
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Madame la Maire est autorisée, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une
durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le territoire de la commune de BOIS HERPIN :
0 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 4 caméras visionnant la voie publique.
1/3
2026-0070
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
Page 142 sur 321
La liste des points d’implantation des caméras est annexée au présent arrêté.
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Protection
des bâtiments et installations publics et de leurs abords - Prévention d’actes de terrorisme -
Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement
exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention et constatation des
infractions relatives à l’abandon d’ordures, de déchets, de matériaux ou d’autres objets - Prévention
des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au
public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol.
Il n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Madame la Maire, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garante des
personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis
en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et
les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public
est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit
d'accès aux images s'exerce auprès du : Maire de la commune.
Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information
judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète,
et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment
habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder
à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de
conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que
l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux
dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure
ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de
modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56
avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur
Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète et par délégation
Le Directeur des Sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
2/3
2026-0070
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Annexe de l’arrêté 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-392 du 17 mars 2026
portant autorisation d’un système de vidéoprotection :
VOIE PUBLIQUE
COMMUNE DE BOIS HERPIN
Numéro de caméra Rue Voie publique
C01 Grande rue 2
C02 Le Village 2
Total : 4
3/3
2026-0070
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00067
Commune de Chilly-Mazarin
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00082
COMMUNE DE CHILLY-MAZARIN
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ARRÊTÉ
2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-454 du 17 mars 2026
portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection :
COMMUNE DE CHILLY-MAZARIN à CHILLY-MAZARIN
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles
R251-7 à R253-4 ;
Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs
des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ;
Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du
deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de
l’Essonne ;
Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des
systèmes de vidéosurveillance ;
Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice
BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2025-PREF-DCSIPC-BSIOP-316 du 17 mars 2025, autorisant l’installation et le
fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : COMMUNE DE CHILLY-MAZARIN, Place du
8 mai 1945 à CHILLY-MAZARIN;
Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur le Maire, dossier
enregistré sous le numéro 2012-0259 (opération 2026-0126), ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le
11/02/26;
Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026;
Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur le Maire, responsable de la
mise en œuvre du système, concernant le rajout de 5 caméras visionnant la voie publique ;
Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités.
ARRÊTE
Article 1er : Monsieur le Maire est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de
cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : COMMUNE DE
CHILLY-MAZARIN, Place du 8 mai 1945 à CHILLY-MAZARIN.
Ce système comporte :
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2012-0259 (opération 2026-0126)
Cabinet
Bureau de l’Ordre Public et de la
Coordination des Sécurités
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0 caméra(s) intérieure(s), 11 caméra(s) extérieure(s) et 56 caméra(s) visionnant la voie publique.
Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords -
Régulation des flux transport - Constatation des infractions aux règles de la circulation - Prévention des atteintes à
la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou
de trafic de stupéfiant - Prévention et constatation des infractions relatives à l’abandon d’ordures, de déchets, de
matériaux ou d’autres objets - Prévention d’actes de terrorisme
Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable.
Article 2 : Monsieur le Maire, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes
susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place.
Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles
atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées.
Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit
d'accès aux images s’exerce auprès du : Maire de la commune.
Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les
enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal
de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire.
Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction
des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police
municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et
désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux
images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces
derniers ne peut excéder (trente) jours maximum.
Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande
d’autorisation auprès des services préfectoraux.
Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a
été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux
articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des
conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée.
Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire
l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un
recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de
l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr).
Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental
de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé.
Préfecture de l’Essonne
TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES
Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr
Pour la Préfète,
Le Directeur des sécurités,
Directeur Adjoint du Cabinet
signé
Roland NIHOUARN
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2012-0259 (opération 2026-0126)
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PREFECTURE DE L'ESSONNE
91-2026-03-17-00064
Commune de Villebon sur Yvette
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