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Actes des préfectures · Essonne

RAA n° 91-2026-214 publié le 25 août 2026

Recueil des actes administratifs publié le 25 août 2026 · partie 3 sur 3, pages 279 à 321

83actes
321pages

Les actes de cette partie

Les actes qui commencent entre les pages 279 et 321. Sommaire complet du recueil

14 actes

91----00003 - COMMUNE D'ANGERVILLIERS (3 pages) Page 177

  1. SAS ATOUT BRANCHES

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00044

  2. SAS KVS

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00019

  3. SAS LEAPOL INTERMARCHÉ

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00045

  4. SAS VETIR GEMO

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00046

  5. SBE SOCIÉTÉ DE BANQUE ET D'EXPANSION

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00074

  6. SELARL PHARMACIE DU GRAND PARC1

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00047

  7. SFR DISTRIBUTION

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00020

  8. SGLA MCDONALDS

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00057

  9. SNC MAO CORP LA TOUR PENCHÉE

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00075

  10. SNC STS LE DISQUE BLEU

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00058

  11. SNCF GARES&CONNEXIONS GARE DE GRAVIGNY-BALIZY

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00053

  12. TRANSDEV COEUR ESSONNE

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00054

  13. US SHOP

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00055

  14. VEOLIA

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00056

Texte intégral · partie 3 sur 3

Pages 279 à 321 sur 321 du texte extrait du PDF publié par la préfecture. Seul le PDF officiel fait foi.

Article 1er : Madame IKKEN Nadia est autorisée, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : SARL CROUSTI CORBEIL, 8 B rue Pierre SEMARD à CORBEIL-ESSONNES 2 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant. Article 2 : Madame IKKEN Nadia responsable de la mise en œuvre du système, se porte garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Gérante. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de sept jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2026-0128
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00044 SAS ATOUT BRANCHES
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-418 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : SAS ATOUT BRANCHES à MILLY-LA-FORET LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur ONOFRI Lionel, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0084, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 28/01/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur ONOFRI Lionel est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : SAS ATOUT BRANCHES, Route de Boutigny à MILLY-LA-FORET 0 caméra(s) intérieure(s), 3 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0084 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d’attraction – Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords. Article 2 : Monsieur ONOFRI Lionel responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0084
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00019 SAS KVS
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-440 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : SAS KVS à SAVIGNY-SUR-ORGE LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame THAMBYRAJAH Sinthumathy , Gérante, dossier enregistré sous le numéro 2025-0419, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 4 février 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE 1/2 2025-0419 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Article 1er : Madame THAMBYRAJAH Sinthumathy est autorisée, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : SAS KVS, 2 place Beaumarchais à SAVIGNY-SUR-ORGE 6 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant – Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol. Article 2 : Madame THAMBYRAJAH Sinthumathy responsable de la mise en œuvre du système, se porte garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Gérante. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2025-0419
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00045 SAS LEAPOL INTERMARCHÉ
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-416 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : SAS LEAPOL INTERMARCHÉ à LONGPONT-SUR-ORGE LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur FELZINGER Yan, Responsable magasin, dossier enregistré sous le numéro 2026-0159, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 27/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur FELZINGER Yan est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : SAS LEAPOL INTERMARCHÉ, 20 chemin des Echassons à LONGPONT-SUR-ORGE 86 caméra(s) intérieure(s), 32 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0159 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur FELZINGER Yan responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Responsable magasin. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0159
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00046 SAS VETIR GEMO
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-444 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : SAS VETIR GEMO à VILLEBON-SUR-YVETTE LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur BASSOMPIERE SEWRIN Eric, Directeur travaux, dossier enregistré sous le numéro 2026-0059, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 28/01/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur BASSOMPIERE SEWRIN Eric est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : SAS VETIR GEMO, Lieu dit CC Villebon 2 à VILLEBON-SUR-YVETTE 3 caméra(s) intérieure(s), 2 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0059 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol. Article 2 : Monsieur BASSOMPIERE SEWRIN Eric responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Directeur magasin. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0059
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00074 SBE SOCIÉTÉ DE BANQUE ET D'EXPANSION
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-463 du 17 mars 2026 portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection : SBE SOCIÉTÉ DE BANQUE ET D’EXPANSION à LARDY LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté préfectoral n°2018-PREF-DCSIPC-BSIOP-1000 du 6 novembre 2018, autorisant l’installation et le fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : SBE SOCIÉTÉ DE BANQUE ET D’EXPANSION, 1 allée Cornuel à LARDY; Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur Le chargé de sécurité, , dossier enregistré sous le numéro 2018-0592 (opération 2025-0719), ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 20/01/26; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026; Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur Le chargé de sécurité, responsable de la mise en œuvre du système, concernant le rajout d’une caméra intérieure et d’une caméra extérieure ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur Le chargé de sécurité est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : SBE SOCIÉTÉ DE BANQUE ET D’EXPANSION, 1 allée Cornuel à LARDY. 1/2 2018-0592 (opération 2025-0719) Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce système comporte : 2 caméra(s) intérieure(s), 1 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable. Article 2 : Monsieur Le chargé de sécurité, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit d'accès aux images s’exerce auprès du : Le chargé de sécurité. Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2018-0592 (opération 2025-0719)
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00047 SELARL PHARMACIE DU GRAND PARC1
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-393 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : SELARL PHARMACIE DU GRAND PARC à BONDOUFLE LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur TAS Mehmet, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0096, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 20/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur TAS Mehmet est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : SELARL PHARMACIE DU GRAND PARC, 15 rue Caroline Rier à BONDOUFLE 3 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0096 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur TAS Mehmet responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de sept jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0096
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00020 SFR DISTRIBUTION
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-432 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : SFR DISTRIBUTION à SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame ADAM Béatrice , Responsable travaux maintenance, dossier enregistré sous le numéro 2026-0069, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 20 janvier 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE 1/2 2026-0069 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Article 1er : Madame ADAM Béatrice est autorisée, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : SFR DISTRIBUTION, 20 avenue de la Croix Blanche ZAC de la Croix Blanche à SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS 3 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Lutte contre la démarque inconnue . Article 2 : Madame ADAM Béatrice responsable de la mise en œuvre du système, se porte garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Responsable travaux maintenance. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de quinze jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2026-0069
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00057 SGLA MCDONALDS
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-437 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : SGLA MCDONALDS à SAINT-GERMAIN-LES-ARPAJON LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur MARIETTE Patrick, Directeur , dossier enregistré sous le numéro 2025-0543, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 03/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur MARIETTE Patrick est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : SGLA MCDONALDS, 48 route nationale 20 à SAINT-GERMAIN-LES-ARPAJON 7 caméra(s) intérieure(s), 1 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2025-0543 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol. Article 2 : Monsieur MARIETTE Patrick responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Directeur. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2025-0543
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00075 SNC MAO CORP LA TOUR PENCHÉE
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-456 du 17 mars 2026 portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection : SNC MAO CORP LA TOUR PENCHÉE à ÉTAMPES LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté préfectoral n°2019-PREF-DCSIPC-BSIOP-223 du 12 mars 2019, autorisant l’installation et le fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : SNC MAO CORP LA TOUR PENCHÉE, 76 rue Saint -Martin à ÉTAMPES; Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur MAO Jean-Luc, dossier enregistré sous le numéro 2018-0812 (opération 2026-0058), ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 05/02/26; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026; Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur MAO Jean-Luc, responsable de la mise en œuvre du système, concernant le rajout de 2 caméras intérieures, 1 extérieure et le changement d’identité du déclarant; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur MAO Jean-Luc est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : SNC MAO CORP LA TOUR PENCHÉE, 76 rue Saint -Martin à ÉTAMPES. 1/2 2018-0812 (opération 2026-0058) Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce système comporte : 7 caméra(s) intérieure(s), 1 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable. Article 2 : Monsieur MAO Jean-Luc, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit d'accès aux images s’exerce auprès du : Gérant. Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal de vingt-cinq jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2018-0812 (opération 2026-0058)
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00058 SNC STS LE DISQUE BLEU
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-434 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : SNC STS LE DISQUE BLEU à SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur SONG Samuel, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0098, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 04/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur SONG Samuel est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : SNC STS LE DISQUE BLEU, 207 avenue Gabriel Péri à SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS 4 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0098 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur SONG Samuel responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0098
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00053 SNCF GARES&CONNEXIONS GARE DE GRAVIGNY-BALIZY
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-428 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : SNCF GARES&CONNEXIONS GARE DE GRAVIGNY-BALIZY à PALAISEAU LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur BETIS Phillipe, Directeur Sécurité, dossier enregistré sous le numéro 2026-0108, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 05/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur BETIS Phillipe est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : SNCF GARES&CONNEXIONS GARE DE GRAVIGNY-BALIZY, à PALAISEAU 0 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0108 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant. Article 2 : Monsieur BETIS Phillipe responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Directeur Sécurité. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0108
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00054 TRANSDEV COEUR ESSONNE
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-394 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : TRANSDEV COEUR ESSONNE à BREUILLET LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur JOYAU Ivan, Directeur , dossier enregistré sous le numéro 2026-0114, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 09/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur JOYAU Ivan est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : TRANSDEV COEUR ESSONNE, Gare de Breuillet Le Chatel à BREUILLET 2 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0114 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur JOYAU Ivan responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Directeur. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0114
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00055 US SHOP
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-423 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : US SHOP à MONLHERY LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur EL BOUROUMI Mustapha, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0133, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 16/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur EL BOUROUMI Mustapha est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : US SHOP, 4 rue du docteur ogé à MONLHERY 1 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0133 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur EL BOUROUMI Mustapha responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0133
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00056 VEOLIA
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-410 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : VEOLIA à LA NORVILLE LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur MALARTRE Nicolas, Directeur de Territoire, dossier enregistré sous le numéro 2026-0106, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 05/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur MALARTRE Nicolas est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : VEOLIA, 22 avenue Salvador Allende à LA NORVILLE 0 caméra(s) intérieure(s), 6 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0106 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur MALARTRE Nicolas responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Directeur de Territoire. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0106

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